+32 477 39 31 53 - +41 77 941 03 35 eric@ericremacle.net
Le placebo c’est vous 1/4

Le placebo c’est vous 1/4

Toujours le début de l’année 2018, pour ceux qui me suivent, et je vais enfin pouvoir vous parler de ce livre « l’effet placebo, le placebo, c’est vous ! » dans une nouvelle vidéo suivie de la transcription. J’avais dit que j’allais faire un résumé, je l’avais commencé, j’avais fait plusieurs vidéos et puis malheureusement le son n’était pas tres bon et donc comme le son est important en vidéo et pour avoir une bonne qualité, je recommence.

Je vais donc recommencer à vous parler de ce livre qui est un livre extraordinaire; qui est vraiment un livre qui devrait même être étudié, en tout cas, le contenu du livre devrait être transmis dans les écoles parce qu’on devrait tous apprendre ce qu’est l’effet placebo.

C’est un effet extraordinaire alors c’est la capacité à se guérir, la capacité que nous avons tous en nous de pouvoir nous guérir, de pouvoir nous transformer. 

 

Alors, j’ai fait un petit plan, je vais en fait vous résumer, c’est quand même un gros livre, ça a été écrit par le Docteur Joe Dispenza, qui est un docteur en neuroscience aujourd’hui, qui voyage un peu partout sur la planete, qui fait des séminaires sur l’effet placebo et sur la transformation scientifique, je vais expliquer ces notions et j’ai partagé ce livre en quatre parties car il a vraiment beaucoup donc je vais faire quatre vidéos donc la premiere vidéo c’est l’introduction du livre, c’est pour vous expliquer un petit peu comment ce livre est né.

En fait, ce que j’aime beaucoup dans ce livre et c’est pour ça que je voulais vous en parler, c’est que c’est une synthese extraordinaire entre différentes disciplines qui nous permettent de comprendre l’incroyable puissance que nous avons en nous, c’est une synthese entre l’épigénétique; l’épigénétique c’est ce qui est au-dessus de la génétique et c’est ce qui nous permet de comprendre que la génétique peut être apparemment immuable, nous sommes nos gênes mais nos gênes en fait sont influencés par ce que les biologistes appellent l’environnement et l’environnement, c’est la façon de manger, c’est la façon de respirer, c’est la façon de penser aussi, ça veut dire que notre façon de penser va influencer nos gênes.

Il y a des expressions génétiques qui vont différencier, qui vont être différentes selon notre attitude intérieure,  selon l’environnement qu’on fréquente aussi bien sûr selon ce qu’on mange. Donc, c’est une synthese entre l’épigénétique, les neurosciences,  extraordinaires neurosciences parce que ça nous permet de comprendre comment nous fonctionnons et à quel point notre cerveau est plastique donc on va parler de neuroplasticité, j’en ai parler dans ma vidéo précédente et puis c’est une synthese également avec la psychoneuro immunologie qui est une science qui existe depuis vingt, trente ans maintenant et qui permet de comprendre les liens entre le corps et l’esprit et qui permet de démontrer à quel point une attitude mentale va permettre de changer physiquement, physiologiquement et va permettre jusqu’à créer des guérisons.

Alors, on va beaucoup parler de guérison, beaucoup parler de médecine à travers ce livre, l’effet placebo est connu pour différents faits biologiques incontestables comme par exemple, il y a une augmentation des cellules souches quand on utilise l’effet placebo, il y a une augmentation de l’hémoglobine dans le sang et il y a des gênes qui s’expriment, qui changent, des expressions génétiques qui se transforment en quelques secondes, tout ça grâce à cet effet placebo.

Alors, qu’est-ce que l’effet placebo ? Pour en parler le mieux et c’est ce qu’il fait dans le livre, le mieux c’est d’expliquer comment il en est venu a étudié ce phénomene parce qu’il l’a lui-même appliqué et je trouve que c’est un exemple extraordinaire de la puissance de l’effet placebo.

En fait, lui, c’est un chiropracteur qui fonctionnait tres, tres bien, ça marchait tres, tres bien et il habite aux Etats-Unis et puis il faisait du vélo, c’était quelqu’un d’assez sportif et puis il a été, pendant qu’il faisait du vélo, il a été percuté par l’arriere par un 4 X 4, une dame qui roulait dans un 4 X 4 puissant, 90 KM/H, 80 – 10  KM/H et il a été percuté et donc il a fait un choc énorme et puis comme la personne conduisait tres, tres mal, elle a continué à rouler, elle n’a pas eu le bon réflexe et elle l’a percuté une deuxieme fois et là, il a eu un choc sur vingt metres et donc, il était dans un état, vous vous imaginez déplorable; en fait, il avait plusieurs vertebres cassées, les lombaires et les vertebres thoraciques avec des débris d’os, des vertebres qui étaient complement retournées comme des bredzelles, il y avait des débris d’os dans sa moelle épiniere donc c’est un tableau clinique catastrophique et en fait, ce qu’on lui a dit tout de suite, c’est qu’ils n’étaient pas sûres qu’il pourrait remarcher un jour, qu’il allait sans doute être paralysé sauf si il faisait une grosse opération lourde, une chirurgie lourde pour qu’il puisse de nouveau remarcher.

Et, tout le monde lui disait évidemment de faire ça et il disait que lui-même si en tant que chiropracteur si  il voit quelqu’un dans cet état il dit mais il faut absolument qu’il se fasse opérer. Et en fait, ce qu’il a fait lui évidemment, c’est le contraire, c’est que s’intéressant déjà au corps humain et à l’incroyable puissance que nous avons en nous, il a décidé de ne pas se faire opérer; il avait déjà constaté comme j’en parle souvent dans les vidéos qu’il y a une intelligence extraordinaire en nous, il y a une intelligence remarquable qui fait que notre coeur bat en permanence, qui fait que le sang circule, qui fait qu’en fait il y a cent milliards de cellules qui fonctionnent toutes seules sans notre volonté consciente, il y a cette intelligence qui gere tout ça et il y a cette intelligence qui fait que dans chaque cellule, à chaque seconde, vous avez  des  centaines de milliers de réactions chimiques et il s’est dit et bien, je vais faire confiance à cette intelligence avec mon intention, mon intention de guérison, je vais faire confiance à cette intelligence.

Et donc, ce qu’il a décidé contre l’avis de tous les médecins, c’est de rester chez lui et de travailler à sa guérison en restant allongé puisqu’il ne pouvait pas bouger et en se concentrant pendant plusieurs semaines sur la guérison.

Alors, ce qu’il a fait, c’est en fait qu’il s’est mis, il avait déjà écrit un livre sur la façon idéale de manger pour avoir une philologie qui est au top, qui est optimal, c’est vrai que c’est important de bien manger donc il a eu une diete particuliere et il a aussi, c’est tres important aussi, c’est être entouré d’amis, de personnes qui le soutiennent, pas des gens qui le descendent, qui le tirent vers le bas mais plutôt des gens qui vont dans son sens.

Donc, ça c’était vraiment tres important une bonne diete, bien dormir j’imagine, il était dans un environnement harmonieux, il était chez des amis et puis en même temps, il a commencé à travailler (car au début, il n’appelait pas ça l’effet placebo, c’était juste l’intention, mettre une intention de guérison), il s’était intéressé aux cas de rémission spontanée, il savait que ça existait comme on en a tous entendus parler, et puis il a commencé à faire cet entrainement plusieurs heures par jour, à se concentrer sur la guérison de son corps.

Evidemment, qu’est-ce qu’il s’est passé ? Ce n’est pas si facile que ça, ça a l’air facile comme ça mais en fait c’est tres, tres compliqué et c’est pour ça que ce que j’aime bien dans le livre de Joe Dispenza, c’est qu’il touche  plusieurs notions dont une qui me passionne c’est l’idée de la pleine conscience, c’est-à-dire qu’en fait pour pouvoir faire une telle chose, il faut être tres, tres présent, il faut être 100 % présent,  parce que constamment on va être completement pollué, distrait par des pensées et c’est vrai que j’en avais parlé aussi dans des vidéos, on sait que plus de 90 % de nos pensées sont négatives, sont tournées vers les problemes, toujours les mêmes, les mêmes que la veille et il a été confronté à ce problème surtout qu’il était dans un moment où il était tres, tres critique c’est-à-dire qu’il se demandait si il allait remarcher, il était déjà en train de se voir sur une chaise roulante, il était déjà en train de se voir fermer son cabinet donc ça n’arrêtait pas en fait, ça ruminait, on appelle ça ruminer et puis il était dans le passé et puis il était dans le futur et en fait il n’était jamais présent, tres difficile et il a continué alors l’avantage qu’il avait peut être, c’est le point positif, c’est son accident, il était motivé, il avait refusé l’opération donc il était vraiment motivé pour faire ça, il avait intérêt à ce que ça réussisse.

 

Donc il s’est acharné, il a mis six semaines c’est ce qu’il dit, pour arriver à être completement présent pendant deux heures donc il faisait des séances de deux heures, deux fois par jour et essayer d’être présent pendant une minute, pendant une minute vous regardez un mur blanc et il n’y a aucune pensée qui passe puisque vous ne regardez que le mur donc il n’y a pas de raison qu’il y ait des pensées, vous regardez le mur, un mur tout blanc et normalement il ne devrait pas avoir de pensées.

Et bien, on va tous se rendre compte qu’il y aura des pensées qui vont arriver, qui vont nous distraire et qui vont nous amener comme un train quelque part et on va revenir sur le mur et puis on va penser au passé et en fait c’est tres difficile et donc c’est tout un entraînement et c’est pour ça que j’avais fait un cours en ligne de pleine conscience, si ça vous intéresse, qui est toujours sur le site qui dure trois mois, j’ai voulu qu’il dure trois mois parce qu’il faut bien ça, même moi j’en fais tout le temps et c’est vraiment une hygiene de vie, c’est de pouvoir ne pas être esclave de son mental mais plutôt de l’utiliser simplement et de parfois se dire, mais je n’en ai pas besoin pour l’instant, je veux juste apprécier le présent.

Donc, c’est ce qu’il a fait, il s’est concentré, apres six semaines, il a continué bien sûr et il a commencé à sentir des effets dans son corps, il a commencé à sentir les effets de la guérison; déjà le corps s’auto-guérit par lui-même mais en mettant une intention pour que ça aille rapidement à certains endroits, il visualisait beaucoup, donc  je vous parlerai de ses techniques dans les prochaines vidéos et bien, il a réussi et c’est ça qui est incroyable apres neuf semaines et demi, à completement guérir, apres neuf semaines et demi, il pouvait sortir puis apres dix semaines, il pouvait marcher de nouveau puis apres douze semaines, il faisait de nouveau du sport, il levait des poids, il faisait du sport et depuis ça fait plus de trente ans maintenant il n’a aucun problème de mal de dos, donc c’est assez incroyable.

Et, il a ensuite passé sa vie ses vingt, trente ans qui ont suivi à s’intéresser à tous ces cas de rémission spontanée qu’on retrouve dans la médecine dans les cas cliniques des gens qui à priori allaient mourir, ne pourraient pas guérir et se sont guéris tout seuls, se sont guéris de maniere étonnante, souvent mystérieuse.

Alors, il a passé sa vie, il a beaucoup voyagé, il a étudié ces gens-là, il les a beaucoup interviewé puis il a beaucoup étudié aussi la spiritualité, la spiritualité qui comme vous le savez est quelque chose qui me passionne aussi; une spiritualité qui est basée sur une spiritualité plutôt athée où en fait on se concentre sur notre pouvoir intérieur et la puissance qui est en nous et donc, il a beaucoup étudié cette puissance, il a beaucoup étudié ensuite les neurosciences et c’est génial de pouvoir mélanger la science et la spiritualité parce que les religions peuvent nous diviser mais la science, c’est ce qui va nous rassembler en fait, c’est ce qui nous permet d’avoir une approche pragmatique, logique sur des phénomenes qui sont extraordinaires et la vie qui passe en nous, la puissance qui est en nous et donc il a, suite à tout ça, commencé à faire des séminaires, commencé à partager ce qu’il avait découvert, ce qu’il avait compris et il était lui-même un tres bon exemple évidemment vous l’accorderez et il a depuis 2011 commencé à faire des séminaires de transformation en utilisant ce qu’on appelle l’effet placebo, ce phénomene qui fait que par la puissance de mon esprit je peux me guérir.

Et donc, il a commencé à créer des ateliers où il y a eu des cas de rémission spontanée, là c’est incroyable il a commencé à avoir des cas de rémission spontanée, il ne s’y attendait pas forcément, il voulait juste parler du phénomene et puis il s’est rendu compte qu’il y avait des gens qui allaient beaucoup mieux ou qui guérissaient par exemple de la sclérose en plaque, il y a eu plusieurs fois ça et puis il a commencé à faire venir des instruments de mesure, avec des scientifiques qui sont venus pour mesurer par exemple avec un électroencéphalogramme l’activité électrique du cerveau ou des scanners à résonance magnétique ou également des instruments de mesure de l’énergie ambiante dans la salle et donc tous ces instruments de mesure ont permis de voir qu’il y a des personnes qui guérissaient d’allergie, de douleur chronique, de parkinson, ce genre de choses et donc il en est arrivé à peaufiner ce moyen scientifique de transformation et donc il a résumé ça dans ce livre et donc je vais vous inviter évidemment à faire des exercices, moi j’aime bien le côté tres pratique mais c’est important de comprendre d’abord la puissance qui est en nous et donc il a des séminaires et je vous invite à aller voir ces séminaires, il en fait un peu partout dans le monde, il en fait en Europe aussi et puis moi, je vous partagerais en tout cas les techniques que je trouve les plus puissantes et ce qui me passionne aussi en tant qu’hypnothérapeute, vous savez quand je fais des consultations d’hypnose, ce qui me passionne c’est de voir des gens qui se transforment, de voir des gens qui vont mieux même avec des effets physiologiques sur le corps et au fond le lien entre l’hypnose et le placebo, c’est ça, c’est que c’est la même chose en fait, le placebo, c’est la même chose..

L’hypnose c’est du placebo avec de la transe en plus.

La transe, c’est quoi : c’est dans cet état où on se met dans un état modifié de conscience, on est dans un état de détente, on est dans un état relâché et ensuite on met une intention, on met une intention sur quelque chose alors soit on transforme un film du passé soit on va dans le futur et on crée un nouveau futur.

Et donc, tout ça, avec lui, il est tres passionné par ce qu’on appelle la physique quantique, l’idée qu’en fait il existe tout dans le champ quantique, dans le champ quantique toutes les possibilités existent et en se concentrant sur une des possibilités, un futur qu’on choisit plutôt qu’un autre futur qui n’est pas la répétition du passé mais un futur différent, un futur idéal en se concentrant dessus et bien, lui, ce qu’il pense c’est qu’effectivement en se concentrant sur cette possibilité dans le champ quantique, on peut la matérialiser.

Alors, en tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’il a des résultats tres concrets et donc je serais tres heureux dans la prochaine vidéo de vous parler de cet effet placebo, on va commencer par expliquer : qu’est-ce que c’est l’effet placebo avec des anecdotes et des histoires parce que c’est par l’histoire souvent qu’on retient mieux et donc je vous invite déjà en attendant la prochaine vidéo qui va arriver dans quelques jours à simplement être admiratif, être plein de gratitude sur l’incroyable intelligence qui est en nous, on peut appeler ça l’inconscient, le subconscient, l’univers ou la vie simplement qui passe en nous, qui fait que tout ça est organisé en nous sans qu’on a besoin d’y penser.

Moi, quand je commence mes séances d’hypnose souvent je fais prendre conscience aux gens de leur respiration, au début ils respirent consciemment un peu plus fort et puis un moment donné je leur dit et bien laissez l’inconscient continuer, laisser l’inconscient reprendre la main

et en fait, on voit bien que l’inconscient, notre corps s’occupe de tout sans qu’on ait besoin d’y penser et ça, c’est extraordinaire.

Et puis, j’en profite comme on est début janvier, j’ai lancé une nouvelle formation sur justement les stratégies de la psychologie positive pour pouvoir vivre un bonheur authentique, un entraînement quotidien pendant trente jours justement pour créer de nouvelles habitudes de pensées et donc une nouvelle attitude intérieure pour plus de bonheur.

Et donc c’est un coaching, j’appelle ça le coaching du bonheur qui est donc basé sur les principes de la psychologie positive avec 8 habitudes différentes qu’on va entrainer tous les jours, j’ai travaillé avec un dessinateur, une belge,  pour créer des planches pour que ce soit un peu ludique et chaque jour vous avez donc des tâches à faire avec ces planches et à travailler sur certaines habitudes, certains comportements dans la vie de tous les jours.

Vous trouverez le lien en bas de la vidéo et il y a un pris promotionnel jusqu’au 15 janvier 2018 et puis de toute façon le prix est tres démocratique;  pour moi, c’est important comme le livre « La science de l’intention » que ce genre de savoir qui est une richesse extraordinaire, qui est un vrai diamant soit accessible à tous.

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail
Evitez ce poison de l’âme (développement spirituel 2/7)

Evitez ce poison de l’âme (développement spirituel 2/7)

Pour la deuxième journée de mon séminaire qui dure sept jours, je tiens aujourd’hui à vous faire part d’un truc qu’il ne faut jamais faire, en fait, et je connais beaucoup, beaucoup de personnes qui font ça, alors évidemment c’est un peu normal puisque mon métier c’est d’accompagner des personnes qui ne vont pas bien pour aller mieux, puisque je suis thérapeute et quelque chose que les gens font mais pas que les gens qui viennent me voir mais quand je discute avec des amis, des gens, enfin voilà n’importe qui, c’est quelque chose que je décèle assez rapidement, c’est quelque chose qu’il ne faut vraiment jamais faire, alors qu’est ce que c’est qu’il ne faut jamais faire, c’est de parler de soi en négatif.

Car ça c’est vraiment une habitude que beaucoup de gens ont.. J’espere que vous ne l’avez pas, et si vous connaissez des personnes qui ont cette habitude, je vous invite à partager ceci, car c’est vraiment très répandu et ça fait un tort considérable !

Je connais beaucoup de gens qui vont se dire « mais qu’est-ce que je suis nul(le)», « qu’est-ce que je suis con(ne) », « je suis incompétent(e) », « je suis sale », « je ne suis pas beau ou belle », « je ne suis pas intelligent(e) »; c’est terrible le nombre d’insultes qu’on peut avoir envers soi, de jugements négatifs envers soi et je vois des gens qui m’écrivent des sms, ils vont écrire toute une phrase et puis dedans ils vont mettre « ouais, je n’ai vraiment pas de chance, ou je suis comme ci ou comme ça », mais c’est souvent négatif.

Si vous le faites en positif, encore c’est chouette, un jugement positif ne peut pas faire vraiment beaucoup de tort, ça va quoi, mais l’idéal, est pas de jugement, bien sûr.

Mais, quand on se juge en négatif, quand on parle de soi en mettant une phrase négative et même pas si vous l’écrivez, et même pas si vous la dites, juste le fait de le penser, ça fait un tort considérable.

Alors, si vous pouviez le mesurer ce tort, si vous pouviez voir le mal que ça vous fait, vous ne le feriez plus jamais, mais malheureusement, on n’a pas appris ça à l’école; à l’école, on apprend plein de choses inutiles mais alors des trucs utiles, il n’y en a pas beaucoup qu’on apprend et notamment ça : le pouvoir de nos pensées sur notre corps.

Quand on pense, quand on écrit quelque chose et quand on écrit quelque chose, c’est qu’on l’a pensé, même si ça dure une seconde, ce n’est pas la durée qui compte, c’est l’intensité de ce que vous avez mis dans la phrase.

Il y a eu des expériences, mais scientifiquement, ce n’est pas encore totalement prouvé à 100%, mais on sait que, par exemple, sur l’eau, rien que sur l’eau; par exemple, on va mettre de l’eau dans des bouteilles, sur la premiere, vous allez dire des intentions négatives, des insultes, telles que : « merde, putain, j’en ai marre, je hais, j’ai de la haine » et sur la deuxième bouteille, vous allez mettre des mots d’amour, c’est Monsieur EMOTO Masaru qui a fait ça au Japon, c’est un scientifique et même si la méthode scientifique, on peut encore en discuter, est encore discutable, c’est quand même intéressant car on se rend compte (je ferai un résumé sur la science de l’intention qui va dans ce sens là avec d’autres études plus sérieuses, je pense) et quand on met des mots d’amour sur l’eau, on constate que les molécules d’eau sont différentes.

Les molécules d’eau, dans le cas ou il y a eu des mots d’amour sont tres, tres belles, harmonieuses tandis que les molécules d’eau ou il y a eu des insultes, des mots de haine, des mots de colere, ce n’est vraiment pas beau et on voit vraiment que c’est completement désorganisé et, pourtant ce n’est que de l’EAU.

Alors, évidemment, nous sommes composés d’eau, comme vous le savez, nous sommes composés à un énorme pourcentage d’eau on va dire 70 % et même plus, car il y en a qui m’ ont dit en fait que c’est 98 %; car en réalité, il y a beaucoup de liquide en nous.

 

Peu importe le pourcentage, ce qui importe, c’est qu’on se rend compte dans cette simple expérience, qui serait intéressante à développer, c’est que notre intention, les mots qu’on met, les mots qu’on utilise, les mots qu’on pense, les mots qu’on met dans notre bouche ont une influence alors ici, c’est sur l’eau, nous sommes composés d’eau, mais je pense que ça a aussi beaucoup d’ influence tout simplement sur notre façon de nous sentir.

Quand je dis que je suis nul(le), évidemment c’est de bon sens de penser que çà ne me donne pas beaucoup de force, pas beaucoup de motivation, ça ne me donne pas beaucoup d’énergie. Alors, beaucoup d’entre nous disent :« Ouais, mais je dis ça comme ça », c’est une façon de parler, mais pas du tout. Oui c’est vrai, vous pensez que c’est une façon de parler, mais en réalité, c’est un poison que vous mettez dans votre corps.

C’est comme si vous mangiez des excréments, ben, ce n’est pas très bon pour la santé; vous ne le feriez jamais et bien, c’est aussi néfaste que ça, c’est presque que plus néfaste que ça, d’ailleurs !

Quand on s’insulte, quand on se juge négativement, c’est presque plus néfaste que de manger des excréments et donc, ça génere des émotions négatives, ça génere une image de nous qui est négative, c’est une image mentale, mais qui a une influence sur notre niveau d’énergie.

Alors non seulement, vous vous faites du tort mais vous faites du tort aux autres.

Dans le livre que j’ai écris « Aimer ou juger » qui est paru il y a cinq ans maintenant, j’avais bien expliqué ça dans un chapitre « l’importance de la loi de la résonance et la loi de la sympathique », c’est-à-dire, que quand on génère des émotions négatives parce qu’on a pensé à des choses négatives; nos cellules communiquent entre elles par voie électromagnétique pas que par voie chimique et on sent les gens, également, au niveau électromagnétique et quand on a ce genre de pensées et bien on se fait du tort mais on fait du tort aux autres.

QUELQU’UN QUI EST NEGATIF FAIT DU TORT AUX AUTRES.

C’est quelque chose qui est lourd, qui est pesant, c’est une énergie de colère ou de tristesse ou de peur qui passe malgré tout, de stress en tout cas, et vous pensez que même si vous ne dites rien; vous faites du tort aux autres, c’est important de s’abstenir de faire du tort aux autres.

Si au moins, on pouvait ne pas faire de tort aux autres, faire du bien ce serait encore mieux, mais déjà ne pas faire de tort aux autres, ce serait déjà extraordinaire et surtout ne pas faire de tort à soi même; parce quand on fait du tort à soi même, on fait du tort aux autres, c’est un peu ça que je dis en fait.

Et donc, quand on pense négativement, quand on se juge, c’est vraiment catastrophique en fait.

Vous générez des émotions, c’est vraiment tres subtil mais vous générez une tension en vous, vous passez en systeme nerveux sympathique, il y a un stress, une tension, vous n’êtes pas dans la paix, l’harmonie et vous n’êtes pas dans l’amour; l’amour de vous même, vous n’êtes pas détendue, vous êtes tendue et puis donc ça a plein de répercussions au niveau physique ou chimique ou au niveau biologique.

Ca vous fatigue, ça vous enleve de l’énergie donc, ça nous empêche aussi d’avoir des pensées; pendant qu’on a une pensée négative on peut à la fois avoir une pensée positive, ça nous empêche d’avoir des ouvertures, des inspirations, pas forcément penser, mais ça peut nous empêcher d’avoir des inspirations positives, de voir de belles choses donc en fait c’est quelque chose qui nous détruit vraiment et donc je vous invite vraiment à avoir cette habitude de vous reprendre chaque fois que vous vous jugez, si c’est le cas; que vous portez un jugement ou un mot négatif sur vous même, c’est automatiquement de le changer, c’est de changer ce mot ou alors un autre truc que j’utilise, parfois je fais ça avec les patients, c’est de ridiculiser cette façon de penser par exemple :

 

« si je me dis, je ne suis vraiment pas intelligent(e), je n’ai vraiment pas de chance » je me surprends en train de me dire ça; je me dis, ah oui, c’est vrai, c’est vraiment néfaste et bien ce que je vais faire plutôt que de me dire ça parce que là encore je suis en train de me juger, je suis nul(le); si je me dis ça, ce serait encore le comble, je vais essayer d’en rire et je vais reprendre la phrase et je vais dire « je ne suis pas intelligent(e), je suis nul(le) » je vais reprendre la phrase en mimant :

« Oh la la, j’ai vraiment pas de chance » et je vais prendre la voix de Mickey ou de Donald et je vais ridiculiser cette phrase pour que ça devienne tellement ridicule que ça n’ait plus d’impact négatif, c’est même marrant en fait.

Je vais reprendre cette phrase et je vais changer le sens, vous savez le para-verbal, l’intonation,la vitesse, le rythme de la voix même quand on le pense, on va le penser avec une certaine intensité, un certain volume, un certain rythme de la voix ça a plus d’impact que les mots eux-mêmes et donc je vous invite à dire « je n’ai pas de chance » avec la voix de Donald, tres, tres vite ou tres lentement pour que notre cerveau ne sache plus classer ça comme quelque chose de négatif, ça devient ridicule, ça devient vraiment incohérent.

Voilà un truc parmi d’autres, mais ce qui est tres important, c’est de surtout « ne pas vous juger » d’avoir beaucoup plus d’amour pour « soi-même »

C’est tellement important, moi, personnellement, je ne me juge jamais négativement, c’est un poison, je ne veux pas me mettre de poison dans le corps, c’est comme si je mangeais des excréments.

Je ne veux pas manger des excréments .. Je ne me juge pas négativement ..

Parfois, je me dis « oh la la, qu’est ce je suis con » avec un ton de voix tres je m’en foutiste mais même ça il faut éviter !!! C’est rare, quand je le fais, ça m’arrive, on n’est pas parfait; chaque fois reprendre ça :

JE NE VEUX PAS METTRE DU POISON EN MOI ..!

Et aussi, je ne veux pas regarder des images négatives avec des horreurs ou je ne veux pas manger d’excréments.

Je me RESPECTE, tres important de se respecter et de se parler avec douceur, avec bienveillance, avec gentillesse, car si on ne le fait pas, si on ne s’aime pas :

« Qui va nous aimer ? »

Ca doit commencer par soi et s’aimer, apprendre à s’aimer, c’est déjà se parler avec gentillesse et douceur et ça fait beaucoup de bien.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail
Les émotions antidotes

Les émotions antidotes

Connaissez-vous les émotions antidotes ?

Les émotions négatives dites destructrices sont celles qui nous créent du stress, celles qui nous font sentir très, très mal comme la colère, la tristesse, la peur…

Ensuite, nous avons les émotions positives dites antidotes, un peu comme si d’un côté nous avons de la glace et de l’autre la chaleur, ça s’annule.

Les émotions positives favorisent une santé meilleur, une construction du cerveau très différente, un cortex pré-frontal gauche plus développé, un meilleur système immunitaire ainsi que de meilleures humeurs en général. Plus on va développer des émotions antidotes,

moins il y aura de place pour le développement d’émotions destructrices.

Comment faire pour avoir des émotions positives d’une manière régulière et automatique ?

Souvent dans notre mental, nous pouvons orienté celui-ci vers des aspects constructifs de la réalité plutôt que, naturellement, par défaut, vers des aspects négatifs. La plupart d’entre-nous sont négatifs, ce qui était également mon cas 🙂

Je me suis donc entraîné à avoir de plus en plus de pensées positives par jour et ça devient un automatisme régulier.

Comment faire ?

Il suffit d’automatiser les pensées constructives car par défaut nous avons des pensées négatives; nous sommes une histoire, un contexte de vie où nous sommes continuellement en train de faire attention aux dangers potentiels, aux aguets, etc…

C’est un peu comme un jardin de ronces où les mauvaises herbes vont pousser naturellement et donc, comme un jardinier, nous allons devoir les couper.

Il est donc important de comprendre la pensée constructive.

Celle-ci est une attention sélective sur notre environnement. Plutôt que de voir le verre à moitié vide, c’est de le voir à moitié plein. Mais c’est aller beaucoup plus loin que ça….

Il y a plusieurs sortes de pensées constructives :

1) la pensée positive orientée vers les avantages :

J’ai un souci, OK.

Quelles sont les avantages de cette situation ?

Notamment : j’ai de la chance, j’ai quand même cet avantage dans la situation.

2) La pensée pro-active orientée vers les solutions :

Quelles sont les solutions et les stratégies à mettre en place et je réfléchis vraiment là-dessus pour régler ce problème. Il n’est pas toujours intéressant de ruminer sur le pourquoi j’en suis arrivé là. L’important est de savoir ce qu’on peut, maintenant, dans l’instant présent, mettre en place pour aller mieux et savoir ce que l’on désire.

En psychologie, c’est pareil on analyse le problème : c’est la psychanalyse versus les thérapies brèves orientées vers les solutions. Il est bien de mélanger les deux thérapies, par contre, il y a souvent un excès à aller trop dans l’analyse et non dans la ou les solutions.

3) la pensée esthétique orientée vers la beauté autour de nous :

C’est un entraînement qui devient automatique, chaque fois que vous arrivez dans un endroit où une pièce, c’est de voir chaque fois ce qu’il y a de beau : les petits détails : la luminosité, la beauté des choses, etc….; voir aussi dans les personnesce qu’elles portent : les couleurs, le regard, la beauté intérieure, etc….dans un paysage : un beau soleil, un beau ciel bleu, de belles fleurs, des arbres majestueux, etc…. toujours voir ce qu’il y a de beau. Ça devient automatique et cela génère un sentiment de gratitude. C’est comme un artiste qui voit ces petits détails.

4) la pensée humoristique orientée vers le côté comique :

J’ai un problème ou une personne m’agresse toujours voir le côté comique de la situation. (ex : voir ce problème dans une scène avec Louis De Funes).

Si on voit des personnes se plaindre où des personnes agressives , couper le son. On les voit gesticuler, en rire ou arriver à rire de soit, c’est déjà gagné. Ca génère des émotions positives, véritables antidotes aux émotions destructrices.

5) la pensée onirique orientée sur les rêves :

Rêver de projets, de missions de vie qui me touche. Ex : je suis dans un environnement qui ne me plaît pas mais je rêve d’être un jour dans un autre environnement, ..prendre du plaisir à rêver.

Plus je rêve à cette situation, plus je me sens mieux et plus je conditionne les chances d’y arriver. Ça devient une réalité intérieure. La pensée est créatrice de réalités intérieures.

6) la pensée altruiste orientée vers le bien-être des autres :

Plutôt que juger les personnes autour de nous qui ont des pensées négatives, on va se concentrer sur leur bonheur, leur bien-être. C’est aussi avoir de la compassion et aussi leur souhaiter tout le bonheur possible car si ils étaient heureux, ils n’auraient pas ce type de comportement qui peut me porter atteinte ou m’embêter et ils ne seraient pas dans la violence et le chantage.

C’est une pensée qui nous met dans une profonde paix intérieure, on est dans l’amour.

L’amour qui nous libère du mental 🙂

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail
Comprendre les émotions pour ne plus en être esclaves

Comprendre les émotions pour ne plus en être esclaves

Comprendre les émotions, c’est fondamental car nous en avons souvent.

Le stress qu’est ce que c’est, si ce n’est un paquet d’émotions et si on veut gérer le stress ou gérer les émotions, il faut d’abord comprendre ce que c’est; on ne peut pas gérer quelque chose qu’on ne comprend pas et je remarque que beaucoup de gens quand je suis en formation et que je pose la question : d’où viennent nos émotions et qu’est ce qui déclenchent nos émotions ?

Finalement très peu de gens savent répondre à cette question ou en tout cas vont donner une raison qui n’est pas la bonne.

C’est un peu comme une bombe avec une mèche (le détonateur).

Pourquoi une bombe explose :on peut me dire parce que quelqu’un a allumé le détonateur, c’est une meche, quelqu’un a allumé le détonateur de la bombe, mais une autre raison pour laquelle une bombe va exploser parce qu’effectivement, il y a des produits explosifs dans la bombe et je fais cette distinction car souvent on va confondre le déclencheur et la cause.

La cause de l’explosion n’est pas la même chose que le déclencheur de l’explosion, ça veut dire par exemple, je me promene avec vous dans la rue ou avec quelqu’un d’autre et qu’on se fait insulter de tous les noms et que moi je m’énerve par exemple et que vous restez tres calme ça veut dire qu’il y a une différence entre la cause et le déclencheur parce que sinon on devrait tous les deux s’énerver.

Il y a eu un déclencheur, c’est la personne qui vous insulte, moi je suis énervé donc j’ ai explosé et vous vous êtes resté calme, car peut être qu’à l’intérieur de vous il n’y a pas ces produits qui font que ça explose. Donc, ca veut dire qu’il y a une cause interne et un déclencheur extérieur.

Comprenons que l’émotion ça ne tombe pas du ciel, ça vient de quelque part et le fait de comprendre d’où ça vient, permet d’avoir une stratégie qui beaucoup plus intelligente, plus stratégique justement et plus efficace; parce que si on ne sait sur quel niveau agir et bien on est un peu perdu et donc on fait comme beaucoup de gens, on va prendre des médicaments, des anxiolytiques ou des antidépresseurs par exemple pour gérer les émotions.

Les industries pharmaceutiques gagnent des millions de dollars avec ces émotions qu’on ne sait pas gérer parce qu’on n’a pas appris à l’école et parce qu’on n’a pas vraiment eu le temps de réfléchir mais finalement qu’est ce qui fait que ça me touche autant cette histoire et pourquoi je suis en train de réagir là dessus et d’autres ne réagissent pas.

On va faire petit schéma très simple (voir vidéo) :

1. Evt

2. pensées (positives)

3. grille de perception

4. besoins

Une émotion, donc, c’ est toujours déclenché par quelque chose, ça ne tombe pas du ciel.

Emotion : c’est ce qui nous met en mouvement et l’émotion, elle, vient toujours de l’extérieur et la différence d’un état, par exemple, le bonheur c’est un état, le bonheur n’est pas déclenché par l’extérieur, le bonheur est quelque chose qui est intérieur.

Par exemple, si je reçois un cadeau à Noël, j’ai de la joie, c’est une émotion parce que ce cadeau, je viens de le recevoir; ça ne m’empêche pas d’être heureux même si je ne le reçois pas.

Ca veut dire que la différence entre le bonheur et la joie, c’est que le bonheur reste un état que je le reçoive ou pas ce cadeau, je suis bien et l’émotion de joie va être déclenchée parce qu’il s’est passé quelque chose donc en fait, il y a eu un événement qui a déclenché mon émotion ensuite va donner lieu à des pensées. Des pensées qui peuvent être positives ou négatives, si mon émotion est positive par exemple : un cadeau, je vais dire et bien c’est super c’est vraiment chouette de sa part, j’ai vraiment de la chance, le fait de penser que j’ai de la chance

ça amplifie encore plus mon émotion.

Et en fait, on va voir qu’il y a un petit effet qu’on peut comprendre, c’est que les émotions vont être nourries par notre pensée.

Si par exemple, j’ai une émotion négative, je suis stressé ou j’ai raté quelque chose voilà je peux être inquiet ou fâché par exemple.

Imaginons que je suis stressé pour un examen donc j’ai peur, l’examen est l’événement, j’ai de la peur, ma pensée si je me dis que je ne vais pas y arriver ou ça va être trop difficile, ça augmente mon émotion de peur et puis si je le rate cet examen, l’événement c’est que j’ai raté l’examen, l’émotion c’est la tristesse et si, je me dis en plus je suis vraiment nul, je n’y arriverai jamais, ça ne sert à rien de recommencer, mais ça va augmenter mon émotion de tristesse, je vais me sentir encore plus nulle.

Donc, on voit en fait que la pensée comme de l’huile sur le feu, va augmenter le feu des émotions.

Donc évidemment, on voit déjà une stratégie possible, c’est d’arrêter la pensée donc en fait il y a donc ici deux raisons pour lesquelles on a une émotion :

– la premiere raison, c’est qu’il y a un événement

– la deuxieme raison, c’est que nous pensons et la pensée vient toujours apres l’émotion.

L’émotion ça se décclenche qu’au 12 millième de seconde donc ça va très vite, essayer de faire un mouvement au 12 millième de seconde, ça va plus vite qu’une pensée.

La pensée vient apres et vient nourrir l’émotion; si je ne pense pas évidemment si j’arrête de jeter de l’huile sur le feu, le feu va doucement s’arrêter.

On peut mettre de l’huile sur le feu ça le nourrit mais le feu si on regarde bien il est nourri par une sorte de canalisation de gaz qui va le nourrir et qu’est ce que ce tuyau de gaz :

La premiere chose, remarquons c’est tres important, c’est que cet événement, il est toujours en soi neutre, il n’a pas de sens si ce n’est que moi, je vais lui donner un sens donc je fais une grille qu’on va appeler la grille de perception.

La grille de perception, c’est ce qui permet en fait de dire si cet événement est agréable ou désagreable.

Il y a même des gens qui ont une grille de perception completement incroyable; ça vient de leur passé, ça vient de tout ce qui est conditionné, de leurs valeurs ou de leur culture.

Par exemple, si je dis à quelqu’un « bravo, tu es intelligent » et bien il y en a qui ont une telle grille de perception qu’ils vont se dire «mais, il se fout de ma gueule ».

En fait, parce qu’ils n’ont pas l’habitude de recevoir des compliments et quand on leur en dit ça, c’est une provocation peut être.

Donc, dans la grille de perception, un compliment peut être quelque chose de négatif et il va avoir une émotion de colère et ensuite des pensées ben « il se fout de ma gueule »

On peut réussir quelque chose et avoir une grille de perception qui est nourrie par le conditionnement de nos parents qui nous disent qu’on doit être parfait.

J’ai un 8/10 à un examen, c’est l’événement; la grille de perception c’est « ce n’est pas assez bon, tu aurais dû avoir un 10/10 », c’est un peu « je dois être le meilleur, avoir le maximum » donc mon émotion malgré que j’ai un 8/10 alors que d’autres vont être contents; moi, à cause de ma grille de perception, je vais avoir une émotion de tristesse et de colere contre moi et je vais me dire « je ne suis même pas capable d’avoir 10/10 alors que je connaissais les réponses par exemple « je n’ai pas assez étudié ».

La 3eme raison pour laquelle une émotion arrive, c’est qu’il y a une grille de perception mais ça ne suffit pas. Il y a une 4eme cause aussi mais c’est vraiment une cause dans ce cas-ci, c’est que les émotions, un peu comme cette analogie avec ce tuyau de gaz qui vient nourrir l’émotion; il y a quelque chose en dessous qui vient nourrir l’émotion et c’est la 4eme raison pour laquelle nous avons des émotions, 4eme cause si on veut.

C’est à dire qu’en fait cette émotion, elle existe seulement parce que je cours apres quelque chose et je cours en fait apres des choses qui sont universelles pour l’être humain.

L’être humain a naturellement des émotions quand quoi : quand ses besoins ne sont pas comblés.

Donc, en fait, ici, il y a des attentes et des besoins, par exemple :

– j’ai besoin d’être fier de moi

– de pouvoir m’aimer

– de pouvoir me regarder dans la glace

– de pouvoir avoir un regard positif sur moi.

C’est un besoin universel, j’ai un examen et j’ai appris que je devais être parfait, mon émotion c’est la colère mais en fait cette émotion, c’est aussi parce que mon besoin d’estime n’est pas comblé.

Si j’avais un besoin d’estime tout à fait comblé, déjà mon émotion serait moins forte en fait, nous avons plein de besoins comme ça.

J’ai fait des articles là dessus ainsi que des vidéos, nous avons 8 besoins fondamentaux, pour être heureux et rapidement, on a un besoin de sens par exemple, on a besoin de sécurité, on a un besoin relationnel, on a un besoin de liberté, d’autonomie, on a un besoin de sécurité, on a des besoins physiologiques, bien sûr on a des besoins d’harmonie et on a quand même comme

ça pas mal de besoins et ces besoins si ils ne sont pas comblés vont automatiquement gérer des émotions.

Si vous voulez travailler sur l’émotion, ne pas être esclave de vos émotions parce que si on ne s’occupe pas de nos émotions, nos émotions s’occupent de nous, et bien, il est important de s’occuper de nos émotions donc de ne pas être esclaves, ne pas être comme des chiens de package, de réagir simplement et de comprendre d’où ça vient et, ça vient de 4 possibilités, l’événement, alors qu’est qu’on peut faire ? Est-ce qu’on peut le changer, souvent on ne peut pas le changer mais on peut sélectionner l’environnement qu’on fréquente.

Si par exemple, vous êtes toujours mal, vous avez toujours des émotions parce que souvent vous êtes avec des personnes qui sont agressives, qui crient fort ou qui n’arrêtent pas de vous rabaisser et bien, c’est sûr que cet événement là, ce serait bien de pouvoir y échapper si on peut; et, on a des jambes pour courir, pour partir, donc si on peut sortir et quitter des situations ou des personnes qui sont toxiques pour nous, c’est toujours l’idéal ! Souvent, on ne peut pas le faire tout de suite donc on va être assez limité avec ça.

Donc l’événement, c’est quelque chose sur lequel on n’a pas 100 % d’impact avec ça même si on a toujours l’impact de partir, même si on ne l’a pas toujours tout de suite.

2eme chose : est-ce qu’on peut changer la grille de perception, ça c’est quelque chose qu’on peut changer, on appelle ça le lâcher prise par rapport à ses valeurs à ce qu’on appelle ses mots d’ordre en psychologie.

On se met de la pression souvent, par exemple, si quelqu’un crache par terre, si je suis en Chine, je vais trouver ça normal, je ne vais pas avoir d’émotion et si je vois quelqu’un qui crache par terre ici dans la rue, je vais être choqué, je vais peut être avoir de la colère en disant « ça ne se fait pas » « ce n’est pas normal » en fait mon émotion va dépendre beaucoup de ma perception. C’est comme la mort, la mort dans certaines cultures c’est considéré comme un accès à un monde meilleur donc l’émotion pourrait même être positive alors que si quelqu’un meure, dans notre culture à nous, ça va être terrible.

Donc en fait, tout dépend vraiment comment on voit les choses, le point de vue qu’on a sur les choses et ça, c’est quelque chose sur lequel on peut vraiment travailler. C’est pour ça que j’aime bien travailler sur ce changement de point de vue, changer les croyances, changer nos valeurs, adopter des croyances qui sont beaucoup plus ouvertes et moins limitantes.

Alors ensuite, la 3eme raison pour laquelle les émotions arrivent, c’est les pensées.

Les pensées se nourrissent des émotions et plus j’ai des émotions plus je pense et souvent ..

je parle bien sûr des émotions négatives mais ça marche en positif, bien sûr, les émotions négatives, c’est surtout celles là qu’on veut gérer.

Si on veut gérer les émotions négatives et bien il faudra gérer nos pensées c’est à dire que nos pensées comme elles nourrissent comme de l’huile sur le feu nos émotions, c’est important de pouvoir avoir une certaine maîtrise de notre mental et essayer de penser positivement, oui, si on y arrive.

C’est tres difficile quand on est dans les émotions alors ce qu’on peut au moins faire c’est s’abstenir de penser et donc ce sont là tous les outils de pleine conscience c’est à dire je stoppe mon mental et je me concentre sur le présent.

Dans le présent, il n’y a pas d’émotion. Dans le présent, il y a juste un état, c’est l’état de bonheur.

Donc je peux travailler sur les pensées et je peux travailler sur la grille de perception, je peux travailler un peu sur l’événement mais alors qu’est ce que je peux faire aussi, je peux travailler sur apres quoi je cours, mes besoins, mes attentes et ce qui est intéressant avec ces besoins, c’est qu’il n’y a pas besoin d’être riche, il n’y a besoin d’avoir beaucoup d’argent et personnes pour remplir ces besoins.

Ce sont des besoins assez simples qu’on peut même si on est pauvre, même si on est limité, on peut quand même les combler ces besoins mais encore faut-il les connaître donc je vous renvoie à cet article que j’ai écris là dessus, combler ses besoins c’est essentiel, c’est vrai que si on n’a pas de plaisir par exemple, le besoin de plaisir est fondamental; si je n’ai pas eu de plaisir pendant un mois, je n’arrête pas de travailler et en plus quelqu’un me fait une remarque que d’habitude, je pourrais prendre positivement, mais là c’est moyen !

Car mon besoin est tellement peu comblé que même si j’ai une ouverture d’esprit, cet événement là je vais mal le prendre, je vais avoir une émotion parce qu’en fait je suis frusté en terme de plaisir dans ce cas-ci.

Dans mon exemple et je vais commencer à penser « mais il n’a pas à me parler comme ça, ce n’est pas normal » et plus j’y pense, plus ça m’énerve, donc je suis dans un cercle vicieux, ce qui ne m’aide pas à combler mon besoin de plaisir, vous vous en rendez compte donc, en fait, on peut

être dans un cercle vicieux parce qu’on ne connaît pas, on ne comprend pas ce qui se passe en nous et donc, l’idée ici c’est de vous expliquer qu’en fait, on a beaucoup plus de pouvoir qu’on ne croit et mon objectif, c’est vraiment de rendre du pouvoir aux personnes et ici d’un point de vue psychologique, c’est de se rendre compte qu’on n’est pas dépendant de l’environnement comme des robots qu’on agite !

Ce n’est pas parce que quelqu’un nous insulte ou qu’il se passe des choses que, je n’ai aucun contrôle; j’ai un contrôle sur moi à l’intérieur, j’ai un contrôle sur ma façon de voir les choses, j’ai un contrôle sur ma façon de penser par après et j’ai un contrôle sur la façon dont je vais combler mes besoins, je vais apprendre à me connaître, savoir ce que j’ai besoin pour être bien et, on a des tas de besoins, comme besoin d’harmonie par exemple, le besoin de stimulation, le besoin de sens et tant que ces besoins ne sont pas comblés, je suis condamné à répéter des émotions négatives donc, bonne nouvelle c’est quand même qu’on a quand même pas mal d’actions possibles et donc je vous invite à réfléchir et à chaque vous posez la question : « chaque fois que j’ai une émotion, après quoi je cours ? – comment je vois la chose pour que ça me touche à ce point là ? « et qu’elles sont « les pensées que j’ai qui entretiennent cette émotion.

 

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail
Transurfing ou comment créer la vie que nous voulons

Transurfing ou comment créer la vie que nous voulons

Dans mes recherches pour comprendre comment vivre un bonheur authentique et une vie avec le moins de stress possible j’ai été amené à comprendre que la qualité de notre vie dépend en grande partie de la qualité de nos pensées, et plus que de notre simple mental de la qualité de notre attention.

 Il y a une dizaine d’années j’ai découvert le modèle Transurfing qui se présente comme un concept intégrant les données les plus récentes de la physique quantique et qui bâtit un modèle redonnant à l’homme la capacité de diriger sa ‘ligne personnelle’ de vie.

 Pour vous partager ce modèle magnifique, j’ai eu le plaisir de rencontrer Agnieszka Rouyer, coach, auteur et spécialiste du transurfing qui a accepté cette interview :

Affichage de aboutme.jpg en cours...

 Eric Remacle : Agnieszka, vous êtes Coach Transurfing au Centre Transurfing Francophone et passionné aussi de développement de la personne. Vous êtes également coach scolaire et votre travail vous amène à travailler sur la réussite et ses stratégies ainsi que l’équilibre de vie.

Pouvez-vous pour cette première question nous expliquer comment vous en êtes arrivé à découvrir le Transurfing et comment vous l’utilisez dans votre pratique de coaching ? 

 Agnieszka Rouyer : Les livres de Transurfing ont étaient publiés en 2007 en Russie pour la 1ère fois et ils ont rencontré un grand succès. Je ne vous apprends rien à ce sujet. 😉  Puis, ils ont été traduits en plusieurs langues, et notamment en français, en 2010. Et c’est là que je « trouvé » sur une étagère d’une librairie le premier tome de la série. En le feuilletant, j’étais intriguée par la vision de l’auteur, pourtant la théorie de la physique quantique m’était connue, cependant, dans le livre elle était présentée d’une manière différente.

Par la suite, je me suis intéressée à la version originale des livres et la façon dont je pouvais utiliser et intégrer la théorie. D’ailleurs, à chaque lecture d’un livre, d’un paragraphe, d’une information qui m’intrigue, je mets tout de suite en pratique l’enseignement décrit par les auteurs. Je vérifie par moi-même en quelque sorte. Sinon, l’opinion d’un autre ne restera qu’une opinion d’un autre, sans que je puisse vérifier « comment ça marche quand ça marche ou ne marche pas pour moi ? »

Souvent, les gens s’intéressent beaucoup à la psychologie, au développement personnel, ils dévorent des tonnes de livres, ils acquièrent une vaste connaissance sur le fonctionnement de l’homme. Cependant, même après plusieurs années de lecture, ils demeurent toujours en place. Rien ne bouge dans leur vie. Ils ne réalisent pas qu’il est nécessaire de mettre ces connaissances en pratique. C’est ce que Transurfing nous invite à faire – agir. Sans action rien ne pourra se réaliser, même si nous avons des buts et objectifs bien définis.

Maintenant, il ne faut pas faire n’importe quoi, et c’est là que toute cette philosophie prend son sens. En 2011, quand j’ai vu de quelle manière je pouvais réaliser facilement, ce que je planifiais, j’étais stupéfaite. Je me suis intéressée alors au cursus proposé à l’époque à Bruxelles, afin de pouvoir diffuser cette théorie et techniques que j’utilisais.

 En coaching individuel, j’écoute d’abord la personne en tentant de « décoder » ce qu’elle dit et, surtout, ce qu’elle ne dit pas. Car chaque évènement, chaque situation vécue est là pour nous donner une information. Je souligne, l’information. Toute situation passée, et donc vécue dans le passé est la cause de ce qui se passe en ce moment, dans ici et maintenant et qui devient donc l’effetle résultat. C’est la loi de cause à effet.

 Nous sommes tous régit par les mêmes lois universelles alors qu’est-ce qui fait que certains s’épanouissent et d’autres souffrent ? Zeland nous dit que nous recevons exactement ce que nous choisissons. Nous avons fait le choix de vivre une telle situation et pas une autre. Et ce ne sont pas nos pensées uniquement qui ont influencé notre aujourd’hui mais surtout nos intentions. Nous pouvons nous poser des questions genre : « Quelles étaient nos intentions d’agir de sorte ? Dans quel état j’étais quand je fais ça et ça – la joie ou plutôt la colère ? Quelle était ma motivation ?» Il suffit d’observer ce qui vous « arrive » dans le présent et vous aurez la réponse. C’est pour cela que Zeland nous dit que le passé et le présent existe en même temps, et le futur, nous le vivons en ce moment même. Nous choisissons ce que nous allons vivre.

 Et donc lors des séances de coaching, souvent, quand la personne me dit ce qui ne va pas, nous décodons ensemble quels types de comportements, pensées, idées ont été manifestés à ce moment-là. C’est toujours plus facile de focaliser son attention, et donc ses pensées, sur ce que l’on ne veut pas, sur ce dont l’on a peur. On parle avec d’autres de ce qui ne nous plait pas, comment nous sommes mal, nous racontons nos maux, nos douleurs à nos proches, nos prises de tête avec des collègues, on tente de les changer, etc. C’est exactement de cette manière on reçoit ce qu’on ne voulait pas. On l’a choisi en l’observant, en concentrant notre attention à ces sujets en y mêlant nos émotions.

 J’aime beaucoup travailler avec les ados – quand je leur explique la façon dont ils fuient l’échec (en observant l’échec) et où ce processus les amène, je leur explique comment ils peuvent agir différemment, ils appliquent les techniques dans la légèreté, ils vivent les expériences sans se poser de questions. Je me souviens de ce jeune qui est revenue me voir en coaching et me dit : « madame, c’est flippant, ça marche ». Je souris quand j’y pense… Oui ça marche 😉 Nous devenons adultes et nous avons plus de difficultés à accueillir ce qui est nouveau et surtout ce qui est inconnu pour notre mental, déjà figés dans nos croyances.

 Eric Remacle : Vous êtes donc en train de responsabiliser les personnes afin que celles-ci quittent leurs schémas de victimisations. C’est très puissant et c’est un art difficile car les gens n’aiment pas quand on leur explique qu’ils sont responsables (dans le sens anglais originel « response able » qu’ils sont capables de changer). 

Vous dites « Sans action rien ne pourra se réaliser », quels types d’actions préconisez-vous en Transurfing pour changer ? Sont-ce des actions dans le monde « réel » ou un travail sur la pensée et l’intention ? Vous semblez d’ailleurs faire une différence entre la pensée et l’intention, quelle est-elle ?

 Agnieszka Rouyer : Par rapport à l’action, il y a deux choses. Imaginez un chat qui s’observe dans un énorme miroir et essaye de gratter la glace avec sa patte pour changer quelque chose dans son reflet. Il ne sait pas que c’est lui dans le miroir, que c’est son propre reflet. Il tente à tout prix de changer ce qu’il voit. Il ne sait pas que pour changer son reflet il est nécessaire de changer sa position, sa posture, etc. Le reflet va changer tout seul dans le miroir, sans aucune interaction.

La réalité est en dehors de nous aussi longtemps que nous y croyons… Ça prend tout un sens.

 Il suffit donc de se concentrer sur soi et retrouver l’état de présence. L’état de présence est un état d’être dans lequel on s’observe soi-même face à ce qui nous traverse. On observe nos réactions, nos émotions. C’est l’observateur qui s’observe lui-même en quelque sorte. Voilà pour moi, la première action. De cette façon on émane une vibration à une certaine fréquence, ce que je peux appeler l’énergie dirigée. Dans le cas de l’observateur cette énergie est dirigée vers l’intérieur de soi et devient donc « positive » ce qui va générer les évènements positifs dans la vie.

 Notre réalité est donc la somme de toutes nos intentions. Et c’est là, la différence entre une  pensée et une intention. C’est une pensée accompagnée d’une vibration. Ce ne sont pas nos rêves ou nos désirs qui se réalisent, ce sont nos intentions. Quand vous observez votre réalité, votre vie, considérez cela comme le résultat de la somme de toutes vos intentions.

 Comme vous voyez, cela ne sert à rien de s’acharner dans la matière pour changer des choses mais tout simplement se regarder et changer ne fût-ce qu’une petite chose dans notre comportement pour que notre vie change.

 Eric Remacle : La présence à soi est donc essentielle en Transurfing.. Cela rejoint plusieurs courants spirituels et me fait penser à Eckart Tolle qui délivre le même message en lien avec la désidentification au mental.

Quand c’est l’observateur qui s’observe lui-même, vous dites que l’on émane une vibration à une certaine fréquence positive. Mais l’observation n’est-elle pas neutre ? 

En quoi cette vibration énergétique va t’elle amener du mieux dans ma vie ? Quel est le processus à l’œuvre selon vous ? 

 Agnieszka Rouyer : Je peux en citer d’autres, comme Gregg Braden, Nassim Haramein, Bruce Lipton, Philippe Guillemant des plus connus- tous disent la même chose en employant des mots différents. L’essence est identique. Transurfing nous le présente d’une façon facile et donc accessible à tous.

  L’observation peut être polarisée, c’est-à-dire polarisée positivement ou polarisée négativement. Quand par exemple vous racontez à vos amis, puis vous débâtez avec eux, un accident arrivé sur le chemin vers votre travail le matin, vous êtes en train d’observer – observez quoi ? – cette expérience que vous venez de vivre, vous l’amplifiez des émotions et vibrations et donc vous émanez vos émotions vers ce que Transurfing appelle l’espace des variantes.

 C’est encore un autre concept. Alors quelles sont vos émotions à ce moment-là? Polarisées positivement ou négativement? A ce moment-là vous êtes en train de choisir ou d’attirer vers vous d’autres évènements de ce genre. C’est très simplifié ce que je viens de vous dire, mais cela fonctionne de cette manière.

 Alors, l’observation est neutre quand il n’y a aucun mouvement d’énergie, le point zéro. En transurfing Zeland appelle cela l’équilibre parfait. Mais dans la nature ce n’est pas possible. Oui, tout tend vers cet équilibre parfait mais tout est en mouvement perpétuel équilibré.

 Zeland nous démontre que nous sommes régit par une loi – la loi de l’équilibre qui est une loi fondamentale et qui nous dit que si nous provoquons un déséquilibre, il va y avoir des forces d’équilibrages qui viendront réajuster ce déséquilibre afin de restaurer un équilibre le plus proche possible de l’équilibre parfait. Par exemple, je suis pleine de joie jusqu’à l’euphorie pour une quelconque raison, le lendemain, je risque de tomber dans une dépression suite à un évènement survenu subitement, une mauvaise nouvelle ou un accident, etc. L’orgueil peut aussi être l’excès de la joie…. Ce n’est pas la joie qui attire son contraire, c’est l’excès de cette joie et qui devient le potentiel en excès selon Transurfing.

 Ce potentiel en excès attire les forces d’équilibrages. Elles agissent et mènent chaque évènement vers son extrémité opposé afin tout remettre en équilibre.

 Voilà le processus à l’œuvre. Donc, quand nous nous observons nous-mêmes, nous maintenons une forme d’équilibre proche de l’équilibre parfait et les forces d’équilibrages n’ont aucune de raison d’agir car il n’existe aucun excès.

 Je donne un autre exemple: si je commence à devenir arrogante ou je suis en colère contre quelqu’un – je génère donc un excès d’énergie de la perspective de la nature – cette énergie est dirigée vers l’extérieur de moi, et donc j’attire les forces d’équilibrages qui vont rapidement se charger de tout remettre en équilibre en me faisant vivre une journée désagréable – une situation défavorable à mes yeux.

 Le sentiment de culpabilité génère aussi le potentiel en excès – c’est l’inévitabilité de la punition, de châtiment que l’humain porte profondément ancrée en lui. Et en accord avec la loi d’équilibre, l’être humain attire vers soi des petites punitions quotidiennes, des situations désagréables, en disant souvent : « tu sais ce qui m’est arrivé…, etc… »  Rien n’arrive tout seul. Je vous invite à vous observer, vous allez vite vous rendre compte qu’il n’y a pas de hasard. Le hasard existe tant que l’on ignore la cause.

 Eric Remacle : Dans votre exemple, si je suis négatif en colère ou arrogant(e), vous dites que j’émets une énergie en excès et on va « se faire équilibré » par son opposé mais n’est-ce pas alors l’énergie positive qui devrait venir et non pas une énergie négative comme dans votre exemple ?

Agnieszka Rouyer : C’est toujours l’excès d’énergie qui ramène un autre excès d’énergie, mais à l’opposé.

En soi, la colère ou tristesse n’est qu’une émotion. Et quand elle nous traverse pendant que l’observateur s’observe, il peut juste constater qu’il ressent une émotion. L’émotion de colère juste observée peut être donc vécue sans que l’équilibre soit perturbé.

 Cependant quand cette colère devient tellement grande que nous n’arrivons pas à mettre notre propre observateur en marche juste pour constater/observer l’émotion à l’intérieur de nous, cela veut dire que nous avons attribué une grande importance à ce qui n’était primairement …qu’une simple émotion. Le fait d’observer quoi que ce soit ne génère pas de potentiel en excès et donc l’équilibre n’est pas perturbé.

 Le potentiel en excès se manifeste uniquement quand nous attachons une importance à ce qui nous traverse et il y a excès d’énergie.

 Cette colère à laquelle nous avons attribué une importance, génère un tel excès d’énergie que les forces d’équilibrage vont agir afin de nous envoyer une situation pour nous calmer, à l’excès opposé… Cela peut être donc une situation où nous allons vivre une grande tristesse, presque dépression jusqu’à ce que l’équilibre soit restauré jusqu’au calme.

 Eric Remacle : Les principes de la loi d’attraction disent quant à eux que si je suis en colère, ma fréquence vibratoire est celle de la colère et donc par la loi de la résonance, je vais attirer tout un tas de personnes, situations qui vont vibrent à la même fréquence et faire en sorte que je continue à vibrer de plus belle sur la fréquence de la colère. Ainsi une personne anxieuse ou qui dit n’avoir jamais de chance « vibre » la fréquence de la malchance ou de la peur et obtient des situations qui continuent de déclencher ces états. Elle crée ainsi sa réalité. C’est ce que vous dites aussi. Cela est-il différent du principe d’équilibrage de Transurfing ou est-ce encore le même phénomène ? 

 Pouvez-vous aussi nous expliquer ce qu’est l’espace des variantes que vous avez mentionné ? Ce concept me semble fondamental et pourrait donner pas mal d’espoir aux êtres humains.

 Agnieszka Rouyer : Je vais parler d’abord de l’espace des variantes. Je l’ai déjà évoqué en citant la métaphore d’un chat qui se regarde dans un miroir. C’est un champ énergétique d’informations où existe une multitude de variantes possibles. Tout y existe déjà, nous ne faisons donc que choisir, comme on choisit un produit dans un rayon de supermarché.

 Il est important de comprendre que cet espace n’est pas séparé de nous. Tout ce qui se manifeste à nous, dans la matière (ce que nous vivons au quotidien), n’est que le reflet énergétique de ce que nous avons choisi dans l’espace des variantes en émanant nos intentions à travers nos pensées et émotions. On parle alors du miroir quantique.

 En Transurfing, on n’attire rien à soi, c’est nous qui nous déplaçons à travers ce champ d’énergies en voyageant d’une ligne de vie à l’autre. Elles peuvent être favorables ou défavorables à notre égard et cela dépend de notre état d’être, de nos intentions. Ayant connaissance de cet autre côté de notre réalité, nous pouvons agir dans la légèreté, en appliquant en quelque sorte ce que j’ai mentionné avant.

Résultat de recherche d'images pour "CHOICE"

  Quant à la loi de l’équilibre, c’est une loi sur laquelle reposent toutes les autres lois universelles et physiques. Sans cette loi de l’équilibre les autres lois ne pourraient se manifester, y compris la loi d’attraction. Maintenant, je ne sais pas si beaucoup d’entre nous, en pratiquant la loi d’attraction, ont réussi à obtenir les résultats souhaités.

 Ceci dit, il n’y a pas de bonne ou mauvaise méthode. La méthode la plus utile et la plus juste est celle qui marche ;-).

 Ce que je veux dire, c’est que Transurfing nous présente quelques règles à suivre sans lesquelles nous ne pouvons obtenir de résultats désirés. En fait, nous n’atteignons pas nos objectifs. Les objectifs, les buts se manifestent tout seul quand nous nous déplaçons sur les lignes de vie favorables pour nous.

 Pour que le but se manifeste à nous, premièrement, nous devons prendre la responsabilité de tout ce qui nous arrive.

Deuxièmement, nous rentrons dans un état de cohérence, d’unité avec le monde qui nous entoure, sans lutter nous lui faisons confiance. Pour cela, nous pouvons cultiver de la gratitude pour tout ce que nous possédons déjà. Puis, dans toutes les situations quotidiennes jugées défavorables, nous cherchons du positif. Et il y a toujours du positif car elles ne sont là que pour nous faire grandir et évoluer, et puis il est nécessaire de voir les choses dans la perspective à long terme. Souvent, nous sommes tellement submergés par les émotions du moment, qu’il ne nous est pas facile de voir l’essence et l’utilité de ce qui se présente dans l’instant. Et puis si ce n’est pas ce que nous désirons, posons-nous la question, qu’est-ce que nous pouvons changer en nous pour démarrer d’un autre point de départ?

C’est tout simplement mettre notre observateur intérieur en marche.

 Troisièmement, dans cet état d’observation, dans ici et maintenant, nous commençons à ressentir que notre désir est déjà réalisé: vivre son existence avec toutes les sensations, images et émotions provoquées par le fait que nous disposons déjà, dès maintenant du fruit de notre désir, contre toute logique. Transurfing appelle ce procédé le cliché.  C’est proclamer la légitimité de recevoir – j’abandonne donc l’idée que je mérite ou je ne mérite pas, je l’ai déjà.

 Dans le point 4 nous pouvons mettre le fait que Zeland nous conseille de garder ce désir pour nous, ne pas en parler autour jusqu’à ce qu’il se réalise. Le fait de se vanter de ce que nous ne possédons pas devient un énorme potentiel en excès, évoqué plus tôt. Et puis, il y a également une dissipation d’énergie, nous risquons de ne pas en avoir assez pour attirer notre but vers nous.

 Le dernier point  consiste à ne pas y attacher trop d’importance, c’est-à-dire vivre dans tout son être le désir réalisé dans l’instant présent pendant un certain temps, et puis tout simplement arrêter d’y penser, passer à autre chose afin de faire de la place pour la réalisation. En visualisant, on continue à demander = on occupe de la place.

 Pour diminuer l’importance, qui génère le potentiel en excès, Zeland nous invite à avoir un plan B. En quelque sorte, accepter que si mon plan A ne se réalise pas, ce n’est pas grave, j’ai un plan B.

Mais là encore, j’insiste sur le fait de mettre notre observateur en marche. Vous allez vite vous rendre compte que plus l’observateur s’observe lui-même, plus tout devient harmonieux autour de nous et nous n’avons plus à diriger notre vie – ou notre réalité – car nous devenons la vie.

Et là, on peut dire qu’on surfe à travers la réalité… 😉

Résultat de recherche d'images pour "transurfing"

 Eric Remacle : Merci de nous partager ainsi ce processus extraordinaire de manière si claire. J’imagine que dans vos accompagnements vous avez du observer de beaux changements grâce à cette nouvelle approche.. Comment les personnes intéressées au Transurfing peuvent vous contacter et profiter de votre accompagnement ? 

Agnieszka Rouyer : Je vois de plus en plus de personnes qui s’ouvrent et s’intéressent au bien-être. Elles désirent arrêter de « tourner en rond. » Et ça, c’est merveilleux…  les changements ne se manifestent pas toujours immédiatement. Le processus prend un certain temps, le temps dont chacun a besoin pour le vivre en douceur.

Il est important que toutes les démarches entreprises permettent à chacun d’arriver, non seulement, à la destination, mais surtout de savourer le voyage de l’instant présent. C’est le processus qui nous amène à la destination finale qui compte, pas la destination en soi. C’est de cette manière que nous pouvons appliquer la stratégie identique dans n’importe quel domaine de notre vie et à tout moment.

Il suffit juste de comprendre que le « maître » que nous cherchons toute notre vie demeure depuis toujours en nous-mêmes.

 Pour me contacter, il y a mon blog où je publie mes articles sur les différents thèmes, et toujours dans le domaine de la réalisation de soi. www.potentiel-infini.be ou par email info@potentiel-infini.be

 Eric Remacle : Merci Agnieszka pour cette belle interview, j’en profite pour transmettre votre autre sité dédié au Transurfing (que je trouve très bien fait) ainsi que le lien pour se procurer votre nouveau livre. Les lecteurs pourront également découvrir sur votre site les formations que vous organisez sur le Transurfing.

———–

Pour celles et ceux qui souhaitent lire le premier livre de Vadim Zeland (je vous conseille de vous commencer par celui-ci), vous pouvez vous le procurer ici :

Puisse cette interview aider et inspirer celles et ceux en quête d’une vie meilleure !

Eric Remacle

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail