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Choisir sa vie (1/7 développement spirituel )

Choisir sa vie (1/7 développement spirituel )

  En séminaire pour l’instant de développement personnel et spirituel et donc beaucoup de d’enseignement et de méditation. Et je vais donc si certaines choses m’inspirent partager avec vous. J’avais aussi proposé quatre livres dont deux ont été publicités, le premier étant « Le Placebo, c’est vous », le deuxieme « La science de l’intention » que je résumerai prochainement. Je vous propose donc ici de réfléchir sur le choix de votre vie. AVONS-NOUS CHOISI NOTRE VIE OU LA SUBISSONS-NOUS ? Au fond, si on réfléchit, on ne choisit pas grand chose dans notre vie, déjà on ne choisit pas de naître, je pense que vous êtes d’accord avec moi ! On ne choisit pas de naître dans tel endroit car quand on vient au monde, on arrive comme dans une scene, une piece de théâtre; il y a des acteurs qui sont déjà là, il y a des décors, on est dans un pays qui est en guerre ou dans un pays qui n’est pas en guerre, une famille avec des conflits, un oncle désagréable, des parents comme ça. Il y a en a qui vont naître dans des familles ou il y a des parents très aimants et d’autres des parents violents, vraiment malsains et donc, en fait, on ne choisit pas tout ça; malheureusement on ne choisit pas ! Ensuite, on ne choisit pas notre culture, dans quel continent on naît, avec quelle croyance religieuse, quelle culture, quelle histoire, quel passé; les personnes qui ont vécu la guerre transmettent du stress à leurs enfants parce qu’il y a une tension, une attention permanente au danger et...
Saviez-vous que généralement, les gens se sentent mieux lorsqu’ils se comparent avec les plus mal lotis ?

Saviez-vous que généralement, les gens se sentent mieux lorsqu’ils se comparent avec les plus mal lotis ?

À l’inverse, lorsqu’ils se comparent avec les mieux lotis, ils peuvent se sentir plus mal… Cette constatation logique a été la conclusion d’une recherche du Centre des sciences de la santé à Sunnybrook au Canada portant sur les regrets, source de stress. Selon les conclusions de cette étude, si les gens ne peuvent se défaire de leurs regrets, le fait de se comparer avec les plus défavorisés peut avoir un effet positif marqué sur leur santé physique. Eric Édith Piaf avait beau chanter fièrement « Non, je ne regrette rien« , nombreux sont ceux dont la vie recèle une part de regrets. Or, pour surmonter ceux-ci, il suffirait de se comparer avec les plus défavorisés plutôt que d’envier les mieux lotis, selon une nouvelle étude de l’Université Concordia. Publiée dans le Personality and Social Psychology Bulletin, cette recherche présente des répercussions pour les jeunes et moins jeunes. « Notre étude a examiné comment les jeunes adultes et leurs aînés réagissent aux regrets de leur vie » explique Isabelle Bauer, auteure principale de l’étude menée au Département de psychologie de Concordia et au Centre de recherche en développement humain. Un mécanisme d’adaptation commun est celui de la comparaison sociale, qui peut avoir des effets positifs ou négatifs, selon que les gens pensent pouvoir se défaire de leurs regrets ou non. » « Généralement, les gens se sentent mieux lorsqu’ils se comparent avec les plus mal lotis, poursuit Mme Bauer, à présent attachée de recherche au Centre des sciences de la santé Sunnybrook et psychologue clinicienne pour Cognitive Behavioural Therapy Associates à Toronto. À l’inverse, lorsqu’ils se comparent avec les mieux lotis, ils peuvent se sentir plus mal. »...