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Pourquoi avons-nous peur de changer ?

Pourquoi avons-nous peur de changer ?

Pourquoi avons-nous peur du changement, pourquoi avons-nous peur de changer ?

C’est une question fondamentale à se poser car la vie est très courte et il y a tellement de choses à découvrir sur terre, tellement de choses à explorer, tellement d’expériences à vivre, tellement de gens à rencontrer, tellement de choses à apprendre que, on a envie d’y goûter à tout ça et puis souvent on ne va pas oser le faire parce qu’on est habitué à vivre dans une zone de confort, on a des habitudes de vie, on vit avec une personne et on a signé un contrat pour vivre avec lui; et puis on a un travail, on a signé un contrat aussi et puis on a des petites expériences de vie qu’on connaît et qu’on répète.

Et puis, il arrive parfois qu’on a envie de vivre autre chose, qu’on a envie de s’enrichir de nouvelles expériences, ou de rencontrer de nouvelles personnes, d’apprendre de nouvelles choses mais on ne va pas oser le faire car ça demande un changement et on parle beaucoup de résistance au changement et c’est vrai qu’on peut remarquer et je vois beaucoup de gens qui ont des rêves, des rêves de changement, qui ont envie de vivre une autre expérience, de rencontre d’autres types de personnes alors qu’elles sont avec quelqu’un qui ne leur convient pas, un travail qui ne leur convient pas, une expérience de vie qui ne leur convient pas (par exemple: une maison) mais elles ont ce rêves de changer et puis elles ne vont pas le faire car elles ont peur du changement enfin on dit qu’elles ont peur du changement, qu’elles ont peur de changer.

On parle de résistance au changement dans les entreprises, mais pourquoi dit-on ça ?

En réalité, on va le voir, on n’a pas peur du changement, l’être humain n’a pas peur du changement, l’être humain n’aime pas le changement et il a peur du danger, il a peur de la souffrance, mais il n’a pas peur du changement.

Le changement est quelque chose qui l’enrichit naturellement.

Depuis qu’on est petit d’ailleurs, on aime bien explorer et puis on va apprendre, au fur et à mesure, de notre éducation par nos conditionnements, en regardant tout ce qui se passe autour de nous, qu’en fait le changement peut être dangereux et le changement va nous faire peur seulement parce qu’il peut être être dangereux.

Souvent quand je fais des séminaires sur la gestion émotionnelle, je demande « qu’est-ce qui déclenche la peur ? » puisqu’on voit la colere, la tristesse.

Et la plupart des gens vont dire : « Ben, ce qui déclenche la peur, c’est l’inconnu ».

En réalité l’inconnu ne fait pas peur, ce qui nous fait peur c’est ce qu’il y a derrière l’inconnu..

Pour certaines personnes, l’inconnu va être toute une source d’enrichissement, d’opportunités; ça va les exciter, les enthousiasmer et en fait, ce n’est pas l’inconnu qui fait peur c’est le danger qu’il pourrait y avoir derrière.

Si maintenant je vous dis que : vous avez gagné une semaine de vacances dans un hôtel 5 étoiles, vous avez de l’argent de poche et vous pouvez partir avec quelques amis, c’est complètement l’inconnu mais en même temps vous y aller vous n’avez pas peur de cet inconnu parce que vous ne savez pas comment ça va se passer vraiment mais vous y aller car vous avez vos amis, vous avez une situation financière, parce que vous savez que l’endroit va être beau et donc en fait on se sent en sécurité.

L’être humain a besoin de sécurité donc, en fait, ce n’est pas qu’on a peur du changement, c’est qu’on veut juste se sentir en sécurité, se sentir bien.

Et normalement, l’être humain devrait vivre dans un milieu ou il est en sécurité, c’est juste qu’on est dans un monde un peu particulier ou on doit tout le temps se méfier de tout.

Depuis notre naissance, on est habitué à se méfier, il faut toujours tout fermer à clé, il faut  se méfier des voleurs, ne pas laisser les enfants courir comme ça, car il peut y avoir des gens qui les enlèvent et constamment on est bombardé par ce qu’on entend et par ce qu’on voit à la télévision.

On voit des gens qui peuvent être des psychopathes, des gens dangereux, on est constamment dans la méfiance, dans la suspicion permanente.

Donc, ce qui fait en sorte que notre mental, notre cerveau pensant va emmagasiner tout ça et en fait c’est lui qui déclenche les peurs au changement, en fait ce n’est pas nous qui avons peur du changement.

C’est notre mental, notre ego qui a peur du changement, ce n’est pas vraiment nous en fait.

Ce sont toutes ces mémoires qui sont inconscientes c’est vrai, qui ont enregistrés des tas de choses qui sont dangereuses et notre mental, notre ego, il a une fonction, c’est de nous protéger, c’est de nous aider à vivre mieux dans ce monde, à calculer pour pouvoir s’en sortir pour pouvoir construire des choses mais également cet ego et ce mental, comme il est là pour nous protéger va tout le temps anticiper le négatif et donc on peut l’écouter ce mental, c’est lui qui déclenche nos peurs du changement; mais en réalité, on va l’écouter mais dans beaucoup de cas beaucoup de gens vont être esclaves de leur mental, c’est à dire qu’ils vont être complètement, on va dire dans le bouddhisme, ils vont s’identifier au mental, ça veut dire qu’en fait, ils vont dire : j’ai peur.

En réalité, ce n’est pas eux qui ont peur, c’est leur mental qui génere en eux une émotion de peur; ce mental qui tourne sans arrêt, qui est une machine à ruminer, qui va anticiper et qui va se faire des films incroyables sur le futur, des problemes qu’on va avoir, on demande des sécurités, on va se retrouver tout seul, etc… on va se faire des films incroyables et en réalité, ce mental n’est qu’une partie de nous et c’est important de comprendre qu’on peut écouter deux petites voix en nous, il y a la voix du mental et puis il y la voix de notre être intérieur qui est plus de l’enthousiasme, qui n’est pas trop la peur mais qui est plus quelque chose qu’on ressent, je sens que j’ai envie de changer, que j’ai envie de vivre avec cette personne, j’ai envie de vivre cette expérience ou j’ai envie d’apprendre telle chose, je le sens bien et là on s’écoute et puis tout d’un coup il y a la voix du mental qui va se méler, qui va dire non, c’est dangereux, on ne sait jamais tu peux tomber sur quelqu’un de dangereux, si tu changes de travail, il risque de t’ arriver ça, ça et ça et on se dit ouh là là et toutes ces images négatives sur le futur négatif qui pourraient « arriver », si improbables, mais potentiellement vraies, va créer en nous des émotions.

Donc, le mental a raison dans sa logique parce que c’est vrai que tout ça pourrait arriver mais souvent on se rend compte que pour ceux qui l’ont fait, on effectue le changement quand même et on se rencontre qu’en fait tout va bien, on s’est fait des films.

Donc, il y a un juste milieu à avoir entre écouter le mental mais pas trop, ne pas en être esclave en fait et quand on a peur du changement, quand on a peur de changer, c’est parce qu’en fait on écoute trop notre mental.

C’est normal de l’écouter un petit peu, d’être méfiant, d’être prévoyant, de faire quelques calculs et en même temps, c’est tellement tres important de s’écouter car, c’est difficile d’écouter les deux voix en même temps; si on écoute trop le mental, on n’entend plus notre voix intérieure qui nous dit qu’on a envie de passer à autre chose, de vivre autre chose et la vie est déjà tellement courte et il y a tellement de choses à découvrir, ce serait vraiment dommage de passer à côté. Mais la voix du mental est tellement forte que parfois on ne va pas l’entendre cette voix, notre voix du coeur, la voix, on pourrait dire qui fait « je dis que je sens maintenant j’ai terminé cette partie de ma vie, j’ai envie d’apprendre autre chose, j’ai envie de voir autre chose dans mon travail, elle est là cette petite voix mais l’autre voix est tellement assourdissante qu’on ne l’entend pas et donc ce n’est pas qu’on a peur du changement c’est que notre mental nous crée des peurs en nous et donc finalement la seule chose qu’on a à faire

en comprenant ça, c’est de prendre de la distance avec notre mental, c’est l’écouter pour ce qu’il est « un systeme de protection qui enregistre tout ce qu’il peut avoir de dangereux autour de nous et qui fait des liens avec ce qu’on a vécu ou la télévision.

Il suffit qu’il peut y avoir plein de bonnes nouvelles, vous allez dans un pays ou dans une ville, vous avez envie d’aller là mais vous avez retenu, alors qu’il y a un cas sur mille, qu’il y a eu une agression ou un problème, et ça vous allez le retenir et vous allez l’amplifier donc ça va vous faire peur mais ça veut dire que c’est très sélectif parce qu’en fait il y a des tas de cas où ça se passent bien, c’est souvent des exceptions qui vont faire qu’on va avoir peur, on va les amplifier.

Je parle des exceptions, c’est à dire, quand on aura envie d’aller quelque part ou rencontrer telle personne par exemple, on a envie de quitter son conjoint ou sa conjointe, et puis on va aller chercher le cas ou c’est arrivé à quelqu’un et celui-là il lui arrive les pires problemes, on va se dire, oui, mais ça risque de m’arriver aussi, on va toujours chercher les exceptions et là en en fait on va écouter trop le mental qui va tout le temps trouver plein de justifications et il va faire des calculs en permanence dans le négatif pour nous « protéger » mais en réalité en voulant nous protéger, il crée en nous des émotions de peur et finalement on reste chez soi, on ne bouge plus, on ne rencontre personne et on se dit : j’ai une triste vie; j’ose pas; je suis paresseux; j’ose pas bouger et en fait quand on veut le faire, on a cette voix du mental qui revient, qui nous repousse, qui nous remet au bon endroit, qui nous rend statique alors que la vie c’est le mouvement et donc l’idée c’est de relâcher prise avec son mental, de moins l’écouter, juste une fois un petit peu, il faut quand même être raisonnable.

Par exemple, si on doit prendre un avion, on doit anticiper qu’on risque d’arriver en retard donc on aura effectivement une utilisation intelligente du mental et surtout on va écouter cette voix de l’enthousiasme, cette voix du coeur qui nous dit qu’on ressent d’aller dans telle direction de vie.

C’est important parce que une des pires choses, c’est d’arriver à la fin de sa vie, on est vieux, et puis on se dit « merde, j’aurais voulu faire ça, mais je n’ai pas osé et puis maintenant c’est trop tard..

Pour éviter ce genre de souffrance, c’est important de lâcher prise avec son mental, de ne pas avoir peur de ce changement c’est-à-dire de ne pas écouter son mental qui génère en nous ces peurs et d’écouter plus cette petite voix intérieure.

Ce que je vous souhaite, c’est de vous enthousiasmer devant l’inconnu, devant le changement, tout en restant prévoyant, de toujours écouter cette voix, cette voix du coeur, cette voix qui vient de l’intérieur qui nous dit qu’on a envie de profiter de la vie, on envie de jouir de la vie, on a envie de découvrir plein de choses et de ne jamais taire cette voix de continuer à l’écouter, c’est la voie de notre enfant intérieur qui a envie de jouer en permanence, de profiter de la vie.

C’est ce que je vous souhaite.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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