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Utilisez tout pour vous transformer !

Utilisez tout pour vous transformer !

Apres avoir reçu quelques patients dans mon cabinet de consultations situé à Bruxelles, c’est la soirée et quelque chose a émergé dans une des séances, qui pourrait vous intéresser; je suis donc très heureux de le partager avec vous, en espérant que ça puisse vous inspirer et que ça puisse inspirer d’autres personnes que vous connaissez.

Dans ce cas là, n’hésitez pas à partager la vidéo, moi ça me fera plaisir et puis ce sont des notions qui peuvent vraiment nous libérer, ces notions que j’essaie de partager et mon objectif, est que vous puissiez vivre une vie plus libérée, une vie plus lumineuse, avec le moins de stress possible, car nous sommes dans un environnement fort stressant et l’objectif c’est de pouvoir vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue.

Alors, le theme de cette vidéo est : « Utilisez tout, utilisez tout autour de vous pour grandir ».

Parce qu’en fait, on pourrait dire que nous sommes effectivement, comme je le disais, dans un environnement fort stressant et on pourrait s’en lamenter, on pourrait effectivement lutter contre et essayer de le changer et je pense, c’est bien d’essayer quand même d’améliorer toujours sa condition et ses qualités de vie mais en même temps, on a tendance toujours à aller, quand on est pas bien, à aller essayer de changer le monde extérieur, on a toujours tendance à penser que si on est mal, c’est à cause des autres et c’est vrai souvent c’est à cause d’un manque, ça peut être un manque d’amour, ça peut être un manque d’intérêt des autres, ça peut être des problemes d’argent; donc tout ça, c’est extérieur.

Ca peut être des personnes qui ne sont pas respectueuses, ça peut être plein de choses, en fait qui, dans le monde extérieur nous dérange.

Et donc, on a tendance, toujours à essayer de lutter contre ça, on a toujours tendance à se dire que ça ne devrait pas être là, que ça devrait être autrement, que la ou les personnes devraient être plus respectueuses, plus gentilles ou plus compréhensives, elle ou elles devraient faire des efforts que ce soit au niveau intime ou au niveau professionnel ou avec nos amis.

Dés qu’on a une tension ou dés qu’on est mal, c’est parce qu’effectivement, il y a quelque chose qui s’est passé, ça ne tombe pas du ciel, le mal-être; ça veut dire qu’en fait, on pense à quelque chose ou il s’est passé quelque chose dans notre présent qui déclenche en nous des émotions de mal-être et en fait, on a toujours le choix d’utiliser cet événement pour grandir, à chaque instant, quoiqu’il arrive, on peut toujours utiliser cet événement pour grandir et aller voir à l’intérieur.

Donc l’idée, c’est de non plus mettre toute notre attention à l’extérieur mais l’idée, c’est de mettre notre attention et notre intention aussi, à l’intérieur.

C’est-à-dire qu’en fait, si je me dispute avec quelqu’un ou si j’ai des échanges avec une personne et que je me sens flouée ou si je sens une injustice ou si je sens un manque de respect, etc, etc…, la propension que nous avons et on peut s’observer là-dessus, la propension que nous avons directement à réfléchir sur ce sujet et a pensé à ce qu’on va dire et ce qu’on va faire et essayé d’analyser pourquoi la personne dit ça et comment je peux faire pour me sortir de ce probleme.

Toute cette énergie mentale qu’on va mettre vers l’extérieur, en fait nous empêche finalement de grandir parce que nous mettons notre énergie là où il ne faudrait pas la mettre autant.

C’est-à-dire, qu’on peut y penser un petit peu mais on pourrait dire (évidemment, il n’y a pas de pourcentage) mais on met 100 % de notre énergie sur ce truc extérieur alors qu’en fait, on pourrait facilement n’en mettre que 20 % et les 80 % restants donc principal de notre énergie, de notre attention, on pourrait la mettre sur nous.

Ce sera beaucoup plus productif et toujours plus intéressant d’aller voir en soi et c’est ce qui va nous permettre de grandir et de nous libérer de cette situation qui nous pose probleme au final, c’est toujours d’aller voir en soi, mais pourquoi ça me touche autant ?

 

Pourquoi ça me touche autant ?

Donc, de toujours mettre la lumiere sur la blessure qu’on a en nous parce qu’en fait si ça me touche donc j’ai une blessure, je suis touché, je suis énervé, je suis inquiet et d’aller creuser au mais au fond, mais pourquoi ça me touche autant ?

Et, en général, on arrive toujours comme je le disais dans la vidéo précédente, je pense, sur une croyance, une croyance qui est que « je n’ai pas de chance, je ne mérite pas, je ne suis pas assez ceci ou je suis trop comme ça » vous voyez, les croyances, il y a plein et souvent, ce sont des croyances souvent sur nous-mêmes ou alors ce sont des croyances sur la vie « la vie est injuste où les autres ne m’aiment pas » enfin, n’importe quelle croyance qui en général sont des croyances et bien vous le remarquez dans cet exemple, assez négatifs et donc si je prends un exemple où je suis en tension avec quelqu’un, dans un couple ou au travail et plutôt que d’essayé de penser de résoudre ce probleme, en mettant mon énergie à l’extérieur, je vais d’abord avant tout et c’est ce que je vous conseille de faire, c’est ce que j’essaie de faire aussi et qu’on a tendance à oublier parce qu’on est constamment dans cette propension c’est d’aller voir à l’extérieur donc, c’est essayé d’aller à l’intérieur, de faire un stop et plutôt de regarder : mais pourquoi ça me touche autant ?

Ca paraît tout simple quand je le dis comme ça mais je vous assure tout le monde, moi aussi et tous les grands professionnels en thérapie ou en développement personnel ou en philosophie ou en spiritualité sont passés par cette difficulté en fait, d’avoir cette discipline d’aller voir à l’intérieur parce qu’on ne le fait pas naturellement, parce que naturellement et ça paraît logique et bien, si je suis mal c’est parce que ceci se passe, parce qu’une situation injuste se passe ou parce qu’il me manque quelque chose, il y a quelque chose qui ne va pas, il y a une agressivité ou peu importe et donc, j’aurais toujours tendance à me dire : si, il n’y avait pas ça, moi, je serais bien car moi, au fond, je veux juste vivre dans la paix donc s’il n’y avait pas cette situation devant moi, je serais bien.

C’est une erreur de penser comme ça, parce qu’en fait, c’est là, ça ne sert même à rien de se dire ça car c’est là, tout simplement et ce qui est intéressant c’est : pourquoi ça me touche ?

Parce qu’on peut tres bien se dire que, il y a des gens qui y arrivent si vraiment je fais un travail sur moi, il y aurait moyen dans l’absolu de vivre cette situation qui me dérange en étant completement en paix à l’intérieur, en n’étant pas affecté par la situation en tout cas pas autant, en étant beaucoup plus calme, beaucoup plus distant, c’est ce qu’on appelle le lâcher prise et finalement en pouvant passer rapidement à autre chose.

Parce que parfois, il y a des choses désagréables qu’on ne peut pas changer à l’extérieur et donc, l’idée c’est vraiment d’avoir cette discipline, ce rappel car on a tendance à l’oublier, c’est pourquoi je réalise cette vidéo, ce rappel qui est que tout le temps quand quelque chose nous embête, quand quelque chose nous dérange, c’est de l’utiliser pour grandir, d’utiliser tout ce qu’on peut pour grandir.

A chaque fois, qu’il y a une tension en nous, c’est non pas d’essayer d’aller voir la cause extérieure, ce qui le déclenche, on le fera apres éventuellement, mais d’abord, d’aller voir à l’intérieur.

Qu’est-ce qu’il se passe en moi, qu’est-ce que je me dis finalement sur les autres et qu’est-ce que je me dis sur moi ?

Par exemple, si je me dis que les autres ne m’aiment pas ou mon mari ou ma femme ne me fait pas confiance, qu’est ce ça dit sur moi tout ça ?

Parce qu’au final, c’est toujours sur nous.

Ca peut dire que je ne suis pas digne de confiance, que je ne suis pas intéressant(e) ou je n’ai pas assez de valeur et ce genre de choses.

Donc, en fait, c’est cette croyance quand on va très profond en nous, on voit qu’en fait qu’il y a un truc qui ne va pas.

C’est qu’apparemment, ce qui n’allait pas, c’était à l’extérieur, c’est le comportement de la personne mais quand on réfléchit, enfin quand on réfléchit, quand on va voir, sans trop réfléchir justement, mais plutôt en observant attentivement : « qu’est-ce qui déclenche, qu’est-ce qui cause en fait ce sentiment de mal-être, c’est une tristesse ou c’est une colere ou c’est une peur; et cette peur, ça peut être la peur de passer pour quelqu’un qui n’a pas de valeur donc au fond de moi j’ai peur de ne pas avoir de valeur, en fait, je pense que je n’ai pas de valeur donc je n’ai pas envie que les gens le voient par exemple ça peut être ça; ça peut être une tristesse de voir que ça me ramene à des choses du passé où j’ai eu des échecs et je considere que je n’ai pas de chance ou je ne suis pas capable ou je ne suis pas assez ceci et donc vous voyez qu’à la fin, on tombe toujours sur une croyance, une considération du monde qui nous renvoie à nous-mêmes.

Je ne suis pas assez ceci ou je suis trop cela ou je ne suis pas comme ça, j’aimerais être comme ça, ça veut dire que je ne le suis pas et en fait, on voit au final quoi : on voit au final qu’en fait c’est une pensée, une croyance, une considération sur nous-mêmes qui nous fait souffrir.

Et j’en parlais un peu, je pense, dans la vidéo précédente, c’est qu’en fait, cette pensée mais rien ne nous dit au fond qu’elle est vraie.

Est-ce qu’on en est sûr de ça ?

Et, on peut se questionner et là, c’est vraiment intéressant, c’est utiliser l’environnement, quoiqu’il arrive même désagréable d’extérieur, pour aller travailler sur moi et me libérer en fait de quelque chose qui m’emprisonne en fait, qui me fait réagir parce que, par exemple, si je crois que je ne suis pas intéressant(e), pas digne de confiance ou que je n’ai pas de chance ou que je ne suis pas assez bien et bien j’ai tendance à voir le monde avec la peur que les gens le voient ou que ça recommence ou avec une méfiance en tout cas et donc je vais avoir un comportement dans ma communication, dans mon non-verbale qui va être pas vraiment moi et les gens vont voir cette image et ils ne me voient pas comme je suis et puis il auraient tendance à réagir aussi à ce que je dis, si j’ai un comportement de fermeture ou un comportement de recul ou un comportement d’agressivité et bien les gens vont réagir à ça et en fait, je ne suis pas moi, je suis prisonnier de ce mécanisme de défense qui n’est pas moi.

L’idée, c’est d’aller voir plus loin et d’aller voir : mais pourquoi, ça me touche autant ?

Et donc, comme je le disais, on arrive à une croyance fondamentale, une croyance sur soi et cette croyance sur soi, ce qu’on peut se poser comme question, c’est ce que je viens de dire il y a quelques instants, c’est : est-ce que je suis sûr que c’est vrai ? – Est-ce que c’est vraiment vrai ?

Alors, c’est important de bien réfléchir et de regarder en nous et de sentir ce qu’il se passe dans notre corps; est-ce que c’est vrai ça ?

Et, en fait, c’est une façon de, quelle que part, non pas de flouer mais de déstructurer, de surprendre notre mental qui en fait, en général, ne se pose pas ce genre de question, on ne va pas si loin et une autre question, je crois que je vous avais partagée dans la vidéo précédente , mais finalement si je n’avais pas cette croyance, comment est-ce que je serais ?Qu’est-ce que je ressentirais ?

Et là, c’est important de fermer les yeux et de sentir qu’est ce qui se passerait si je n’avais pas ça ? Si, je n’avais pas ces croyances en moi ? Si, je n’avais pas ces poisons, en fait ?

C’est comme un poison, c’est un virus, entre guillemets, on pourrait dire de l’esprit, c’est quelque chose qui n’existe pas, une pensée mais c’est là, c’est comme un code si vous voulez, une programmation en fait une croyance c’est une programmation, une idée, un concept sur soi mais qui nous fait beaucoup de tort, qui nous fait beaucoup souffrir, qui crée en nous des tas de réactions, qui met notre attention à l’extérieur, on essaie de changer des choses, on court apres des choses mais en fait à la base il y a une souffrance, il y a un malaise par rapport à une croyance et une fois que j’ai mis cette croyance en évidence comme on vient de le voir ici et bien je peux me poser la question :

mais qui je serais si je n’avais pas ça ? Comment je serais si je n’avais pas cette croyance ?

Et là on ferme les yeux comme je le disais auparavant et en fait si vous faites vraiment bien ce travail, on va ressentir, on v a ressentir une sorte de libération.

Si vraiment on réfléchit à cette question, on se dit mais qui je suis si je n’ai pas ça, on va ressentir une libération et en fait, ça va être facile de la ressentir car c’est notre nature véritable c’est-à-dire que fondamentalement nous sommes en paix, fondamentalement nous sommes amour si vous voulez, nous sommes dans la quiétude et la tranquillité avec l’énergie de la vie qui circule en nous et c’est cette pensée qui m’empêche, qui me coupe de ça, qui me coupe du présent en fait.

Mais si j’enleve cette pensée, il reste quoi, il reste le présent, il reste la vie, il reste ce que je ressens fondamentalement de mon être et c’est toujours quelque chose de beau et ça m’amene, et c’est important là de prendre le temps de sentir et de mesurer cette sensation et ça m’amene dans un état de bien-être et une fois que je suis dans cet état de bien-être et c’est le travail qu’on fait en thérapie, que je propose régulierement en thérapie, c’est dans cet état de bien-être, c’est d’observer ensuite la situation qui auparavant nous énervait ou nous attristait ou nous inquiétait et je regarde cette situation, vue d’un espace de calme et de paix intérieure et la plupart du temps et pratiquement tout le temps en fait si on fait vraiment bien ce travail et bien, la situation paraît beaucoup moins importante, paraît même dérisoire, paraît juste, elle est là simplement et je n’ai même pas à lutter contre, c’est juste là simplement, c’est comme il y a un bruit, il y a une manifestation de quelque chose devant moi mais je ne suis pas en lutte contre cette chose, vous voyez, contre cette situation et ça c’est extraordinaire car ça amene vraiment on pourrait dire le lâcher prise, le vrai lâcher prise c’est-à-dire je ne suis plus en lutte contre ça mais je ne suis plus en lutte contre ça non pas parce que j’ai décidé d’être positif ou parce que j’ai décidé de pardonner ou parce que j’ai décidé de faire un effort sur moi simplement parce que j’ai arrêté de penser, je suis allé voir à l’intérieur et je vous invite donc à faire ça, c’est à chaque fois que vous avez une émotion ou quelque chose qui vous tracasse, ou qui vous inquiete, ou qui vous perturbe, ou qui vous agace ou qui vous attriste, c’est d’avoir ce réflexe qui est tres difficile à avoir car on est constamment hypnotisé par ce mental qui nous dit : mais ce n’est pas normal et puis il risque d’arriver ça et puis il risque etc, etc… et puis on est parti.

L’idée c’est de rester bien présent et d’avoir ce réflexe d’aller voir à l’intérieur plutôt qu’à l’extérieur et donc d’utiliser tout ce qu’il y a autour de notre environnement, les gens, les zones, les situations pour aller voir à l’intérieur et ça peut être n’importe quoi, ça peut être quand vous allumez votre télévision vous voyez de la souffrance, vous voyez de l’injustice, vous voyez des guerres, ça vous touche mais plutôt que de commencer à réfléchir sur la politique et sur ce qu’on peut mettre en place et l’injustice et en parler à tout le monde, c’est :

stop, stop là haut, stop les jugements en fait et allons voir à l’intérieur ce que ça nous donne comme information sur nous, sur nos croyances profondes, qui sont des croyances souvent limitantes et qui nous coupent de l’être, de l’être merveilleux que nous sommes.

J’espère que ceci vous a inspiré, n’hésitez pas à me poser si jamais je peux éclaircir certains points ce sera avec grand plaisir.

 

Transcrit aimablement par Danielle Rêve

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Ne vous trompez pas entre la cause et le symptôme

Ne vous trompez pas entre la cause et le symptôme

Je profite d’une pause entre deux consultations dans mon cabinet pour réaliser une vidéo sur quelque chose qui est souvent apparu dans la journée aujourd’hui et qui me paraît très intéressant, c’est la confusion qu’on peut avoir souvent, qu’on peut ressentir quand on ressent un mal-être, on n’est pas bien et cette confusion apparaît quand nous confondons le symptôme et la cause.

La cause de notre souffrance et puis, le symptôme, c’est ce qu’on va ressentir et ce sont toutes les réactions, les conséquences de ce mal-être intérieur.

Alors, ça peut parfois toucher des choses qui sont fondamentales pour nous, qui sont une grande source de souffrance en tout cas, c’est par exemple, si j’ai des troubles du sommeil, si je suis anxieux, si j’ai des problemes de poids ou si j’ai des problemes de dépendance à la cigarette ou à l’alcool; on va voir que dans beaucoup de cas, ce ne sont que des symptômes et il est important si on veut vraiment se libérer de toutes ces tensions ou ces dépendances ou ces souffrances, c’est de pouvoir aller voir beaucoup plus profond et aller voir la cause en fait.

Et, on a tendance souvent à confondre la cause et le symptôme et le symptôme c’est vraiment, si vous voulez, ce qui apparaît en surface; on peut prendre une analogie, c’est par exemple une mauvaise herbe; une mauvaise herbe on va la voir, c’est en surface, on la voit et on peut l’arracher et puis elle peut repousser et puis on va de nouveau l’arracher et puis on va tellement l’arracher à cet endroit là qu’elle peut repousser ailleurs et en fait, quelle est la cause de cette mauvaise herbe, ce n’est pas la mauvaise herbe en elle-même, c’est la racine à l’intérieur, en dessous, qu’on ne voit pas qui fait en sorte que les symptômes apparaissent et donc, bien sûr qu’on peut travailler sur le symptôme, on va l’enlever, c’est vrai, mais ce qui est important aussi c’est d’aller enlever la racine si on ne veut plus que ça revienne et ici je prends l’analogie d’une mauvaise herbe, je pense qu’il n’y a pas vraiment de mauvaises herbes dans la nature, je veux dire, toutes les plantes peuvent être belles, mais ici l’idée c’est de prendre cette analogie pour comprendre qu’une mauvaise herbe dans ce cas ci, c’est une souffrance, c’est quelque chose qui ne nous plaît pas et on va essayer de ne plus la sentir, d’enlever le symptôme et aujourd’hui, on est dans une médecine assez symptomatique puisque en fait on a tendance à traiter le symptôme, à l’enlever.

Une migraine, des problemes de sommeil, ok, on prend un somnifere, on prend quelque chose mais on n’a pas traité vraiment la cause profonde de ça et souvent, qu’est ce qui va se passer, c’est que ça va continuer ou ça va apparaître d’une maniere différente, le symptôme va être déplacé comme on dit et donc c’est important de pouvoir aller voir profondément, quelle est la racine de notre mal-être ?

Parce ce qu’on peut, par exemple, travailler sur le symptôme qu’est la cigarette si on veut arrêter de fumer, ok, on va parler hypnose par exemple par différentes méthodes, moi j’utilise l’hypnose par contre, mais il y a d’autres méthodes.

Par l’hypnose, on va travailler sur le symptôme qui est d’arrêter de fumer, on a un comportement de prendre des cigarettes et par différentes méthodes, on n’aura plus du tout envie de prendre la cigarette mais si on n’a pas traité au fond la cause qui a amené cette envie de fumer, qui peut être un mal-être, qui peut être une solitude, qui peut être une tristesse ou une souffrance ou un lien avec quelqu’un qui fumait, qu’on appréciait beaucoup peu importe, si on n’a pas traité cette racine et bien le symptôme va réapparaître autrement par exemple, on va peut-être arrêter de fumer mais on va peut-être prendre du poids, on va manger à la place parce que en fait il y a un besoin intérieur peut-être de plaisir ou peut-être d’être rassuré ou peut-être simplement de s’anesthésier car souvent on va utiliser l’alcool ou la cigarette puisque je parle de ça pour l’instant comme des anesthésiants, comme une façon si vous voulez de ne plus ressentir le mal-être intérieur.

 

Et le mal-être intérieur, c’est justement cette cause profonde sur laquelle on devrait idéalement travailler pour éradiquer la souffrance.

Même chose sur les troubles du sommeil, on peut prendre des médicaments mais ok, on va peut être s’endormir avec le somnifere, mais on va peut être se disputer régulierement, on va peut être rentrer en conflit, on va devenir anxieux par exemple.

Alors, on peut prendre des anxiolytiques, on travaille de nouveau sur le symptôme mais vous voyez que ça risque de continuer et en médecine, c’est pareil, on peut avoir des boutons sur la peau, on va essayer de trouver plein de produits et puis, j’ai déjà eu des personnes qui sont venues chez moi qui ont été envoyées par des médecins, elles ont des problemes de peau, on dit que c’est psychosomatique, ok, et tous les médicaments et toutes les pommades ne suffisent pas, car en fait, il y a une cause interne qui est psychologique et alors parfois il y a des toxines dans le corps aussi qui font que la peau étant un émonctoire, ça sort par la peau, ça ne sert à rien de mettre une creme, oui, ce n’est pas mal, mais si on ne va pas enlever les toxines qui sont à l’intérieur et bien ça va continuer et si on ne va pas enlever la tension intérieure qui crée des toxines, une tension qui peut être un combat permanent ou alors une lutte contre soi-même ou une tension parce qu’on ne s’aime pas ou parce qu’on est bloqué dans un souvenir négatif, comme un traumatisme par exemple et bien ce symptôme va réapparaître, peut-être plus sur la peau là où on a mis la creme mais ça peut apparaître dans des maux de dos enfin plein de problemes, plein de problemes de maux dans différentes parties du corps.

Donc, il est important, oui de travailler sur le symptôme et aussi d’aller voir la cause profonde.

Alors, qu’est-ce que c’est la cause ?

Et bien, la cause souvent en fait ça va être une croyance, on peut appeler ça la croyance racine en fait, c’est la croyance, une croyance que nous avons adoptée à un moment donné, un point de vue sur le monde, un avis subjectif sur le monde qui nous a environné, enfin notre environnement qui était autour de nous et cette croyance, c’est aussi souvent sur soi et sur le monde, c’est-à-dire que, je suis seul par exemple ou on ne m’aime pas ou je ne suis pas capable ou je vais perdre quelqu’un ou ma vie va être un échec, c’est des croyances comme ça assez négatives souvent; évidemment, si j’ai ce genre de croyances en moi parce que, par exemple, j’ai eu un échec qui m’a marqué ou j’ai été abandonné et ça m’a marqué, j’ai été mémorisé par l’émotion et donc cette croyance racine qui est mémorisée, qui est vraiment profondément ancrée en moi va à un moment donné et bien va donner des mauvaises herbes en fait, va faire pousser tout un tas de symptômes et tant que je n’ai pas travaillé sur cette croyance racine et bien ça va continuer en fait.

Et on peut, j’ai remarqué et c’est fou comme l’être humain est capable pendant des années de ne pas le voir, d’essayer d’occulter ça, de travailler sur les symptômes ou de vivre avec les symptômes parce qu’on peut tres bien aussi s’accommoder du fait de fumer ou de mal dormir ou d’être anxieux ou d’être colérique ou d’avoir mal de tête régulierement mais à un moment donné, j’ai remarqué souvent, c’est plutôt vers quarante, cinquante ans, beaucoup de personnes vont se rendre compte que le symptôme devient tellement désagréable et bien qu’on ne sait plus comment quoi faire et on est obligé d’aller traiter la cause si vous voulez.

C’est un peu comme cette analogie que j’utilise parfois, que j’utilisais avant, que certains reprennent c’est en fait, imaginez que vous avez un fromage, comme vous n’aimez pas le fromage, vos parents vous ont donné un fromage à manger parce que vous êtes un petit garçon ou une petite fille et vous mettez ce fromage que vous n’aimez pas manger, pour ne pas montrer que vous ne le mangez pas, vous le cachez dans votre chambre en dessous du lit ou dans une armoire, en dessous de vêtements, etc…

Et donc, ok, c’est bon, vous l’avez caché, vos parents reprennent l’assiette, elle est vide et tout va bien sauf que vous oubliez un petit peu cette histoire et quelques jours apres il y a vraiment une odeur tres forte dans la chambre, le fromage en fait sent tres fort et ça vient de cette armoire, par exemple, où vous avez mis ce fromage.

Et donc, ce qui va être important pour vous, c’est de chasser cette odeur et donc on va travailler sur le symptôme c’est-à-dire : il y a cette odeur, il faut absolument que je fasse quelque chose alors je vais prendre du déodorant, que j’ai piqué, et je vais en mettre partout sur mes vêtements et partout dans cette armoire, là où il y a le fromage et tout d’un coup, ça sent moins fort.

Et, donc, je me dis et bien chouette, il n’y a plus de probleme !

Alors, bien, on a réglé le symptôme pour l’instant mais qu’est-ce qui va se passer : c’est que l’odeur va quand même revenir, à mon avis, et donc je suis obligé d’ouvrir les fenêtres constamment dans ma chambre pour ne pas que mes parents s’aperçoivent de quelque chose et puis, à un moment donné, même en ouvrant les fenêtres, même si j’ai froid, même si je mets des parfums, à un moment donné, l’odeur devient épouvantable et ça commence à sentir sur tout l’étage et puis apres dans toute la maison et à un moment donné, qu’est-ce que je suis bien obligé de faire, croyez-vous et bien, je suis obligé d’aller chercher ce fromage et de le jeter à la poubelle.

D’aller chercher quelque chose qui est de plus en plus désagréable à aller chercher et c’est souvent comme ça quand on attend longtemps avant d’aller voir les blessures qu’on peut avoir de la vie, ça devient tres désagréable, aller voir une tristesse ancienne ou une peur ancienne ,on peut vraiment avoir difficile comme on a eu difficile d’aller chercher ce fromage qui maintenant est complétement pourri, il y a des vers, ça sent tres, tres fort mais en même temps il faut le faire parce que si on ne le fait pas, et bien ça va encore empirer, ça va encore empester et donc c’est un peu la même chose.

Alors, l’analogie est un peu crue ici avec le fromage mais vous voyez l’idée c’est qu’à un moment donné ça devient insupportable de vivre avec le symptôme et le traiter ou s’en accommoder ne suffit plus et donc, qu’est-ce qu’on va faire : on va travailler sur la croyance.

La croyance qui est en fait le point de vue, la croyance que j’ai sur moi ou sur le monde, par exemple, on va toujours me laisser tomber, on va toujours essayer de m’avoir et la croyance est souvent accompagnée de quelque chose d’autre qui est fondamentale, c’est une expérience, en fait, qu’on a vécue, une expérience négative souvent, qui a été mémorisée et qui crée un état de tension en nous c’est pour ça que c’est négatif, ça crée un état de tension en nous, c’est une croyance, enfin une expérience où nous avons souffert en général et ça peut être voilà une perte de quelque chose ou un traumatisme, ça peut être une grande tristesse, ça peut être quelque chose qui a été tres, tres fort et qui est mémorisé et puis qui est placé un petit peu, on essaye de s’anesthésier par rapport à ça, on ne veut plus y penser parce que c’est tellement négatif et on s’en accommode et puis un peu comme ce fromage qui pue, on le met sur le côté mais en fait on développe quand même avec ce mécanisme de protection, des dysfonctionnements dans notre vie et l’idée en thérapie, comme en développement personnel, si on veut vraiment se développer , l’idée du développement personnel c’est de grandir, de se libérer de tout ce qui peut nous faire souffrir et bien, c’est d’aller chercher ça une fois pour toute, pas en parler pendant des heures et des heures, c’est juste y aller une fois et d’aller voir ce qu’il y a au fond de nous et qui crée tous ces symptômes donc aller vraiment voir la cause. Et qu’est ce qu’on va faire ? Ce qu’on peut faire, quelque chose qu’on peut proposer, car il y a plusieurs outils mais un outil tres simple et quand même tres, tres puissant et sans doute l’outil principal, c’est à chaque fois qu’on est mal, à chaque fois qu’on sent les symptômes qui arrivent, un mal de tête, des troubles du sommeil, une envie de manger compulsive ou une peur ou une tristesse qui nous vient comme ça sans raison, c’est de s’arrêter, c’est d’arrêter tout en fait et de faire quoi : et bien, de regarder à l’intérieur de soi, de sentir et d’observer.

 

Quand nous sentons et quand nous observons ce qui se passe en nous, et bien, ça arrête la pensée parce qu’on ne peut pas faire deux choses à la fois; on ne peut pas à la fois penser et être présent.

Si on est présent, on ne pense pas et si on pense et qu’on réfléchit à plein de trucs, et bien, on est coupé du présent; on n’est plus dans le présent, on est dans le futur ou le passé car la pensée nous amene toujours au futur ou au passé et donc quand je ressens ça, c’est présent en moi.

Il faut arrêter d’essayer de le nier ou de le noyer dans l’alcool ou se distraire parce que parfois on peut ne pas le sentir car on s’abrutit tellement de travail, comme le font certaines personnes, une façon de gérer les symptômes, c’est s’abrutir de travail par exemple, on est tellement épuisé qu’on ne sent plus le truc et l’idée ici c’est que je le sens; par exemple, encore ici récemment, j’ai eu une personne qui arrivait à la retraite et puis à la retraite, la personne à un moment donné se rend compte qu’elle est plus souvent seule, elle a plus souvent l’occasion de ressentir des tas de sensations dans le corps parce que avant elle était distraite par plein de choses; par le travail, abrutie par le travail, on peut presque dire ! Et là, les réactions arrivent, les symptômes arrivent et donc là, c’est tres, tres désagréable, c’est pénible et donc l’idée, c’est, plutôt que de tomber dans l’alcool ou d’essayer de trouver une autre solution pour ne pas souffrir, c’est simplement d’aller voir à l’intérieur et donc, je vous invite, si ça vous arrive et on a tous à travailler sur nous à ce sujet là; c’est de faire un stop, de fermer les yeux et de regarder à l’intérieur, de regarder ce qu’il se passe en nous et d’observer, non pas d’essayer de comprendre, non pas d’essayer d’analyser, ni d’essayer de juger, ni de mettre une étiquette, juste d’observer les sensations qui sont des sensations physiques en fait. Ce sont des sensations purement physiques.

Ce sont des énergies qui passent, ce sont des tensions, des crispations, c’est un poids, c’est chaud, c’est froid, ça bouge, ça peut être une tension dans le cou, ça peut être au niveau de la poitrine ou de l’estomac et observer ça, et, évidemment, que va-t-il se passer : c’est que ça va augmenter en intensité parce qu’on met un focus dessus donc on le voit beaucoup plus, ça va augmenter en intensité et une fois qu’on le ressent bien, alors on peut soit continuer à le sentir et à un moment donné puisque qu’on reste tres calme et que ce n’est plus lié à la source de ce mal-être qui est en fait une expérience ou une croyance qui a été enracinée, on est juste en train d’observer le symptôme sans le nourrir, si vous voulez et à un moment donné, que se passe-t-il et bien il va commencer à s’estomper, il va commencer à diminuer, il va commencer, en fait, à se dissoudre dans la lumiere de notre conscience, du présent.

Sinon, ce qu’on peut faire aussi, qui est tres intéressant, un autre travail optionnel, c’est qu’en fait quand on est mal comme ça c’est de se poser la question « au fond, qu’est-ce que je pense ? qu’est-ce que ressens ? »

Si je ressens de la tristesse, quand je dis « qu’est-ce que je pense ? « c’est « quelle est ma considération ?, qu’est-ce qui me vient ? , j’ai l’impression de quoi ?, qu’est-ce que je pense dans l’idée ?, comment est-ce que je vois le monde ? comment est-ce que je me vois ?, quelle est la considération que j’ai ? » dans cette tristesse.

Et par exemple, ça peut être, et bien, je suis seul au monde ou c’est comme si je ne pouvais pas faire confiance et je vais avoir une série de croyances, de pensées en fait, de points de vue subjectifs qui vont m’arriver.

Et en fait, souvent, ce sont ces réactions viennent de ces croyances et parfois de ces images, de ces souvenirs qu’on a et qui ont été conscientisés maintenant et qu’est-ce qu’on va faire ensuite, c’est qu’on va se poser une question fondamentale et je vous invite à vous la poser le plus souvent possible, c’est : une fois qu’on a compris maintenant que ce mal être vient, non pas du ciel comme ça, non pas parce qu’il s’est passé quelque chose dans mon environnement mais juste parce que j’ai une pensée, j’ai une croyance ou j’ai un souvenir (et un souvenir, ce sont des images, c’est aussi du mental); je vais me poser la question :

 

MAIS, QUI SERAIS-JE SANS CETTE PENSEE ? QUI SERAIS-JE SANS TOUT CA ? SANS TOUTE CETTE HISTOIRE QUE JE ME DIS LA ? QUE LES GENS SONT COMME CA, QUE JE SUIS COMME CA ? ET IL Y A EU CA ET CA VA RECONTINUER, QUI SERAIS-JE SANS TOUT CA ? QUI SUIS-JE SANS CETTE PENSEE ?

Et vraiment de se poser la question et de se rendre compte qu’en fait, et bien, qui on est sans tout ça et bien on va sentir à un moment donné qu’on serait beaucoup mieux déjà, ça s’est l’analyse mais on va le sentir; forcément, on serait mieux mais on va sentir quelque chose qui se libere en nous.

En fait, sans tout ça, sans cette pensée, si je ne pensais plus ça, si je n’avais plus ça dans ma tête « COMMENT JE SERAIS ?, et bien, JE SERAIS LIBRE, JE RESSENTIRAIS DE LA JOIE et ici je vous l’écris mais en fait l’idée n’est même pas de le verbaliser mais juste de le ressentir.

Si vous me posez la question, qui suis-je sans tout ça ? et il y a quelque chose qui vient et ce qui vient, c’est en fait une sorte de libération émotionnelle, une sorte de libération et en fait notre vraie nature qui peut apparaître sans cette histoire, sans tout ça et sans cette pensée; cette croyance dans ma tête « qui je suis ? » et en fait, c’est inutile de répondre qui on est car c’est encore une fois des mots mais on sent qu’il y a quelque chose, il y a une forme d’énergie en fait, c’est l’énergie de la vie qui apparaît et là, c’est important, c’est de la ressentir cette énergie de la vie, de la laisser couler en nous, de vraiment bien la sentir, de poser son regard dessus, d’où l’importance comme je l’ai souvent dit dans les vidéos et les résumés, c’est d’entraîner notre attention à observer, observer l’extérieur, oui certes, et surtout observer l’intérieur, observer les sensations et surtout observer dans ce cas-ci maintenant cette énergie de vie qui nous remplit et c’est une énergie qui va guérir en fait, un peu comme le soleil qui arrive en nous, comme si notre coeur devenait lumineux et qui va dissoudre l’obscurité et les taches d’obscurité qu’il peut y avoir en nous, un peu comme une lumiere qui va dissoudre comme si vous mettiez une bougie dans une piece, ça va éclairer toute la piece et donc là, vous allez vous apporter en fait par ce retournement, cette question concientisante et tres, tres intéressante qui est :

«MAIS QUI SERAIS-JE SANS CETTE PENSEE, SANS CETTE CROYANCE, SANS TOUTES CES HISTOIRES, SI JE N’AVAIS PLUS TOUT CA ?

Là, il y a une énergie de vie qui apparaît, qui rayonne en nous, qu’on va vraiment ressentir et qui va dissoudre et sans doute un jour la science nous expliquera, nous montrera qu’effectivement il y a une forme d’énergie qui permet de guérir, de détendre et de faire en sorte que les toxines du corps qui sont liées au stress soient évacuées beaucoup plus vite.

Alors, je vous souhaite de faire l’expérience car vous n’êtes pas obligé d’aller en thérapie pour le vivre, vous le pouvez le faire par vous-même, le vivre tout seul et donc je souhaite de vivre cette expérience et si vous pensez que ça peut inspirer d’autres personnes et bien ça me fera très plaisir de savoir que vous partagez la vidéo pour que de plus en plus de personnes puissent se libérer de la souffrance et accéder à un état de bien-être, un état de lumière pour vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue.

 

Aimablement retranscrit par Danielle Rêve

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Se libérer de « sa personnalité » .. (4/7 développement spirituel )

Se libérer de « sa personnalité » .. (4/7 développement spirituel )

Pour le 4eme jour de mon séminaire sur le développement spirituel , je voudrais vous parler aujourd’hui de personnalité; personnalité qui est la source souvent de nos mots, de nos souffrances, de nos troubles émotionnels.

Alors, qu’est-ce que la personnalité ?

D’où vient votre personnalité ?

C’est une question intéressante à se poser et on peut déjà faire une premiere distinction entre la personnalité et le tempérament.

Le tempérament, c’est plus quelque chose qui est d’ordre génétique, biologique.

La génétique, c’est ce qui va conditionner notre apparence physique, la grosseur de nos muscles, également notre propension, nos potentiels, nos différents potentiels, il y a des gens qui sont plus nerveux que d’autres.

Il y a des gens qui aiment le mouvement plus que d’autres, des gens qui ont différents types d’intelligence et donc notre tempérament a quelque chose de génétique, il y a des gens qui ont un tempérament plus calme, il y a des gens qui ont un tempérament plus nerveux et donc c’est

plus quelque chose qui est déjà là, quand on arrive, quand on naît sur cette planete et puis il y a la personnalité qui va se mettre au-dessus de ça. La personnalité, c’est quoi et bien en fait, c’est vous vous en doutez, c’est toutes ces programmations qu’on reçoit, c’est tous ces conditionnements, c’est toute cette culture, cette éducation qu’on a reçue ou on va, en fait, apprendre ce qu’on pourrait appeler des programmes, des programmes pour la politesse, des programmes pour ce qui est bien et ce qui est mal.

On a alors des enseignements, des apprentissages sur comment il faut se comporter dans le monde, comment est-ce qu’il faut réagir, ce qui est bon ou pas comme attitude.

Si, par exemple, on a eu des modeles de parents qui étaient tres discrets, qui ne voulaient pas faire de bruit, qui ne voulaient pas se faire voir, on va certainement être influencé par ça et

peut-être qu’on va nous-mêmes avoir cette tendance à être plus discret, on va dire oh ! Il a une personnalité très effacée.

En réalité, ce n’est qu’un programme, c’est-à-dire c’est quelque chose que j’ai capté, qu’on m’a fait comprendre; soit on me l’a dit : sois discret, ne te fais pas remarquer, c’est dangereux !

« Pour être heureux, vivons cachés », enfin, vous voyez ce genre de phrase.

Soit, on ne m’a rien dit, mais j’ai capté que c’était comme ça, qu’il fallait se comporter et on apprend souvent par punitions récompenses c’est-à-dire que si je suis quelqu’un de discret et bien, je veux que mes parents soient contents, ne me disent rien, ne me font pas de remarque.

Si je suis quelqu’un qui crie et qui est expansif, peut être dans ce cas là, dans cet exemple, je vais avoir mes parents qui vont avoir une mine un peu fâchée, je vais voir qu’ils vont être contrariés et donc, comme on veut tous être aimés; l’amour c’est quelque chose qui nous nourrit et bien, on va tout faire pour plaire à nos éducateurs alors c’est nos parents, c’est l’école et donc cette personnalité, c’est quoi en fait, c’est une illusion.

Pourquoi c’est une illusion ?

Alors là, on rentre plus dans le domaine plus spirituel ici, c’est une illusion parce que ce n’est qu’un ensemble de programmes et en fait, ce n’est pas quelque chose qui est unifié.

On a parfois des façons de réagir qui sont différentes, on n’est pas toujours la même personne suivant des contextes, on va se comporter différemment en famille ou en face d’une femme ou en face d’un homme ou au travail ou devant quelqu’un qui représente une autorité et en fait,

on va simplement appliquer des programmes qu’on a reçu; c’est un peu comme un ordinateur, si vous voulez, mais un ordinateur biologique et on va appliquer des programmes.

 

C’est important, si on veut s’éveiller dans le sens ou on veut être plus heureux, on veut sortir de l’inconscience, se réveiller, être plus heureux, c’est important de comprendre de là où on part, de là où on vient.

En fait, on part d’abord d’une programmation et de se rendre compte qu’on a des programmes qui ne sont pas nous, en fait, on n’a pas choisi notre culture, on n’a pas choisi nos habitudes alimentaires, ni nos habitudes de communication, nos réactions, notre non-verbal,

tout ça c’est completement un apprentissage et ce n’est pas vraiment nous !

Alors peut être que ça peut nous plaire mais cette façon de manger, cette façon de s’habiller, cette façon de parler, est-ce qu’on l’a vraiment choisie et bien non, on ne l’a pas choisie et peut être que ce n’est pas vraiment ce qui nous convient le mieux.

Ce n’est peut être pas du tout ce qui est en accord avec notre être profond alors c’est intéressant de comprendre aussi qu’une grande cause de souffrance c’est notre identification, notre identification à toute cette personnalité car en fait nous ne sommes pas cette personnalité, nous sommes beaucoup plus que ça et quand nous essayons de nous limiter à une personnalité; c’est là que les problemes arrivent, on a tendance à dire je suis cela, je suis ceci, je suis cela, et se définir avec des adjectifs et en fait, des que vous rajoutez quelque chose apres le « je suis », vous le devenez, par exemple : je suis jaloux, je suis dépressif, je suis quelqu’un qui n’a pas confiance en lui, je ne suis pas intelligent, quoique vous disiez en positif comme en négatif, vous le devenez.

Et en fait, cette personnalité, c’est une illusion enfin c’est très superficiel parce que vous seriez né ailleurs, vous auriez eu une toute autre personnalité, vous auriez eu d’autres parents, d’autres éducateurs, d’autres règles, d’autres principes ainsi que d’autres interdits, donc vous auriez été différents et pourtant avec le même code génétique; ce qui est vraiment vous au fond ne peut peut être pas s’exprimer dans certaines cultures, dans certains environnements, dans certains contextes et l’idée quelque part, c’est de quitter ce personnage.

On dit beaucoup dans le bouddhisme que la cause de la souffrance, c’est l’identification à notre mental et notre mental c’est quoi : c’est l’ensemble de ces programmes.

C’est ce personnage, on va l’appeler « le personnage », on s’identifie à ce personnage et la cause de nos souffrances c’est qu’on s’identifie à un personnage, on appelle ça aussi l’égo.

C’est une vision de ce que je suis, ce n’est qu’un personnage.

Et ce qui va être intéressant, c’est de sortir de ce personnage, d’arrêter d’être comme ça, d’arrêter de reproduire de manière inconsciente des programmes.

Alors un personnage il joue dans un film et on a l’impression parfois que quand on regarde la vie et qu’on regarde les gens comment ils communiquent entre eux; on se croirait au cinéma parfois, il y a des films, des gens roulent des rôles, des personnages se prennent au sérieux et donc :

1ere chose à faire quand on veut travailler sur soi, être plus heureux et grandir en conscience et bien c’est de dire : je ne suis pas ce personnage, je ne suis pas ces réactions, je ne suis pas ces comportements et donc je vais quelque part sortir, sortir de ce personnage; alors, si je sors du personnage, ça va être intéressant parce qu’on va se rendre compte, qu’en fait, qu’on peut être spectateur, un personnage dans un film, vous voyez un film, vous n’êtes pas dans le film, vous êtes celui qui regarde le film, c’est ce qu’on appelle se dés-identifier.

Vous pouvez regarder un personnage dans un film, vous croyez que vous l’êtes c’est vrai parfois quand on regarde un film on s’identifie au personnage principal et on souffre quand il souffre, on a peur quand il a peur, on est content quand il est content et on va rentrer en empathie avec ce personnage mais si ce personnage n’a que des problèmes et a beaucoup de souffrance, en fait, on va s’identifier à lui, en réalité, c’est intéressant de se rendre compte à ce moment là, dans cet exemple, que c’est facile à imaginer.

 

Et bien, vous regardez, en fait, que ce personnage est dans un film, dans un écran, au cinéma ou dans une télévision et ce n’est pas vous en fait.

Donc, ça, c’est génial car vous vous rendez compte que vous êtes spectateur de quelque chose qui se passe et vous pouvez même vous regardez vous-même en train d’agir et vous dire mais « en fait c’est amusant comment je réagis ».

Je réagis comme j’ai appris ou je réagis par réaction à ce que je n’ai pas voulu ou surtout à ce que je n’ai pas voulu devenir.

Parfois, on réagit en réaction à certain modele qu’on ne veut pas reproduire mais ce ne sont que des réactions et l’idée d’être spectateur, c’est d’observer tout ça; c’est d’observer cette colere qui peut monter en nous, d’observer cette colere qui en fait n’est qu’un programme;

je suis en colere car on m’a dit telle chose et j’ai appris que telle chose c’est un manque de respect donc je vais être en colere ou parce que quelqu’un n ‘a pas respecté une regle que j’ai apprise.

Je vais réagir car je vois deux hommes qui s’embrassent dans la rue, je donne souvent cet exemple dans les formations et en fait, ce n’est pas vraiment moi qui réagit, c’est le personnage qui réagit.

C’est le personnage qui a appris que ça ne se fait pas, que l’homosexualité n’est pas quelque chose de normale, par exemple, ou quelqu’un qui ne me regarde pas dans les yeux alors que dans d’autres parties du monde, ne pas regarder dans les yeux est un signe de politesse, vous voyez, donc je suis ce personnage qui réagit et je vais me rendre compte qu’en fait, en tant que spectateur, je peux être ce personnage mais je peux aussi être celui qui regarde ce personnage, c’est ce qu’on appelle prendre de la hauteur.

C’est ce qu’on appelle développer plus de conscience et se dés-identifier de son personnage.

Je ne suis pas ce personnage. Ca, c’est déjà un exercice extraordinaire à faire et je vous invite à imaginer, par exemple qu’il y a une caméra autour de vous, il y a plusieurs caméras autour de vous dans l’air qui sont invisibles juste pour vous et parfois vous pouvez vous voir à travers ces caméras, à la fois vous vivez le personnage et à la fois vous pouvez vous voir et voir que vous êtes en train de réagir comme dans un film. Vous êtes en train de jouer une pièce de théâtre.

On voit souvent ces couples, c’est l’exemple parfait, ou les gens reproduisent les mêmes scénarios, reproduisent les mêmes disputes, et ça recommence et c’est de nouveau la même chose et c’est de nouveau les mêmes phrases. Et donc, on va quitter ça; on va arrêter d’être des robots, comme des chiens de pavlov, on va arrêter et on va juste observer ce film et alors ensuite un troisieme niveau de dés-identification qu’on peut avoir :

c’est je suis le personnage, je suis le spectateur mais également je peux être le réalisateur du film et c’est ce que je fais en hypnose avec les personnes qui viennent me voir, c’est se rendre compte que ce film est composé d’images et de son. Un film est composé d’images et de son et ce film, je peux le modifier.

« Pourquoi je peux le modifier ? »

Parce que ce ne sont que des images, le passé et le futur ne sont que des images, tout ce que j’ai vécu dans le passé n’existe plus et tout ce que je vivrai n’existe pas encore.

Par contre, j’en ai des images de tout ça.

J’ai des images de mon passé, j’ai des souvenirs, j’ai une mémoire et puis j’imagine le futur alors en bien, très bien et en négatif, dans ce cas, je suis anxieux, j’imagine plein de choses mais ce ne sont que des images !

Alors, vous voyez, le support n’est que des sons et des images, c’est ce qu’on appelle des films donc, on se fait des films souvent.

 

Donc, ce qu’on va faire, c’est pouvoir comprendre que, en fait,

– je peux changer tout ça

– je peux changer mon histoire

– je peux changer mon futur

– je peux changer mon passé

pourquoi : parce que ce n’est que de l’imagination, ce ne sont que des images et donc, quand j’arrive à cet autre niveau, je vais par exemple travailler sur des choses dans le passé qui m’ont fait mal et je vais simplement changer l’histoire.

Je vais simplement changer les images !!!

Vous savez les personnes qui ont des phobies, je connais quelqu’un qui a une phobie des araignées ou des guêpes.

Par exemple, la phobie des araignées, quand il pense à une araignée, pour lui c’est une énorme image, une énorme araignée, comme si l’araignée allait le manger d’où ça vient, on ne sait pas, ça peut être d’un film, ça peut être une imagination : on lui a raconté quelque chose, peu importe, ce n’est qu’une image, ce n’est qu’un film et les réalisateurs que nous sommes , si on se rend compte qu’on a le pouvoir de créer notre vie, de changer notre passé, de changer notre futur et bien on va travailler sur cette image et on va rendre l’image plus petite.

C’est ce qu’on fait en hypnose, en fait, c’est tout simplement ça; c’est simple à comprendre après, évidemment c’est intéressant de s’entraîner à le faire, de travailler sur ses images internes, sur ses sons internes; tout ça crée des sensations dans notre corps.

Je ne suis pas le personnage qui vit ça, je suis le spectateur qui regarde ça et je peux aussi être le réalisateur et quand je suis le réalisateur, je reprends une maîtrise de tous ces conditionnements (un conditionnement, c’est fait d’images et de sons également).

Je me souviendrais toujours de mon pere qui criait ou de ma mere qui m’abandonnait ou de ceci ou de cela et ça marque ma vie et je joue ce personnage qui est victime de quelque chose.

Mais en réalité, je peux très bien changer le scénario, comme un réalisateur de film le ferait et vivre tout à fait autrement.

C’est le grand pouvoir qu’on a, c’est le pouvoir, on en parle beaucoup dans la physique quantique, quand je ferai le résumé du livre sur « la science de l’intention » vous allez voir à quel point c’est scientifique ce que je développe ici, ces notions qu’on peut créer notre propre vie, on connaît aussi en médecine avec l’effet placebo donc en fait je vais créer ma vie comme un réalisateur de film crée, écrit un film parce que ce n’est qu’un film tout ça, ce n’est qu’une illusion.

Et ensuite, il y aura un quatrième niveau d’identification qui est encore plus libérateur, j’en parlerai prochainement, c’est le plus difficile à comprendre, c’est que je peux être le personnage, je peux être le spectateur, je peux être le réalisateur et aussi l’acteur.

« JE SUIS L’ACTEUR DE MA VIE ».

C’est-à-dire que je suis dans le personnage, je suis dans le personnage du film mais je sais que je ne suis pas le personnage, je suis juste l’acteur qui joue et qui profite de ce qui se passe dans l’instant présent, qui joue ce moment parfaitement comme dans les tragédies grecques où les gens avaient un masque; ils ne choisissaient pas le masque, il y avait le masque de celui qui était en colère, le masque de celui qui était triste, le masque de celui qui était amoureux et ce masque ne pouvait pas changer la mimique, c’était déjà fait mais ce qu’il pouvait faire, par contre en tant qu’acteur, c’est le jouer au mieux, l’incarner au mieux et on peut en tant qu’acteur incarner cette vie; cette vie qui s’exprime en nous à travers un personnage, en sachant qu’on a certaines zones de liberté pour modifier ce personnage et quoiqu’il arrive on va être acteur et on va le jouer à fond.

 

On va jouer à fond, on va sentir cette colère, on ne va pas lutter contre, on va la vivre, on va la ressentir, on va l’accepter totalement, ça fait partie du scénario, çà fait partie de cette vie qui passe; pour la colère, il vaut mieux qu’elle ne soit pas là mais si elle est là je la vis, je ne lutte pas contre moi-même, je suis acteur de ces changements, ça va, ça vient, parfois je suis bien, parfois je suis mal.

Rappelez-vous cette vague !!! Et bien la vie, ce n’est pas toujours être au-dessus, parfois il y a des donnes, on est fatigué ensuite ça remonte et je joue, je joue, je suis acteur, je profite à la fois de tous ces moments ou je monte et je descends et j’accepte comme un surfeur qui surfe.

J’accepte que parfois il n’y a pas la vague et j’attends, et donc je ne suis pas en lutte contre le personnage, je suis dans la vie, dans ce corps, je l’intègre complètement, je le vis complètement sans résistance et donc tout en sachant que ce n’est qu’un film et à la fois je joue dedans parce que j’ai des sensations, je suis vivant, et plus ou moins je pense, au plus je suis dans le personnage, dans l’action, dans la vie qui se déroule, en fait, au plus ça va être beau car au moins je rajoute des émotions négatives, au moins je rajoute des croyances négatives parce que je suis tout simplement dans l’être et donc au mieux ce film va être beau, au plus ce film va être beau en fait.

Ce quatrieme niveau demande du temps peut être pour le comprendre, je vous invite déjà dans un premier temps pour conclure, c’est de vous rendre compte que vous n’êtes pas ce personnage, ce personnage n’existe pas, ce n’est qu’une illusion, ce n’est qu’un assemblage d’apprentissages qui sont comme des programmes dans un ordinateur qui vous font réagir et vous pouvez vous dire :

et bien, en tant que spectateur, je regarde ça et je ne me m’identifie plus à ça et quand on prend du recul, être spectateur, c’est simplement regarder ce qu’il se passe.

Se voir en train de réagir, se voir en train d’avoir une émotion.

« Et, qu’est-ce qu’il se passe ? «

Ca va directement ralentir, diminuer, dissoudre cette émotion.

Parce que le but c’est d’être bien quand même, pourquoi on parle de tout ça c’est pour être bien et ça se dissout, on prend du recul et ça se dissout, et ça c’est extraordinaire, c’est un peu comme si on arrêtait de mettre de l’huile sur le feu.

Je vais éteindre le feu, le feu des émotions, je ne mets plus d’huile dessus, je ne pense plus, je regarde le personnage qui réagit, je prends du recul et j’imagine que je suis une caméra et je vois ce qui se passe et ça me permet d’avoir une vision panoramique et d’être beaucoup plus calme et ensuite, je peux aussi travailler sur ces images internes et en dernier lieu, je peux aussi simplement jouer cet instant présent totalement, totalement ressentir ce qui se passe dans l’instant présent, ne pas lutter contre ce qui se passe mais simplement en jouir.

Pourquoi, parce que l’instant présent, c’est la seule chose que nous avons, c’est la seule chose qui existe et c’est le plus beau moment de notre vie car il n’y a que ça qui existe.

Bonne réflexion.

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Pourquoi avons-nous peur de changer ?

Pourquoi avons-nous peur de changer ?

Pourquoi avons-nous peur du changement, pourquoi avons-nous peur de changer ?

C’est une question fondamentale à se poser car la vie est très courte et il y a tellement de choses à découvrir sur terre, tellement de choses à explorer, tellement d’expériences à vivre, tellement de gens à rencontrer, tellement de choses à apprendre que, on a envie d’y goûter à tout ça et puis souvent on ne va pas oser le faire parce qu’on est habitué à vivre dans une zone de confort, on a des habitudes de vie, on vit avec une personne et on a signé un contrat pour vivre avec lui; et puis on a un travail, on a signé un contrat aussi et puis on a des petites expériences de vie qu’on connaît et qu’on répète.

Et puis, il arrive parfois qu’on a envie de vivre autre chose, qu’on a envie de s’enrichir de nouvelles expériences, ou de rencontrer de nouvelles personnes, d’apprendre de nouvelles choses mais on ne va pas oser le faire car ça demande un changement et on parle beaucoup de résistance au changement et c’est vrai qu’on peut remarquer et je vois beaucoup de gens qui ont des rêves, des rêves de changement, qui ont envie de vivre une autre expérience, de rencontre d’autres types de personnes alors qu’elles sont avec quelqu’un qui ne leur convient pas, un travail qui ne leur convient pas, une expérience de vie qui ne leur convient pas (par exemple: une maison) mais elles ont ce rêves de changer et puis elles ne vont pas le faire car elles ont peur du changement enfin on dit qu’elles ont peur du changement, qu’elles ont peur de changer.

On parle de résistance au changement dans les entreprises, mais pourquoi dit-on ça ?

En réalité, on va le voir, on n’a pas peur du changement, l’être humain n’a pas peur du changement, l’être humain n’aime pas le changement et il a peur du danger, il a peur de la souffrance, mais il n’a pas peur du changement.

Le changement est quelque chose qui l’enrichit naturellement.

Depuis qu’on est petit d’ailleurs, on aime bien explorer et puis on va apprendre, au fur et à mesure, de notre éducation par nos conditionnements, en regardant tout ce qui se passe autour de nous, qu’en fait le changement peut être dangereux et le changement va nous faire peur seulement parce qu’il peut être être dangereux.

Souvent quand je fais des séminaires sur la gestion émotionnelle, je demande « qu’est-ce qui déclenche la peur ? » puisqu’on voit la colere, la tristesse.

Et la plupart des gens vont dire : « Ben, ce qui déclenche la peur, c’est l’inconnu ».

En réalité l’inconnu ne fait pas peur, ce qui nous fait peur c’est ce qu’il y a derrière l’inconnu..

Pour certaines personnes, l’inconnu va être toute une source d’enrichissement, d’opportunités; ça va les exciter, les enthousiasmer et en fait, ce n’est pas l’inconnu qui fait peur c’est le danger qu’il pourrait y avoir derrière.

Si maintenant je vous dis que : vous avez gagné une semaine de vacances dans un hôtel 5 étoiles, vous avez de l’argent de poche et vous pouvez partir avec quelques amis, c’est complètement l’inconnu mais en même temps vous y aller vous n’avez pas peur de cet inconnu parce que vous ne savez pas comment ça va se passer vraiment mais vous y aller car vous avez vos amis, vous avez une situation financière, parce que vous savez que l’endroit va être beau et donc en fait on se sent en sécurité.

L’être humain a besoin de sécurité donc, en fait, ce n’est pas qu’on a peur du changement, c’est qu’on veut juste se sentir en sécurité, se sentir bien.

Et normalement, l’être humain devrait vivre dans un milieu ou il est en sécurité, c’est juste qu’on est dans un monde un peu particulier ou on doit tout le temps se méfier de tout.

Depuis notre naissance, on est habitué à se méfier, il faut toujours tout fermer à clé, il faut  se méfier des voleurs, ne pas laisser les enfants courir comme ça, car il peut y avoir des gens qui les enlèvent et constamment on est bombardé par ce qu’on entend et par ce qu’on voit à la télévision.

On voit des gens qui peuvent être des psychopathes, des gens dangereux, on est constamment dans la méfiance, dans la suspicion permanente.

Donc, ce qui fait en sorte que notre mental, notre cerveau pensant va emmagasiner tout ça et en fait c’est lui qui déclenche les peurs au changement, en fait ce n’est pas nous qui avons peur du changement.

C’est notre mental, notre ego qui a peur du changement, ce n’est pas vraiment nous en fait.

Ce sont toutes ces mémoires qui sont inconscientes c’est vrai, qui ont enregistrés des tas de choses qui sont dangereuses et notre mental, notre ego, il a une fonction, c’est de nous protéger, c’est de nous aider à vivre mieux dans ce monde, à calculer pour pouvoir s’en sortir pour pouvoir construire des choses mais également cet ego et ce mental, comme il est là pour nous protéger va tout le temps anticiper le négatif et donc on peut l’écouter ce mental, c’est lui qui déclenche nos peurs du changement; mais en réalité, on va l’écouter mais dans beaucoup de cas beaucoup de gens vont être esclaves de leur mental, c’est à dire qu’ils vont être complètement, on va dire dans le bouddhisme, ils vont s’identifier au mental, ça veut dire qu’en fait, ils vont dire : j’ai peur.

En réalité, ce n’est pas eux qui ont peur, c’est leur mental qui génere en eux une émotion de peur; ce mental qui tourne sans arrêt, qui est une machine à ruminer, qui va anticiper et qui va se faire des films incroyables sur le futur, des problemes qu’on va avoir, on demande des sécurités, on va se retrouver tout seul, etc… on va se faire des films incroyables et en réalité, ce mental n’est qu’une partie de nous et c’est important de comprendre qu’on peut écouter deux petites voix en nous, il y a la voix du mental et puis il y la voix de notre être intérieur qui est plus de l’enthousiasme, qui n’est pas trop la peur mais qui est plus quelque chose qu’on ressent, je sens que j’ai envie de changer, que j’ai envie de vivre avec cette personne, j’ai envie de vivre cette expérience ou j’ai envie d’apprendre telle chose, je le sens bien et là on s’écoute et puis tout d’un coup il y a la voix du mental qui va se méler, qui va dire non, c’est dangereux, on ne sait jamais tu peux tomber sur quelqu’un de dangereux, si tu changes de travail, il risque de t’ arriver ça, ça et ça et on se dit ouh là là et toutes ces images négatives sur le futur négatif qui pourraient « arriver », si improbables, mais potentiellement vraies, va créer en nous des émotions.

Donc, le mental a raison dans sa logique parce que c’est vrai que tout ça pourrait arriver mais souvent on se rend compte que pour ceux qui l’ont fait, on effectue le changement quand même et on se rencontre qu’en fait tout va bien, on s’est fait des films.

Donc, il y a un juste milieu à avoir entre écouter le mental mais pas trop, ne pas en être esclave en fait et quand on a peur du changement, quand on a peur de changer, c’est parce qu’en fait on écoute trop notre mental.

C’est normal de l’écouter un petit peu, d’être méfiant, d’être prévoyant, de faire quelques calculs et en même temps, c’est tellement tres important de s’écouter car, c’est difficile d’écouter les deux voix en même temps; si on écoute trop le mental, on n’entend plus notre voix intérieure qui nous dit qu’on a envie de passer à autre chose, de vivre autre chose et la vie est déjà tellement courte et il y a tellement de choses à découvrir, ce serait vraiment dommage de passer à côté. Mais la voix du mental est tellement forte que parfois on ne va pas l’entendre cette voix, notre voix du coeur, la voix, on pourrait dire qui fait « je dis que je sens maintenant j’ai terminé cette partie de ma vie, j’ai envie d’apprendre autre chose, j’ai envie de voir autre chose dans mon travail, elle est là cette petite voix mais l’autre voix est tellement assourdissante qu’on ne l’entend pas et donc ce n’est pas qu’on a peur du changement c’est que notre mental nous crée des peurs en nous et donc finalement la seule chose qu’on a à faire

en comprenant ça, c’est de prendre de la distance avec notre mental, c’est l’écouter pour ce qu’il est « un systeme de protection qui enregistre tout ce qu’il peut avoir de dangereux autour de nous et qui fait des liens avec ce qu’on a vécu ou la télévision.

Il suffit qu’il peut y avoir plein de bonnes nouvelles, vous allez dans un pays ou dans une ville, vous avez envie d’aller là mais vous avez retenu, alors qu’il y a un cas sur mille, qu’il y a eu une agression ou un problème, et ça vous allez le retenir et vous allez l’amplifier donc ça va vous faire peur mais ça veut dire que c’est très sélectif parce qu’en fait il y a des tas de cas où ça se passent bien, c’est souvent des exceptions qui vont faire qu’on va avoir peur, on va les amplifier.

Je parle des exceptions, c’est à dire, quand on aura envie d’aller quelque part ou rencontrer telle personne par exemple, on a envie de quitter son conjoint ou sa conjointe, et puis on va aller chercher le cas ou c’est arrivé à quelqu’un et celui-là il lui arrive les pires problemes, on va se dire, oui, mais ça risque de m’arriver aussi, on va toujours chercher les exceptions et là en en fait on va écouter trop le mental qui va tout le temps trouver plein de justifications et il va faire des calculs en permanence dans le négatif pour nous « protéger » mais en réalité en voulant nous protéger, il crée en nous des émotions de peur et finalement on reste chez soi, on ne bouge plus, on ne rencontre personne et on se dit : j’ai une triste vie; j’ose pas; je suis paresseux; j’ose pas bouger et en fait quand on veut le faire, on a cette voix du mental qui revient, qui nous repousse, qui nous remet au bon endroit, qui nous rend statique alors que la vie c’est le mouvement et donc l’idée c’est de relâcher prise avec son mental, de moins l’écouter, juste une fois un petit peu, il faut quand même être raisonnable.

Par exemple, si on doit prendre un avion, on doit anticiper qu’on risque d’arriver en retard donc on aura effectivement une utilisation intelligente du mental et surtout on va écouter cette voix de l’enthousiasme, cette voix du coeur qui nous dit qu’on ressent d’aller dans telle direction de vie.

C’est important parce que une des pires choses, c’est d’arriver à la fin de sa vie, on est vieux, et puis on se dit « merde, j’aurais voulu faire ça, mais je n’ai pas osé et puis maintenant c’est trop tard..

Pour éviter ce genre de souffrance, c’est important de lâcher prise avec son mental, de ne pas avoir peur de ce changement c’est-à-dire de ne pas écouter son mental qui génère en nous ces peurs et d’écouter plus cette petite voix intérieure.

Ce que je vous souhaite, c’est de vous enthousiasmer devant l’inconnu, devant le changement, tout en restant prévoyant, de toujours écouter cette voix, cette voix du coeur, cette voix qui vient de l’intérieur qui nous dit qu’on a envie de profiter de la vie, on envie de jouir de la vie, on a envie de découvrir plein de choses et de ne jamais taire cette voix de continuer à l’écouter, c’est la voie de notre enfant intérieur qui a envie de jouer en permanence, de profiter de la vie.

C’est ce que je vous souhaite.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Les dangers étonnants de l’hypnose

Les dangers étonnants de l’hypnose

L’hypnose est un état banal que nous vivons plusieurs fois par jour.
Lorsque nous regardons un film qui captive notre attention, lorsque nous lisons un livre qui nous tient en
alerte, en conduisant, lorsqu’on se rend compte qu’on est arrivé à destination sans avoir fait attention au
chemin emprunté, nous sommes en état d’hypnose.

Cet état nous permet de rêvasser, d’être ailleurs, de s’évader d’un quotidien parfois ennuyant.
Quand on parle d’hypnose, on pense souvent à Mesmer devenu célèbre grâce à ses spectacles durant lesquels
des gens sont hypnotisés.
Si Mesmer n’est pas dangereux, en ce sens qu’il fait preuve d’éthique, ne dépassant jamais les limites des gens, et ciblant uniquement les personnes qui souhaitent s’auto-hypnotiser, pour vivre une expérience rigolote, il existe des hypnotiseurs réellement dangereux et néfastes à notre santé, altérant notre bien-être.

Prenons les médias par exemple qui nous envahissent de leurs images via les films, reportages ou journaux
télévisés générant des émotions destructrices. Nous sommes bombardés par des images et des sons qui sont
parfois traumatisants, pouvant générer des émotions de peur, de colère, d’inquiétude ou de tristesse. Le stress nous gagne altérant nos systèmes corporels (immunitaire, digestif, cardiaque, respiratoire…)
Il importe donc de sélectionner et de contrôler ce qui nous influence. Un film d’horreur, alors que ce n’est pas
réel nous met en état de transe hypnotique et nous fait frissonner de peur pouvant même provoquer des
cauchemars durant notre sommeil.

Pourquoi ne pas préférer pour notre santé de belles images qui nous transportent dans des énergies plus
agréables.
Si la TV est un hypnotiseur dangereux et puissant, celui qui la surpasse de loin reste notre mental. Il nous
emporte fréquemment dans des pensées alimentées par les nombreuses informations que nous captons au
travers nos 5 sens, nous faisant ressasser, ruminer, nous inquiéter, nous sentir mal, angoissé ou anxieux.

Nous créons nous-mêmes nos scénarios de films et déclenchons des émotions qui génèrent à leur tour des
comportements inappropriés (agressivité, isolement, tristesse…) nocifs à la santé par ailleurs.
Pour sortir de cet état d’hypnose, on peut revenir à l’instant présent ou choisir l’hypnose positive tout
simplement en lisant des bouquins inspirants, en regardant de beaux films ou reportages, en s’imprégnant de
la beauté de la nature. Cela contribue à notre santé, à un bien-être retrouvé, grâce aux endorphines, ocytocine, dopamine, DHEA…sécrétées.

Et vous alors, en conscience, vous choisissez quoi ?

 

Résumé aimablement par Muriel Fontenelle

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