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Auto-hypnose et richesse relationnelle

Auto-hypnose et richesse relationnelle

Je profite d’un moment dans mon cabinet de consultations pour faire une vidéo suivie d’un résumé sur un atelier que j’ai donné la derniere semaine d’octobre sur l’auto hypnose; l’auto hypnose et la richesse relationnelle.

Cet atelier a été donné dans le centre de yoga à Waterloo et je profite de ce moment pour en faire une vidéo et un résumé comme j’avais fait pour l’atelier que j’avais donné le mois avant sur l’auto-hypnose et la confiance en soi. Et pour ceux qui n’ont pas pu assister à ces ateliers, c’est l’occasion de vous familiariser avec ces notions d’auto hypnose et ces themes que sont la confiance en soi ainsi que de l’auto-hypnose relationnelle et donc ça peut vous donner envie de suivre ces ateliers ou déjà de travailler sur vous avec les notions que je vais vous partager.

Alors bien sûr, c’est un résumé, les exercices sont à faire chez vous, je vais vous parler ici des grands principes et on avait commencé cet atelier de vendredi passé avec un résumé de l’auto-hypnose et la confiance en soi donc je vous renvoie à la premiere vidéo que j’ai faite sur le sujet mais en quelques mots le résumé qu’il me paraît important de faire, c’est que nous avons deux réalités, j’étais arrivé avec cette notion de deux réalités, on a la réalité extérieure et puis notre réalité à l’intérieur de nous.

C’est-à-dire qu’il y a la réalité que je perçois par mes sens et cette réalité c’est ces informations qui sont enregistrées en moi et quand je me souviens de quelque chose, je me souviens en fait, j’ai des images qui me viennent et c’est ma réalité intérieure qui parle.

Si je me souviens d’un tres beau souvenir, vous vous souvenez d’un tres beau souvenir dans votre passé, ce souvenir n’existe plus dans la réalité extérieure mais dans votre réalité intérieure, le souvenir est toujours tres vivace et vous vous en souvenez comme si c’était aujourd’hui, je fais référence à la madeleine de Proust en voyant quelque chose, en goûtant quelque chose, ça me rappelle et je pars dedans; je pars dans cette hypnose en fait, c’est-à-dire je pars dans ce souvenir qui m’hypnotise totalement dans le sens où je suis complétement dedans et j’oublie un peu le temps qui passe car je suis dans mon souvenir.

Donc, par exemple, vous pouvez avoir ça, on a souvent des états d’hypnose, des états hypnotiques quand on est en train de rêvasser, quand on pense au futur, quand on pense au passé et qu’on n’est plus vraiment là, on est un peu déconnecté de la réalité extérieure donc on est en état d’hypnose et parfois on peut être dans un état d’hypnose tres profond quand on est vraiment absorbé par ce sur quoi nous nous concentrons qui n’est pas réel, mais qui sont en fait des films, des films intérieurs que l’on se fait. Et, qu’est ce qui nous influence le plus, est-ce que c’est notre réalité intérieure ou est-ce que c’est notre réalité extérieure; bien sûr les deux, mais dans beaucoup de cas ça va être la réalité intérieure qui aura le plus d’impact sur notre bien-être, sur notre état psychologique du moment, sur nos humeurs.

Par exemple, imaginons que quelqu’un me fait un compliment, une personne me dit, parce qu’aujourd’hui c’est plus le theme de relation humaine, quelqu’un me dit : tu es merveilleux, tu es merveilleuse, je t’aime, j’ai envie de rester avec toi, donc c’est super, c’est positif et la personne vous dit ça mais si dans votre vie, dans votre passé, vous avez toujours vécu des échecs, vous avez souvent été trahi, trompé ou abandonné ou on vous a humilié ou on vous a quitté et vous avez cette personne qui vous dit ça, vous allez réagir comment, et bien vous allez réagir en fonction de tout ce que vous avez vécu, vous allez vous méfier en disant : oh la la, elle exagere, ce n’est pas possible, ce n’est pas normal ou alors elle essaie de se moquer de moi, elle se fout de moi ou elle dit ça mais ça va retomber, ça va changer; en fait, on n’y croit pas vraiment donc la réalité extérieure est tres positive mais la réalité intérieure me fait dire que je dois me méfier et que j’ai déjà eu pas mal d’histoires et de tuiles qui me sont tombées sur la tête et que donc, ce n’est pas possible que ce soit aussi beau.

Donc, vous voyez qu’en fait cette réalité intérieure qui est en fait notre passé, qui est mémorisé c’est souvent des films, des mémoires, des images, cette réalité intérieure qui est tres importante et beaucoup plus importante dans beaucoup de cas que ce qui m’arrive dans l’extérieur, dans la réalité extérieure et donc on dit souvent que, en fait, ce qui nous conditionnent, c’est vraiment notre réalité intérieure plus que notre réalité extérieure.

Et, en fonction de cette réalité intérieure, je vais faire des choix dans ma vie qui vont m’amener souvent à vivre ce que je ne veux pas vivre.

Exemple : j’ai tres peur qu’on me vole ou j’ai tres peur qu’on me quitte, si je reviens au theme des relations humaines parce que j’ai tellement vécu et je suis attentif à voir toutes les situations, parce que je suis vigilant et notre inconscient est là pour nous protéger, donc je n’arrête pas de regarder toutes les situations où ça pourrait arriver et à force de les regarder, je peux finir par les voir où je peux finir par créer une réaction chez les autres qui fait que je vais finalement me retrouver tout seul ou on va finalement me voler.

On appelle ça en psychologie, une prophétie auto réalisante.

Alors dans les relations, c’est amusant parce qu’il y a même parfois des gens qui vont vous dire qu’ils ne veulent pas que vous voyez un défaut que vous voyez chez eux, par exemple, un défaut physique en disant je n’aime pas ce défaut là et ils vont vous montrez un gros bouton sur le nez, je n’aime pas ce défaut là et je n’en veux pas mais à force de le montrer l’autre ne voit plus que ça.

Donc en fait, c’est une prophétie auto réalisante ou par exemple j’ai peur que l’autre me quitte et quand il arrive, quand il rentre à la maison, je lui dis : ou la la parce que j’ai déjà cette peur en moi vu ma réalité intérieure, tu vas me quitter, enfin on ne dit pas ça, mais on va dire par exemple, tu as la mauvaise humeur aujourd’hui ou tu as l’air ailleurs, tu penses à quelqu’un d’autre; la personne va s’énerver, elle pourrait s’énerver bien sûr en disant : »mais non, pas du tout » mais si, je vois bien parce qu’on insiste, on veut vraiment être sûr « mais non, je t’assure, écoute tu m’énerves » et bien tu as vu tu me parles comme ça, il y a un truc qui ne va pas et puis en fait, on crée nous-mêmes le scénario qui fait que l’autre en a marre, l’autre s’en va et donc, on appelle ça une prophétie auto réalisante.

Alors là, je m’éloigne un petit peu du sujet, on n’en a pas parlé dans l’atelier mais c’est toujours un phénomene, ce phénomene qui vient de ce principe que je viens de décrire qui est que notre réalité intérieure, notre passé qui nous a conditionné, conditionne également notre présent et on va dire souvent d’ailleurs que le passé est condamné à se reproduire si on ne fait pas un travail sur soi.

Alors, c’est quoi ce travail ? Et bien c’est sur les relations humaines parce que en fait, les relations humaines c’est quand même quelque chose d’important dans la vie, je ne sais pas si vous êtes d’accord avec moi, c’est-à-dire qu’en fait toute notre vie, la qualité de notre vie dépend en grande partie de la richesse, des bonnes relations humaines que nous allons entretenir.

Nous pouvons être brillants intellectuellement, nous pouvons être bien physiquement, nous pouvons avoir beaucoup d’argent, nous pouvons avoir pas mal de qualités mais si nous ne sommes pas capables de créer des bonnes relations autour de nous, notre vie peut véritablement devenir rapidement un enfer parce qu’on va se retrouver seul, parce qu’on va tout le temps être en tension, en conflit et donc, notre qualité de vie dépend en grande partie de notre capacité à créer des bonnes relations et malheureusement c’est encore une fois bien sûr quelque chose qu’on n’apprend pas à l’école et on se retrouve parfois dans des relations qui nous prennent beaucoup d’énergie alors évidemment moi, j’en vois beaucoup autour de moi parce que c’est mon métier, je suis thérapeute et aussi dans les formations, les gens parlent évidemment beaucoup de ça et je vois beaucoup de personnes qui sont dans des situations dramatiques, incroyables, entourées de personnes qui leur pompent leur énergie, qui les épuisent, entourées de conflits même dans leurs propres couples, dans leurs propres familles et donc c’est vraiment épuisant.

Alors comment faire pour sortir de là, et bien déjà se rendre compte qu’on a un critere ici qui est fondamental pour savoir si une relation vous est bénéfique ou pas ?

 

Comment savoir au fond, comment savoir si une relation vous fait du bien ou ne vous fait pas du bien, quel est le critère ?

Et le critère, je viens d’en parler, c’est : est-ce que ça vous fait du bien ?

Mais pour aller plus précisément, un des criteres fondamental pour savoir si une relation ça faut la peine de la continuer ou pas, c’est : est-ce que cette personne, la personne avec qui je suis en relation, est-ce que cette personne vous prend de l’énergie ou est-ce qu’elle vous en donne ?

Est-ce que quand vous allez à son contact, apres êtes-vous plutôt épuisé ou au contraire, vous vous sentez plus léger, plus enthousiaste, avec plus de joie ? Et ça, c’est vraiment un critere fondamental.

Et je pense que si on appliquait ce critere dans nos relations humaines, on ferait pas mal de vide autour de nous dans beaucoup de cas.

Parfois, on ne peut pas toujours choisir bien sûr par exemple au travail, mais par exemple au niveau de la famille, on peut quand même choisir parce que on a tendance souvent à rester dans des endroits où on se dit, je dois m’occuper d’eux, c’est ma famille, je ne peux pas faire ça et en fait, statistiquement c’est dans les familles, dans la famille qu’on a le plus de chance de se faire agresser, de se faire manquer de respect et même de se faire tuer en fait, les statistiques le démontrent bien.

Donc, on a tendance en fait à se sentir obligé de rester avec des personnes, parfois dans certains cas même si ces personnes sont désastreuses pour votre santé. Par exemple, si votre pere était Adolphe HITLER, est-ce que vous continueriez à le voir, à lui téléphoner tous les jours ?

Parce qu’il y a des gens parfois qui vont continuer des relations qui sont toxiques pour eux.

Alors, comment faire pour éviter tout ça ?

Et bien, c’est justement le theme de l’atelier, c’est de se rendre compte qu’en fait quand nous sommes dans ce genre de relations, nous sommes tres, tres mal, nous sommes frustrés et d’autant plus que de maniere plus général maintenant quand on regarde l’histoire humaine et la culture et les traditions et tout le passé, c’est que nous venons d’un passé au niveau collectif, au niveau de l’humanité où il y a eu beaucoup de violence, beaucoup de souffrance, beaucoup de guerres, beaucoup de conflits et constamment nous avons dû faire attention, nous méfier; en fait, nous étions en mode survie et nous avons hérité de tout ça, de toutes ces guerres, de tous ces passés où il fallait tout le temps faire attention, il fallait tout le temps calculer si la personne qui était devant nous ou qu’on allait rencontrer était un danger ou pas pour nous et donc, nous en sommes parvenus à développer ce qu’on peut appeler l’égo, cette partie de nous qui va tout le temps calculer, enfin il ne fait pas que ça l’égo, mais ici dans ce cas-ci, c’est important de le dire, c’est que cette partie de nous qu’on peut appeler l’égo va tout le temps calculer pour voir si : est-ce que cette personne est un danger ou pas pour nous et non seulement il va calculer mais en plus étant frustré par le manque d’amour qui est là parce que nos relations ne sont pas tres, tres bonnes, il va tout le temps faire des calculs entre ce qu’il donne et ce qu’il reçoit, on va souvent avoir ce calcul parfois même consciemment :

Ben, moi je donne ça mais lui qu’est-ce qu’il donne ou elle, qu’est qu’elle donne ?

Et puis, il y a ce que je donne et il y a ce que je reçois, est-ce que c’est la même chose ?

Il va tout le temps calculer, anticiper, juger et en fait le fait de faire ça va amplifier notre mal être.

Donc, si vous voulez, il y a deux problemes, c’est ce qu’on a vu dans l’atelier, il y a deux grands problemes qui nous empêchent d’avoir des bonnes relations c’est :

1) le manque d’amour, le fait qu’on ne ressent pas assez d’amour, beaucoup d’entre nous ont un passé où ils n’ont pas eus assez d’amour

 

2) c’est tout notre passé qui emmagasiné dans notre mémoire, dans notre inconscient, dans lequel il y a beaucoup de représentations très négatives de relations humaines.

Et évidemment, plus ce passé est négatif plus le manque d’amour est fort donc ces deux points sont liés bien sûr.

Alors comment faire pour se sortir de là ?

Et bien, évidemment, c’est travailler sur ces deux points, premierement, c’est ressentir l’amour, ça va nous faire du bien, on va être moins frustré, donc on va avoir une vision plus lucide et plus ouverte sur le monde et deuxiemement, c’est travailler sur toutes nos représentations internes qui sont souvent teintées d’une méfiance et de choses négatives en fonction de ce qui nous est arrivé ou en fonction de ce qui est arrivé à nos ancêtres; parce que c’est également là au niveau inconscient, une méfiance permanente ou une lutte permanente.

Alors la premiere chose qu’on avait travaillé en auto hypnose, c’était l’importance de ressentir de l’amour et pour ceux qui étaient à l’atelier, on a fait cet exercice qui est de se rappeler d’un bon moment où nous avons ressenti l’amour, je pense qu’on a tous au moins un bon moment ou on a ressenti de l’amour et de laisser grandir cette sensation en nous parce qu’en fait à chaque fois que nous avons des pensées d’un bon souvenir, on va chercher dans le passé, dans la réalité intérieure un bon souvenir; à chaque pensée, il y a une émotion enfin pas à toutes les pensées, mais à ce type de pensées là, oui il y a des émotions, ce sont des bons souvenirs, il y a des émotions qui vont venir et je vais rentrer dans la sensation, car une émotion est composée de sensations.

Et donc, pendant tout un temps, on est dans cette rêverie positive du passé, on se souvient d’un bon moment où on a ressenti de l’amour et notre corps ressent vraiment cette sensation d’amour et ce qu’on a tendance à croire, c’est que l’amour, le ressenti d’amour ne peut venir que parce que quelqu’un nous aime.

En réalité, et on a fait l’expérience aussi dans l’atelier, cette sensation d’amour, cette énergie d’amour et bien, c’est une énergie en fait; c’est quelque chose qui peut être tout le temps là et on peut même jusqu’à dire, dans beaucoup de voies spirituelles, on va jusque là de dire que c’est notre nature véritable en fait et donc on a amplifié cette énergie en étant dans un état, les yeux fermés, donc en auto hypnose c’est-à-dire un état où on est beaucoup plus détendu, on est absorbé dans quelque chose qui est de la réalité intérieure, un bon souvenir ici en l’occurrence et on s’est rendu compte que même en laissant tomber le souvenir, on reste sur la sensation et la sensation peut s’amplifier et en fait, c’est une façon de retrouver un état positif, une belle énergie qui est notre nature véritable et de cette nature véritable, de cette énergie on peut ensuite travailler sur le deuxième problème, ce sont toutes les représentations négatives que nous avons du passé, que nous avons par rapport aux relations humaines.

Et, ce qu’on a fait, on a travaillé plus avec le mode symbolique, c’est-à-dire qu’en auto hypnose, l’inconscient utilise des symboles et le symbole est très puissant pour l’inconscient et par exemple, on avait utilisé le symbole des liens, des liens que nous avons avec des personnes qui sont parfois toxiques pour nous, ça peut être un cordon, ça peut être un lien, ça peut être une chaîne, ça peut être quelque chose qui nous relie en fait à quelqu’un et on avait fait un travail préalable, c’est d’identifier trois situations pour les personnes qui étaient là mais vous pouvez le faire aussi, notez sur un papier trois types de relations qui vous épuisent, trois types de relations qui sont toxiques pour vous, qui vous prennent de l’énergie et qui ne vous aident pas à vous épanouir et à ressentir de la joie.

Alors on a noté ces trois relations alors ça ne veut pas dire qu’il faut être blanc ou noir, c’est important on en a discuté aussi dans l’atelier, avec les périodes questions réponses,

ça ne veut pas dire qu’il faut fermer la porte complètement à une relation parce qu’elle nous fatigue, on peut parfois pour plein de raisons même avec des enfants qui peuvent nous épuiser parfois, on va garder la relation parce qu’on a un objectif et on les aime ces personnes, c’est juste que c’est important de ne pas non plus se manquer de respect à soi-même et pouvoir aussi mettre des limites, avoir un juste milieu.

Donc, ça ne veut pas dire tout quitter non plus, ça veut juste dire je vais m’exposer à moins de relations qui sont toxiques pour moi.

Alors, on avait pris des relations toxiques et j’avais proposé aux personnes de les symboliser dans cet état d’auto hypnose, cet état de transe en fait où on est bien, on est absorbé dans un bon souvenir, d’ensuite imaginer que ces personnes sont tres, tres loin de nous, vous pouvez les disposer physiquement dans l’espace à gauche, à droite, derriere, devant, peu importe avec un lien qui vous relie à ces personnes mais qui sont des personnes plutôt toxiques, plutôt négatives et qui ont par le lien qu’elles ont sur vous un énorme impact négatif, un impact négatif important.

Ca peut être des personnes qui n’existent même plus mais qui sont toujours présentes en vous parce que vous êtes influencées par elles, par ce qu’elles ont fait ou parce qu’elles vous ont dit.

Par exemple, si quelqu’un vous a dit que vous étiez nul toute votre enfance, ça peut être un prof, ça peut être un oncle, ça peut être une tante peu importe, et ça reste en nous.

Chaque fois que j’essaie de réussir quelque chose, j’ai un examen, il y a cette voix qui me revient donc je vais placer cette personne tres loin et avec ce lien qui symbolise en fait l’impact qu’elle a sur moi et qu’est qu’on a fait en auto hypnose et ce que je vous conseille de faire, c’est de simplement symboliser ce lien d’une façon qui représente pour vous quelque chose qui est mauvais pour vous, ça peut être sombre, ça peut être froid, ça peut être quelque chose qui n’est pas tres beau à voir, la matiere n’est pas tres agréable et ensuite, puisque nous sommes dans l’imaginaire et c’est ça qui est extraordinaire, c’est que nous pouvons tout-à-fait jouer avec cet imaginaire et dans l’imaginaire tout est possible.

Tout est possible et donc ce que nous pouvons faire puisque que ce ne sont que des films du passé, ce ne sont que des représentations de ce que je ressens et bien je vais modifier cela, je vais par exemple couper ces liens ou je vais modifier les liens, je vais le rendre moins épais parce que je veux garder la relation mais je veux qu’elle m’emprisonne moins donc je peux changer le lien, je peux changer la couleur, changer la texture, je peux changer la distance etc…

Et ensuite, deuxieme partie, c’est créer des nouvelles relations, plein de relations puisqu’on a une tendance à voir que les bonnes relations sont rares et donc on s’accroche à quelqu’un parce qu’on a peur, apres il n’y a rien, et donc on va se dire cette personne là, elle n’est pas parfaite mais on la garde parce que je ne sais pas ce qui m’attend et donc, on est dans une vision, vous voyez de nouveau dans un mode survie, dans une vision de la rareté et l’idée c’est d’avoir une vision beaucoup plus de l’abondance et donc on a placé tout un tas de person-

nes, une multitude de personnes lumineuses, positives, ça peut être des silhouettes lumineuses

vous les représentés comme vous voulez bien sûr de manière symbolique avec lesquelles vous avez des liens, avec des belles couleurs, avec des belles matières, ça peut être des liens translucides, ça peut être de la couleur, ça peut être de la lumière et on a laissé amplifier cette sensation de lumière et physiquement on le ressent dans le corps et c’est une façon si vous voulez de ré-encoder notre système nerveux pour que chaque partie de nous, toutes nos cellules, on parle de mémoires cellulaires aussi comprennent qu’il y a une modification, une mise à jour dans le système de la réalité intérieure c’est-à-dire qu’en fait, il y a une autre réalité intérieure qui se met en place et si je change ma réalité intérieure, je change ma réalité extérieure.

J’espère que ce petit résumé qui est un peu plus long que d’habitude vous inspirera, si vous voulez aller plus loin vous pouvez me contacter, vous pouvez suivre un atelier car il y a d’autres ateliers de prévus, également en 2018 aussi, sur le même thème et sur d’autres thèmes celui de la santé par exemple et vous persuader, vous faire comprendre en fait, vous faire réaliser que nous avons une puissance incroyable en nous puisque comme c’est de l’imaginaire cette réalité intérieure, on peut tout changer; ce qui va en changeant notre réalité intérieure, en faisant en sorte qu’elle soit beaucoup plus belle et plus inspirante et bien, on va changer notre comportement dans le monde réel et on va être beaucoup plus ouvert et beaucoup plus confiant et capable ainsi de créer de plus belles relations, c’est ce que je vous souhaite à tous.

 

Transcrit aimablement par Danielle Reve

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Les deux erreurs que nous commettons presque tous quand il s’agit d’envisager le bonheur

Les deux erreurs que nous commettons presque tous quand il s’agit d’envisager le bonheur

Pour comprendre ces deux erreurs, j’ai préparé et mis il y a un mois sur ma page d’accueil un sondage sur le bonheur qui ne comportait qu’une seule question : Si vous deveniez très pauvre demain, cela changerait il quelque chose à votre bonheur ?

 Nous allons analyser ensemble dans cet article les réponses. Sachez déjà que je pense, tel Rudyard Kipling dans son poème « Tu seras un homme mon fils » que pour être heureux vous devez  être prêt à tout perdre, … sans dire un seul mot, sans un geste et sans un soupir !

 Pour être vivre heureux et serein, préparez-vous à tout perdre

Je ne suis pas négatif et ne souhaite en aucun cas vous stresser. Simplement sachez qu’une personne vivant un bonheur authentique et durable est une personne qui est prête à perdre tout ce qui est de l’ordre de l’avoir (les biens matériels et les signes de reconnaissance sociale), tout en sachant qu’elle ne perdra jamais l’essentiel.

Et même si tout se passe bien et qu’elle ne perd rien, le fait de s’y être préparé mentalement lui fait apprécier d’autant plus chaque richesse de son existence.

Je suis passionné par le bonheur et j’ai créé ce blog pour partager les stratégies du bonheur au maximum de personnes, afin de faire du bien en réduisant la souffrance et le stress autour de moi, du mieux que je peux.

Je pourrai me contenter de rester théorique dans ces notions, ne prenant ainsi pas de risque de me tromper en répétant de belles phrases sur le bonheur mais il me semble bien plus utile, au risque de parfois vous froisser, de confronter ces beaux principes et les stratégies du bonheur à la réalité notamment économique qui est la nôtre.

Un des scénario possibles auquel nous devons nous préparer concernant la crise financière mondiale que nous traversons est que nous perdrons beaucoup, vraiment beaucoup de notre pouvoir d’achat.

C’est une hypothèse tout à fait réaliste que font un grand nombre d’experts et pour s’y préparer vous pouvez bien entendu diversifier vos actifs, vos investissements, préparer des plans de retraite dans des contrées moins touchées par cette crise mais cela ne suffira sans doute pas.

Il vous faut aussi si vous souhaitez vivre sereinement et dans un bonheur authentique vous préparer psychologiquement et sans doute remettre en question certains paradigmes sur le bonheur.

Pour illustrer ces paradigmes inadaptés qu’il faut donc remettre en question selon moi, j’ai créé le mois passé un petit sondage sur le sujet.

Vous avez été plus de 350 personnes à répondre à mon sondage sur le Bonheur présent sur mon site (certains m’ont également répondu sur le même  sondage que j’avais placé sur des plateformes réputées).

Voici les résultats surprenants et riches d’apprentissages de ce sondage :

Mon sondage posait la question suivante :

Si vous deveniez très pauvre demain, cela changerait il quelque chose à votre bonheur ?

 Et voici les réponses des internautes comprenant la vôtre peut-être :

  • Sans doute oui… (41%, 143 Votes)
  • Non pas vraiment (24%, 84 Votes)
  • Je ne sais pas … (17%, 59 Votes)
  • Oui bien sûr ! (14%, 49 Votes)
  • Sans doute non … (8%, 28 Votes)

Pourquoi ce sondage est-il riche d’apprentissages ?

 Tout d’abord parce que le nombre de personnes pensant que la pauvreté changera leur niveau de bonheur est plus grand que le nombre de personnes pensant que cela ne le changera pas.

 Ainsi  les personnes pensant que la pauvreté changerait leur niveau de bonheur sont :

  • Sans doute oui… (41%, 143 Votes) et
  • Oui bien sûr ! (14%, 49 Votes)

Soit 60% des votants

 Et les personnes pensant que la pauvreté ne changerait pas leur niveau de bonheur sont :

  • Non pas vraiment (24%, 84 Votes)
  • Sans doute non … (8%, 28 Votes)

Soit 32% seulement des votants

 Tout d’abord merci à tous les votants d’avoir répondu avec authenticité et transparence.

 C’est également faire preuve d’humilité de reconnaître que le niveau de bonheur changerait si le niveau de richesse diminuait fortement et à fortiori si vous avez lu mes articles ou livres sur le bonheur.

 Ce sondage est riche d’apprentissages car nous comprenons que pour une majorité de personnes (60% minimum) leur niveau de bonheur est conditionné à leur niveau de richesse.

 Pour ces personnes dont peut être vous, il y a comme un paradigme qui énonce que « devenir pauvre est synonyme de malheur », en tout cas de diminution de leur niveau de bonheur (je ne connais pas dans le détail les explications des uns et des autres mais j’en ai une idée générale après plus de 100 conférences interactives sur le sujet ces dernières années :-).

 La première erreur que nous commettons presque tous quand il s’agit d’envisager le bonheur est que nous ne remettons pas en question ce paradigme.

Voici pourquoi en 3 points il s’agit selon moi d’une erreur :

 1)       il est aisé de constater que beaucoup de personnes pauvres sur terre sont réellement heureuses. L’émission « En terre inconnue » l’avait bien démontré et plusieurs d’entre nous avons eu la chance de voyager dans des pays lointains pour constater que des êtres humains savent vivre heureux et avec peu. Les enfants en sont une belle démonstration, qu’ils soient éduquées en milieu pauvre ou riche, s’ils reçoivent des marques s’amour et de tendresse stables, ceux-ci sont heureux.

 2)      Si le bonheur était corrélé au niveau de richesse, sans doute très peu de gens sur terre seraient heureux, or nous l’avons vu beaucoup de personnes pauvres sur terre sont réellement heureuses.

 3)      Si le bonheur était corrélé au niveau de richesse les gens riches devraient être très heureux, or nous savons que ce n’est pas du tout le cas et les nombreux suicides ou dépressions chez les gens fortunés nous indiquent qu’il y a d’autres paramètres plus pertinents pour le bonheur.

 Les votants qui sont dans ces 60% imaginent souvent qu’ils perdront l’essentiel, par exemple ils peuvent penser :

Si je devenais très pauvre, ce serait très désagréable, je ne pourrais plus voyager, m’amuser comme avant,  …… acheter ce que j’aime, aller au cinéma, au restaurant, faire du shopping,…….  je serai moins libre, je devrai arrêter mes cours de chant je devrai vivre dans un deux pièces,……………..  je devrais travailler dur dans quelque chose que je n’aime pas, ………… ou pire je devrai me contenter de l’aumône si je ne trouve pas de travail et donc je ne serai pas très heureux.

 Voici la deuxième erreur que nous commettons presque tousc’est celui de confondre plaisirs et bonheur, joie et bonheur, épanouissement et bonheur. La joie, les émotions positives, l’épanouissement dépendent tous de l‘extérieur.

 Le bonheur lui vient de l’intérieur uniquement.

 En d’autres termes, si tout ce que je viens de décrire en haut arrivait cela ne changerait pas votre niveau de bonheur, mais cela changerait par contre certainement votre niveau de plaisir et d’épanouissement…

Ce serait bien évidemment très désagréable convenons-en. Mais ces désagréments ne modifieraient en rien votre bonheur, tant que vous n’en faites pas une condition pour être heureux.

 Tout cela créera des émotions négatives, une chute de plaisirs, de moyens de vous épanouir, mais cela ne pourra pas modifier votre niveau de bonheur.

 Seulement, penser le contraire vous rendra certainement malheureux et même si cela n’arrive pas, stressé et anxieux que cela puisse arriver avec la crise par exemple. Il vous faut donc absolument remettre en question ce paradigme.

 Je vous invite à y réfléchir :

 Tous ces avantages menacés par une chute possible de votre niveau de vie sont-ils essentiels pour votre bonheur ? Si oui pourquoi ?

Ne sont-ils pas des moyens d’obtenir quelque de chose de plus fondamental qui peut être obtenu simplement autrement, même en étant pauvre ?

Au fond où est l’essentiel ?

 Dans le prochain article je répondrai à ces questions et vous parlerai de la définition du bonheur, de ce qu’il est réellement et de la possibilité d’AVOIR peu tout en ETANT très .. heureux !

 Bien entendu que cela ne nous empêche pas de vouloir nous épanouir, d’avoir et de jouir des plaisirs de la vie et de l’argent mais le tout sans en être esclaves. On peut être riche et heureux, bien entendu et c’est bien plus agréable.

 Mais encore une fois pour pouvoir jouir sereinement de notre richesse il importe de pouvoir tout perdre, sans que cela puisse changer un iota de notre bonheur intérieur.

 En attendant la suite avec un deuxième article qui explicitera ce bonheur intérieur, faites-moi part de vos commentaires, j’en serai très heureux !

 Si vous deveniez très pauvre, qu’est-ce qui vous manquerait le plus ? 

Notez vos réponses dans les commentaires en bas 🙂

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La journée mondiale du bonheur : qu’en avons-nous retenu ?

La journée mondiale du bonheur : qu’en avons-nous retenu ?

Il est intéressant avec le recul de 4 jours, de se poser la question.

Est-ce que cette journée vous a aidé ?

Vous a-t-elle inspiré ?

Avez-vous appris des stratégies pour ressentir plus de bonheur ou vous éloigner du malheur ?

Pour tout vous dire ce jour-là je planifiais de vous envoyer un article sur le sujet.

Je n’ai pas osé finalement…

Je me souviens je donnais une formation dans un hôtel à Louvain la Neuve, je m’étais levé tôt  et j’écoutais dans ma voiture les premières nouvelles à la radio. On parlait de la « Journée internationale du bonheur » en lien avec l’activité économique et politique du pays. Le mot bonheur était mangé à différentes sauces et était associé à au bien-être matériel, au confort, aux plaisirs. Les interviews, les commentaires que j’ai entendu ce matin et ensuite tout le long de la journée associaient à mon avis à tort le bonheur à un état de plaisir et de satisfaction matérielle.

Certains employés recevaient ce jour-là des sms ou des courts messages de leurs entreprises pour leur souhaiter « un joyeux bonheur » ou une belle journée. Si ces messages partaient d’une intention bienveillante certaine, ils ne renvoyaient le plus souvent à rien de plus que de simples vœux de bien-être et de richesse tels ces voeux que beaucoup de personnes s’envoient par tradition (et parfois par obligation) chaque année les jours de noël.

L’intention était bonne, le message était, malheureusement souvent, au mieux vide de sens.

Devant ce constat je n’ai pas voulu vous envoyer ce jour-là un sempiternel message sur le sujet qui serait noyé dans la masse des conseils superficiels et des nombreux messages publicitaires utilisant le mot bonheur à des fins commerciales.

Il ne faudrait cependant pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

A la base l’idée d’une Journée internationale du bonheur me semble extraordinaire. Dans sa résolution 66/281 du 12 juillet 2012, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé après un vote à l’unanimité des pays membres le 20 mars comme la journée pour célébrer et réfléchir au bonheur.  

A l’origine de cette journée, un rapport de l’ONU qui constate l’échec accablant de l’approche « le bonheur est dans le PIB ». (Exemple :  alors que le PIB des USA a été multiplié par trois en cinquante ans, les Américains ne se déclarent pas plus heureux aujourd’hui).

L’ONU avait ainsi pour objectif louable :  la prise de conscience par les gouvernements que la seule croissance économique ne suffit plus à assurer le « bonheur » d’un pays et qu’un développement plus équitable, équilibré et durable permettrait de mieux éliminer la pauvreté et assurer le bien-être de tous les peuples.

Mieux ce rapport mettait en valeur l’importance des actes altruistes comme source de bonheur.

Ainsi le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon exprimait à ce sujet : «Lorsque nous contribuons au bien commun, nous nous enrichissons nous-mêmes. La compassion apporte le bonheur, et elle nous aidera à façonner l’avenir que nous voulons ».

Il me semble que l’on était, il y a 4 jours, souvent fort éloigné de la beauté de ce message.

Ce qui aurait par exemple pu être intéressant, et ce qui le sera j’espère l’année prochaine, est de réfléchir avant tout à ce qu’est le Bonheur.

Tout le monde en parle, mais finalement qui peut le définir ?

Il règne encore une grande confusion à ce sujet. Pour le démontrer à mon niveau j’ai lancé un petit sondage sur la page d’accueil de mon site sur le thème « Si vous deveniez très pauvre demain, cela changerait il quelque chose à votre bonheur ? ». 5 réponses vous sont proposées.

Le choix de la réponse à cette question est directement corrélé à notre compréhension du Bonheur. Les résultats du sondage que vous pouvez voir sont très intéressants. A ce jour plus de 100 personnes ont déjà répondu. Si vous ne l’avez pas fait vous pouvez encore le faire.

Mon prochain article portera d’ailleurs sur l’analyse de vos réponses à ce sondage. Ce sera l’occasion très concrète de définir le Bonheur et d’analyser le lien entre le bonheur et notre confort de vie.

Bien que je crois que la plupart d’entre vous qui ont déjà lu mon livre où lu mes articles devinent l’orientation que je vais prendre, je vais tenter, notamment avec la question de ce sondage d’aborder la question sous un nouvel angle.

A l’aube d’une crise économique mondiale sans précédent, où il est possible que notre niveau de richesse collectif et individuel diminue très fortement, la question du bonheur dans des conditions de changement de vie est terriblement d’actualité.

Je souhaite terminer par un partage avec l’interview du Neurobiologiste Jean-Didier Vincent dans mon émission favorite « Ce soir ou Jamais » sur France3 le 16 juin 2009. Lui aussi dénonce la confusion (parfois entretenue d’ailleurs) qui règne entre le plaisir avec le bonheur.

Nous en reparlons donc avec mon prochain article !

Belle semaine  à vous !

Eric


Qu’est ce qu’est le bonheur ? par bonheur-ou-stress

et vous ? Qu’avez-vous pensé de cette journée internationale ? Est-ce que cette journée vous a aidé ? Vous a-t-elle inspiré ?

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