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Comprendre les émotions pour ne plus en être esclaves

Comprendre les émotions pour ne plus en être esclaves

Comprendre les émotions, c’est fondamental car nous en avons souvent. Le stress qu’est ce que c’est, si ce n’est un paquet d’émotions et si on veut gérer le stress ou gérer les émotions, il faut d’abord comprendre ce que c’est; on ne peut pas gérer quelque chose qu’on ne comprend pas et je remarque que beaucoup de gens quand je suis en formation et que je pose la question : d’où viennent nos émotions et qu’est ce qui déclenchent nos émotions ? Finalement très peu de gens savent répondre à cette question ou en tout cas vont donner une raison qui n’est pas la bonne. C’est un peu comme une bombe avec une mèche (le détonateur). Pourquoi une bombe explose :on peut me dire parce que quelqu’un a allumé le détonateur, c’est une meche, quelqu’un a allumé le détonateur de la bombe, mais une autre raison pour laquelle une bombe va exploser parce qu’effectivement, il y a des produits explosifs dans la bombe et je fais cette distinction car souvent on va confondre le déclencheur et la cause. La cause de l’explosion n’est pas la même chose que le déclencheur de l’explosion, ça veut dire par exemple, je me promene avec vous dans la rue ou avec quelqu’un d’autre et qu’on se fait insulter de tous les noms et que moi je m’énerve par exemple et que vous restez tres calme ça veut dire qu’il y a une différence entre la cause et le déclencheur parce que sinon on devrait tous les deux s’énerver. Il y a eu un déclencheur, c’est la personne qui vous insulte, moi je suis...
Pour rester en bonne santé soyez optimiste !

Pour rester en bonne santé soyez optimiste !

Une attitude positive et optimiste est essentielle, non seulement pour être heureux mais aussi pour rester en bonne santé et guérir plus vite ! Eric On le pensait depuis longtemps, L’optimisme ou le pessimisme influent sur la santé. Plusieurs études l’ont déjà suggéré. Dans ces études c’est souvent l’optimisme est ses effets qui sont étudiés. Pour une fois c’est le pessimisme et ses effets. Celui-ci à un nom : l’effet Nocebo qui démontre que Le fait de se croire malade peut effectivement rendre malade. Les preuves s’accumulent et démontrent que les croyances peuvent tuer. L’idée peut paraître tirée par les cheveux, pourtant l’inverse a été scientifiquement démontré avec le célèbre effet placebo, ce pouvoir de suggestion capable de guérir.   Les placebos ne font pas de miracles, mais ils produisent des effets physiologiques mesurables.  L’effet placebo a malheureusement un jumeau maléfique : l’effet nocebo, qui apparaît lorsqu’une attitude pessimiste suffit à produire des effets nocifs sur la santé d’un patient : se croire malade peut rendre malade.  L’effet ”nocebo”, moins étudié que son jumeau bénéfique, le placebo, est un phénomène psychosomatique souvent ravageur.  A la fin des années 1970, Sam Shoeman apprend qu’il souffre d’un cancer du foie en phase terminale et qu’il ne lui reste plus que quelques mois à vivre.  Shoeman meurt effectivement quelques semaines plus tard et pourtant les résultats de l’autopsie révèlent que les médecins s’étaient trompés : la tumeur était en réalité minuscule et il n’y avait aucune trace de métastases.  “Il n’est pas mort du cancer, il est mort parce qu’il croyait qu’il était en train de mourir du cancer”, résume Clifton Meador, professeur à l’école de médecine Vanderbilt de Nashville. “Quand tout le...
Saviez-vous que l’effet Placebo fonctionne aussi à l’envers ?

Saviez-vous que l’effet Placebo fonctionne aussi à l’envers ?

C’est ce que révèle une étude récente, rapportée par la BBC, qui montre que le fait de croire qu’un médicament ne va pas marcher peut se transformer en prophétie auto-réalisatrice.. Cela démontre encore une fois la puissance de la pensée sur notre état émotionnel et physiologique et le fait que l’habitude n°2 du Bonheur, la pensée constructive, est tellement importante… Des chercheurs viennent ainsi de montrer que les effets d’un anti-douleur peuvent être boostés ou au contraire complètement annihilés par les attentes des patients. On a chauffé les jambes de 22 personnes qui ont dû noter le niveau de douleur ressenti sur une échelle de 1 à 100. Après l’avoir évaluée à 66, les patients ont reçu un important anti-douleur par intraveineuse (sans le savoir), et le score est tombé à 55. On leur a ensuite dit qu’on leur donnait un médicament, et le score est passé à 39. Puis, sans changer la dose d’anti-douleur, on leur a fait savoir que le médicament n’était plus administré et qu’ils allaient de nouveau souffrir, et le score est remonté à 64. Autrement dit, alors qu’ils étaient sous anti-douleur, ils disaient ressentir le même niveau de douleur qu’au début de l’expérience, quand ils n’avaient aucun médicament! Comme l’explique la professeure en charge de l’expérience à la BBC: «C’est phénoménal, c’est vraiment cool. C’est l’un des meilleurs analgésiques que nous avons, et l’influence du cerveau peut grandement augmenter son effet, ou l’annuler entièrement.» Même si l’étude a été faite sur des gens en bonne santé sujets à une douleur temporaire, Irene Tracey estime que ses résultats peuvent être utilisés pour les patients aux maladies...