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Une stratégie étonnante pour rajeunir !

Une stratégie étonnante pour rajeunir !

Rajeunir de manière simple, efficace et étonnante, ça vous intéresse ? Entendons-nous, il n’est pas question ici de stratégie pour modifier notre alimentation ou notre physiologie. Positionnons-nous en amont de ces considérations, à la source de ce qui distingue les personnes jeunes des personnes âgées. Bien entendu, il existe une pléthore de caractéristiques les différenciant, mais une distinction fondamentale est à épingler. Sans conteste, il s’agit des « premières fois ».. Chaque fois qu’on s’adonne à quelque chose pour la première fois, qu’on teste, qu’on expérimente, qu’on découvre, nous développons un état d’esprit d’ouverture vers l’inconnu, dans lequel les stimulations générées mettent le cerveau en ébullition, créant de nouvelles connexions neurales. Vous avez déjà tous fait ce genre d’expériences ; visiter un endroit pour la première fois, faire un voyage en contrée inconnue, goûter un nouveau plat, tester une nouvelle activité sportive, artistique, culturelle, parler à des personnes qu’on ne connaît pas, et constater, apprécier, l’enrichissement de ces tentatives, ou pas, parfois, ça ne nous convient pas tout en éprouvant la satisfaction d’avoir essayé. Les personnes âgées, ou celles qui ont perdu un certain allant, se coupent de ces nouvelles expériences, de ces découvertes enrichissantes par habitude, par sécurité, confort de vie, la routine installée dans leur quotidien crée alors des automatismes dans lesquels la conscience perd de son éclat. Elles finissent ainsi par passer à côté de leur vie, à rater quantité de belles choses. Alors sans modération, essayez-vous chaque jour à quelque chose de nouveau. Il peut s’agir d’une petite chose comme de changer son itinéraire pour rejoindre son lieu de travail, de tester un plat qu’on ne connaît pas, de...
Voici comment avoir des gènes en bonne santé !

Voici comment avoir des gènes en bonne santé !

Je voudrai vous faire découvrir une découverte étonnante sur le lien entre la bonne santé de nos gènes et non pas simplement le bonheur mais …l’altruisme.  Il existe pas mal d’articles sur internet sur l’importance de l’altruisme et le lien de cette qualité avec le bonheur. J’ai déjà écrit à ce sujet « Le Bonheur protège du cancer, c’est prouvé ! » et « Pour rester en bonne santé soyez optimiste !« .  Cependant je suis heureux de vous présenter ici une autre recherche originale et très récente (2013) qui va plus loin et montre l’impact de l’altruisme sur … nos gènes et donc notre santé. (Futura-Sciences, Agnès Roux, 01/08/2013) En analysant l’effet des émotions sur l’expression des gènes, des chercheurs américains ont fait une découverte étonnante : la démarche suivie pour atteindre le bonheur influence notre génome. Les sentiments altruistes encouragent l’expression de gènes favorables à la santé, alors que les émotions égoïstes font l’inverse. Deux voies principales permettraient de développer le bien-être. La première, l’hédonisme, consiste à cultiver les émotions et les attitudes positives afin de se sentir bien dans sa peau. La seconde, l’eudémonisme, est pour sa part plutôt fondée sur la recherche du bonheur chez l’autre, comme c’est le cas pour les personnes qui effectuent du bénévolat ou des missions humanitaires. Dans les deux situations, les individus développent un sentiment de satisfaction qui participe à leur épanouissement personnel. Au XVIIIe siècle, Voltaire avait affirmé qu’être heureux était bon pour la santé. Plusieurs études ont depuis montré qu’il avait vu juste, et que le bonheur influence différents paramètres physiologiques comme l’activité cardiaque, la durée de la vie et la défense face...
Le Bonheur protège du cancer, c’est prouvé !

Le Bonheur protège du cancer, c’est prouvé !

Je vois autour de moi un grand nombre de personnes qui ont le cancer et ce fléau entraîne bien évidemment un nombre important de stress.  Dans cet article je voudrai vous partager l’information suivante : Le bonheur protège du cancer et c’est prouvé scientifiquement. Plusieurs livres ont déjà révélé ce fait. dans cet article je voudrai résumer une idée clé et souligner le fait que selon les chercheurs, l’optimisme et les émotions positives protégeraient la santé cardiovasculaire (et attention, pas simplement l’absence d’émotions négatives).  Le Dr Christian Boukaram Radio-oncologue et chef du service de radiochirurgie à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal est un expert du système nerveux.  Sur le chemin du neuropsychiatre français David Servan-Schreiber, il a publié Le pouvoir anticancer des émotions édité aux Éditions de l’Homme et vite devenu un best-seller.  Selon lui, les preuves scientifiques se sont multipliées pour montrer le lien entre bonheur ou stress et propagation ou non du cancer :  D’abord, on a découvert que les cel­­lules cancéreuses étaient pourvues de récepteurs d’adrénaline. Et que cette hormone, sécrétée par le corps en période de stress, accélérait leur propagation.  Plusieurs études relient également les deuils mal résolus à l’apparition du cancer. « Les cellules anormales se multiplieraient trois fois plus vite lorsque nous éprouvons un sentiment de désespoir. » explique-t-il dans ses interviews.  « L’angoisse, le stress chronique, la dépression ou l’isolement social constituent des facteurs de risque supplémentaires. En plus d’affaiblir les défenses naturelles du corps, la souffrance psychologique nous incite à adopter de mau­vaises habitudes de vie, qui seraient pro-cancer. Si vous êtes inquiet ou stressé, vous risquez plus de fumer, de mal manger ou d’abuser de l’alcool ».  A la...
La déprime ou le Bonheur dans votre assiette ?

La déprime ou le Bonheur dans votre assiette ?

Suite à cet article , Note de Bonheur ou Stress : Ainsi vivre heureux est un art. le Bonheur est naturel comme j’aime à le répéter sur ce site, il ne s’apprend pas, mais par contre le malheur lui peut s’apprendre et/ou se développer par une mauvaise hygiène de vie, ce qui sous entend une mauvaise hygiène mentale mais aussi une mauvaise hygiène alimentaire. Un régime riche en gras et en sucre peut vous rendre dépressif et vous éloigner du Bonheur. Vivre le bonheur est un véritable art à notre époque ! Eric Dans une étude publiée le 17 avril 2012 dans l’International Journal of Obesity, l’équipe de Stéphanie Fulton du Centre de recherche du CHUM (CRCHUM) a démontré que l’obésité causée par un régime alimentaire riche en gras et en sucre modifie la dopamine, une molécule du cerveau, et induit la dépression. Lors d’expériences menées avec des souris de laboratoire, l’équipe a pu noter qu’un groupe de souris alimentées avec un régime riche en gras saturés sont devenues non seulement obèses, mais déprimées, en plus de démontrer des signes évidents de stress lors de différentes épreuves. C’est la dopamine, et en particulier certaines cellules de cerveau qui reçoivent la dopamine et d’autres signaux qui expliquent cette dépression. L’équipe de recherche a constaté des changements dans le système limbique qui est la région du cerveau qui contrôle les émotions dont le plaisir immédiat associé à la consommation de nourriture riche en gras et en sucre. Plus précisément, l’équipe a noté que l’expression de certaines protéines jouant un rôle important dans le « câblage » du cerveau a été altérée. « Ce sont...
Le stress prolongé laisse des marques durables dans le cerveau

Le stress prolongé laisse des marques durables dans le cerveau

Suite à cet article , Note de Bonheur ou Stress Lors de mes séminaires nous passons au moins une journée entière pour désapprendre le malheur afin de retrouver le bonheur naturel. Cette journée comprend des stratégies pour déjouer bien sur l’effet Nocebo mais aussi pour éviter que le stress n’abime notre cerveau. Lisez plutôt. Eric Selon une étude néerlandaise récente le stress prolongé laisse des marques durables dans le cerveau ? Suite à une exposition prolongée au stress, des modifications cérébrales demeurent présentes plusieurs mois plus tard selon une étude néerlandaise menée avec des soldats de retour d’Afghanistan, publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).  Guido van Wingen et ses collègues de l’université de Radboud (Amsterdam) et du Centre de recherche militaire d’Utrecht ont mené cette étude avec 33 soldats déployés en Afghanistan pour une mission de quatre mois, qui n’ont pas été blessés mais ont été soumis au stress prolongé des zones de combat, et 26 soldats qui n’ont pas été exposés à ce stress. Des images cérébrales ont été prises avant qu’ils ne soient déployés, 6 semaines après leur retour et un an et demi plus tard.  Le stress du combat réduisait l’activité et l’intégrité du mésencéphale, ce qui était lié, selon des tests neuropsychologiques, à une capacité d’attention et de concentration réduite lors de tâches cognitives complexes. Ces changements étaient normalisés après un an et demi ainsi que la capacité de maintenir l’attention. Cependant, une réduction de la connectivité fonctionnelle entre le mésencéphale et le cortex préfrontal (circuit mésofrontal) était toujours présente. De quelle façon ces perturbations peuvent affecter les gens à long terme n’est pas connu, indiquent...