Coaching du Bonheur : S1J1


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Le Coaching du Bonheur –  Semaine 1 – Jour 1

Consignes :

  • Chaque jour vous aurez une planche de bande dessinée à remplir.
  • Il y a 30 planches pour 30 jours.
  • Ne sautez pas une planche, remplissez chaque jour !
  • Sur chaque planche se trouve un ou plusieurs personnages.
  • Chaque personnage incarne une compétence du Bonheur.
  • A côté de chaque personnage il y a un ou des espaces prévus pour noter (mais vous pouvez aussi noter partout où vous voulez sur la page bien entendu).

  •  C’est ce que vous notez qui sera important. Le fait d’écrire à la main est très important. Ecrire à la main utilise plus de connections neuronales que de taper sur un clavier d’ordinateur et permet de renforcer vos nouvelles connections positives.
  • Chaque espace doit être complété, c’est-à-dire que vous devez écrire sur chaque espace.
  • S’il y a 3 espaces, vous écrivez 3 choses différentes dans ces 3 espaces, s’il y en a 5, vous écrivez 5 choses différentes dans ces 5 espaces. Vous pouvez réécrire les mêmes contenus de temps en temps et bien sûr chaque jour les contenus peuvent être différents dépendament de votre humeur, de ce que vous voyez ou vivez.
  • Un conseil: lorsque vous écrivez dans les espaces ou les rectangles, écrivez de manière brève sans faire de longues phrases. Exemple : « 10h00, Albert au bureau» ou « ma santé » ou « examen réussi en 2017 » etc. (Bien entendu si vous voulez des phrases plus longues vous pouvez aussi les écrire dans un cahier supplémentaire).
  • Le coaching est ainsi construit que vous allez progresser par étapes et avec une difficulté croissante.
  • Vous pourrez prendre 2 jours de repos entre la 2° semaine et la fin de la 3° semaine.
  • Chaque nouveau personnage (donc chaque nouvel exercice) sera présenté de manière pratique et pour ceux qui aiment comprendre, de manière plus théorique en faisant référence à diverses études scientifiques sur le sujet. Vous n’êtes pas obligé de lire cette partie plus technique mais si vous perdez la motivation en cours d’entrainement, ces parties peuvent vous rebooster !

Nous commençons notre entrainement avec le premier personnage : l’Alchimiste.

[text_block style= »style_1.png » align= »left »]L’Alchimiste, personnage du Moyen-âge,  est connu pour son pouvoir de transformation du plomb en or. Nous nous en inspirons pour effectuer une autre transformation tout aussi difficile et bien plus importante : la transformation du mal-être en Bien-être !

Comment faire ?

Vous allez dans un hôpital et vous voyez des personnes très souffrantes, que ressentez-vous en sortant ? Il y a deux possibilités :

Mal parce que leur souffrance vous touche et vous préoccupe,

ou Bien parce que vous pensez que vous avez bien de la chance de ne pas être dans la même situation. Vous pouvez par exemple vous sentir chanceux, privilégié ou plein de gratitude.

Qu’est-ce qui fait qu’une personne se sentira bien ou mal alors ? Ce qui fait qu’une personne se sentira bien ou mal sera la façon dont elle organise ses pensées, son point de vue et plus spécifiquement ce qui fait la différence ici c’est la comparaison qu’elle fait !

Ainsi :

Si je m’associe aux personnes souffrantes, je souffre (cela s’appelle la sympathie = souffrir avec étymologiquement).

Si en plus je me compare à cet instant à elles, je constate que je n’ai pas leurs souffrances et je peux donc aussi me réjouir de cela.

Ainsi je peux en quelque sorte transformer la souffrance externe que je vois en réjouissance interne. Tel un alchimiste, je peux transformer quelque chose de négatif en un sentiment constructif.

Cela n’enlève pas l’empathie que l’on peut avoir envers ces personnes tout au contraire en fait. Simplement en plus de l’empathie vous rajoutez un sentiment de réjouissance.

Vous pouvez ainsi transformer en bien-être autant de situations que vous voulez : vous voyez des personnes handicapées et vous pouvez vous réjouir d’avoir le plein usage de votre corps,  vous voyez des personnes plus âgées que vous et vous pouvez vous réjouir d’être plus jeune, vous voyez des personnes pauvres dans des situations où celles-ci n’ont que peu de pouvoir et vous pouvez vous réjouir d’avoir de l’autonomie et une relative aisance matérielle par rapport à elles.

Votre exercice : vous allez noter dans les rectangles vides 3 situations qui vous ont permis ce premier jour d’effectuer ce travail de transformation.

Exemple : pour ma part hier 1) en voyant des personnes obèses je me suis réjoui d’être relativement mince, 2) en entendant des disputes de couple au marché l’après-midi, je me dis que j’avais bien de la chance de vivre dans un couple ou jamais nous n’haussons le ton l’un envers l’autre, 3) hier soir en voyant les guerres au Yemen à la télévision, je me suis réjoui d’être dans un pays en paix !

Vous voyez, ce n’est pas très difficile ! C’est parti, à vous de jouer !

A faire : téléchargez et remplissez la première planche pour ce soir avant minuit.[/text_block]

Pour aller plus loin : l’exercice sur l’alchimiste : quels sont les effets ? 

+

[op_liveeditor_element][text_block]Des chercheurs en psychologie positive, le célèbre Robert Emmons[1] et son équipe, ont étudié cet effet de « comparaison vers le bas » et en ont déduit que cette pratique était extrêmement puissante pour créer des moments de célébration positive.

Dans une expérience sur dix semaines, Emmons et son équipe ont demandé à un groupe de participants de compléter régulièrement une phrase commençant par « Je suis content de ne pas ……. » tandis qu’un autre groupe avait reçu l’instruction de compléter la phrase « J’aimerais …… ».

Les résultats montrèrent que le premier groupe était le plus heureux, mesures à l’appui. Son niveau de Bonheur (testé avant l’expérience) était de 25% plus élevé que le deuxième groupe ! Les participants de ce groupe avaient eu moins de soucis de santé au cours de cette période  et avaient spontanément pratiqué plus d’exercices physiques.

Ces expériences ont été répétées plusieurs fois et permettent de conclure qu’imaginer le pire (ou le voir et se rendre compte que nous ne l’avons pas) est un formidable moyen d’apprécier ce que l’on a.

[1] Robert A. Emmons, Ph.D., est l’expert scientifique le plus connu mondialement sur la gratitude. Il est professeur de psychologie à l’Université Davis en Californie et le fondateur, rédacteur en chef du « Journal de la psychologie positive ». Il est également l’auteur des livres « Merci! Comment la nouvelle science de la Gratitude peut vous rendre plus heureux ».[/text_block][/op_liveeditor_element]

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A demain pour un autre entraînement !