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Le Placebo, c’est vous ! 3/4

Le Placebo, c’est vous ! 3/4

Transcription de la troisieme vidéo sur « Le Placebo, c’est vous », comme vous le voyez, j’ai changé de décor, je suis dans l’océan Indien, pendant quelques jours pour un séminaire intensif sur la méditation profonde et l’hypnose. 

Ce sont deux outils que j’utilise en thérapie, si vous suivez mes vidéos, vous savez que la méditation et l’hypnose sont vraiment deux outils tres puissants pour changer.

Et on va également parler d’hypnose car on va faire le lien entre l’effet placebo et l’hypnose car on continuer cet ouvrage sur l’effet placebo et on va faire le lien entre l’hypnose et le placebo et en fait je vous invite à y réfléchir mais quel est le lien entre le placebo et l’hypnose ?

En fait, vous allez voir, c’est évident quand je vous en parlerai.

J’ai pris pas mal de notes, je vais d’ailleurs les prendre car il y a beaucoup d’informations.

Et dans cette troisieme partie sur l’effet placebo, on va parler, j’ai continué le résumé de ce livre et j’ai choisi un chapitre qui va traiter de l’origine du placebo, comment en est-on arrivé à découvrir cet effet-là et puis on va voir aussi les méta-études, qu’est-ce que les études nous indiquent sur l’effet placebo. J’en ai déjà parlé dans la deuxieme vidéo mais on va aller un peu plus loin et ensuite je ferai une quatrieme vidéo et vous verrez on ira encore plus loin ! On parlera de la génétique.

Pour l’instant, on va déjà parler de choses fascinantes, de choses extraordinaires et  d’abord l’origine et d’où vient l’origine des recherches sur le placebo et d’où vient ce terme ?

A l’origine, c’est un médecin américain qui a étudié Harvard, qui était médecin militaire pendant la deuxieme guerre mondiale, c’était la fin de la guerre et comme dans beaucoup de cas, à la fin de la guerre, les hôpitaux manquaient de morphine et donc ils se trouvaient face à des soldats, notamment un soldat, le premier soldat et il n’y avait pas de morphine et il était un peu désemparé et il ne pouvait pas opérer ce soldat comme ça, à vif parce que ça risque d’être tellement fort la douleur, il risque soit de s’évanouir ou d’en mourir dans tous les cas son coeur risque de battre tellement fort qu’il ne pourrait pas tenir et ce qui se passe, c’est  qu’il y a une infirmiere  qui a une idée de génie à ce moment-là, qui lui dit : et bien voilà, j’ai de la morphine, elle a apporté une seringue avec de l’eau salée à l’intérieur, sans dire que c’était de l’eau salée, et bien voilà, c’est de la morphine.

Et, qu’est-ce qui s’est passé, c’est que le soldat s’est comporté comme si il avait de la morphine, ça l’a calmé tout de suite et puis le médecin l’a opéré sans trop savoir ce qui allait se passer, il l’a opéré à vif, il l’a ouvert, il l’a opéré, il a refermé et le soldat est resté calme comme si il avait vraiment pris un anesthésiant; alors ça c’est assez incroyable et ça s’est passé plus d’une fois, plusieurs fois, ce qui a donné lieu plus tard à ce médecin à faire des études là-dessus, avant de parler des études, je voudrais souligner que c’est souvent le cas malheureusement, ce sont souvent des infirmieres, des aides-soignantes, des personnes dont on ne connaît pas le nom, cette infirmiere on ne connait pas le nom (celle qui a eu cette idée) ce sont souvent des personnes comme ça dans l’ombre et souvent dans le personnel soignant qui ont des idées fantastiques, qui ont des rapports incroyables avec les patients qui font vraiment avancer la recherche et le bien-être chez les gens et souvent ces personnes sont un peu ignorées.

Je dis ça car je donne souvent des cours,  pendant des années, j’ai donné cours  au personnel soignant en Belgique et je me rends des personnes extraordinaires que c’est,  mais malheureusement ces personnes ne seront jamais connues, ce n’est pas le but mais ça veut dire qu’on ne leur rend pas hommage et j’aimerais bien leur rendre hommage.

Alors, ce qu’il s’est passé, c’est que ce médecin plus tard, qu’est-ce qu’il a fait ? Il avait fait une quinzaine d’études dans les années 1955 et c’est lui qui est à l’origine de ce qu’on appelle les essais aléatoires contrôlés donc il a voulu étudié l’effet placebo et il s’est rendu compte qu’il y avait un effet, qu’il y avait le médicament qui faisait un effet et qu’il y avait aussi rien qui faisait un effet; du sucre, de l’eau salée ça faisait un effet donc il s’est dit et bien pour continuer les médicaments, on va donc faire un groupe témoin avec rien, avec un placebo donc en fait une pilule de sucre ou d’eau salée.

Mais, il s’est rendu compte dans ces essais aléatoires contrôlés donc c’est ce qu’on appelle les essais en double aveugle, c’est qu’en fait souvent le groupe témoin, qui devait être là en fait pour montrer combien le médicament était puissant si on ne le prenait pas et bien souvent,  il s’avérait que le groupe témoin avait des meilleurs résultats que ceux qui prenaient le médicament et c’est ce qu’on a appelé cet effet placebo; mais à cette époque-là; il n’était pas étudié en temps que tel, il était utilisé pour démontrer que le médicament était puissant sauf qu’il s’est avéré que ça démontrait souvent le contraire.

Et donc ensuite c’est lui qui est à l’origine aussi de ce qu’on appelle les études en double aveugle et même en triple aveugle aujourd’hui, c’est-à-dire qu’en fait, les gens qui vont traiter les statistiques qui sont liées aux données des deux groupes témoins ne savent même pas eux – mêmes quelles données ils vont traiter.

Donc, c’est tres efficace pour pouvoir voir la pertinence du médicament.

Alors, on sait depuis longtemps, avant même Bercher, donc ça c’est dans les années de la deuxieme guerre mondiale, les années 1940 à 1945, on sait déjà depuis longtemps, on n’a pas attendu ce médecin pour se rendre compte que le pouvoir de la suggestion est tres, tres fort et dans l’Antiquité et puis dans le Moyen-Age et puis dans toute l’histoire humaine, en fait dans toutes les cultures, partout, on connaît le pouvoir des guérisseuses, des sorciers, des sorcieres, des personnes qui sont sages, des rois aussi en fait toutes ces personnes en qui on croyait parce qu’il avait un pouvoir guérisseur.

Alors, on pourrait dire : oui, est-ce qu’ils ont vraiment le pouvoir ou est-ce que c’est  la croyance qu’il ait un pouvoir qui fait que les personnes guérissent ?

On connaît par exemple le Roi Charles II qui est connu pour avoir soigner en apposant les mains simplement en touchant les mains plus de 100.000 personnes et donc, en fait, c’est vrai que les gens pensaient vraiment que le Roi était une incarnation de Dieu et ils étaient vraiment tout à fait OK avec cette croyance qu’il allait pouvoir les guérir.

Alors, je parlais aussi, ça remonte à tres, tres loin, les premieres études sur cet effet placebo et ça commence avec l’hypnose en fait et c’est Mesmer, alors Mesmer, ce n’est pas celui que vous voyez à la télé, Messmer que vous voyez à la télé, il a pris le nom Mesmer qui est en hommage à ce premier médecin qui est un médecin autrichien dans les années 1760-10/1770 qui a parlé de ce qu’on appelle le fluide animal (le magnétisme animal) qui est une sorte de fluide, une force; il s’est basé sur Isaac Newton, la force de la gravitation, il s’est dit qu’il y avait une force en nous, il appelle ça le magnétisme animal et il disait qu’en fait en rééquilibrant ce fluide on pouvait guérir des personnes; il a guéri effectivement pas mal de monde avec plein de maladies différentes, vraiment c’est assez étonnant et ce qu’il faisait, lui, c’est qu’il regardait les gens dans les yeux, il les fixait dans les yeux et il prenait des plaques aimantées pour guider ce fluide dans le corps; ce qu’il s’est rendu compte par la suite, c’est que même sans plaque aimantée simplement en bougeant les mains et en regardant dans les yeux, ça marchait aussi.

Ca a été assez étonnant de constater que ce n’est pas forcément une force à l’intérieur même si elle est là simplement mais il y a un grand pouvoir de suggestion et de croyance qui va jouer dans la guérison.

Ensuite, il y a un autre nom qui est connu pour les gens qui font l’hypnose, c’est le Marquis de Puységur qui est un français, il s’est rendu compte lui qu’en fait quand on voit ça ce n’est pas forcément cette force, ce magnétisme animal qui joue c’est plutôt en fait le fait de mettre les gens dans ce qu’on appelle une transe, donc un état de relaxation profond et de leur donner des instructions et donc lui, ce qu’il disait, c’est que c’est la pensée en fait, c’est notre pensée, ce sont nos croyances qui nous guérissent et c’est effectivement ce qu’on dit depuis le début,  nos pensées peuvent nous construire ou nous détruire à chaque instant et puis il y a ce fameux chirurgien écossais James Braid qui a utilisé pour la premiere fois le mot « hypnose » en fait neuro -hypnotisme ensuite c’est devenu hypnose et lui, il se rendait compte qu’il y avait effectivement dans notre esprit deux parties, il y a l’esprit conscient et l’esprit inconscient et ce qu’il disait c’est important de fatiguer l’esprit conscient, fatiguer une certaine partie du cerveau pour travailler avec une autre partie du cerveau et il a guéri pas mal de monde en mettant les gens dans cet état de transe qu’il a beaucoup étudié et en étant dans cet état particulier, il pouvait vraiment guérir des personnes par la suggestion, par les croyances positives.

Alors, les noms de maladies, c’est assez impressionnant, je ne les ai pas, mais ça va être de la polyarthrite, ça va être des problemes allergiques, on va d’ailleurs parler des allergies et donc, on voit la puissance mais à l’époque, il n’y avait pas des mesures scientifiques comme aujourd’hui; en fait, ce qu’on se rend compte, c’est que toutes ces personnes-là que ce soient aussi d’autres noms, il y a le médecin Vernen qui est tres connu aussi dans l’histoire  de l’hypnose, qui a montré qu’en fait que la suggestibilité est naturelle chez les êtres humains, ce n’est pas juste certaines personnes qui sont suggestibles, qu’on peut guérir c’est vraiment pratiquement tout le monde.

Toutes ces personnes ont un point commun, c’est qu’ils travaillent sur quoi, en fait : toutes ces personnes, c’est qu’ils travaillent sur ce qu’on appelle l’état d’esprit.  Ces personnes travaillent sur un état d’esprit.

Et, c’est ce que faisaient les médecins pendant la deuxieme guerre mondiale notamment sur les gens qui étaient traumatisés et ils utilisaient ces techniques et ce que font aujourd’hui les médecins civils c’est finalement la même chose sauf qu’ils n’utilisent pas la transe, ils vont simplement utiliser la croyance, la suggestibilité en donnant des pilules de sucre et comme les personnes reçoivent ça d’un médecin et bien, ils ont confiance, ils y croient, ils ont donc une attente  positive de guérison et ça fonctionne dans beaucoup de cas.

Alors, dans combien de cas ça fonctionne ? Et bien, c’est ce qui a été étudié par la suite et déjà je voudrais faire un lien maintenant entre l’hypnose et le placebo puisque j’ai parlé un peu d’hypnose, à votre avis, quel est ce lien ?

Et bien, le lien est le suivant, c’est qu’en fait l’hypnose c’est du placebo avec une transe en plus ou si vous voulez le placebo, c’est de l’hypnose sans la transe, c’est exactement la même chose.

C’est pour ça que ça me passionne, c’est vraiment ce qui relie le placebo à l’hypnose, c’est finalement ce pouvoir que nous avons en nous, le pouvoir de nos croyances. 

Alors, le placebo, je le rappelle ça veut dire « je plairai » ça veut dire « je ferai du bien »et le nocebo, ça veut dire « je nuirai », ça vient du latin.

Et l’effet nocebo avait déjà été étudié dans les années 1940, j’en avais parlé dans la deuxieme vidéo et notamment des vomissements anticipatoires chez les gens qui vont faire une chimio par exemple, ça a beaucoup été étudié à Harvard aussi notamment sur ce qu’on appelle les

envoûtements, les vaudoux, les gens qui créent des envoûtements, des gens qui donnent des envoûtements et puis il y a des gens qui tombent malades, malades tres forts,  jusqu’à en mourir parfois; on s’est rendu compte, en fait, quand on étudie ces gens, ça a été étudié à Harvard dans les années 1940, que ces gens n’avaient en fait aucune maladie, n’avaient aucune raison, n’avaient pas été empoisonnés alors, ils sont morts de quoi et bien, ils sont morts de leurs croyances en fait.

Et, ça a commencé ensuite à être tres étudié cet effet placebo d’une maniere plus scientifique par une étude qui a vraiment fasciné le monde scientifique en 1962, c’est une étude au Japon sur des enfants qui sont hautement allergiques à un produit qui s’appelle le « sumac vénéneux».

Alors cette étude sur les enfants au Japon, elle a été incroyable, c’est qu’en fait on a pris du sumac vénéneux, et on a présenté une feuille sur laquelle il n’y avait absolument rien dans un premier temps,  il n’y avait rien sur la feuille, on a frotté cette feuille sur leur avant-bras gauche et on leur a dit à tous que sur cette feuille, il y avait du »sumac vénéneux » alors on a frotté la feuille sur l’avant-bras gauche et qu’est-ce qu’il s’est passé ? C’est qu’ils ont tous développé, 100 % d’entre-eux, ils ont développé une réaction allergene assez forte, c’est assez incroyable le pouvoir de la suggestion, vous voyez.

Apres, ce qu’on a pris pour le bras droit, on a pris une autre feuille sur laquelle on a dit qu’il n’y avait rien cette fois-ci,  mais en fait on avait mis du sumac vénéneux sur la feuille, on a frotté le bras droit et là, qu’est-ce qu’il s’est passé ?  Et bien, 80 % des enfants n’ont rien eu et 20 % ont eu quand même des réactions allergenes, c’est normal puisqu’il y avait eu un produit dessus.

Mais ça veut dire que 80 % des enfants n’ont pas eux, ça veut dire qu’en fait la croyance est plus forte que la réaction que le produit allergene.

Ca veut dire qu’en fait le corps va surpasser notre environnement, le corps va pouvoir en fait maîtriser jusqu’à notre systeme immunitaire.

Et, c’est comme ça qu’est née cette nouvelle science appelée la « psycho-neuro-immulogie » dans les années 1960, qui en fait, étudie le pouvoir des pensées et des émotions sur le systeme immunitaire.

Ca a été fait également cette expérience sur des gens qui ont de l’asthme, on a pris un inhalateur, donc les gens ont de l’asthme et dans le premier inhalateur on a dit qu’il y avait un produit qui allait créer de l’asthme et ils ont tous eu de l’asthme, ça commençait à piquer alors qu’il n’y avait absolument rien, ce n’était que de la vapeur d’eau et on a fait l’inverse de l’autre côté, on leur a dit qu’il y avait quelque chose qui allait les guérir de leur asthme, qui allait les calmer et il n’y avait aussi que de la vapeur d’eau mais ils ont tous été calmés, leurs symptômes d’asthme ont disparu.

Donc tout ça, c’est assez incroyable.

Alors, ensuite, je termine, c’est qu’en fait on se rend compte que notre croyance, nos attentes face à ce qui va se passer conditionnent en fait ce qui va se passer.

Et, c’est intéressant aussi, on appelle ça en psychologie,  les prophéties auto réalisantes, c’est intéressant de se rendre compte que si nous croyons quelqu’un qui nous fait peur, si nous écoutons des personnes et si nous croyons en elles et ces personnes nous font peur, nous alarment sur quelque chose, ça va avoir des réactions sur notre corps immédiat d’où l’importance effectivement de savoir qui on écoute.

C’est pour ça que souvent en hiver, on va avoir peur de la grippe et  les médias vont nous faire peur de ça et beaucoup de gens vont tomber malades alors il y a certainement une proportion de gens qui sont malades parce qu’ils ont peur de tomber malades.

Et là, je vais lire un petit passage du livre que je trouvais vraiment sympa par rapport à ça :

« sommes-nous plus susceptibles de souffrir d’arthrite, d’articulations douloureuses, d’une mémoire défaillante, d’une énergie déclinante et d’une libido amoindrie alors que nous vieillissons et ce, par le simple fait que cet état supposé correspond à une version de la vérité que les médias, les agences de publicité et les chaînes de télévision cherchent à nous imposer ? Quelles autres prophéties auto-réalisatrices créons-nous dans nos esprits sans avoir conscience de ce que nous faisons ? Et « Quelles vérités inévitables pourrions-nous inverser avec succes en modifiant simplement notre façon de penser et en choisissant de nouvelles croyances ? » 

Et là, je vous renvoie à la deuxieme vidéo où j’ai parlé effectivement de l’importance de l’état d’esprit optimiste ou pessimiste, on a bien vu que les personnes qui sont optimistes sont des personnes qui vont guérir plus vite, vont vivre plus longtemps, c’est même le meilleur prédicateur d’une guérison, c’est même d’ailleurs indiqué dans les études scientifiques que l’état d’esprit est un des meilleurs prédicateurs pour une guérison notamment chez les personnes qui ont le cancer.

Alors à partir des années 1960-10/1970, on s’est rendu compte que le placebo a des effets chimiques sur le corps, on le sentait, on le voyait mais on ne l’avait pas constaté.

 

Qu’est-ce qu’on a constaté dans les années 1960-10/1970, c’est qu’en fait le placebo libere des endorphines.  Alors, sur des patients dentaires notamment, on a utilisé des personnes dentaires qui étaient opérés et on a leur a dit qu’on allait leur mettre un anesthésiant, une sorte de morphine et en fait, c’était du placebo et évidemment ce qui s’est passé, c’est que les personnes qui n’avaient pas d’anesthésiant mais qui pensaient qu’ils en avait un et bien effectivement n’avaient pas mal et en fait comment est-ce qu’on a pu prouver que les endorphines créaient leur propre morphine et bien en fait, on leur a administré par la suite une autre substance qui s’appelle le  naloxone qui est en fait un antimorphinique si on peut dire, ça veut dire que ça va bloquer les récepteurs de la morphine et ce qui fait que les patients ont de nouveau eu mal en prenant ce naloxone.

Ca veut bien dire qu’en fait, les patients avaient créés leur propre morphine intérieure donc en fait nous avons effectivement comme je l’avais dit dans la deuxieme vidéo et en résumé de ce livre, c’est que nous avons une pharmacie à l’intérieur de nous.

Et, vous verrez dans la quatrieme partie, on va en parler encore plus, c’est assez incroyable, ça avoir des effets sur notre jeunesse, sur notre santé physique, sur notre confiance en nous, etc…

Ensuite, je ne peux pas passer sous silence cette expérience qui m’a fasciné et qui a fasciné les chercheurs, qui a pris pas mal d’années pour comprendre comment ça fonctionnait, c’est l’expérience sur les rats.

Parce qu’en fait parallelement à ça, il y a eu beaucoup d’études sur le conditionnement, vous savez ces fameux chiens de Pavlov qui ont appris à saliver alors qu’il y a de la nourriture; chaque fois qu’ils vont manger on leur prend la nourriture et on fait sonner une clochette et puis apres, on fait juste sonner une clochette et les chiens vont saliver.

Donc, ces études sur le conditionnement ont été poussées  assez loin et on s’est rendu compte que nous sommes tous pour la plupart d’entre-nous conditionnés à réagir de plein de façons différentes et on se rend compte en fait que même les animaux comme les êtres humains peuvent être conditionnés et donc on s’est rendu compte qu’en fait même les rats pouvaient être conditionnés avec de l’effet placebo à mourir donc c’est l’effet nocebo alors qu’est-ce qu’on a fait, c’est qu’en fait, on a pris des rats (au début, ce n’était même pas une étude là-dessus d’ailleurs) ça a été découvert un peu par hasard, c’était en fait une étude sur le conditionnement et on a essayé de comprendre combien de temps les rats allaient maintenir leur conditionnement donc on a donné de l’eau sucrée aux rats, les rats adorent ça et on a mis dedans un produit qui va donner des maux de ventre chez le rat et on allait étudier combien de temps ce conditionnement allait durer.

On s’est rendu compte, qu’en fait, sans le savoir ce médicament qu’on injectait dans l’eau sucrée en fait c’est quelque chose qui allait tuer les rats par effets secondaires, c’est-à-dire qu’en fait ça allait vraiment bousiller leur systeme digestif et leur systeme immunitaire diminuait et ils allaient en mourir.

Donc, les rats mouraient et alors le chercheur ce qu’il a fait, c’est qu’ils ont directement enlever ce médicament et ils ont juste donné de l’eau sucrée.

Mais qu’est-ce qu’ils se sont rendus compte par la suite c’est que les rats continuaient de mourir et ça, ça les a jetés dans un abîme de perplexité et il y a eu un immunologue tres   connu, quelqu’un qui travaillait dans l’immunologie,  qui a essayé de comprendre, ils ont travaillé de concert pour essayer de comprendre mais comment ça se fait que les rats mouraient  avec simplement de l’eau sucrée; ils se sont rendus compte en fait, que c’est une question d’association, de conditionnement.

Ca veut dire qu’en fait les rats, par leur pensée animale, ont associés donc, c’est tres primaire, les réactions de l’eau sucrée à une réaction immunitaire.

Donc, les rats prenaient l’eau sucrée en croyant qu’en fait c’était comme avant et en fait, ce taux sucré faisait en sorte que ça supprimait leur systeme immunitaire, ils savaient qu’ils allaient avoir ça quelque part si vous voulez, c’est tres primaire, il y a l’association entre le médicament et la baisse du systeme immunitaire

Et, ça s’est fait ce qui fait que les rats sont morts malgré qu’ils ne prenaient que de l’eau sucrée, donc vous voyez que c’est assez fort, c’est là qu’on s’est rendu compte que cette puissance du mental et des croyances est énorme et dans les années 1960-10/1970 et dans les années 1980 et dans les années 1980-10/1990 par la suite, il y a eu beaucoup, beaucoup de livres qui sont sortis sur ce sujet; on a commencé à parler du pouvoir de la pensée, la pensée positive, c’est là que sont sortis tous les livres de développement personnel sur la pensée positive, il y a eu des cas célebres notamment Cousins, un américain, un rédacteur en Chef pour un journal prestigieux aux Etats-Unis qui était atteint d’un cancer et qui s’est guéri en lisant ça « il s’est dit, moi, je vais me guérir de mon cancer » et lui, ce qu’il a fait, c’est qu’il a regardé des films comiques pendant des semaines, des semaines, il n’a regardé que des films comiques, des Marx Brothers, des films comiques en fait,  il a rigolé et en fait il s’est guéri par le rire, par des pensées positives, par des croyances positives, il était persuadé qu’il allait guérir et effectivement il a guéri et on s’est rendu compte qu’avec ce genre de cas on va jusqu’à modifier des gênes qui sont porteurs de maladie, donc ça va tres, tres loin.

On parlera de la génétique dans la quatrieme vidéo, donc ça va jusqu’à modifier l’expression des gênes.

Et pour terminer, je voudrais vous dire qu’en fait fin des années 1980-10/1990, dans les années 2000, entre 2000 et 2010, il y a eu beaucoup de méta-études sur l’effet placebo, c’est des études qui reprennent toutes les données des études sur le placebo et qui vont observer qu’est-ce que toutes ces études donnent finalement, quelle est la tendance.

On s’est rendu compte que sur une étude qui comportait plus de 2.500 personnes sur l’effet placebo; qu’en fait, l’effet placebo en fait était plus efficace que la plupart des antidépresseurs alors ça c’est assez étonnant, ça a été refait ensuite sur une dizaine d’années cette étude sur plus de 5.000 personnes, on s’est rendu compte que l’effet placebo d’une maniere tres précise est plus efficace que 80 % que les antidépresseurs les plus classiques que vous connaissez tous, que vous prenez peut-être.

Alors, ce n’est pas valable sur tout le monde, sur les dépressifs séveres, ça ne fonctionne pas; sur la plupart des gens, ça fonctionne à 80 %,  c’est énorme, c’est une méta-étude sur 5.000 personnes et je termine avec cette conclusion extraordinaire ça veut dire qu’en fait notre état d’esprit, la vision qu’on a sur les choses, nos croyances vont nous influencer plus que le produit, plus que l’environnement.

C’est pour ça que je vais vous inviter si vous prenez de temps en temps des compléments alimentaires ou si vous prenez des médicaments et je vais terminer avec ça, c’est que je vais vous inviter à porter un regard neuf sur votre médicament ou sur votre complément alimentaire ou simplement sur ce que vous mangez, vous mangez des légumes, vous prenez du magnésium, vous prenez des Oméga 3, vous devez prendre des médicaments et je vais vous inviter à vous replonger comme je le fais parfois dans la lecture de ce que ça apporte, par exemple, moi, quand je prends des compléments alimentaires, j’aime beaucoup avant de le prendre me rappeler mais qu’est-ce que ça m’apporte ce complément alimentaire donc je vais relire tout ce que ça apporte, je dis wouah c’est génial et donc je prends ce complément alimentaire et je suis certain que ça a un effet beaucoup plus positif même si il n’y avait rien dedans que le médicament est inerte parce qu’il a été irradié ou qu’il n’a plus de principe actif parce que parfois on nous vend n’importe quoi, je suis sûr qu’en étant dans cet état d’esprit, ça me fait du bien.

Et il y a des gens qui prennent des médicaments en se disant : ouais, je prends ça mais ça ne sert à rien, évidemment c’est sûr que ça ne va servir à rien. Donc, je pense qu’un état d’esprit est fondamental donc, je vous invite en conclusion à poser un regard positif sur ce que vous ingérez que ce soit des compléments alimentaires, que ce soit de la nourriture ou que ce soit des médicaments en vous rappelant en allant chercher la brochure qui vous rappelle tout ce que ça vous apporte de bien dans votre corps.

A bientôt dans la quatrieme vidéo pour parler de la suite, ça va être fascinant aussi.

 La formation est disponible ici ! 

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Comprendre les émotions pour ne plus en être esclaves

Comprendre les émotions pour ne plus en être esclaves

Comprendre les émotions, c’est fondamental car nous en avons souvent.

Le stress qu’est ce que c’est, si ce n’est un paquet d’émotions et si on veut gérer le stress ou gérer les émotions, il faut d’abord comprendre ce que c’est; on ne peut pas gérer quelque chose qu’on ne comprend pas et je remarque que beaucoup de gens quand je suis en formation et que je pose la question : d’où viennent nos émotions et qu’est ce qui déclenchent nos émotions ?

Finalement très peu de gens savent répondre à cette question ou en tout cas vont donner une raison qui n’est pas la bonne.

C’est un peu comme une bombe avec une mèche (le détonateur).

Pourquoi une bombe explose :on peut me dire parce que quelqu’un a allumé le détonateur, c’est une meche, quelqu’un a allumé le détonateur de la bombe, mais une autre raison pour laquelle une bombe va exploser parce qu’effectivement, il y a des produits explosifs dans la bombe et je fais cette distinction car souvent on va confondre le déclencheur et la cause.

La cause de l’explosion n’est pas la même chose que le déclencheur de l’explosion, ça veut dire par exemple, je me promene avec vous dans la rue ou avec quelqu’un d’autre et qu’on se fait insulter de tous les noms et que moi je m’énerve par exemple et que vous restez tres calme ça veut dire qu’il y a une différence entre la cause et le déclencheur parce que sinon on devrait tous les deux s’énerver.

Il y a eu un déclencheur, c’est la personne qui vous insulte, moi je suis énervé donc j’ ai explosé et vous vous êtes resté calme, car peut être qu’à l’intérieur de vous il n’y a pas ces produits qui font que ça explose. Donc, ca veut dire qu’il y a une cause interne et un déclencheur extérieur.

Comprenons que l’émotion ça ne tombe pas du ciel, ça vient de quelque part et le fait de comprendre d’où ça vient, permet d’avoir une stratégie qui beaucoup plus intelligente, plus stratégique justement et plus efficace; parce que si on ne sait sur quel niveau agir et bien on est un peu perdu et donc on fait comme beaucoup de gens, on va prendre des médicaments, des anxiolytiques ou des antidépresseurs par exemple pour gérer les émotions.

Les industries pharmaceutiques gagnent des millions de dollars avec ces émotions qu’on ne sait pas gérer parce qu’on n’a pas appris à l’école et parce qu’on n’a pas vraiment eu le temps de réfléchir mais finalement qu’est ce qui fait que ça me touche autant cette histoire et pourquoi je suis en train de réagir là dessus et d’autres ne réagissent pas.

On va faire petit schéma très simple (voir vidéo) :

1. Evt

2. pensées (positives)

3. grille de perception

4. besoins

Une émotion, donc, c’ est toujours déclenché par quelque chose, ça ne tombe pas du ciel.

Emotion : c’est ce qui nous met en mouvement et l’émotion, elle, vient toujours de l’extérieur et la différence d’un état, par exemple, le bonheur c’est un état, le bonheur n’est pas déclenché par l’extérieur, le bonheur est quelque chose qui est intérieur.

Par exemple, si je reçois un cadeau à Noël, j’ai de la joie, c’est une émotion parce que ce cadeau, je viens de le recevoir; ça ne m’empêche pas d’être heureux même si je ne le reçois pas.

Ca veut dire que la différence entre le bonheur et la joie, c’est que le bonheur reste un état que je le reçoive ou pas ce cadeau, je suis bien et l’émotion de joie va être déclenchée parce qu’il s’est passé quelque chose donc en fait, il y a eu un événement qui a déclenché mon émotion ensuite va donner lieu à des pensées. Des pensées qui peuvent être positives ou négatives, si mon émotion est positive par exemple : un cadeau, je vais dire et bien c’est super c’est vraiment chouette de sa part, j’ai vraiment de la chance, le fait de penser que j’ai de la chance

ça amplifie encore plus mon émotion.

Et en fait, on va voir qu’il y a un petit effet qu’on peut comprendre, c’est que les émotions vont être nourries par notre pensée.

Si par exemple, j’ai une émotion négative, je suis stressé ou j’ai raté quelque chose voilà je peux être inquiet ou fâché par exemple.

Imaginons que je suis stressé pour un examen donc j’ai peur, l’examen est l’événement, j’ai de la peur, ma pensée si je me dis que je ne vais pas y arriver ou ça va être trop difficile, ça augmente mon émotion de peur et puis si je le rate cet examen, l’événement c’est que j’ai raté l’examen, l’émotion c’est la tristesse et si, je me dis en plus je suis vraiment nul, je n’y arriverai jamais, ça ne sert à rien de recommencer, mais ça va augmenter mon émotion de tristesse, je vais me sentir encore plus nulle.

Donc, on voit en fait que la pensée comme de l’huile sur le feu, va augmenter le feu des émotions.

Donc évidemment, on voit déjà une stratégie possible, c’est d’arrêter la pensée donc en fait il y a donc ici deux raisons pour lesquelles on a une émotion :

– la premiere raison, c’est qu’il y a un événement

– la deuxieme raison, c’est que nous pensons et la pensée vient toujours apres l’émotion.

L’émotion ça se décclenche qu’au 12 millième de seconde donc ça va très vite, essayer de faire un mouvement au 12 millième de seconde, ça va plus vite qu’une pensée.

La pensée vient apres et vient nourrir l’émotion; si je ne pense pas évidemment si j’arrête de jeter de l’huile sur le feu, le feu va doucement s’arrêter.

On peut mettre de l’huile sur le feu ça le nourrit mais le feu si on regarde bien il est nourri par une sorte de canalisation de gaz qui va le nourrir et qu’est ce que ce tuyau de gaz :

La premiere chose, remarquons c’est tres important, c’est que cet événement, il est toujours en soi neutre, il n’a pas de sens si ce n’est que moi, je vais lui donner un sens donc je fais une grille qu’on va appeler la grille de perception.

La grille de perception, c’est ce qui permet en fait de dire si cet événement est agréable ou désagreable.

Il y a même des gens qui ont une grille de perception completement incroyable; ça vient de leur passé, ça vient de tout ce qui est conditionné, de leurs valeurs ou de leur culture.

Par exemple, si je dis à quelqu’un « bravo, tu es intelligent » et bien il y en a qui ont une telle grille de perception qu’ils vont se dire «mais, il se fout de ma gueule ».

En fait, parce qu’ils n’ont pas l’habitude de recevoir des compliments et quand on leur en dit ça, c’est une provocation peut être.

Donc, dans la grille de perception, un compliment peut être quelque chose de négatif et il va avoir une émotion de colère et ensuite des pensées ben « il se fout de ma gueule »

On peut réussir quelque chose et avoir une grille de perception qui est nourrie par le conditionnement de nos parents qui nous disent qu’on doit être parfait.

J’ai un 8/10 à un examen, c’est l’événement; la grille de perception c’est « ce n’est pas assez bon, tu aurais dû avoir un 10/10 », c’est un peu « je dois être le meilleur, avoir le maximum » donc mon émotion malgré que j’ai un 8/10 alors que d’autres vont être contents; moi, à cause de ma grille de perception, je vais avoir une émotion de tristesse et de colere contre moi et je vais me dire « je ne suis même pas capable d’avoir 10/10 alors que je connaissais les réponses par exemple « je n’ai pas assez étudié ».

La 3eme raison pour laquelle une émotion arrive, c’est qu’il y a une grille de perception mais ça ne suffit pas. Il y a une 4eme cause aussi mais c’est vraiment une cause dans ce cas-ci, c’est que les émotions, un peu comme cette analogie avec ce tuyau de gaz qui vient nourrir l’émotion; il y a quelque chose en dessous qui vient nourrir l’émotion et c’est la 4eme raison pour laquelle nous avons des émotions, 4eme cause si on veut.

C’est à dire qu’en fait cette émotion, elle existe seulement parce que je cours apres quelque chose et je cours en fait apres des choses qui sont universelles pour l’être humain.

L’être humain a naturellement des émotions quand quoi : quand ses besoins ne sont pas comblés.

Donc, en fait, ici, il y a des attentes et des besoins, par exemple :

– j’ai besoin d’être fier de moi

– de pouvoir m’aimer

– de pouvoir me regarder dans la glace

– de pouvoir avoir un regard positif sur moi.

C’est un besoin universel, j’ai un examen et j’ai appris que je devais être parfait, mon émotion c’est la colère mais en fait cette émotion, c’est aussi parce que mon besoin d’estime n’est pas comblé.

Si j’avais un besoin d’estime tout à fait comblé, déjà mon émotion serait moins forte en fait, nous avons plein de besoins comme ça.

J’ai fait des articles là dessus ainsi que des vidéos, nous avons 8 besoins fondamentaux, pour être heureux et rapidement, on a un besoin de sens par exemple, on a besoin de sécurité, on a un besoin relationnel, on a un besoin de liberté, d’autonomie, on a un besoin de sécurité, on a des besoins physiologiques, bien sûr on a des besoins d’harmonie et on a quand même comme

ça pas mal de besoins et ces besoins si ils ne sont pas comblés vont automatiquement gérer des émotions.

Si vous voulez travailler sur l’émotion, ne pas être esclave de vos émotions parce que si on ne s’occupe pas de nos émotions, nos émotions s’occupent de nous, et bien, il est important de s’occuper de nos émotions donc de ne pas être esclaves, ne pas être comme des chiens de package, de réagir simplement et de comprendre d’où ça vient et, ça vient de 4 possibilités, l’événement, alors qu’est qu’on peut faire ? Est-ce qu’on peut le changer, souvent on ne peut pas le changer mais on peut sélectionner l’environnement qu’on fréquente.

Si par exemple, vous êtes toujours mal, vous avez toujours des émotions parce que souvent vous êtes avec des personnes qui sont agressives, qui crient fort ou qui n’arrêtent pas de vous rabaisser et bien, c’est sûr que cet événement là, ce serait bien de pouvoir y échapper si on peut; et, on a des jambes pour courir, pour partir, donc si on peut sortir et quitter des situations ou des personnes qui sont toxiques pour nous, c’est toujours l’idéal ! Souvent, on ne peut pas le faire tout de suite donc on va être assez limité avec ça.

Donc l’événement, c’est quelque chose sur lequel on n’a pas 100 % d’impact avec ça même si on a toujours l’impact de partir, même si on ne l’a pas toujours tout de suite.

2eme chose : est-ce qu’on peut changer la grille de perception, ça c’est quelque chose qu’on peut changer, on appelle ça le lâcher prise par rapport à ses valeurs à ce qu’on appelle ses mots d’ordre en psychologie.

On se met de la pression souvent, par exemple, si quelqu’un crache par terre, si je suis en Chine, je vais trouver ça normal, je ne vais pas avoir d’émotion et si je vois quelqu’un qui crache par terre ici dans la rue, je vais être choqué, je vais peut être avoir de la colère en disant « ça ne se fait pas » « ce n’est pas normal » en fait mon émotion va dépendre beaucoup de ma perception. C’est comme la mort, la mort dans certaines cultures c’est considéré comme un accès à un monde meilleur donc l’émotion pourrait même être positive alors que si quelqu’un meure, dans notre culture à nous, ça va être terrible.

Donc en fait, tout dépend vraiment comment on voit les choses, le point de vue qu’on a sur les choses et ça, c’est quelque chose sur lequel on peut vraiment travailler. C’est pour ça que j’aime bien travailler sur ce changement de point de vue, changer les croyances, changer nos valeurs, adopter des croyances qui sont beaucoup plus ouvertes et moins limitantes.

Alors ensuite, la 3eme raison pour laquelle les émotions arrivent, c’est les pensées.

Les pensées se nourrissent des émotions et plus j’ai des émotions plus je pense et souvent ..

je parle bien sûr des émotions négatives mais ça marche en positif, bien sûr, les émotions négatives, c’est surtout celles là qu’on veut gérer.

Si on veut gérer les émotions négatives et bien il faudra gérer nos pensées c’est à dire que nos pensées comme elles nourrissent comme de l’huile sur le feu nos émotions, c’est important de pouvoir avoir une certaine maîtrise de notre mental et essayer de penser positivement, oui, si on y arrive.

C’est tres difficile quand on est dans les émotions alors ce qu’on peut au moins faire c’est s’abstenir de penser et donc ce sont là tous les outils de pleine conscience c’est à dire je stoppe mon mental et je me concentre sur le présent.

Dans le présent, il n’y a pas d’émotion. Dans le présent, il y a juste un état, c’est l’état de bonheur.

Donc je peux travailler sur les pensées et je peux travailler sur la grille de perception, je peux travailler un peu sur l’événement mais alors qu’est ce que je peux faire aussi, je peux travailler sur apres quoi je cours, mes besoins, mes attentes et ce qui est intéressant avec ces besoins, c’est qu’il n’y a pas besoin d’être riche, il n’y a besoin d’avoir beaucoup d’argent et personnes pour remplir ces besoins.

Ce sont des besoins assez simples qu’on peut même si on est pauvre, même si on est limité, on peut quand même les combler ces besoins mais encore faut-il les connaître donc je vous renvoie à cet article que j’ai écris là dessus, combler ses besoins c’est essentiel, c’est vrai que si on n’a pas de plaisir par exemple, le besoin de plaisir est fondamental; si je n’ai pas eu de plaisir pendant un mois, je n’arrête pas de travailler et en plus quelqu’un me fait une remarque que d’habitude, je pourrais prendre positivement, mais là c’est moyen !

Car mon besoin est tellement peu comblé que même si j’ai une ouverture d’esprit, cet événement là je vais mal le prendre, je vais avoir une émotion parce qu’en fait je suis frusté en terme de plaisir dans ce cas-ci.

Dans mon exemple et je vais commencer à penser « mais il n’a pas à me parler comme ça, ce n’est pas normal » et plus j’y pense, plus ça m’énerve, donc je suis dans un cercle vicieux, ce qui ne m’aide pas à combler mon besoin de plaisir, vous vous en rendez compte donc, en fait, on peut

être dans un cercle vicieux parce qu’on ne connaît pas, on ne comprend pas ce qui se passe en nous et donc, l’idée ici c’est de vous expliquer qu’en fait, on a beaucoup plus de pouvoir qu’on ne croit et mon objectif, c’est vraiment de rendre du pouvoir aux personnes et ici d’un point de vue psychologique, c’est de se rendre compte qu’on n’est pas dépendant de l’environnement comme des robots qu’on agite !

Ce n’est pas parce que quelqu’un nous insulte ou qu’il se passe des choses que, je n’ai aucun contrôle; j’ai un contrôle sur moi à l’intérieur, j’ai un contrôle sur ma façon de voir les choses, j’ai un contrôle sur ma façon de penser par après et j’ai un contrôle sur la façon dont je vais combler mes besoins, je vais apprendre à me connaître, savoir ce que j’ai besoin pour être bien et, on a des tas de besoins, comme besoin d’harmonie par exemple, le besoin de stimulation, le besoin de sens et tant que ces besoins ne sont pas comblés, je suis condamné à répéter des émotions négatives donc, bonne nouvelle c’est quand même qu’on a quand même pas mal d’actions possibles et donc je vous invite à réfléchir et à chaque vous posez la question : « chaque fois que j’ai une émotion, après quoi je cours ? – comment je vois la chose pour que ça me touche à ce point là ? « et qu’elles sont « les pensées que j’ai qui entretiennent cette émotion.

 

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Pour rester en bonne santé soyez optimiste !

Pour rester en bonne santé soyez optimiste !

Une attitude positive et optimiste est essentielle, non seulement pour être heureux mais aussi pour rester en bonne santé et guérir plus vite ! Eric

On le pensait depuis longtemps, L’optimisme ou le pessimisme influent sur la santé.

Plusieurs études l’ont déjà suggéré. Dans ces études c’est souvent l’optimisme est ses effets qui sont étudiés. Pour une fois c’est le pessimisme et ses effets.

Celui-ci à un nom : l’effet Nocebo qui démontre que Le fait de se croire malade peut effectivement rendre malade. Les preuves s’accumulent et démontrent que les croyances peuvent tuer. L’idée peut paraître tirée par les cheveux, pourtant l’inverse a été scientifiquement démontré avec le célèbre effet placebo, ce pouvoir de suggestion capable de guérir. 

 Les placebos ne font pas de miracles, mais ils produisent des effets physiologiques mesurables.  L’effet placebo a malheureusement un jumeau maléfique : l’effet nocebo, qui apparaît lorsqu’une attitude pessimiste suffit à produire des effets nocifs sur la santé d’un patient : se croire malade peut rendre malade.

 L’effet ”nocebo”, moins étudié que son jumeau bénéfique, le placebo, est un phénomène psychosomatique souvent ravageur.

 A la fin des années 1970, Sam Shoeman apprend qu’il souffre d’un cancer du foie en phase terminale et qu’il ne lui reste plus que quelques mois à vivre.

 Shoeman meurt effectivement quelques semaines plus tard et pourtant les résultats de l’autopsie révèlent que les médecins s’étaient trompés : la tumeur était en réalité minuscule et il n’y avait aucune trace de métastases.

 “Il n’est pas mort du cancer, il est mort parce qu’il croyait qu’il était en train de mourir du cancer”, résume Clifton Meador, professeur à l’école de médecine Vanderbilt de Nashville.


Quand tout le monde vous traite comme un mourant, vous finissez par croire que vous êtes mourant. Tout votre être est convaincu qu’il va mourir.”

 Les cas comme celui de Sam Shoeman sont peut-être les formes les plus extrêmes d’un phénomène assez répandu. En effet, il est possible qu’un grand nombre de patients subissent des effets secondaires uniquement parce qu’on les a avertis qu’ils risquaient d’en subir. En outre, les personnes qui pensent être sujettes à certaines maladies ont plus de chances d’en être atteintes que celles qui sont convaincues du contraire.

Le fait de se croire malade peut-il effectivement rendre malade ?

Le terme “nocebo” – en latin “je nuirai” – n’est apparu que dans les années 1960, et les connaissances sur ce phénomène sont nettement plus réduites que celles sur l’effet placebo. Après tout, il n’est pas si simple, d’un point de vue éthique, d’obtenir une autorisation pour mener des études visant à rendre malades les volontaires.

 Tout indique que l’effet nocebo peut prendre des proportions graves.

 “La ‘mort par incantation vaudoue’, si tant est qu’elle existe, pourrait être une forme extrême de l’effet nocebo”, explique Robert Hahn, anthropologue au Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) d’Atlanta, en Géorgie, et spécialiste de ce phénomène.

 Une étude rétrospective de 15 essais cliniques menés sur des milliers de patients – certains prenants des bêtabloquants [médicaments bloquant l’action d’hormones comme l’adrénaline, souvent utilisés en cardiologie], d’autres servants de groupe de contrôle [a qui l’on donne un placebo] – a révélé que l’ensemble des volontaires se plaignaient des mêmes effets secondaires : fatigue, symptômes dépressifs et dysfonctionnements sexuels.

 Certains ont même dû interrompre l’essai en raison de ces désagréments.

 L’effet nocebo s’observe couramment dans la pratique médicale.

 Près de 60 % des patients suivant une chimiothérapie commencent à se sentir mal avant même de commencer le traitement. “Cela peut se produire plusieurs jours avant, ou bien sur le trajet [pour l’hôpital]”, explique Guy Montgomery, psychologue clinicien à l’école de médecine Mount Sinai, à New York. Parfois, le simple fait d’entendre la voix du médecin suffit à rendre malades certains patients.

 L’optimisme ou le pessimisme influent donc bien sur la santé.

 Plus inquiétant encore, l’effet nocebo peut être contagieux.

 Cela fait des siècles que les médecins ont observé des cas de propagation de symptômes inexpliqués au sein d’un groupe.

 Le phénomène est connu sous le nom de “phénomène psychogénique de masse”. Irving Kirsch et Giuliana Mazzoni, deux psychologues de l’université de Hull, au Royaume-Uni, se sont récemment intéressés à l’une de ces manifestations.

 Dans le cadre de leur étude, les deux scientifiques ont demandé à certains membres d’un groupe d’étudiants de respirer des échantillons d’air en leur faisant croire qu’ils contenaient “une substance potentiellement nocive pour l’environnement” et susceptible d’entraîner des maux de tête, des nausées, des démangeaisons et de la somnolence. La moitié des volontaires assista ensuite à une projection montrant une femme développant – apparemment – tous ces symptômes après avoir respiré un échantillon d’air.

  Résultat : les étudiants qui avaient respiré un échantillon de cet air étaient plus susceptibles de signaler le même genre de symptômes que les autres. Les symptômes étaient même plus prononcés chez les femmes qui avaient assisté à la projection.

 Voilà qui place les médecins dans une situation particulièrement délicate. “D’un côté, les gens ont le droit de savoir à quoi s’attendre, de l’autre, le fait de les informer peut augmenter le risque d’apparition des effets annoncés”, explique Giuliana Mazzoni.

 Cela signifie que les médecins doivent être très attentifs à leur façon de formuler les choses afin de réduire les effets négatifs, ajoute Guy Montgomery.

 “Tout est dans la façon de le dire.”

 Le phénomène suscite encore trop de questions.

 Quels sont les facteurs déclencheurs de l’effet nocebo ?

 Combien de temps les symptômes peuvent-ils durer ?

 On ne sait pas non plus quelles sont les personnes à risque.  L’optimisme ou le pessimisme de chacun peuvent avoir une incidence mais aucun trait de caractère ne permet de faire des prédictions. Le phénomène touche aussi bien les hommes que les femmes, même si celles-ci signalent davantage de symptômes que les hommes. “Les femmes tendent à se fonder davantage sur leurs expériences passées, tandis que les hommes sont plus réticents à en tenir compte”, note Enck.

 L’effet nocebo relève du domaine de la croyance

 Une chose est sûre, ces phénomènes de nature apparemment psychologique ont des conséquences très réelles dans le cerveau.

 L’année dernière, utilisant la technique de tomographie par émission de positrons, Jon-kar Zubieta, de l’université du Michigan, a observé que l’effet nocebo était lié à une baisse de la dopamine et de l’activité opioïde dans le cerveau. Cela expliquerait pourquoi l’effet nocebo tend à exacerber les sensations de douleur.

 En parallèle, Fabrizio Benedetti, de la faculté de médecine de Turin, a découvert que les douleurs liées à l’effet nocebo pouvaient disparaître grâce à une substance appelée proglumide, qui bloque les récepteurs de la cholécystokinine (CCK), une hormone. Typiquement, l’anticipation d’une douleur est source d’anxiété, ce qui active les récepteurs CCK et augmente les sensations douloureuses.

 Reste que la cause première de l’effet nocebo ne relève pas du domaine de la neurochimie mais bien de la croyance. Ainsi que l’explique Hahn, les chirurgiens se montrent généralement hésitants quand il s’agit d’opérer des patients qui sont convaincus qu’ils vont mourir car c’est souvent ce qui se produit.

 Une étude a révélé que les femmes qui se croient particulièrement sujettes au risque d’arrêt cardiaque ont quatre fois plus de chances de mourir de maladie cardio-vasculaire que les autres femmes présentant les mêmes facteurs de risque.

 Les preuves ont beau s’accumuler, il est difficile d’accepter, à l’ère de la raison, que des croyances puissent tuer.

 Après tout, la plupart d’entre nous éclateraient sûrement de rire si un homme étrangement attifé se mettait à sauter autour de nous en agitant un os et en nous disant que nous allons mourir.
Mais imaginez quel effet cela vous ferait d’entendre la même chose de la bouche d’un médecin propre sur lui, bardé de diplômes, avec tous vos résultats d’examens dans son ordinateur ?
 Le contexte social et culturel est crucial, explique Enck.

 Peut-être faudra-t-il attendre de découvrir les fondements médicaux et biologiques de la “mort vaudoue” pour reconnaître que ce phénomène est bien réel et qu’il peut affecter n’importe quel individu.

Source: http://www.psy-en-mouvement.com/intra/imprim_news.php?id=1196

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Saviez-vous que l’effet Placebo fonctionne aussi à l’envers ?

Saviez-vous que l’effet Placebo fonctionne aussi à l’envers ?

C’est ce que révèle une étude récente, rapportée par la BBC, qui montre que le fait de croire qu’un médicament ne va pas marcher peut se transformer en prophétie auto-réalisatrice.. Cela démontre encore une fois la puissance de la pensée sur notre état émotionnel et physiologique et le fait que l’habitude n°2 du Bonheur, la pensée constructive, est tellement importante…

Des chercheurs viennent ainsi de montrer que les effets d’un anti-douleur peuvent être boostés ou au contraire complètement annihilés par les attentes des patients.

On a chauffé les jambes de 22 personnes qui ont dû noter le niveau de douleur ressenti sur une échelle de 1 à 100. Après l’avoir évaluée à 66, les patients ont reçu un important anti-douleur par intraveineuse (sans le savoir), et le score est tombé à 55.

On leur a ensuite dit qu’on leur donnait un médicament, et le score est passé à 39. Puis, sans changer la dose d’anti-douleur, on leur a fait savoir que le médicament n’était plus administré et qu’ils allaient de nouveau souffrir, et le score est remonté à 64.
Autrement dit, alors qu’ils étaient sous anti-douleur, ils disaient ressentir le même niveau de douleur qu’au début de l’expérience, quand ils n’avaient aucun médicament!

Comme l’explique la professeure en charge de l’expérience à la BBC:

«C’est phénoménal, c’est vraiment cool. C’est l’un des meilleurs analgésiques que nous avons, et l’influence du cerveau peut grandement augmenter son effet, ou l’annuler entièrement.»

Même si l’étude a été faite sur des gens en bonne santé sujets à une douleur temporaire, Irene Tracey estime que ses résultats peuvent être utilisés pour les patients aux maladies chroniques: ceux-ci, qui utilisent médicaments après médicaments pendant des années sans succès, ont ainsi formé une expérience très négative de leurs anti-douleurs, qui peut agir sur la suite de leur bien-être.

Les scientifiques ont aussi traqué l’activité du cerveau de chaque participant pendant les différentes étapes de l’expérience, et ont ainsi pu voir que, chez ceux à qui on disait qu’ils recevaient un anti-douleur, des zones du cerveau s’activaient pour rendre plus difficile le voyage des signaux de douleurs vers le cerveau ou la moelle épinière.

Les découvertes pourraient avoir une influence sur la façon dont les médicaments sont testés, en prenant en compte cette dimension dans leur efficacité. Voire permettre d’améliorer les traitements, estime un scientifique interviewé par Business Week:

«C’est la première fois qu’on a une indication sur la façon dont on pourrait mettre l’effet placebo en bouteille. Si on pouvait aller dans certaines de ces régions et trouver si on pouvait les changer, on pourrait être capable d’améliorer l’efficacité de n’importe quel médicament ou traitement, et c’est ça qui est vraiment énorme avec cette étude.»

  Source : http://www.slate.fr/lien/34439/medicaments-placebo-douleur

18 février 2011.

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