Le Coaching du Bonheur -  Semaine 3 - Jour 1

 

Bravo, vous avez terminé la 2° semaine ! Félicitations !!!

Pour ce 15°jour, nous introduisons un cinquième personnage symbolisant : la Gentillesse.

Pour ce 15° jour, il y a aussi 3 cases vides à remplir, donc 3 situations à noter (mais vous savez cela maintenant ;-).

Permettez-moi maintenant de vous présenter votre exercice sur la Gentillesse.

La Gentillesse favorise grandement le Bonheur.

Une nouvelle vision de la nature humaine est en train de s’imposer aujourd’hui grâce aux études génétiques et sociales les plus récentes sur la coopération et l’altruisme.

Le concept de cerveau neurosocial est en train de voir le jour et celui-ci nous explique que l’être humain a une tendance naturelle à l’empathie, la gentillesse, la compassion et l’altruisme.

Mieux, celui-ci élève significativement son niveau de Bonheur quand il pose des actes de bonté.

Ce qui distingue les couples satisfaits des couples qui connaissent la misère conjugale est d’après les chercheurs l’équilibre entre les actions positives et négatives de l’un envers l’autre. L’équation magique est de 5 actions de gentillesse pour une négative (critique, plainte, jugement, mutisme). Ceux qui se séparent ont dépassé ce seuil de négativité entre eux.

Votre exercice : complétez les rectangles en y annotant les moments ou les personnes à qui dans la journée vous avez rendu service, souri, donné, partagé.

Le fait de l’écrire et donc de vous en rappeler participe aussi à l’élévation de votre estime de vous-même. Le défi est de commencer par poser 3 actes de gentillesse aujourd’hui.

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  • Planche à remplir n°15
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    Pour aller plus loin : l’exercice sur la gentillesse : quels sont les effets ? +

    La gentillesse est souvent associée à de la naïveté alors qu’il apparait grâce la science que cette attitude s’avère extrêmement intelligente et bénéfique pour la santé et le bonheur individuel et collectif.

    Les neurosciences sociales (qui représentent une approche interdisciplinaire comprenant la biologie, les neurosciences et la psychologie sociale et ont pour but de comprendre les mécanismes biologiques qui sous-tendent les relations interpersonnelles, dynamiques et complexes entre les individus) nous démontrent que la nature essentielle de l’être humain est une nature profondément bonne, empathique et bienveillante. La coopération sociale est naturelle tant que l’être humain n’est pas soumis au stress permanent qui a pour conséquence le déclenchement d’une cascade de réactions aboutissant à une attitude frileuse de repli et d’égoïsme.

     

    Le concept de cerveau neuro-social explique que l’être humain élève significativement son niveau de Bonheur quand il pose des actes de bonté.  Plusieurs études et expériences en témoignent. Ainsi pour exemple : à l’université de Vancouver, au Canada, des chercheurs ont distribué des sommes d’argent à quarante-six étudiants, demandant aux uns de les dépenser pour eux-mêmes, aux autres d’en faire cadeau. À l’issue de l’enquête les premiers ont dit avoir ressenti un léger plaisir très bref. Les seconds, qui avaient fait preuve de générosité, se montraient plus heureux à long terme.

    Une autre étude menée à l’université de l’Oregon consistait à donner cent dollars à des volontaires. Une partie de cet argent était directement transférée à une banque alimentaire. Les participants devaient ensuite décider s’ils donnaient, de leur plein gré cette fois, l’autre partie à cet organisme. Imagerie cérébrale à l’appui, dans les deux cas, les participants ont eu du plaisir à aider la banque alimentaire : le système de récompense du cerveau était activé. Mais le sentiment de bien-être était plus important chez ceux qui avaient décidé de donner volontairement le reste de la somme.

    À l’université du Michigan, des chercheurs ont observé plus de quatre cents couples de personnes âgées pendant cinq ans. À l’issue de l’expérience, les partenaires ayant fait preuve de bienveillance et d’attention l’un envers l’autre tombaient deux fois moins malades. La psychologue M.J. Ryan précise que les gentils vivraient en moyenne neuf ans de plus que les autres. Son explication : faire preuve de bonté renforce le système immunitaire. La dilatation des vaisseaux sanguins est stimulée et le taux de lymphocytes augmente, nous permettant de mieux résister aux maladies. Le cancérologue suédois rapporte, dans son ouvrage L’Art d’être bon, une observation étonnante : des médecins à qui l’on avait offert de petits présents ont établi un diagnostic plus exact et plus rapide que ceux qui n’avaient rien reçu.

    Selon les observations d’IRM, les actes de générosité et de gratitude activent la partie du cerveau qui libère les endorphines. Et ces neurotransmetteurs sont doublement efficaces : ce sont des antidouleurs naturels qui agissent également contre le stress.

    Le chercheur américain Allan Luks a demandé à plus de trois mille volontaires de répondre à dix-sept questions sur ce qu’ils ressentaient lorsqu’ils se montraient gentils. 90 % des participants ont parlé d’apaisement physique, baisse du niveau de stress, moins de sentiments d’hostilité et d’isolement : selon Luks, la gentillesse est un parfait antidépresseur.

    Les psychologues et médecins Robert Ornstein et David Sobel, auteurs du best-seller Les Vertus du plaisir (Robert Laffont, 1992), dé­crivent ce qu’ils appellent le helper’s high. Cette euphorie ressentie par les gens qui aident leur prochain se traduit par une sensation de chaleur, des frissons, l’impression d’être à la fois plein d’énergie et très calme.

    Ils constatent une forte sécrétion de sérotonine, ce neurotransmetteur appelé « hormone du bonheur ».