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Le Bonheur protège du cancer, c’est prouvé !

Le Bonheur protège du cancer, c’est prouvé !

Je vois autour de moi un grand nombre de personnes qui ont le cancer et ce fléau entraîne bien évidemment un nombre important de stress.  Dans cet article je voudrai vous partager l’information suivante : Le bonheur protège du cancer et c’est prouvé scientifiquement. Plusieurs livres ont déjà révélé ce fait. dans cet article je voudrai résumer une idée clé et souligner le fait que selon les chercheurs, l’optimisme et les émotions positives protégeraient la santé cardiovasculaire (et attention, pas simplement l’absence d’émotions négatives).  Le Dr Christian Boukaram Radio-oncologue et chef du service de radiochirurgie à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal est un expert du système nerveux.  Sur le chemin du neuropsychiatre français David Servan-Schreiber, il a publié Le pouvoir anticancer des émotions édité aux Éditions de l’Homme et vite devenu un best-seller.  Selon lui, les preuves scientifiques se sont multipliées pour montrer le lien entre bonheur ou stress et propagation ou non du cancer :  D’abord, on a découvert que les cel­­lules cancéreuses étaient pourvues de récepteurs d’adrénaline. Et que cette hormone, sécrétée par le corps en période de stress, accélérait leur propagation.  Plusieurs études relient également les deuils mal résolus à l’apparition du cancer. « Les cellules anormales se multiplieraient trois fois plus vite lorsque nous éprouvons un sentiment de désespoir. » explique-t-il dans ses interviews.  « L’angoisse, le stress chronique, la dépression ou l’isolement social constituent des facteurs de risque supplémentaires. En plus d’affaiblir les défenses naturelles du corps, la souffrance psychologique nous incite à adopter de mau­vaises habitudes de vie, qui seraient pro-cancer. Si vous êtes inquiet ou stressé, vous risquez plus de fumer, de mal manger ou d’abuser de l’alcool ».  A la...
La psychologie positive peut révolutionner votre vie

La psychologie positive peut révolutionner votre vie

 La psychologie positive a ceci de spécifique et d’extraordinaire qu’elle étudie ce qui rend les gens heureux. La psychologie classique a étudié pendant des décennie le malheur et a répertorié les maladies mentales, la psychologie positive étudie quand à elle la « santé mentale ». Pour ces nouveaux psychologues la santé mentale ne se limite plus à la seule «réduction des troubles neuropsychiatriques ». Comme le dit lui même Martin Seligman, le président de l’Association américaine de psychologie et le créateur de la nouvelle psychologie positive « Il ne s’agit plus d’aider les gens à passer de – 5 à 0 sur l’échelle de satisfaction, mais à permettre à chacun de passer de 0 à + 5. ». Toutes ces recherches sont fascinantes et préfigurent un avenir passionnant. Aujourd’hui, les travaux en psychologie positive ont réussi à identifier des pistes concrètes pour développer le bien-être subjectif d où l’appellation de science du bonheur. On peut aussi dire que la psychologie positive, c’est l’art de se sentir bien. Elle a au fond été « inventée » par Aristote et appartient au courant de la psychologie humaniste (Carl Rogers, Abraham Maslow, Irvin YalomRosenberg, Frankl.. ). Elle s’intéresse aux conditions du bien-être, du bonheur, de la force intérieure, de la sagesse, de la créativité et de l’imagination. Son objectif n’est pas de promouvoir le plaisir égoïste et narcissique d’un individu, mais de montrer scientifiquement comment une société tout entière peut vivre heureuse. Actuellement plusieurs dizaines d’universités américaines et européennes dispensent des cours sur la psychologie positive dans le monde. Le message principal est nous pouvons tous être heureux par la réalisation d’un travail sur soi. Même si nous sommes de...
Pour rester en bonne santé soyez optimiste !

Pour rester en bonne santé soyez optimiste !

Une attitude positive et optimiste est essentielle, non seulement pour être heureux mais aussi pour rester en bonne santé et guérir plus vite ! Eric On le pensait depuis longtemps, L’optimisme ou le pessimisme influent sur la santé. Plusieurs études l’ont déjà suggéré. Dans ces études c’est souvent l’optimisme est ses effets qui sont étudiés. Pour une fois c’est le pessimisme et ses effets. Celui-ci à un nom : l’effet Nocebo qui démontre que Le fait de se croire malade peut effectivement rendre malade. Les preuves s’accumulent et démontrent que les croyances peuvent tuer. L’idée peut paraître tirée par les cheveux, pourtant l’inverse a été scientifiquement démontré avec le célèbre effet placebo, ce pouvoir de suggestion capable de guérir.   Les placebos ne font pas de miracles, mais ils produisent des effets physiologiques mesurables.  L’effet placebo a malheureusement un jumeau maléfique : l’effet nocebo, qui apparaît lorsqu’une attitude pessimiste suffit à produire des effets nocifs sur la santé d’un patient : se croire malade peut rendre malade.  L’effet ”nocebo”, moins étudié que son jumeau bénéfique, le placebo, est un phénomène psychosomatique souvent ravageur.  A la fin des années 1970, Sam Shoeman apprend qu’il souffre d’un cancer du foie en phase terminale et qu’il ne lui reste plus que quelques mois à vivre.  Shoeman meurt effectivement quelques semaines plus tard et pourtant les résultats de l’autopsie révèlent que les médecins s’étaient trompés : la tumeur était en réalité minuscule et il n’y avait aucune trace de métastases.  “Il n’est pas mort du cancer, il est mort parce qu’il croyait qu’il était en train de mourir du cancer”, résume Clifton Meador, professeur à l’école de médecine Vanderbilt de Nashville. “Quand tout le...

Saviez-vous que, même atteintes de maladies chroniques, les personnes heureuses vivent plus longtemps ?

Une étude britannique publiée il y a deux semaines dans la version internet de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences va dans le sens d’autres recherches précédentes qui avaient déjà établi un lien entre le fait d’être heureux et une espérance de vie plus longue. Une étude menée sur 5000 étudiants d’université suivis pendant plus de 40 ans avait montré aussi que les plus pessimistes pendant leurs années universitaires mourraient plus jeunes que les plus optimistes ! L’optimisme ou le pessimisme sont des traits de caractères issus du tissage entre notre capital génétique et la façon dont nos expériences ont été enregistrées dans nos mémoires. Ce sont aussi des traits de caractères que nous pouvons développer par l’entrainement et c’est le but de ce site ! Eric Les seniors qui se disent heureux ont un risque de mourir dans les 5 prochaines années 35% plus bas que leurs pairs mécontents. C’est ce que démontre une étude britannique publiée lundi dans la version internet de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences. Les chercheurs de l’University College de Londres ont mesuré le degré de «Bonheur» de plus de 3800 personnes âgées de 52 à 79 ans en les interrogeant sur leur état émotionnel quatre fois par jour. Contrairement à d’autres études sur le bonheur qui se basent sur le souvenir d’émotions ressenties par les participants, les chercheurs britanniques ont recouru à une technique appelée Ecological Momentary Assessment, qui produit un instantané des sentiments de la personne. Les scientifiques ont suivi ces personnes pendant cinq ans, notant le nombre de décès pendant cette période. Les chercheurs...