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L’attitude anticonformiste qui pourrait bien changer votre vie !

L’attitude anticonformiste qui pourrait bien changer votre vie !

  Note : Cet article est le premier de la catégorie « Je vous lance un défi ». Vous en recevrez un toutes les 3, 4 semaines pour vous inciter à passer à l’action et vivre quelque chose de différent. Vous ne trouvez pas que l’on se prend un peu trop au sérieux ? Moi si ! Ça vous est déjà arrivé d’être surpris en photo ou par une amie en rue que vous n’aviez pas vu et qui vous dit « wow tu étais sérieux ! ». Si on est pris en photo sans qu’on le sache notre visage a l’air parfois grave … moi ça m’est souvent arrivé ! Et puis, si on regarde les personnes autour de nous vaquer à leur occupations, n’ont-ils pas l’air sérieux, et même plus arborant une mine grave et triste ? C’est sans doute aussi l’image que l’on renvoie aux autres ! Je nomme cela « le dictat du morne ». Il existe un point commun désastreux à quasi toutes les cultures humaines : celui qui consiste à valoriser une attitude de sérieux excessif, une attitude rigide et pessimiste, voire même méfiante et fermée. Ce dictat se retrouve quasiment dans toutes les cultures et nous en avons tous été imprégnés jusqu’à la moelle de nos os. Des extraterrestres observant l’espèce humaine observeraient souvent des visages aux traits tirés, des faciès fermés et peu accueillants, des postures rigides, en bref des êtres aux aguets en permanence, stressés. Normal leur vision du monde est le plus souvent empreinte de méfiance, de peur, de désespoir parfois et de désillusion souvent. Cette perception extraterrestre doit être un peu près...
Pour être heureux, soyez comme un enfant et pensez peu !

Pour être heureux, soyez comme un enfant et pensez peu !

Les jeunes enfants sont souvent inspirants : ils sont totalement dans l’instant présent, là ou seul le Bonheur se trouve !  Comment font ils ? Ils ressentent le Bonheur, ils ne le pensent pas, ils pensent peu d’ailleurs. Tout comme  les personnes vivant un Bonheur authentique, ils pensent peu, ils ressentent beaucoup. On ne pense pas le Bonheur, on le ressent. Comment y arriver ? .. En ralentissant l’excès de pensées pour retrouver notre capacité naturelle à jouir de la vie. Examinons cette compétence. Où est le bonheur ? Pourriez vous être plus heureux ailleurs et plus tard que là ou vous êtes en ce moment précis ? Si vous répondez oui cela veut dire que vous pensez que le bonheur est ailleurs et plus tard et donc vous ne le vivez pas. Or il ne peut exister que dans le présent, ici et maintenant pendant que vous lisez ces lignes. « Ah qu’est ce que je serais heureux quand je serais heureux.. » ironisait Woody Allen. Un bonheur imaginé, rêvé, nos pensées projetées dans le futur nous font rater l’instant présent là ou seul le bonheur peut être ressenti. Êtes vous réellement là ? Lorsque nous ne sommes pas dans l’instant présent nous sommes dans une dimension parallèle, composée de mondes mentaux. Nous sommes ainsi a-liénés car coupés de la réalité du présent. Ces principaux mondes mentaux se nomment jugements, suppositions, désirs, comparaisons et autres jugements. Ils nous coupent du présent et pire encore déclenchent souvent en nous des émotions d’anxiété, de tristesse et de colère mais aussi heureusement parfois de joies. Exemples : Devant le retard de votre compagnon vous supposez celui blessé ou avec une autre, vous voilà anxieuse....
La psychologie positive peut révolutionner votre vie

La psychologie positive peut révolutionner votre vie

 La psychologie positive a ceci de spécifique et d’extraordinaire qu’elle étudie ce qui rend les gens heureux. La psychologie classique a étudié pendant des décennie le malheur et a répertorié les maladies mentales, la psychologie positive étudie quand à elle la « santé mentale ». Pour ces nouveaux psychologues la santé mentale ne se limite plus à la seule «réduction des troubles neuropsychiatriques ». Comme le dit lui même Martin Seligman, le président de l’Association américaine de psychologie et le créateur de la nouvelle psychologie positive « Il ne s’agit plus d’aider les gens à passer de – 5 à 0 sur l’échelle de satisfaction, mais à permettre à chacun de passer de 0 à + 5. ». Toutes ces recherches sont fascinantes et préfigurent un avenir passionnant. Aujourd’hui, les travaux en psychologie positive ont réussi à identifier des pistes concrètes pour développer le bien-être subjectif d où l’appellation de science du bonheur. On peut aussi dire que la psychologie positive, c’est l’art de se sentir bien. Elle a au fond été « inventée » par Aristote et appartient au courant de la psychologie humaniste (Carl Rogers, Abraham Maslow, Irvin YalomRosenberg, Frankl.. ). Elle s’intéresse aux conditions du bien-être, du bonheur, de la force intérieure, de la sagesse, de la créativité et de l’imagination. Son objectif n’est pas de promouvoir le plaisir égoïste et narcissique d’un individu, mais de montrer scientifiquement comment une société tout entière peut vivre heureuse. Actuellement plusieurs dizaines d’universités américaines et européennes dispensent des cours sur la psychologie positive dans le monde. Le message principal est nous pouvons tous être heureux par la réalisation d’un travail sur soi. Même si nous sommes de...
Et si vous décidiez d’être heureux ?

Et si vous décidiez d’être heureux ?

Ce début d’année  est classiquement la période des grandes résolutions et des nouveaux projets. Mais quels sont ceux et celles d’entre nous qui pensent avant tout à leur bonheur intérieur ? En cette période de renouveau, pourquoi ne décideriez-vous pas d’être heureux pour toujours ? Pourquoi ne décideriez-vous pas d’être heureux pour le restant de vos jours, de façon permanente  ? C’est possible. Ceux qui connaissent bien Bonheur ou Stress savent que notre décision du Bonheur doit être solennelle et empreinte de la compréhension suivante : le bonheur est inconditionnel et il est sans raison. Il est inconditionnel car le bonheur ne dépend d’aucune condition extérieure (sauf les besoins physiologiques de base qui doivent être remplis bien entendu) et il est sans raison car, dès que vous mettez une raison à votre bonheur, ce n’est plus du bonheur mais de la joie.  Joie ou bonheur ? Dès que vous vous dites je suis heureux parce que j’ai ceci ou cela ou que vous formiez un nouveau projet… votre bonheur est bien fragile car, sans le « ceci ou cela » ou le projet, vous voilà bien malheureux… « Enfin il fait beau, je suis heureux… », « Ah je suis en vacances, je suis heureuse ». Ah bon ? Et quand il fait mauvais, vous êtes malheureux alors ? Et quand vous n’êtes pas en vacances, est-il vraiment impossible d’être heureux ? Nous le constatons aisément, le bonheur ne dépend pas d’un quelconque évènement extérieur mais d’abord d’une décision. Où que nous soyons (outre les cas extrêmes), nous pouvons être heureux si nous savons être présents.  Or qu’est-ce qu’être présent ? C’est avant tout ne...
De la pleine conscience au Bonheur

De la pleine conscience au Bonheur

La pleine conscience est un sujet à la mode et c’est tant mieux. Ce 23 octobre 2009 était organisée à Bruxelles une journée interdisciplinaire d’étude sur la pleine conscience avec Matthieu Ricard, Christophe André, Pierre Philippot et Thierry Janssen, acteurs très connu de la pleine conscience. Cette journée interdisciplinaire d’étude sur la pleine conscience a pu montrer deux visions possibles de la pleine conscience : une vision de la pleine conscience en tant qu’outil de développement personnel ou thérapeutique et une vision de la pleine conscience en tant qu’attitude existentielle. Rappelons que la pleine conscience (ou « mindfulness » en anglais) est un thème central de la philosophie bouddhiste. Selon John Kabat-Zinn, le précurseur des applications cliniques de ce concept, la pleine conscience signifie « faire attention d’une manière particulière : délibérément, au moment présent et sans jugement de valeur. » L’étude de la mindfulness et de ses effets est aujourd’hui au cœur des recherches scientifiques en neurosciences affectives. Ces recherches ont montré que la pratique de la mindfulness pouvait avoir des effets bénéfiques sur le système immunitaire, la gestion des émotions, l’anxiété et la dépression. L’utilisation de la pleine conscience en tant qu’outil thérapeutique est déjà fort connue dans le traitement de la dépression, de l’anxiété, la gestion du stress et la régulation de l’humeur en général. Les effets mesurés sur la réduction de la tension artérielle, du rythme cardiaque, des maladies dermatologiques pour ne citer que ces paramètres en font un outil thérapeutique extraordinaire et peu coûteux de surcroît. Dans la première stratégie que je décris dans « Le bonheur ou le stress, la décision de chaque instant«  qui est celle de l’attention juste, les techniques explicitées font...