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L’attitude anticonformiste qui pourrait bien changer votre vie !

L’attitude anticonformiste qui pourrait bien changer votre vie !

  Note : Cet article est le premier de la catégorie « Je vous lance un défi ». Vous en recevrez un toutes les 3, 4 semaines pour vous inciter à passer à l’action et vivre quelque chose de différent. Vous ne trouvez pas que l’on se prend un peu trop au sérieux ? Moi si ! Ça vous est déjà arrivé d’être surpris en photo ou par une amie en rue que vous n’aviez pas vu et qui vous dit « wow tu étais sérieux ! ». Si on est pris en photo sans qu’on le sache notre visage a l’air parfois grave … moi ça m’est souvent arrivé ! Et puis, si on regarde les personnes autour de nous vaquer à leur occupations, n’ont-ils pas l’air sérieux, et même plus arborant une mine grave et triste ? C’est sans doute aussi l’image que l’on renvoie aux autres ! Je nomme cela « le dictat du morne ». Il existe un point commun désastreux à quasi toutes les cultures humaines : celui qui consiste à valoriser une attitude de sérieux excessif, une attitude rigide et pessimiste, voire même méfiante et fermée. Ce dictat se retrouve quasiment dans toutes les cultures et nous en avons tous été imprégnés jusqu’à la moelle de nos os. Des extraterrestres observant l’espèce humaine observeraient souvent des visages aux traits tirés, des faciès fermés et peu accueillants, des postures rigides, en bref des êtres aux aguets en permanence, stressés. Normal leur vision du monde est le plus souvent empreinte de méfiance, de peur, de désespoir parfois et de désillusion souvent. Cette perception extraterrestre doit être un peu près...
Pour être heureux, soyez comme un enfant et pensez peu !

Pour être heureux, soyez comme un enfant et pensez peu !

Les jeunes enfants sont souvent inspirants : ils sont totalement dans l’instant présent, là ou seul le Bonheur se trouve !  Comment font ils ? Ils ressentent le Bonheur, ils ne le pensent pas, ils pensent peu d’ailleurs. Tout comme  les personnes vivant un Bonheur authentique, ils pensent peu, ils ressentent beaucoup. On ne pense pas le Bonheur, on le ressent. Comment y arriver ? .. En ralentissant l’excès de pensées pour retrouver notre capacité naturelle à jouir de la vie. Examinons cette compétence. Où est le bonheur ? Pourriez vous être plus heureux ailleurs et plus tard que là ou vous êtes en ce moment précis ? Si vous répondez oui cela veut dire que vous pensez que le bonheur est ailleurs et plus tard et donc vous ne le vivez pas. Or il ne peut exister que dans le présent, ici et maintenant pendant que vous lisez ces lignes. « Ah qu’est ce que je serais heureux quand je serais heureux.. » ironisait Woody Allen. Un bonheur imaginé, rêvé, nos pensées projetées dans le futur nous font rater l’instant présent là ou seul le bonheur peut être ressenti. Êtes vous réellement là ? Lorsque nous ne sommes pas dans l’instant présent nous sommes dans une dimension parallèle, composée de mondes mentaux. Nous sommes ainsi a-liénés car coupés de la réalité du présent. Ces principaux mondes mentaux se nomment jugements, suppositions, désirs, comparaisons et autres jugements. Ils nous coupent du présent et pire encore déclenchent souvent en nous des émotions d’anxiété, de tristesse et de colère mais aussi heureusement parfois de joies. Exemples : Devant le retard de votre compagnon vous supposez celui blessé ou avec une autre, vous voilà anxieuse....
Lors d’une situation de stress, qu’est ce qui est essentiel ?

Lors d’une situation de stress, qu’est ce qui est essentiel ?

Lors d’une situation de stress, quelle qu’elle soit, utilisez le pouvoir de l’attention juste sur l’essentiel pour retrouver la sérénité.   Qu’est donc l’essentiel ? L’essentiel est notre bonheur et notre harmonie. Or que se passe-t-il quand nous nous stressons ? Généralement notre mental nous projette dans un autre monde que le monde réel. Cela peut être le monde des suppositions, des regrets, des désirs ou des comparaisons, brefs toutes ces pensées créant soit de l’anxiété ou de la colère (pensées dirigées vers le futur), soit de la tristesse ou encore de la colère (pensées dirigées vers le passé). Lorsque nous nous stressons, notre mental est donc très envahissant et nous projette dans un monde temporel qui est tout sauf le présent. Or l’essentiel c’est le présent. Seul le présent qui est la vie qui passe ici et maintenant est essentiel car c’est le seul moment où l’on peut être heureux. Pourtant lorsque nous sommes dans le stress, nous ne sommes jamais dans le présent.. Nous perdons l’essentiel de vue. Nous nous énervons, nous tracassons pour des situations à venir ou passées. L’idée principale développée dans Bonheur ou Stress est que nous avons toujours le choix, le choix de décider ou porter notre attention, soit sur ces pensées de souffrances, soit sur l’essentiel, à savoir le moment présent. Lorsque nous prenons conscience de ce mécanisme et que nous voulons changer apparaît souvent un conflit en nous entre deux objectifs : avoir raison, obtenir réparation, être compris (l’objectif du mental) ou accepter la situation, être présent et garder son harmonie (l’objectif de l’être). Ce petit schéma peut illustrer ce conflit dans notre esprit et la...
Etes vous Heureux ou Joyeux ?

Etes vous Heureux ou Joyeux ?

La question peut sembler anodine ou amusante et pourtant … elle me semble primordiale… Pourquoi ?  Parce qu’un des stratégies fondamentales pour être véritablement heureux est la capacité de distinguer Joie et bonheur. Cela n’est pas si simple. En effet le stress et le malheur arrivent quand nous confondons joie et bonheur. Ce sont deux états complètement différents. L’un est tourné vers l’extérieur et en dépend (état de joie), l’autre est tourné vers l’intérieur, c’est le bonheur sans conditions et dans l’instant. L’un est une réaction émotionnelle face à un évènement extérieur (la joie), l’autre est l‘état psycho-physiologique naturel de l’être humain qui peut être trouvé grâce à l’utilisation de notre conscience et ce quelques soient notre âge, notre richesse, notre niveau social ou notre niveau d’intelligence. Le bonheur est inconditionnel et à l’inverse de la joie est sans raison. Il est inconditionnel car le bonheur ne dépend d’aucune condition extérieure (outre les besoins physiologiques de base qui doivent être remplis bien entendu) et il est sans raison car dès que nous mettons une raison à notre bonheur, ce n’est plus du bonheur mais de la joie. Dès que nous nous disons « je suis heureux parce que j’ai ceci ou cela » ou que nous formons un nouveau projet… notre bonheur est bien fragile car, sans le « ceci ou cela » ou le projet, nous voilà bien malheureux… « Enfin il fait beau, je suis heureux… », « Ah je suis en vacances, je suis heureuse ». Ah bon ? Et quand il fait mauvais, nous sommes malheureux alors ? Et quand nous ne sommes pas en vacances, est-il vraiment impossible d’être heureux ? Nous le constatons aisément, le bonheur ne dépend pas d’un...
Nous pensons trop : hyperconnectivité du cerveau et dépression

Nous pensons trop : hyperconnectivité du cerveau et dépression

Suite à cet article, Note de Bonheur ou Stress : Etre trop dans le mental nous empêche d’être heureux. ce concept connu des sages et de beaucoup de spiritualités trouvent ici dans cette étude une confirmation scientifique. Le mental peut nous empêcher d’être heureux. L’analyse constante, les regrets, les projections, les comparaisons, les jugements, toutes ces ruminations mentales nous éloignent du bonheur authentique. Ramener notre conscience sur nos sens et dans l’instant présent est la solution pour être heureux. Eric Des scientifiques de l’Université de Californie (Los Angeles) expliquent que les multiples symptômes de la dépression peuvent être liés à un dysfonctionnement du cerveau impliquant des connexions qui relient différentes régions du cerveau, alors que, traditionnellement, les scientifiques ont lié ces symptômes à des zones spécifiques du cerveau.   Ils démontrent que les personnes atteintes de dépression ont augmenté ces connexions entre les différentes régions du cerveau.   Leurs cerveaux sont hyperconnectés.   « Le cerveau doit être en mesure de réguler ses connexions pour fonctionner correctement», explique l’auteur principal de l’étude, le Dr Andrew Leuchter, professeur de psychiatrie à l’UCLA.   « Le cerveau doit d’abord être en mesure de synchroniser puis de désynchroniser les différents zones cérébrales pour réagir, contrôler l’humeur, apprendre ou résoudre des problèmes ». Le cerveau déprimé maintient sa capacité à former des connexions fonctionnelles, mais perd sa capacité de désactiver ces connexions.   Cette incapacité à contrôler la façon dont les zones du cerveau collaborent ensemble explique certains des symptômes de la dépression.   Dans cette large étude, les chercheurs ont étudié les liens fonctionnels du cerveau sur 121 patients atteints de trouble dépressif majeur, ont vérifié la...
La déprime ou le Bonheur dans votre assiette ?

La déprime ou le Bonheur dans votre assiette ?

Suite à cet article , Note de Bonheur ou Stress : Ainsi vivre heureux est un art. le Bonheur est naturel comme j’aime à le répéter sur ce site, il ne s’apprend pas, mais par contre le malheur lui peut s’apprendre et/ou se développer par une mauvaise hygiène de vie, ce qui sous entend une mauvaise hygiène mentale mais aussi une mauvaise hygiène alimentaire. Un régime riche en gras et en sucre peut vous rendre dépressif et vous éloigner du Bonheur. Vivre le bonheur est un véritable art à notre époque ! Eric Dans une étude publiée le 17 avril 2012 dans l’International Journal of Obesity, l’équipe de Stéphanie Fulton du Centre de recherche du CHUM (CRCHUM) a démontré que l’obésité causée par un régime alimentaire riche en gras et en sucre modifie la dopamine, une molécule du cerveau, et induit la dépression. Lors d’expériences menées avec des souris de laboratoire, l’équipe a pu noter qu’un groupe de souris alimentées avec un régime riche en gras saturés sont devenues non seulement obèses, mais déprimées, en plus de démontrer des signes évidents de stress lors de différentes épreuves. C’est la dopamine, et en particulier certaines cellules de cerveau qui reçoivent la dopamine et d’autres signaux qui expliquent cette dépression. L’équipe de recherche a constaté des changements dans le système limbique qui est la région du cerveau qui contrôle les émotions dont le plaisir immédiat associé à la consommation de nourriture riche en gras et en sucre. Plus précisément, l’équipe a noté que l’expression de certaines protéines jouant un rôle important dans le « câblage » du cerveau a été altérée. « Ce sont...
La psychologie positive peut révolutionner votre vie

La psychologie positive peut révolutionner votre vie

 La psychologie positive a ceci de spécifique et d’extraordinaire qu’elle étudie ce qui rend les gens heureux. La psychologie classique a étudié pendant des décennie le malheur et a répertorié les maladies mentales, la psychologie positive étudie quand à elle la « santé mentale ». Pour ces nouveaux psychologues la santé mentale ne se limite plus à la seule «réduction des troubles neuropsychiatriques ». Comme le dit lui même Martin Seligman, le président de l’Association américaine de psychologie et le créateur de la nouvelle psychologie positive « Il ne s’agit plus d’aider les gens à passer de – 5 à 0 sur l’échelle de satisfaction, mais à permettre à chacun de passer de 0 à + 5. ». Toutes ces recherches sont fascinantes et préfigurent un avenir passionnant. Aujourd’hui, les travaux en psychologie positive ont réussi à identifier des pistes concrètes pour développer le bien-être subjectif d où l’appellation de science du bonheur. On peut aussi dire que la psychologie positive, c’est l’art de se sentir bien. Elle a au fond été « inventée » par Aristote et appartient au courant de la psychologie humaniste (Carl Rogers, Abraham Maslow, Irvin YalomRosenberg, Frankl.. ). Elle s’intéresse aux conditions du bien-être, du bonheur, de la force intérieure, de la sagesse, de la créativité et de l’imagination. Son objectif n’est pas de promouvoir le plaisir égoïste et narcissique d’un individu, mais de montrer scientifiquement comment une société tout entière peut vivre heureuse. Actuellement plusieurs dizaines d’universités américaines et européennes dispensent des cours sur la psychologie positive dans le monde. Le message principal est nous pouvons tous être heureux par la réalisation d’un travail sur soi. Même si nous sommes de...
Pour être heureux, aimez vous et développez votre quotient émotionnel !

Pour être heureux, aimez vous et développez votre quotient émotionnel !

Le bonheur passe par le développement de l’intelligence émotionnelle et l’amour de soi, notamment par un travail sur la compassion envers soi-même. Celle-ci favorise non seulement la santé et le bien-être, mais également des relations de couple saines, selon une étude publiée dans la revue Self and Identity. La compassion envers soi-même est, selon le modèle proposé par la psychologue Kristin Neff de l’Université du Texas à Austin, constituée de trois composantes: la bienveillance envers soi-même la reconnaissance de son humanité  la pleine conscience (qui consiste à observer ses expériences intérieures sans porter de jugement de valeur). « La compassion envers soi-même réfère à la capacité d’être indulgent et compréhensif envers soi-même lorsque confronté(e) à des insuffisances personnelles ou des situations difficiles plutôt que de se critiquer négativement« , explique la chercheuse. Les personnes qui ont de la compassion envers elles-mêmes conçoivent les revers et les problèmes de la vie comme une partie de l’expérience humaine, partagée par tous à un moment ou un autre. Elles sont également conscientes de leurs pensées et de leurs émotions négatives telles qu’elles sont. Ces dernières sont ainsi reconnues sans être supprimées ou amplifiées. Kristin Neff a, avec Tasha Beretvas, mené cette étude avec 104 couples. Les niveaux de compassion envers soi-même étaient liés au sentiment d’être authentique et heureux dans la relation. Les personnes ayant un niveau élevé de compassion envers soi-même décrivaient leurs partenaires comme étant plus affectueux(se), intime et acceptant(e) dans leur relation et leur accordant une plus grande liberté et plus d »autonomie. Elles étaient aussi plus satisfaites de leur relation. Celles qui avaient des niveaux plus bas de compassion envers soi-même décrivaient...
Et si vous décidiez d’être heureux ?

Et si vous décidiez d’être heureux ?

Ce début d’année  est classiquement la période des grandes résolutions et des nouveaux projets. Mais quels sont ceux et celles d’entre nous qui pensent avant tout à leur bonheur intérieur ? En cette période de renouveau, pourquoi ne décideriez-vous pas d’être heureux pour toujours ? Pourquoi ne décideriez-vous pas d’être heureux pour le restant de vos jours, de façon permanente  ? C’est possible. Ceux qui connaissent bien Bonheur ou Stress savent que notre décision du Bonheur doit être solennelle et empreinte de la compréhension suivante : le bonheur est inconditionnel et il est sans raison. Il est inconditionnel car le bonheur ne dépend d’aucune condition extérieure (sauf les besoins physiologiques de base qui doivent être remplis bien entendu) et il est sans raison car, dès que vous mettez une raison à votre bonheur, ce n’est plus du bonheur mais de la joie.  Joie ou bonheur ? Dès que vous vous dites je suis heureux parce que j’ai ceci ou cela ou que vous formiez un nouveau projet… votre bonheur est bien fragile car, sans le « ceci ou cela » ou le projet, vous voilà bien malheureux… « Enfin il fait beau, je suis heureux… », « Ah je suis en vacances, je suis heureuse ». Ah bon ? Et quand il fait mauvais, vous êtes malheureux alors ? Et quand vous n’êtes pas en vacances, est-il vraiment impossible d’être heureux ? Nous le constatons aisément, le bonheur ne dépend pas d’un quelconque évènement extérieur mais d’abord d’une décision. Où que nous soyons (outre les cas extrêmes), nous pouvons être heureux si nous savons être présents.  Or qu’est-ce qu’être présent ? C’est avant tout ne...
De quoi ai-je besoin pour être heureux ?

De quoi ai-je besoin pour être heureux ?

En matière de bien être, nous attendons beaucoup de notre environnement, de nos proches, de nos conditions de travail, etc. Mais qui a le plus d’influence sur notre bien être ? C’est nous-mêmes ! Pour mieux comprendre nos zones d’influence, il est intéressant de se poser la question suivante : de quoi ai-je besoin pour être bien ? Pour cela il est important de comprendre le mal être. Le mal être est la conséquence de trois facteurs : un évènement déclencheur la grille de perception de l’individu (sa culture, son éducation, ses principes) le niveau de frustration de l’individu (ses désirs non comblés). Vivre le mal être s’exprime à travers :  des réactions (repli, fuite, attaque)  des émotions (tristesse, peur, colère)  des pensées (jugements, suppositions, comparaison). Zoom sur nos besoins Nos attentes non comblées jouent un rôle essentiel dans l’existence de notre mal être. Derrière ces attentes sont cachés nos besoins fondamentaux. Mais alors quels sont nos besoins fondamentaux ? De quoi avons-nous besoin pour être heureux ? Cette question fondamentale est capitale pour vivre un bonheur authentique et durable. Si l’on ne sait pas ce dont on a besoin pour être heureux, comment pourrait-on l’être ? Si un capitaine de frégate ne connaît pas sa destination en mer quelles chances a-t-il d’y arriver ? La recherche, (UCL, département de recherche Emotions et santé 2009, 2010) a validé sept besoins humains fondamentaux et universels auxquels nous ajoutons un huitième partagé par tous et non encore validée à ce jour. Les 8 besoins fondamentaux Des exemples de moyens Un bon fonctionnement physiologique (alimentation, sommeil, respiration, mouvements, chaleur) Faire du sport, manger sainement, respirer intelligemment L’autonomie (liberté de nos choix) Se donner...
Le stress prolongé laisse des marques durables dans le cerveau

Le stress prolongé laisse des marques durables dans le cerveau

Suite à cet article , Note de Bonheur ou Stress Lors de mes séminaires nous passons au moins une journée entière pour désapprendre le malheur afin de retrouver le bonheur naturel. Cette journée comprend des stratégies pour déjouer bien sur l’effet Nocebo mais aussi pour éviter que le stress n’abime notre cerveau. Lisez plutôt. Eric Selon une étude néerlandaise récente le stress prolongé laisse des marques durables dans le cerveau ? Suite à une exposition prolongée au stress, des modifications cérébrales demeurent présentes plusieurs mois plus tard selon une étude néerlandaise menée avec des soldats de retour d’Afghanistan, publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).  Guido van Wingen et ses collègues de l’université de Radboud (Amsterdam) et du Centre de recherche militaire d’Utrecht ont mené cette étude avec 33 soldats déployés en Afghanistan pour une mission de quatre mois, qui n’ont pas été blessés mais ont été soumis au stress prolongé des zones de combat, et 26 soldats qui n’ont pas été exposés à ce stress. Des images cérébrales ont été prises avant qu’ils ne soient déployés, 6 semaines après leur retour et un an et demi plus tard.  Le stress du combat réduisait l’activité et l’intégrité du mésencéphale, ce qui était lié, selon des tests neuropsychologiques, à une capacité d’attention et de concentration réduite lors de tâches cognitives complexes. Ces changements étaient normalisés après un an et demi ainsi que la capacité de maintenir l’attention. Cependant, une réduction de la connectivité fonctionnelle entre le mésencéphale et le cortex préfrontal (circuit mésofrontal) était toujours présente. De quelle façon ces perturbations peuvent affecter les gens à long terme n’est pas connu, indiquent...
Pour rester en bonne santé soyez optimiste !

Pour rester en bonne santé soyez optimiste !

Une attitude positive et optimiste est essentielle, non seulement pour être heureux mais aussi pour rester en bonne santé et guérir plus vite ! Eric On le pensait depuis longtemps, L’optimisme ou le pessimisme influent sur la santé. Plusieurs études l’ont déjà suggéré. Dans ces études c’est souvent l’optimisme est ses effets qui sont étudiés. Pour une fois c’est le pessimisme et ses effets. Celui-ci à un nom : l’effet Nocebo qui démontre que Le fait de se croire malade peut effectivement rendre malade. Les preuves s’accumulent et démontrent que les croyances peuvent tuer. L’idée peut paraître tirée par les cheveux, pourtant l’inverse a été scientifiquement démontré avec le célèbre effet placebo, ce pouvoir de suggestion capable de guérir.   Les placebos ne font pas de miracles, mais ils produisent des effets physiologiques mesurables.  L’effet placebo a malheureusement un jumeau maléfique : l’effet nocebo, qui apparaît lorsqu’une attitude pessimiste suffit à produire des effets nocifs sur la santé d’un patient : se croire malade peut rendre malade.  L’effet ”nocebo”, moins étudié que son jumeau bénéfique, le placebo, est un phénomène psychosomatique souvent ravageur.  A la fin des années 1970, Sam Shoeman apprend qu’il souffre d’un cancer du foie en phase terminale et qu’il ne lui reste plus que quelques mois à vivre.  Shoeman meurt effectivement quelques semaines plus tard et pourtant les résultats de l’autopsie révèlent que les médecins s’étaient trompés : la tumeur était en réalité minuscule et il n’y avait aucune trace de métastases.  “Il n’est pas mort du cancer, il est mort parce qu’il croyait qu’il était en train de mourir du cancer”, résume Clifton Meador, professeur à l’école de médecine Vanderbilt de Nashville. “Quand tout le...
L’argent ne fait pas le bonheur..

L’argent ne fait pas le bonheur..

Selon une étude de l’institut Ipsos réalisée auprès de 19.000 adultes dans 24 pays, les gens sont en moyenne plus heureux qu’avant la crise économique, indique The Economist. Ils sont 77% à se déclarer heureux, soit 3 points de plus qu’en 2007, dernière année avant la crise. Les pays émergents dont la croissance est en augmentation rapide ne partagent pas le pessimisme des pays riches et industrialisés. La part des «très heureux» la plus importante au sein de la population se trouve en Indonésie, en Inde et au Mexique. Cette cohorte déjà importante des «très heureux» gagne 16 points en Turquie, 10 au Mexique et 5 en Inde. Autre surprise, la part des gens très heureux a augmenté au Japon de 6 points, malgré les conséquences du tsunami et de l’accident nucléaire de Fukushima. En revanche, les taux de bonheur européens sont plutôt bas: seulement 11% des Espagnols et 13% des Italiens se disent très heureux. Le niveau de bonheur ressenti par les habitants d’un pays n’est donc pas lié au niveau de vie. Mark Fischetti, sur son blog du site Scientific American, explique quels sont les facteurs responsables de ce sentiment de bien-être. Les organisations comme l’ONU ont longtemps étudié le bien-être des gens à partir d’un seul indicateur, le PIB. «La logique étant que quand les gens atteignent un niveau de vie plus élevé, ils se sentent moins écrasés par les contraintes de la survie quotidienne et ont un meilleur accès à toutes sortes de biens, de la nourriture de qualité aux loisirs.» Mais selon le chercheur Roly Russell, le capital humain (la scolarisation, la liberté de...

Le bonheur protège-t-il du cancer?

Par Chantal Éthier, 16 févr. 2012 Il ressemble à un premier de classe, mais il est aussi très cool. Radio-oncologue et chef du service de radiochirurgie à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal, le Dr Christian Boukaram est également un expert du système nerveux. Tout un curriculum pour un gars de 34 ans. L’automne dernier, il a publié Le pouvoir anticancer des émotions, qui est vite devenu un best-seller. Et l’objet d’une certaine con­troverse.Ce n’était pourtant pas le premier à établir des liens entre l’état psycholo­gique et le cancer. Il y a eu, entre autres, le Dr Jean-Charles Crombez, psychiatre et psychanalyste au CHUM, qui a créé la méthode ECHO visant à favoriser la guérison, et le neuropsychiatre français David Servan-Schreiber.« Il y a 10 ans, je n’aurais jamais pu écrire un tel livre, note le Dr Boukaram, mais depuis quelques années, les preuves scientifiques se sont multipliées. » D’abord, on a découvert que les cel­­lules cancéreuses étaient pourvues de récepteurs d’adrénaline. Et que cette hormone, sécrétée par le corps en période de stress, accélère leur propagation. Mais il y a plus. Plusieurs études relient les deuils mal résolus à l’apparition du cancer, fait-il valoir. « Les cellules anormales se multiplieraient trois fois plus vite lorsque nous éprouvons un sentiment de désespoir. » Inquiétant? C’est, justement, ce que certains reprochent au livre : essaie-t-on de nous rendre responsable de notre cancer parce que nous n’avons pas su cultiver la pensée positive? En plus d’être déprimé, va-t-on se retrouver avec une tumeur? « Ce serait simpliste », dit le médecin. Reste que l’angoisse, le stress chronique, la dépression ou l’isolement social constituent des facteurs de risque supplémentaires. En plus...

Les personnes déprimées et stressées vieillissent plus vite !

La dépression et le stress sont liés à un biomarqueur du vieillissement,  selon une étude publiée dans dans la revue Biological Psychiatry. Ils sont liés à un raccourcissement des télomères qui sont des capuchons de protection sur les extrémités des chromosomes (lesquels sont constitués des gènes). Les télomères sont considérés comme des biomarqueurs du vieillissement car ils raccourcissent avec le temps. La réponse au stress est régulée par l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (AHHS), composé de deux glandes endocrines du cerveau, l’hypothalamus et l’hypophyse, et de glandes situées au-dessus des reins, les glandes surrénales. Cet axe, qui contrôle les niveaux de cortisol, la principale hormone du stress, ne fonctionne généralement pas normalement chez les personnes souffrant de dépression et de maladies liées au stress. Mikael Wikgren  et ses collègues ont mesuré la longueur des télomères chez des personnes atteintes de dépression majeure et des personnes en santé. Il ont aussi évalué le niveau de stress en mesurant les niveaux de cortisol et le stress perçu au moyen d’un test psychologique. Les télomères étaient plus courts chez les personnes en dépression, ce qui confirmait les résultats d’études antérieures. Mais surtout, des télomères plus courts étaient liés à de faibles niveaux de cortisol chez les personnes en dépression et chez celles en santé. Ces résultats suggèrent que le stress joue un rôle important dans la dépression, car la longueur des télomères était particulièrement réduite chez les personnes présentant un axe AHHS très sensible (comme indiqué par les faibles niveaux de cortisol), expliquent les chercheurs. La recherche a lié cette réponse de l’axe AHHS au stress chronique et à une faible capacité de faire face...

Saviez-vous que, même atteintes de maladies chroniques, les personnes heureuses vivent plus longtemps ?

Une étude britannique publiée il y a deux semaines dans la version internet de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences va dans le sens d’autres recherches précédentes qui avaient déjà établi un lien entre le fait d’être heureux et une espérance de vie plus longue. Une étude menée sur 5000 étudiants d’université suivis pendant plus de 40 ans avait montré aussi que les plus pessimistes pendant leurs années universitaires mourraient plus jeunes que les plus optimistes ! L’optimisme ou le pessimisme sont des traits de caractères issus du tissage entre notre capital génétique et la façon dont nos expériences ont été enregistrées dans nos mémoires. Ce sont aussi des traits de caractères que nous pouvons développer par l’entrainement et c’est le but de ce site ! Eric Les seniors qui se disent heureux ont un risque de mourir dans les 5 prochaines années 35% plus bas que leurs pairs mécontents. C’est ce que démontre une étude britannique publiée lundi dans la version internet de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences. Les chercheurs de l’University College de Londres ont mesuré le degré de «Bonheur» de plus de 3800 personnes âgées de 52 à 79 ans en les interrogeant sur leur état émotionnel quatre fois par jour. Contrairement à d’autres études sur le bonheur qui se basent sur le souvenir d’émotions ressenties par les participants, les chercheurs britanniques ont recouru à une technique appelée Ecological Momentary Assessment, qui produit un instantané des sentiments de la personne. Les scientifiques ont suivi ces personnes pendant cinq ans, notant le nombre de décès pendant cette période. Les chercheurs...
Saviez-vous que l’effet Placebo fonctionne aussi à l’envers ?

Saviez-vous que l’effet Placebo fonctionne aussi à l’envers ?

C’est ce que révèle une étude récente, rapportée par la BBC, qui montre que le fait de croire qu’un médicament ne va pas marcher peut se transformer en prophétie auto-réalisatrice.. Cela démontre encore une fois la puissance de la pensée sur notre état émotionnel et physiologique et le fait que l’habitude n°2 du Bonheur, la pensée constructive, est tellement importante… Des chercheurs viennent ainsi de montrer que les effets d’un anti-douleur peuvent être boostés ou au contraire complètement annihilés par les attentes des patients. On a chauffé les jambes de 22 personnes qui ont dû noter le niveau de douleur ressenti sur une échelle de 1 à 100. Après l’avoir évaluée à 66, les patients ont reçu un important anti-douleur par intraveineuse (sans le savoir), et le score est tombé à 55. On leur a ensuite dit qu’on leur donnait un médicament, et le score est passé à 39. Puis, sans changer la dose d’anti-douleur, on leur a fait savoir que le médicament n’était plus administré et qu’ils allaient de nouveau souffrir, et le score est remonté à 64. Autrement dit, alors qu’ils étaient sous anti-douleur, ils disaient ressentir le même niveau de douleur qu’au début de l’expérience, quand ils n’avaient aucun médicament! Comme l’explique la professeure en charge de l’expérience à la BBC: «C’est phénoménal, c’est vraiment cool. C’est l’un des meilleurs analgésiques que nous avons, et l’influence du cerveau peut grandement augmenter son effet, ou l’annuler entièrement.» Même si l’étude a été faite sur des gens en bonne santé sujets à une douleur temporaire, Irene Tracey estime que ses résultats peuvent être utilisés pour les patients aux maladies...
Saviez-vous que généralement, les gens se sentent mieux lorsqu’ils se comparent avec les plus mal lotis ?

Saviez-vous que généralement, les gens se sentent mieux lorsqu’ils se comparent avec les plus mal lotis ?

À l’inverse, lorsqu’ils se comparent avec les mieux lotis, ils peuvent se sentir plus mal… Cette constatation logique a été la conclusion d’une recherche du Centre des sciences de la santé à Sunnybrook au Canada portant sur les regrets, source de stress. Selon les conclusions de cette étude, si les gens ne peuvent se défaire de leurs regrets, le fait de se comparer avec les plus défavorisés peut avoir un effet positif marqué sur leur santé physique. Eric Édith Piaf avait beau chanter fièrement « Non, je ne regrette rien« , nombreux sont ceux dont la vie recèle une part de regrets. Or, pour surmonter ceux-ci, il suffirait de se comparer avec les plus défavorisés plutôt que d’envier les mieux lotis, selon une nouvelle étude de l’Université Concordia. Publiée dans le Personality and Social Psychology Bulletin, cette recherche présente des répercussions pour les jeunes et moins jeunes. « Notre étude a examiné comment les jeunes adultes et leurs aînés réagissent aux regrets de leur vie » explique Isabelle Bauer, auteure principale de l’étude menée au Département de psychologie de Concordia et au Centre de recherche en développement humain. Un mécanisme d’adaptation commun est celui de la comparaison sociale, qui peut avoir des effets positifs ou négatifs, selon que les gens pensent pouvoir se défaire de leurs regrets ou non. » « Généralement, les gens se sentent mieux lorsqu’ils se comparent avec les plus mal lotis, poursuit Mme Bauer, à présent attachée de recherche au Centre des sciences de la santé Sunnybrook et psychologue clinicienne pour Cognitive Behavioural Therapy Associates à Toronto. À l’inverse, lorsqu’ils se comparent avec les mieux lotis, ils peuvent se sentir plus mal. »...
Les effets de la méditation de pleine conscience sont visibles par imagerie cérébrale !

Les effets de la méditation de pleine conscience sont visibles par imagerie cérébrale !

Une étude récente démontre que les effets de la méditation de pleine conscience sont visibles par imagerie cérébrale, et des changements mesurables sont identifiés après 8 semaines de pratique dans des régions du cerveau associées à la mémoire, la conscience de soi, l’empathie et le stress. La participation à un programme de 8 semaines de méditation de pleine conscience (mindfulness meditation) semble apporter des changements mesurables dans des régions du cerveau associées à la mémoire, la conscience de soi, l’empathie et le stress, selon une étude publiée en janvier dans la revue Psychiatry Research: Neuroimaging. « Bien que la pratique de la méditation soit associée à une sensation de calme et de détente physique, les praticiens ont longtemps prétendu que la méditation procure aussi des avantages cognitifs et psychologiques qui persistent toute la journée« , explique Sara Lazar du Massachusetts General Hospital. « Cette étude montre que des changements dans la structure du cerveau pourraient sous-tendre certaines des améliorations signalées et que les gens ne se sentent pas mieux seulement parce qu’ils ont passé du temps à se relaxer. » Des études précédentes de l’équipe de Lazar et d’autres ont montré des différences structurelles entre les cerveaux de praticiens de la méditation et de personnes ne la pratiquant pas. Mais elles ne montraient pas que ces différences étaient effectivement produites par la méditation. Dans la présente étude, Lazar et Britta Hölzel de l’Université Giessen (Allemagne) ont pris des images cérébrales de 16 personnes qui ont pris part, pendant 8 semaines, à un programme de réduction du stress basé sur la pleine conscience (Mindfulness-Based Stress Reduction). Cette approche intègre la méditation de pleine conscience...
De la pleine conscience au Bonheur

De la pleine conscience au Bonheur

La pleine conscience est un sujet à la mode et c’est tant mieux. Ce 23 octobre 2009 était organisée à Bruxelles une journée interdisciplinaire d’étude sur la pleine conscience avec Matthieu Ricard, Christophe André, Pierre Philippot et Thierry Janssen, acteurs très connu de la pleine conscience. Cette journée interdisciplinaire d’étude sur la pleine conscience a pu montrer deux visions possibles de la pleine conscience : une vision de la pleine conscience en tant qu’outil de développement personnel ou thérapeutique et une vision de la pleine conscience en tant qu’attitude existentielle. Rappelons que la pleine conscience (ou « mindfulness » en anglais) est un thème central de la philosophie bouddhiste. Selon John Kabat-Zinn, le précurseur des applications cliniques de ce concept, la pleine conscience signifie « faire attention d’une manière particulière : délibérément, au moment présent et sans jugement de valeur. » L’étude de la mindfulness et de ses effets est aujourd’hui au cœur des recherches scientifiques en neurosciences affectives. Ces recherches ont montré que la pratique de la mindfulness pouvait avoir des effets bénéfiques sur le système immunitaire, la gestion des émotions, l’anxiété et la dépression. L’utilisation de la pleine conscience en tant qu’outil thérapeutique est déjà fort connue dans le traitement de la dépression, de l’anxiété, la gestion du stress et la régulation de l’humeur en général. Les effets mesurés sur la réduction de la tension artérielle, du rythme cardiaque, des maladies dermatologiques pour ne citer que ces paramètres en font un outil thérapeutique extraordinaire et peu coûteux de surcroît. Dans la première stratégie que je décris dans « Le bonheur ou le stress, la décision de chaque instant«  qui est celle de l’attention juste, les techniques explicitées font...
Interview par une journaliste de Bio Info

Interview par une journaliste de Bio Info

Voici une interview de moi qui a été publié dans le journal Bio Info en juin 2008. Je suis retombé dessus par hasard et en la relisant, je trouve qu’elle résume les grands principes de ce site 1. Votre ouvrage est intitulé Le bonheur ou le stress, la décision de chaque instant. Gérer son stress, au quotidien, permettrait, selon vous, d’accéder au bonheur ? Un bien grand mot que celui du « bonheur »….dans ce contexte, non ? Ce que je propose à travers ce livre et les techniques qui y sont expliquées c’est non pas de simplement gérer son stress, ce qui est déjà bien, mais d’aller beaucoup plus loin et de vivre sans stress. Hors vivre sans stress, c’est vivre dans la sérénité et le bonheur.. cela peut paraître impossible et pourtant certaines personnes y arrivent. Evidemment le défi est énorme. Mon pari qui est aussi celui de la plupart des grands enseignements spirituels est d’arriver à vivre sans stress dans un monde hyper stressant et nous en sommes tous capables. Le vrai bonheur est un état sans stress. 2. Vous êtes spécialiste de l’apprentissage des stratégies du bonheur. Le bonheur, cela s’apprend ? Comment ? Le bonheur ne s’apprend pas car c’est l’état d’équilibre naturel de l’être humain. Par contre l’aptitude au bonheur, c’est à dire la capacité à vivre de manière saine et équilibrée en pleine conscience s’entraine. Le bonheur est ce que nous ressentons naturellement quand nous ne sommes pas conditionnés au malheur. Tout le monde souhaite vivre le bonheur mais tout le monde est très doué pour réussir à être malheureux comme disait...

Protégé : Votre mission de pleine conscience n°10 (suivi de notre atelier)

              Chers participants, Nous voici arrivés à notre 10° mission ! J’espère que vous bien continué à pratiquer les précédentes missions et particulièrement la dernière avec cet entrainement à développer votre capacité à lâcher prise avec la méditation sur le cycle de l’eau. Dans cette nouvelle mission nous allons continuer à nous intéresser à l’eau pour à la fois développer notre santé psychique et physique, notre sensibilité et bien sur notre capacité d’attention de de pleine conscience. Tout nous influence, par seulement notre environnement extérieur mais également nos pensées, les mots que nous pensons et disons. Nos pensées et les mots que nous prononçons ont un impact sur nos cellules, chaque cellule est connecté à notre cerveau et notre intention positive ou négative crée une réaction physiologique, chimique et électrique sur celles-ci. Ainsi des études semblent montrer cet impact de l’intention sur l’eau tel les expériences de monsieur Emoto dont voici la vidéo en bas. L’eau est partout en nous et relie toutes nos organes entre eux. Dans cette nouvelle 10% mission je vous invite vous concentrer sur l’effet des mots à connotation que vous dites, soit « dans votre tête », soit en parlant, dans votre journée. Faites maintenant cet exercice qui dure deux minutes :  Prenez maintenant d’abord trois bonnes respirations et observez finement les sensations en vous quand vous lisez maintenant ces mots suivants (des mots à connotations) à voix basse et très lentement s’il vous plaît :  Souffrance – Malheur – Joies – Paix – Con – Stupide – Merde – Super – Merveilleux – Harmonie – Je n’ai pas de chance – J’ai de la chance...

Protégé : Votre mission de pleine conscience n°9 (suivi de notre atelier)

                    Chers participants, Nous voici arrivés à notre 9° mission ! J’espère que vous avez pratiqué les deux sessions de pleine conscience de 15 minutes deux fois dans la semaine. Si ce n’est le cas, donnez-vous cet objectif, vous verrez, vous en serez très satisfait ! Voici maintenant notre 9° mission si vous l’accepter : Cette mission porte plus sur votre capacité à lâcher prise et pour cela je vous invite à écouter le plus de fois possible, une fois par jour par exemple, cette méditation sur le cycle de l’eau. Nous l’avions fait au cours, cette méditation du cycle de l’eau vous reconnecte à votre essence profonde et vous permet de lâcher prise avec le mental et votre identité qui vous lie aux problèmes passés et futurs. Il  est en effet essentiel que nous puissions nous reconnecter régulièrement, prendre du recul et de la hauteur par rapport à nos petits soucis. Nous faisons partie de ce cycle éternel de l’eau et étant composé en grande majorité d’eau nous sommes composé de molécules ayant voyagé partout sur la terre depuis la nuit des temps. Nous sommes composés d’éternité et sommes dans ce grand mouvement éternel de la matière et de l’énergie. ce qui est merveilleux c’est que nous pouvons en être conscients ! Ecoutez et téléchargez si vous le voulez la méditation  : http://bonheur-ou-stress.com/wp-content/uploads/2015/07/méditcycleeauetlacherprise.m4a            ...

Votre mission de pleine conscience n°8 (suivi de notre atelier)

Chers participants, Nous voici arrivés à notre 8° mission, la moitié ! J’espère que la méditation guidée vous a plus et fait du bien et que vous continuez à la pratiquer ! Vous en recevrez une autre sur le lâcher prise lors de notre 9° et prochaine mission. Voici maintenant notre 8° mission si vous l’accepter : Cette fois-ci c’est une mission défi ! Vous devez pratiquez une session de pleine conscience de 15 minutes,  et ce deux fois dans la semaine. Donc deux fois 15 minutes. Choisissez dès maintenant les jours, planifiez déjà vos deux quarts d’heure. Vous pouvez pratiquer la technique qui vous plait (body scan, stop, vipassana, étiquetage des pensées, libération émotionnelle, attendre la pensée..) ou un mélange de celles-ci. Pour rajouter de la difficulté, surtout pour ceux qui ont déjà suivi plusieurs cycles, restez pendant ces 15 minutes totalement immobile. Arriver à méditer ainsi pendant 15 minutes est un beau défi et peu de gens savent le faire. Vous rentrez ainsi dans la catégorie des méditants. Bonnes méditations ! Eric...

Votre mission de pleine conscience n°7 (suivi de notre atelier)

Nous voici arrivés à notre 7° mission ! Avez-vous bien pris l’habitude d’ d’étiqueter les pensées ? Il vous deviendra ainsi de plus en plus évident que vous n’êtes pas vos pensées et que vous pouvez facilement prendre de la distance avec le penseur, avec votre juge, votre plaintif ou votre critique intérieur Voici maintenant notre 7° mission si vous l’accepter : Votre mission est de pratiquer cette méditation guidée une fois par jour. Cette méditation guidée avec ma voix est en musique et contient plusieurs processus hypnotiques puissants qui ont pour but de vous mettre dans un état de profonde détente et relaxation. Elle a également pour but de vous connecter à l’infiniment petit et l’infiniment grand et ainsi de vous procurer le sentiment d’unité totale dont parlent les maîtres spirituels , celui là même que vivent les grand méditants. Pratiquez-là dans un endroit calme ou ne serez pas dérangé (elle dure 32 minutes). La meilleure position est couché. Vous pouvez l’écouter quand vous le désirez mais sachez que les meilleurs moments sont le matin et le soir. Ecouter et télécharger la méditation Bonnes méditations !...

Protégé : Votre mission de pleine conscience n°15 (suivi de notre atelier)

Bonjour à toutes et tous, J’espère que vous vous êtes musclé(e) avec la mission n° 14, ou tout au moins avez vous amélioré votre maintien.. ! Voici votre 15° mission de pleine conscience, si vous l’acceptez 😉 :  Je vous propose de pratiquer une séance de pleine conscience telle que pratiquée lors de stages bouddhistes intensif. Lors de certains de ces stages nous méditons 11h par jour pendant 10 jours. Cela peut paraître énorme mais c’est tout à fait possible et vous seriez étonné de vous même si vous vous y engagiez un jour. je vous propose de choisir déjà dans la semaine qui vient deux périodes différentes de pratiques intenses : – la première pratique durera 20 minutes. – la deuxième pratique durera une heure. (oui vous pouvez tous y arriver même si c’est difficile au début). Il est fondamental que vous preniez cela très au sérieux et décidiez de vous y engager à fond, sans craquer. Aussi coupez touts sollicitation extérieure (gsm, ordi, etc) et assurez de ne pas être dérangé pendant ces deux périodes. C’est une expérience fascinante que vous allez faire et la clé est de vous y préparer minutieusement dès maintenant en vous organisant. Le contenu de la pratique : Que ce soit pour la pratique de 20 min ou de celle d’une heure, le principe est le même. Vous pouvez décider l’outil qui vous sied le plus : le Stop, le Body scan, vippassana,  la cohérence cardiaque, le processus de libération émotionnelle, l’étiquetage des pensées, le maintien abdominal .. Vous pouvez bien sur mélanger les techniques et passer de l’une à l’autre. Ce...

Protégé : Votre cinquième mission de pleine conscience (suivi de notre atelier)

Voici votre 5° mission de pleine conscience, si vous l’acceptez 😉 :   Votre mission pour les 4 prochains jours est de : vous isoler pendant 5 minutes chaque jour  pendant ces 5 minutes faites la méditation de pleine conscience en utilisant votre mental lui-même comme objet de méditation : observez les différentes types de pensées qui arrivent dans le champ de votre esprit et étiquetez-les à voix haute comme au cours. Pour rappel les différentes étiquettes peuvent être : jugement, comparaison, désir, regrets, analyse (questionnement), doute, désir, interprétation, son, image, déclencheur d’émotions (ça peut être une image ou un son spécifique aussi) et tout autre étiquette de votre choix. Cet exercice puissant à pour but d’accentuer la prise de conscience que vous n’êtes pas vos pensées et aussi de créer une distanciation qui vous sera extrêmement utile afin de ne pas réagir émotionnellement tel un automate et être esclave de votre mental. Bons entraînements !...

Votre mission de pleine conscience n°4 (suivi de notre atelier)

  Voici votre 4° mission de pleine conscience, si vous l’acceptez 😉 :  Je vous propose de pratiquer la cohérence cardiaque tel que vu au cours ensemble. L’entrainement dure 5 min, trois fois par jour. Pourquoi est aussi puissant ?  Seule fonction du système neuro-végétatif que l’on peut volontairement réguler, la respiration est le meilleur baromètre pour évaluer le degré de stress et pour le désamorcer. La façon dont nous respirons a des effets physiologiques sur l’organisme au niveau de notre système nerveux, de notre acidité, du sommeil, de l’appétit, de la digestion, de l’humeur. Une bonne respiration diminue l’acidité dans l’organisme, augmente les capacités du cerveau et améliore notamment la digestion et la qualité du sommeil. Le rythme cardiaque reflète notre état émotionnel. Cette variabilité du rythme cardiaque est dépendante de la balance entre les systèmes ortho- et parasympathique. Le système nerveux orthosympathique, associé aux réactions de «combat / fuite / paralysie», par une accélération du rythme cardiaque, la contraction des vaisseaux sanguins, et stimulant les hormones du stress (comme le cortisol). Le système nerveux parasympathique, associé aux réactions de calme et de relaxation, apaisant les battements cardiaques. Cet état très particulier de cohérence cardiaque nous met en état de neutralité émotionnelle, état où l’on peut mettre les compteurs à zéro et abaisser notre taux de cortisol mais aussi produire des ondes alpha cérébrales (état d’éveil et de calme) ainsi que des modifications positives du système immunitaire et inflammatoire. Les effets sont donc bio chimiques et bio rythmiques tout à la fois. Une méthode scientifique 17 années de recherche scientifique, 2300 articles (Harvard Business Review, Journal of Stress Medicine…) Utilisée...

Protégé : Votre mission de pleine conscience n°3 (suivi de notre atelier)

Bienvenue à votre mission de pleine conscience n°3 ! —————————————————————————————————————————————— Bonjour et bravo de parcourir avec moi ce cycle de 16 missions de pleine conscience. ​Votre première et deuxième mission consistait à pratiquer le Stop et le body scan une fois par jour. Je vous invite à continuer à pratiquer ces deux pratiques, elles ont le pouvoir de changer votre rapport à la réalité et dès lors changer votre état émotionnel. Justement nous allons poursuivre avec les émotions.. Après nous être entraîné à sentir les stimuli extérieurs, puis les sensations corporelles, nous allons poursuivre avec des sensations plus subtiles qui bougent en permanence :  les émotions. Nous avons parcouru les différentes émotions et les mouvements adaptatifs qui y sont reliés. Lorsque des émotions désagréables apparaissent, d’ordinaire nous faisons tout pour les éviter et les diminuer au plus vite (comme par exemple de respirer, de penser positivement, d’aller se promener ou de se distraire..). Avec la pleine conscience nous allons faire l’opposé : les accueillir et les observer. Cette technique entièrement naturelle repose sur nos ressources internes permettant de retrouver un équilibre émotionnel. Cela nous apporte une sérénité et une liberté nouvelles ainsi que des relations humaines plus harmonieuses. Ce processus de libération émotionnelle nous permet d’entrer en contact avec les sensations physiques qui se manifestent dans le corps, lorsque l’on éprouve une sensation désagréable, s suivre leurs évolutions et transformations jusqu’à un bien-être qui s’installe spontanément et durablement. A partir des sensations que vous éprouvez, il est possible que vous reviviez sensoriellement un événement plus ancien, ce qui aura pour effet de désactiver la chaîne des sensations désagréables. . Ce processus de libération émotionnelle...

Protégé : Votre mission de pleine conscience n°14 (suivi de notre atelier)

Bonjour et bienvenu dans cette 14° mission ! Et si la pleine conscience nous permettait de sculpter notre physique et d’améliorer nos capacités sportives ?  C’est tout à fait possible et dans cette nouvelle mission nous allons voir que la pleine conscience peut nous aider à nous muscler plus vite ! Nous allons travailler sur un muscle important pour notre bien-être, la santé de notre dos et notre maintien tant chez les hommes que chez les femmes : la sangle abdominale             Comment lier pratique de pleine conscience et musculature améliorée des abdominaux ? C’est très simple : pour cette mission vous allez d’abord décider de faire des abdominaux tous les jours en y mettant toute votre attention quand vous les faites. Ensuite nous allons réutiliser les routines que nous avons mises en place dans les leçons précédentes. Nous avions choisi de déclencher la pratique de la pleine conscience dès qu’une situation d’attente se présentait. Nous allons maintenant pratiquer ainsi :  pratiquer jusqu’à la prochaine mission une ou des série d’abdominaux en pleine conscience tous les jours dès qu’un moment d’attente se présente à vous : rentrez vos abdos (ce qui va les muscler) et sentez la tension. Essayer de faire cela une minute de suite. Les moments d’attentes sont par exemple une file au magasin, en voiture, attendre un ami quelque part, attendre d’être servi, attendre qu’une personne parle etc … Vous allez remarquez une chose extraordinaire : tant que vous êtes dans le présent, vous pourrez facilement tenir le maintien abdominal mais dès que serez dans le mental, le relâchement dez abdos se...

Protégé : Votre mission de pleine conscience n°2 (suivi de notre atelier)

Bienvenue à votre mission de pleine conscience n°2 ! ———————————————————————————————————————————- Bonjour et bravo de parcourir avec moi ce cycle de 16 missions de pleine conscience. ​Votre première mission a été de pratiquer le stop en pleine conscience au minimum 3 fois par jour pendant 5 minutes, en vous concentrant sur ce que vous percevez de la réalité à travers vos sens, tel que pratiqué au cours. Vous pouviez pratiquer à tout moment le stop, et spécialement lors des moments où votre mental n’est pas pleinement sollicité comme à des moments d’attente par exemple.  Pensez à continuer​ ​dans la semaine cette pratique ​en vous concentrant ​bien ​sur ce que vous percevez de la réalité à travers vos sens.. ​Pensez régulièrement à descendre au rez de chaussée et à observer ce que vos sens perçoivent !​ Dans cette deuxième session, nous avons que les sensations bougent .. évoluent .. et que tout est mouvement. Nous pouvons ainsi développer notre attention de manière verticale (en profondeur dans la qualité de notre perception sur une sensation) ou horizontalement (en élargissant le champ de notre conscience à toutes les autres sensations présentes). ​Voici maintenant comme annoncé votre  deuxième mission ​ : ​ vous devez pratiquer le body scan une fois par jour ! le Body Scan est cette méditation de pleine conscience que nous avons pratiqué ensemble et qui consiste à passer en revue chaque partie de notre corps avec attention.  Voici un ​2° ​audio ​qui ​vous permet de refaire le ​Bodyscan ​avec moi. Laissez vous simplement guider, ma voix vous accompagnera. http://bonheur-ou-stress.com/wp-content/uploads/2013/01/body-scan.wav Bon entrainement et félicitations de vous être lancé sur ce chemin magnifique de libération et de découverte de soi ! N’hésitez pas à poser vos questions ou laissez...

Protégé : Votre mission de pleine conscience n°1 (suivi de notre atelier)

Bravo de vous lancer dans cette belle aventure avec moi et les autres élèves ! Vous allez recevoir régulièrement des missions de pleine conscience.. A chaque fois, votre mission, si vous l’acceptez ;), sera de pratiquer la méditation de pleine conscience au travers de différents exercices importants. Ces exercices vont vous permettre de développer votre attention; ceci est la clé pour vous libérer émotionnellement du stress et vous dés-identifier du mental. La capacité à être pleinement conscient dans le moment présent est la clé du lâcher prise et du bonheur. Tel un muscle entraînons cette capacité .. Méditare signifie « s’entrainer »… Alors c’est parti ! Bienvenue à votre mission de pleine conscience n°1 ! ——————————————————————————————- Ce​ premier cours nous a permis de comprendre les principes fondateurs de la pleine conscience et d’intégrer notamment les concept​s fondamenta​ux​ de : l’attention, soit nous pensons, soit nous sommes attentifs.. (l’interrupteur..) du cerveau à deux étages et les 5 portes d’entrées du présent et de l’attitude « comme un enfant » qui est celle de la curiosité, de l’enthousiasme et de l’accueil bienveillant de ce qui rentre dans le champ de notre expérience, instant après instant​ .. ​Votre première mission est de pratiquer le stop en pleine conscience au minimum 3 fois par jour pendant 5 minutes, en vous concentrant sur ce que vous percevez de la réalité à travers vos sens, tel que pratiqué au cours. Rappelez-vous, vous pouvez pratiquer à tout moment le stop, et spécialement lors des moments où votre mental n’est pas pleinement sollicité. Voici aussi pour celles et ceux qui le désirent un audio pour l’entrainement à la pleine conscience vous permettant de poursuivre l’entraînement que l’on pratique ensemble....

Protégé : Votre mission de pleine conscience n°13 (suivi de notre atelier)

J’espère que la 12° mission vous a permis de pratiquer la cohérence cardiaque, ce qui va activer votre système nerveux parasympathique de manière régulière, pour votre plus grand bien-être Voici, si vous l’acceptez maintenant, votre 13° mission de pleine conscience : – votre mission consiste à pratiquer la méditation du vide, une des méditations les plus puissantes qui soit. Le principe est, à la différence des méditations de pleine conscience, d’éteindre votre conscience dans votre esprit. C’est un peu comme si vous retiriez la prise de l’ordinateur. Là vous retirez la prise de la machine à penser et à ressentir L’intérêt dans le cadre du cycle de pleine conscience dans lequel vous êtes lancé(e) est triple : d’une part de vous transmettre une stratégie de mise au calme rapide et efficace d’autre part de vous permettre d’affiner la maitrise de votre mental et enfin si vous n’arrivez pas à obtenir le vide total, vous parviendrez sans doute et assez paradoxalement à être simplement en pleine conscience. C’est là une des autres stratégies de pleine conscience qu’il est utile de connaître. Pour vous y aider, je vous ai enregistré la méditation du vide. Il vous suffit de suivre ma voix. La méditation dure 8 minutes. Votre mission est de la pratiquer une fois par jour, avec ou sans l’audio. Cela peut vous transformer ! Bonnes pratiques ! Eric...
Protégé : Votre mission de pleine conscience n°12 (suivi de notre atelier)

Protégé : Votre mission de pleine conscience n°12 (suivi de notre atelier)

Bienvenue à votre mission de pleine conscience n°12 ! ———————————————————————————————————– J’espère que la 11° mission vous a permis de travailler avec pertinence sur le processus central dans la pleine conscience : le processus de libération émotionnelle. Voici, si vous l’acceptez maintenant, votre 12° mission de pleine conscience : Vous allez mettre en place un premier rituel simple afin de pratiquer la cohérence cardiaque, ce qui va activer votre système nerveux parasympathique de manière régulière, pour votre plus grand bien-être Pour ce faire, vous allez décider à partir de maintenant de respirer à la fréquence 6 dès qu’un signal extérieur se manifeste. Ce signal extérieur est ceci : tout temps d’attente quel qu’il soit : vous êtes dans une file.. votre ordinateur vient de se bloquer ou votre programme tarde à réagir à votre commande .. on vous demande de patienter .. vous attendez que l’eau bouille ou que vos œufs soient cuits .. vous attendez qu’une personne ai finie de parler pour parler à votre tour .. quelqu’un vous retient avec des propos qui ne vous intéressent pas .. vous êtes en phase productive et vous réfléchissez et cherchez une idée ou un argument.. . si vous avez d’autres idées de situations, partagez-les dans les commentaires en bas ! Si vous êtes de nature impatiente, ou prompte à vous énerver ou vous agacer pour peu, cette stratégie est très précieuse pour vous La réaction à mettre en place est celle ci : respirer à la fréquence 6 pendant au minimum une minute (6 fois donc) et si vous êtes agacé(e), au minimum 3 minutes et si possible 5 minutes pour les meilleurs effets. Décidez maintenant de mettre en...

Protégé : Votre mission de pleine conscience n°11 (suivi de notre atelier)

Bienvenue à votre mission de pleine conscience n°11 ! ————————————————————————————————– J’espère que la 10° mission vous a permis de développer votre attention sur les mots à connotations, que vous les pensiez ou les disiez, ils vous influencent. Voici, si vous l’acceptez maintenant, votre 11° mission de pleine conscience : Vous allez repratiquer un processus central dans la pleine conscience : le processus de libération émotionnelle. Pour le temps de cette 10° mission, votre focus doit être sur vos émotions, même les plus petites comme des sentiments diffus de gêne, de malaise, de menace, etc Essayez cette fois d’aller plus loin qu’auparavant. En effet, les émotions nous informent aussi sur notre équilibre et ce qui nous manquent. Les émotions sont un peu comme des signaux pour nous indiquer lesquels de nos besoins fondamentaux ne sont pas comblés. Marche à suivre :  Vous allez partir d’une émotion (de tristesse ou de peur..) vous allez ensuite l’observer finement grâce à votre entrainement et appliquer le processus que je vous rappelle ici : 1. Isolez-vous tout de suite (comptez 5 minutes d’isolement) 2. Fermez les yeux (afin de rentrer dans votre temple intérieur) 3. Accueillez les sensations et identifiez-les où elles se situent dans votre corps 4. Observez les mouvements et évolutions de ces sensations (respiration comprise) 5. Laissez évoluer les sensations jusqu’à apaisement (elles diminuent toujours si on n’interfère pas dans ce processus naturel) 6. Toujours les yeux fermés, prenez une dizaine de respirations profondes et longues. Le calme et la sérénité reviennent.   .. et je vous invite à aller un peu plus loin :   7. Ensuite tenter d’écouter le message des émotions : quel...