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La jalousie, une preuve d’amour ?

La jalousie, une preuve d’amour ?

Qu’en pensez-vous ?

Personnellement, je suis septique. Même si on relie souvent la jalousie et l’amour.

« Il est jaloux, c’est qu’il t’aime… » Elle est jalouse, c’est qu’elle t’aime… »

La jalousie est-elle vraiment une preuve d’amour ?

Nous allons donc voir ce qu’est la jalousie et comment en sortir car la jalousie est quelque chose qui fait souffrir et pour ça, il faut comprendre les illusions qui entourent ce concept de jalousie.

Quand on regarde la définition de la jalousie dans le Larousse, sur Internet où dans certains dictionnaires, vous verrez que la jalousie est toujours attachée au désir de posséder; au désir de possession et à un attachement.

Un attachement tres fort à une personne; ça a l’air négatif mais pas si négatif que ça en somme et puis c’est aussi la crainte de perdre l’autre pour un rival qui serait mieux que nous et donc il existe une idée de compétition également ,ce qui encore peut être encore pas trop négatif, c’est même parfois valoriser la compétition.

Alors en fait, on sait que la jalousie est un sentiment qui nous fait souffrir mais en même temps le premier piege de la jalousie, c’est une véritable illusion c’est de penser que c’est quelque chose de positif dans le sens où on dit souvent :

Et bien, s’il est jaloux (se), c’est qu’il ou elle t’aime.

Je l’ai d’ailleurs vécu personnellement et on l’a tous vécu certainement, soyons clair(e)s la-dessus, si notre copain ou copine est jaloux(se), on est quand même content(e) car on se dit « c’est qu’il ou elle tient à moi »

Observons que c’est quand même tres tourner vers SOI.

Il tient à moi, je suis important(e), ça fait toujours plaisir…

Maintenant, la jalousie est-elle vraiment une preuve d’amour et au fond, qu’est-ce que la jalousie ?

C’est déjà complexe car quand on voit dans les recherches en intelligence émotionnelle, on va beaucoup aux émotions et on parle d’émotion complexe et la jalousie est une émotion complexe.

Qu’est-ce qu’une émotion complexe ? Une émotion complexe est une émotion qui regroupe plusieurs émotions de base.

Les émotions de base c’est un peu comme les couleurs primaires de base; il en existe 3 je pense : le rouge, le bleu,le jaune et quand on mélange par exemple le jaune et le bleu, on obtient du vert et donc vous avez d’autres couleurs secondaires.

Et donc, la jalousie est une émotion secondaire mais complexe, c’est-à-dire qu’il n’y a pas qu’un mélange de deux ou trois couleurs mais c’est un mélange de plusieurs couleurs de base, de plusieurs émotions de base en fait.

 

Alors qu’y a t-il dans la jalousie ?

Dans la jalousie, il y a en fait beaucoup d’émotions lorsque quelqu’un est jaloux(se), il ou elle est peut-être fâché(e), mais il ou elle peut également avoir très peur, se sentir très triste, ressentir du dégoût, plein d’émotions, il ou elle peut avoir un sentiment de perte, différents types d’émotions et ce qui est intéressant c’est de constater d’une manière très lucide, c’est que quand on est jaloux(se), en fait on a peur et on devrait surtout dire : j’ai peur plutôt que de dire je suis jaloux(se), déjà, ce serait beaucoup plus clair et ce serait moins positif car comme mentionné ci-dessus, quand on est jaloux(se) c’est bien, c’est « une preuve d’amour ».

« IL ou elle est jaloux(se), eh ben, tu en as de la chance, elle ou il t’aime donc c’est une chose positive et quand une chose est positive, on ne va pas trop lutter contre. Hors le fait de dire qu’on a peur demande du courage car dire qu’on a peur est un signe, entre guillemets, de faiblesse, un signe d’anxiété, on ne se sent pas à l’aise et pourtant, c’est ça en fait, constatons que quand on est jaloux(se), c’est une peur de perdre l’autre, c’est une peur que l’autre trouve quelqu’un d’autre qui est plus à son goût que nous et donc la jalousie nous renvoie à nous-mêmes, nous renvoie en fait à notre manque de confiance et à notre tension, notre besoin de posséder et notre tension sur le fait qu’on se sent un peu seul(e), qu’on a besoin de ça; on a besoin de lui ou d’elle car si, il ou elle n’est pas là, je ne suis plus rien.

Ca nous renvoie parfois aussi à notre manque d’existence sans la personne, à qui on est vraiment et souvent on va se dire quand il ou elle est là je me sens tellement bien.

Il n’y a pas de mal à dire cela car personnellement quand je suis avec ma copine, je me sens bien c’est comme tout le monde.

Quand on est avec des personnes qui nous élèvent, ça fait toujours du bien mais parfois la jalousie peut être maladive à tel point qu’on va se dire : je ne peux pas le ou la perdre car si je le ou la perds, je ne suis plus rien, « ma vie est foutue ».

Vous voyez, ce sont des extrêmes pareils et quand on creuse dans la jalousie des personnes ça va souvent jusque là.

En tant que thérapeute, je vois des milliers de gens par an et la jalousie est une grande source de souffrance humaine.

On l’a tous ou toutes été et on a constaté qu’il y avait beaucoup de souffrance quand il y a de la jalousie.

Les gens qui sont jaloux souffrent beaucoup, évidemment mais font souffrir beaucoup de gens autour d’eux.

Combien de fois n’avons nous pas souffert de personnes qui nous harcèlent ou qui nous mettent une pression parce qu’ils nous culpabilisent car ils sont jaloux(ses).

 

Comment faire pour sortir de ça ?

La premiere illusion, c’est que plutôt de dire « je suis jaloux(se) », qui est une notion assez complexe et pourrait même être positive, c’est de dire simplement « j’ai peur ».

Partons de là où on est vraiment; ne tombons pas dans les illusions, soyons lucides… Nous avons peur et il est beaucoup plus facile d’aller quelque part en partant du bon endroit, en sachant où on est; si je vous parachute dans la nuit et dans un endroit sans savoir où vous êtes et je vous dis rendez-vous à Paris dans 3 jours, la premiere chose que vous aurez besoin de savoir c’est de savoir où vous êtes pour aller quelque part et donc, il est important de savoir si on veut être plus heureux et ou on en est dans notre vie.

Dire qu’on est jaloux(se) sans trop savoir ce que c’est, on est dans le déni.

Car, oui en fait, je suis jaloux(se) ou les gens autours de vous sont jaloux et bien en fait, ils sont dans la peur, ceci est la première constatation.

Deuxieme constatation, et bien oui, j’ai peur car je l’aime et ce que je voudrais vous dire, c’est qu’on pourrait remettre cette notion d’amour en question car

est-ce vraiment de l’amour quand on veut quelqu’un, qu’on a besoin de lui ou d’elle; est-on vraiment dans l’amour ?

Souvent, d’ailleurs, on va se dire « je l’aime » car cette personne m’apporte quelque chose, m’apporte une sécurité, m’apporte de la tendresse, m’apporte une

certaine forme de valorisation alors si cette personne s’en va et bien, je ne l’aime plus parce qu’il ne m’apporte plus ça et donc on se trouve dans une sorte de marchandage, de commerce.

« je veux bien me donner, je veux bien donner du temps, je veux bien être avec lui MAIS il FAUT qu’il m’apporte ça ».

Vous pourriez me dire que les couples fonctionnent comme ça et oui bien sûr il n’y a pas de mal à faire des échanges mais simplement constatons là ou on en est c’est-à-dire quand on dit « j’aime quelqu’un » souvent, en fait, on aime ce qu’il nous apporte. L’aime-t-on vraiment lui ?

L’amour vraiment le plus pur ce serait sans doute celui que nous avons avec nos enfants; nous aimons nos enfants mais si un jour ils s’en vont, ils trouvent le bonheur ailleurs et qu’ils quittent la maison et on les aime quand même toujours.

Alors, on en arrive à réfléchir, mais c’est quoi l’amour alors et une définition tres simple que j’ai sur l’amour, c’est qu’en fait, l’amour c’est vouloir le bonheur de l’autre.

Ici, j’aime mes enfants et je leur souhaite du bonheur et je le sais car je l’ai anticipé, c’est la vie comme ça et ils vont partir à un moment donné et je vais continuer à les aimer quand ils seront avec quelqu’un d’autre que moi et qu’ils seront ailleurs et donc je me réjouis de leur bonheur.

Ca, c’est un amour qui est détaché, un amour plus pur car c’est un amour qui n’essaye pas de prendre; c’est un amour qui donne et on peut donc dire, en résumé, que l’amour c’est plutôt de donner que de prendre; alors, l’amour est plus dans une forme d’amour avec un détachement et avec un certain recul.

Par exemple, l’amour qu’on a avec les enfants, avec les animaux (plus avec les chats qu’avec les chiens). Un chien, un peu moins.

Pourquoi plus avec les chats ? Car un chien quand il nous voit se réjouit, fait aller sa queue, salive et fait la fête et on se dit : « ah, je l’aime ce chien car je me sens bien avec lui, je sens accueilli » et c’est de nouveau pour SOI.

Par contre un chat est tres indépendant, il va aller ailleurs si il trouve à manger, il va aller voir plusieurs personnes, il va revenir chez nous quand il en aura envie et si on aime vraiment ce chat et on est vraiment dans un amour plus détaché…

On sait que ce chat va ailleurs, qu’il ne vient pas quand on l’appelle et on est content quand il est là et on l’aime vraiment pour ce qu’il est et il n’y a pas d’attente.

Un amour sans attente c’est assez extraordinaire et c’est assez rare, alors évidemment dans un couple ce serait extraordinaire si deux personnes pouvaient avoir cet amour avec un certain détachement, ce serait tout à fait autre chose.

Il n’y aurait pas de jalousie, il y aurait beaucoup d’harmonie et ça pourrait être un objectif vraiment tres intéressant à vivre.

L’objectif que je poursuis avec mon amie est de pouvoir vivre sans tension, sans peur et avec confiance entre l’un et l’autre.

Parce qu’au fond, ce qui est important c’est le bonheur de l’autre et quand on est dans le don et bien évidemment l’autre n’a pas envie de partir.

Il est vrai que quand vous êtes avec quelqu’un qui vous aime profondément, qu’il est tres agreable d’être avec ce type de personne car plus on donne plus on reçoit…

Quand on est dans la jalousie, ce n’est pas du tout ça, je prends, je prends…

je veux bien donner mais il faut d’abord qu’on me donne.

Je donne un petit peu mais il faut apres que je reçoive et c’est normal, il n’y a pas de mal à ça,c’est juste qu’il faut comprendre où on en est.

Et donc, quand on est jaloux(se), on est plus dans la peur de perdre quelque chose.

Analysons un peu d’où vient la jalousie ?

On a vu que c’est une peur.

On a peur de perdre quelque chose et cette peur est tendue par un besoin.

Si on a peur de perdre quelque chose c’est parce qu’on veut quelque chose; on est dans le désir.

Le désir de quoi ?

Le désir, en fait, de vivre une expérience humaine, un état d’être, un état particulier.

 

Quand je suis avec cette personne, je me sens comblé(e)e je me sens connecté(e), je sens de la tendresse, je me sens en sécurité, je me sens en confiance, je me sens exister, tous des sentiments et tous des états en fait tellement importants pour les êtres humains et nous avons tous ces mêmes besoins et l’erreur que nous faisons c’est de penser que quand je suis avec cette personne, j’ai cette sensation et donc, c’est cette personne qui m’apporte ça et qui est ça.

Imaginons quelqu’un a toujours eu une vie sérieuse, qui n’a jamais vraiment rigoler à qui je donne une drogue, une pilule; celle-ci la rend euphorique et commence à rire et se dit « cette pilule m’apporte le rire donc si je ne l’ai pas, je ne ris pas.

C’est aberrant car évidemment tout le monde peut rire, c’est juste qu’il ou elle n’a jamais expérimenté le rire avant ou juste pas eu beaucoup l’occasion et cette petite drogue crée une réaction chimique qui la fait rire et donc ce serait vraiment une illusion de croire qu’elle ne peut rire que parce qu’elle a cette drogue.

On a la même illusion avec des personnes autour de nous.

On dit « je l’aime », quand je suis avec lui ou elle je me sens tellement bien et on fait le faux lien entre l’état que nous recherchons tous et toutes, et qui, en fait, est notre vraie nature, nous pouvons le ressentir.

Comme le rire n’a pas besoin de pilule pour rire; nous n’avons pas besoin de cette personne en particulier pour être bien, pour ressentir cet état de connexion, cet état de confiance, d’exister, etc.. etc…

C’est quelque chose qu’on peut ressentir mais comme on ne nous l’a pas appris à l’école, qu’on ne le sait pas, que nos parents ne nous ont jamais parlé de ça en général, on a l’impression que pour avoir tout ça et c’est fondamental pour nous, on va avoir besoin de quelqu’un et donc j’ai besoin de toi, je ne veux pas te perdre et donc je vais essayé de te posséder et si tu t’en vas je ne vais pas être content et je préfere même que tu sois malheureux (se) avec moi qu’être heureux(se) ailleurs.

On est tres loin de l’amour, ici.

Je préfere que la personne avec qui je suis et qui m’apporte ça, si elle a envie d’aller voir ailleurs et moi pas (aller voir ailleurs dans le sens de connaître une autre expérience pas forcément aller avec quelqu’un d’autre), ça peut être vivre autre chose, passer à autre chose mais je préfere pas car même si je sais que ça va lui faire du bien, je préfere qu’elle soit malheureuse avec moi car quand elle est là je me sens bien, donc c’est tres tourné vers SOI.

Un exemple qui nous montre que c’est vraiment tourné vers SOI.

Je vois souvent des maris ou des femmes qui sont jaloux(ses) de leurs maris ou de leurs femmes, ils sont inquiets, ils sont dans la jalousie et la crainte car, en fait, ils ou elles ont envie de prendre de l’indépendance, fréquenter des amis

 

ou amies, partir en vacance seuls ou seules (ce n’est pas forcément aller avec quelqu’un d’autre); ils ou elles ont une tension et quand on creuse un peu, mais en fait je leur demande : que vous apporte cette relation ?

La réponse est souvent que ça leur apporte une sorte de sécurité.

C’est tres important la sécurité dans la vie et je leur demande ensuite :

« Imaginez que vous gagnez au loto, est ce que cela serait très important, vous gagnez, par exemple, 10.000.000 d’euros, comment vous sentez vous et que faites vous ? Etes vous toujours aussi anxieux par rapport à son comportement ? »

Et bien, très honnêtement souvent les gens me disent, si vraiment, ils s’imaginent gagner au loto et bien que finalement tout ça est sans importance et que ce n’est pas grave qu’ils ou elles aient leur truc.

C’est-à-dire, voilà, moi, je me sens en sécurité et c’est ça qui compte.

Vous voyez qu’en fait, on se trompe souvent et on est en train d’associer le moyen de vivre une expérience avec l’expérience.

Ce qui compte c’est l’expérience qu’on a besoin de vivre, ce sentiment de sécurité, de connexion, d’exister, etc..Et on confond cela avec des moyens comme tout à l’heure dans mon exemple avec la pilule.

Ce n’est pas la pilule en soi qui est importante, c’est ce qu’elle m’apporte, c’est ce que je vis quand je prends cette pilule.

Et donc, en fait, l’illusion, c’est de croire que c’est grâce à cette pilule que je me sens bien. En réalité, c’est une illusion.

J’en arrive donc à la conclusion, tres importante, c’est qu’en fait, ces états de bien-être cités ci-dessus, vouloir exister, vouloir être connecté(e), ressentir de la chaleur, vouloir se sentir un, ressentir une paix intérieure et le calme; ce sont des sensations, des états plutôt pour être plus précis, qui sont intrinseques à l’être humain, nous pouvons les ressentir par d’autres moyens simplement en méditant, en se promenant, en se connectant à la nature.

Nous pouvons ressentir déjà ces états d’être et ne pas avoir besoin de dépendre d’une personne pour cela.

C’est une grande illusion et quand elle tombe, on voit beaucoup plus clair(e) on se sent beaucoup plus libre, beaucoup plus apaisé(e), beaucoup moins dans l’anxiété.

Et là, on commence à ne plus être jaloux(se) : et bien voilà, de tout façon j’ai déjà tout, j’ai déjà l’abondance, je me réjouis du bonheur de l’autre; si l’autre préfere sortir plus que moi, prendre des vacances seul ou seule ou a besoin de vivre des expériences pour lui ou elle même selon ses goûts, je ne suis pas tendu(e) par ça, ce n’est pas une menace pour moi.

Si je considere que c’est une menace pour moi on se trouve en fait dans une forme de misère en fait, une pauvreté affective alors qu’en réalité c’est une illusion, ce n’est pas vrai.

 

Nous sommes riches car en tant qu’êtres humains, la maniere dont nous sommes constitués le cerveau que nous avons, notre organisme, parce que le coeur et le corps sont reliés.

Nous sommes faits pour vivre d’une maniere tres simple, sans avoir besoin de quelqu’un, de tous ces états extraordinaires :

– de connexion

– de richesse

– d’abondance

– de confiance

– d’apaisement

– de sérénité.

Tous ces états, on peut les vivre seul ou seule ou avec des animaux, ou dans la nature ou avec des personnes,bien sûr aussi,mais ces personnes peuvent bouger, circuler, avoir d’autres envies que nous et tout va bien « on ne se sent pas du tout menacé(e).

Je vous invite quand vous êtes jaloux ou si vous connaissez d’autres personnes qui le sont, c’est de vous responsabiliser comme j’essaye de le faire aussi, en fait quand je suis jaloux(se), j’ai peur de perdre quelque chose et donc je cherche à avoir quelque chose.

Qu’est-ce que c’est ?

Et je vais chercher, j’ai peur et j’ai besoin de quelque chose et déjà je me responsabilise et des lors je peux le communiquer à mon compagnon ou ma compagne, qui peut me rassurer ou je peux simplement travailler à l’intérieur de moi, travailler là-dessus et voir apres quoi je cours, qu’est-ce que je veux ressentir vraiment et constater par une série d’exercices que je partagerai dans certains articles, que tout cela est déjà à l’intérieur de nous notamment quand nous pratiquons la méditation de pleine conscience.

J’espere que ces informations vous inspireront et vous ferons réfléchir sur ce qu’est la jalousie.

La jalousie vous a peut être fait remettre en question.

Je propose 4 livres et je vais faire un résumé de ceux-ci, pour l’instant deux ont été publicités « le placebo, c’est vous et la science de l’intention ».

Laissez moi vos commentaires si vous avec vous même été jaloux(se) comme je l’ai été plein de fois dans ma vie et si vous en êtes sorti(e) et si vous avez trouvé une sorte de paix intérieure, vous avez lâcher prise avec le fait de vouloir posséder et surtout si pour arriver à ça si vous avez travailler sur vos peurs.

Maintenant vous n’avez plus peur, vous vous sentez en confiance et vous vivez dans l’abondance.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

 

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Les émotions antidotes

Les émotions antidotes

Connaissez-vous les émotions antidotes ?

Les émotions négatives dites destructrices sont celles qui nous créent du stress, celles qui nous font sentir très, très mal comme la colère, la tristesse, la peur…

Ensuite, nous avons les émotions positives dites antidotes, un peu comme si d’un côté nous avons de la glace et de l’autre la chaleur, ça s’annule.

Les émotions positives favorisent une santé meilleur, une construction du cerveau très différente, un cortex pré-frontal gauche plus développé, un meilleur système immunitaire ainsi que de meilleures humeurs en général. Plus on va développer des émotions antidotes,

moins il y aura de place pour le développement d’émotions destructrices.

Comment faire pour avoir des émotions positives d’une manière régulière et automatique ?

Souvent dans notre mental, nous pouvons orienté celui-ci vers des aspects constructifs de la réalité plutôt que, naturellement, par défaut, vers des aspects négatifs. La plupart d’entre-nous sont négatifs, ce qui était également mon cas 🙂

Je me suis donc entraîné à avoir de plus en plus de pensées positives par jour et ça devient un automatisme régulier.

Comment faire ?

Il suffit d’automatiser les pensées constructives car par défaut nous avons des pensées négatives; nous sommes une histoire, un contexte de vie où nous sommes continuellement en train de faire attention aux dangers potentiels, aux aguets, etc…

C’est un peu comme un jardin de ronces où les mauvaises herbes vont pousser naturellement et donc, comme un jardinier, nous allons devoir les couper.

Il est donc important de comprendre la pensée constructive.

Celle-ci est une attention sélective sur notre environnement. Plutôt que de voir le verre à moitié vide, c’est de le voir à moitié plein. Mais c’est aller beaucoup plus loin que ça….

Il y a plusieurs sortes de pensées constructives :

1) la pensée positive orientée vers les avantages :

J’ai un souci, OK.

Quelles sont les avantages de cette situation ?

Notamment : j’ai de la chance, j’ai quand même cet avantage dans la situation.

2) La pensée pro-active orientée vers les solutions :

Quelles sont les solutions et les stratégies à mettre en place et je réfléchis vraiment là-dessus pour régler ce problème. Il n’est pas toujours intéressant de ruminer sur le pourquoi j’en suis arrivé là. L’important est de savoir ce qu’on peut, maintenant, dans l’instant présent, mettre en place pour aller mieux et savoir ce que l’on désire.

En psychologie, c’est pareil on analyse le problème : c’est la psychanalyse versus les thérapies brèves orientées vers les solutions. Il est bien de mélanger les deux thérapies, par contre, il y a souvent un excès à aller trop dans l’analyse et non dans la ou les solutions.

3) la pensée esthétique orientée vers la beauté autour de nous :

C’est un entraînement qui devient automatique, chaque fois que vous arrivez dans un endroit où une pièce, c’est de voir chaque fois ce qu’il y a de beau : les petits détails : la luminosité, la beauté des choses, etc….; voir aussi dans les personnesce qu’elles portent : les couleurs, le regard, la beauté intérieure, etc….dans un paysage : un beau soleil, un beau ciel bleu, de belles fleurs, des arbres majestueux, etc…. toujours voir ce qu’il y a de beau. Ça devient automatique et cela génère un sentiment de gratitude. C’est comme un artiste qui voit ces petits détails.

4) la pensée humoristique orientée vers le côté comique :

J’ai un problème ou une personne m’agresse toujours voir le côté comique de la situation. (ex : voir ce problème dans une scène avec Louis De Funes).

Si on voit des personnes se plaindre où des personnes agressives , couper le son. On les voit gesticuler, en rire ou arriver à rire de soit, c’est déjà gagné. Ca génère des émotions positives, véritables antidotes aux émotions destructrices.

5) la pensée onirique orientée sur les rêves :

Rêver de projets, de missions de vie qui me touche. Ex : je suis dans un environnement qui ne me plaît pas mais je rêve d’être un jour dans un autre environnement, ..prendre du plaisir à rêver.

Plus je rêve à cette situation, plus je me sens mieux et plus je conditionne les chances d’y arriver. Ça devient une réalité intérieure. La pensée est créatrice de réalités intérieures.

6) la pensée altruiste orientée vers le bien-être des autres :

Plutôt que juger les personnes autour de nous qui ont des pensées négatives, on va se concentrer sur leur bonheur, leur bien-être. C’est aussi avoir de la compassion et aussi leur souhaiter tout le bonheur possible car si ils étaient heureux, ils n’auraient pas ce type de comportement qui peut me porter atteinte ou m’embêter et ils ne seraient pas dans la violence et le chantage.

C’est une pensée qui nous met dans une profonde paix intérieure, on est dans l’amour.

L’amour qui nous libère du mental 🙂

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Pourquoi avons-nous peur de changer ?

Pourquoi avons-nous peur de changer ?

Pourquoi avons-nous peur du changement, pourquoi avons-nous peur de changer ?

C’est une question fondamentale à se poser car la vie est très courte et il y a tellement de choses à découvrir sur terre, tellement de choses à explorer, tellement d’expériences à vivre, tellement de gens à rencontrer, tellement de choses à apprendre que, on a envie d’y goûter à tout ça et puis souvent on ne va pas oser le faire parce qu’on est habitué à vivre dans une zone de confort, on a des habitudes de vie, on vit avec une personne et on a signé un contrat pour vivre avec lui; et puis on a un travail, on a signé un contrat aussi et puis on a des petites expériences de vie qu’on connaît et qu’on répète.

Et puis, il arrive parfois qu’on a envie de vivre autre chose, qu’on a envie de s’enrichir de nouvelles expériences, ou de rencontrer de nouvelles personnes, d’apprendre de nouvelles choses mais on ne va pas oser le faire car ça demande un changement et on parle beaucoup de résistance au changement et c’est vrai qu’on peut remarquer et je vois beaucoup de gens qui ont des rêves, des rêves de changement, qui ont envie de vivre une autre expérience, de rencontre d’autres types de personnes alors qu’elles sont avec quelqu’un qui ne leur convient pas, un travail qui ne leur convient pas, une expérience de vie qui ne leur convient pas (par exemple: une maison) mais elles ont ce rêves de changer et puis elles ne vont pas le faire car elles ont peur du changement enfin on dit qu’elles ont peur du changement, qu’elles ont peur de changer.

On parle de résistance au changement dans les entreprises, mais pourquoi dit-on ça ?

En réalité, on va le voir, on n’a pas peur du changement, l’être humain n’a pas peur du changement, l’être humain n’aime pas le changement et il a peur du danger, il a peur de la souffrance, mais il n’a pas peur du changement.

Le changement est quelque chose qui l’enrichit naturellement.

Depuis qu’on est petit d’ailleurs, on aime bien explorer et puis on va apprendre, au fur et à mesure, de notre éducation par nos conditionnements, en regardant tout ce qui se passe autour de nous, qu’en fait le changement peut être dangereux et le changement va nous faire peur seulement parce qu’il peut être être dangereux.

Souvent quand je fais des séminaires sur la gestion émotionnelle, je demande « qu’est-ce qui déclenche la peur ? » puisqu’on voit la colere, la tristesse.

Et la plupart des gens vont dire : « Ben, ce qui déclenche la peur, c’est l’inconnu ».

En réalité l’inconnu ne fait pas peur, ce qui nous fait peur c’est ce qu’il y a derrière l’inconnu..

Pour certaines personnes, l’inconnu va être toute une source d’enrichissement, d’opportunités; ça va les exciter, les enthousiasmer et en fait, ce n’est pas l’inconnu qui fait peur c’est le danger qu’il pourrait y avoir derrière.

Si maintenant je vous dis que : vous avez gagné une semaine de vacances dans un hôtel 5 étoiles, vous avez de l’argent de poche et vous pouvez partir avec quelques amis, c’est complètement l’inconnu mais en même temps vous y aller vous n’avez pas peur de cet inconnu parce que vous ne savez pas comment ça va se passer vraiment mais vous y aller car vous avez vos amis, vous avez une situation financière, parce que vous savez que l’endroit va être beau et donc en fait on se sent en sécurité.

L’être humain a besoin de sécurité donc, en fait, ce n’est pas qu’on a peur du changement, c’est qu’on veut juste se sentir en sécurité, se sentir bien.

Et normalement, l’être humain devrait vivre dans un milieu ou il est en sécurité, c’est juste qu’on est dans un monde un peu particulier ou on doit tout le temps se méfier de tout.

Depuis notre naissance, on est habitué à se méfier, il faut toujours tout fermer à clé, il faut  se méfier des voleurs, ne pas laisser les enfants courir comme ça, car il peut y avoir des gens qui les enlèvent et constamment on est bombardé par ce qu’on entend et par ce qu’on voit à la télévision.

On voit des gens qui peuvent être des psychopathes, des gens dangereux, on est constamment dans la méfiance, dans la suspicion permanente.

Donc, ce qui fait en sorte que notre mental, notre cerveau pensant va emmagasiner tout ça et en fait c’est lui qui déclenche les peurs au changement, en fait ce n’est pas nous qui avons peur du changement.

C’est notre mental, notre ego qui a peur du changement, ce n’est pas vraiment nous en fait.

Ce sont toutes ces mémoires qui sont inconscientes c’est vrai, qui ont enregistrés des tas de choses qui sont dangereuses et notre mental, notre ego, il a une fonction, c’est de nous protéger, c’est de nous aider à vivre mieux dans ce monde, à calculer pour pouvoir s’en sortir pour pouvoir construire des choses mais également cet ego et ce mental, comme il est là pour nous protéger va tout le temps anticiper le négatif et donc on peut l’écouter ce mental, c’est lui qui déclenche nos peurs du changement; mais en réalité, on va l’écouter mais dans beaucoup de cas beaucoup de gens vont être esclaves de leur mental, c’est à dire qu’ils vont être complètement, on va dire dans le bouddhisme, ils vont s’identifier au mental, ça veut dire qu’en fait, ils vont dire : j’ai peur.

En réalité, ce n’est pas eux qui ont peur, c’est leur mental qui génere en eux une émotion de peur; ce mental qui tourne sans arrêt, qui est une machine à ruminer, qui va anticiper et qui va se faire des films incroyables sur le futur, des problemes qu’on va avoir, on demande des sécurités, on va se retrouver tout seul, etc… on va se faire des films incroyables et en réalité, ce mental n’est qu’une partie de nous et c’est important de comprendre qu’on peut écouter deux petites voix en nous, il y a la voix du mental et puis il y la voix de notre être intérieur qui est plus de l’enthousiasme, qui n’est pas trop la peur mais qui est plus quelque chose qu’on ressent, je sens que j’ai envie de changer, que j’ai envie de vivre avec cette personne, j’ai envie de vivre cette expérience ou j’ai envie d’apprendre telle chose, je le sens bien et là on s’écoute et puis tout d’un coup il y a la voix du mental qui va se méler, qui va dire non, c’est dangereux, on ne sait jamais tu peux tomber sur quelqu’un de dangereux, si tu changes de travail, il risque de t’ arriver ça, ça et ça et on se dit ouh là là et toutes ces images négatives sur le futur négatif qui pourraient « arriver », si improbables, mais potentiellement vraies, va créer en nous des émotions.

Donc, le mental a raison dans sa logique parce que c’est vrai que tout ça pourrait arriver mais souvent on se rend compte que pour ceux qui l’ont fait, on effectue le changement quand même et on se rencontre qu’en fait tout va bien, on s’est fait des films.

Donc, il y a un juste milieu à avoir entre écouter le mental mais pas trop, ne pas en être esclave en fait et quand on a peur du changement, quand on a peur de changer, c’est parce qu’en fait on écoute trop notre mental.

C’est normal de l’écouter un petit peu, d’être méfiant, d’être prévoyant, de faire quelques calculs et en même temps, c’est tellement tres important de s’écouter car, c’est difficile d’écouter les deux voix en même temps; si on écoute trop le mental, on n’entend plus notre voix intérieure qui nous dit qu’on a envie de passer à autre chose, de vivre autre chose et la vie est déjà tellement courte et il y a tellement de choses à découvrir, ce serait vraiment dommage de passer à côté. Mais la voix du mental est tellement forte que parfois on ne va pas l’entendre cette voix, notre voix du coeur, la voix, on pourrait dire qui fait « je dis que je sens maintenant j’ai terminé cette partie de ma vie, j’ai envie d’apprendre autre chose, j’ai envie de voir autre chose dans mon travail, elle est là cette petite voix mais l’autre voix est tellement assourdissante qu’on ne l’entend pas et donc ce n’est pas qu’on a peur du changement c’est que notre mental nous crée des peurs en nous et donc finalement la seule chose qu’on a à faire

en comprenant ça, c’est de prendre de la distance avec notre mental, c’est l’écouter pour ce qu’il est « un systeme de protection qui enregistre tout ce qu’il peut avoir de dangereux autour de nous et qui fait des liens avec ce qu’on a vécu ou la télévision.

Il suffit qu’il peut y avoir plein de bonnes nouvelles, vous allez dans un pays ou dans une ville, vous avez envie d’aller là mais vous avez retenu, alors qu’il y a un cas sur mille, qu’il y a eu une agression ou un problème, et ça vous allez le retenir et vous allez l’amplifier donc ça va vous faire peur mais ça veut dire que c’est très sélectif parce qu’en fait il y a des tas de cas où ça se passent bien, c’est souvent des exceptions qui vont faire qu’on va avoir peur, on va les amplifier.

Je parle des exceptions, c’est à dire, quand on aura envie d’aller quelque part ou rencontrer telle personne par exemple, on a envie de quitter son conjoint ou sa conjointe, et puis on va aller chercher le cas ou c’est arrivé à quelqu’un et celui-là il lui arrive les pires problemes, on va se dire, oui, mais ça risque de m’arriver aussi, on va toujours chercher les exceptions et là en en fait on va écouter trop le mental qui va tout le temps trouver plein de justifications et il va faire des calculs en permanence dans le négatif pour nous « protéger » mais en réalité en voulant nous protéger, il crée en nous des émotions de peur et finalement on reste chez soi, on ne bouge plus, on ne rencontre personne et on se dit : j’ai une triste vie; j’ose pas; je suis paresseux; j’ose pas bouger et en fait quand on veut le faire, on a cette voix du mental qui revient, qui nous repousse, qui nous remet au bon endroit, qui nous rend statique alors que la vie c’est le mouvement et donc l’idée c’est de relâcher prise avec son mental, de moins l’écouter, juste une fois un petit peu, il faut quand même être raisonnable.

Par exemple, si on doit prendre un avion, on doit anticiper qu’on risque d’arriver en retard donc on aura effectivement une utilisation intelligente du mental et surtout on va écouter cette voix de l’enthousiasme, cette voix du coeur qui nous dit qu’on ressent d’aller dans telle direction de vie.

C’est important parce que une des pires choses, c’est d’arriver à la fin de sa vie, on est vieux, et puis on se dit « merde, j’aurais voulu faire ça, mais je n’ai pas osé et puis maintenant c’est trop tard..

Pour éviter ce genre de souffrance, c’est important de lâcher prise avec son mental, de ne pas avoir peur de ce changement c’est-à-dire de ne pas écouter son mental qui génère en nous ces peurs et d’écouter plus cette petite voix intérieure.

Ce que je vous souhaite, c’est de vous enthousiasmer devant l’inconnu, devant le changement, tout en restant prévoyant, de toujours écouter cette voix, cette voix du coeur, cette voix qui vient de l’intérieur qui nous dit qu’on a envie de profiter de la vie, on envie de jouir de la vie, on a envie de découvrir plein de choses et de ne jamais taire cette voix de continuer à l’écouter, c’est la voie de notre enfant intérieur qui a envie de jouer en permanence, de profiter de la vie.

C’est ce que je vous souhaite.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Qu’est ce que l’Ego ? C’est Louis de Funès qui conduit une Ferrari !

Qu’est ce que l’Ego ? C’est Louis de Funès qui conduit une Ferrari !

Dans cette nouvelle vidéo, je vous partage mes 25 ans d’expériences au sujet de l’Ego et j’ parle aussi de Louis de Funès …

Qu’est ce que l »Ego ? A quoi ça sert ?
Pourquoi ne faut il pas lutter contre lui mais plutôt l’utiliser ?
Découvrez aussi pourquoi il est dangereux de laisser Louis de Funès conduire votre Ferrari … 😉
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Comment contrer le terrorisme ? (.. et ne pas se polluer)

Comment contrer le terrorisme ? (.. et ne pas se polluer)

Comment contrer le terrorisme ? (..et ne pas se polluer)

Que pouvons-nous faire ?
Certainement pas rester dans l’impuissance, détruire notre santé et faire le jeu des terroristes et de ceux qui les financent… !

Voici quelques liens utiles mentionnés dans la vidéo :

– Pour soigner rapidement les traumas sans passer par de trop longues parlotes chez les psychologues non spécialistes des traumas : http://imheb.be/

– quelques sites de bonne nouvelles à consommer sans modération !
http://www.bonnes-nouvelles.be/site/
http://quebec.huffingtonpost.ca/news/…
http://www.le-jbn.com/
http://www.goodgoodnews.net/
http://pepsnews.com/

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