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Angoisses, anxiété, crises de panique.. que faire ?

Angoisses, anxiété, crises de panique.. que faire ?

Sommes nous vraiment impuissants lorsque nous sommes submergés par nos émotions telles les angoisses, les peurs, crises de paniques, phobies diverses ?

Dans cette vidéo je vous partage comment nous pouvons maîtriser notre système nerveux autonome en comprenant d’abord d’où viennent ces réactions fortes et ensuite en utilisant un protocole psychologique simple et puissant.

« C’est plus fort que moi, sans raison logique, je ressens de l’anxiété, de la peur. J’ai beau me raisonner, pratiquer des exercices de respiration, penser de manière positive, tenter de me rassurer, rien ne fonctionne. »

Effectivement, face à ce genre de crise, l’angoisse générée par notre inconscient et basée sur notre grille de lecture des évènements passés, s’amplifie au fur et à mesure qu’on réalise que nos tentatives de solutions n’aboutissent pas, que l’on se rend compte qu’on n’a pas le contrôle, nous donnant par ailleurs la sensation déplaisante d’être possédé par quelque chose qui nous envahit.

Voici les principes clés :
Dans le présent, il n’y a aucun danger, nous sommes en sécurité. Ce qui est passé n’existe plus. Par conséquent laissons le passé passer.

Pratiquer la pleine conscience : Vivre pleinement dans le présent, accepter, accueillir et observer ce qui entre dans le champ de notre expérience, moment après moment, sans porter aucun jugement, sans se focaliser sur quelque chose en particulier (la peur par exemple) car cela génère
alors une vision tunnel.

Ne pas se couper de ses sensations, de ses ressentis, ne pas chercher à lutter contre. L’inconscient est toujours plus fort que le conscient.

Concrètement, en cas de crise de panique ou d’anxiété, s’isoler et suivre la procédure ci-dessous :

  • Je ferme les yeux, j’accueille ce qui vient, j’observe la sensation, sa localisation dans le corps, la manière dont elle se manifeste.
  • J’observe le phénomène avec bienveillance. J’élargis ensuite l’expérience du moment présent, en ouvrant les yeux afin de porter mon attention à tout ce qui se passe, j’ouvre ma conscience au présent qui est là, dans toute sa manifestation, j’élargis ainsi ma vision panoramique (les sons, les odeurs, la sensation de chaud, de froid, les couleurs, les textures, …). L’émotion, comme toute chose, va passer car tel est le principe universel ; tout est mouvement.
  • Je ferme à nouveau les yeux, je me concentre sur la sensation, j’accueille avec bienveillance ce qui se passe. J’ouvre les yeux, je me connecte à ce qui est présent, tout autour de moi, au sensoriel.
  • Dans l’attitude du cœur, dans la bienveillance du moment présent, dans lequel le danger n’existe pas, peu à peu la sensation d’apaisement, de sérénité va émerger.

Visionnez la vidéo et je vous invite ensuite à partager vos commentaires et témoignages en bas 🙂

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Seizième mission de pleine conscience

bannière académie cours pc

 

 

 

 

 

 

 

 

16° et dernière mission de pleine conscience à l’intention des participants des cycles de pleine conscience que j’anime en live somewhere in the universe ;-)..

Nous voici donc arrivés à notre 16° mission …. Bravo !

Si vous avez fait les 15 premières missions, je vous félicite pour votre discipline !

Si vous n’avez pas toujours tout fait et avez raté quelques missions, voire la plupart, je vous comprends. Ne vous en voulez pas surtout.

L’avantage est que vous pouvez à tout moment refaire ces missions quand vous vous trouverez dans de meilleures conditions.

Vous pouvez aussi refaire un atelier en live ou si vous n’avez pas le temps de vous déplacer ou si les horaires ne vous conviennent pas vous pouvez toujours suivre mon cours en ligne.

 Pour cette 16° et dernière mission je vous adresse un message en vidéo !

Je l’ai volontairement ouverte à tous car les concepts abordés et la notion de double objectif peut inspirer et donner envie de se lancer dans la pratique.

N’hésitez donc pas à partager cette vidéo 😉

Que vos journées soient remplies d’instant vécues pleinement avec conscience !

Eric

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Marche, méditations, enseignements et repas au Bois de la Cambre

Marche, méditations, enseignements et repas au Bois de la Cambre

Marche, méditations, enseignements et repas au Bois de la Cambre ces samedis 13 et 20 juin

Les samedis 13 et 20 juin 2015 vous aurez l’occasion d’apprendre ou de développer la méditation de Pleine Conscience dans un des plus beaux cadres de Bruxelles : le fabuleux bois de la Cambre !

J’organise cet événement depuis 2008 à chaque été.

Vous pouvez choisir de vous inscrire pour le 13 juin ou le 20 juin.

Chaque samedi contient le même programme : 

  • Accueil à 9h45
  • 10h départ de la promenade et introduction à la pleine conscience
  • De 10h à 12h : promenade et apprentissage et pratique de la marche consciente, pratiques de différentes techniques de pleine conscience en lien avec la nature, méditations
  • De 12h à 13h : repas en pleine conscience sur l’herbe près du lac

Coût : 55 €  – paiement et réservation obligatoire (nombre limité)

 Organisation et logistique :

  • Nous nous promènerons  dans le parc et dans le bois de la cambre sur un parcours de +- 5 km : prévoyez de bonnes chaussures et un k-way si il pleut.
  • Pour le repas, nous choisissons la formule repas canadien : chacun apporte un plat pour 4, 5 personnes, une bouteille de boisson (eau ou jus parfait) et une petite couverture pour les pauses méditations et le repas. Si il pleut nous trouverons un endroit couvert.
  • Le rendez vous est fixé sur le parking des jeux d’hiver (vous pouvez y parquer votre voiture) à 9h45 (plan ici)

Inscrivez-vous vite, je ne prends pas plus de 10 personnes 🙂

Inscrivez-vous ici :

Nombre de personnes
Date



Au plaisir de vous retrouver ou de vous découvrir dans ce superbe magnifique pour une magnifique matinée ensemble !Eric

 

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Pourquoi est il fondamental de méditer chaque jour ?

Pourquoi est il fondamental de méditer chaque jour ?

Dans cette petite vidéo je partage avec vous les raisons pour lesquelles il me semble fondamental de méditer tous les jours.

Que nous apporte la méditation ?

A quoi cela sert ?

Que peut on en retirer pour notre bien-être quotidien ?

La méditation est aussi fondamental que les saisons qui se succèdent ou que le jour succède à la nuit.

La notion à retenir est le contraste qui émane et qui nous permet d’apprécier les choses, dans le mouvement de la vie.

En effet il suffit d’imaginer la joie éprouvée de retrouver le printemps au sortir de l’hiver ou les saveurs décuplées ressenties lorsqu’on ingère de la nourriture après une période de Jeûne.

Lorsque nous méditons, nous nous isolons généralement, nous fermons les yeux pour nous centrer vers l’intérieur de soi, nous faisons le vide… « Nous rentrons à l’intérieur de notre temple » comme disent les bouddhistes.

Lorsque que nous ouvrons ensuite les yeux, nous nous sentons stimulés par nos sens, nous apprécions ce qui nous entoure, cela peut être intense parfois.
La méditation développe notre capacité d’apprécier les contrastes, en développant notre capacité d’attention.

Il existe diverses méditations ; l’attention peut se porter sur la respiration, ou sur les battements de cœur, les sensations corporelles, sur un objet, sur des sons…

En concentrant son attention sur quelque chose, on s’entraîne à devenir observateur et à affiner sa vigilance, sa conscience dans tous les domaines de la vie, à être plus présent aussi.

Notons la différence entre méditation et pensée :
La pensée nous projette dans le futur ou nous ramène dans le passé ; nous ne sommes plus dans le présent. On peut être présent physiquement mais notre esprit est ailleurs, dans nos pensées.

La méditation nous permet de créer une distance avec nos pensées, à nous en détacher, à ne plus nous identifier à elles, elle nous permet de gérer notre stress de manière efficace, à être plus serein, en se focalisant sur le présent.

Elle stimule et développe nos sens, nous devenons ainsi plus sensuels, laissant l’environnement nous donner du plaisir.

Grâce à notre attention accrue, nous avons une capacité à jouir de la vie, à apprécier chaque chose, à nous en émerveiller. Couleurs, odeurs, saveurs, … nous remplissent de plaisir.

La pratique de la méditation accroît notre joie de vivre, développe notre créativité, notre performance, notre réflexion.

Elle nous connecte à tous les éléments, nous permettant de nous sentir Un avec le TOUT.. 🙂

Essayez quelques minutes par jour pour commencer, vous ressentirez peut-être l’envie de persévérer et viendra alors le moment où vous trouverez sa pratique fondamentale et essentielle.

 

 

 

 

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Une interview de l’homme qui a amené le concept de Pleine Conscience

Une interview de l’homme qui a amené le concept de Pleine Conscience

Voici une interview de l’homme qui a amené le concept de Pleine Conscience dans notre culture occidentale, Jon Kabat-Zin.

Il aime à dire que nous ne sommes pas seulement nos pensées.  Mais qui est il vraiment  ?

Cette interview du magazine Psychologies que je reproduis ici dans son intégralité permet de retracer son parcours et comment il en été amené à rendre cette pratique si connue aujourd’hui.

Voici l’interview que vous pouvez aussi retrouver sur le site du célèbre magazine (je me suis permis de mettre en gras certaines de ses réponses que je trouve intéressantes) :

 

 

Formé au célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT), le biologiste américain Jon Kabat-Zinn a été le premier à proposer, dès 1979, la méditation comme remède. À l’occasion de la sortie de son dernier livre, nous avons rencontré en exclusivité l’un des pères fondateurs de la médecine corps-esprit.

Sylvain Michelet, psychologies magazine

Psychologies : Comment vous est venue l’idée d’adapter des pratiques méditatives bouddhistes à la réduction du stress ?

Jon Kabat-Zinn : Je suppose qu’à l’origine, on trouverait chez moi le désir inconscient de réconcilier mes parents. Mon père était un biologiste renommé, ma mère une artiste prolifique mais inconnue. Très tôt, ces deux façons radicalement différentes d’appréhender le monde m’ont semblé chacune incomplète et – comme c’était souvent le cas pour mes parents – incapables de communiquer entre elles. Cela m’a conduit à m’interroger sur la nature de la conscience : avant d’être imprégnés par l’une ou l’autre de nos façons de concevoir le monde, comment « savons-nous » ? Comment « prenons-nous conscience » de ce qui est ?

Mon intérêt pour la science est parti de là. Étudiant, j’ai commencé à pratiquer la méditation, le zen, le yoga, les arts martiaux… Le désir de relier ces pratiques avec le métier de scientifique est devenu de plus en plus fort. Quand j’ai obtenu mon doctorat en biologie moléculaire, j’ai décidé de consacrer ma vie à ce projet : adapter la méditation bouddhiste, en lui ôtant son aspect religieux, pour l’intégrer à un programme de soins scientifiquement contrôlable et philosophiquement acceptable par tous.

Avez-vous rencontré des difficultés pour créer votre clinique ?

J’étais titulaire d’un doctorat, obtenu au célèbre Massachusetts Institute of Technology auprès d’un prix Nobel, et je travaillais dans le monde médical. Face à de telles références, les autorités se sont dit que je devais savoir ce que je faisais. Devant le succès, elles m’ont rapidement soutenu. Ainsi est née la MBSR, un programme de réduction du stress en huit semaines, comprenant une séance en groupe hebdomadaire et une heure par jour de pratique à domicile, à l’aide de cassettes audio. Peu à peu, les applications ont été étendues à l’anxiété, aux phobies, à l’addiction, à la dépression…

Quel type de méditation employez-vous dans ces programmes ?

Nous utilisons diverses pratiques méditatives – certaines sous forme d’exercices précis, d’autres plus informelles –, toutes basées sur le développement de la « pleine conscience », ou mindfulness. Cette forme d’attention est considérée comme le cœur de la méditation bouddhiste. Ma définition la plus rapide en est : la conscience qui émerge quand on porte intentionnellement son attention sur le moment présent sans juger – ni lui, ni soi. C’est une attitude qui prédispose à la paix de l’esprit et du cœur, à la compassion, à l’amour. Nous l’enseignons d’une façon qui, nous l’espérons, respecte l’esprit de la voie bouddhiste, le dharma, mais dans un langage universel et laïc.

Les exercices que je propose comportent notamment le body scan (couché, on se concentre sur ses sensations dans chaque partie du corps) ; la méditation assise, où l’attention se porte sur différents objets (respiration, sons, pensées, images mentales) ; ou encore l’entraînement à une attention sans objet ni effort, appelée « attention sans choix » par le philosophe indien Jiddu Krishnamurti. On dit aussi : « présence ouverte ». Nous enseignons également la marche consciente, le yoga conscient, et même le fait de manger en conscience. Quant aux pratiques informelles, elles consistent à appliquer, moment après moment, cet état d’esprit ouvert et sans jugement à diverses activités quotidiennes : s’occuper des enfants, des courses, de la cuisine ou du ménage, faire de l’exercice, être en famille… sans se laisser distraire par son discours intérieur, mais en restant attentif à ce que l’on fait et à ce qui vient (sensations et expériences).

Finalement, la vie elle-même devient une pratique de méditation, car le défi est de ne pas perdre le seul moment où nous sommes réellement vivants, c’est-à-dire le présent, l’ici et maintenant.

Quelles maladies la méditation guérit-elle ?

La liste des maladies où elle s’est montrée utile ne cesse de s’allonger. Mais cela dépend de ce que l’on entend par guérir. Est-ce restaurer l’organisme pour qu’il soit comme avant la maladie ou l’accident (to cure en anglais) ? Ou bien est-ce accepter et assumer la situation
telle qu’elle est, avec ses maux, mais dans le plus grand confort possible (to heal) ? Dans le premier sens, guérir n’est pas toujours faisable, même avec le meilleur traitement de la médecine actuelle. Mais dans le second, guérir est possible tant que nous sommes en vie. C’est l’une des choses que les patients apprennent – mieux, dont ils font l’expérience – en pratiquant la MBSR ou d’autres méthodes basées sur la pleine conscience, à usage médical ou psychologique.

Pour nous, il s’agit d’une « médecine participative » : elle conduit le patient à s’engager personnellement vers de plus hauts niveaux de bien-être et de santé en optimisant ses propres capacités autorégulatrices. Le travail de méditation est un complément précieux à la « guérison » qu’apporte – ou pas – le traitement médical ou chirurgical.

Au fond, vous proposez une nouvelle approche de la maladie et du malade.

Oui, il s’agit de placer la notion de soin au cœur de la thérapie, en accord avec les principes d’Hippocrate. Ces principes ont fondé la médecine moderne, mais ils sont aujourd’hui négligés, parce que les médecins sont contraints de traiter le maximum de patients en un minimum de temps. L’entraînement à la pleine conscience peut d’ailleurs les aider eux aussi, comme en témoigne le succès de nos programmes pour les professionnels de santé.

En avez-vous personnellement bénéficié ?

Nul ne peut animer un programme basé sur la pleine conscience s’il ne médite pas lui-même. Personnellement, la méditation a transformé ma vie. Je me demande si je serais encore vivant si je n’avais pas commencé à pratiquer à l’âge de 22 ans. Cela a réconcilié tous les aspects de mon existence et de ma personnalité, tout en répondant à la question : « Que vais-je pouvoir apporter au monde ? » Je ne connais rien de mieux que la méditation pour apprendre à être présent dans sa vie et dans ses relations, aussi difficile que cela puisse parfois être. J’aime dire que la pleine conscience est simple, mais pas facile ; c’est un dur travail, mais à quoi d’autre sommes-nous destinés ? Ne pas s’y employer, ce serait rater tout ce qu’il y a de meilleur, de plus profond et joyeux dans nos vies, parce que nous sommes « perdus » dans notre mental, à vouloir être mieux, ailleurs, sans réaliser la richesse du moment présent.

C’est donc une façon de vivre et une pratique préventive plutôt qu’une thérapie…

Mais non, je vous l’ai dit, les effets curatifs sont amplement prouvés – simplement, ce n’est pas un médicament ou une intervention classique. Évidemment, la méditation a aussi un effet préventif : en prenant du temps pour écouter vos sensations, vous augmentez vos chances d’être averti si quelque chose cloche ! En outre, méditer renforce le système immunitaire et la capacité à assumer le présent.

Or, plus votre santé physique et mentale est robuste, mieux vous résistez au stress et aux processus maladifs, et plus vite vous vous rétablissez quand vous tombez malade. Je parle d’une optimisation de la santé à travers la vie entière. Les objectifs changent donc à mesure que nous vieillissons…

N’y a-t-il pas de contre-indications ?

Je répondrais volontiers que non, même si mes collègues de la MBCT déconseillent la méditation en cas de phase dépressive aiguë, estimant qu’elle risque d’aggraver la rumination d’idées noires, qui en est le moteur. À mon avis, le problème principal est la motivation. Si elle est faible, difficile de pratiquer la pleine conscience : cela demande un changement immédiat de mode de vie, puisqu’il faut s’accorder du temps à la fois pour les exercices formels de méditation et pour l’entraînement à la présence consciente dans l’activité quotidienne.

Puisque ça marche, pourquoi la méditation n’est-elle pas utilisée à l’hôpital ou en clinique ?

Mais elle l’est ! Plus de deux cent cinquante hôpitaux et cliniques dans le monde proposent des programmes de MBSR ou de MBCT, et le chiffre augmente chaque année. J’ai le sentiment que la culture médicale française résiste quelque peu, alors que dans d’autres pays comparables, ces méthodes sont en pleine expansion et ont été acceptées par la médecine depuis des années, et plus récemment par la psychologie. Je suis moi-même professeur émérite de médecine à l’université du Massachusetts, et dès que nos résultats sont apparus, j’ai bénéficié, aux États-Unis, du soutien entier des responsables des services de médecine et de chirurgie, comme des autorités médicales ou universitaires. Des facultés de médecine d’universités aussi prestigieuses que Stanford, Duke ou Harvard enseignent la MBSR. Les programmes sont remboursés par l’une des principales compagnies d’assurance-maladie en Amérique (Kaiser Permanente).

 

 

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