Le Coaching du Bonheur -  Semaine 1 - Jour 2

Permettez-moi maintenant de vous présenter votre exercice sur l’Estime de soi.

L’estime de soi est indispensable au Bonheur.

Il est impossible de prétendre au Bonheur si l’on ne s’aime pas.

C’est un besoin fondamental qui, s’il n’est pas comblé, crée des frustrations graves déclenchant une série de déséquilibres allant des conflits à la maladie et la violence.

C’est aussi le besoin le moins comblé dans nos sociétés.

Votre exercice : complétez les rectangles en y annotant les 3 raisons qui vous viennent à l’esprit aujourd’hui pour lesquelles vous pouvez être fier de vous. Vous pouvez être fier de vous pour :

- vos qualités humaines,

- vos compétences,

- vos résultats et réalisations

- et vos efforts.

Exemples : je m’aime, je suis fier de moi, j’ai de l’estime de moi car je suis plein de bonne volonté, j’essaie toujours d’aider mon prochain, j’ai réussi cet examen, je suis très créatif, je suis un bon père, je suis fier d’avoir parlé en public, d’avoir fait tel choix, j’ai rendu service à une personne hier, etc.

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  • Planche à remplir n°2
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    Pour aller plus loin : L’exercice sur l’estime de soi: quels sont les effets ? +

    L’estime de soi est totalement corrélée avec le Bonheur par la psychologie positive.  Depuis Baldwin James Mark (1861-1934), philosophe, psychologue et historien canadien, toutes les conceptions théoriques de la psychologie sociale cognitiviste admettent que la valorisation de soi, le besoin de s'estimer, sont des éléments fondamentaux durant toute la vie. Haute ou basse, l’estime de soi influence toute notre vie selon Christophe André et François Lelord, auteurs de L'estime de soi, s’aimer pour mieux vivre avec les autres.

    Dans une étude de 2000 à Genève, l'Organisation Mondiale de la Santé affirme l'importance de fortifier l'estime de soi des étudiants pour prévenir le suicide des enfants et adolescents contre la détresse mentale et les situations difficiles de la vie.

    Le manque d’estime de soi, individuel et collectif, est impliqué dans la plupart des maux qui affligent notre état et notre nation", rapportait, en 1990, la California Task Force, une commission officielle américaine dont le but déclaré est de promouvoir l’estime de soi. Grâce à ces  conseils, certaines écoles américaines incluent la promotion de l’estime de soi dans leur enseignement et obtiennent aujourd’hui un taux de réussite supérieur aux autres écoles.

    Pour les psychologues, l’amour de soi se construit d’abord à travers la relation aux parents, par l’intermédiaire de soins corporels, de caresses chez le tout petit enfant. Puis ensuite de messages d’amour inconditionnel (et non conditionnel : si tu fais ceci alors je t’aime). Or, la plupart des parents passent peu de temps à ces échanges corporels, trop pris eux-mêmes par un quotidien stressant et par leurs difficultés affectives personnelles. Ainsi si l’on a, dans son enfance, acquis le sentiment de sa valeur, on est à même de relativiser les échecs, ils restent douloureux mais ne sont pas destructeurs. En revanche, si l’on a été, dès son plus jeune âge, privé de ce capital d’amour de soi, chaque rencontre avec l’autre devient prétexte à une difficile autoévaluation : “Est-ce que je vaux quelque chose? ”. Quoique peu présent à notre conscience, notre souci primordial est alors de nous protéger des attaques contre notre image. D’où un stress latent et permanent. 

    Selon, Anne-Marie Filliozat, co-auteur avec le Dr Gérard Guasch de Aide-toi, ton corps t’aidera, le principal obstacle à l’amour de soi réside souvent dans un message de la culture judéo-chrétienne, qui a véhiculé cette idée : « Préoccupe-toi d’autrui, ne te centre pas sur toi» et la phrase biblique « Aime ton prochain comme toi-même », a été vidée de sa substance, la deuxième partie ayant tout simplement été occultée.

    Pour les psychologues, l’amour de soi se construit d’abord à travers la relation aux parents, par l’intermédiaire de soins corporels, de caresses chez le tout petit enfant. Puis ensuite de messages d’amour inconditionnel (et non conditionnel : si tu fais ceci alors je t’aime). Or, la plupart des parents passent peu de temps à ces échanges corporels, trop pris eux-mêmes par un quotidien stressant et par leurs difficultés affectives personnelles. Ainsi si l’on a, dans son enfance, acquis le sentiment de sa valeur, on est à même de relativiser les échecs, ils restent douloureux mais ne sont pas destructeurs. En revanche, si l’on a été, dès son plus jeune âge, privé de ce capital d’amour de soi, chaque rencontre avec l’autre devient prétexte à une difficile autoévaluation : “Est-ce que je vaux quelque chose? ”. Quoique peu présent à notre conscience, notre souci primordial est alors de nous protéger des attaques contre notre image. D’où un stress latent et permanent.

    Un des besoins fondamentaux propres à la nature humaine est donc de savoir que nous avons de la valeur en tant que personne. L’absence d’amour de soi débouche toujours sur des conduites auto-agressives, évidentes ou masquées et des troubles du comportement. Le manque d’estime de soi conduit à penser que l’on n’a pas droit au bonheur. L’estime de soi est donc un passeport pour la santé physiologique, relationnelle et psychologique.

    Une étude parue dans le Psychological Science faite par des scientifiques australiens a conclu que plus la personne a un amour-propre fort, au plus sa santé sera meilleure. Ils ont ainsi pu corréler estime de soi et bon fonctionnement du système nerveux parasympathique (celui-ci influe positivement sur le système cardio-vasculaire et lymphatique). Dans le cas d’une faible estime de soi le système nerveux parasympathique est moins fonctionnel et ne peut pas apaiser le cœur pendant le stress, la dépression, ce qui peut conduire à des maladies cardiovasculaires graves.

    La psychologie sociale nous montre quant à elle, à travers diverses études, qu’une bonne estime de soi est corrélée avec des relations amoureuses de qualité et une réussite professionnelle et sociale.