+32 477 39 31 53 - +41 77 941 03 35 eric@ericremacle.net
Ne vous trompez pas entre la cause et le symptôme

Ne vous trompez pas entre la cause et le symptôme

Je profite d’une pause entre deux consultations dans mon cabinet pour réaliser une vidéo sur quelque chose qui est souvent apparu dans la journée aujourd’hui et qui me paraît très intéressant, c’est la confusion qu’on peut avoir souvent, qu’on peut ressentir quand on ressent un mal-être, on n’est pas bien et cette confusion apparaît quand nous confondons le symptôme et la cause.

La cause de notre souffrance et puis, le symptôme, c’est ce qu’on va ressentir et ce sont toutes les réactions, les conséquences de ce mal-être intérieur.

Alors, ça peut parfois toucher des choses qui sont fondamentales pour nous, qui sont une grande source de souffrance en tout cas, c’est par exemple, si j’ai des troubles du sommeil, si je suis anxieux, si j’ai des problemes de poids ou si j’ai des problemes de dépendance à la cigarette ou à l’alcool; on va voir que dans beaucoup de cas, ce ne sont que des symptômes et il est important si on veut vraiment se libérer de toutes ces tensions ou ces dépendances ou ces souffrances, c’est de pouvoir aller voir beaucoup plus profond et aller voir la cause en fait.

Et, on a tendance souvent à confondre la cause et le symptôme et le symptôme c’est vraiment, si vous voulez, ce qui apparaît en surface; on peut prendre une analogie, c’est par exemple une mauvaise herbe; une mauvaise herbe on va la voir, c’est en surface, on la voit et on peut l’arracher et puis elle peut repousser et puis on va de nouveau l’arracher et puis on va tellement l’arracher à cet endroit là qu’elle peut repousser ailleurs et en fait, quelle est la cause de cette mauvaise herbe, ce n’est pas la mauvaise herbe en elle-même, c’est la racine à l’intérieur, en dessous, qu’on ne voit pas qui fait en sorte que les symptômes apparaissent et donc, bien sûr qu’on peut travailler sur le symptôme, on va l’enlever, c’est vrai, mais ce qui est important aussi c’est d’aller enlever la racine si on ne veut plus que ça revienne et ici je prends l’analogie d’une mauvaise herbe, je pense qu’il n’y a pas vraiment de mauvaises herbes dans la nature, je veux dire, toutes les plantes peuvent être belles, mais ici l’idée c’est de prendre cette analogie pour comprendre qu’une mauvaise herbe dans ce cas ci, c’est une souffrance, c’est quelque chose qui ne nous plaît pas et on va essayer de ne plus la sentir, d’enlever le symptôme et aujourd’hui, on est dans une médecine assez symptomatique puisque en fait on a tendance à traiter le symptôme, à l’enlever.

Une migraine, des problemes de sommeil, ok, on prend un somnifere, on prend quelque chose mais on n’a pas traité vraiment la cause profonde de ça et souvent, qu’est ce qui va se passer, c’est que ça va continuer ou ça va apparaître d’une maniere différente, le symptôme va être déplacé comme on dit et donc c’est important de pouvoir aller voir profondément, quelle est la racine de notre mal-être ?

Parce ce qu’on peut, par exemple, travailler sur le symptôme qu’est la cigarette si on veut arrêter de fumer, ok, on va parler hypnose par exemple par différentes méthodes, moi j’utilise l’hypnose par contre, mais il y a d’autres méthodes.

Par l’hypnose, on va travailler sur le symptôme qui est d’arrêter de fumer, on a un comportement de prendre des cigarettes et par différentes méthodes, on n’aura plus du tout envie de prendre la cigarette mais si on n’a pas traité au fond la cause qui a amené cette envie de fumer, qui peut être un mal-être, qui peut être une solitude, qui peut être une tristesse ou une souffrance ou un lien avec quelqu’un qui fumait, qu’on appréciait beaucoup peu importe, si on n’a pas traité cette racine et bien le symptôme va réapparaître autrement par exemple, on va peut-être arrêter de fumer mais on va peut-être prendre du poids, on va manger à la place parce que en fait il y a un besoin intérieur peut-être de plaisir ou peut-être d’être rassuré ou peut-être simplement de s’anesthésier car souvent on va utiliser l’alcool ou la cigarette puisque je parle de ça pour l’instant comme des anesthésiants, comme une façon si vous voulez de ne plus ressentir le mal-être intérieur.

 

Et le mal-être intérieur, c’est justement cette cause profonde sur laquelle on devrait idéalement travailler pour éradiquer la souffrance.

Même chose sur les troubles du sommeil, on peut prendre des médicaments mais ok, on va peut être s’endormir avec le somnifere, mais on va peut être se disputer régulierement, on va peut être rentrer en conflit, on va devenir anxieux par exemple.

Alors, on peut prendre des anxiolytiques, on travaille de nouveau sur le symptôme mais vous voyez que ça risque de continuer et en médecine, c’est pareil, on peut avoir des boutons sur la peau, on va essayer de trouver plein de produits et puis, j’ai déjà eu des personnes qui sont venues chez moi qui ont été envoyées par des médecins, elles ont des problemes de peau, on dit que c’est psychosomatique, ok, et tous les médicaments et toutes les pommades ne suffisent pas, car en fait, il y a une cause interne qui est psychologique et alors parfois il y a des toxines dans le corps aussi qui font que la peau étant un émonctoire, ça sort par la peau, ça ne sert à rien de mettre une creme, oui, ce n’est pas mal, mais si on ne va pas enlever les toxines qui sont à l’intérieur et bien ça va continuer et si on ne va pas enlever la tension intérieure qui crée des toxines, une tension qui peut être un combat permanent ou alors une lutte contre soi-même ou une tension parce qu’on ne s’aime pas ou parce qu’on est bloqué dans un souvenir négatif, comme un traumatisme par exemple et bien ce symptôme va réapparaître, peut-être plus sur la peau là où on a mis la creme mais ça peut apparaître dans des maux de dos enfin plein de problemes, plein de problemes de maux dans différentes parties du corps.

Donc, il est important, oui de travailler sur le symptôme et aussi d’aller voir la cause profonde.

Alors, qu’est-ce que c’est la cause ?

Et bien, la cause souvent en fait ça va être une croyance, on peut appeler ça la croyance racine en fait, c’est la croyance, une croyance que nous avons adoptée à un moment donné, un point de vue sur le monde, un avis subjectif sur le monde qui nous a environné, enfin notre environnement qui était autour de nous et cette croyance, c’est aussi souvent sur soi et sur le monde, c’est-à-dire que, je suis seul par exemple ou on ne m’aime pas ou je ne suis pas capable ou je vais perdre quelqu’un ou ma vie va être un échec, c’est des croyances comme ça assez négatives souvent; évidemment, si j’ai ce genre de croyances en moi parce que, par exemple, j’ai eu un échec qui m’a marqué ou j’ai été abandonné et ça m’a marqué, j’ai été mémorisé par l’émotion et donc cette croyance racine qui est mémorisée, qui est vraiment profondément ancrée en moi va à un moment donné et bien va donner des mauvaises herbes en fait, va faire pousser tout un tas de symptômes et tant que je n’ai pas travaillé sur cette croyance racine et bien ça va continuer en fait.

Et on peut, j’ai remarqué et c’est fou comme l’être humain est capable pendant des années de ne pas le voir, d’essayer d’occulter ça, de travailler sur les symptômes ou de vivre avec les symptômes parce qu’on peut tres bien aussi s’accommoder du fait de fumer ou de mal dormir ou d’être anxieux ou d’être colérique ou d’avoir mal de tête régulierement mais à un moment donné, j’ai remarqué souvent, c’est plutôt vers quarante, cinquante ans, beaucoup de personnes vont se rendre compte que le symptôme devient tellement désagréable et bien qu’on ne sait plus comment quoi faire et on est obligé d’aller traiter la cause si vous voulez.

C’est un peu comme cette analogie que j’utilise parfois, que j’utilisais avant, que certains reprennent c’est en fait, imaginez que vous avez un fromage, comme vous n’aimez pas le fromage, vos parents vous ont donné un fromage à manger parce que vous êtes un petit garçon ou une petite fille et vous mettez ce fromage que vous n’aimez pas manger, pour ne pas montrer que vous ne le mangez pas, vous le cachez dans votre chambre en dessous du lit ou dans une armoire, en dessous de vêtements, etc…

Et donc, ok, c’est bon, vous l’avez caché, vos parents reprennent l’assiette, elle est vide et tout va bien sauf que vous oubliez un petit peu cette histoire et quelques jours apres il y a vraiment une odeur tres forte dans la chambre, le fromage en fait sent tres fort et ça vient de cette armoire, par exemple, où vous avez mis ce fromage.

Et donc, ce qui va être important pour vous, c’est de chasser cette odeur et donc on va travailler sur le symptôme c’est-à-dire : il y a cette odeur, il faut absolument que je fasse quelque chose alors je vais prendre du déodorant, que j’ai piqué, et je vais en mettre partout sur mes vêtements et partout dans cette armoire, là où il y a le fromage et tout d’un coup, ça sent moins fort.

Et, donc, je me dis et bien chouette, il n’y a plus de probleme !

Alors, bien, on a réglé le symptôme pour l’instant mais qu’est-ce qui va se passer : c’est que l’odeur va quand même revenir, à mon avis, et donc je suis obligé d’ouvrir les fenêtres constamment dans ma chambre pour ne pas que mes parents s’aperçoivent de quelque chose et puis, à un moment donné, même en ouvrant les fenêtres, même si j’ai froid, même si je mets des parfums, à un moment donné, l’odeur devient épouvantable et ça commence à sentir sur tout l’étage et puis apres dans toute la maison et à un moment donné, qu’est-ce que je suis bien obligé de faire, croyez-vous et bien, je suis obligé d’aller chercher ce fromage et de le jeter à la poubelle.

D’aller chercher quelque chose qui est de plus en plus désagréable à aller chercher et c’est souvent comme ça quand on attend longtemps avant d’aller voir les blessures qu’on peut avoir de la vie, ça devient tres désagréable, aller voir une tristesse ancienne ou une peur ancienne ,on peut vraiment avoir difficile comme on a eu difficile d’aller chercher ce fromage qui maintenant est complétement pourri, il y a des vers, ça sent tres, tres fort mais en même temps il faut le faire parce que si on ne le fait pas, et bien ça va encore empirer, ça va encore empester et donc c’est un peu la même chose.

Alors, l’analogie est un peu crue ici avec le fromage mais vous voyez l’idée c’est qu’à un moment donné ça devient insupportable de vivre avec le symptôme et le traiter ou s’en accommoder ne suffit plus et donc, qu’est-ce qu’on va faire : on va travailler sur la croyance.

La croyance qui est en fait le point de vue, la croyance que j’ai sur moi ou sur le monde, par exemple, on va toujours me laisser tomber, on va toujours essayer de m’avoir et la croyance est souvent accompagnée de quelque chose d’autre qui est fondamentale, c’est une expérience, en fait, qu’on a vécue, une expérience négative souvent, qui a été mémorisée et qui crée un état de tension en nous c’est pour ça que c’est négatif, ça crée un état de tension en nous, c’est une croyance, enfin une expérience où nous avons souffert en général et ça peut être voilà une perte de quelque chose ou un traumatisme, ça peut être une grande tristesse, ça peut être quelque chose qui a été tres, tres fort et qui est mémorisé et puis qui est placé un petit peu, on essaye de s’anesthésier par rapport à ça, on ne veut plus y penser parce que c’est tellement négatif et on s’en accommode et puis un peu comme ce fromage qui pue, on le met sur le côté mais en fait on développe quand même avec ce mécanisme de protection, des dysfonctionnements dans notre vie et l’idée en thérapie, comme en développement personnel, si on veut vraiment se développer , l’idée du développement personnel c’est de grandir, de se libérer de tout ce qui peut nous faire souffrir et bien, c’est d’aller chercher ça une fois pour toute, pas en parler pendant des heures et des heures, c’est juste y aller une fois et d’aller voir ce qu’il y a au fond de nous et qui crée tous ces symptômes donc aller vraiment voir la cause. Et qu’est ce qu’on va faire ? Ce qu’on peut faire, quelque chose qu’on peut proposer, car il y a plusieurs outils mais un outil tres simple et quand même tres, tres puissant et sans doute l’outil principal, c’est à chaque fois qu’on est mal, à chaque fois qu’on sent les symptômes qui arrivent, un mal de tête, des troubles du sommeil, une envie de manger compulsive ou une peur ou une tristesse qui nous vient comme ça sans raison, c’est de s’arrêter, c’est d’arrêter tout en fait et de faire quoi : et bien, de regarder à l’intérieur de soi, de sentir et d’observer.

 

Quand nous sentons et quand nous observons ce qui se passe en nous, et bien, ça arrête la pensée parce qu’on ne peut pas faire deux choses à la fois; on ne peut pas à la fois penser et être présent.

Si on est présent, on ne pense pas et si on pense et qu’on réfléchit à plein de trucs, et bien, on est coupé du présent; on n’est plus dans le présent, on est dans le futur ou le passé car la pensée nous amene toujours au futur ou au passé et donc quand je ressens ça, c’est présent en moi.

Il faut arrêter d’essayer de le nier ou de le noyer dans l’alcool ou se distraire parce que parfois on peut ne pas le sentir car on s’abrutit tellement de travail, comme le font certaines personnes, une façon de gérer les symptômes, c’est s’abrutir de travail par exemple, on est tellement épuisé qu’on ne sent plus le truc et l’idée ici c’est que je le sens; par exemple, encore ici récemment, j’ai eu une personne qui arrivait à la retraite et puis à la retraite, la personne à un moment donné se rend compte qu’elle est plus souvent seule, elle a plus souvent l’occasion de ressentir des tas de sensations dans le corps parce que avant elle était distraite par plein de choses; par le travail, abrutie par le travail, on peut presque dire ! Et là, les réactions arrivent, les symptômes arrivent et donc là, c’est tres, tres désagréable, c’est pénible et donc l’idée, c’est, plutôt que de tomber dans l’alcool ou d’essayer de trouver une autre solution pour ne pas souffrir, c’est simplement d’aller voir à l’intérieur et donc, je vous invite, si ça vous arrive et on a tous à travailler sur nous à ce sujet là; c’est de faire un stop, de fermer les yeux et de regarder à l’intérieur, de regarder ce qu’il se passe en nous et d’observer, non pas d’essayer de comprendre, non pas d’essayer d’analyser, ni d’essayer de juger, ni de mettre une étiquette, juste d’observer les sensations qui sont des sensations physiques en fait. Ce sont des sensations purement physiques.

Ce sont des énergies qui passent, ce sont des tensions, des crispations, c’est un poids, c’est chaud, c’est froid, ça bouge, ça peut être une tension dans le cou, ça peut être au niveau de la poitrine ou de l’estomac et observer ça, et, évidemment, que va-t-il se passer : c’est que ça va augmenter en intensité parce qu’on met un focus dessus donc on le voit beaucoup plus, ça va augmenter en intensité et une fois qu’on le ressent bien, alors on peut soit continuer à le sentir et à un moment donné puisque qu’on reste tres calme et que ce n’est plus lié à la source de ce mal-être qui est en fait une expérience ou une croyance qui a été enracinée, on est juste en train d’observer le symptôme sans le nourrir, si vous voulez et à un moment donné, que se passe-t-il et bien il va commencer à s’estomper, il va commencer à diminuer, il va commencer, en fait, à se dissoudre dans la lumiere de notre conscience, du présent.

Sinon, ce qu’on peut faire aussi, qui est tres intéressant, un autre travail optionnel, c’est qu’en fait quand on est mal comme ça c’est de se poser la question « au fond, qu’est-ce que je pense ? qu’est-ce que ressens ? »

Si je ressens de la tristesse, quand je dis « qu’est-ce que je pense ? « c’est « quelle est ma considération ?, qu’est-ce qui me vient ? , j’ai l’impression de quoi ?, qu’est-ce que je pense dans l’idée ?, comment est-ce que je vois le monde ? comment est-ce que je me vois ?, quelle est la considération que j’ai ? » dans cette tristesse.

Et par exemple, ça peut être, et bien, je suis seul au monde ou c’est comme si je ne pouvais pas faire confiance et je vais avoir une série de croyances, de pensées en fait, de points de vue subjectifs qui vont m’arriver.

Et en fait, souvent, ce sont ces réactions viennent de ces croyances et parfois de ces images, de ces souvenirs qu’on a et qui ont été conscientisés maintenant et qu’est-ce qu’on va faire ensuite, c’est qu’on va se poser une question fondamentale et je vous invite à vous la poser le plus souvent possible, c’est : une fois qu’on a compris maintenant que ce mal être vient, non pas du ciel comme ça, non pas parce qu’il s’est passé quelque chose dans mon environnement mais juste parce que j’ai une pensée, j’ai une croyance ou j’ai un souvenir (et un souvenir, ce sont des images, c’est aussi du mental); je vais me poser la question :

 

MAIS, QUI SERAIS-JE SANS CETTE PENSEE ? QUI SERAIS-JE SANS TOUT CA ? SANS TOUTE CETTE HISTOIRE QUE JE ME DIS LA ? QUE LES GENS SONT COMME CA, QUE JE SUIS COMME CA ? ET IL Y A EU CA ET CA VA RECONTINUER, QUI SERAIS-JE SANS TOUT CA ? QUI SUIS-JE SANS CETTE PENSEE ?

Et vraiment de se poser la question et de se rendre compte qu’en fait, et bien, qui on est sans tout ça et bien on va sentir à un moment donné qu’on serait beaucoup mieux déjà, ça s’est l’analyse mais on va le sentir; forcément, on serait mieux mais on va sentir quelque chose qui se libere en nous.

En fait, sans tout ça, sans cette pensée, si je ne pensais plus ça, si je n’avais plus ça dans ma tête « COMMENT JE SERAIS ?, et bien, JE SERAIS LIBRE, JE RESSENTIRAIS DE LA JOIE et ici je vous l’écris mais en fait l’idée n’est même pas de le verbaliser mais juste de le ressentir.

Si vous me posez la question, qui suis-je sans tout ça ? et il y a quelque chose qui vient et ce qui vient, c’est en fait une sorte de libération émotionnelle, une sorte de libération et en fait notre vraie nature qui peut apparaître sans cette histoire, sans tout ça et sans cette pensée; cette croyance dans ma tête « qui je suis ? » et en fait, c’est inutile de répondre qui on est car c’est encore une fois des mots mais on sent qu’il y a quelque chose, il y a une forme d’énergie en fait, c’est l’énergie de la vie qui apparaît et là, c’est important, c’est de la ressentir cette énergie de la vie, de la laisser couler en nous, de vraiment bien la sentir, de poser son regard dessus, d’où l’importance comme je l’ai souvent dit dans les vidéos et les résumés, c’est d’entraîner notre attention à observer, observer l’extérieur, oui certes, et surtout observer l’intérieur, observer les sensations et surtout observer dans ce cas-ci maintenant cette énergie de vie qui nous remplit et c’est une énergie qui va guérir en fait, un peu comme le soleil qui arrive en nous, comme si notre coeur devenait lumineux et qui va dissoudre l’obscurité et les taches d’obscurité qu’il peut y avoir en nous, un peu comme une lumiere qui va dissoudre comme si vous mettiez une bougie dans une piece, ça va éclairer toute la piece et donc là, vous allez vous apporter en fait par ce retournement, cette question concientisante et tres, tres intéressante qui est :

«MAIS QUI SERAIS-JE SANS CETTE PENSEE, SANS CETTE CROYANCE, SANS TOUTES CES HISTOIRES, SI JE N’AVAIS PLUS TOUT CA ?

Là, il y a une énergie de vie qui apparaît, qui rayonne en nous, qu’on va vraiment ressentir et qui va dissoudre et sans doute un jour la science nous expliquera, nous montrera qu’effectivement il y a une forme d’énergie qui permet de guérir, de détendre et de faire en sorte que les toxines du corps qui sont liées au stress soient évacuées beaucoup plus vite.

Alors, je vous souhaite de faire l’expérience car vous n’êtes pas obligé d’aller en thérapie pour le vivre, vous le pouvez le faire par vous-même, le vivre tout seul et donc je souhaite de vivre cette expérience et si vous pensez que ça peut inspirer d’autres personnes et bien ça me fera très plaisir de savoir que vous partagez la vidéo pour que de plus en plus de personnes puissent se libérer de la souffrance et accéder à un état de bien-être, un état de lumière pour vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue.

 

Aimablement retranscrit par Danielle Rêve

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail
Manger peu et lentement pour être heureux

Manger peu et lentement pour être heureux

Je voudrais partager avec vous une clé, une stratégie que j’utilise, que je trouve essentielle pour être heureux, pour vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue, c’est l’importance de manger peu et de manger lentement.

Alors, quand on parle de psychologie et de bien-être, on ne pense pas forcément à la physiologie, au corps et à la santé physique et pourtant les deux sont liés car un esprit sain ne peut fonctionner que dans un corps sain et vice versa, un corps sain est lié à un esprit sain

c’est-à-dire qu’en fait le corps est le prolongement du cerveau; nous sommes un, nous sommes individu, indivisible, le corps et l’esprit sont liés et toute tension qu’il y a dans notre cerveau se

répercute en nous dans notre corps, dans nos muscles et tout déséquilibre dans le corps, tout manque de nutriment, toute toxine dans le corps se répercute dans le cerveau.

De plus en plus, la science met en évidence que notre alimentation, notre mode alimentaire affecte notre psyché, la façon dont nous nous sentons.

Exemple tout simple : si, par exemple, vous mangez tres mal et que vous êtes en manque de nutriment, en manque de magnésium par exemple, vous pouvez tomber en dépression ou en manque de vitamine D, vous pouvez aussi être naturellement plus à cran, plus nerveux, plus anxieux, plus angoissé et les problemes psychologiques viennent dans ce cas là d’un manque, d’un déséquilibre au niveau physiologique, d’un manque de nutriment, d’un manque de micro nutriment, d’un manque, par exemple, d’enzyme, d’oligo-élément ou de vitamine.

Donc, il est important de faire attention à notre corps si nous voulons être heureux. Etre heureux ce n’est pas juste être heureux au niveau mental, avoir un mental, être calme; c’est aussi surtout être bien dans sa peau, un esprit sain dans un corps sain, c’est-à-dire que je me sens bien et le bonheur est un état qui se ressent physiquement c’est-à-dire ça se ressent dans le corps; ce n’est pas juste une vue de l’esprit, ce n’est pas juste une considération sur la vie philosophique, c’est vraiment sentir dans notre chair, dans notre sang une sensation de bien-être.

Et ça, ça ne vient pas que par notre façon d’organiser nos pensées ou de ne pas penser, de faire la pleine conscience par exemple, c’est un grand plus mais c’est aussi une façon de prendre soin de son corps et prendre soin de son corps, c’est notamment, et bien, lui donner ce qu’il a besoin; il a besoin de lumiere donc c’est s’exposer à la lumiere; il a besoin d’air, c’est de bien respirer; il a besoin de mouvement, c’est de bien bouger et puis surtout aussi il a besoin de sommeil et il a besoin de nutriment et dans ce texte, je voudrais plus parler des nutriments parce que je me rends compte à quel point, quand je reçois des gens dans mon cabinet pour des consultations, que des gens qui vont tres, tres mal, qui ont des problemes émotionnels, une grande partie de leurs problemes émotionnels est entretenue en tout cas ce n’est pas forcément la cause, mais c’est entretenu par un manque d’hygiene alimentaire, un mauvais style de vie, un mauvais style alimentaire, une mauvaise façon de manger, une façon de manger qui est déplorable souvent, pourquoi, parce qu’on n’a pas appris ça à l’école et quand on n’apprend pas à l’école et bien ce qui fait notre éducation, c’est les publicités, c’est ce qu’on entend à gauche et à droite, c’est ce qu’on voit à la télé et ce qu’on nous vend comme nourriture, c’est souvent quelque chose qui est extrêmement mauvais pour l’organisme.

Tout ce qu’on achete dans un grand magasin, dans tout ce qu’on vend dans un grand magasin, il n’y a pas grand-chose de bon finalement donc pour ça, moi, personnellement j’essaie de manger, bien sûr c’est une question de budget et on ne peut pas toujours le faire, mais j’essaie de manger le plus pres, le plus possible local et non industriel donc bio c’est tres bien; bio, c’est juste la nourriture de nos ancêtres avant on ne disait pas bio on disait juste une nourriture tout-à-fait normale avant la période où on a commencé à mettre des insecticides et des herbicides sur tous ces aliments ce qui fait qu’on apporte beaucoup de toxines dans le corps et je ne parle pas de la viande avec tout le stress qu’il y a chez les animaux donc bio, c’est-à-dire avec un cahier des charges, on essaie de respecter la vie au maximum et de ne pas rajouter des toxines dans l’alimentation mais ça peut ne pas être bio, ça peut être simplement local chez un fermier, chez des gens que vous connaissez qui font une nourriture de qualité et par rapport à la nourriture, ce qui est aussi très important ce n’est pas non seulement ce qu’on mange mais c’est aussi la façon dont on le mange parce qu’on peut avoir des bonnes nourritures si on ne les assimilent pas, ça ne sert à rien.

On peut avoir les meilleures nourritures du monde, prendre plein de vitamines et dans beaucoup de cas, ça finit dans les toilettes dans le sens ou on l’a ingéré, on l’a mis dans la bouche et puis ça ressort, ce n’est pas forcément digérer par le corps, ce n’est pas ingérer.

Pourquoi ? Parce qu’on mange trop vite et on ne mâche pas assez et en fait dans ce résumé de vidéo, je voudrais voir avec vous l’importance et c’est tout simple comme clé mais c’est un rappel pour vous peut-être, car vous l’avez déjà vu sûrement quelque part, c’est l’importance de manger très lentement, de saliver parce que comme vous le savez l’estomac n’a pas de dent et comme il n’a pas de dent, il faut que la nourriture qui arrive dans l’estomac soit déjà prédigérée et on a pour ça des dents et on a la salive qui permet de prédigérer d’où l’importance de mâcher longtemps et plus on mâche plus on apprécie les saveurs, les goûts, par exemple, si vous prenez du pain, un très bon pain et bien un vrai pain au levain et pas à la levure et bien vous le mâchez et vous sentez au fur et à mesure que vous le mâchez ça devient liquide et c’est de plus en plus agréable, je crois que c’est des bouddhas que j’avais vu dans une vidéo qui disaient que « fais en sorte que ta nourriture solide soit liquide en la mâchant et fais en sorte que le liquide que tu ingères que tu le mâches longtemps comme si c’était du solide » dans le sens que le fait de mâcher, de mélanger avec la salive nous permet vraiment de mieux digérer parce quand on a mal digéré, quand on est lourd parce qu’on a trop manger, parce qu’on a manger trop vite, on a très difficile à être bien, à être positif, à être lucide, à voir les choses d’une manière en prenant de la hauteur par exemple, on a très dur à faire ça parce quand on est fatigué, qu’est ce qu’il se passe, c’est naturellement, c’est un peu comme quand il pleut les mauvaises herbes poussent plus vite c’est-à-dire qu’en fait naturellement je vais être plus négatif, je vais être plus irrité, comme je suis plus fatigué j’arrive à moins me concentrer donc je suis beaucoup plus manipulable, je suis beaucoup plus irritable, je suis beaucoup plus voué à réagir émotionnellement.

Par contre, si j’ai une façon de manger qui est plus lente, plus calme, je prends le temps d’ingérer, je mange en pleine conscience, en fait, en goûtant les aliments, en mangeant tres lentement et bien je me sentirais beaucoup mieux, donc plus léger et si je me sens mieux à l’estomac, je me sentirais mieux dans la tête et, si je me sens mieux dans la tête, je me sentirais mieux au niveau de l’estomac aussi car quand on se sent mal dans la tête, on est tendu et quand on est tendu, notre corps est mal et on se sent encore plus mal dans la tête, vous voyez c’est vraiment lié.

Alors, une premiere clé, c’est de manger lentement et une deuxieme clé, c’est de manger peu, pourquoi je dis peu parce que par rapport à notre façon de manger habituelle, nos habitudes alimentaires, en général on est considéré qu’on mange trois fois par jour plus encore des pauses le matin, des pauses le midi et en fait on mange tout le temps et notre corps est tout le temps en digestion finalement et finalement on peut se poser la question mais est qu’on a besoin d’autant de nourriture et une autre question qu’on peut se poser : mais est-ce qu’on mange parce qu’on a faim ou est-ce qu’on mange par habitude et évidemment à force de manger par habitude si tout d’un coup on ne mange plus à onze heures ou à midi, on a toujours l’habitude de manger à midi, toujours l’habitude de manger un petit déjeuner tout d’un coup on n’a pas à manger on se sent mal mais est-ce qu’on se sent mal parce qu’on a vraiment faim ou est-ce qu’on se sent mal simplement parce que notre corps est un peu désorienté ?

 

Donc la question à se poser, c’est : est-ce que je mange parce que j’ai vraiment faim ou est-ce que je mange par habitude et on peut constater avec le bon sens que dans beaucoup de cas,

(j’aime bien de poser la question par exemple à des personnes qui viennent me voir pour la prise de poids) que, dans beaucoup de cas on mange par habitude. On nous a dit et bien il faut manger le matin, c’est important, un bon petit déjeuner bien protéiné, bien riche, il faut faire ça et encore faire ça, on entend plein de choses et vous savez la nourriture, l’alimentation

je pense, ça va être la médecine du troisieme millénaire c’est-à-dire c’est tellement complexe, je pense qu’un des principes que j’ai entendu qui vient de la médecine chinoise, c’est qu’en fait ça dépend du terrain, ça dépend de la personne, on n’a pas deux personnes pareilles, ça dépend des efforts de votre corps, ça dépend de la période, ça dépend de plein de choses, ça dépend de la saison, ça dépend des activités que vous avez, donc en fait, vos besoins alimentaires dépendent de plein de choses et l’idéal pour s’en sortir, pour voir finalement de quoi j’ai besoin, c’est essayer de se sentir, d’être attentif à son corps et d’observer et d’observer que peut être je n’ai pas faim le matin en fait, je me force à manger le matin mais peut être que je n’ai pas faim le matin en fait donc essayer d’observer alors peut être qu’au début, j’aurais un sentiment bizarre si je ne mange pas car j’ai l’habitude, mais au fond si je laisse ça quelques jours apres je vais me rendre compte que je peux tres bien m’en passer, je n’ai pas vraiment faim.

Par contre, je peux me rendre compte peut être que j’ai faim vers 11 heures ou vers 13 heures et je pense qu’il n’y a pas de regle vraiment, je pense que la meilleure regle dans l’idée de prendre soin de son corps, c’est d’écouter son corps et d’observer par rapport à la nourriture ici mais quand est-ce que j’ai fait en fait, quand est ce que j’ai faim ?

Alors moi personnellement, j’ai deux moments dans la journée ou j’ai faim et ce n’est pas du tout logique, ce n’est pas du tout lié aux habitudes, c’est un peu différent, j’ai faim à 11 heures pas à midi, pas à 9 heures mais à 11 heures. A 11 heures, j’ai vraiment tres faim et apres, un autre moment où j’ai tres faim et ça beaucoup de gens ont ça, je crois que ça correspond à un pic de l’insuline, c’est vers 16 heures, entre 16 heures et 17 heures.

Mais le soir, souvent, je n’ai pas tres faim et par habitude pendant des années, pendant trente, quarante ans, j’ai mangé le soir parce qu’il fallait manger le soir, c’était le repas du soir, tout le monde mangeait le soir et j’ai mangé le matin alors que je n’avais pas faim le matin et donc on se force comme ça à manger des repas, un nombre de quantité de nourriture assez incroyable, tout ça, ça prend de l’énergie parce que la digestion c’est de l’énergie, les deux plus grandes sources d’énergie pour le corps ici la pensée, le fait de penser et on pense beaucoup trop d’ailleurs et puis la deuxieme prise d’énergie, dépense d’énergie dans le corps, c’est la digestion, je crois que c’est 40 %. En tout cas, vous savez que quand vous avez mangé le midi apres on a tous envie de faire la sieste.

Moi qui suis formateur, je vois bien en formation quand les gens ont mangé le midi et bien, ils sont cassés, j’ai tres dur à obtenir de l’attention. Vous allez me dire, oui, mais il faut voir ce qu’ils mangent et c’est vrai car si ils ont mangés des sandwichs avec des salades industrielles dessus, il n’y a plus rien de vivant, il n’y a plus rien de bon, c’est tres lourd à digérer, c’est du sucre apres les gens sont cassés, mais ça c’est normal.

Mais ceci dit, c’est intéressant d’observer : est-ce que j’ai vraiment faim, est-ce que j’ai vraiment faim à cette heure là, l’heure où on me dit de manger, on me dit de manger à 9 heures ou à 8 heures, on me dit de manger à midi, on me dit de manger à 19 heures, 20 heures; est-ce que j’ai faim ? Moi, personnellement, je vous l’ai dit, j’ai faim à 11 heures et à 16, 17 heures et je peux même sauter un de ces deux repas et puis apres j’ai encore plus faim bien sûr mais c’est souvent à ces deux moments-là.

Pour ma part, c’est simple, pour vous, ce sera peut-être 9 heures, ce sera peut-être 10 heures, ce sera peut-être pas du tout, ce sera peut-être 15 heures quand vous aurez faim, ce sera peut-être 21 heures; je pense qu’il n’y a pas de règles et ça dépend, ça peut changer l’année prochaine ou l’hiver, avec l’hiver ça peut encore changer, ce qui est intéressant c’est d’écouter les signes de notre corps qui nous disent : j’ai faim ! Et de manger seulement à ce moment-là.

Et je vous propose ce défi c’est de ne manger seulement que quand vous avez faim alors là vous allez voir que si vous ne manger que quand vous avez faim, ben, vous ne mangerez pas beaucoup parce que notre corps n’a pas tant de besoin que ça, à moins que vous ne soyez un maçon, on n’a pas tant de besoin que ça, on a beaucoup de réserve pour la plupart d’entre nous, je pense et donc c’est intéressant. Faites l’expérience pendant 2 ou 3 semaines, c’est intéressant, vous allez même faire des économies peut-être, c’est de ne manger que quand vous avez faim.

Le corps, il sait tres bien, quand on est malade, le corps, il jeûne naturellement et on sait aujourd’hui, la science nous l’a montré que le jeûne est sans doute la meilleure façon qu’a notre corps pour se débarrasser des toxines et retrouver la santé grâce au principe d’homéostasie, donc en fait, le corps naturellement se guérit, il s’auto-répare et il arrête de manger, se faisant, quand il arrête de manger, qu’est-ce qu’il se passe : et bien en fait, le foie peut continuer à nettoyer le corps, à filtrer, tout notre corps se nettoie grâce à cet arrêt de la digestion.

Alors, faisons confiance à notre corps, à cette sagesse qui est en nous, c’est tres simple, on peut écouter l’extérieur mais on peut aussi écouter l’intérieur, on peut écouter les gens qui nous disent il faut manger 3 fois par jour, il faut manger un repas comme ça ou un repas comme ça, il faut manger comme ça.

Je vous invite à vous écouter et à manger lentement; donc, deux choses à faire : c’est de manger lentement et puis plus difficile, c’est pendant 2 ou 3 semaines, c’est de ne manger que quand vous avez faim et si vous n’avez faim qu’une fois par jour et bien ne manger qu’une fois par jour.

Beaucoup d’expériences sur le gêne intermittent ont montré que les personnes qui font un jeûne intermittent c’est-à-dire qui jeûnent sur une fenêtre de 16 heures plus ou moins vont perdre du poids et vont être encore plus en forme parce quand on digere on est fatigué, on n’a pas d’énergie et bien tout ça a un impact sur notre humeur, sur notre bien-être.

Le fait de se sentir léger parce qu’on n’a pas de digestion, le fait de pouvoir sortir les toxines, le fait de pouvoir faire autre chose car quand on ne mange pas, on peut faire autre chose; tout ça nous amene plus d’énergie, donc c’est super, vous voyez à quel point la physiologie est liée à la psychologie, donc je vous invite apres cette lecture, à observer : quand je mange quelque chose, quand je mets quelque chose en bouche, est-ce que j’ai vraiment faim ou est-ce que je mange plus pour des raison psychologiques parce que ça me réconforte, parce que par habitude je suis avec des gens devant la télé ou parce que voilà, c’est l’heure du repas et bien je vais au repas parce que c’est l’heure; et bien, décidez de ne pas suivre les habitudes extérieures, de ne pas suivre les autres, de simplement écouter votre corps, je crois que c’est la voie de la sagesse d’écouter votre corps qui sait mieux que vous ce que vous avez besoin, qui sait mieux que vous à quel moment votre coeur doit battre de telle façon, la température intérieure, etc…

Le corps il connaît tout ça, il gere tout cela et on ne comprend pas comment ça marche, simplement, voilà, n’essayons pas d’intervenir dans ce processus naturel, écoutons comment notre corps fonctionne et je pense que vous allez sentir, c’est quelque chose d’extraordinaire,

c’est qu’en fait vous allez avoir un regain d’énergie et puis vous allez vous sentir en paix avec vous-même car vous prenez soin de vous, vous écoutez ce que vous avez vraiment besoin, ce que votre corps a vraiment besoin.

 

C’est une façon de prendre soin de soi et je vous invite à prendre soin de vous et à me faire part de vos remarques, de vos témoignages, de vos feedback, c’est une manière de voir comment ça se passe pour vous au fil des jours, vous l’avez peut-être déjà fait; c’est intéressant pour partager, pour qu’ensemble on puisse évoluer sur ce chemin du mieux-être.

Transcrit aimablement par Danielle Rêve

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail
Evitez ce poison de l’âme (développement spirituel 2/7)

Evitez ce poison de l’âme (développement spirituel 2/7)

Pour la deuxième journée de mon séminaire qui dure sept jours, je tiens aujourd’hui à vous faire part d’un truc qu’il ne faut jamais faire, en fait, et je connais beaucoup, beaucoup de personnes qui font ça, alors évidemment c’est un peu normal puisque mon métier c’est d’accompagner des personnes qui ne vont pas bien pour aller mieux, puisque je suis thérapeute et quelque chose que les gens font mais pas que les gens qui viennent me voir mais quand je discute avec des amis, des gens, enfin voilà n’importe qui, c’est quelque chose que je décèle assez rapidement, c’est quelque chose qu’il ne faut vraiment jamais faire, alors qu’est ce que c’est qu’il ne faut jamais faire, c’est de parler de soi en négatif.

Car ça c’est vraiment une habitude que beaucoup de gens ont.. J’espere que vous ne l’avez pas, et si vous connaissez des personnes qui ont cette habitude, je vous invite à partager ceci, car c’est vraiment très répandu et ça fait un tort considérable !

Je connais beaucoup de gens qui vont se dire « mais qu’est-ce que je suis nul(le)», « qu’est-ce que je suis con(ne) », « je suis incompétent(e) », « je suis sale », « je ne suis pas beau ou belle », « je ne suis pas intelligent(e) »; c’est terrible le nombre d’insultes qu’on peut avoir envers soi, de jugements négatifs envers soi et je vois des gens qui m’écrivent des sms, ils vont écrire toute une phrase et puis dedans ils vont mettre « ouais, je n’ai vraiment pas de chance, ou je suis comme ci ou comme ça », mais c’est souvent négatif.

Si vous le faites en positif, encore c’est chouette, un jugement positif ne peut pas faire vraiment beaucoup de tort, ça va quoi, mais l’idéal, est pas de jugement, bien sûr.

Mais, quand on se juge en négatif, quand on parle de soi en mettant une phrase négative et même pas si vous l’écrivez, et même pas si vous la dites, juste le fait de le penser, ça fait un tort considérable.

Alors, si vous pouviez le mesurer ce tort, si vous pouviez voir le mal que ça vous fait, vous ne le feriez plus jamais, mais malheureusement, on n’a pas appris ça à l’école; à l’école, on apprend plein de choses inutiles mais alors des trucs utiles, il n’y en a pas beaucoup qu’on apprend et notamment ça : le pouvoir de nos pensées sur notre corps.

Quand on pense, quand on écrit quelque chose et quand on écrit quelque chose, c’est qu’on l’a pensé, même si ça dure une seconde, ce n’est pas la durée qui compte, c’est l’intensité de ce que vous avez mis dans la phrase.

Il y a eu des expériences, mais scientifiquement, ce n’est pas encore totalement prouvé à 100%, mais on sait que, par exemple, sur l’eau, rien que sur l’eau; par exemple, on va mettre de l’eau dans des bouteilles, sur la premiere, vous allez dire des intentions négatives, des insultes, telles que : « merde, putain, j’en ai marre, je hais, j’ai de la haine » et sur la deuxième bouteille, vous allez mettre des mots d’amour, c’est Monsieur EMOTO Masaru qui a fait ça au Japon, c’est un scientifique et même si la méthode scientifique, on peut encore en discuter, est encore discutable, c’est quand même intéressant car on se rend compte (je ferai un résumé sur la science de l’intention qui va dans ce sens là avec d’autres études plus sérieuses, je pense) et quand on met des mots d’amour sur l’eau, on constate que les molécules d’eau sont différentes.

Les molécules d’eau, dans le cas ou il y a eu des mots d’amour sont tres, tres belles, harmonieuses tandis que les molécules d’eau ou il y a eu des insultes, des mots de haine, des mots de colere, ce n’est vraiment pas beau et on voit vraiment que c’est completement désorganisé et, pourtant ce n’est que de l’EAU.

Alors, évidemment, nous sommes composés d’eau, comme vous le savez, nous sommes composés à un énorme pourcentage d’eau on va dire 70 % et même plus, car il y en a qui m’ ont dit en fait que c’est 98 %; car en réalité, il y a beaucoup de liquide en nous.

 

Peu importe le pourcentage, ce qui importe, c’est qu’on se rend compte dans cette simple expérience, qui serait intéressante à développer, c’est que notre intention, les mots qu’on met, les mots qu’on utilise, les mots qu’on pense, les mots qu’on met dans notre bouche ont une influence alors ici, c’est sur l’eau, nous sommes composés d’eau, mais je pense que ça a aussi beaucoup d’ influence tout simplement sur notre façon de nous sentir.

Quand je dis que je suis nul(le), évidemment c’est de bon sens de penser que çà ne me donne pas beaucoup de force, pas beaucoup de motivation, ça ne me donne pas beaucoup d’énergie. Alors, beaucoup d’entre nous disent :« Ouais, mais je dis ça comme ça », c’est une façon de parler, mais pas du tout. Oui c’est vrai, vous pensez que c’est une façon de parler, mais en réalité, c’est un poison que vous mettez dans votre corps.

C’est comme si vous mangiez des excréments, ben, ce n’est pas très bon pour la santé; vous ne le feriez jamais et bien, c’est aussi néfaste que ça, c’est presque que plus néfaste que ça, d’ailleurs !

Quand on s’insulte, quand on se juge négativement, c’est presque plus néfaste que de manger des excréments et donc, ça génere des émotions négatives, ça génere une image de nous qui est négative, c’est une image mentale, mais qui a une influence sur notre niveau d’énergie.

Alors non seulement, vous vous faites du tort mais vous faites du tort aux autres.

Dans le livre que j’ai écris « Aimer ou juger » qui est paru il y a cinq ans maintenant, j’avais bien expliqué ça dans un chapitre « l’importance de la loi de la résonance et la loi de la sympathique », c’est-à-dire, que quand on génère des émotions négatives parce qu’on a pensé à des choses négatives; nos cellules communiquent entre elles par voie électromagnétique pas que par voie chimique et on sent les gens, également, au niveau électromagnétique et quand on a ce genre de pensées et bien on se fait du tort mais on fait du tort aux autres.

QUELQU’UN QUI EST NEGATIF FAIT DU TORT AUX AUTRES.

C’est quelque chose qui est lourd, qui est pesant, c’est une énergie de colère ou de tristesse ou de peur qui passe malgré tout, de stress en tout cas, et vous pensez que même si vous ne dites rien; vous faites du tort aux autres, c’est important de s’abstenir de faire du tort aux autres.

Si au moins, on pouvait ne pas faire de tort aux autres, faire du bien ce serait encore mieux, mais déjà ne pas faire de tort aux autres, ce serait déjà extraordinaire et surtout ne pas faire de tort à soi même; parce quand on fait du tort à soi même, on fait du tort aux autres, c’est un peu ça que je dis en fait.

Et donc, quand on pense négativement, quand on se juge, c’est vraiment catastrophique en fait.

Vous générez des émotions, c’est vraiment tres subtil mais vous générez une tension en vous, vous passez en systeme nerveux sympathique, il y a un stress, une tension, vous n’êtes pas dans la paix, l’harmonie et vous n’êtes pas dans l’amour; l’amour de vous même, vous n’êtes pas détendue, vous êtes tendue et puis donc ça a plein de répercussions au niveau physique ou chimique ou au niveau biologique.

Ca vous fatigue, ça vous enleve de l’énergie donc, ça nous empêche aussi d’avoir des pensées; pendant qu’on a une pensée négative on peut à la fois avoir une pensée positive, ça nous empêche d’avoir des ouvertures, des inspirations, pas forcément penser, mais ça peut nous empêcher d’avoir des inspirations positives, de voir de belles choses donc en fait c’est quelque chose qui nous détruit vraiment et donc je vous invite vraiment à avoir cette habitude de vous reprendre chaque fois que vous vous jugez, si c’est le cas; que vous portez un jugement ou un mot négatif sur vous même, c’est automatiquement de le changer, c’est de changer ce mot ou alors un autre truc que j’utilise, parfois je fais ça avec les patients, c’est de ridiculiser cette façon de penser par exemple :

 

« si je me dis, je ne suis vraiment pas intelligent(e), je n’ai vraiment pas de chance » je me surprends en train de me dire ça; je me dis, ah oui, c’est vrai, c’est vraiment néfaste et bien ce que je vais faire plutôt que de me dire ça parce que là encore je suis en train de me juger, je suis nul(le); si je me dis ça, ce serait encore le comble, je vais essayer d’en rire et je vais reprendre la phrase et je vais dire « je ne suis pas intelligent(e), je suis nul(le) » je vais reprendre la phrase en mimant :

« Oh la la, j’ai vraiment pas de chance » et je vais prendre la voix de Mickey ou de Donald et je vais ridiculiser cette phrase pour que ça devienne tellement ridicule que ça n’ait plus d’impact négatif, c’est même marrant en fait.

Je vais reprendre cette phrase et je vais changer le sens, vous savez le para-verbal, l’intonation,la vitesse, le rythme de la voix même quand on le pense, on va le penser avec une certaine intensité, un certain volume, un certain rythme de la voix ça a plus d’impact que les mots eux-mêmes et donc je vous invite à dire « je n’ai pas de chance » avec la voix de Donald, tres, tres vite ou tres lentement pour que notre cerveau ne sache plus classer ça comme quelque chose de négatif, ça devient ridicule, ça devient vraiment incohérent.

Voilà un truc parmi d’autres, mais ce qui est tres important, c’est de surtout « ne pas vous juger » d’avoir beaucoup plus d’amour pour « soi-même »

C’est tellement important, moi, personnellement, je ne me juge jamais négativement, c’est un poison, je ne veux pas me mettre de poison dans le corps, c’est comme si je mangeais des excréments.

Je ne veux pas manger des excréments .. Je ne me juge pas négativement ..

Parfois, je me dis « oh la la, qu’est ce je suis con » avec un ton de voix tres je m’en foutiste mais même ça il faut éviter !!! C’est rare, quand je le fais, ça m’arrive, on n’est pas parfait; chaque fois reprendre ça :

JE NE VEUX PAS METTRE DU POISON EN MOI ..!

Et aussi, je ne veux pas regarder des images négatives avec des horreurs ou je ne veux pas manger d’excréments.

Je me RESPECTE, tres important de se respecter et de se parler avec douceur, avec bienveillance, avec gentillesse, car si on ne le fait pas, si on ne s’aime pas :

« Qui va nous aimer ? »

Ca doit commencer par soi et s’aimer, apprendre à s’aimer, c’est déjà se parler avec gentillesse et douceur et ça fait beaucoup de bien.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail
Le meilleur truc pour rester jeune et heureux

Le meilleur truc pour rester jeune et heureux

 Être heureux est un état d’émerveillement quasi-permanent.

Peut-on imaginer être heureux et être blasé ? bien évidemment que non.

Peut-on imaginer vivre une vie où plus rien ne nous étonne, où plus rien ne nous enthousiasme ? Ne serait-ce pas ennuyeux ?  Une vie heureuse n’est-elle pas en réalité une vie trépidante, emplies de joies, de surprises, d’émerveillements quotidiens ?

L’émerveillement, voilà le mot. C’est le meilleur synonyme du bonheur et de la jeunesse. Pourquoi ?

Parce qu’un d’un des critères fondamentaux pour apprécier la vie est de s’en émerveiller. Les personnes vivant un bonheur authentique et durable s’émerveillent sans arrêt !

Pour des petites choses, des grandes choses, pour rien aussi.. Surtout pour rien aussi.

 S’émerveiller pour rien, pour tout, voilà le secret.

Quand on est très jeune on s’émerveille de tout, puis de moins en moins, car on découvre de moins en moins. On connait. On se lasse vite. On cherche d’autres sources d’émerveillement. Et puis avec l’âge on devient sérieux, on est pris dans le tourbillon de la vie, ou joue moins, on devient adulte, on devient responsable et les choses deviennent sérieuses. On rigole moins car il y a beaucoup à gérer. Il faut travailler et faire face aux difficultés de la vie et jouer, s’émerveiller deviennent des activités si rares.

Mais pas pour ceux qui gardent une jeunesse d’esprit et de cœur. Pas pour nous. Rester jeune à l’intérieur, c’est la voie pour vibrer un bonheur sans raisons.

Comment faire ?

La première façon est de décider de s’émerveiller tous les matins au réveil.

Pour y arriver pensons que c’est exceptionnel et étonnant d’être vivant. Nous pourrions être morts ou inconscients. Combien de fois dans la vie n’avons-nous pas échappés à la mort, à des accidents ? Sans doute ne le saurons-nous jamais.

Nous savons pourtant que nous sommes des miraculés permanents. Par exemple à chaque instant sur la route, il suffit qu’une seule personne ait une seconde d’inattention pour que cela déclenche une cascade d’accidents dans lequels nous pourrions mourir. Cela est aussi vrai pour les voyages que nous faisons, les sports que nous pratiquons, ce que nous mangeons : le risque zéro n’existe pas, nous le savons tous.

Il est possible qu’un jour nous ne nous réveillions pas. Cela arrivera d’ailleurs. Alors décidons de nous émerveiller chaque matin au réveil pour ce nouveau jour !

Simplement se réveiller conscient, quel cadeau !

La deuxième façon est de décider de faire des choses pour la première fois.

Quand on est jeune, on fait énormément de choses pour la première fois. Et puis le rythme se ralentit. La première fois que nous avons goûté tel aliment, découvert telle région, mis tel vêtement, pratiqué tel art ou sport, fait l’amour, tout cela est loin dans notre passé maintenant.

Quand est-ce la dernière fois que vous avez fait quelque chose pour la première fois ?

Pour les personnes très vieilles, cela remonte souvent à longtemps. Souvent, celles-ci font la même chose tous les jours à la même heure et rencontrent les mêmes personnes. Il n’y a plus eu de grandes découvertes ni de premières fois depuis longtemps.

Pour la plupart, leurs cerveaux se figent. Les connections neuronales s’amoindrissent, leurs cerveaux rétrécissent et se fossilisent.

Au contraire, pour rester jeunes, l’esprit alerte et empli d’émerveillement décidez de faire chaque jour des choses pour la première fois.

Prenez ce défi comme un jeu.

Un challenge pour développer votre bonheur intérieur.

Cela ne doit pas être de grandes choses. Vous pouvez varier ce que vous faites déjà habituellement. Prendre un autre chemin, manger autrement, changer certaines habitudes de travail.

Pour ma part je donne formation en entreprises depuis 15 ans, souvent avec les mêmes thèmes. Et bien j’essaie la plupart du temps de trouver des variantes, donner le même cours mais différemment, avec un autre rythme, inventer de nouveaux exercices, commencer différemment etc.

Qu’avez-vous fait pour la première fois récemment ? Pour ma part, ce matin j’ai été courir sur des chemins où je n’étais encore jamais allé. Et vous ?

Décidez de vous émerveiller tous les matins au réveil et de faire des choses pour la première fois.

Ainsi soyez une personne différente et nouvelle chaque jour. Surprenez votre entourage et vous-même, surprenez-vous ! Redevenez cet enfant espiègle enthousiaste dans ce monde d’abondance !

Alors qu’allez-vous faire que vous n’ayez encore jamais fait ? Quelle activité allez-vous faire pour la première fois ?

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail