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1er janvier : les voeux les plus importants

1er janvier : les voeux les plus importants

A l’heure où tout le monde se souhaite des voeux classiques de bonheur et de réussite j’avais envie de vous souhaiter autre chose ….

Ce premier janvier au petit matin , je suis allé courir et l’harmonie et le calme était au rendez-vous..

 

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Frank Kinslow et la Guérison Quantique

Frank Kinslow et la Guérison Quantique

Le QE (Quantum Entrainment) est une technique très simple de Guérison Quantique accessible pour le plus grand nombre.

Elle est le fruit de 40 ans de recherche par le docteur Frank Kinslow qui a ce mérite d’avoir simplifié et rendu compréhensible les concepts de conscience, d’ego, de structure de l’univers et de guérison.

Dans son livre que j’ai adoré « La guérison quantique » aux éditions le courrier du livre, Frank Kinslow fait les liens entre ces concepts et explique ce qu’est la maladie, la guérison et en quoi la conscience peut jouer un rôle essentiel dans notre mieux-être.

Son schéma de modélisation de la matière est simple et clair et nous permet de comprendre ce qu’est ce qu’il nomme la conscience pure qui est à la base de toute chose, y compris de l’énergie et des ondes.

Il nous apprend comment contacter cette conscience pure par des techniques de méditations. A travers ses exercices et des méditations guidées, Frank Kinslow amène donc à une expérience unique de conscience au-delà du mental – celle qu’il appelle la Conscience Pure – ce qui ne meurt jamais,  là où la guérison a lieu de manière spontanée. 

Avec  une facilité époustouflante, il  nous  démontre l’intelligence de notre univers à travers les correspondances entre les prémices de la science quantique et la conscience humaine.

Le QE donne accès aux bénéfices infinis découlant de la conscience d’unité. Ceux-ci sont immédiats et surgissent de là où nous n’aurions pu l’imaginer ! Avec ce qu’il appelle l’Eufeeling et l’Eustillness, Frank nous conduit dans une expérimentation de plus en plus raffinée de la Pure Conscience, nous invitant ainsi à utiliser le QE comme un art de vivre pour un chemin de bien-être en conscience.

La Guérison Quantique, telle que l’enseigne Frank est rapide, simple et efficace et surtout totalement novatrice. C’est une guérison sans énergie, qui va au-delà des ondes, au niveau du champ quantique. C’est le niveau de la conscience pure, la source même de la création.

Dans un prochain article je détaillerai cette technique avec Carlene Yasak, thérapeute et experte de la méthode de guérison quantique.

Frank Kinslow sera également en France, à Paris le week end des Samedi 28 et Dimanche 29  novembre pour enseigner la guérison quantique pour un sémininaire intitulé « l’Entraînement Quantique ( QE) ».

Si vous êtes intéressé et disponible vous pourrez y découvrir avec moi la thérapie de la guérison quantique.

 Vous pouvez trouver ici une Interview de Frank Kinslow en francais

et les informations pour le séminaire ici

Ce séminaire est  ouvert à tous et la méthode de la guérison quantique sera accessible à tous, néophyte ou thérapeute. A l’issu de ce stage, chacun sera en mesure d’utiliser cette méthode d’une étonnante efficacité .. et simplicité.

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Pourquoi est-il Fondamental de Méditer Régulièrement ?

Pourquoi est-il Fondamental de Méditer Régulièrement ?

La méditation est aussi fondamentale ..que les saisons qui se succèdent ou que le jour succède à la nuit.

Méditer : la notion à retenir est le contraste qui émane et qui nous permet d’apprécier les choses, dans le
mouvement de la vie.

En effet il suffit d’imaginer la joie éprouvée de retrouver le printemps au sortir de l’hiver ou les
saveurs décuplées ressenties lorsqu’on ingère de la nourriture après une période de Jeûne.
Lorsque nous méditons, nous nous isolons généralement, nous fermons les yeux pour nous centrer
vers l’intérieur de soi, nous faisons le vide…

« Nous rentrons à l’intérieur de notre temple » comme disent les bouddhistes.

Lorsque que nous ouvrons ensuite les yeux, nous nous sentons stimulés par nos sens, nous
apprécions ce qui nous entoure, cela peut être intense parfois.

La méditation développe notre capacité d’apprécier les contrastes, en développant notre capacité
d’attention.

Il existe diverses méditations ; l’attention peut se porter sur la respiration, ou sur les battements de
cœur, les sensations corporelles, sur un objet, sur des sons…
En concentrant son attention sur quelque chose, on s’entraîne à devenir observateur et à affiner sa
vigilance, sa conscience dans tous les domaines de la vie, à être plus présent aussi.
Notons la différence entre méditation et pensée :

La pensée nous projette dans le futur ou nous ramène dans le passé ; nous ne sommes plus dans le
présent. On peut être présent physiquement mais notre esprit est ailleurs, dans nos pensées.

La méditation nous permet de créer une distance avec nos pensées, à nous en détacher, à ne plus
nous identifier à elles, elle nous permet de gérer notre stress de manière efficace, à être plus serein,
en se focalisant sur le présent.

Elle stimule et développe nos sens, nous devenons ainsi plus sensuels, laissant l’environnement nous
donner du plaisir.

Grâce à notre attention accrue, nous avons une capacité à jouir de la vie, à apprécier chaque chose, à
nous en émerveiller. Couleurs, odeurs, saveurs, … nous remplissent de plaisir.

La pratique de la méditation accroît notre joie de vivre, développe notre créativité, notre
performance, notre réflexion.

Elle nous connecte à tous les éléments, nous permettant de nous sentir Un avec le TOUT.

Essayez quelques minutes par jour pour commencer, vous ressentirez peut-être l’envie de persévérer
et viendra alors le moment où vous trouverez sa pratique fondamentale et essentielle.

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La méditation de pleine conscience et ses remarquables effets

La méditation de pleine conscience et ses remarquables effets

Les participants aux cyles de pleine conscience témoignent pour la plupart d’entre eux de remarquables effets sur leur santé, notamment une diminution significative des symptômes de mal-être, à la fois psychologiques e physiologiques (dépressions, angoisses, fibromyalgie, insomnies, acouphènes, …) …

Incroyable n’est ce pas ?  

Tout cela sans aucun médicament …

Mais au fond, très simplement, pourquoi cela marche t’il ?

Et qu’est ce que c’est la méditation de pleine conscience ?

Voici une petite présentation spontanée et improvisée en rentrant du travail 😉

Si vous souhaitez découvrir les cours de pleine conscience rendez vous sur la page d’accueil.

N’hésitez pas vous aussi à témoigner de vos résultats si vous avez suivi un cycle de pleine conscience ici dans l’espace de commentaires ;). 

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Transurfing ou comment créer la vie que nous voulons

Transurfing ou comment créer la vie que nous voulons

Dans mes recherches pour comprendre comment vivre un bonheur authentique et une vie avec le moins de stress possible j’ai été amené à comprendre que la qualité de notre vie dépend en grande partie de la qualité de nos pensées, et plus que de notre simple mental de la qualité de notre attention.

 Il y a une dizaine d’années j’ai découvert le modèle Transurfing qui se présente comme un concept intégrant les données les plus récentes de la physique quantique et qui bâtit un modèle redonnant à l’homme la capacité de diriger sa ‘ligne personnelle’ de vie.

 Pour vous partager ce modèle magnifique, j’ai eu le plaisir de rencontrer Agnieszka Rouyer, coach, auteur et spécialiste du transurfing qui a accepté cette interview :

Affichage de aboutme.jpg en cours...

 Eric Remacle : Agnieszka, vous êtes Coach Transurfing au Centre Transurfing Francophone et passionné aussi de développement de la personne. Vous êtes également coach scolaire et votre travail vous amène à travailler sur la réussite et ses stratégies ainsi que l’équilibre de vie.

Pouvez-vous pour cette première question nous expliquer comment vous en êtes arrivé à découvrir le Transurfing et comment vous l’utilisez dans votre pratique de coaching ? 

 Agnieszka Rouyer : Les livres de Transurfing ont étaient publiés en 2007 en Russie pour la 1ère fois et ils ont rencontré un grand succès. Je ne vous apprends rien à ce sujet. 😉  Puis, ils ont été traduits en plusieurs langues, et notamment en français, en 2010. Et c’est là que je « trouvé » sur une étagère d’une librairie le premier tome de la série. En le feuilletant, j’étais intriguée par la vision de l’auteur, pourtant la théorie de la physique quantique m’était connue, cependant, dans le livre elle était présentée d’une manière différente.

Par la suite, je me suis intéressée à la version originale des livres et la façon dont je pouvais utiliser et intégrer la théorie. D’ailleurs, à chaque lecture d’un livre, d’un paragraphe, d’une information qui m’intrigue, je mets tout de suite en pratique l’enseignement décrit par les auteurs. Je vérifie par moi-même en quelque sorte. Sinon, l’opinion d’un autre ne restera qu’une opinion d’un autre, sans que je puisse vérifier « comment ça marche quand ça marche ou ne marche pas pour moi ? »

Souvent, les gens s’intéressent beaucoup à la psychologie, au développement personnel, ils dévorent des tonnes de livres, ils acquièrent une vaste connaissance sur le fonctionnement de l’homme. Cependant, même après plusieurs années de lecture, ils demeurent toujours en place. Rien ne bouge dans leur vie. Ils ne réalisent pas qu’il est nécessaire de mettre ces connaissances en pratique. C’est ce que Transurfing nous invite à faire – agir. Sans action rien ne pourra se réaliser, même si nous avons des buts et objectifs bien définis.

Maintenant, il ne faut pas faire n’importe quoi, et c’est là que toute cette philosophie prend son sens. En 2011, quand j’ai vu de quelle manière je pouvais réaliser facilement, ce que je planifiais, j’étais stupéfaite. Je me suis intéressée alors au cursus proposé à l’époque à Bruxelles, afin de pouvoir diffuser cette théorie et techniques que j’utilisais.

 En coaching individuel, j’écoute d’abord la personne en tentant de « décoder » ce qu’elle dit et, surtout, ce qu’elle ne dit pas. Car chaque évènement, chaque situation vécue est là pour nous donner une information. Je souligne, l’information. Toute situation passée, et donc vécue dans le passé est la cause de ce qui se passe en ce moment, dans ici et maintenant et qui devient donc l’effetle résultat. C’est la loi de cause à effet.

 Nous sommes tous régit par les mêmes lois universelles alors qu’est-ce qui fait que certains s’épanouissent et d’autres souffrent ? Zeland nous dit que nous recevons exactement ce que nous choisissons. Nous avons fait le choix de vivre une telle situation et pas une autre. Et ce ne sont pas nos pensées uniquement qui ont influencé notre aujourd’hui mais surtout nos intentions. Nous pouvons nous poser des questions genre : « Quelles étaient nos intentions d’agir de sorte ? Dans quel état j’étais quand je fais ça et ça – la joie ou plutôt la colère ? Quelle était ma motivation ?» Il suffit d’observer ce qui vous « arrive » dans le présent et vous aurez la réponse. C’est pour cela que Zeland nous dit que le passé et le présent existe en même temps, et le futur, nous le vivons en ce moment même. Nous choisissons ce que nous allons vivre.

 Et donc lors des séances de coaching, souvent, quand la personne me dit ce qui ne va pas, nous décodons ensemble quels types de comportements, pensées, idées ont été manifestés à ce moment-là. C’est toujours plus facile de focaliser son attention, et donc ses pensées, sur ce que l’on ne veut pas, sur ce dont l’on a peur. On parle avec d’autres de ce qui ne nous plait pas, comment nous sommes mal, nous racontons nos maux, nos douleurs à nos proches, nos prises de tête avec des collègues, on tente de les changer, etc. C’est exactement de cette manière on reçoit ce qu’on ne voulait pas. On l’a choisi en l’observant, en concentrant notre attention à ces sujets en y mêlant nos émotions.

 J’aime beaucoup travailler avec les ados – quand je leur explique la façon dont ils fuient l’échec (en observant l’échec) et où ce processus les amène, je leur explique comment ils peuvent agir différemment, ils appliquent les techniques dans la légèreté, ils vivent les expériences sans se poser de questions. Je me souviens de ce jeune qui est revenue me voir en coaching et me dit : « madame, c’est flippant, ça marche ». Je souris quand j’y pense… Oui ça marche 😉 Nous devenons adultes et nous avons plus de difficultés à accueillir ce qui est nouveau et surtout ce qui est inconnu pour notre mental, déjà figés dans nos croyances.

 Eric Remacle : Vous êtes donc en train de responsabiliser les personnes afin que celles-ci quittent leurs schémas de victimisations. C’est très puissant et c’est un art difficile car les gens n’aiment pas quand on leur explique qu’ils sont responsables (dans le sens anglais originel « response able » qu’ils sont capables de changer). 

Vous dites « Sans action rien ne pourra se réaliser », quels types d’actions préconisez-vous en Transurfing pour changer ? Sont-ce des actions dans le monde « réel » ou un travail sur la pensée et l’intention ? Vous semblez d’ailleurs faire une différence entre la pensée et l’intention, quelle est-elle ?

 Agnieszka Rouyer : Par rapport à l’action, il y a deux choses. Imaginez un chat qui s’observe dans un énorme miroir et essaye de gratter la glace avec sa patte pour changer quelque chose dans son reflet. Il ne sait pas que c’est lui dans le miroir, que c’est son propre reflet. Il tente à tout prix de changer ce qu’il voit. Il ne sait pas que pour changer son reflet il est nécessaire de changer sa position, sa posture, etc. Le reflet va changer tout seul dans le miroir, sans aucune interaction.

La réalité est en dehors de nous aussi longtemps que nous y croyons… Ça prend tout un sens.

 Il suffit donc de se concentrer sur soi et retrouver l’état de présence. L’état de présence est un état d’être dans lequel on s’observe soi-même face à ce qui nous traverse. On observe nos réactions, nos émotions. C’est l’observateur qui s’observe lui-même en quelque sorte. Voilà pour moi, la première action. De cette façon on émane une vibration à une certaine fréquence, ce que je peux appeler l’énergie dirigée. Dans le cas de l’observateur cette énergie est dirigée vers l’intérieur de soi et devient donc « positive » ce qui va générer les évènements positifs dans la vie.

 Notre réalité est donc la somme de toutes nos intentions. Et c’est là, la différence entre une  pensée et une intention. C’est une pensée accompagnée d’une vibration. Ce ne sont pas nos rêves ou nos désirs qui se réalisent, ce sont nos intentions. Quand vous observez votre réalité, votre vie, considérez cela comme le résultat de la somme de toutes vos intentions.

 Comme vous voyez, cela ne sert à rien de s’acharner dans la matière pour changer des choses mais tout simplement se regarder et changer ne fût-ce qu’une petite chose dans notre comportement pour que notre vie change.

 Eric Remacle : La présence à soi est donc essentielle en Transurfing.. Cela rejoint plusieurs courants spirituels et me fait penser à Eckart Tolle qui délivre le même message en lien avec la désidentification au mental.

Quand c’est l’observateur qui s’observe lui-même, vous dites que l’on émane une vibration à une certaine fréquence positive. Mais l’observation n’est-elle pas neutre ? 

En quoi cette vibration énergétique va t’elle amener du mieux dans ma vie ? Quel est le processus à l’œuvre selon vous ? 

 Agnieszka Rouyer : Je peux en citer d’autres, comme Gregg Braden, Nassim Haramein, Bruce Lipton, Philippe Guillemant des plus connus- tous disent la même chose en employant des mots différents. L’essence est identique. Transurfing nous le présente d’une façon facile et donc accessible à tous.

  L’observation peut être polarisée, c’est-à-dire polarisée positivement ou polarisée négativement. Quand par exemple vous racontez à vos amis, puis vous débâtez avec eux, un accident arrivé sur le chemin vers votre travail le matin, vous êtes en train d’observer – observez quoi ? – cette expérience que vous venez de vivre, vous l’amplifiez des émotions et vibrations et donc vous émanez vos émotions vers ce que Transurfing appelle l’espace des variantes.

 C’est encore un autre concept. Alors quelles sont vos émotions à ce moment-là? Polarisées positivement ou négativement? A ce moment-là vous êtes en train de choisir ou d’attirer vers vous d’autres évènements de ce genre. C’est très simplifié ce que je viens de vous dire, mais cela fonctionne de cette manière.

 Alors, l’observation est neutre quand il n’y a aucun mouvement d’énergie, le point zéro. En transurfing Zeland appelle cela l’équilibre parfait. Mais dans la nature ce n’est pas possible. Oui, tout tend vers cet équilibre parfait mais tout est en mouvement perpétuel équilibré.

 Zeland nous démontre que nous sommes régit par une loi – la loi de l’équilibre qui est une loi fondamentale et qui nous dit que si nous provoquons un déséquilibre, il va y avoir des forces d’équilibrages qui viendront réajuster ce déséquilibre afin de restaurer un équilibre le plus proche possible de l’équilibre parfait. Par exemple, je suis pleine de joie jusqu’à l’euphorie pour une quelconque raison, le lendemain, je risque de tomber dans une dépression suite à un évènement survenu subitement, une mauvaise nouvelle ou un accident, etc. L’orgueil peut aussi être l’excès de la joie…. Ce n’est pas la joie qui attire son contraire, c’est l’excès de cette joie et qui devient le potentiel en excès selon Transurfing.

 Ce potentiel en excès attire les forces d’équilibrages. Elles agissent et mènent chaque évènement vers son extrémité opposé afin tout remettre en équilibre.

 Voilà le processus à l’œuvre. Donc, quand nous nous observons nous-mêmes, nous maintenons une forme d’équilibre proche de l’équilibre parfait et les forces d’équilibrages n’ont aucune de raison d’agir car il n’existe aucun excès.

 Je donne un autre exemple: si je commence à devenir arrogante ou je suis en colère contre quelqu’un – je génère donc un excès d’énergie de la perspective de la nature – cette énergie est dirigée vers l’extérieur de moi, et donc j’attire les forces d’équilibrages qui vont rapidement se charger de tout remettre en équilibre en me faisant vivre une journée désagréable – une situation défavorable à mes yeux.

 Le sentiment de culpabilité génère aussi le potentiel en excès – c’est l’inévitabilité de la punition, de châtiment que l’humain porte profondément ancrée en lui. Et en accord avec la loi d’équilibre, l’être humain attire vers soi des petites punitions quotidiennes, des situations désagréables, en disant souvent : « tu sais ce qui m’est arrivé…, etc… »  Rien n’arrive tout seul. Je vous invite à vous observer, vous allez vite vous rendre compte qu’il n’y a pas de hasard. Le hasard existe tant que l’on ignore la cause.

 Eric Remacle : Dans votre exemple, si je suis négatif en colère ou arrogant(e), vous dites que j’émets une énergie en excès et on va « se faire équilibré » par son opposé mais n’est-ce pas alors l’énergie positive qui devrait venir et non pas une énergie négative comme dans votre exemple ?

Agnieszka Rouyer : C’est toujours l’excès d’énergie qui ramène un autre excès d’énergie, mais à l’opposé.

En soi, la colère ou tristesse n’est qu’une émotion. Et quand elle nous traverse pendant que l’observateur s’observe, il peut juste constater qu’il ressent une émotion. L’émotion de colère juste observée peut être donc vécue sans que l’équilibre soit perturbé.

 Cependant quand cette colère devient tellement grande que nous n’arrivons pas à mettre notre propre observateur en marche juste pour constater/observer l’émotion à l’intérieur de nous, cela veut dire que nous avons attribué une grande importance à ce qui n’était primairement …qu’une simple émotion. Le fait d’observer quoi que ce soit ne génère pas de potentiel en excès et donc l’équilibre n’est pas perturbé.

 Le potentiel en excès se manifeste uniquement quand nous attachons une importance à ce qui nous traverse et il y a excès d’énergie.

 Cette colère à laquelle nous avons attribué une importance, génère un tel excès d’énergie que les forces d’équilibrage vont agir afin de nous envoyer une situation pour nous calmer, à l’excès opposé… Cela peut être donc une situation où nous allons vivre une grande tristesse, presque dépression jusqu’à ce que l’équilibre soit restauré jusqu’au calme.

 Eric Remacle : Les principes de la loi d’attraction disent quant à eux que si je suis en colère, ma fréquence vibratoire est celle de la colère et donc par la loi de la résonance, je vais attirer tout un tas de personnes, situations qui vont vibrent à la même fréquence et faire en sorte que je continue à vibrer de plus belle sur la fréquence de la colère. Ainsi une personne anxieuse ou qui dit n’avoir jamais de chance « vibre » la fréquence de la malchance ou de la peur et obtient des situations qui continuent de déclencher ces états. Elle crée ainsi sa réalité. C’est ce que vous dites aussi. Cela est-il différent du principe d’équilibrage de Transurfing ou est-ce encore le même phénomène ? 

 Pouvez-vous aussi nous expliquer ce qu’est l’espace des variantes que vous avez mentionné ? Ce concept me semble fondamental et pourrait donner pas mal d’espoir aux êtres humains.

 Agnieszka Rouyer : Je vais parler d’abord de l’espace des variantes. Je l’ai déjà évoqué en citant la métaphore d’un chat qui se regarde dans un miroir. C’est un champ énergétique d’informations où existe une multitude de variantes possibles. Tout y existe déjà, nous ne faisons donc que choisir, comme on choisit un produit dans un rayon de supermarché.

 Il est important de comprendre que cet espace n’est pas séparé de nous. Tout ce qui se manifeste à nous, dans la matière (ce que nous vivons au quotidien), n’est que le reflet énergétique de ce que nous avons choisi dans l’espace des variantes en émanant nos intentions à travers nos pensées et émotions. On parle alors du miroir quantique.

 En Transurfing, on n’attire rien à soi, c’est nous qui nous déplaçons à travers ce champ d’énergies en voyageant d’une ligne de vie à l’autre. Elles peuvent être favorables ou défavorables à notre égard et cela dépend de notre état d’être, de nos intentions. Ayant connaissance de cet autre côté de notre réalité, nous pouvons agir dans la légèreté, en appliquant en quelque sorte ce que j’ai mentionné avant.

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  Quant à la loi de l’équilibre, c’est une loi sur laquelle reposent toutes les autres lois universelles et physiques. Sans cette loi de l’équilibre les autres lois ne pourraient se manifester, y compris la loi d’attraction. Maintenant, je ne sais pas si beaucoup d’entre nous, en pratiquant la loi d’attraction, ont réussi à obtenir les résultats souhaités.

 Ceci dit, il n’y a pas de bonne ou mauvaise méthode. La méthode la plus utile et la plus juste est celle qui marche ;-).

 Ce que je veux dire, c’est que Transurfing nous présente quelques règles à suivre sans lesquelles nous ne pouvons obtenir de résultats désirés. En fait, nous n’atteignons pas nos objectifs. Les objectifs, les buts se manifestent tout seul quand nous nous déplaçons sur les lignes de vie favorables pour nous.

 Pour que le but se manifeste à nous, premièrement, nous devons prendre la responsabilité de tout ce qui nous arrive.

Deuxièmement, nous rentrons dans un état de cohérence, d’unité avec le monde qui nous entoure, sans lutter nous lui faisons confiance. Pour cela, nous pouvons cultiver de la gratitude pour tout ce que nous possédons déjà. Puis, dans toutes les situations quotidiennes jugées défavorables, nous cherchons du positif. Et il y a toujours du positif car elles ne sont là que pour nous faire grandir et évoluer, et puis il est nécessaire de voir les choses dans la perspective à long terme. Souvent, nous sommes tellement submergés par les émotions du moment, qu’il ne nous est pas facile de voir l’essence et l’utilité de ce qui se présente dans l’instant. Et puis si ce n’est pas ce que nous désirons, posons-nous la question, qu’est-ce que nous pouvons changer en nous pour démarrer d’un autre point de départ?

C’est tout simplement mettre notre observateur intérieur en marche.

 Troisièmement, dans cet état d’observation, dans ici et maintenant, nous commençons à ressentir que notre désir est déjà réalisé: vivre son existence avec toutes les sensations, images et émotions provoquées par le fait que nous disposons déjà, dès maintenant du fruit de notre désir, contre toute logique. Transurfing appelle ce procédé le cliché.  C’est proclamer la légitimité de recevoir – j’abandonne donc l’idée que je mérite ou je ne mérite pas, je l’ai déjà.

 Dans le point 4 nous pouvons mettre le fait que Zeland nous conseille de garder ce désir pour nous, ne pas en parler autour jusqu’à ce qu’il se réalise. Le fait de se vanter de ce que nous ne possédons pas devient un énorme potentiel en excès, évoqué plus tôt. Et puis, il y a également une dissipation d’énergie, nous risquons de ne pas en avoir assez pour attirer notre but vers nous.

 Le dernier point  consiste à ne pas y attacher trop d’importance, c’est-à-dire vivre dans tout son être le désir réalisé dans l’instant présent pendant un certain temps, et puis tout simplement arrêter d’y penser, passer à autre chose afin de faire de la place pour la réalisation. En visualisant, on continue à demander = on occupe de la place.

 Pour diminuer l’importance, qui génère le potentiel en excès, Zeland nous invite à avoir un plan B. En quelque sorte, accepter que si mon plan A ne se réalise pas, ce n’est pas grave, j’ai un plan B.

Mais là encore, j’insiste sur le fait de mettre notre observateur en marche. Vous allez vite vous rendre compte que plus l’observateur s’observe lui-même, plus tout devient harmonieux autour de nous et nous n’avons plus à diriger notre vie – ou notre réalité – car nous devenons la vie.

Et là, on peut dire qu’on surfe à travers la réalité… 😉

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 Eric Remacle : Merci de nous partager ainsi ce processus extraordinaire de manière si claire. J’imagine que dans vos accompagnements vous avez du observer de beaux changements grâce à cette nouvelle approche.. Comment les personnes intéressées au Transurfing peuvent vous contacter et profiter de votre accompagnement ? 

Agnieszka Rouyer : Je vois de plus en plus de personnes qui s’ouvrent et s’intéressent au bien-être. Elles désirent arrêter de « tourner en rond. » Et ça, c’est merveilleux…  les changements ne se manifestent pas toujours immédiatement. Le processus prend un certain temps, le temps dont chacun a besoin pour le vivre en douceur.

Il est important que toutes les démarches entreprises permettent à chacun d’arriver, non seulement, à la destination, mais surtout de savourer le voyage de l’instant présent. C’est le processus qui nous amène à la destination finale qui compte, pas la destination en soi. C’est de cette manière que nous pouvons appliquer la stratégie identique dans n’importe quel domaine de notre vie et à tout moment.

Il suffit juste de comprendre que le « maître » que nous cherchons toute notre vie demeure depuis toujours en nous-mêmes.

 Pour me contacter, il y a mon blog où je publie mes articles sur les différents thèmes, et toujours dans le domaine de la réalisation de soi. www.potentiel-infini.be ou par email info@potentiel-infini.be

 Eric Remacle : Merci Agnieszka pour cette belle interview, j’en profite pour transmettre votre autre sité dédié au Transurfing (que je trouve très bien fait) ainsi que le lien pour se procurer votre nouveau livre. Les lecteurs pourront également découvrir sur votre site les formations que vous organisez sur le Transurfing.

———–

Pour celles et ceux qui souhaitent lire le premier livre de Vadim Zeland (je vous conseille de vous commencer par celui-ci), vous pouvez vous le procurer ici :

Puisse cette interview aider et inspirer celles et ceux en quête d’une vie meilleure !

Eric Remacle

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Angoissé(e), anxieux, crises de paniques, que faire ?

Angoissé(e), anxieux, crises de paniques, que faire ?

« C’est plus fort que moi, sans raison logique, je ressens de l’anxiété, de la peur. J’ai beau me
raisonner, pratiquer des exercices de respiration, penser de manière positive, tenter de me rassurer,
rien ne fonctionne. »

Effectivement, face à ce genre de crise, l’angoisse générée par notre inconscient et basée sur notre
grille de lecture des évènements passés, s’amplifie au fur et à mesure qu’on réalise que nos
tentatives de solutions n’aboutissent pas, que l’on se rend compte qu’on n’a pas le contrôle, nous
donnant par ailleurs la sensation déplaisante d’être possédé par quelque chose qui nous envahit.

Voici les principes clés quand on est anxieux :

Dans le présent, il n’y a aucun danger, nous sommes en sécurité. Ce qui est passé n’existe plus.
Par conséquent laissons le passé passer.

Pratiquer la pleine conscience : Vivre pleinement dans le présent, accepter, accueillir et observer
ce qui entre dans le champ de notre expérience, moment après moment, sans porter aucun
jugement, sans se focaliser sur quelque chose en particulier (la peur par exemple) car cela génère
alors une vision tunnel.

Ne pas se couper de ses sensations, de ses ressentis, ne pas chercher à lutter contre. L’inconscient
est toujours plus fort que le conscient.

Concrètement, en cas de crise de panique ou d’anxiété, s’isoler et suivre la procédure ci-dessous :
Je ferme les yeux, j’accueille ce qui vient, j’observe la sensation, sa localisation dans le corps, la
manière dont elle se manifeste. J’observe le phénomène avec bienveillance.

J’élargis ensuite l’expérience du moment présent, en ouvrant les yeux afin de porter mon attention à tout ce qui se passe, j’ouvre ma conscience au présent qui est là, dans toute sa manifestation, j’élargis ainsi
ma vision panoramique (les sons, les odeurs, la sensation de chaud, de froid, les couleurs, les
textures, …).

L’émotion, comme toute chose, va passer car tel est le principe universel ; tout est mouvement.

Je ferme à nouveau les yeux, je me concentre sur la sensation, j’accueille avec bienveillance ce
qui se passe.

J’ouvre les yeux, je me connecte à ce qui est présent, tout autour de moi, au sensoriel.

Dans l’attitude du cœur, dans la bienveillance du moment présent, dans lequel le danger n’existe
pas, peu à peu la sensation d’apaisement, de sérénité va émerger.

 

Résumé aimablement par Muriel Fontenelle

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Angoisses, anxiété, crises de panique.. que faire ?

Angoisses, anxiété, crises de panique.. que faire ?

Sommes nous vraiment impuissants lorsque nous sommes submergés par nos émotions telles les angoisses, les peurs, crises de paniques, phobies diverses ?

Dans cette vidéo je vous partage comment nous pouvons maîtriser notre système nerveux autonome en comprenant d’abord d’où viennent ces réactions fortes et ensuite en utilisant un protocole psychologique simple et puissant.

« C’est plus fort que moi, sans raison logique, je ressens de l’anxiété, de la peur. J’ai beau me raisonner, pratiquer des exercices de respiration, penser de manière positive, tenter de me rassurer, rien ne fonctionne. »

Effectivement, face à ce genre de crise, l’angoisse générée par notre inconscient et basée sur notre grille de lecture des évènements passés, s’amplifie au fur et à mesure qu’on réalise que nos tentatives de solutions n’aboutissent pas, que l’on se rend compte qu’on n’a pas le contrôle, nous donnant par ailleurs la sensation déplaisante d’être possédé par quelque chose qui nous envahit.

Voici les principes clés :
Dans le présent, il n’y a aucun danger, nous sommes en sécurité. Ce qui est passé n’existe plus. Par conséquent laissons le passé passer.

Pratiquer la pleine conscience : Vivre pleinement dans le présent, accepter, accueillir et observer ce qui entre dans le champ de notre expérience, moment après moment, sans porter aucun jugement, sans se focaliser sur quelque chose en particulier (la peur par exemple) car cela génère
alors une vision tunnel.

Ne pas se couper de ses sensations, de ses ressentis, ne pas chercher à lutter contre. L’inconscient est toujours plus fort que le conscient.

Concrètement, en cas de crise de panique ou d’anxiété, s’isoler et suivre la procédure ci-dessous :

  • Je ferme les yeux, j’accueille ce qui vient, j’observe la sensation, sa localisation dans le corps, la manière dont elle se manifeste.
  • J’observe le phénomène avec bienveillance. J’élargis ensuite l’expérience du moment présent, en ouvrant les yeux afin de porter mon attention à tout ce qui se passe, j’ouvre ma conscience au présent qui est là, dans toute sa manifestation, j’élargis ainsi ma vision panoramique (les sons, les odeurs, la sensation de chaud, de froid, les couleurs, les textures, …). L’émotion, comme toute chose, va passer car tel est le principe universel ; tout est mouvement.
  • Je ferme à nouveau les yeux, je me concentre sur la sensation, j’accueille avec bienveillance ce qui se passe. J’ouvre les yeux, je me connecte à ce qui est présent, tout autour de moi, au sensoriel.
  • Dans l’attitude du cœur, dans la bienveillance du moment présent, dans lequel le danger n’existe pas, peu à peu la sensation d’apaisement, de sérénité va émerger.

Visionnez la vidéo et je vous invite ensuite à partager vos commentaires et témoignages en bas 🙂

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Emission « la vie du bon coté » sur le livre d’ Eric Remacle

Emission « la vie du bon coté » sur le livre d’ Eric Remacle

La RTBF m’invite via Sylvie Honoré m’invite pour parler de mon livre dans son émission « la vie du bon coté ! » sur radio Vivacité.

Ecoutez le podcast de l’émission ici

Extrait de son site : 

Comment parvenez-vous à être serein, donc détaché, tout en étant heureux et épanoui, dans un monde stressant ? Eric Remacle évoque cette décision de chaque instant pour orienter notre vie du bon côté

Prenez-vous le temps de vous observer dans votre vie quotidienne ? Avez-vous l’impression de décider de vos comportements ? Vous sentez-vous libre de choisir différentes façons de réagir ou est-ce plutôt votre impulsivité, vos émotions, vos pulsions qui vous guident ? Eric Remacle spécialiste en communication et auteur du livre : « Le bonheur ou le stress, la décision de chaque instant » nous invite à aborder la vie du bon côté.

Une décision de chaque instant…

Il est possible d’habiter le présent, de le savourer, d’y vivre le bonheur en toutes circonstances.

Le bonheur est NATUREL, employons-nous alors à désapprendre le malheur, à chasser les nuages pour qu’apparaissent tous les rayonnements positifs et naturels du bonheur ! Souvent on court après une illusion du bonheur mais ce dernier est un ETAT INCONDITIONNEL et non pas une émotion. Le présent est l’écrin du bonheur, l’endroit où il n’existe pas de soucis, ou le mental est en mode pause.

Quels sont les moments issus de notre conscience ? Quand coupons-nous le pilotage automatique pour reprendre la main ?

On est souvent « en lutte« , on se sent « VICTIME« , le mental génère des émotions négatives. Le mental est une machine infernale qui me projette dans le passé ou le futur mais qui n ‘est pas moi. Quand on se connecte au présent et que l’on se coupe de nos projections, … on peut accéder au bonheur, on se reconnecte au REEL. Le bonheur est INconditionnel, un état qui vient de l’intérieur et non pas de l’extérieur. Le bonheur, c’est l’éveil des sens, une capacité à savourer ce que les sens nous apportent comme plaisir direct. Le bonheur c’est pas quand tout va bien; l’environnement est et restera stressant… Préservons notre énergie et ne nous mettons pas en position de victime, portons notre attention sur ce qui est plus lumineux et entourons-nous des bonnes personnes. Faire les bons choix, dont celui du bonheur…Arrêter de lutter, les émotions néfastes sont fatigantes, elles nous épuisent que ce soit la tristesse, les peurs, … d’où l’importance de les accepter et surtout de les exprimer pour les sortir. Certaines sont parfois très ancrées en nous tels des traumas. Nettoyer nos souvenirs, déposer notre sac à dos; notre passé que l’on traine parfois.

Bulles de réflexion…

« Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime » – « Une émotion se transforme en humeur » – « on est esclave de nos désirs » . « Faire la différence entre ce qui est urgent, important et essentiel ! », « le bonheur est INCONDITIONNEL ».

 

« Le bonheur ou le stress, une décision de chaque instant » – 6 stratégies pour vivre heureux dans ce monde en folie.

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Faster EFT et réduction du stress

Faster EFT et réduction du stress

Dans ma recherche constante de moyens pour vivre une vie de bonheur authentique et avec le moins de stress possible, j’ai rencontré sur le chemin cette merveilleuse technique de réduction du stress qu’est le Faster EFT.

Faster EFT est une donc une méthodologie puissante et rapide pour se libérer des émotions destructrices.

Elle permet de déconstruire vos schémas de souffrance en agissant directement sur votre mémoire émotionnelle.

Elle permet une transformation de vos représentations du passé et vous en libère.

C’est aussi une technique qui comme l’hypnose humaniste que je pratique (re)donne de l’autonomie à la personne. Vous gagnez ainsi en maîtrise de votre vie.

J’ai voulu rencontrer l’expert en Belgique de cette nouvelle méthode, René Zenrilla pour qu’il m’en parle.

René a une intelligence thérapeutique remarquable et une riche expérience également.

J’ai eu beaucoup de plaisir à l’interviewer.

En bas de la vidéo je vous ai mis les liens pour découvrir son site et prendre contact avec lui si vous en avez envie.

Belle découverte !

Ensemble sur le chemin pour un bonheur authentique !

Avec Bienveillance, Eric

Le site de René Zenrilla et toutes les infos sur le faster EFT ainsi que ses coordonnées sont ici !

 Une formation au faster EFT avec René Zenrilla aura lieu les 17 et 18 octobre 2015, plus d’infos ici

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Les 3 niveaux du Bien-être

Les 3 niveaux du Bien-être

D’où vient votre bien-être ? 

On se pose rarement la question …

On se se demande plutôt d’ou vient notre mal-être …

Et pourtant …voir d’où vient notre bien-être nous permet de voir que parfois, peut -être, souvent.. nous sommes coincés dans un niveau de bien-être assez pauvre et même piégeant.

Celui-ci peut nous amener déception et stress.

Je parle de ce premier niveau de bien-être ou pour être bien, il faut qu’il se passe des choses que nous voulons qu’elles se passent…

Nous dépendons là de notre interprétations des événements qui vont se produire autour de nous.

Le bien-être a 3 niveaux…

Etes vous dans le bien-être qui vient du mental ? 

Etes vous dans le bien-être qui vient des sens ? 

Etes vous dans le bien-être qui vient de l’Être ? 

Voyons cela ensemble dans cette courte vidéo faite sur le vif ce matin 🙂

 

 

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Le Bonheur est avant tout .. sensuel !

Le Bonheur est avant tout .. sensuel !

Le Bonheur est avant tout un ressenti qui se déguste sensuellement… !

Êtes-vous dans une torpeur sensorielle qui vous empêche de le ressentir ?

Pour le ressentir, ..comme vivre au présent, .. être sensuel est la clé la plus méconnue.. !

 

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Comment profiter des vacances sans stress ? Interview sur Vivacité (RTBF radio)

Comment profiter des vacances sans stress ? Interview sur Vivacité (RTBF radio)

Comment profiter des vacances sans stress ?
Même si on ne part pas, comment profiter des beaux jours pour renforcer notre bonheur intérieur ?
La Vie du Bon Côté  - Tous droits réservés ©

La Vie du Bon Côté – Tous droits réservés ©

L’été est la période idéale pour se transformer émotionnellement et devenir le meilleur de soi… Alors on en profite !

Eric Remacle, notre invité coach, va partager ses stratégies pratiques et amusantes pour vivre sans stress, même dans un monde stressant !

Il peut nous aider à développer la gestion émotionnelle grâce au lâcher prise !

Pour écouter l’émission en podcast, cliquez ici !

 

 

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Dépression, déprimé? Que faire ?

Dépression, déprimé? Que faire ?

Vous êtes déprimé, dépressif…

Suite aux frustrations (provenant parfois de notre enfance), aux traumatismes, aux difficultés
auxquels nous sommes confrontés, on peut se sentir en détresse, accablés d’une grande souffrance,
d’une profonde tristesse, ressentir un mal-être intense.

Le premier conseil capital est de ne pas culpabiliser. Au lieu de penser qu’on a tout pour être
heureux et que néanmoins on ne l’est pas, reconnaître que le monde dans lequel on vit n’est
pas toujours facile, que nous ne sommes pas parfaits.

A la culpabilité qui accentue la souffrance, préférer la notion de responsabilité (de notre état) car elle
nous reconnecte à notre pouvoir de changer les choses, d’aller mieux.

Le repos quant à lui, est nécessaire, afin de se regénérer, de récupérer. Face à la perte
d’énergie, à la perte de plaisir, au manque de motivation, au repli sur soi, accepter de
s’arrêter pour se reconstruire.

 Stop aux pensées négatives ! Elles affluent par milliers et il importe de ne pas les analyser car
elles déclenchent notre mal être, nous reliant à nos émotions désagréables et aux états de
fait du passé, générant jugement, interprétation, comparaison…) et nourrissent ainsi le cercle
vicieux.
Telles des mauvaises herbes dans notre jardin intérieur, les couper dès qu’elles se manifestent afin
de laisser place à notre potentiel de transformation pour cocréer notre réalité.
 Et…Last but not least, être patient. La souffrance s’est incarnée dans notre corps, les tensions
émotionnelles, musculaires, les toxines du stress ont envahi notre organisme.
La respiration, pratiquée régulièrement, de manière consciente est un excellent moyen d’évacuer
tout le négatif en soi.
La marche en pleine nature permet de nous reconnecter à la vie. On se balade, on touche les arbres,
on se reconnecte ainsi aux choses réelles autour de soi, dans l’instant présent. L’associer à la
respiration, ½ heure par jour est bénéfique, elle permet de chasser les toxines, de faire circuler la
lymphe, de redynamiser progressivement notre énergie.

Jeûner et boire beaucoup d’eau peuvent également contribuer à purifier l’organisme.
Accepter que cela prend du temps. C’est un cycle…Après les nuages et la pluie, le soleil finit toujours
par se manifester.

Se focaliser sur la lueur d’espoir ravive l’état naturel qu’on ressent quand on vibre, dans l’instant
présent à la bonne fréquence, et qu’on nomme « bonheur »;

Résumé aimablement par Muriel Fontenelle

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Dépression ? Déprimé .. ? Que faire ?

Dépression ? Déprimé .. ? Que faire ?

Vous êtes ou connaissez quelqu’un de déprimé ou de dépressif ?

Voici quelques éléments de base et de bon sens pour y faire face dans l’immédiat et doucement retrouver la joie de vivre.

Bien entendu on pourrait en parler pendant des heures et il y a plusieurs clés encore à développer.

Cependant, parfois le désarroi est tel qu’il faut juste quelque chose de simple et d’immédiatement applicable.

Faites moi part de vos commentaires en bas de cette page.. cela peut en aider d’autres ..

Cela vous est-il déjà arrivé ? Comment en êtes-vous sorti ?

Eric

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Le premier acte d’amour !

Le premier acte d’amour !

Parlons un peu d’amour.. !

Pour pouvoir en donner et être heureux, nous devons commencer par nous-mêmes…

Aime ton prochain comme toi même est une phrase importante aussi dans sa deuxième partie..

Mais comment s’aimer ? Que pouvons-nous faire ?

Découvrez le premier acte d’amour ! C’est étonnamment simple ..!

N’hésitez pas à partager vos commentaires ou questions en bas de la vidéo dans la zone des commentaires 😉

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Pourquoi est il fondamental de distinguer le bonheur de la joie ?

Dans cette petite vidéo, je vous amène avec moi pour un petit tour en voiture le matin avant d’aller donner cours 😉

C’est l’occasion de discuter de la différence entre le Bonheur et la joie …

Et si le Bonheur, c’était de la joie sans raisons …?

Et si cette distinction essentielle était à la source même du lâcher prise, de la sérénité et de notre capacité à jouir totalement de l’instant ?

Faisons ce petit tour en voiture .. !

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Seizième mission de pleine conscience

bannière académie cours pc

 

 

 

 

 

 

 

 

16° et dernière mission de pleine conscience à l’intention des participants des cycles de pleine conscience que j’anime en live somewhere in the universe ;-)..

Nous voici donc arrivés à notre 16° mission …. Bravo !

Si vous avez fait les 15 premières missions, je vous félicite pour votre discipline !

Si vous n’avez pas toujours tout fait et avez raté quelques missions, voire la plupart, je vous comprends. Ne vous en voulez pas surtout.

L’avantage est que vous pouvez à tout moment refaire ces missions quand vous vous trouverez dans de meilleures conditions.

Vous pouvez aussi refaire un atelier en live ou si vous n’avez pas le temps de vous déplacer ou si les horaires ne vous conviennent pas vous pouvez toujours suivre mon cours en ligne.

 Pour cette 16° et dernière mission je vous adresse un message en vidéo !

Je l’ai volontairement ouverte à tous car les concepts abordés et la notion de double objectif peut inspirer et donner envie de se lancer dans la pratique.

N’hésitez donc pas à partager cette vidéo 😉

Que vos journées soient remplies d’instant vécues pleinement avec conscience !

Eric

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Le Bonheur est dans le ventre, soigner nos émotions par la physiologie et la chimie ?

Le Bonheur est dans le ventre, soigner nos émotions par la physiologie et la chimie ?

Cet article s’inscrit dans une série de quatre articles que je vais écrire sur le sujet de la santé.

Je suis passionné de santé et du lien entre santé et bien-être psychologique depuis 30 ans.

Mon métier de formateur en Intelligence émotionnelle et gestion stress ainsi que ma formation académique de psychologue m’ont tout naturellement amené à appréhender la cause des émotions dans la sphère uniquement psychologique. 

Plus tard, le bon sens, plusieurs recherches ainsi que des échanges avec des amis thérapeutes dont une très bonne amie en médecine chinoise m’ont amené à réviser mon cadre de perception et à élargir mon paradigme du début. Je compris que les émotions peuvent se manifester également et souvent pour des causes purement physiologiques. Ainsi un foie ou une rate qui ne fonctionne pas correctement conduisent à des manifestations émotionnelles bien connues en MTC (médecine chinoise traditionnelle) et le tout étant intereliés, des émotions récurrentes de colère ou de tristesse peuvent à leur tour affaiblir certains organes bien définis.

Le mieux-être psychologique pourra ainsi être largement amélioré grâce à une intervention physiologique ou énergétique sur ces organes, que ce soit par des massages, de l’acupuncture, de la pharmacopée etc. Il n’y aura pas donc pas lieu, le plus souvent, d’intervenir par une psychothérapie classique car le patient lui même parvient assez facilement à gérer ses tensions, soit par une prise de recul, soit par un meilleur positionnement relationnel etc. Il retrouve ainsi son autonomie avec en lui toutes ses ressources de présence et de conscience pour être bien.

Exemple : une personne souvent déprimée et pleurant sans raisons apparentes aura plus de ressources après un traitement en MTC pour retrouver naturellement une pensée naturellement positive, retisser des liens avec ses amis ou la nature, comprendre le besoin profond insatisfait sur lequel elle doit travailler, toutes directions qu’elle n’arrivait pas à prendre auparavant.

Evidemment tout cela est largement ignoré en psychologie traditionnelle.

De même, dans ma formation en hypnose et plus spécifiquement en Psychothérapie des Traumas Réassociative (PTR), on comprend que certaines émotions dans le cadre de traumas viennent d’une situation pénible mémorisée que le cerveau ne parvient pas à « oublier » ou à classer normalement. Ainsi dans ce cas les émotions quotidiennes du patient, souvent exacerbées, trouvent leurs causes non dans l’environnement immédiat, ou dans un cadre relationnel, ni dans un problème organique mais bien dans un phénomène cérébral encore assez méconnu lié au fonctionnement du système nerveux autonome.

Dans ce cas « faire parler » la personne pour qu’elle aille mieux, et utiliser des outils d’interventions psychologiques classiques tel exemple le recadrage, ne fera qu’augmenter le mal-être de la personne.

Parallèlement à toutes ces réflexions, je constatais également une autre évidence : les émotions désagréables et destructrices peuvent également venir parce que nous manquons de certaines substances dans l’organisme. Il suffit de penser aux oméga 3, substance équilibrant l’humeur, ou encore au magnésium ou à la vitamine D, B ou C pour ne citer qu’eux bien connus, pour savoir qu’un manque de ces substances peuvent créent de fortes dépressions chez l’individu. Tout comme un manque de sommeil et l’usage d’excitants va jouer d’une façon certaine sur notre humeur quotidienne. On dira que je prêche contre ma chapelle, mais là encore chercher un traitement dans la sphère uniquement psychologique est une aberration..

Ainsi à ce jour dans mes cours, je classifie les émotions ainsi :

1. Les émotions primaires : elles surviennent quand notre survie est menacée, elles sont universelles et innées.

2. Les émotions secondaires : elles sont apprises et régies par nos croyances et surviennent quand nos besoins psychologiques et notre santé optimale ne sont pas satisfaits.  (Pour découvrir  les huit besoins humains fondamentaux, lisez mon article sur le sujet).

3. Les émotions d’origine physiologique : elles surviennent quand notre corps ne fonctionne pas de manière optimale.

4. Les émotions « élastiques » (désolé je n’ai pas trouvé de meilleur mot à ce jour 😉 ) : elles surviennent quand une émotion passée n’a pas été gérée correctement; ce sont principalement les traumas et les phobies (et dans une certaine mesure les allergies).

Lorsqu’un client se présente à moi pour des problèmes émotionnels, je sonde toujours l’hygiène de vie et le passé de la personne avant de foncer dans des recherches psychologiques inutiles.

Tout logiquement, rien n’est purement un aspect et tout étant lié il est toujours plus indiqué d’intervenir à différents niveaux.

le cadre étant posé revenons au sujet de cet article : Comment soigner les émotions d’origine physiologique avec la nouvelle piste de la chimie cérébrale et du deuxième cerveau qu’est notre ventre?

J’ai essayé plusieurs école d’hygiène de vie, plusieurs façons de manger, ou « régimes », plusieurs types de système de santé, que ce soient des objets (réveil sans sons, appareil de fitness, sandales « grounded », c’est à,dire avec prise de terre pour éliminer le stress électromagnétique, etc..), des aliments particuliers, des compléments alimentaires, des rituels spécifiques (comme les douches froides, l’eau chaude au citron le matin -ou le vinaigre-, l’hydrothérapie, le jeûne, la prise de chlorure de magnésium encore d’eau de Quinton etc..), et ai lu plusieurs dizaines d’ouvrages et vu des centaines de vidéos sur le sujet, des plus bizarres au plus scientifiques.

Dans ces 4 articles j’ai décidé de vous partager ce que je trouve le plus pertinent selon ma compréhension actuelle du bien-être optimal de l’être humain.

Le premier article, celui-ci parlera donc la piste de la chimie cérébrale.

Le deuxième article parlera du jeûne, approche révolutionnaire et millénaire pour retrouver le bien-être rapidement. Voici déjà une vidéo que j’ai faite sur le sujet.

Le troisième article parlera de l’hygiénisme et du deuxième cerveau, « émotionnel ».

Le quatrième article parlera des logiques et paradoxes empêchant la perte de poids et comment quitter les addictions liées à la nourriture grâce à des stratégies paradoxales. Là on reviendra dans la psychologie 🙂

Je serai très heureux de lire vos commentaires, questions ou partages d’autres approches ou outils.

le Bonheur est dans le ventre ou comment soigner les émotions d’origine physiologique, la nouvelle piste de la chimie cérébrale ?

Une piste de la chimie cérébrale, ça veut dire quoi ?

Cette piste est en fait basée sur des découvertes récentes et encore peu connues faites dans des cliniques novatrices aidant les alcooliques et les toxicomanes à sortir de l’enfer de leurs dépendances.

Ces recherches ont permis de mettre en évidence des substances extraordinairement puissantes pour guérir non seulement les alcooliques et les toxicomanes, mais aussi les boulimiques, les anorexiques, les dépressifs, les épuisés chroniques mais aussi les dépendants à la malbouffe ( dont les 3 poisons : sucres, lait, féculents, on en reparlera dans un autre article) qui nous enlèvent notre énergie et nous détruisent.

Plusieurs de ces cliniques se trouvent sur la côte ouest des USA dont par exemple Nutritional Therapy Institute Clinic. Des chercheurs comme le très connu neurobiologiste  Eric Braverman travaille sur cette piste de la chimie du cerveau (voir lectures conseillées) et sa fondation PATH (place for achieving total health).

Exemple de dépendance : selon les résultats d’une étude de 2007 conduite à l’université de Bordeaux, le sucre est quatre fois plus addictif que la cocaïne. La dépendance au sucre et aux glucides raffinés est en réalité causée par un problème biochimique majeur : une incapacité de l’organisme à produire en quantité suffisante les substances chimiques qui sont responsables de la régulation de l’appétit et de l’humeur.

Plusieurs expériences ont montré que lorsque l’on fournit à l’organisme ces substances chimiques, les dépendances et les mauvaises humeurs stoppent.

Bonne nouvelle, ces substances sont naturelles, ce sont les acides aminés, constituants élémentaires de la vie (les protéines) et ingrédients à partir duquel le cerveau fabrique ses propres substances chimiques ultra-puissantes, ses philtres de bonne humeur :

  1. – La sérotonine, antidépresseur naturel
  2. – Les catécholamines, caféine et booster naturel (adrénaline, noradrénaline, dopamine)
  3. – Les endorphines, plus puissantes que l’héroïne et 100% naturelles, utiles pour soulager les douleurs émotionnelles et physiques
  4. – Le GABA, naturellement plus relaxant et anxiolytique que le valium

 Ces neurotransmetteurs sont des milliers de fois plus puissantes que les drogues les plus dures. Quand le cerveau a assez de chacune de ces substances, nous sommes sereins énergétiques et naturellement mesurés pour faire face avec créativité aux défis de la vie.

Dans le cas contraire nous développons des troubles émotionnels. Les déséquilibres émotionnels ne viennent donc pas que d’un problème psychologique mais aussi physiologique.

Ces substances chimiques sont produites naturellement et principalement dans la paroi intestinale, dans le système nerveux entérique. C’est notre deuxième cerveau, en fait le premier dans notre développement de fœtus. C’est lui le cerveau émotionnel.

Cependant un rythme de vie inadapté empêche cette fabrication. Dès lors, un approvisionnement extérieur momentané apparaît comme une bonne solution si un nettoyage et une remise à niveau de l’organisme se fait parallèlement.

Ces acides aminés sont en vente libre en parapharmacie et magasin diététique/bio, sont sans aucun risque et tout à fait naturel. Cette hypothèse a été validée par plusieurs soins et expériences cliniques portant sur des dizaines milliers de patients. Il peut vous aider à atteindre l’équilibre physique et émotionnel.

Des milliers de personnes ont ainsi réussi à retrouver leur équilibre émotionnel et se sevrer de leurs dépendances à la malbouffe et au sucre grâce à ces prises. Attention si vous ne lisez pas les livres des ces chercheurs que je vous recommande en fin d’article, sachez que des bactéries intestinales présentes dans un organisme congestionné où le système intestinal est perturbé par la malbouffe peuvent empêcher malgré tout le sevrage grâce à ces acides aminés et nous voler toute notre énergie. Je ferais un autre article sur le sujet.

Normalement, ces acides aminés se trouvent en quantité suffisante et idéale dans les fruits et légumes. Cependant un état de grand manque et de grand déséquilibre peut selon moi justifier que l’on prenne ces compléments pendant un temps donné, disons 3 mois. Ensuite l’apport naturel via les fruits et légumes suffit si ceux-ci sont pris en quantité suffisante (nous en parlerons dans mon 3° article).

Au travers de mes lectures j’ai synthétisé pour mes patients les prises les plus courantes. J’en ai fait un tableau synthétique que voici :

Tableau des compléments alimentaires pour être plein de vitalité physiquement et mentalement et proposition de posologie

tableau compléments alimentaires

 

Commencez par la dose minimum et si pas d’effets dans les deux jours, augmentez la dose tel qu’indiqué.

A ce tableau de prise d’acides aminés, je vous conseille également de prendre un bon multivitaminé pendant ces 3 mois.

Un supplément regroupant plus d’une vingtaine de nutriments, au moins aux doses journalières recommandées, est un acte nutritionnel important en matière de prévention santé. Selon une étude réalisée aux Etats-Unis 81 % des professionnels de la santé prennent un complément de multivitaminés et minéraux.

Il semble que le mode de vie moderne, le stress, la pollution, l’âge (qui réduit l’absorption des nutriments) font que même l’alimentation la plus saine et la plus variée ne garantit pas un apport optimal de toutes les vitamines, minéraux, acides aminés et acides gras essentiels (les sols sont souvent appauvris et la pollution et le transport abîment nos aliments).

Nous consommons en outre beaucoup d’aliments et de composés inhibiteurs comme le café, le thé, les boissons gazeuses, le soja non fermenté et l’alcool, qui diminuent l’absorption de certains nutriments. Les premières victimes de cette hécatombe sont le fer, le zinc, le calcium et l’acide folique.

De plus, la fumée du tabac peut aussi détruire les vitamines. La revue « Breast cancer research and treatment » vient de publier un article qui a enregistré une diminution du risque de mortalité par cancer du sein invasif chez les patientes ayant utilisé des suppléments de multivitaminés et minéraux.  Une autre recherche a montré que les hommes ayant pris quotidiennement un complexe multivitaminé ont eu une réduction statistiquement significative (environ 8%) de l’incidence de l’ensemble des cancers par rapport à ceux ayant pris le placebo.

La qualité des ces compléments et de ces acides aminés est fondamentale. Choisissez les meilleures marques. Personnellement je conseille la marque BIO LIFE et la marque SOLGAR.

Il existe aussi la marque Purasana qui sont des poudres de supers aliments contenant beaucoup d’acides aminés. Je prends régulièrement ces poudres que je rajoute à mes jus de légumes.

Combien de temps faut-il prendre ces compléments ?

Je conseille donc 3 mois le temps à notre organisme de retrouver un mode de vie et surtout une alimentation saine, c’est-à-dire contenant peu de poisons (café, sucre, lait, féculents, sel de table, glutamate, aspartame, boissons gazeuses,etc), une majorité de fruits et légumes crus et bio (80%), des bonnes graisses en suffisance (huile d’olives de première pression à froid bio, avocats, beurre naturel etc), poissons et viandes saines si envies et de l’eau peu minéralisé en abondance.

Une fois cette alimentation variée retrouvée, les acides aminés et les vitamines présents dans une alimentation saine seront suffisants pour notre organisme.

Une source constante et naturelle d’acides aminés (que je prends personnellement) est l’eau de coco.

Pour en savoir plus je vous conseille :

– Cet article : http://www.lanutrition.fr/la-biologie-du-caractere.html

– Puis ensuite cet article « Julia Ross : « Contre les fringales, la volonté seule ne suffit pas !« : http://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-poids/les-regimes-a-la-loupe/julia-ross-contre-les-fringales-la-volonte-seule-ne-suffit-pas.html

– Puis ce livre :


– Et aussi ce livre :


Au-delà de cette approche qui n’est pas une panacée ni une baguette magique pour ne plus jamais avoir de soucis et être heureux constamment, il est à noter qu’il en existe d’autres approches que je conseille également car totalement complémentaires : la détoxification de l’organisme grâce à des méthodes ancestrales (saunas, lavements du colon, etc..), l’alimentation vivante, la médecine chinoise et les thérapies énergétiques, le respect des rythmes biologiques, la gestion intelligente du mental, une pratique méditative etc.

Tout cela fera l’objet de prochaines articles.

Prenez soin de votre corps .. car le bonheur passe par le corps !

Eric

Si vous avez aimé mon article et pensez qu’il peut aider certaines personnes à y voir plus clair, partagez le, c’est fait pour  !

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Une habitude qui vaut de l’or

Une habitude qui vaut de l’or

Découvrez une habitude facile qui va augmenter les joies sans raison et le bonheur..

Cette habitude toute simple vaut de l’or … !

Bonnes pratiques !

Eric

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Marche, méditations, enseignements et repas au Bois de la Cambre

Marche, méditations, enseignements et repas au Bois de la Cambre

Marche, méditations, enseignements et repas au Bois de la Cambre ces samedis 13 et 20 juin

Les samedis 13 et 20 juin 2015 vous aurez l’occasion d’apprendre ou de développer la méditation de Pleine Conscience dans un des plus beaux cadres de Bruxelles : le fabuleux bois de la Cambre !

J’organise cet événement depuis 2008 à chaque été.

Vous pouvez choisir de vous inscrire pour le 13 juin ou le 20 juin.

Chaque samedi contient le même programme : 

  • Accueil à 9h45
  • 10h départ de la promenade et introduction à la pleine conscience
  • De 10h à 12h : promenade et apprentissage et pratique de la marche consciente, pratiques de différentes techniques de pleine conscience en lien avec la nature, méditations
  • De 12h à 13h : repas en pleine conscience sur l’herbe près du lac

Coût : 55 €  – paiement et réservation obligatoire (nombre limité)

 Organisation et logistique :

  • Nous nous promènerons  dans le parc et dans le bois de la cambre sur un parcours de +- 5 km : prévoyez de bonnes chaussures et un k-way si il pleut.
  • Pour le repas, nous choisissons la formule repas canadien : chacun apporte un plat pour 4, 5 personnes, une bouteille de boisson (eau ou jus parfait) et une petite couverture pour les pauses méditations et le repas. Si il pleut nous trouverons un endroit couvert.
  • Le rendez vous est fixé sur le parking des jeux d’hiver (vous pouvez y parquer votre voiture) à 9h45 (plan ici)

Inscrivez-vous vite, je ne prends pas plus de 10 personnes 🙂

Inscrivez-vous ici :

Nombre de personnes
Date



Au plaisir de vous retrouver ou de vous découvrir dans ce superbe magnifique pour une magnifique matinée ensemble !Eric

 

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Comment vivre sans conflits ?

Comment vivre sans conflits ?

Dans cette petite vidéo vite faite après une formation la semaine passée, je partage avec vous une attitude de vie qui peut nous permettre de lâcher prise et de ne plus être en conflit avec quelqu’un.

Les conflits peuvent  nous épuiser émotionnellement.

Comment vivre sans conflits ?

Comment en sortir ? 

Comment cultiver la sérénité malgré tout ? 

Regarder la vidéo :

 

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Quelle attitude adopter quand tout va mal ?

Quelle attitude adopter quand tout va mal ?

Que faire quand rien ne va plus et que tout ce que l’on connait ne fonctionne plus ?

Quand ni la pensée positive ni la gestion de nos émotions fonctionnent..

Que pouvons-nous faire alors ?

Que font les grands maîtres spirituels dans ce cas ?

 

Il arrive parfois, malgré les outils que nous avons acquis pour gérer nos émotions, malgré notre pratique de la méditation, ou des pensées positives, que nous nous sentions dépassés par nos problèmes, que nous n’arrivions plus à faire face, car ça nous semble trop difficile.

Quand rien ne va plus, une technique efficace, enseignée par les grands maîtres spirituels est de faire du surf…

Surfer sur les vagues de l’existence, parfois très mouvementées, sans lutter contre elles. Au contraire, en conscience, dans le mouvement descendant de la vague, reconnaître qu’on se sent en manque d’énergie, qu’on se sent triste par exemple, que les évènements ne nous sont pas favorables, et accepter sachant que ça passera. Etre conscient aussi dans le mouvement ascendant que l’énergie revient, la vie nous réussit à nouveau et s’en réjouir.

Surfer en suivant le mouvement de la vie, avec l’acceptation de la nature des choses, sans ruminer, juger, lutter, qui nourrissent et entretiennent le malheur.

Lâcher le concept que le bonheur est un état dans lequel tout est parfait, lisse, sans problèmes.

Le bonheur est une attitude intérieure d’acceptation face aux évènements tant agréables que désagréables de la vie.

Et le bonheur est imparfait car la perfection n’existe pas.

N.B : A lire à ce propos « Après l’extase, la lessive » de Jack Kornfield

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Une stratégie étonnante pour rajeunir !

Une stratégie étonnante pour rajeunir !

Rajeunir de manière simple, efficace et étonnante, ça vous intéresse ?

Je suis heureux de vous partager une stratégie étonnante pour rajeunir et ce n’est pas ce que vous croyez 😉

Une attitude toute simple qui peut fortement changer votre vie !

Entendons-nous, il n’est pas question ici de stratégie pour modifier notre alimentation ou notre physiologie. Positionnons-nous en amont de ces considérations, à la source de ce qui distingue les personnes jeunes des personnes âgées.

Bien entendu, il existe une pléthore de caractéristiques les différenciant, mais une distinction fondamentale est à épingler. Sans conteste, il s’agit des « premières fois »..
Chaque fois qu’on s’adonne à quelque chose pour la première fois, qu’on teste, qu’on expérimente, qu’on découvre, nous développons un état d’esprit d’ouverture vers l’inconnu, dans lequel les stimulations générées mettent le cerveau en ébullition, créant de nouvelles connexions neuronales.

Vous avez déjà tous fait ce genre d’expériences ; visiter un endroit pour la première fois, faire un voyage en contrée inconnue, goûter un nouveau plat, tester une nouvelle activité sportive, artistique, culturelle, parler à des personnes qu’on ne connaît pas, et constater, apprécier, l’enrichissement de ces tentatives, ou pas, parfois, ça ne nous convient pas tout en éprouvant la satisfaction d’avoir essayé.

Les personnes âgées, ou celles qui ont perdu un certain allant, se coupent de ces nouvelles expériences, de ces découvertes enrichissantes par habitude, par sécurité, confort de vie, la routine installée dans leur quotidien crée alors des automatismes dans lesquels la conscience perd de son éclat.
Elles finissent ainsi par passer à côté de leur vie, à rater quantité de belles choses.

Alors sans modération, essayez-vous chaque jour à quelque chose de nouveau. Il peut s’agir d’une petite chose comme de changer son itinéraire pour rejoindre son lieu de travail, de tester un plat qu’on ne connaît pas, de saluer les personnes qu’on croise, de manger en inversant ses couverts, de s’habiller dans l’obscurité et d’assumer le résultat 😉 De manière simple et ludique, les situations sont infinies pour tenter plein de premières fois. Donnez-vous- en à cœur joie !

Et apprenez de nouvelles choses, dans le sport, les langues, les nouvelles technologies, les activités artistiques, culinaires, le bricolage, … Laissez-vous tenter et rajeunissez !

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Une stratégie étonnante pour rajeunir !

Une stratégie étonnante pour rajeunir !

Rajeunir de manière simple, efficace et étonnante, ça vous intéresse ?

Entendons-nous, il n’est pas question ici de stratégie pour modifier notre alimentation ou notre
physiologie. Positionnons-nous en amont de ces considérations, à la source de ce qui distingue les
personnes jeunes des personnes âgées.

Bien entendu, il existe une pléthore de caractéristiques les différenciant, mais une distinction
fondamentale est à épingler. Sans conteste, il s’agit des « premières fois »..

Chaque fois qu’on s’adonne à quelque chose pour la première fois, qu’on teste, qu’on expérimente,
qu’on découvre, nous développons un état d’esprit d’ouverture vers l’inconnu, dans lequel les
stimulations générées mettent le cerveau en ébullition, créant de nouvelles connexions neurales.

Vous avez déjà tous fait ce genre d’expériences ; visiter un endroit pour la première fois, faire un
voyage en contrée inconnue, goûter un nouveau plat, tester une nouvelle activité sportive,
artistique, culturelle, parler à des personnes qu’on ne connaît pas, et constater, apprécier,
l’enrichissement de ces tentatives, ou pas, parfois, ça ne nous convient pas tout en éprouvant la
satisfaction d’avoir essayé.

Les personnes âgées, ou celles qui ont perdu un certain allant, se coupent de ces nouvelles
expériences, de ces découvertes enrichissantes par habitude, par sécurité, confort de vie, la routine
installée dans leur quotidien crée alors des automatismes dans lesquels la conscience perd de son
éclat.
Elles finissent ainsi par passer à côté de leur vie, à rater quantité de belles choses.

Alors sans modération, essayez-vous chaque jour à quelque chose de nouveau. Il peut s’agir d’une
petite chose comme de changer son itinéraire pour rejoindre son lieu de travail, de tester un plat
qu’on ne connaît pas, de saluer les personnes qu’on croise, de manger en inversant ses couverts, de
s’habiller dans l’obscurité et d’assumer le résultat 😉

De manière simple et ludique, les situations sont infinies pour tenter plein de premières fois. Donnez-vous- en à cœur joie !
Et apprenez de nouvelles choses, dans le sport, les langues, les nouvelles technologies, les activités
artistiques, culinaires, le bricolage, … Laissez-vous tenter et rajeunissez !

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Pourquoi est il fondamental de méditer chaque jour ?

Pourquoi est il fondamental de méditer chaque jour ?

Dans cette petite vidéo je partage avec vous les raisons pour lesquelles il me semble fondamental de méditer tous les jours.

Que nous apporte la méditation ?

A quoi cela sert ?

Que peut on en retirer pour notre bien-être quotidien ?

La méditation est aussi fondamental que les saisons qui se succèdent ou que le jour succède à la nuit.

La notion à retenir est le contraste qui émane et qui nous permet d’apprécier les choses, dans le mouvement de la vie.

En effet il suffit d’imaginer la joie éprouvée de retrouver le printemps au sortir de l’hiver ou les saveurs décuplées ressenties lorsqu’on ingère de la nourriture après une période de Jeûne.

Lorsque nous méditons, nous nous isolons généralement, nous fermons les yeux pour nous centrer vers l’intérieur de soi, nous faisons le vide… « Nous rentrons à l’intérieur de notre temple » comme disent les bouddhistes.

Lorsque que nous ouvrons ensuite les yeux, nous nous sentons stimulés par nos sens, nous apprécions ce qui nous entoure, cela peut être intense parfois.
La méditation développe notre capacité d’apprécier les contrastes, en développant notre capacité d’attention.

Il existe diverses méditations ; l’attention peut se porter sur la respiration, ou sur les battements de cœur, les sensations corporelles, sur un objet, sur des sons…

En concentrant son attention sur quelque chose, on s’entraîne à devenir observateur et à affiner sa vigilance, sa conscience dans tous les domaines de la vie, à être plus présent aussi.

Notons la différence entre méditation et pensée :
La pensée nous projette dans le futur ou nous ramène dans le passé ; nous ne sommes plus dans le présent. On peut être présent physiquement mais notre esprit est ailleurs, dans nos pensées.

La méditation nous permet de créer une distance avec nos pensées, à nous en détacher, à ne plus nous identifier à elles, elle nous permet de gérer notre stress de manière efficace, à être plus serein, en se focalisant sur le présent.

Elle stimule et développe nos sens, nous devenons ainsi plus sensuels, laissant l’environnement nous donner du plaisir.

Grâce à notre attention accrue, nous avons une capacité à jouir de la vie, à apprécier chaque chose, à nous en émerveiller. Couleurs, odeurs, saveurs, … nous remplissent de plaisir.

La pratique de la méditation accroît notre joie de vivre, développe notre créativité, notre performance, notre réflexion.

Elle nous connecte à tous les éléments, nous permettant de nous sentir Un avec le TOUT.. 🙂

Essayez quelques minutes par jour pour commencer, vous ressentirez peut-être l’envie de persévérer et viendra alors le moment où vous trouverez sa pratique fondamentale et essentielle.

 

 

 

 

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Une interview de l’homme qui a amené le concept de Pleine Conscience

Une interview de l’homme qui a amené le concept de Pleine Conscience

Voici une interview de l’homme qui a amené le concept de Pleine Conscience dans notre culture occidentale, Jon Kabat-Zin.

Il aime à dire que nous ne sommes pas seulement nos pensées.  Mais qui est il vraiment  ?

Cette interview du magazine Psychologies que je reproduis ici dans son intégralité permet de retracer son parcours et comment il en été amené à rendre cette pratique si connue aujourd’hui.

Voici l’interview que vous pouvez aussi retrouver sur le site du célèbre magazine (je me suis permis de mettre en gras certaines de ses réponses que je trouve intéressantes) :

 

 

Formé au célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT), le biologiste américain Jon Kabat-Zinn a été le premier à proposer, dès 1979, la méditation comme remède. À l’occasion de la sortie de son dernier livre, nous avons rencontré en exclusivité l’un des pères fondateurs de la médecine corps-esprit.

Sylvain Michelet, psychologies magazine

Psychologies : Comment vous est venue l’idée d’adapter des pratiques méditatives bouddhistes à la réduction du stress ?

Jon Kabat-Zinn : Je suppose qu’à l’origine, on trouverait chez moi le désir inconscient de réconcilier mes parents. Mon père était un biologiste renommé, ma mère une artiste prolifique mais inconnue. Très tôt, ces deux façons radicalement différentes d’appréhender le monde m’ont semblé chacune incomplète et – comme c’était souvent le cas pour mes parents – incapables de communiquer entre elles. Cela m’a conduit à m’interroger sur la nature de la conscience : avant d’être imprégnés par l’une ou l’autre de nos façons de concevoir le monde, comment « savons-nous » ? Comment « prenons-nous conscience » de ce qui est ?

Mon intérêt pour la science est parti de là. Étudiant, j’ai commencé à pratiquer la méditation, le zen, le yoga, les arts martiaux… Le désir de relier ces pratiques avec le métier de scientifique est devenu de plus en plus fort. Quand j’ai obtenu mon doctorat en biologie moléculaire, j’ai décidé de consacrer ma vie à ce projet : adapter la méditation bouddhiste, en lui ôtant son aspect religieux, pour l’intégrer à un programme de soins scientifiquement contrôlable et philosophiquement acceptable par tous.

Avez-vous rencontré des difficultés pour créer votre clinique ?

J’étais titulaire d’un doctorat, obtenu au célèbre Massachusetts Institute of Technology auprès d’un prix Nobel, et je travaillais dans le monde médical. Face à de telles références, les autorités se sont dit que je devais savoir ce que je faisais. Devant le succès, elles m’ont rapidement soutenu. Ainsi est née la MBSR, un programme de réduction du stress en huit semaines, comprenant une séance en groupe hebdomadaire et une heure par jour de pratique à domicile, à l’aide de cassettes audio. Peu à peu, les applications ont été étendues à l’anxiété, aux phobies, à l’addiction, à la dépression…

Quel type de méditation employez-vous dans ces programmes ?

Nous utilisons diverses pratiques méditatives – certaines sous forme d’exercices précis, d’autres plus informelles –, toutes basées sur le développement de la « pleine conscience », ou mindfulness. Cette forme d’attention est considérée comme le cœur de la méditation bouddhiste. Ma définition la plus rapide en est : la conscience qui émerge quand on porte intentionnellement son attention sur le moment présent sans juger – ni lui, ni soi. C’est une attitude qui prédispose à la paix de l’esprit et du cœur, à la compassion, à l’amour. Nous l’enseignons d’une façon qui, nous l’espérons, respecte l’esprit de la voie bouddhiste, le dharma, mais dans un langage universel et laïc.

Les exercices que je propose comportent notamment le body scan (couché, on se concentre sur ses sensations dans chaque partie du corps) ; la méditation assise, où l’attention se porte sur différents objets (respiration, sons, pensées, images mentales) ; ou encore l’entraînement à une attention sans objet ni effort, appelée « attention sans choix » par le philosophe indien Jiddu Krishnamurti. On dit aussi : « présence ouverte ». Nous enseignons également la marche consciente, le yoga conscient, et même le fait de manger en conscience. Quant aux pratiques informelles, elles consistent à appliquer, moment après moment, cet état d’esprit ouvert et sans jugement à diverses activités quotidiennes : s’occuper des enfants, des courses, de la cuisine ou du ménage, faire de l’exercice, être en famille… sans se laisser distraire par son discours intérieur, mais en restant attentif à ce que l’on fait et à ce qui vient (sensations et expériences).

Finalement, la vie elle-même devient une pratique de méditation, car le défi est de ne pas perdre le seul moment où nous sommes réellement vivants, c’est-à-dire le présent, l’ici et maintenant.

Quelles maladies la méditation guérit-elle ?

La liste des maladies où elle s’est montrée utile ne cesse de s’allonger. Mais cela dépend de ce que l’on entend par guérir. Est-ce restaurer l’organisme pour qu’il soit comme avant la maladie ou l’accident (to cure en anglais) ? Ou bien est-ce accepter et assumer la situation
telle qu’elle est, avec ses maux, mais dans le plus grand confort possible (to heal) ? Dans le premier sens, guérir n’est pas toujours faisable, même avec le meilleur traitement de la médecine actuelle. Mais dans le second, guérir est possible tant que nous sommes en vie. C’est l’une des choses que les patients apprennent – mieux, dont ils font l’expérience – en pratiquant la MBSR ou d’autres méthodes basées sur la pleine conscience, à usage médical ou psychologique.

Pour nous, il s’agit d’une « médecine participative » : elle conduit le patient à s’engager personnellement vers de plus hauts niveaux de bien-être et de santé en optimisant ses propres capacités autorégulatrices. Le travail de méditation est un complément précieux à la « guérison » qu’apporte – ou pas – le traitement médical ou chirurgical.

Au fond, vous proposez une nouvelle approche de la maladie et du malade.

Oui, il s’agit de placer la notion de soin au cœur de la thérapie, en accord avec les principes d’Hippocrate. Ces principes ont fondé la médecine moderne, mais ils sont aujourd’hui négligés, parce que les médecins sont contraints de traiter le maximum de patients en un minimum de temps. L’entraînement à la pleine conscience peut d’ailleurs les aider eux aussi, comme en témoigne le succès de nos programmes pour les professionnels de santé.

En avez-vous personnellement bénéficié ?

Nul ne peut animer un programme basé sur la pleine conscience s’il ne médite pas lui-même. Personnellement, la méditation a transformé ma vie. Je me demande si je serais encore vivant si je n’avais pas commencé à pratiquer à l’âge de 22 ans. Cela a réconcilié tous les aspects de mon existence et de ma personnalité, tout en répondant à la question : « Que vais-je pouvoir apporter au monde ? » Je ne connais rien de mieux que la méditation pour apprendre à être présent dans sa vie et dans ses relations, aussi difficile que cela puisse parfois être. J’aime dire que la pleine conscience est simple, mais pas facile ; c’est un dur travail, mais à quoi d’autre sommes-nous destinés ? Ne pas s’y employer, ce serait rater tout ce qu’il y a de meilleur, de plus profond et joyeux dans nos vies, parce que nous sommes « perdus » dans notre mental, à vouloir être mieux, ailleurs, sans réaliser la richesse du moment présent.

C’est donc une façon de vivre et une pratique préventive plutôt qu’une thérapie…

Mais non, je vous l’ai dit, les effets curatifs sont amplement prouvés – simplement, ce n’est pas un médicament ou une intervention classique. Évidemment, la méditation a aussi un effet préventif : en prenant du temps pour écouter vos sensations, vous augmentez vos chances d’être averti si quelque chose cloche ! En outre, méditer renforce le système immunitaire et la capacité à assumer le présent.

Or, plus votre santé physique et mentale est robuste, mieux vous résistez au stress et aux processus maladifs, et plus vite vous vous rétablissez quand vous tombez malade. Je parle d’une optimisation de la santé à travers la vie entière. Les objectifs changent donc à mesure que nous vieillissons…

N’y a-t-il pas de contre-indications ?

Je répondrais volontiers que non, même si mes collègues de la MBCT déconseillent la méditation en cas de phase dépressive aiguë, estimant qu’elle risque d’aggraver la rumination d’idées noires, qui en est le moteur. À mon avis, le problème principal est la motivation. Si elle est faible, difficile de pratiquer la pleine conscience : cela demande un changement immédiat de mode de vie, puisqu’il faut s’accorder du temps à la fois pour les exercices formels de méditation et pour l’entraînement à la présence consciente dans l’activité quotidienne.

Puisque ça marche, pourquoi la méditation n’est-elle pas utilisée à l’hôpital ou en clinique ?

Mais elle l’est ! Plus de deux cent cinquante hôpitaux et cliniques dans le monde proposent des programmes de MBSR ou de MBCT, et le chiffre augmente chaque année. J’ai le sentiment que la culture médicale française résiste quelque peu, alors que dans d’autres pays comparables, ces méthodes sont en pleine expansion et ont été acceptées par la médecine depuis des années, et plus récemment par la psychologie. Je suis moi-même professeur émérite de médecine à l’université du Massachusetts, et dès que nos résultats sont apparus, j’ai bénéficié, aux États-Unis, du soutien entier des responsables des services de médecine et de chirurgie, comme des autorités médicales ou universitaires. Des facultés de médecine d’universités aussi prestigieuses que Stanford, Duke ou Harvard enseignent la MBSR. Les programmes sont remboursés par l’une des principales compagnies d’assurance-maladie en Amérique (Kaiser Permanente).

 

 

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Voici comment avoir des gènes en bonne santé !

Voici comment avoir des gènes en bonne santé !

Je voudrai vous faire découvrir une découverte étonnante sur le lien entre la bonne santé de nos gènes et non pas simplement le bonheur mais …l’altruisme. 

Il existe pas mal d’articles sur internet sur l’importance de l’altruisme et le lien de cette qualité avec le bonheur. J’ai déjà écrit à ce sujet « Le Bonheur protège du cancer, c’est prouvé ! » et « Pour rester en bonne santé soyez optimiste !« .

 Cependant je suis heureux de vous présenter ici une autre recherche originale et très récente (2013) qui va plus loin et montre l’impact de l’altruisme sur … nos gènes et donc notre santé.

(Futura-Sciences, Agnès Roux, 01/08/2013)

En analysant l’effet des émotions sur l’expression des gènes, des chercheurs américains ont fait une découverte étonnante : la démarche suivie pour atteindre le bonheur influence notre génome. Les sentiments altruistes encouragent l’expression de gènes favorables à la santé, alors que les émotions égoïstes font l’inverse.

Deux voies principales permettraient de développer le bien-être. La première, l’hédonisme, consiste à cultiver les émotions et les attitudes positives afin de se sentir bien dans sa peau. La seconde, l’eudémonisme, est pour sa part plutôt fondée sur la recherche du bonheur chez l’autre, comme c’est le cas pour les personnes qui effectuent du bénévolat ou des missions humanitaires.

Dans les deux situations, les individus développent un sentiment de satisfaction qui participe à leur épanouissement personnel.

Au XVIIIe siècle, Voltaire avait affirmé qu’être heureux était bon pour la santé. Plusieurs études ont depuis montré qu’il avait vu juste, et que le bonheur influence différents paramètres physiologiques comme l’activité cardiaque, la durée de la vie et la défense face aux infections.

 Cependant, les mécanismes impliqués dans cette connexion restaient obscurs.

 Une équipe de l’université de Californie à Los Angeles vient éclaircir une part de ce mystère. Leurs résultats, publiés dans la revue Pnas, montrent que le fait et la manière d’être heureux conditionnent l’expression des gènes et le fonctionnement des cellules.

Le bonheur est bénéfique pour l’organisme… à condition d’être généreux.

 Des travaux précédents ont montré que les sentiments négatifs comme la peur ou le désarroi modifiaient l’expression des gènes dans les cellules immunitaires (voir mon article à ce sujet Le stress prolongé laisse des marques durables dans le cerveau).

 Le profil génétique qui en résulte, appelé « profil transcriptionnel face à l’adversité » (conserved transcriptional response to adversity, CTRA), est caractérisé par une augmentation de l’expression des gènes impliqués dans la réponse inflammatoire et une diminution pour ceux jouant un rôle dans la réponse antivirale.

Dans cette nouvelle étude, les scientifiques ont pris un angle différent et ont analysé l’effet d’émotions positives sur le profil CTRA. Pour cela, ils ont recruté 80 adultes, considérés comme heureux eudémoniques « altruistes » ou hédonismes « égoïstes », et ont analysé l’expression génomique de leurs cellules immunitaires.

 Leurs résultats sont assez surprenants, puisque les narcissiques et les généreux ont des profils CTRA opposés. En effet, contrairement aux émotions négatives, le bonheur charitable induit une baisse de l’expression des gènes de l’inflammation et une hausse de celle des gènes antiviraux.

 En revanche, les heureux centrés sur eux-mêmes présentent un profil CTRA similaire à celui provoqué par des sentiments négatifs.

 « Les deux types de personnes sont sur le même plan émotionnel, mais leurs profils d’expression génétique sont différents » explique Steven Cole, le directeur de l’équipe de recherche.

 « Le génome humain serait donc plus sensible à la manière dont nous atteignons le bonheur que notre cerveau lui-même. »

 Ainsi notre bonheur se conjugue bien avec générosité et bonheur d’autrui. Être heureux seul autour de gens malheureux n’a aucun sens.. Le bonheur est bénéfique pour l’organisme… à la condition d’être généreux :-).

(crédit photo : http://steveberger gracechapel.net)

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Interview du Magazine Tendances

Interview du Magazine Tendances

eric remacle tunisLors de mon passage en Tunisie en novembre 2013, en prélude à des formations pour une grande entreprise tunisienne et une conférence pour le Rotary club de Tunis j’ai fait une courte interview sur le vif pour la revue Tendances de Tunisie, pour leur numéro spécial Bien-être :

La journaliste Laure Bernardini : Maîtriser son stress en toutes circonstances, est-ce possible ? Si oui, comment faire ? 

Il y a deux types de stress, les stress primaires déclenchés par un danger immédiat qui menace notre survie comme de la violence physique et les stress secondaires déclenchés par une interprétation des situations.

eric remacle articlePar exemple, si je suis stressé parce que ma fille ne veut pas se marier, ou que mon fils refuse d’aller à l’université ou encore que mon patron ou mon mari ne me respecte pas, je suis dans un stress que j’appelle secondaire dans lequel ce n’est pas ma survie qui est en jeu mais mon modèle du monde, mes valeurs, mes croyances ou encore mes besoins.

S’il est extrêmement difficile de maîtriser le stress primaire, il est par contre tout à fait possible de d’éviter le stress secondaire.

Comment garder son optimiste face au stress? 

 En comprenant la nature de l’univers dans lequel nous sommes.

Celui-ci est régi par une loi fondamentale qu’on retrouve dans tout le vivant, c’est la loi du mouvement. Tout est toujours en mouvement, que ce soit les cellules dans notre corps, les saisons, le temps qui passe ou encore notre rythme d’évolution.

On peut représenter le mouvement qui nous caractérise le plus sous forme de vague, avec des hauts et des creux. Tout être humain est traversé par ces vagues et connait des moments de bas, et ce même chez les plus sages.

Ce qui les différencie et leur permet de garder l’optimisme, c’est la compréhension de ce mouvement, et ainsi donc l’acceptation de ces moments de creux contre lesquels ils ne vont ni se lamenter, ni se battre.

Existe-il un moyen efficace pour dompter ses angoisses? 

Un des moyens qui me semble très efficace est de comprendre que l’angoisse est virtuelle dans le sens qu’elle n’existe que par la présence de nos pensées.

Ainsi l’angoisse ne tombe pas du ciel, elle apparait parce que nous pensons à quelque chose, souvent un événement futur qui n’existe pas et n’existera peut être jamais. Nous nous faisons des films.

Le meilleur moyen de diminuer et d’éradiquer les angoisses est donc de ne plus penser pour ne plus les alimenter.

Cela se fait en portant notre attention sur les sensations et non plus sur les pensées. L’angoisse disparait alors et un fonctionnement plus sain et instinctif peut apparaitre.

Y-a-t-il un conseil que vous aimeriez donner à nos lecteurs? 

Ecoutez votre instinct, écoutez vos émotions afin d’identifier vos besoins fondamentaux qui sont menacés par la situation qui ont déclenché votre stress. C’est l’art de prendre soin de soi..

Eric Remacle est chargé de cours et diplômé en psychologie appliquée aux sciences du travail (ergologie) de l’Institut des Hautes Etudes de Belgique. Il s’est spécialisé en gestion du stress et des traumas et intervient en tant que psychothérapeute et formateur.


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Le Bonheur protège du cancer, c’est prouvé !

Le Bonheur protège du cancer, c’est prouvé !

Je vois autour de moi un grand nombre de personnes qui ont le cancer et ce fléau entraîne bien évidemment un nombre important de stress.

 Dans cet article je voudrai vous partager l’information suivante : Le bonheur protège du cancer et c’est prouvé scientifiquement.

Plusieurs livres ont déjà révélé ce fait. dans cet article je voudrai résumer une idée clé et souligner le fait que selon les chercheurs, l’optimisme et les émotions positives protégeraient la santé cardiovasculaire (et attention, pas simplement l’absence d’émotions négatives).

 Le Dr Christian Boukaram Radio-oncologue et chef du service de radiochirurgie à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal est un expert du système nerveux.  Sur le chemin du neuropsychiatre français David Servan-Schreiber, il a publié Le pouvoir anticancer des émotions édité aux Éditions de l’Homme et vite devenu un best-seller.

 Selon lui, les preuves scientifiques se sont multipliées pour montrer le lien entre bonheur ou stress et propagation ou non du cancer :

  •  D’abord, on a découvert que les cel­­lules cancéreuses étaient pourvues de récepteurs d’adrénaline. Et que cette hormone, sécrétée par le corps en période de stress, accélérait leur propagation.
  •  Plusieurs études relient également les deuils mal résolus à l’apparition du cancer. « Les cellules anormales se multiplieraient trois fois plus vite lorsque nous éprouvons un sentiment de désespoir. » explique-t-il dans ses interviews.

 « L’angoisse, le stress chronique, la dépression ou l’isolement social constituent des facteurs de risque supplémentaires. En plus d’affaiblir les défenses naturelles du corps, la souffrance psychologique nous incite à adopter de mau­vaises habitudes de vie, qui seraient pro-cancer. Si vous êtes inquiet ou stressé, vous risquez plus de fumer, de mal manger ou d’abuser de l’alcool ».

 A la lueur de ces recherches les facteurs aidants et de guérison apparaissent comme étant les liens d’amour, d’amitié que nous entretenons, l’intelligence émotionnelle qui nous aide à comprendre d’où viennent nos émotions pour les gérer ensuite et enfin la dimension spirituelle.

Bien entendu un facteur de base ne doit pas être oublié de l’équation : l’hygiène de vie et en particulier l’hygiène alimentaire. Nous savons aujourd’hui que les cancers apparaissent rapidement dans un milieu acide et très rarement dans un milieu alcalin, d’où l’importance cruciale de désintoxiquer notre milieu cellulaire avec une alimentation verdoyante et une restriction alimentaire étudiée. Le docteur David Servan-Schreiber en parle longuement dans son livre « Anti cancer ».

Un autre chercheur,  le Dr Dean Ornish, de l’Université de San Francisco, a démontré ainsi qu’un programme de bien-être complet pouvait faire régresser la maladie. ce programme incluait du développement personnel, un régime alimentaire et des techniques de respiration et de visualisation. Au bout de trois mois, des biopsies ont révélé que certains gènes liés aux cancers de la prostate et du sein étaient « désactivés ».

Cela montre que le travail sur soi et sur son bonheur intérieur est tout aussi important que l’hygiène de vie. Une attitude optimiste, empreinte de sérénité, de paix intérieure et dénué de tout stress peut en effet activer et désactiver des gènes comme le prouve régulièrement épigénétique.

Nourrir un sentiment de bien-être et de paix intérieure favoriserait ainsi la guérison, selon le Dr Boukaram. Il a d’ailleurs fondé CROIRE, organisme qui, appuyé par la Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont au Québec, apporte un soutien psychologique et social aux patients, entre autres par l’art-thérapie et le yoga. « Les groupes de soutien ne sont pas seulement bénéfiques pour le moral des patients mais peuvent aussi améliorer leur condition médicale », dit-il.

 « Prenez l’effet placebo, ajoute l’oncologue. Des patients vont mieux parce qu’ils ont cru qu’on leur donnait un médicament puissant, alors qu’ils n’avaient absorbé qu’un comprimé de sucre. On constate ainsi l’effet potentiel du mental sur le corps. »

 Dans cette logique, le Dr Christian Boukaram  utilise tout comme moi l’hypnothérapie auprès de ses patients pour maîtriser la douleur et diminuer les effets secondaires des traitements.

 Bien sûr, il ne promet pas de miracle. « Il s’agit seulement de reconnaître que l’esprit et le corps ne sont pas séparés par une barrière étanche, mais qu’ils forment un tout », conclut-il.

Bien évidemment le mieux est d’anticiper pour éviter cette maladie. Dans cet esprit, une autre étude américaine publiée dans la revue Psychological Bulletin en avril 2013 (Source : http://www.medicalnewstoday.com/articles/244214.php) conclut également que l’optimisme, le bonheur et les émotions positives protégeraient la santé cardiovasculaire.

Alors que de nombreuses études ont montré que des états psychologiques négatifs comme la colère, l’anxiété, l’hostilité et la dépression peuvent nuire à la santé du cœur, l’effet des états positifs est moins connu, notent les chercheurs, car, soulignent-ils, l’absence d’états négatifs n’est pas la même chose que la présence d’états positifs.

Julia Boehm et Laura Kubzansky chercheurs de l’Université Harvard ont analysé les résultats de 200 études portant sur les liens entre le bien-être psychologique positif et la santé cardiovasculaire et ont mis en évidence que le bien-être était lié à une tension artérielle plus basse, un meilleur profil de cholestérol et de triglycérides sanguins et un poids santé.

Les personnes ayant un meilleur sentiment de bien-être étaient aussi plus susceptibles de faire de l’exercice, d’avoir une alimentation équilibrée et d’avoir un sommeil suffisant ce qui est également la clé pour la régénération.

Toutes bonnes raisons pour mettre en place les conseils et entraînements du site 🙂

A ce propos je vous proposerais d’ici quelques semaines un entrainement intensif au Bonheur, ce sera un programme révolutionnaire sur lequel je travaille depuis plusieurs années !

Maintenant faites moi part de vos commentaires, ça me fait toujours plaisir ! Connaissez-vous des personnes ayant eu un cancer et ayant amélioré leur état en diminuant leurs stress et en développant leur Bonheur intérieur ?

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« Aimer ou Juger la décision de chaque instant » sort ce mois !

« Aimer ou Juger la décision de chaque instant » sort ce mois !

aimer ou jugerCommuniqué de Presse – OCTOBRE 2013

Aimer ou Juger? La décision de chaque instant,  écrit par Éric Remacle

Qu’ont en commun les personnes les plus heureuses, les plus sages et les plus épanouies ? Elles ne jugent pas ! Alors que les personnes en conflit, stressées, malheureuses ou déprimées portent des jugements à tour de bras ! Et si le nombre incroyable de jugements que nous entretenons au sujet de nous-mêmes et des autres était responsable de notre mal-être ?

Partant de ce constat, Éric Remacle nous invite à comprendre l’origine et le fonctionnement des jugements, et l’impact tragique qu’ils ont dans nos vies. L’auteur démontre pas à pas, avec pédagogie et humour, que les jugements sont généralement des énoncés subjectifs, imprécis, sans nuances, souvent faux, dichotomiques, et qui procèdent d’un élan de supériorité.

Grâce à une synthèse originale entre psychologie appliquée, neurobiologie et philosophie, ce livre nous apporte des solutions très concrètes et pratiques pour aborder l’art de ne plus juger, véritable clé d’une transformation intérieure.

Le non-jugement amène la compréhension qui découle sur l’amour. À chaque instant, nous avons le choix entre aimer ou juger. Que choisissez-vous ? 

Table des matières :
Les jugements sont des mines antipersonnel – Anatomie des mines antipersonnel – Les catégorisations, les bombes nucléaires du jugement – Les autojugements – L’origine des jugements – Ne plus juger, un véritable art – Si on ne juge plus, que fait-on ? – La clé ultime pour ne plus juger – Le défi – Passer du non-jugement à l’amour

Dimensions : 15 x 21 Editeur : Dangles Nb pages : 160 17 €

Éric Remacle est diplômé en psychologie appliquée, chargé de cours en gestion du stress, directeur pédagogique d’un cabinet de conseil et de formation et spécialiste, depuis quinze ans, en intelligence émotionnelle.

CONTACT PRESSE : Florence Vaillant : Dangles  www.piktos.

Voici pour les lecteurs de mon blog un extrait de la première partie : 

Introduction

Pourquoi nous aimons tant les enfants, les animaux et les sages…

Un soir d’hiver 2010, alors que je sors avec d’autres personnes d’un séminaire en tant que participant, une réflexion fuse dans le froid de la nuit ‘‘Ça fait 15 ans que je suis dans le développement personnel et j’ai trouvé ce séminaire nul.. ! « 

Au sortir d’une grande conférence en Belgique il y a quelques mois, j’entends à côté de moi dans la foule « Ce conférencier est très prétentieux !’’

Récemment une participante qui vient de suivre ma formation sur le non-jugement, à la pause, le regard en coin, chuchote à mon intention : ‘‘Qu’est-ce qu’elle est bavarde celle-là .. ! Elle ne vous ennuie pas trop ?’’

Ces réflexions, au fond tout à fait communes, me dérangeaient depuis longtemps sans trop savoir pourquoi.

Depuis plus de 20 ans maintenant que je navigue dans le monde du développement personnel, j’ai toujours été un peu étonné des personnes qui pensent avoir compris les grands principes de la sagesse et qui cependant portent étonnamment des jugements négatifs envers autrui….

Ce qui me dérangeait au fond dans tous ces messages, c’était de ne pas ressentir d’amour sincère et authentique alors que ce sont précisément les personnes qui ont beaucoup lu et suivi des séminaires de développement qui devraient le plus en faire preuve. Je me rendais compte qu’entre la théorie comprise et l’attitude intégrée, il y a parfois encore un long chemin. Je parle des adeptes du développement personnel et je pourrai tout autant parler des psychologues, des thérapeutes, des professeurs etc.

Ce paradoxe m’a longtemps fasciné. Je ne pouvais m’empêcher de m’interroger : « Et moi qui pense avoir compris tous ces enseignements, suis-je vraiment dans l’amour et l’humilité ou est-ce que je ne tombe pas moi aussi parfois dans les jugements mesquins et méprisants » ?

Je ressentais intuitivement que dès que l’on juge, on n’est plus dans l’amour et l’humilité. Evidemment je me suis rendu compte avec tristesse que j’étais parfois dans le jugement. Encore aujourd’hui je le suis de temps en temps, de moins en moins je l’espère.

J’avais une bonne raison : la façon dont je catégorisais ainsi les enseignants et les personnes que je fréquentais me servait en fait de boussole et me permettait de sélectionner les influences positives que je souhaitais.

Je l’ai compris plus tard : les bons enseignants sont peu dans les jugements. Les vrais guides qui respirent l’amour et jugent rarement. C’est un critère précis, décisif et facile à utiliser. Je vous propose de l’utiliser. Il y a bien sur des exceptions comme nous allons le voir plus loin, il peut arriver qu’un guide spirituel ou un enseignant utilise des jugements à des fins pédagogiques mais avec une constante en arrière-plan : une profonde bienveillance dénuée de jugements.

Pourquoi aimons-nous tant les petits enfants ? Et les animaux ? Et les sages ? Parce qu’ils ne jugent pas …

Certains sages peuvent donc utiliser les jugements pour faire passer plus facilement une idée mais le plus souvent, en leur for intérieur et dans l’essentiel de leurs messages, nul jugement et plutôt de l’amour, de la compréhension, de la compassion.

On retrouve d’ailleurs ce fil rouge commun à tous les enseignements spirituels de qualité : le non-jugement est la démonstration d’un haut niveau de conscience et d’une véritable incarnation de l’amour.

Ainsi, à titre d’illustration,  l’essor en Europe depuis une dizaine d’années de la pleine conscience qui se définit comme  « un entraînement de l’esprit visant à porter l’attention sur le moment présent, instant après instant, de façon intentionnelle et sans jugement de valeur ».

Ceci étant posé, on aura du mal à trouver, dans la pléthore de livres et enseignement disponibles à ce jour dans le domaine, des explications concrètes sur la marche à suivre pour éviter de juger. Seul le conseil « arrêtez de juger » semble se suffire à lui-même. Je me suis rendu compte au fil de ces années que cela n’était pas si simple. Comment fait-on concrètement ? Et d’abord d’où vient notre propension à juger interminablement ? Et si les jugements n’étaient que des symptômes, autrement dit la manifestation de quelque chose de plus profond en nous qui nous empêche d’être heureux ? Ne faudrait-il pas d’abord s’attaquer à la cause des jugements avant de vouloir éradiquer les jugements eux-mêmes ?

Depuis, je suis intimement convaincu que le bonheur n’est pas accessible à une personne qui passe une grande partie de son temps à juger (et la plupart d’entre nous passons beaucoup de temps à juger…).

Cette passion que j’ai pour le Bonheur authentique et durable remonte à plus de trente ans, j’avais alors quinze ans, adolescent profondément malheureux et curieux de comprendre ce qui différenciait les gens heureux des gens malheureux. Vingt-cinq ans plus tard, après des études en psychologie qui ne m’ont appris finalement qu’à décortiquer le malheur humain, après quinze ans d’interventions professionnelles au sein d’un cabinet de conseil que j’ai créé avec Ilios Kotsou, après de longues recherches notamment en psychologie positive, Intelligence Émotionnelle et en neurosciences, j’ai eu le plaisir d’écrire un livre sur le sujet et d’animer ensuite des dizaines de séminaires sur ce thème.

Je fais part dans les chapitres suivants des processus nous permettant de comprendre le malheur, de le désapprendre et d’intégrer les stratégies du Bonheur authentique et durable, tout cela en lien avec le concept de jugement.

Avant de vouloir apprendre à être heureux, il faut en effet désapprendre à être malheureux pour se rendre compte ensuite que le Bonheur est un état naturel, aussi naturel que le soleil, même si parfois on ne le voit pas à causes des nuages de nos préoccupations et ruminations. On ne le voit pas, mais il est bien là, derrière les nuages !

Pour le voir, il faut donc nous déconditionner du malheur et prendre conscience que notre mental crée notre malheur. Si nous sommes égaux devant la souffrance humaine, car personne n’y échappe, nous sommes créateurs de notre malheur, le malheur étant une construction mentale composée notamment de jugements conscients et inconscients.

Lorsque je demande aux participants de mes séminaires de noter pendant seulement dix minutes tout ce qui survient dans leur mental, nous constatons, alors même que les participants ne sont pas stressés et ne sont pas plongés dans leurs problèmes, que 50% du mental est jugement.

Or le bonheur et l’amour sont le même état. Une personne vivant un bonheur authentique est dans l’amour inconditionnel et une personne qui est dans l’amour inconditionnel vit un bonheur authentique. Amour et Bonheur sont les deux cotés d’une même pièce. Ce sont deux états caractérisent en fait un seul et même phénomène : un haut niveau de conscience. Pour les ressentir il nous faut développer l’art de ne plus juger.

Les chapitres suivants expliqueront pourquoi il nous est très difficile de ne pas juger, ce  qui a d’énormes conséquences sur notre bien-être et celui des autres.  Nous comprendrons en effet que les jugements déclenchent des émotions qui, par des phénomènes de mimétisme, dus aux neurones miroirs, de dépendance chimique et de résonance au niveau cellulaire, détruisent notre santé et celle notre entourage.

A ce stade, je vous propose de vous prendre par la main et de vous guider sur le chemin de la connaissance de soi à travers le dédale de nos jugements, de leurs origines et de leurs conséquences.

J’espère que vous aurez autant de plaisir à lire ce livre que j’en ai eu à l’écrire. J’y ai mis tout mon cœur et c’est le plus cadeau que j’aie à vous offrir.

Vous pensez ..

Qu’il est normal de juger ?

Que l’on ne peut faire autrement ?

Qu’au fond ce n’est pas si grave ?

Que certains jugements sont utiles et même positifs ?

Que juger des personnes comme Hitler est normal et sain ?

Vous vous demandez par quoi diable va-t-on alors remplacer les jugements ?

Et ne va-t-on pas perdre de notre spontanéité si on ne peut plus dire ce qu’on pense … ?

 

Patience, nous allons traiter de tous ces sujets, de manière structurée et selon un ordre précis.

Commençons par comprendre pourquoi les jugements sont aussi nocifs que des mines anti-personnelles…

En vente dans toutes les bonnes librairies ! 🙂

Pour recevoir par la poste mon nouveau livre « Aimer ou Juger, la décision de chaque instant », commandez le sur Amazon en cliquant sur l’image du livre :

Bonne lecture !

Eric

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Entraînez votre compassion et devenez plus heureux !

Entraînez votre compassion et devenez plus heureux !

Dans cet article je souhaite vous présenter une étude récente et très importante qui montre que la compassion peut être enseignée et augmentée chez les adultes.

Cela est important car le bonheur est totalement corrélé avec une attitude de compassion ainsi que de nombreuses études l’ont montré. Un être vivant un bonheur authentique est un être éprouvant de la compassion.

Cette étude apporte un bel espoir pour la société car elle démontre que par l’éducation il est possible de désapprendre l’égoïsme, source de souffrances et de retrouver la vraie nature de l’être humain qui est coopératif, bienveillant et compatissant.

C’est en retrouvant notre vraie nature que le Bonheur brillera dans nos vies..

Les résultats d’une étude effectuée par des chercheurs de l’université du Wisconsin et  publiée dans la revue Psychological Science démontrent que s’entraîner à ressentir de la compassion pour les autres, notamment à travers la méditation, permettrait de développer un certain sens de l’altruisme.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs se sont livrés à une expérience qui a fait appel à deux groupes de participants.

Le premier groupe a dû se prêter à un exercice de méditation au cours duquel ils devaient se remémorer des moments de leur vie où quelqu’un leur a montré de la compassion et les a aidés à se défaire de leur souffrance. Dans le même temps, ils répétaient des phrases telles que « Sois libéré de tes souffrances. Acquiers joie et bien-être ». Enfin, ils se sont livrés à des exercices de compassion pendant lesquels ils devaient aider des amis et des personnes difficiles.

Le deuxième groupe a appris une technique appelée « réévaluation cognitive » permettant de remodeler ses pensées de sorte qu’elles soient moins négatives.

Les résultats sont prometteurs ..

Les chercheurs ont ensuite scanné le cerveau des participants des deux groupes afin de pouvoir mesurer l’altruisme de chacun. Pour ce faire, ils ont soumis les participants à une activité qui consistait à donner de l’argent à des personnes dans le besoin.

Résultat, non seulement les personnes du premier groupe, qui se sont « entraînés » à la compassion ont été les plus altruistes, mais leurs cerveaux avaient eux aussi changé. Confrontés à la souffrance d’autrui, leur lobule pariétal inférieur (la zone du cerveau responsable de l’empathie) était plus développée. Une modification que les chercheurs n’ont pas observé chez les personnes de l’autre groupe.

Ces modifications cérébrales sont étonnamment apparues au bout de seulement sept petites heures d’entraînement. Selon Richard Davidson, professeur de psychologie à l’université du Wisconsin et co-auteur de l’étude, cette réponse serait « remarquable ».

Sa collègue Helen Weng explique l’expérience en ces termes: « C’est un peu comme soulever de la fonte. En utilisant cette approche, les participants ont pu gonfler leur « muscle » de la compassion et réagir à la souffrance d’autrui avec attention et le désir d’aider. »

Méditation  : la voie de la compassion

En avril, une étude de Harvard et de la Northeastern University avait également souligné le lien étroit entre méditation et compassion.

Les participants d’un premier groupe ont médité pendant huit semaines, après lesquelles le test à proprement parler a pu commencer. Les autres participants ont servi de groupe témoin.

Afin de mettre la compassion de tous les participants à l’épreuve, ils ont été invité à s’asseoir dans une fausse salle d’attente en compagnie de deux acteurs. Le premier doté de béquilles, présentait des signes de souffrance extrême tandis que l’autre, assis sur sa chaise, restait stoïque.

Conclusion: seules 15% des personnes n’ayant pas été soumises aux 8 semaines de méditation ont aidé le souffrant, alors que plus de la moitié des participants à la phase préliminaire ont aidé la personne en souffrance.

« L’aspect le plus surprenant de cette découverte est le fait que la méditation ait donné envie aux participants de se comporter de manière vertueuse, et ce même face à une norme qui nous dicte de ne pas agir ainsi.” avait alors expliqué David DeSteno, qui dirigeait l’étude. Le fait que l’autre acteur ne réagisse pas créait un effet de marginalisation qui tend normalement à réduire la volonté de se démarquer.

 Ces études ont de quoi nous réjouir :

l’entraînement au bonheur est accessible à tous et

Nous pouvons changer rapidement notre cerveau et devenir un plus bel être humain et ce en quelques semaines !

Que pensez-vous de cette découverte ?

Etes-vous prêt à vous transformer littéralement au niveau neuronal par la méditation ? 

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Le meilleur truc pour rester jeune et heureux

Le meilleur truc pour rester jeune et heureux

 Être heureux est un état d’émerveillement quasi-permanent.

Peut-on imaginer être heureux et être blasé ? bien évidemment que non.

Peut-on imaginer vivre une vie où plus rien ne nous étonne, où plus rien ne nous enthousiasme ? Ne serait-ce pas ennuyeux ?  Une vie heureuse n’est-elle pas en réalité une vie trépidante, emplies de joies, de surprises, d’émerveillements quotidiens ?

L’émerveillement, voilà le mot. C’est le meilleur synonyme du bonheur et de la jeunesse. Pourquoi ?

Parce qu’un d’un des critères fondamentaux pour apprécier la vie est de s’en émerveiller. Les personnes vivant un bonheur authentique et durable s’émerveillent sans arrêt !

Pour des petites choses, des grandes choses, pour rien aussi.. Surtout pour rien aussi.

 S’émerveiller pour rien, pour tout, voilà le secret.

Quand on est très jeune on s’émerveille de tout, puis de moins en moins, car on découvre de moins en moins. On connait. On se lasse vite. On cherche d’autres sources d’émerveillement. Et puis avec l’âge on devient sérieux, on est pris dans le tourbillon de la vie, ou joue moins, on devient adulte, on devient responsable et les choses deviennent sérieuses. On rigole moins car il y a beaucoup à gérer. Il faut travailler et faire face aux difficultés de la vie et jouer, s’émerveiller deviennent des activités si rares.

Mais pas pour ceux qui gardent une jeunesse d’esprit et de cœur. Pas pour nous. Rester jeune à l’intérieur, c’est la voie pour vibrer un bonheur sans raisons.

Comment faire ?

La première façon est de décider de s’émerveiller tous les matins au réveil.

Pour y arriver pensons que c’est exceptionnel et étonnant d’être vivant. Nous pourrions être morts ou inconscients. Combien de fois dans la vie n’avons-nous pas échappés à la mort, à des accidents ? Sans doute ne le saurons-nous jamais.

Nous savons pourtant que nous sommes des miraculés permanents. Par exemple à chaque instant sur la route, il suffit qu’une seule personne ait une seconde d’inattention pour que cela déclenche une cascade d’accidents dans lequels nous pourrions mourir. Cela est aussi vrai pour les voyages que nous faisons, les sports que nous pratiquons, ce que nous mangeons : le risque zéro n’existe pas, nous le savons tous.

Il est possible qu’un jour nous ne nous réveillions pas. Cela arrivera d’ailleurs. Alors décidons de nous émerveiller chaque matin au réveil pour ce nouveau jour !

Simplement se réveiller conscient, quel cadeau !

La deuxième façon est de décider de faire des choses pour la première fois.

Quand on est jeune, on fait énormément de choses pour la première fois. Et puis le rythme se ralentit. La première fois que nous avons goûté tel aliment, découvert telle région, mis tel vêtement, pratiqué tel art ou sport, fait l’amour, tout cela est loin dans notre passé maintenant.

Quand est-ce la dernière fois que vous avez fait quelque chose pour la première fois ?

Pour les personnes très vieilles, cela remonte souvent à longtemps. Souvent, celles-ci font la même chose tous les jours à la même heure et rencontrent les mêmes personnes. Il n’y a plus eu de grandes découvertes ni de premières fois depuis longtemps.

Pour la plupart, leurs cerveaux se figent. Les connections neuronales s’amoindrissent, leurs cerveaux rétrécissent et se fossilisent.

Au contraire, pour rester jeunes, l’esprit alerte et empli d’émerveillement décidez de faire chaque jour des choses pour la première fois.

Prenez ce défi comme un jeu.

Un challenge pour développer votre bonheur intérieur.

Cela ne doit pas être de grandes choses. Vous pouvez varier ce que vous faites déjà habituellement. Prendre un autre chemin, manger autrement, changer certaines habitudes de travail.

Pour ma part je donne formation en entreprises depuis 15 ans, souvent avec les mêmes thèmes. Et bien j’essaie la plupart du temps de trouver des variantes, donner le même cours mais différemment, avec un autre rythme, inventer de nouveaux exercices, commencer différemment etc.

Qu’avez-vous fait pour la première fois récemment ? Pour ma part, ce matin j’ai été courir sur des chemins où je n’étais encore jamais allé. Et vous ?

Décidez de vous émerveiller tous les matins au réveil et de faire des choses pour la première fois.

Ainsi soyez une personne différente et nouvelle chaque jour. Surprenez votre entourage et vous-même, surprenez-vous ! Redevenez cet enfant espiègle enthousiaste dans ce monde d’abondance !

Alors qu’allez-vous faire que vous n’ayez encore jamais fait ? Quelle activité allez-vous faire pour la première fois ?

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Le bonheur est accessible à tous, voici pourquoi !

Le bonheur est accessible à tous, voici pourquoi !

Mon précédent article « Les deux erreurs que nous commettons presque tous quand il s’agit d’envisager le bonheur »  portait sur les illusions au sujet du bonheur et comment nous entretenons notre malheur.

 Je vous disais que dans l’article suivant (celui-ci), je répondrais à vos questions et vous expliciterais ma définition du bonheur.

 Suite à ce premier article sans concessions, j’ai reçu plusieurs témoignages très intéressants qui vous pouvez lire en bas de celui-ci. Et cette semaine j’ai reçu ce témoignage d’un ancien participant à l’un de mes séminaires « le bonheur ou le stress, la décision de chaque instant » qui permettra d’introduire le sujet de ce post :

 Mon cher Eric, depuis que j’ai suivi la formation contre le stress je vis vraiment et je t’en remercie ! Toutes tes paroles sont comme celles du Dalaï-lama, positives, rayonnantes et sans but commercial. Je te remercie d’avoir changé ma vie et oui je confirme à tous, si demain je n’avais plus rien,  je ne serais pas malheureux. Seul le corps et l’esprit, tous deux en bonne santé sont les ferments du bonheur.

Je recommande aussi à tous de te lire et relire car si en effet le bonheur est affaire de volonté et de décision, je peux témoigner qu’au bout d’un certain temps il est facile à ressentir en permanence, le cerveau étant capable d’en faire un réflexe. Je ne suis pas un moine tibétain, j’ai simplement suivi tes conseils et appliqué ton enseignement, chaque jour, en y ajoutant une pratique de respiration et une alimentation saine. A tous bonnes pratiques quotidiennes, vous allez voir que vous allez resplendir et partager votre bonheur dans votre entourage.

Robert Cocquay, 30 avril 2013.

 

Ce très gentil témoignage m’a bien sur touché car il donne un sens à tout ce que je fais depuis 15 ans mais c’est moi qui remercie Robert et le félicite. Au fond, les félicitations vont à ceux et celles qui ont la discipline d’intégrer cela dans leur vie quotidienne les clés pour sortir du malheur et ressentir le bonheur naturel à nouveau.

 Ce témoignage, comme d’autres, a aussi le mérite de montrer que le bonheur est accessible à tous. Pas besoin d’être un moine tibétain. Nous pouvons nous aussi atteindre leur niveau de sérénité par une pratique régulière.

 Pour cela, il est important de comprendre, comme nous l’avons vu dans le premier article, qu’il est tout à fait différent de la joie, du plaisir et de l’épanouissement car confondre ces notions peut mener au malheur.

 Il existe ainsi une série d’illusions mentales nous empêchant d’atteindre le bonheur. Celles-ci sont comme des mirages qui nous font prendre le bonheur pour ce qu’il n’est pas et nous mènent sur une fausse route. Ces mythes modernes sont très présents dans notre conditionnement socioculturel et sans doute inconsciemment en cultivons-nous plus d’un… Comme de mauvaises herbes, elles ont pris racine dans notre jardin intérieur et nous empêchent de cultiver les fleurs du bonheur.

 

Nous en avons vu deux dans le premier article et en voici un autre qui dit que le bonheur est un état sans souffrance…

 De fait, nous subissons tous la souffrance mais nous créons chacun notre propre malheur par notre inconscience et notre ignorance. C’est en désirant, tel ‘‘un enfant roi’’, un bonheur sans souffrances, une vie sans frustration, que l’on crée justement la souffrance  psychologique, c’est-à-dire le malheur.

Le bonheur n’est ni un orgasme permanent ni un état de félicité totale et encore moins une extase éternelle. Une vie sans souffrance et, qui plus est, emplie de plaisirs permanents, est une illusion, un mythe. Un mythe dangereux car l’espoir forcément déçu ne peut amener que frustration et malheur. Or l’influence des films, des publicités et de certains messages véhiculés dans notre enfance, comme ‘‘ils vécurent heureux pour le reste de leurs jours’’ nous trompe et vient semer le doute en nous.  Une vie sans souffrances n’existe pas.

Le bonheur se caractérise par un état d’esprit, une décision interne d’être heureux, indépendante des souffrances ou des plaisirs extérieurs.

 Une étude scientifique, publiée en 2008 dans ‘‘The Journal of Neuroscience’’, a mis en évidence que notre cerveau, s’il n’est pas guidé par la conscience, nous procurera automatiquement de la frustration. Cette étude menée à l’Université de Michigan démontre que la plupart des mammifères, incluant les humains, vivent des moments de désir intense pour la nourriture, la sexualité ou tout objet de convoitise.

 Ce désir est suivi d’un sentiment magique de satisfaction quand il est comblé. Les scientifiques ont découvert, en étudiant les circuits de notre cerveau, que nous éprouvons plus souvent du désir que de la satisfaction. Selon cette étude, vouloir et aimer sont deux envies complètement séparées qui sont contrôlées par des circuits différents dans notre cerveau.

 Quand ces deux envies sont synchronisées, l’impact sur le cerveau est alors très puissant. Mais il y a un hic ! Le cerveau des mammifères possède beaucoup plus de mécanismes pour le désir que pour le plaisir. Ces résultats démontrent que nous sommes par nature beaucoup plus susceptibles de vouloir davantage de plaisir que nous pouvons en savourer, ce qui nous amène inévitablement de la frustration.

 Faut-il alors pour être heureux se couper de tous ces plaisirs qui nous éloignent de l’essentiel, qui nous rendent esclaves et nous condamnent à une éternelle insatisfaction ?

Et bien une autre illusion est de confondre bonheur et ascétisme. Certains vont jusqu’à prôner une vie ascétique, coupée de tout plaisir, pour se libérer du désir, de la frustration et des émotions.

L’histoire nous démontre que cet autre extrême, la privation, amène dans la plupart des cas une grande sécheresse et une grande rigidité. D’autres au contraire se lancent dans une course sans fin vers des plaisirs de plus en plus intenses et raffinés. Entre ces deux excès, une voie est possible. L’être humain est en effet capable de jouir des plaisirs infinis que la vie lui offre sans en être esclave et tout en étant détaché.

Nous avons plus de ressources que nous le pensons !

 En pratiquant ce détachement des plaisirs tout en sachant en jouir, on est capable d’être bien à peu près n’importe où, que ce soit dans une prison, une bergerie dans la montagne, un couvent ou un environnement de travail désagréable. On peut être heureux sans plaisirs extérieurs… De nombreux témoignages existent, parlant de personnes comme celles ayant fait de la prison et ayant réussi à rester heureux même dans des conditions de vie pénibles.

 Bien évidemment l’être humain recherche naturellement le plaisir car celui-ci le nourrit et l’épanouit. Une table raffinée, un concerto en live, jouer du piano, un voyage au Seychelles nous comblent et nous épanouissent.

 Cependant, nous n’en avons pas besoin pour être heureux… Parfois, dans notre vie, et pour sans doute les deux tiers des êtres humains sur terre, l’épanouissement n’est pas possible. Le bonheur, lui, reste plus accessible. Le bonheur se nourrit de plaisirs simples, gratuits, comme les plaisirs de contempler, respirer, toucher, goûter, sentir…

Le sentiment d’être heureux vient de l’intérieur et il part du développement de notre conscience.

 Des études sur des personnes vivant une grande tragédie, par exemple une maladie ou un handicap, ou un grand plaisir, par exemple un gain important au loto, ont montré que ce ne sont pas les événements extérieurs qui changent notre niveau de bonheur. (Cerveau et Psycho, le magazine de la psychologie et des neurosciences n°6, septembre 2004.)

  Les gagnants au loto par exemple, une fois la joie des premiers moments passés, retrouvaient leurs névroses et leurs anxiétés avec la régularité d’un métronome.

 Les personnes vivant un handicap brusque ou une maladie incurable ressentent légitimement une immense tristesse alliée à un sentiment de révolte, d’injustice. Ces émotions passées, le caractère naturel revient au galop.

 L’optimiste reste optimiste, le pessimiste reste pessimiste. Cette stabilité de l’humeur peut être changée par un travail de conscience. Ce caractère naturellement pessimiste et mélancolique, nous pouvons le changer. Les neurobiologistes ont en effet découvert récemment que la neuroplasticité du cerveau le permettait.

 Les capacités de souplesse de notre cerveau nous permettraient de changer complètement notre personnalité. Les études faites avec l’I.R.M, scanner à résonance magnétique permettant de voir en direct ce qui se passe dans le cerveau, montrent clairement que par un travail de répétition, il est possible de changer complètement la structure interne de notre cerveau.

 

Le bonheur est ainsi accessible à tout un chacun, quels que soient sa richesse, son physique, son statut social et ses capacités intellectuelles. Ceci est fondamental.

 A moins d’un fort handicap génétique, les hommes sont égaux devant le bonheur, alors qu’ils ne le sont pas devant le plaisir, la richesse ou la souffrance physique.

 Dans le cadre de notre quête, il ne s’agit pas tant d’apprendre le bonheur mais plutôt de  désapprendre le malheur. En désapprenant de mauvaises habitudes mentales et comportementales, nous allons pouvoir retrouver notre état naturel qui est le bonheur.

 Quel est cet état naturel appelé « Bonheur » ?

 Cet état naturel est caractérisé par un bon fonctionnement de l’organisme au niveau énergétique et cela à des répercussions aux niveaux psychologique, émotionnel et physiologique.

 Au niveau énergétique, un être humain heureux se sent relié à l’infini en lui et autour de lui. C’est un ressenti plus qu’une compréhension intellectuelle. Cela se passe au niveau énergétique et électromagnétique. La science est en train de le démontrer via les recherches en physique quantique. Il « vibre » avec son environnement et c’est son état naturel.

 Tel l’état naturel d’une radio est de capter des fréquences, l’état naturel de l’être humain est de se sentir uni avec la nature, les autres, l’univers. Telle la radio capte « naturellement » les fréquences radio, les êtres humains captent naturellement les fréquences vibratoires de l’univers et de la nature.

 Un être humain est donc naturellement relié aux fréquences vibratoires de l’univers. Toutes ces cellules le sont également. Il appelle alors cela « harmonie » ou « bonheur » ou encore « amour ». C’est pour cela que j’aime bien dire que le bonheur passe par le corps et que le bonheur et l’amour sont deux termes décrivant une même réalité. En effet après certaines méditations spécifiques, les participants ressentent cette harmonie au niveau cellulaire. Ils se sentent composés d’infini et composants d’infini. Les cellules se sentent reliées aux étoiles… tout est relié, tout est uni dans une harmonie et un amour universels.

Pourquoi méditer si c’est naturel ?

 Parce que c’est un état naturel que l’on peut vite perdre. De par notre environnement stressant, de par surtout notre éducation et nos habitudes de vies, nous pouvons nous sentir aliénés, c’est-à-dire étymologiquement « sans lien », coupés des autres, de la nature, de l’univers.

Au niveau physiologique (biologique, chimique, hormonal), cet état est connu comme la santé optimale. Par exemple en médecine chinoise traditionnelle, c’est défini comme un état d’équilibre organique, c’est-à-dire que chaque organe fait son travail naturellement en lien avec les autres et l’énergie circule bien dans tous les canaux du corps (méridiens). Les hormones du bien-être (sérotonine, dopamine, ocytocine) et toutes les autres également indispensables, sont ainsi sécrétées à leur juste dosage (bien sûr cela est vrai si l’équilibre de départ est assuré et la médecine chinoise traditionnelle travaille notamment sur le rééquilibrage ou le renforcement des organes affaiblis par l’hérédité ou par un stress ancien).

Au niveau émotionnel, un être humain heureux vit régulièrement de la joie, de l’enthousiasme, de la gratitude. Ces émotions sont la conséquence de ce lien énergétique et quantique avec l’univers. Quant aux émotions « négatives », désagréables, celles-ci peuvent toujours naître en situation de danger réel et de stress intense. Elles sont alors très utiles pour faire face aux dangers.  Dans la vie de tous les jours où la survie n’est pas en jeu, celles-ci peuvent naître également mais rapidement disparaître. Elles ne sont pas transformées en « humeurs » persistantes car elles ne sont pas alimentées par un mental négatif. Ces émotions apparaissent surtout quand des besoins ne sont pas comblés et dès que ceux-ci sont satisfaits à nouveau ou quand il y a lâcher-prise, ces émotions désagréables disparaissent rapidement. Ce lâcher-prise est possible grâce au développement de la conscience.

Au niveau psychologique, un être humain heureux a une pensée constructive naturelle. La pensée négative n’existe pratiquement pas. La conscience est d’ailleurs en amont du mental. Cela signifie que la conscience choisit la pensée qui va naître et peut aussi choisir de ne pas penser. La pensée qui naît est ainsi toujours créatrice, source de joies et constructive.

 Si de par notre inconscience et notre conditionnement, nous n’arrivons pas ou plus à ressentir cet état naturel de bien-être, cela  crée un manque terrible que nous cherchons à combler par une course effrénée aux plaisirs. La joie des plaisirs satisfaits qui en résulte est éphémère et artificielle car la possession d’éléments extérieurs  (avantages, personnes) ne peut recréer cet état naturel qu’est le bonheur.

 Telle une personne ayant eu un membre plâtré longtemps et qui doit faire de la rééducation, une personne malheureuse doit réapprendre à ressentir le bonheur naturel et pour cela des exercices de développement de la conscience et des méditations existent.

Ils feront l’objet de prochains articles  🙂 !

Et vous ? Avez-vous déjà senti, même fugacement,  cet état de bonheur au niveau énergétique ? Avez-vous déjà ressenti cet état d’unicité avec l’univers ? Ce sentiment de lien avec l’infiniment petit et l’infiniment grand ?

Laissez-moi vos commentaires ci-dessous !

Je serai content de les lire !

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Les deux erreurs que nous commettons presque tous quand il s’agit d’envisager le bonheur

Les deux erreurs que nous commettons presque tous quand il s’agit d’envisager le bonheur

Pour comprendre ces deux erreurs, j’ai préparé et mis il y a un mois sur ma page d’accueil un sondage sur le bonheur qui ne comportait qu’une seule question : Si vous deveniez très pauvre demain, cela changerait il quelque chose à votre bonheur ?

 Nous allons analyser ensemble dans cet article les réponses. Sachez déjà que je pense, tel Rudyard Kipling dans son poème « Tu seras un homme mon fils » que pour être heureux vous devez  être prêt à tout perdre, … sans dire un seul mot, sans un geste et sans un soupir !

 Pour être vivre heureux et serein, préparez-vous à tout perdre

Je ne suis pas négatif et ne souhaite en aucun cas vous stresser. Simplement sachez qu’une personne vivant un bonheur authentique et durable est une personne qui est prête à perdre tout ce qui est de l’ordre de l’avoir (les biens matériels et les signes de reconnaissance sociale), tout en sachant qu’elle ne perdra jamais l’essentiel.

Et même si tout se passe bien et qu’elle ne perd rien, le fait de s’y être préparé mentalement lui fait apprécier d’autant plus chaque richesse de son existence.

Je suis passionné par le bonheur et j’ai créé ce blog pour partager les stratégies du bonheur au maximum de personnes, afin de faire du bien en réduisant la souffrance et le stress autour de moi, du mieux que je peux.

Je pourrai me contenter de rester théorique dans ces notions, ne prenant ainsi pas de risque de me tromper en répétant de belles phrases sur le bonheur mais il me semble bien plus utile, au risque de parfois vous froisser, de confronter ces beaux principes et les stratégies du bonheur à la réalité notamment économique qui est la nôtre.

Un des scénario possibles auquel nous devons nous préparer concernant la crise financière mondiale que nous traversons est que nous perdrons beaucoup, vraiment beaucoup de notre pouvoir d’achat.

C’est une hypothèse tout à fait réaliste que font un grand nombre d’experts et pour s’y préparer vous pouvez bien entendu diversifier vos actifs, vos investissements, préparer des plans de retraite dans des contrées moins touchées par cette crise mais cela ne suffira sans doute pas.

Il vous faut aussi si vous souhaitez vivre sereinement et dans un bonheur authentique vous préparer psychologiquement et sans doute remettre en question certains paradigmes sur le bonheur.

Pour illustrer ces paradigmes inadaptés qu’il faut donc remettre en question selon moi, j’ai créé le mois passé un petit sondage sur le sujet.

Vous avez été plus de 350 personnes à répondre à mon sondage sur le Bonheur présent sur mon site (certains m’ont également répondu sur le même  sondage que j’avais placé sur des plateformes réputées).

Voici les résultats surprenants et riches d’apprentissages de ce sondage :

Mon sondage posait la question suivante :

Si vous deveniez très pauvre demain, cela changerait il quelque chose à votre bonheur ?

 Et voici les réponses des internautes comprenant la vôtre peut-être :

  • Sans doute oui… (41%, 143 Votes)
  • Non pas vraiment (24%, 84 Votes)
  • Je ne sais pas … (17%, 59 Votes)
  • Oui bien sûr ! (14%, 49 Votes)
  • Sans doute non … (8%, 28 Votes)

Pourquoi ce sondage est-il riche d’apprentissages ?

 Tout d’abord parce que le nombre de personnes pensant que la pauvreté changera leur niveau de bonheur est plus grand que le nombre de personnes pensant que cela ne le changera pas.

 Ainsi  les personnes pensant que la pauvreté changerait leur niveau de bonheur sont :

  • Sans doute oui… (41%, 143 Votes) et
  • Oui bien sûr ! (14%, 49 Votes)

Soit 60% des votants

 Et les personnes pensant que la pauvreté ne changerait pas leur niveau de bonheur sont :

  • Non pas vraiment (24%, 84 Votes)
  • Sans doute non … (8%, 28 Votes)

Soit 32% seulement des votants

 Tout d’abord merci à tous les votants d’avoir répondu avec authenticité et transparence.

 C’est également faire preuve d’humilité de reconnaître que le niveau de bonheur changerait si le niveau de richesse diminuait fortement et à fortiori si vous avez lu mes articles ou livres sur le bonheur.

 Ce sondage est riche d’apprentissages car nous comprenons que pour une majorité de personnes (60% minimum) leur niveau de bonheur est conditionné à leur niveau de richesse.

 Pour ces personnes dont peut être vous, il y a comme un paradigme qui énonce que « devenir pauvre est synonyme de malheur », en tout cas de diminution de leur niveau de bonheur (je ne connais pas dans le détail les explications des uns et des autres mais j’en ai une idée générale après plus de 100 conférences interactives sur le sujet ces dernières années :-).

 La première erreur que nous commettons presque tous quand il s’agit d’envisager le bonheur est que nous ne remettons pas en question ce paradigme.

Voici pourquoi en 3 points il s’agit selon moi d’une erreur :

 1)       il est aisé de constater que beaucoup de personnes pauvres sur terre sont réellement heureuses. L’émission « En terre inconnue » l’avait bien démontré et plusieurs d’entre nous avons eu la chance de voyager dans des pays lointains pour constater que des êtres humains savent vivre heureux et avec peu. Les enfants en sont une belle démonstration, qu’ils soient éduquées en milieu pauvre ou riche, s’ils reçoivent des marques s’amour et de tendresse stables, ceux-ci sont heureux.

 2)      Si le bonheur était corrélé au niveau de richesse, sans doute très peu de gens sur terre seraient heureux, or nous l’avons vu beaucoup de personnes pauvres sur terre sont réellement heureuses.

 3)      Si le bonheur était corrélé au niveau de richesse les gens riches devraient être très heureux, or nous savons que ce n’est pas du tout le cas et les nombreux suicides ou dépressions chez les gens fortunés nous indiquent qu’il y a d’autres paramètres plus pertinents pour le bonheur.

 Les votants qui sont dans ces 60% imaginent souvent qu’ils perdront l’essentiel, par exemple ils peuvent penser :

Si je devenais très pauvre, ce serait très désagréable, je ne pourrais plus voyager, m’amuser comme avant,  …… acheter ce que j’aime, aller au cinéma, au restaurant, faire du shopping,…….  je serai moins libre, je devrai arrêter mes cours de chant je devrai vivre dans un deux pièces,……………..  je devrais travailler dur dans quelque chose que je n’aime pas, ………… ou pire je devrai me contenter de l’aumône si je ne trouve pas de travail et donc je ne serai pas très heureux.

 Voici la deuxième erreur que nous commettons presque tousc’est celui de confondre plaisirs et bonheur, joie et bonheur, épanouissement et bonheur. La joie, les émotions positives, l’épanouissement dépendent tous de l‘extérieur.

 Le bonheur lui vient de l’intérieur uniquement.

 En d’autres termes, si tout ce que je viens de décrire en haut arrivait cela ne changerait pas votre niveau de bonheur, mais cela changerait par contre certainement votre niveau de plaisir et d’épanouissement…

Ce serait bien évidemment très désagréable convenons-en. Mais ces désagréments ne modifieraient en rien votre bonheur, tant que vous n’en faites pas une condition pour être heureux.

 Tout cela créera des émotions négatives, une chute de plaisirs, de moyens de vous épanouir, mais cela ne pourra pas modifier votre niveau de bonheur.

 Seulement, penser le contraire vous rendra certainement malheureux et même si cela n’arrive pas, stressé et anxieux que cela puisse arriver avec la crise par exemple. Il vous faut donc absolument remettre en question ce paradigme.

 Je vous invite à y réfléchir :

 Tous ces avantages menacés par une chute possible de votre niveau de vie sont-ils essentiels pour votre bonheur ? Si oui pourquoi ?

Ne sont-ils pas des moyens d’obtenir quelque de chose de plus fondamental qui peut être obtenu simplement autrement, même en étant pauvre ?

Au fond où est l’essentiel ?

 Dans le prochain article je répondrai à ces questions et vous parlerai de la définition du bonheur, de ce qu’il est réellement et de la possibilité d’AVOIR peu tout en ETANT très .. heureux !

 Bien entendu que cela ne nous empêche pas de vouloir nous épanouir, d’avoir et de jouir des plaisirs de la vie et de l’argent mais le tout sans en être esclaves. On peut être riche et heureux, bien entendu et c’est bien plus agréable.

 Mais encore une fois pour pouvoir jouir sereinement de notre richesse il importe de pouvoir tout perdre, sans que cela puisse changer un iota de notre bonheur intérieur.

 En attendant la suite avec un deuxième article qui explicitera ce bonheur intérieur, faites-moi part de vos commentaires, j’en serai très heureux !

 Si vous deveniez très pauvre, qu’est-ce qui vous manquerait le plus ? 

Notez vos réponses dans les commentaires en bas 🙂

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La journée mondiale du bonheur : qu’en avons-nous retenu ?

La journée mondiale du bonheur : qu’en avons-nous retenu ?

Il est intéressant avec le recul de 4 jours, de se poser la question.

Est-ce que cette journée vous a aidé ?

Vous a-t-elle inspiré ?

Avez-vous appris des stratégies pour ressentir plus de bonheur ou vous éloigner du malheur ?

Pour tout vous dire ce jour-là je planifiais de vous envoyer un article sur le sujet.

Je n’ai pas osé finalement…

Je me souviens je donnais une formation dans un hôtel à Louvain la Neuve, je m’étais levé tôt  et j’écoutais dans ma voiture les premières nouvelles à la radio. On parlait de la « Journée internationale du bonheur » en lien avec l’activité économique et politique du pays. Le mot bonheur était mangé à différentes sauces et était associé à au bien-être matériel, au confort, aux plaisirs. Les interviews, les commentaires que j’ai entendu ce matin et ensuite tout le long de la journée associaient à mon avis à tort le bonheur à un état de plaisir et de satisfaction matérielle.

Certains employés recevaient ce jour-là des sms ou des courts messages de leurs entreprises pour leur souhaiter « un joyeux bonheur » ou une belle journée. Si ces messages partaient d’une intention bienveillante certaine, ils ne renvoyaient le plus souvent à rien de plus que de simples vœux de bien-être et de richesse tels ces voeux que beaucoup de personnes s’envoient par tradition (et parfois par obligation) chaque année les jours de noël.

L’intention était bonne, le message était, malheureusement souvent, au mieux vide de sens.

Devant ce constat je n’ai pas voulu vous envoyer ce jour-là un sempiternel message sur le sujet qui serait noyé dans la masse des conseils superficiels et des nombreux messages publicitaires utilisant le mot bonheur à des fins commerciales.

Il ne faudrait cependant pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

A la base l’idée d’une Journée internationale du bonheur me semble extraordinaire. Dans sa résolution 66/281 du 12 juillet 2012, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé après un vote à l’unanimité des pays membres le 20 mars comme la journée pour célébrer et réfléchir au bonheur.  

A l’origine de cette journée, un rapport de l’ONU qui constate l’échec accablant de l’approche « le bonheur est dans le PIB ». (Exemple :  alors que le PIB des USA a été multiplié par trois en cinquante ans, les Américains ne se déclarent pas plus heureux aujourd’hui).

L’ONU avait ainsi pour objectif louable :  la prise de conscience par les gouvernements que la seule croissance économique ne suffit plus à assurer le « bonheur » d’un pays et qu’un développement plus équitable, équilibré et durable permettrait de mieux éliminer la pauvreté et assurer le bien-être de tous les peuples.

Mieux ce rapport mettait en valeur l’importance des actes altruistes comme source de bonheur.

Ainsi le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon exprimait à ce sujet : «Lorsque nous contribuons au bien commun, nous nous enrichissons nous-mêmes. La compassion apporte le bonheur, et elle nous aidera à façonner l’avenir que nous voulons ».

Il me semble que l’on était, il y a 4 jours, souvent fort éloigné de la beauté de ce message.

Ce qui aurait par exemple pu être intéressant, et ce qui le sera j’espère l’année prochaine, est de réfléchir avant tout à ce qu’est le Bonheur.

Tout le monde en parle, mais finalement qui peut le définir ?

Il règne encore une grande confusion à ce sujet. Pour le démontrer à mon niveau j’ai lancé un petit sondage sur la page d’accueil de mon site sur le thème « Si vous deveniez très pauvre demain, cela changerait il quelque chose à votre bonheur ? ». 5 réponses vous sont proposées.

Le choix de la réponse à cette question est directement corrélé à notre compréhension du Bonheur. Les résultats du sondage que vous pouvez voir sont très intéressants. A ce jour plus de 100 personnes ont déjà répondu. Si vous ne l’avez pas fait vous pouvez encore le faire.

Mon prochain article portera d’ailleurs sur l’analyse de vos réponses à ce sondage. Ce sera l’occasion très concrète de définir le Bonheur et d’analyser le lien entre le bonheur et notre confort de vie.

Bien que je crois que la plupart d’entre vous qui ont déjà lu mon livre où lu mes articles devinent l’orientation que je vais prendre, je vais tenter, notamment avec la question de ce sondage d’aborder la question sous un nouvel angle.

A l’aube d’une crise économique mondiale sans précédent, où il est possible que notre niveau de richesse collectif et individuel diminue très fortement, la question du bonheur dans des conditions de changement de vie est terriblement d’actualité.

Je souhaite terminer par un partage avec l’interview du Neurobiologiste Jean-Didier Vincent dans mon émission favorite « Ce soir ou Jamais » sur France3 le 16 juin 2009. Lui aussi dénonce la confusion (parfois entretenue d’ailleurs) qui règne entre le plaisir avec le bonheur.

Nous en reparlons donc avec mon prochain article !

Belle semaine  à vous !

Eric


Qu’est ce qu’est le bonheur ? par bonheur-ou-stress

et vous ? Qu’avez-vous pensé de cette journée internationale ? Est-ce que cette journée vous a aidé ? Vous a-t-elle inspiré ?

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« Maîtrisez votre rapport au temps avant de vouloir gagner du temps »

 CB048735Nous souhaitons tous gérer au mieux notre temps, ceci afin de gagner du temps pour mieux profiter de la vie et atteindre plus vite nos objectifs !

Il me semble essentiel avant de « gérer le temps » ou de vouloir « en gagner », de comprendre notre rapport au temps. Celui-ci est tout aussi important si l’on veut avoir une saine et sereine gestion du temps.

Si nous ne comprenons pas clairement notre rapport au temps nous resterons frustrés au plus profond de nous et ce malgré le fait que nous ayons acquis beaucoup de techniques de gain de temps très utiles.

Notre rapport au temps

Le temps est un sujet complexe et difficile à définir. Le temps peut être vu d’un point de vue mécanique mais aussi psychologique. Lorsque nous voulons gérer notre temps, ces deux notions interviennent :

Le  temps présent c’est celui de l’instant, mesuré par l’horloge que l’on peut suivre sur l’aiguille qui avance mécaniquement à un rythme régulier. C’est le maintenant, le moment présent là où seul le bonheur se trouve.

C’est toujours maintenant, quel que soit l’heure  🙂

Cet instant présent est le seul temps où nous pouvons être heureux puisque nous ne pouvons être heureux dans le futur et encore moins dans le passé puisque ceux-ci n’existent plus ou pas en cet instant !

Le temps psychologique, c’est le futur que nous imaginons et le passé dont nous remémorons. C’est un temps que nous créons grâce à notre cerveau. Une sorte de temps virtuel qui déplace notre conscience hors du présent.

Lorsque nous entrons dans le temps psychologique, nous quittons le temps présent.

Le temps psychologique nous permet d’anticiper (le futur) et d’apprendre (du passé). Le temps psychologique altère notre perception du « temps horloge ». Ainsi une activité passionnante peut paraitre très courte sur un plan psychologique mais sur un plan « temps horloge », l’activité a duré un certain nombre de minutes ou d’heures précises.

« Ah oui ? C’est si vite passé ! » dit-on parfois… Or le temps présent n’avance pas plus vite, c’est notre perception influencée par nos pensées (anticipation, remémoration) et nos émotions qui créent ce sentiment.

L’inverse est aussi vrai : une activité courte d’un point de vue « temps mécanique » peut nous sembler très longue tant nous nous ennuyons parfois !

Dans le cadre des techniques pour gagner du temps, nous sommes en plein dans le temps psychologique, mécanique, nous souhaitons maitriser des stratégies nous permettant d’organiser efficacement nos activités, de gérer nos priorités et urgences, d’avoir un processus de traitement de l’information optimal, de bons supports de gestion (agenda, classements, « to do » listes..) et d’intégrer grâce à la discipline de bonnes logiques de travail qui peuvent varier suivant notre niveau d’énergie, le contexte dans lequel nous sommes, nos grandes priorités etc.

Ces techniques, que j’enseigne d’ailleurs dans la cadre de mon travail pour améliorer la productivité dans les entreprises, nous permettent d’éviter les sentiments désagréables d’urgence permanente, d’inachevé, de frustration que nous avons quand il nous semble que nous gérons mal notre temps de vie.

Toutes ces techniques poursuivent ainsi les mêmes buts : nous permettre de libérer du temps et d’éviter le stress. Nous voulons nous libérer du stress pour mieux jouir de la vie, et libérer du temps pour soit mieux jouir de ce qui nous est cher (notre famille, amis, nos passions, …) soit atteindre plus rapidement et efficacement des objectifs qui nous tiennent à cœur. L’atteinte de nos objectifs est directement liée aussi à notre bien-être, bien évidemment.

Ces techniques interviennent au niveau du temps psychologique puisque toute notre attention est tournée vers le futur : nos objectifs, le planning de notre semaine, comment nous allons organiser la journée qui commence, etc.

Or ces techniques ne pourront pas complètement éliminer les sentiments désagréables d’urgence permanente, d’inachevé, de frustration que nous avons quand il nous semble que nous gérons mal notre temps ou que nous en perdons.

 

Nous sommes trop focalisés sur le temps psychologique et pas assez sur le temps présent

Ces sentiments surviennent paradoxalement quand nous sommes trop focalisés sur le temps psychologique et pas assez sur le temps présent.

Ainsi je connais beaucoup de personnes devenues maîtres dans l’art de maitriser ces techniques qui sont de leurs propres aveux toujours aux prises avec ses sentiments d’urgence permanente et de frustration.

Si ces techniques sont indispensables au jour d’aujourd’hui, si elles sont très utiles dans le monde dans lequel nous sommes où nous devons traiter de plus en plus d’informations, où tout devient urgent et où tout semble s’accélérer, elles sont aussi insuffisantes pour atteindre notre objectif ultime qui est de jouir de la vie, d’être heureux, ce qui relève lui de notre rapport au temps présent.

Si vous voulez, la gestion du temps psychologique c’est un peu « le comment », (comment on arrive à l’objectif, comment on gagne du temps grâce à des méthodes de productivité), ce sont les techniques et notre rapport au temps présent c’est « le pourquoi » (être heureux, jouir de la vie dans l’instant présent), c’est le but ultime.

Si nous voulons vivre une vie sereine sans sentiments désagréables d’urgence permanente, d’inachevé, de frustration, de peur de perdre du temps, nous devons bien entendu acquérir des outils performants de gestion du temps (la façon dont organisons notre mental, nos pensées, nos habitudes, notre rangement) mais également changer notre rapport au temps.

Nous devons intervenir sur ces deux niveaux conjointement.

L’astuce est la suivante :

La meilleure façon d’éliminer à la racine ces sentiments de frustrations est de se déplacer régulièrement du temps psychologique au temps présent

Si nous ne sommes pas assez dans le présent de manière régulière dans notre journée, la frustration naît immanquablement.  Le bonheur ne se vit que dans le présent. Nous ne pouvons le ressentir que dans l’instant et si nous nous nous coupons de cet instant en nous projetant trop longtemps dans des temps virtuels, nous nous coupons de la vie, de la réalité, nous devenons « aliénés » (étymologiquement « coupé de »..), nous perdons le lien avec la réalité et les autres.

Ainsi la meilleure façon de gagner du temps est d’abord paradoxalement de ne pas chercher constamment à en gagner plus mais bien plutôt de se tourner vers le temps présent qui ne manque jamais !

Il est toujours là et il sera toujours là à chaque instant de votre vie, jusqu’à votre mort.

Comment se déplacer régulièrement du temps psychologique au temps présent ?

Il suffit de faire des « stops » régulièrement, c’est-à-dire de s’arrêter régulièrement dans votre journée pour minimum une minute à chaque fois et gouter au temps présent de toute la force vos sens, de le ressentir en vous concentrant sur toutes les sensations autour de vous qui changent chaque seconde. Soyez comme dans ce film, les ailes du désir ou son remake  la cité des anges, un ange qui descend sur terre, qui s’incarne en humain et qui découvre pour la première fois la sensation physique d’être vivant. Observez toutes les sensations avec la curiosité d’un enfant. La curiosité vous permettra de rester dans cet état de pleine conscience de l’instant présent.

Faites-le au minimum trois fois par jour, et avec la pratique, ces moments de pleine conscience vous permettront de stopper le stress et la frustration, de les réduire, de gagner en sérénité et d’améliorer votre concentration, d’affuter vos pensées, ce qui vous permettra lorsque vous re-fonctionnerez dans le temps psychologique de gagner du temps grâce à une énergie mentale disponible !

Bonne pratique ! 

Eric

(photo de l’article par Ian Foss)

Et vous

  • Faites-vous déjà ces « stops » ?
  • Allez-vous décider de les faire au minimum trois fois par jour ?
  • Qu’est ce qui vous en empêche ?

Laissez-moi votre commentaire ci-dessous !

Ca m’intéresse beaucoup. 

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L’attitude anticonformiste qui pourrait bien changer votre vie !

L’attitude anticonformiste qui pourrait bien changer votre vie !

 

Note : Cet article est le premier de la catégorie « Je vous lance un défi ». Vous en recevrez un toutes les 3, 4 semaines pour vous inciter à passer à l’action et vivre quelque chose de différent.

Vous ne trouvez pas que l’on se prend un peu trop au sérieux ?

Moi si !

Ça vous est déjà arrivé d’être surpris en photo ou par une amie en rue que vous n’aviez pas vu et qui vous dit « wow tu étais sérieux ! ». Si on est pris en photo sans qu’on le sache notre visage a l’air parfois grave … moi ça m’est souvent arrivé !

Et puis, si on regarde les personnes autour de nous vaquer à leur occupations, n’ont-ils pas l’air sérieux, et même plus arborant une mine grave et triste ? C’est sans doute aussi l’image que l’on renvoie aux autres !

Je nomme cela « le dictat du morne ».

Il existe un point commun désastreux à quasi toutes les cultures humaines : celui qui consiste à valoriser une attitude de sérieux excessif, une attitude rigide et pessimiste, voire même méfiante et fermée.

Ce dictat se retrouve quasiment dans toutes les cultures et nous en avons tous été imprégnés jusqu’à la moelle de nos os.

Des extraterrestres observant l’espèce humaine observeraient souvent des visages aux traits tirés, des faciès fermés et peu accueillants, des postures rigides, en bref des êtres aux aguets en permanence, stressés.

Normal leur vision du monde est le plus souvent empreinte de méfiance, de peur, de désespoir parfois et de désillusion souvent.

Cette perception extraterrestre doit être un peu près celle des petits enfants qui observent les adultes et leur drôle de monde. Ces petits enfants qui sourient naturellement très souvent, qui portent des regards émerveillés sur leur environnement et qui sont souvent refroidis par le sérieux des adultes.

Ils vont malheureusement être contaminés par les expressions non verbales mornes et sérieuses des adultes et les reproduirent, comme ils le font pour tout à cette période. Ils vont perdre leur innocence et leur capacité d’émerveillement naturelle au profit d’une attitude figée, adulte en fait.

Nous l’avons oublié, nous étions tous des anges.

Mais même avec notre sourire d’ange que nous offrions à tous, avec nos yeux pétillants de malice, nos fous rire pour un rien, nous n’avons pu résister à la terrible mornitude des adultes, nous avons été contaminés. Certains plus, certains moins.

Nous avons cessé de sourire et de rire pour rien, nous avons arrêté de crier et de sauter de joie, nous avons refreiné l’expression de nos enthousiasmes pour ne pas paraître ridicule et nous avons appris à mettre ce masque de fer de l’adulte soucieux et responsable « qui n’a pas le temps de s’amuser ».

Nous avons vite compris que pour être accepté, être respecté dans ce monde nous devions adopter ce air contrit  légèrement constipé :-), cette posture rigide sous peine d’être exclu.

Nous avons retenu que nous pouvons quand même donner quand c’est nécessaire un sourire poli mais pas trop enthousiaste car les vrais sourires sont pour la famille et les amis, et quelquefois pour des inconnus lors des périodes de Noël.

Sourire aux inconnus reste quand même dangereux avons-nous appris très tôt en observant les adultes, en effet les destinataires de notre sourire risque de penser que nous nous moquons d’eux ou que nous avons des idées derrière la tête. Et puis un sourire à un inconnu et on risque de devoir se coltiner un pot de colle qui tout content d’avoir trouvé un peu de bienveillance va se confier à nous pendant des heures 😉 !

La plupart des cultures humaines transmettent ainsi aux nouvelles générations des modèles d’une tristesse accablante, pétris de rigidité où l’enthousiasme fait cruellement défaut.

Les êtres les plus sages ne se prennent pas au sérieux

oui!  Ils rient en permanence tel le dalai lama qui malgré le fait que son peuple et sa culture est assassinée dans la quasi indifférence générale ne rate néanmoins pas une seule occasion pour rire aux éclats.

Et si vous vous dites que c’est sans doute son manque de sérieux qui fait qu’il n’‘est pas efficace dans la lutte pour son peuple c’est que vous êtes fortement contaminé par la mornitude ambiante. En effet c’est tout le contraire qui se produit.

C’est justement sa bonne humeur constante et ses rires qui ont contribué le plus à son succès et attiré de nombreux occidentaux vers le bouddhisme. De plus sa popularité a été une des clefs pour son acceptation et sa prise en compte dans le monde politique ou il bénéficie d’un capital sympathie qui lui permet ainsi de faire passer son message.

Si vous voulez suivre les traces d’un sage, grandir au contact d’un guide spirituel et si vous voulez être sûr qu’il en est un, la vérification est simple : rit-t-il souvent ? si ce n’est pas le cas, fuyez au plus vite vous risquez de perdre la raison.

Le palais de la folie est parsemé de personnes essayant d’être sages. Et le palais de la sagesse est empli d’individus ressemblant à des fous.

Heureusement l’on peut voir apparaître ici et là des rares anticonformistes osant briser ce dictat du morne pour le plus grand bien et la plus grande joie des foules. Ce sont de doux rêveurs, des naïfs, des optimistes qui n’ont pas digéré cette obligation de tirer la tête pour paraître conforme et digne de respect.

  • Mozart avec son rire excentrique et sa légèreté n’en était pas moins un redoutable travailleur qui a forcé l’admiration de tous.
  • Roberto Begnini faisant le fou sur les plateaux de télévision comme dans la vie n’en est pas moins capable de traiter d’un sujet éminemment sérieux et tragique et de nous marquer à jamais avec son film « La vie est belle ».

Ce ne sont que deux exemples parmi les milliers de personnes qui ont enrichi l’humanité en osant défier le dictat du sérieux, du morne et du triste obligatoire.

Et si nous décidions de faire partie de ces gens et dès la fin de cet article, ou demain, de sourire sans raisons ?

Sachez qu’une étude dans le cadre de la psychologie positive portant sur des photos de différents groupes de personnes a permis de déceler ceux qui sourient vraiment, ceux qui affichent un sourire de circonstance et ceux qui ne sourient pas.
Ces personnes sont ensuite interrogées plus tard dans leur vie. Il s’avère que les personnes qui sourient vraiment sont plus heureuses, ont de meilleures relations sociales.

Une autre étude très connue a permis de valider l’hypothèse de rétroaction faciale : On doit cette expérience, datant de 1988 aux chercheurs Stack, Martin et stepper.

Les auteurs proposent à leurs Sujets de visionner un dessin animé. Les sujets sont divisés en deux groupes. La moitié des sujets devaient visionner le film avec un crayon entre les dents (ce qui fait appel à des muscles du sourire) tandis que l’autre moitié, le tenait entre les lèvres (ce qui active des muscles incompatibles avec le sourire).

Les chercheurs observent que les sujets du premier groupe jugent le dessin animé plus drôle que les sujets du second groupe !

Il importe donc pour être heureux de sourire souvent !

N’attendez pas d’être heureux pour sourire, souriez pour être heureux !

Je vous lance un défi pour les prochaines 24h !

Je vous invite à décider de sourire sans raison, de sourire pour rien au maximum pendant les prochaines 24h !

Offrez votre sourire au maximum de monde et même si vous êtes seul, quand vous y pensez, souriez !

Vous me direz ensuite dans les commentaires ce que ça vous a fait !

Sourire est l’expression faciale qui prend le moins d’énergie car le sourire utilise moins de muscles faciaux. Vous allez donc en plus de vous sentir mieux vous reposer 😉 !

Ecrivez maintenant dans les commentaires en bas si vous êtes prêts à relever ce défi et si vous aussi  avez été malgré vous contaminé(e)s !

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Pour être heureux, soyez comme un enfant et pensez peu !

Pour être heureux, soyez comme un enfant et pensez peu !

Les jeunes enfants sont souvent inspirants : ils sont totalement dans l’instant présent, là ou seul le Bonheur se trouve ! 

Comment font ils ?

Ils ressentent le Bonheur, ils ne le pensent pas, ils pensent peu d’ailleurs.

Tout comme  les personnes vivant un Bonheur authentique, ils pensent peu, ils ressentent beaucoup.

On ne pense pas le Bonheur, on le ressent.

Comment y arriver ?

.. En ralentissant l’excès de pensées pour retrouver notre capacité naturelle à jouir de la vie.

Examinons cette compétence.

Où est le bonheur ?

Pourriez vous être plus heureux ailleurs et plus tard que là ou vous êtes en ce moment précis ?

Si vous répondez oui cela veut dire que vous pensez que le bonheur est ailleurs et plus tard et donc vous ne le vivez pas.

Or il ne peut exister que dans le présent, ici et maintenant pendant que vous lisez ces lignes.

« Ah qu’est ce que je serais heureux quand je serais heureux.. » ironisait Woody Allen.

Un bonheur imaginé, rêvé, nos pensées projetées dans le futur nous font rater l’instant présent là ou seul le bonheur peut être ressenti.

Êtes vous réellement là ?

Lorsque nous ne sommes pas dans l’instant présent nous sommes dans une dimension parallèle, composée de mondes mentaux.

Nous sommes ainsi a-liénés car coupés de la réalité du présent.

Ces principaux mondes mentaux se nomment jugements, suppositions, désirs, comparaisons et autres jugements. Ils nous coupent du présent et pire encore déclenchent souvent en nous des émotions d’anxiété, de tristesse et de colère mais aussi heureusement parfois de joies.

Exemples :

  • Devant le retard de votre compagnon vous supposez celui blessé ou avec une autre, vous voilà anxieuse.
  • Vous jugez le retard de votre collègue comme irrespectueux, vous voilà déçu(e) ou énervé(e) etc.
  • Vous imaginez vos prochaine vacances, vous voilà joyeux.

Je pense donc je ne suis pas !

Lorsque nous pensons, nous ne sommes plus dans le présent car si nous sommes totalement dans le présent, notre attention est portée non pas sur des pensées mais sur notre ressenti d’être vivant et connecté.

Être c’est donc avant tout ressentir et non penser.

Pourtant la pensée peut être utile pour résoudre des problèmes et peut être aussi source de joies.

Elle n’est donc pas mauvaise tant que nous sommes capables grâce à notre conscience de la maîtriser en la stoppant ou en la dirigeant vers ce qui est constructif.

De nombreuses recherches en psychologie positive font état que les personnes ayant une pensée constructive bénéficient d’une vie plus longue, d’une meilleure santé, de relations plus harmonieuses que la moyenne (voir autres articles sur le site à ce sujet).

De plus la capacité de ne pas penser commence à être étudiée aussi et est corrélée avec une plus grande résistance au stress et un grand plaisir de vivre.

Méditons en conclusion cette constatation :

Si nous ne nous occupons pas de nos pensées, nos pensées s’occupent de nous pour notre plus grand malheur..

Bonne Méditation 🙂

Eric

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Lors d’une situation de stress, qu’est ce qui est essentiel ?

Lors d’une situation de stress, qu’est ce qui est essentiel ?

Lors d’une situation de stress, quelle qu’elle soit, utilisez le pouvoir de l’attention juste sur l’essentiel pour retrouver la sérénité.

 

Qu’est donc l’essentiel ?

L’essentiel est notre bonheur et notre harmonie.

Or que se passe-t-il quand nous nous stressons ?

Généralement notre mental nous projette dans un autre monde que le monde réel. Cela peut être le monde des suppositions, des regrets, des désirs ou des comparaisons, brefs toutes ces pensées créant soit de l’anxiété ou de la colère (pensées dirigées vers le futur), soit de la tristesse ou encore de la colère (pensées dirigées vers le passé).

Lorsque nous nous stressons, notre mental est donc très envahissant et nous projette dans un monde temporel qui est tout sauf le présent. Or l’essentiel c’est le présent. Seul le présent qui est la vie qui passe ici et maintenant est essentiel car c’est le seul moment où l’on peut être heureux.

Pourtant lorsque nous sommes dans le stress, nous ne sommes jamais dans le présent.. Nous perdons l’essentiel de vue. Nous nous énervons, nous tracassons pour des situations à venir ou passées.

L’idée principale développée dans Bonheur ou Stress est que nous avons toujours le choix, le choix de décider ou porter notre attention, soit sur ces pensées de souffrances, soit sur l’essentiel, à savoir le moment présent.

Lorsque nous prenons conscience de ce mécanisme et que nous voulons changer apparaît souvent un conflit en nous entre deux objectifs : avoir raison, obtenir réparation, être compris (l’objectif du mental) ou accepter la situation, être présent et garder son harmonie (l’objectif de l’être).

Ce petit schéma peut illustrer ce conflit dans notre esprit et la bonne décision à prendre :

schema-essentiel

Ainsi à chaque conflit, vous avez l’occasion d’exercer votre conscience et de décider là ou est votre essentiel. C’est un entrainement difficile et nous aurons régulièrement des occasions ou nous pourrons faire ce choix.

Décider d’utiliser ces situations stressantes à votre avantage en vous posant cette question : qu’est ce qui est essentiel ? 

Bonne pratique :-), Eric

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Etes vous Heureux ou Joyeux ?

Etes vous Heureux ou Joyeux ?

La question peut sembler anodine ou amusante et pourtant … elle me semble primordiale… Pourquoi ? 

Parce qu’un des stratégies fondamentales pour être véritablement heureux est la capacité de distinguer Joie et bonheur.

Cela n’est pas si simple.

En effet le stress et le malheur arrivent quand nous confondons joie et bonheur.

Ce sont deux états complètement différents.

  • L’un est tourné vers l’extérieur et en dépend (état de joie), l’autre est tourné vers l’intérieur, c’est le bonheur sans conditions et dans l’instant.
  • L’un est une réaction émotionnelle face à un évènement extérieur (la joie), l’autre est l‘état psycho-physiologique naturel de l’être humain qui peut être trouvé grâce à l’utilisation de notre conscience et ce quelques soient notre âge, notre richesse, notre niveau social ou notre niveau d’intelligence.

Le bonheur est inconditionnel et à l’inverse de la joie est sans raison.

Il est inconditionnel car

  • le bonheur ne dépend d’aucune condition extérieure (outre les besoins physiologiques de base qui doivent être remplis bien entendu)
  • et il est sans raison car dès que nous mettons une raison à notre bonheur, ce n’est plus du bonheur mais de la joie.

Dès que nous nous disons « je suis heureux parce que j’ai ceci ou cela » ou que nous formons un nouveau projet… notre bonheur est bien fragile car, sans le « ceci ou cela » ou le projet, nous voilà bien malheureux…

« Enfin il fait beau, je suis heureux… », « Ah je suis en vacances, je suis heureuse ». Ah bon ?

Et quand il fait mauvais, nous sommes malheureux alors ?

Et quand nous ne sommes pas en vacances, est-il vraiment impossible d’être heureux ?

Nous le constatons aisément, le bonheur ne dépend pas d’un quelconque évènement extérieur.

par contre ces évènements apportent de la joie, nous rendent joyeux, et c’est magnifique !

Où que nous soyons (outre les cas extrêmes), nous pouvons être heureux si nous savons être présents.

Or qu’est-ce qu’être présent ?

C’est avant tout ne pas confondre joie et bonheur.

Les joies sont toutes extérieures et le bonheur est intérieur.

Nouveau projet, nouvelle maison, vacances, nouveau compagnon, compagne, moments de détente etc. sont toutes des joies qu’il est bon d’apprécier mais qu’il est tout aussi bon d’appréhender pour ce que ces évènements sont réellement : des moments de « bonus », des moments agréables dont nous ne devons pas être pas esclaves.

Recherche de la joie (désir) et stress

Alors pourquoi se focaliser, comme le fait la grande majorité des être humains, sur ces évènements extérieurs ?

Car dès que l’on se focalise sur ces joies-là, le stress arrive, provoqué par la peur de perdre, l’anxiété de ne pas avoir, la colère puis la tristesse que les évènements ne sont pas conformes à ce que nous attendions.

Un simple exemple illustre à quel point nous sommes focalisés à outrance sur les joies et pas assez sur notre bonheur :
Vous avez prévu d’aller au cinéma (théâtre, soirée, dîner, sortie..) et un évènement imprévu comme un retard ou le mauvais temps vous fait manquer cet évènement… la déception vous envahit alors et votre humeur en prend un coup pour quelques heures…

Au fond, l’être qui développe sa conscience ne devrait pas être touché par cet évènement manqué car pour lui cet évènement n’a pas de réelle importance, il n’est que secondaire, c’est une joie manquée, il y en aura d’autres, l’essentiel est toujours là : le bonheur d’exister.

Le bonheur est l’état naturel, quasi hormonal, chimique de l’être humain quand celui-ci n’est plus obnubilé par les joies extérieures.

Aucune espérance de joies extérieures ne vient troubler son bonheur intérieur.

Bon entrainement et bon discernement  ! 🙂 Eric

Et vous ? Arrivez-vous à faire cette distinction entre les deux ? Vous est-il arrivé de les confondre pour votre plus grand malheur ? Arrivez-vous à courir après les joies sans en être esclaves ?

Faites moi part ici en bas de vos commentaires, ça m’intéresse ! 🙂

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Nous pensons trop : hyperconnectivité du cerveau et dépression

Nous pensons trop : hyperconnectivité du cerveau et dépression

Suite à cet article, Note de Bonheur ou Stress :

Etre trop dans le mental nous empêche d’être heureux. ce concept connu des sages et de beaucoup de spiritualités trouvent ici dans cette étude une confirmation scientifique. Le mental peut nous empêcher d’être heureux. L’analyse constante, les regrets, les projections, les comparaisons, les jugements, toutes ces ruminations mentales nous éloignent du bonheur authentique. Ramener notre conscience sur nos sens et dans l’instant présent est la solution pour être heureux. Eric

Des scientifiques de l’Université de Californie (Los Angeles) expliquent que les multiples symptômes de la dépression peuvent être liés à un dysfonctionnement du cerveau impliquant des connexions qui relient différentes régions du cerveau, alors que, traditionnellement, les scientifiques ont lié ces symptômes à des zones spécifiques du cerveau.

 

Ils démontrent que les personnes atteintes de dépression ont augmenté ces connexions entre les différentes régions du cerveau.

 

Leurs cerveaux sont hyperconnectés.

 

« Le cerveau doit être en mesure de réguler ses connexions pour fonctionner correctement», explique l’auteur principal de l’étude, le Dr Andrew Leuchter, professeur de psychiatrie à l’UCLA.

 

« Le cerveau doit d’abord être en mesure de synchroniser puis de désynchroniser les différents zones cérébrales pour réagir, contrôler l’humeur, apprendre ou résoudre des problèmes ». Le cerveau déprimé maintient sa capacité à former des connexions fonctionnelles, mais perd sa capacité de désactiver ces connexions.

 

Cette incapacité à contrôler la façon dont les zones du cerveau collaborent ensemble explique certains des symptômes de la dépression.

 

Dans cette large étude, les chercheurs ont étudié les liens fonctionnels du cerveau sur 121 patients atteints de trouble dépressif majeur, ont vérifié la synchronisation des signaux électriques du cerveau et étudié les connexions entre les différentes régions du cerveau. Ils constatent que les sujets déprimés montrent une synchronisation accrue sur toutes les fréquences de l’activité électrique, indiquant un dysfonctionnement dans de nombreuses connexions cérébrales.

 

Or les ondes cérébrales régulent la libération de sérotonine et d’autres substances chimiques qui contribuent à l’ensemble des fonctions évoquées, dont le contrôle de l’humeur.

 

Le cortex préfrontal est impliqué dans la dépression

 

« La zone du cerveau qui montre le nombre le plus élevé de connexions anormales est le cortex préfrontal, qui est fortement impliqué dans la régulation de l’humeur et la résolution des problèmes. Lorsque les systèmes du cerveau perdent leur flexibilité dans le contrôle des connexions, ils ne sont plus capables de s’adapter au changement », ajoute-t-il.

 

La question est dans quelle mesure cette hyperconnectivité pilote la chimie anormale du cerveau, observée dans la dépression? Alors que les antidépresseurs modifient ces ondes cérébrales en même temps que certaines substances chimiques du cerveau, comme la sérotonine, « justement, normaliser la connectivité cérébrale peut-être une étape clé dans le rétablissement de la dépression », conclut le chercheur.

 

Source : PLoS ONE published 24 Feb 2012 /journal.pone- Resting-State Quantitative Electroencephalography Reveals Increased Neurophysiologic Connectivity in Depression (Visuels National institute of Mental Health- vignette Brain connexion)
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La déprime ou le Bonheur dans votre assiette ?

La déprime ou le Bonheur dans votre assiette ?

Suite à cet article , Note de Bonheur ou Stress :

Ainsi vivre heureux est un art. le Bonheur est naturel comme j’aime à le répéter sur ce site, il ne s’apprend pas, mais par contre le malheur lui peut s’apprendre et/ou se développer par une mauvaise hygiène de vie, ce qui sous entend une mauvaise hygiène mentale mais aussi une mauvaise hygiène alimentaire. Un régime riche en gras et en sucre peut vous rendre dépressif et vous éloigner du Bonheur. Vivre le bonheur est un véritable art à notre époque ! Eric

Dans une étude publiée le 17 avril 2012 dans l’International Journal of Obesity, l’équipe de Stéphanie Fulton du Centre de recherche du CHUM (CRCHUM) a démontré que l’obésité causée par un régime alimentaire riche en gras et en sucre modifie la dopamine, une molécule du cerveau, et induit la dépression.

Lors d’expériences menées avec des souris de laboratoire, l’équipe a pu noter qu’un groupe de souris alimentées avec un régime riche en gras saturés sont devenues non seulement obèses, mais déprimées, en plus de démontrer des signes évidents de stress lors de différentes épreuves.

C’est la dopamine, et en particulier certaines cellules de cerveau qui reçoivent la dopamine et d’autres signaux qui expliquent cette dépression. L’équipe de recherche a constaté des changements dans le système limbique qui est la région du cerveau qui contrôle les émotions dont le plaisir immédiat associé à la consommation de nourriture riche en gras et en sucre. Plus précisément, l’équipe a noté que l’expression de certaines protéines jouant un rôle important dans le « câblage » du cerveau a été altérée.

« Ce sont ces mêmes altérations que l’on retrouve dans le cerveau humain des toxicomanes et des dépressifs. De fait, la prise de nourriture riche en gras et en sucre provoque immédiatement la sécrétion de dopamine ce qui envoie au cerveau un signal de récompense, mais cette sensation disparaît rapidement, ce qui induit les comportements dépressifs« , note la chercheure.

Lorsqu’immobilisées, les souris obèses nourries d’un régime riche en gras et en sucre sécrètent un niveau de corticostérone, l’hormone du stress, beaucoup plus élevé que chez les souris normales, indiquant ainsi leur faible résistance aux situations anxiogènes. « Interprétés par le cerveau comme une source de plaisir, à long terme, les aliments gras et sucrés peuvent entraîner un déplaisir chronique et des émotions négatives« , explique la Dre Fulton, qui est aussi professeure à l’Université de Montréal.

D’ailleurs, d’autres chercheurs ont noté que le niveau de stress est aussi élevé chez les humains obèses. Les travaux de la Dre Fulton viennent d’identifier les mécanismes potentiels qui expliquent ce stress et les comportements dépressifs qui en découlent.

Source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69963.htm   BE Canada 404  >>  11/05/2012

Et vous ? Mangez-vous trop d’aliments gras et sucrés ?

Vous rendez-vous compte de l’impact de votre alimentation sur vos humeurs ? 

Quelle est votre plus grande difficulté à ce sujet ? 

laissez moi vos commentaires ici en bas !

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La psychologie positive peut révolutionner votre vie

La psychologie positive peut révolutionner votre vie

 La psychologie positive a ceci de spécifique et d’extraordinaire qu’elle étudie ce qui rend les gens heureux.

La psychologie classique a étudié pendant des décennie le malheur et a répertorié les maladies mentales, la psychologie positive étudie quand à elle la « santé mentale ».

Pour ces nouveaux psychologues la santé mentale ne se limite plus à la seule «réduction des troubles neuropsychiatriques ». Comme le dit lui même Martin Seligman, le président de l’Association américaine de psychologie et le créateur de la nouvelle psychologie positive « Il ne s’agit plus d’aider les gens à passer de – 5 à 0 sur l’échelle de satisfaction, mais à permettre à chacun de passer de 0 à + 5. ».

Toutes ces recherches sont fascinantes et préfigurent un avenir passionnant.

Aujourd’hui, les travaux en psychologie positive ont réussi à identifier des pistes concrètes pour développer le bien-être subjectif d où l’appellation de science du bonheur.

On peut aussi dire que la psychologie positive, c’est l’art de se sentir bien. Elle a au fond été « inventée » par Aristote et appartient au courant de la psychologie humaniste (Carl Rogers, Abraham Maslow, Irvin YalomRosenberg, Frankl.. ).

Elle s’intéresse aux conditions du bien-être, du bonheur, de la force intérieure, de la sagesse, de la créativité et de l’imagination. Son objectif n’est pas de promouvoir le plaisir égoïste et narcissique d’un individu, mais de montrer scientifiquement comment une société tout entière peut vivre heureuse.

Actuellement plusieurs dizaines d’universités américaines et européennes dispensent des cours sur la psychologie positive dans le monde.

Le message principal est nous pouvons tous être heureux par la réalisation d’un travail sur soi. Même si nous sommes de nature anxieuse. Le philosophe Alain l’avait bien senti : si « le pessimisme est d’humeur, l’optimisme est de volonté (in « Propos sur le bonheur », Folio Gallimard, 1985) ».

Autrement dit, si les émotions négatives et le regard noir sur l’avenir semblent quasi spontanés, l’optimisme est souvent le fruit d’un travail sur soi.

La psychologie positive a identifié grâce à des études scientifiques poussées trois grands moyens auxquels recourent la plupart d’entre nous pour accroître leurs émotions agréables et améliorer leur niveau de satisfaction. Il s’agit d’abord d’apprendre à savourer le plaisir et de goûter pleinement les joies simples de l’existence.

La deuxième grande voie consiste à s’engager pleinement dans des expériences enrichissantes pour connaître ce que Mihaly Csikszentmihalyi appelle une « expérience optimale de flux ». Nous sommes alors totalement absorbés par notre activité en prenant un immense plaisir à nous y adonner car nous mettons en oeuvre nos compétences naturelles.

La troisième voie de satisfaction est esssentielle aussi : il nous faut donner du sens. Nous sommes dirigés par deux grands besoins : le plaisir, qui nous motive pour effectuer une série de tâches vitales comme manger, nous reproduire ou travailler, et le sens, qui nous permet d’échapper au sentiment d’absurdité face au chaos de l’existence.

Comme résume Tal Ben Shahar, le professeur d’Harvard le plus apprécié pour ses cours de « psychologie positive », « Le Bonheur, c’est du plaisir chargé de sens« .

Ce professeur encourage ses élèves à se poser les trois questions suivantes :

  • Qu’est-ce qui donne un sens à ma vie ?
  • Qu’est-ce que j’aime faire ?
  • A quoi suis-je bon ?

Le challenge est ensuite de trouver les activités qui remplissent ces critères : le sens, le plaisir et les points forts.

Beaucoup d’autres stratégies ont été mises en évidence par la psychologie positive  (ce site en développera plusieurs au fil des articles) comme par exemple l’importance de la gratitude.

A cet effet un exercice connu et puissant est de vous acheter un cahier dans lequel, chaque jour, vous écrivez 5 choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant. Ce « journal de gratitude» peut transformer votre vie. je vous invite à le tester pendant une semaine, je le fais personnellement et invite tous les participants à mes séminaire à le faire : cette pratique peut augmenter vos niveaux de Bonheur et de joies de manière significative.

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Pour être heureux, aimez vous et développez votre quotient émotionnel !

Pour être heureux, aimez vous et développez votre quotient émotionnel !

Le bonheur passe par le développement de l’intelligence émotionnelle et l’amour de soi, notamment par un travail sur la compassion envers soi-même.

Celle-ci favorise non seulement la santé et le bien-être, mais également des relations de couple saines, selon une étude publiée dans la revue Self and Identity.

La compassion envers soi-même est, selon le modèle proposé par la psychologue Kristin Neff de l’Université du Texas à Austin, constituée de trois composantes:

  1. la bienveillance envers soi-même
  2. la reconnaissance de son humanité 
  3. la pleine conscience (qui consiste à observer ses expériences intérieures sans porter de jugement de valeur).

« La compassion envers soi-même réfère à la capacité d’être indulgent et compréhensif envers soi-même lorsque confronté(e) à des insuffisances personnelles ou des situations difficiles plutôt que de se critiquer négativement« , explique la chercheuse.

Les personnes qui ont de la compassion envers elles-mêmes conçoivent les revers et les problèmes de la vie comme une partie de l’expérience humaine, partagée par tous à un moment ou un autre. Elles sont également conscientes de leurs pensées et de leurs émotions négatives telles qu’elles sont. Ces dernières sont ainsi reconnues sans être supprimées ou amplifiées.

Kristin Neff a, avec Tasha Beretvas, mené cette étude avec 104 couples. Les niveaux de compassion envers soi-même étaient liés au sentiment d’être authentique et heureux dans la relation.
Les personnes ayant un niveau élevé de compassion envers soi-même décrivaient leurs partenaires comme étant plus affectueux(se), intime et acceptant(e) dans leur relation et leur accordant une plus grande liberté et plus d »autonomie. Elles étaient aussi plus satisfaites de leur relation.

Celles qui avaient des niveaux plus bas de compassion envers soi-même décrivaient au contraire leur partenaire comme étant significativement plus contrôlant(e), détaché(e), dominateur(trice) et agressif(ve) verbalement.

L’étude montre aussi que le niveau de compassion envers soi-même et non celui de l’estime de soi était lié à des caractéristiques positives de la relation.

L’estime de soi implique un jugement positif sur soi-même et peut impliquer d’être sur la défensive pour protéger son égo, explique la chercheuse.

Alors qu’une personne qui a une bonne compassion envers elle-même peut plus facilement admettre ses erreurs, se pardonner et essayer de faire mieux la prochaine fois.

S’accordant à elle-même un support émotionnel et une validation, elle est aussi moins dépendante de son (sa) partenaire pour rencontrer tous ses besoins et peut être plus généreuse envers l’autre.

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Et si vous décidiez d’être heureux ?

Et si vous décidiez d’être heureux ?

Ce début d’année  est classiquement la période des grandes résolutions et des nouveaux projets. Mais quels sont ceux et celles d’entre nous qui pensent avant tout à leur bonheur intérieur ?

En cette période de renouveau, pourquoi ne décideriez-vous pas d’être heureux pour toujours ?

Pourquoi ne décideriez-vous pas d’être heureux pour le restant de vos jours, de façon permanente  ? C’est possible.

Ceux qui connaissent bien Bonheur ou Stress savent que notre décision du Bonheur doit être solennelle et empreinte de la compréhension suivante :

  • le bonheur est inconditionnel et il est sans raison.
  • Il est inconditionnel car le bonheur ne dépend d’aucune condition extérieure (sauf les besoins physiologiques de base qui doivent être remplis bien entendu)
  • et il est sans raison car, dès que vous mettez une raison à votre bonheur, ce n’est plus du bonheur mais de la joie.

 Joie ou bonheur ?

Dès que vous vous dites je suis heureux parce que j’ai ceci ou cela ou que vous formiez un nouveau projet… votre bonheur est bien fragile car, sans le « ceci ou cela » ou le projet, vous voilà bien malheureux…

« Enfin il fait beau, je suis heureux… », « Ah je suis en vacances, je suis heureuse ». Ah bon ? Et quand il fait mauvais, vous êtes malheureux alors ? Et quand vous n’êtes pas en vacances, est-il vraiment impossible d’être heureux ?

Nous le constatons aisément, le bonheur ne dépend pas d’un quelconque évènement extérieur mais d’abord d’une décision. Où que nous soyons (outre les cas extrêmes), nous pouvons être heureux si nous savons être présents.

 Or qu’est-ce qu’être présent ?

C’est avant tout ne pas confondre joie et bonheur.

Les joies sont toutes extérieures et le bonheur est intérieur.

Nouveau projet, nouvelle maison, vacances, nouveau compagnon, compagne, moments de détente etc. sont toutes des joies qu’il est bon d’apprécier …

….mais qu’il est tout aussi bon d’appréhender pour ce que ces évènements sont réellement : des moments de « bonus », des moments agréables (qui passeront de toute façon), que l’on prend et que l’on s’offre mais dont on n’est pas esclave.

 Recherche de la joie (désir) et stress

Alors pourquoi se focaliser, comme le fait la grande majorité des être humains, sur ces évènements extérieurs ?

Car dès que l’on se focalise sur ces joies-là, le stress arrive, provoqué par la peur de perdre, l’anxiété de ne pas avoir, la colère puis la tristesse que les évènements ne sont pas conformes à ce que l’on attend.

Un simple exemple illustre à quel point nous sommes focalisés à outrance sur les joies et pas assez sur notre bonheur :

Vous avez prévu d’aller au cinéma (théâtre, soirée, dîner, sortie..) et un évènement imprévu comme un retard ou le mauvais temps vous fait manquer cet évènement .. la déception vous envahit alors et votre humeur en prend un coup pour quelques heures…

Au fond, l’être qui développe sa conscience ne devrait pas être touché par cet évènement manqué car pour lui cet événement n’a pas de réelle importance, il n’est que secondaire, c’est une joie manquée, il y en aura d’autres, l’essentiel est toujours là : le bonheur d’exister.

 Décision d’être présent

Le bonheur est l’état naturel, quasi hormonal, chimique de l’être humain quand celui-ci n’est plus obnubilé par les joies extérieures.

Aucune espérance de joies extérieures ne vient troubler son bonheur intérieur.

Mais pour cela il faut savoir être, c’est-à-dire peu penser et retrouver cette capacité naturelle à jouir de la vie de manière sensuelle et, grâce à ses sens, retrouver cette capacité naturelle à se sentir connecté à l’univers infini que nous composons et dont nous sommes composés.

Pourquoi, en cette période de renouveau, ne décideriez-vous pas de cultiver cela …..

….. avant tout autre projet ?

N’est-ce pas là l’essentiel ?

Bonne méditation 🙂 Eric

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De quoi ai-je besoin pour être heureux ?

De quoi ai-je besoin pour être heureux ?

En matière de bien être, nous attendons beaucoup de notre environnement, de nos proches, de nos conditions de travail, etc. Mais qui a le plus d’influence sur notre bien être ? C’est nous-mêmes !

Pour mieux comprendre nos zones d’influence, il est intéressant de se poser la question suivante : de quoi ai-je besoin pour être bien ?

Pour cela il est important de comprendre le mal être.

Le mal être est la conséquence de trois facteurs :

  1. un évènement déclencheur
  2. la grille de perception de l’individu (sa culture, son éducation, ses principes)
  3. le niveau de frustration de l’individu (ses désirs non comblés).

Vivre le mal être s’exprime à travers :

  •  des réactions (repli, fuite, attaque)
  •  des émotions (tristesse, peur, colère)
  •  des pensées (jugements, suppositions, comparaison).

Zoom sur nos besoins

Nos attentes non comblées jouent un rôle essentiel dans l’existence de notre mal être. Derrière ces attentes sont cachés nos besoins fondamentaux. Mais alors quels sont nos besoins fondamentaux ?

De quoi avons-nous besoin pour être heureux ?

Cette question fondamentale est capitale pour vivre un bonheur authentique et durable. Si l’on ne sait pas ce dont on a besoin pour être heureux, comment pourrait-on l’être ?

Si un capitaine de frégate ne connaît pas sa destination en mer quelles chances a-t-il d’y arriver ?

La recherche, (UCL, département de recherche Emotions et santé 2009, 2010) a validé sept besoins humains fondamentaux et universels auxquels nous ajoutons un huitième partagé par tous et non encore validée à ce jour.

Les 8 besoins fondamentaux Des exemples de moyens
Un bon fonctionnement physiologique (alimentation, sommeil, respiration, mouvements, chaleur) Faire du sport, manger sainement, respirer intelligemment
L’autonomie (liberté de nos choix) Se donner un espace/temps de liberté
La sécurité (physique, financière) Gérer son niveau de sécurité financière par une stratégie d’investissement
L’estime de soi Se lancer des défis, reconnaitre ses qualités et identifier ses succès
Le sens (de notre vie, de nos actions) Créer une adéquation entre nos objectifs et nos valeurs, construire un plan de réalisation de ses rêves
Le relationnel (partage, amitié, tendresse, se sentir compris, être écouté, donner et recevoir de l’amour) Consacrer du temps à sa famille, à ses amis en en faisant que cela et rien d’autre pendant ce temps
La stimulation (les plaisirs sensoriels et intellectuels) Regarder un bon film, se faire faire un massage
L’harmonie (se sentir relié à plus grand que soi, être dans le silence, être capable d’apprécier la beauté, le confort) Faire une promenade dans la nature, écouter une musique calme, apprécier la beauté,  le silence et la solitude

 

Tout est une question d’attentes

La connaissance de nos besoins est essentielle car elle va nous permettre d’entamer des démarches visant à les satisfaire et donc de diminuer nos frustrations. Il importe en effet de comprendre que tout mal-être, toute frustration, toute expression de violence prend sa source dans une attente non comblée.

Chacun de nos besoins est à la source de nos attentes face aux situations de vie. Les attentes satisfaites seront sources d’émotions et d’appréciations positives et les attentes non satisfaites seront eux sources d’émotions désagréables et destructrices (peur, colère, tristesse,..).

Si l’attente est contrariée, l’émotion arrive alors. Nos attentes sont donc la cause de nos émotions.

Les émotions sont comme des signaux qui s’allument quand nos attentes sont comblées ou non-satisfaites.

Ainsi si je suis stressé à un examen, c’est que j’ai une attente. Et si je réussis, je comble mon attente et donc je ressens du soulagement et de la joie. Dans les deux cas les émotions, positives comme destructrices, ont été générées parce que j’avais des attentes.

 Besoin ou moyen ?

Pour être heureux, il est essentiel de distinguer deux types d’attentes, les désirs et les besoins.

Déguster une crème glacée au chocolat, aller au cinéma, partir en Martinique, être apprécié par son chef sont-ils des désirs ou des besoins selon vous ?

Ce sont des désirs qui, assouvis, permettent de combler nos besoins fondamentaux. En fait, les besoins sont communs à tous les individus tandis que les façons de les combler sont propres à chacun.

Les désirs ne sont que des moyens pour combler nos besoins.

Nous avons appris ces moyens lors de notre éducation et lors de nos expériences. 

Plus une personne a des moyens de combler ses besoins, plus celle-ci sera sereine et sans stress.

Si une personne n’a que peu de moyens pour combler son besoin et que ses moyens sont difficiles à obtenir ou menacés, celle-ci va stresser immédiatement.

Par exemple, l’estime de soi est fondamentale pour être heureux. Si la règle apprise pour combler l’estime de soi chez cette personne est celle-ci : pour être fier de soi il faut être premier de classe ou encore gagner moins de 3000€ euros par mois, ce n’est pas réussir dans la vie, cette personne aura beaucoup de probabilités d’être régulièrement frustrée et malheureuse.

Comment combler nos besoins ?

Faites l’exercice de chercher votre propres moyens pour combler vos besoins.

Il est essentiel de cultiver un équilibre entre tous les besoins.

En effet, si un besoin est tout à fait comblé mais un autre pas du tout, le bien être ne sera pas au rendez-vous.

Ce qui est à souligner est qu’il est nul besoin d’être fortuné pour combler ces besoins. Mieux, une personne sans enfants, sans famille, sans richesses, ces trois moyens souvent assimilés à tort aux conditions du bonheur, peut également combler ces huit besoins et atteindre ainsi un bonheur authentique et durable.

Ceux qui voyagent, en terre inconnue ou non, ont déjà vu des personnes ne possédant rien de matériel et pourtant animées d’un véritable bonheur intérieur.

Ces personnes peuvent ainsi nous inspirer et nous permettre de relativiser sur ce qui est important ou non pour notre bien-être.

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