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Se libérer de « sa personnalité » .. (4/7 développement spirituel )

Se libérer de « sa personnalité » .. (4/7 développement spirituel )

Pour le 4eme jour de mon séminaire sur le développement spirituel , je voudrais vous parler aujourd’hui de personnalité; personnalité qui est la source souvent de nos mots, de nos souffrances, de nos troubles émotionnels.

Alors, qu’est-ce que la personnalité ?

D’où vient votre personnalité ?

C’est une question intéressante à se poser et on peut déjà faire une premiere distinction entre la personnalité et le tempérament.

Le tempérament, c’est plus quelque chose qui est d’ordre génétique, biologique.

La génétique, c’est ce qui va conditionner notre apparence physique, la grosseur de nos muscles, également notre propension, nos potentiels, nos différents potentiels, il y a des gens qui sont plus nerveux que d’autres.

Il y a des gens qui aiment le mouvement plus que d’autres, des gens qui ont différents types d’intelligence et donc notre tempérament a quelque chose de génétique, il y a des gens qui ont un tempérament plus calme, il y a des gens qui ont un tempérament plus nerveux et donc c’est

plus quelque chose qui est déjà là, quand on arrive, quand on naît sur cette planete et puis il y a la personnalité qui va se mettre au-dessus de ça. La personnalité, c’est quoi et bien en fait, c’est vous vous en doutez, c’est toutes ces programmations qu’on reçoit, c’est tous ces conditionnements, c’est toute cette culture, cette éducation qu’on a reçue ou on va, en fait, apprendre ce qu’on pourrait appeler des programmes, des programmes pour la politesse, des programmes pour ce qui est bien et ce qui est mal.

On a alors des enseignements, des apprentissages sur comment il faut se comporter dans le monde, comment est-ce qu’il faut réagir, ce qui est bon ou pas comme attitude.

Si, par exemple, on a eu des modeles de parents qui étaient tres discrets, qui ne voulaient pas faire de bruit, qui ne voulaient pas se faire voir, on va certainement être influencé par ça et

peut-être qu’on va nous-mêmes avoir cette tendance à être plus discret, on va dire oh ! Il a une personnalité très effacée.

En réalité, ce n’est qu’un programme, c’est-à-dire c’est quelque chose que j’ai capté, qu’on m’a fait comprendre; soit on me l’a dit : sois discret, ne te fais pas remarquer, c’est dangereux !

« Pour être heureux, vivons cachés », enfin, vous voyez ce genre de phrase.

Soit, on ne m’a rien dit, mais j’ai capté que c’était comme ça, qu’il fallait se comporter et on apprend souvent par punitions récompenses c’est-à-dire que si je suis quelqu’un de discret et bien, je veux que mes parents soient contents, ne me disent rien, ne me font pas de remarque.

Si je suis quelqu’un qui crie et qui est expansif, peut être dans ce cas là, dans cet exemple, je vais avoir mes parents qui vont avoir une mine un peu fâchée, je vais voir qu’ils vont être contrariés et donc, comme on veut tous être aimés; l’amour c’est quelque chose qui nous nourrit et bien, on va tout faire pour plaire à nos éducateurs alors c’est nos parents, c’est l’école et donc cette personnalité, c’est quoi en fait, c’est une illusion.

Pourquoi c’est une illusion ?

Alors là, on rentre plus dans le domaine plus spirituel ici, c’est une illusion parce que ce n’est qu’un ensemble de programmes et en fait, ce n’est pas quelque chose qui est unifié.

On a parfois des façons de réagir qui sont différentes, on n’est pas toujours la même personne suivant des contextes, on va se comporter différemment en famille ou en face d’une femme ou en face d’un homme ou au travail ou devant quelqu’un qui représente une autorité et en fait,

on va simplement appliquer des programmes qu’on a reçu; c’est un peu comme un ordinateur, si vous voulez, mais un ordinateur biologique et on va appliquer des programmes.

 

C’est important, si on veut s’éveiller dans le sens ou on veut être plus heureux, on veut sortir de l’inconscience, se réveiller, être plus heureux, c’est important de comprendre de là où on part, de là où on vient.

En fait, on part d’abord d’une programmation et de se rendre compte qu’on a des programmes qui ne sont pas nous, en fait, on n’a pas choisi notre culture, on n’a pas choisi nos habitudes alimentaires, ni nos habitudes de communication, nos réactions, notre non-verbal,

tout ça c’est completement un apprentissage et ce n’est pas vraiment nous !

Alors peut être que ça peut nous plaire mais cette façon de manger, cette façon de s’habiller, cette façon de parler, est-ce qu’on l’a vraiment choisie et bien non, on ne l’a pas choisie et peut être que ce n’est pas vraiment ce qui nous convient le mieux.

Ce n’est peut être pas du tout ce qui est en accord avec notre être profond alors c’est intéressant de comprendre aussi qu’une grande cause de souffrance c’est notre identification, notre identification à toute cette personnalité car en fait nous ne sommes pas cette personnalité, nous sommes beaucoup plus que ça et quand nous essayons de nous limiter à une personnalité; c’est là que les problemes arrivent, on a tendance à dire je suis cela, je suis ceci, je suis cela, et se définir avec des adjectifs et en fait, des que vous rajoutez quelque chose apres le « je suis », vous le devenez, par exemple : je suis jaloux, je suis dépressif, je suis quelqu’un qui n’a pas confiance en lui, je ne suis pas intelligent, quoique vous disiez en positif comme en négatif, vous le devenez.

Et en fait, cette personnalité, c’est une illusion enfin c’est très superficiel parce que vous seriez né ailleurs, vous auriez eu une toute autre personnalité, vous auriez eu d’autres parents, d’autres éducateurs, d’autres règles, d’autres principes ainsi que d’autres interdits, donc vous auriez été différents et pourtant avec le même code génétique; ce qui est vraiment vous au fond ne peut peut être pas s’exprimer dans certaines cultures, dans certains environnements, dans certains contextes et l’idée quelque part, c’est de quitter ce personnage.

On dit beaucoup dans le bouddhisme que la cause de la souffrance, c’est l’identification à notre mental et notre mental c’est quoi : c’est l’ensemble de ces programmes.

C’est ce personnage, on va l’appeler « le personnage », on s’identifie à ce personnage et la cause de nos souffrances c’est qu’on s’identifie à un personnage, on appelle ça aussi l’égo.

C’est une vision de ce que je suis, ce n’est qu’un personnage.

Et ce qui va être intéressant, c’est de sortir de ce personnage, d’arrêter d’être comme ça, d’arrêter de reproduire de manière inconsciente des programmes.

Alors un personnage il joue dans un film et on a l’impression parfois que quand on regarde la vie et qu’on regarde les gens comment ils communiquent entre eux; on se croirait au cinéma parfois, il y a des films, des gens roulent des rôles, des personnages se prennent au sérieux et donc :

1ere chose à faire quand on veut travailler sur soi, être plus heureux et grandir en conscience et bien c’est de dire : je ne suis pas ce personnage, je ne suis pas ces réactions, je ne suis pas ces comportements et donc je vais quelque part sortir, sortir de ce personnage; alors, si je sors du personnage, ça va être intéressant parce qu’on va se rendre compte, qu’en fait, qu’on peut être spectateur, un personnage dans un film, vous voyez un film, vous n’êtes pas dans le film, vous êtes celui qui regarde le film, c’est ce qu’on appelle se dés-identifier.

Vous pouvez regarder un personnage dans un film, vous croyez que vous l’êtes c’est vrai parfois quand on regarde un film on s’identifie au personnage principal et on souffre quand il souffre, on a peur quand il a peur, on est content quand il est content et on va rentrer en empathie avec ce personnage mais si ce personnage n’a que des problèmes et a beaucoup de souffrance, en fait, on va s’identifier à lui, en réalité, c’est intéressant de se rendre compte à ce moment là, dans cet exemple, que c’est facile à imaginer.

 

Et bien, vous regardez, en fait, que ce personnage est dans un film, dans un écran, au cinéma ou dans une télévision et ce n’est pas vous en fait.

Donc, ça, c’est génial car vous vous rendez compte que vous êtes spectateur de quelque chose qui se passe et vous pouvez même vous regardez vous-même en train d’agir et vous dire mais « en fait c’est amusant comment je réagis ».

Je réagis comme j’ai appris ou je réagis par réaction à ce que je n’ai pas voulu ou surtout à ce que je n’ai pas voulu devenir.

Parfois, on réagit en réaction à certain modele qu’on ne veut pas reproduire mais ce ne sont que des réactions et l’idée d’être spectateur, c’est d’observer tout ça; c’est d’observer cette colere qui peut monter en nous, d’observer cette colere qui en fait n’est qu’un programme;

je suis en colere car on m’a dit telle chose et j’ai appris que telle chose c’est un manque de respect donc je vais être en colere ou parce que quelqu’un n ‘a pas respecté une regle que j’ai apprise.

Je vais réagir car je vois deux hommes qui s’embrassent dans la rue, je donne souvent cet exemple dans les formations et en fait, ce n’est pas vraiment moi qui réagit, c’est le personnage qui réagit.

C’est le personnage qui a appris que ça ne se fait pas, que l’homosexualité n’est pas quelque chose de normale, par exemple, ou quelqu’un qui ne me regarde pas dans les yeux alors que dans d’autres parties du monde, ne pas regarder dans les yeux est un signe de politesse, vous voyez, donc je suis ce personnage qui réagit et je vais me rendre compte qu’en fait, en tant que spectateur, je peux être ce personnage mais je peux aussi être celui qui regarde ce personnage, c’est ce qu’on appelle prendre de la hauteur.

C’est ce qu’on appelle développer plus de conscience et se dés-identifier de son personnage.

Je ne suis pas ce personnage. Ca, c’est déjà un exercice extraordinaire à faire et je vous invite à imaginer, par exemple qu’il y a une caméra autour de vous, il y a plusieurs caméras autour de vous dans l’air qui sont invisibles juste pour vous et parfois vous pouvez vous voir à travers ces caméras, à la fois vous vivez le personnage et à la fois vous pouvez vous voir et voir que vous êtes en train de réagir comme dans un film. Vous êtes en train de jouer une pièce de théâtre.

On voit souvent ces couples, c’est l’exemple parfait, ou les gens reproduisent les mêmes scénarios, reproduisent les mêmes disputes, et ça recommence et c’est de nouveau la même chose et c’est de nouveau les mêmes phrases. Et donc, on va quitter ça; on va arrêter d’être des robots, comme des chiens de pavlov, on va arrêter et on va juste observer ce film et alors ensuite un troisieme niveau de dés-identification qu’on peut avoir :

c’est je suis le personnage, je suis le spectateur mais également je peux être le réalisateur du film et c’est ce que je fais en hypnose avec les personnes qui viennent me voir, c’est se rendre compte que ce film est composé d’images et de son. Un film est composé d’images et de son et ce film, je peux le modifier.

« Pourquoi je peux le modifier ? »

Parce que ce ne sont que des images, le passé et le futur ne sont que des images, tout ce que j’ai vécu dans le passé n’existe plus et tout ce que je vivrai n’existe pas encore.

Par contre, j’en ai des images de tout ça.

J’ai des images de mon passé, j’ai des souvenirs, j’ai une mémoire et puis j’imagine le futur alors en bien, très bien et en négatif, dans ce cas, je suis anxieux, j’imagine plein de choses mais ce ne sont que des images !

Alors, vous voyez, le support n’est que des sons et des images, c’est ce qu’on appelle des films donc, on se fait des films souvent.

 

Donc, ce qu’on va faire, c’est pouvoir comprendre que, en fait,

– je peux changer tout ça

– je peux changer mon histoire

– je peux changer mon futur

– je peux changer mon passé

pourquoi : parce que ce n’est que de l’imagination, ce ne sont que des images et donc, quand j’arrive à cet autre niveau, je vais par exemple travailler sur des choses dans le passé qui m’ont fait mal et je vais simplement changer l’histoire.

Je vais simplement changer les images !!!

Vous savez les personnes qui ont des phobies, je connais quelqu’un qui a une phobie des araignées ou des guêpes.

Par exemple, la phobie des araignées, quand il pense à une araignée, pour lui c’est une énorme image, une énorme araignée, comme si l’araignée allait le manger d’où ça vient, on ne sait pas, ça peut être d’un film, ça peut être une imagination : on lui a raconté quelque chose, peu importe, ce n’est qu’une image, ce n’est qu’un film et les réalisateurs que nous sommes , si on se rend compte qu’on a le pouvoir de créer notre vie, de changer notre passé, de changer notre futur et bien on va travailler sur cette image et on va rendre l’image plus petite.

C’est ce qu’on fait en hypnose, en fait, c’est tout simplement ça; c’est simple à comprendre après, évidemment c’est intéressant de s’entraîner à le faire, de travailler sur ses images internes, sur ses sons internes; tout ça crée des sensations dans notre corps.

Je ne suis pas le personnage qui vit ça, je suis le spectateur qui regarde ça et je peux aussi être le réalisateur et quand je suis le réalisateur, je reprends une maîtrise de tous ces conditionnements (un conditionnement, c’est fait d’images et de sons également).

Je me souviendrais toujours de mon pere qui criait ou de ma mere qui m’abandonnait ou de ceci ou de cela et ça marque ma vie et je joue ce personnage qui est victime de quelque chose.

Mais en réalité, je peux très bien changer le scénario, comme un réalisateur de film le ferait et vivre tout à fait autrement.

C’est le grand pouvoir qu’on a, c’est le pouvoir, on en parle beaucoup dans la physique quantique, quand je ferai le résumé du livre sur « la science de l’intention » vous allez voir à quel point c’est scientifique ce que je développe ici, ces notions qu’on peut créer notre propre vie, on connaît aussi en médecine avec l’effet placebo donc en fait je vais créer ma vie comme un réalisateur de film crée, écrit un film parce que ce n’est qu’un film tout ça, ce n’est qu’une illusion.

Et ensuite, il y aura un quatrième niveau d’identification qui est encore plus libérateur, j’en parlerai prochainement, c’est le plus difficile à comprendre, c’est que je peux être le personnage, je peux être le spectateur, je peux être le réalisateur et aussi l’acteur.

« JE SUIS L’ACTEUR DE MA VIE ».

C’est-à-dire que je suis dans le personnage, je suis dans le personnage du film mais je sais que je ne suis pas le personnage, je suis juste l’acteur qui joue et qui profite de ce qui se passe dans l’instant présent, qui joue ce moment parfaitement comme dans les tragédies grecques où les gens avaient un masque; ils ne choisissaient pas le masque, il y avait le masque de celui qui était en colère, le masque de celui qui était triste, le masque de celui qui était amoureux et ce masque ne pouvait pas changer la mimique, c’était déjà fait mais ce qu’il pouvait faire, par contre en tant qu’acteur, c’est le jouer au mieux, l’incarner au mieux et on peut en tant qu’acteur incarner cette vie; cette vie qui s’exprime en nous à travers un personnage, en sachant qu’on a certaines zones de liberté pour modifier ce personnage et quoiqu’il arrive on va être acteur et on va le jouer à fond.

 

On va jouer à fond, on va sentir cette colère, on ne va pas lutter contre, on va la vivre, on va la ressentir, on va l’accepter totalement, ça fait partie du scénario, çà fait partie de cette vie qui passe; pour la colère, il vaut mieux qu’elle ne soit pas là mais si elle est là je la vis, je ne lutte pas contre moi-même, je suis acteur de ces changements, ça va, ça vient, parfois je suis bien, parfois je suis mal.

Rappelez-vous cette vague !!! Et bien la vie, ce n’est pas toujours être au-dessus, parfois il y a des donnes, on est fatigué ensuite ça remonte et je joue, je joue, je suis acteur, je profite à la fois de tous ces moments ou je monte et je descends et j’accepte comme un surfeur qui surfe.

J’accepte que parfois il n’y a pas la vague et j’attends, et donc je ne suis pas en lutte contre le personnage, je suis dans la vie, dans ce corps, je l’intègre complètement, je le vis complètement sans résistance et donc tout en sachant que ce n’est qu’un film et à la fois je joue dedans parce que j’ai des sensations, je suis vivant, et plus ou moins je pense, au plus je suis dans le personnage, dans l’action, dans la vie qui se déroule, en fait, au plus ça va être beau car au moins je rajoute des émotions négatives, au moins je rajoute des croyances négatives parce que je suis tout simplement dans l’être et donc au mieux ce film va être beau, au plus ce film va être beau en fait.

Ce quatrieme niveau demande du temps peut être pour le comprendre, je vous invite déjà dans un premier temps pour conclure, c’est de vous rendre compte que vous n’êtes pas ce personnage, ce personnage n’existe pas, ce n’est qu’une illusion, ce n’est qu’un assemblage d’apprentissages qui sont comme des programmes dans un ordinateur qui vous font réagir et vous pouvez vous dire :

et bien, en tant que spectateur, je regarde ça et je ne me m’identifie plus à ça et quand on prend du recul, être spectateur, c’est simplement regarder ce qu’il se passe.

Se voir en train de réagir, se voir en train d’avoir une émotion.

« Et, qu’est-ce qu’il se passe ? «

Ca va directement ralentir, diminuer, dissoudre cette émotion.

Parce que le but c’est d’être bien quand même, pourquoi on parle de tout ça c’est pour être bien et ça se dissout, on prend du recul et ça se dissout, et ça c’est extraordinaire, c’est un peu comme si on arrêtait de mettre de l’huile sur le feu.

Je vais éteindre le feu, le feu des émotions, je ne mets plus d’huile dessus, je ne pense plus, je regarde le personnage qui réagit, je prends du recul et j’imagine que je suis une caméra et je vois ce qui se passe et ça me permet d’avoir une vision panoramique et d’être beaucoup plus calme et ensuite, je peux aussi travailler sur ces images internes et en dernier lieu, je peux aussi simplement jouer cet instant présent totalement, totalement ressentir ce qui se passe dans l’instant présent, ne pas lutter contre ce qui se passe mais simplement en jouir.

Pourquoi, parce que l’instant présent, c’est la seule chose que nous avons, c’est la seule chose qui existe et c’est le plus beau moment de notre vie car il n’y a que ça qui existe.

Bonne réflexion.

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La jalousie, une preuve d’amour ?

La jalousie, une preuve d’amour ?

Qu’en pensez-vous ?

Personnellement, je suis septique. Même si on relie souvent la jalousie et l’amour.

« Il est jaloux, c’est qu’il t’aime… » Elle est jalouse, c’est qu’elle t’aime… »

La jalousie est-elle vraiment une preuve d’amour ?

Nous allons donc voir ce qu’est la jalousie et comment en sortir car la jalousie est quelque chose qui fait souffrir et pour ça, il faut comprendre les illusions qui entourent ce concept de jalousie.

Quand on regarde la définition de la jalousie dans le Larousse, sur Internet où dans certains dictionnaires, vous verrez que la jalousie est toujours attachée au désir de posséder; au désir de possession et à un attachement.

Un attachement tres fort à une personne; ça a l’air négatif mais pas si négatif que ça en somme et puis c’est aussi la crainte de perdre l’autre pour un rival qui serait mieux que nous et donc il existe une idée de compétition également ,ce qui encore peut être encore pas trop négatif, c’est même parfois valoriser la compétition.

Alors en fait, on sait que la jalousie est un sentiment qui nous fait souffrir mais en même temps le premier piege de la jalousie, c’est une véritable illusion c’est de penser que c’est quelque chose de positif dans le sens où on dit souvent :

Et bien, s’il est jaloux (se), c’est qu’il ou elle t’aime.

Je l’ai d’ailleurs vécu personnellement et on l’a tous vécu certainement, soyons clair(e)s la-dessus, si notre copain ou copine est jaloux(se), on est quand même content(e) car on se dit « c’est qu’il ou elle tient à moi »

Observons que c’est quand même tres tourner vers SOI.

Il tient à moi, je suis important(e), ça fait toujours plaisir…

Maintenant, la jalousie est-elle vraiment une preuve d’amour et au fond, qu’est-ce que la jalousie ?

C’est déjà complexe car quand on voit dans les recherches en intelligence émotionnelle, on va beaucoup aux émotions et on parle d’émotion complexe et la jalousie est une émotion complexe.

Qu’est-ce qu’une émotion complexe ? Une émotion complexe est une émotion qui regroupe plusieurs émotions de base.

Les émotions de base c’est un peu comme les couleurs primaires de base; il en existe 3 je pense : le rouge, le bleu,le jaune et quand on mélange par exemple le jaune et le bleu, on obtient du vert et donc vous avez d’autres couleurs secondaires.

Et donc, la jalousie est une émotion secondaire mais complexe, c’est-à-dire qu’il n’y a pas qu’un mélange de deux ou trois couleurs mais c’est un mélange de plusieurs couleurs de base, de plusieurs émotions de base en fait.

 

Alors qu’y a t-il dans la jalousie ?

Dans la jalousie, il y a en fait beaucoup d’émotions lorsque quelqu’un est jaloux(se), il ou elle est peut-être fâché(e), mais il ou elle peut également avoir très peur, se sentir très triste, ressentir du dégoût, plein d’émotions, il ou elle peut avoir un sentiment de perte, différents types d’émotions et ce qui est intéressant c’est de constater d’une manière très lucide, c’est que quand on est jaloux(se), en fait on a peur et on devrait surtout dire : j’ai peur plutôt que de dire je suis jaloux(se), déjà, ce serait beaucoup plus clair et ce serait moins positif car comme mentionné ci-dessus, quand on est jaloux(se) c’est bien, c’est « une preuve d’amour ».

« IL ou elle est jaloux(se), eh ben, tu en as de la chance, elle ou il t’aime donc c’est une chose positive et quand une chose est positive, on ne va pas trop lutter contre. Hors le fait de dire qu’on a peur demande du courage car dire qu’on a peur est un signe, entre guillemets, de faiblesse, un signe d’anxiété, on ne se sent pas à l’aise et pourtant, c’est ça en fait, constatons que quand on est jaloux(se), c’est une peur de perdre l’autre, c’est une peur que l’autre trouve quelqu’un d’autre qui est plus à son goût que nous et donc la jalousie nous renvoie à nous-mêmes, nous renvoie en fait à notre manque de confiance et à notre tension, notre besoin de posséder et notre tension sur le fait qu’on se sent un peu seul(e), qu’on a besoin de ça; on a besoin de lui ou d’elle car si, il ou elle n’est pas là, je ne suis plus rien.

Ca nous renvoie parfois aussi à notre manque d’existence sans la personne, à qui on est vraiment et souvent on va se dire quand il ou elle est là je me sens tellement bien.

Il n’y a pas de mal à dire cela car personnellement quand je suis avec ma copine, je me sens bien c’est comme tout le monde.

Quand on est avec des personnes qui nous élèvent, ça fait toujours du bien mais parfois la jalousie peut être maladive à tel point qu’on va se dire : je ne peux pas le ou la perdre car si je le ou la perds, je ne suis plus rien, « ma vie est foutue ».

Vous voyez, ce sont des extrêmes pareils et quand on creuse dans la jalousie des personnes ça va souvent jusque là.

En tant que thérapeute, je vois des milliers de gens par an et la jalousie est une grande source de souffrance humaine.

On l’a tous ou toutes été et on a constaté qu’il y avait beaucoup de souffrance quand il y a de la jalousie.

Les gens qui sont jaloux souffrent beaucoup, évidemment mais font souffrir beaucoup de gens autour d’eux.

Combien de fois n’avons nous pas souffert de personnes qui nous harcèlent ou qui nous mettent une pression parce qu’ils nous culpabilisent car ils sont jaloux(ses).

 

Comment faire pour sortir de ça ?

La premiere illusion, c’est que plutôt de dire « je suis jaloux(se) », qui est une notion assez complexe et pourrait même être positive, c’est de dire simplement « j’ai peur ».

Partons de là où on est vraiment; ne tombons pas dans les illusions, soyons lucides… Nous avons peur et il est beaucoup plus facile d’aller quelque part en partant du bon endroit, en sachant où on est; si je vous parachute dans la nuit et dans un endroit sans savoir où vous êtes et je vous dis rendez-vous à Paris dans 3 jours, la premiere chose que vous aurez besoin de savoir c’est de savoir où vous êtes pour aller quelque part et donc, il est important de savoir si on veut être plus heureux et ou on en est dans notre vie.

Dire qu’on est jaloux(se) sans trop savoir ce que c’est, on est dans le déni.

Car, oui en fait, je suis jaloux(se) ou les gens autours de vous sont jaloux et bien en fait, ils sont dans la peur, ceci est la première constatation.

Deuxieme constatation, et bien oui, j’ai peur car je l’aime et ce que je voudrais vous dire, c’est qu’on pourrait remettre cette notion d’amour en question car

est-ce vraiment de l’amour quand on veut quelqu’un, qu’on a besoin de lui ou d’elle; est-on vraiment dans l’amour ?

Souvent, d’ailleurs, on va se dire « je l’aime » car cette personne m’apporte quelque chose, m’apporte une sécurité, m’apporte de la tendresse, m’apporte une

certaine forme de valorisation alors si cette personne s’en va et bien, je ne l’aime plus parce qu’il ne m’apporte plus ça et donc on se trouve dans une sorte de marchandage, de commerce.

« je veux bien me donner, je veux bien donner du temps, je veux bien être avec lui MAIS il FAUT qu’il m’apporte ça ».

Vous pourriez me dire que les couples fonctionnent comme ça et oui bien sûr il n’y a pas de mal à faire des échanges mais simplement constatons là ou on en est c’est-à-dire quand on dit « j’aime quelqu’un » souvent, en fait, on aime ce qu’il nous apporte. L’aime-t-on vraiment lui ?

L’amour vraiment le plus pur ce serait sans doute celui que nous avons avec nos enfants; nous aimons nos enfants mais si un jour ils s’en vont, ils trouvent le bonheur ailleurs et qu’ils quittent la maison et on les aime quand même toujours.

Alors, on en arrive à réfléchir, mais c’est quoi l’amour alors et une définition tres simple que j’ai sur l’amour, c’est qu’en fait, l’amour c’est vouloir le bonheur de l’autre.

Ici, j’aime mes enfants et je leur souhaite du bonheur et je le sais car je l’ai anticipé, c’est la vie comme ça et ils vont partir à un moment donné et je vais continuer à les aimer quand ils seront avec quelqu’un d’autre que moi et qu’ils seront ailleurs et donc je me réjouis de leur bonheur.

Ca, c’est un amour qui est détaché, un amour plus pur car c’est un amour qui n’essaye pas de prendre; c’est un amour qui donne et on peut donc dire, en résumé, que l’amour c’est plutôt de donner que de prendre; alors, l’amour est plus dans une forme d’amour avec un détachement et avec un certain recul.

Par exemple, l’amour qu’on a avec les enfants, avec les animaux (plus avec les chats qu’avec les chiens). Un chien, un peu moins.

Pourquoi plus avec les chats ? Car un chien quand il nous voit se réjouit, fait aller sa queue, salive et fait la fête et on se dit : « ah, je l’aime ce chien car je me sens bien avec lui, je sens accueilli » et c’est de nouveau pour SOI.

Par contre un chat est tres indépendant, il va aller ailleurs si il trouve à manger, il va aller voir plusieurs personnes, il va revenir chez nous quand il en aura envie et si on aime vraiment ce chat et on est vraiment dans un amour plus détaché…

On sait que ce chat va ailleurs, qu’il ne vient pas quand on l’appelle et on est content quand il est là et on l’aime vraiment pour ce qu’il est et il n’y a pas d’attente.

Un amour sans attente c’est assez extraordinaire et c’est assez rare, alors évidemment dans un couple ce serait extraordinaire si deux personnes pouvaient avoir cet amour avec un certain détachement, ce serait tout à fait autre chose.

Il n’y aurait pas de jalousie, il y aurait beaucoup d’harmonie et ça pourrait être un objectif vraiment tres intéressant à vivre.

L’objectif que je poursuis avec mon amie est de pouvoir vivre sans tension, sans peur et avec confiance entre l’un et l’autre.

Parce qu’au fond, ce qui est important c’est le bonheur de l’autre et quand on est dans le don et bien évidemment l’autre n’a pas envie de partir.

Il est vrai que quand vous êtes avec quelqu’un qui vous aime profondément, qu’il est tres agreable d’être avec ce type de personne car plus on donne plus on reçoit…

Quand on est dans la jalousie, ce n’est pas du tout ça, je prends, je prends…

je veux bien donner mais il faut d’abord qu’on me donne.

Je donne un petit peu mais il faut apres que je reçoive et c’est normal, il n’y a pas de mal à ça,c’est juste qu’il faut comprendre où on en est.

Et donc, quand on est jaloux(se), on est plus dans la peur de perdre quelque chose.

Analysons un peu d’où vient la jalousie ?

On a vu que c’est une peur.

On a peur de perdre quelque chose et cette peur est tendue par un besoin.

Si on a peur de perdre quelque chose c’est parce qu’on veut quelque chose; on est dans le désir.

Le désir de quoi ?

Le désir, en fait, de vivre une expérience humaine, un état d’être, un état particulier.

 

Quand je suis avec cette personne, je me sens comblé(e)e je me sens connecté(e), je sens de la tendresse, je me sens en sécurité, je me sens en confiance, je me sens exister, tous des sentiments et tous des états en fait tellement importants pour les êtres humains et nous avons tous ces mêmes besoins et l’erreur que nous faisons c’est de penser que quand je suis avec cette personne, j’ai cette sensation et donc, c’est cette personne qui m’apporte ça et qui est ça.

Imaginons quelqu’un a toujours eu une vie sérieuse, qui n’a jamais vraiment rigoler à qui je donne une drogue, une pilule; celle-ci la rend euphorique et commence à rire et se dit « cette pilule m’apporte le rire donc si je ne l’ai pas, je ne ris pas.

C’est aberrant car évidemment tout le monde peut rire, c’est juste qu’il ou elle n’a jamais expérimenté le rire avant ou juste pas eu beaucoup l’occasion et cette petite drogue crée une réaction chimique qui la fait rire et donc ce serait vraiment une illusion de croire qu’elle ne peut rire que parce qu’elle a cette drogue.

On a la même illusion avec des personnes autour de nous.

On dit « je l’aime », quand je suis avec lui ou elle je me sens tellement bien et on fait le faux lien entre l’état que nous recherchons tous et toutes, et qui, en fait, est notre vraie nature, nous pouvons le ressentir.

Comme le rire n’a pas besoin de pilule pour rire; nous n’avons pas besoin de cette personne en particulier pour être bien, pour ressentir cet état de connexion, cet état de confiance, d’exister, etc.. etc…

C’est quelque chose qu’on peut ressentir mais comme on ne nous l’a pas appris à l’école, qu’on ne le sait pas, que nos parents ne nous ont jamais parlé de ça en général, on a l’impression que pour avoir tout ça et c’est fondamental pour nous, on va avoir besoin de quelqu’un et donc j’ai besoin de toi, je ne veux pas te perdre et donc je vais essayé de te posséder et si tu t’en vas je ne vais pas être content et je préfere même que tu sois malheureux (se) avec moi qu’être heureux(se) ailleurs.

On est tres loin de l’amour, ici.

Je préfere que la personne avec qui je suis et qui m’apporte ça, si elle a envie d’aller voir ailleurs et moi pas (aller voir ailleurs dans le sens de connaître une autre expérience pas forcément aller avec quelqu’un d’autre), ça peut être vivre autre chose, passer à autre chose mais je préfere pas car même si je sais que ça va lui faire du bien, je préfere qu’elle soit malheureuse avec moi car quand elle est là je me sens bien, donc c’est tres tourné vers SOI.

Un exemple qui nous montre que c’est vraiment tourné vers SOI.

Je vois souvent des maris ou des femmes qui sont jaloux(ses) de leurs maris ou de leurs femmes, ils sont inquiets, ils sont dans la jalousie et la crainte car, en fait, ils ou elles ont envie de prendre de l’indépendance, fréquenter des amis

 

ou amies, partir en vacance seuls ou seules (ce n’est pas forcément aller avec quelqu’un d’autre); ils ou elles ont une tension et quand on creuse un peu, mais en fait je leur demande : que vous apporte cette relation ?

La réponse est souvent que ça leur apporte une sorte de sécurité.

C’est tres important la sécurité dans la vie et je leur demande ensuite :

« Imaginez que vous gagnez au loto, est ce que cela serait très important, vous gagnez, par exemple, 10.000.000 d’euros, comment vous sentez vous et que faites vous ? Etes vous toujours aussi anxieux par rapport à son comportement ? »

Et bien, très honnêtement souvent les gens me disent, si vraiment, ils s’imaginent gagner au loto et bien que finalement tout ça est sans importance et que ce n’est pas grave qu’ils ou elles aient leur truc.

C’est-à-dire, voilà, moi, je me sens en sécurité et c’est ça qui compte.

Vous voyez qu’en fait, on se trompe souvent et on est en train d’associer le moyen de vivre une expérience avec l’expérience.

Ce qui compte c’est l’expérience qu’on a besoin de vivre, ce sentiment de sécurité, de connexion, d’exister, etc..Et on confond cela avec des moyens comme tout à l’heure dans mon exemple avec la pilule.

Ce n’est pas la pilule en soi qui est importante, c’est ce qu’elle m’apporte, c’est ce que je vis quand je prends cette pilule.

Et donc, en fait, l’illusion, c’est de croire que c’est grâce à cette pilule que je me sens bien. En réalité, c’est une illusion.

J’en arrive donc à la conclusion, tres importante, c’est qu’en fait, ces états de bien-être cités ci-dessus, vouloir exister, vouloir être connecté(e), ressentir de la chaleur, vouloir se sentir un, ressentir une paix intérieure et le calme; ce sont des sensations, des états plutôt pour être plus précis, qui sont intrinseques à l’être humain, nous pouvons les ressentir par d’autres moyens simplement en méditant, en se promenant, en se connectant à la nature.

Nous pouvons ressentir déjà ces états d’être et ne pas avoir besoin de dépendre d’une personne pour cela.

C’est une grande illusion et quand elle tombe, on voit beaucoup plus clair(e) on se sent beaucoup plus libre, beaucoup plus apaisé(e), beaucoup moins dans l’anxiété.

Et là, on commence à ne plus être jaloux(se) : et bien voilà, de tout façon j’ai déjà tout, j’ai déjà l’abondance, je me réjouis du bonheur de l’autre; si l’autre préfere sortir plus que moi, prendre des vacances seul ou seule ou a besoin de vivre des expériences pour lui ou elle même selon ses goûts, je ne suis pas tendu(e) par ça, ce n’est pas une menace pour moi.

Si je considere que c’est une menace pour moi on se trouve en fait dans une forme de misère en fait, une pauvreté affective alors qu’en réalité c’est une illusion, ce n’est pas vrai.

 

Nous sommes riches car en tant qu’êtres humains, la maniere dont nous sommes constitués le cerveau que nous avons, notre organisme, parce que le coeur et le corps sont reliés.

Nous sommes faits pour vivre d’une maniere tres simple, sans avoir besoin de quelqu’un, de tous ces états extraordinaires :

– de connexion

– de richesse

– d’abondance

– de confiance

– d’apaisement

– de sérénité.

Tous ces états, on peut les vivre seul ou seule ou avec des animaux, ou dans la nature ou avec des personnes,bien sûr aussi,mais ces personnes peuvent bouger, circuler, avoir d’autres envies que nous et tout va bien « on ne se sent pas du tout menacé(e).

Je vous invite quand vous êtes jaloux ou si vous connaissez d’autres personnes qui le sont, c’est de vous responsabiliser comme j’essaye de le faire aussi, en fait quand je suis jaloux(se), j’ai peur de perdre quelque chose et donc je cherche à avoir quelque chose.

Qu’est-ce que c’est ?

Et je vais chercher, j’ai peur et j’ai besoin de quelque chose et déjà je me responsabilise et des lors je peux le communiquer à mon compagnon ou ma compagne, qui peut me rassurer ou je peux simplement travailler à l’intérieur de moi, travailler là-dessus et voir apres quoi je cours, qu’est-ce que je veux ressentir vraiment et constater par une série d’exercices que je partagerai dans certains articles, que tout cela est déjà à l’intérieur de nous notamment quand nous pratiquons la méditation de pleine conscience.

J’espere que ces informations vous inspireront et vous ferons réfléchir sur ce qu’est la jalousie.

La jalousie vous a peut être fait remettre en question.

Je propose 4 livres et je vais faire un résumé de ceux-ci, pour l’instant deux ont été publicités « le placebo, c’est vous et la science de l’intention ».

Laissez moi vos commentaires si vous avec vous même été jaloux(se) comme je l’ai été plein de fois dans ma vie et si vous en êtes sorti(e) et si vous avez trouvé une sorte de paix intérieure, vous avez lâcher prise avec le fait de vouloir posséder et surtout si pour arriver à ça si vous avez travailler sur vos peurs.

Maintenant vous n’avez plus peur, vous vous sentez en confiance et vous vivez dans l’abondance.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

 

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L’inconscient nous sabote t’il ?

L’inconscient nous sabote t’il ?

Avez-vous parfois cette sensation que votre inconscient vous sabote dans vos désirs d’avancer ou de réussite?
.. ou encore que des peurs inconscientes vous empêchent de profiter sereinement de la vie ?
Avez-vous des amis qui ont des phobies dont ils n’arrivent pas à se débarrasser ou qui se plaignent que « c’est plus fort qu’eux » mais qu’ils ne peuvent agir autrement dans telle ou telle circonstances ?
Découvrez dans cette interview avec mon collègue Zenrilla « Qui au final sabote qui « ?
.. et surtout comprenez de manière simple et rapide le but fondamental de l’inconscient.
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Transurfing ou comment créer la vie que nous voulons

Transurfing ou comment créer la vie que nous voulons

Dans mes recherches pour comprendre comment vivre un bonheur authentique et une vie avec le moins de stress possible j’ai été amené à comprendre que la qualité de notre vie dépend en grande partie de la qualité de nos pensées, et plus que de notre simple mental de la qualité de notre attention.

 Il y a une dizaine d’années j’ai découvert le modèle Transurfing qui se présente comme un concept intégrant les données les plus récentes de la physique quantique et qui bâtit un modèle redonnant à l’homme la capacité de diriger sa ‘ligne personnelle’ de vie.

 Pour vous partager ce modèle magnifique, j’ai eu le plaisir de rencontrer Agnieszka Rouyer, coach, auteur et spécialiste du transurfing qui a accepté cette interview :

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 Eric Remacle : Agnieszka, vous êtes Coach Transurfing au Centre Transurfing Francophone et passionné aussi de développement de la personne. Vous êtes également coach scolaire et votre travail vous amène à travailler sur la réussite et ses stratégies ainsi que l’équilibre de vie.

Pouvez-vous pour cette première question nous expliquer comment vous en êtes arrivé à découvrir le Transurfing et comment vous l’utilisez dans votre pratique de coaching ? 

 Agnieszka Rouyer : Les livres de Transurfing ont étaient publiés en 2007 en Russie pour la 1ère fois et ils ont rencontré un grand succès. Je ne vous apprends rien à ce sujet. 😉  Puis, ils ont été traduits en plusieurs langues, et notamment en français, en 2010. Et c’est là que je « trouvé » sur une étagère d’une librairie le premier tome de la série. En le feuilletant, j’étais intriguée par la vision de l’auteur, pourtant la théorie de la physique quantique m’était connue, cependant, dans le livre elle était présentée d’une manière différente.

Par la suite, je me suis intéressée à la version originale des livres et la façon dont je pouvais utiliser et intégrer la théorie. D’ailleurs, à chaque lecture d’un livre, d’un paragraphe, d’une information qui m’intrigue, je mets tout de suite en pratique l’enseignement décrit par les auteurs. Je vérifie par moi-même en quelque sorte. Sinon, l’opinion d’un autre ne restera qu’une opinion d’un autre, sans que je puisse vérifier « comment ça marche quand ça marche ou ne marche pas pour moi ? »

Souvent, les gens s’intéressent beaucoup à la psychologie, au développement personnel, ils dévorent des tonnes de livres, ils acquièrent une vaste connaissance sur le fonctionnement de l’homme. Cependant, même après plusieurs années de lecture, ils demeurent toujours en place. Rien ne bouge dans leur vie. Ils ne réalisent pas qu’il est nécessaire de mettre ces connaissances en pratique. C’est ce que Transurfing nous invite à faire – agir. Sans action rien ne pourra se réaliser, même si nous avons des buts et objectifs bien définis.

Maintenant, il ne faut pas faire n’importe quoi, et c’est là que toute cette philosophie prend son sens. En 2011, quand j’ai vu de quelle manière je pouvais réaliser facilement, ce que je planifiais, j’étais stupéfaite. Je me suis intéressée alors au cursus proposé à l’époque à Bruxelles, afin de pouvoir diffuser cette théorie et techniques que j’utilisais.

 En coaching individuel, j’écoute d’abord la personne en tentant de « décoder » ce qu’elle dit et, surtout, ce qu’elle ne dit pas. Car chaque évènement, chaque situation vécue est là pour nous donner une information. Je souligne, l’information. Toute situation passée, et donc vécue dans le passé est la cause de ce qui se passe en ce moment, dans ici et maintenant et qui devient donc l’effetle résultat. C’est la loi de cause à effet.

 Nous sommes tous régit par les mêmes lois universelles alors qu’est-ce qui fait que certains s’épanouissent et d’autres souffrent ? Zeland nous dit que nous recevons exactement ce que nous choisissons. Nous avons fait le choix de vivre une telle situation et pas une autre. Et ce ne sont pas nos pensées uniquement qui ont influencé notre aujourd’hui mais surtout nos intentions. Nous pouvons nous poser des questions genre : « Quelles étaient nos intentions d’agir de sorte ? Dans quel état j’étais quand je fais ça et ça – la joie ou plutôt la colère ? Quelle était ma motivation ?» Il suffit d’observer ce qui vous « arrive » dans le présent et vous aurez la réponse. C’est pour cela que Zeland nous dit que le passé et le présent existe en même temps, et le futur, nous le vivons en ce moment même. Nous choisissons ce que nous allons vivre.

 Et donc lors des séances de coaching, souvent, quand la personne me dit ce qui ne va pas, nous décodons ensemble quels types de comportements, pensées, idées ont été manifestés à ce moment-là. C’est toujours plus facile de focaliser son attention, et donc ses pensées, sur ce que l’on ne veut pas, sur ce dont l’on a peur. On parle avec d’autres de ce qui ne nous plait pas, comment nous sommes mal, nous racontons nos maux, nos douleurs à nos proches, nos prises de tête avec des collègues, on tente de les changer, etc. C’est exactement de cette manière on reçoit ce qu’on ne voulait pas. On l’a choisi en l’observant, en concentrant notre attention à ces sujets en y mêlant nos émotions.

 J’aime beaucoup travailler avec les ados – quand je leur explique la façon dont ils fuient l’échec (en observant l’échec) et où ce processus les amène, je leur explique comment ils peuvent agir différemment, ils appliquent les techniques dans la légèreté, ils vivent les expériences sans se poser de questions. Je me souviens de ce jeune qui est revenue me voir en coaching et me dit : « madame, c’est flippant, ça marche ». Je souris quand j’y pense… Oui ça marche 😉 Nous devenons adultes et nous avons plus de difficultés à accueillir ce qui est nouveau et surtout ce qui est inconnu pour notre mental, déjà figés dans nos croyances.

 Eric Remacle : Vous êtes donc en train de responsabiliser les personnes afin que celles-ci quittent leurs schémas de victimisations. C’est très puissant et c’est un art difficile car les gens n’aiment pas quand on leur explique qu’ils sont responsables (dans le sens anglais originel « response able » qu’ils sont capables de changer). 

Vous dites « Sans action rien ne pourra se réaliser », quels types d’actions préconisez-vous en Transurfing pour changer ? Sont-ce des actions dans le monde « réel » ou un travail sur la pensée et l’intention ? Vous semblez d’ailleurs faire une différence entre la pensée et l’intention, quelle est-elle ?

 Agnieszka Rouyer : Par rapport à l’action, il y a deux choses. Imaginez un chat qui s’observe dans un énorme miroir et essaye de gratter la glace avec sa patte pour changer quelque chose dans son reflet. Il ne sait pas que c’est lui dans le miroir, que c’est son propre reflet. Il tente à tout prix de changer ce qu’il voit. Il ne sait pas que pour changer son reflet il est nécessaire de changer sa position, sa posture, etc. Le reflet va changer tout seul dans le miroir, sans aucune interaction.

La réalité est en dehors de nous aussi longtemps que nous y croyons… Ça prend tout un sens.

 Il suffit donc de se concentrer sur soi et retrouver l’état de présence. L’état de présence est un état d’être dans lequel on s’observe soi-même face à ce qui nous traverse. On observe nos réactions, nos émotions. C’est l’observateur qui s’observe lui-même en quelque sorte. Voilà pour moi, la première action. De cette façon on émane une vibration à une certaine fréquence, ce que je peux appeler l’énergie dirigée. Dans le cas de l’observateur cette énergie est dirigée vers l’intérieur de soi et devient donc « positive » ce qui va générer les évènements positifs dans la vie.

 Notre réalité est donc la somme de toutes nos intentions. Et c’est là, la différence entre une  pensée et une intention. C’est une pensée accompagnée d’une vibration. Ce ne sont pas nos rêves ou nos désirs qui se réalisent, ce sont nos intentions. Quand vous observez votre réalité, votre vie, considérez cela comme le résultat de la somme de toutes vos intentions.

 Comme vous voyez, cela ne sert à rien de s’acharner dans la matière pour changer des choses mais tout simplement se regarder et changer ne fût-ce qu’une petite chose dans notre comportement pour que notre vie change.

 Eric Remacle : La présence à soi est donc essentielle en Transurfing.. Cela rejoint plusieurs courants spirituels et me fait penser à Eckart Tolle qui délivre le même message en lien avec la désidentification au mental.

Quand c’est l’observateur qui s’observe lui-même, vous dites que l’on émane une vibration à une certaine fréquence positive. Mais l’observation n’est-elle pas neutre ? 

En quoi cette vibration énergétique va t’elle amener du mieux dans ma vie ? Quel est le processus à l’œuvre selon vous ? 

 Agnieszka Rouyer : Je peux en citer d’autres, comme Gregg Braden, Nassim Haramein, Bruce Lipton, Philippe Guillemant des plus connus- tous disent la même chose en employant des mots différents. L’essence est identique. Transurfing nous le présente d’une façon facile et donc accessible à tous.

  L’observation peut être polarisée, c’est-à-dire polarisée positivement ou polarisée négativement. Quand par exemple vous racontez à vos amis, puis vous débâtez avec eux, un accident arrivé sur le chemin vers votre travail le matin, vous êtes en train d’observer – observez quoi ? – cette expérience que vous venez de vivre, vous l’amplifiez des émotions et vibrations et donc vous émanez vos émotions vers ce que Transurfing appelle l’espace des variantes.

 C’est encore un autre concept. Alors quelles sont vos émotions à ce moment-là? Polarisées positivement ou négativement? A ce moment-là vous êtes en train de choisir ou d’attirer vers vous d’autres évènements de ce genre. C’est très simplifié ce que je viens de vous dire, mais cela fonctionne de cette manière.

 Alors, l’observation est neutre quand il n’y a aucun mouvement d’énergie, le point zéro. En transurfing Zeland appelle cela l’équilibre parfait. Mais dans la nature ce n’est pas possible. Oui, tout tend vers cet équilibre parfait mais tout est en mouvement perpétuel équilibré.

 Zeland nous démontre que nous sommes régit par une loi – la loi de l’équilibre qui est une loi fondamentale et qui nous dit que si nous provoquons un déséquilibre, il va y avoir des forces d’équilibrages qui viendront réajuster ce déséquilibre afin de restaurer un équilibre le plus proche possible de l’équilibre parfait. Par exemple, je suis pleine de joie jusqu’à l’euphorie pour une quelconque raison, le lendemain, je risque de tomber dans une dépression suite à un évènement survenu subitement, une mauvaise nouvelle ou un accident, etc. L’orgueil peut aussi être l’excès de la joie…. Ce n’est pas la joie qui attire son contraire, c’est l’excès de cette joie et qui devient le potentiel en excès selon Transurfing.

 Ce potentiel en excès attire les forces d’équilibrages. Elles agissent et mènent chaque évènement vers son extrémité opposé afin tout remettre en équilibre.

 Voilà le processus à l’œuvre. Donc, quand nous nous observons nous-mêmes, nous maintenons une forme d’équilibre proche de l’équilibre parfait et les forces d’équilibrages n’ont aucune de raison d’agir car il n’existe aucun excès.

 Je donne un autre exemple: si je commence à devenir arrogante ou je suis en colère contre quelqu’un – je génère donc un excès d’énergie de la perspective de la nature – cette énergie est dirigée vers l’extérieur de moi, et donc j’attire les forces d’équilibrages qui vont rapidement se charger de tout remettre en équilibre en me faisant vivre une journée désagréable – une situation défavorable à mes yeux.

 Le sentiment de culpabilité génère aussi le potentiel en excès – c’est l’inévitabilité de la punition, de châtiment que l’humain porte profondément ancrée en lui. Et en accord avec la loi d’équilibre, l’être humain attire vers soi des petites punitions quotidiennes, des situations désagréables, en disant souvent : « tu sais ce qui m’est arrivé…, etc… »  Rien n’arrive tout seul. Je vous invite à vous observer, vous allez vite vous rendre compte qu’il n’y a pas de hasard. Le hasard existe tant que l’on ignore la cause.

 Eric Remacle : Dans votre exemple, si je suis négatif en colère ou arrogant(e), vous dites que j’émets une énergie en excès et on va « se faire équilibré » par son opposé mais n’est-ce pas alors l’énergie positive qui devrait venir et non pas une énergie négative comme dans votre exemple ?

Agnieszka Rouyer : C’est toujours l’excès d’énergie qui ramène un autre excès d’énergie, mais à l’opposé.

En soi, la colère ou tristesse n’est qu’une émotion. Et quand elle nous traverse pendant que l’observateur s’observe, il peut juste constater qu’il ressent une émotion. L’émotion de colère juste observée peut être donc vécue sans que l’équilibre soit perturbé.

 Cependant quand cette colère devient tellement grande que nous n’arrivons pas à mettre notre propre observateur en marche juste pour constater/observer l’émotion à l’intérieur de nous, cela veut dire que nous avons attribué une grande importance à ce qui n’était primairement …qu’une simple émotion. Le fait d’observer quoi que ce soit ne génère pas de potentiel en excès et donc l’équilibre n’est pas perturbé.

 Le potentiel en excès se manifeste uniquement quand nous attachons une importance à ce qui nous traverse et il y a excès d’énergie.

 Cette colère à laquelle nous avons attribué une importance, génère un tel excès d’énergie que les forces d’équilibrage vont agir afin de nous envoyer une situation pour nous calmer, à l’excès opposé… Cela peut être donc une situation où nous allons vivre une grande tristesse, presque dépression jusqu’à ce que l’équilibre soit restauré jusqu’au calme.

 Eric Remacle : Les principes de la loi d’attraction disent quant à eux que si je suis en colère, ma fréquence vibratoire est celle de la colère et donc par la loi de la résonance, je vais attirer tout un tas de personnes, situations qui vont vibrent à la même fréquence et faire en sorte que je continue à vibrer de plus belle sur la fréquence de la colère. Ainsi une personne anxieuse ou qui dit n’avoir jamais de chance « vibre » la fréquence de la malchance ou de la peur et obtient des situations qui continuent de déclencher ces états. Elle crée ainsi sa réalité. C’est ce que vous dites aussi. Cela est-il différent du principe d’équilibrage de Transurfing ou est-ce encore le même phénomène ? 

 Pouvez-vous aussi nous expliquer ce qu’est l’espace des variantes que vous avez mentionné ? Ce concept me semble fondamental et pourrait donner pas mal d’espoir aux êtres humains.

 Agnieszka Rouyer : Je vais parler d’abord de l’espace des variantes. Je l’ai déjà évoqué en citant la métaphore d’un chat qui se regarde dans un miroir. C’est un champ énergétique d’informations où existe une multitude de variantes possibles. Tout y existe déjà, nous ne faisons donc que choisir, comme on choisit un produit dans un rayon de supermarché.

 Il est important de comprendre que cet espace n’est pas séparé de nous. Tout ce qui se manifeste à nous, dans la matière (ce que nous vivons au quotidien), n’est que le reflet énergétique de ce que nous avons choisi dans l’espace des variantes en émanant nos intentions à travers nos pensées et émotions. On parle alors du miroir quantique.

 En Transurfing, on n’attire rien à soi, c’est nous qui nous déplaçons à travers ce champ d’énergies en voyageant d’une ligne de vie à l’autre. Elles peuvent être favorables ou défavorables à notre égard et cela dépend de notre état d’être, de nos intentions. Ayant connaissance de cet autre côté de notre réalité, nous pouvons agir dans la légèreté, en appliquant en quelque sorte ce que j’ai mentionné avant.

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  Quant à la loi de l’équilibre, c’est une loi sur laquelle reposent toutes les autres lois universelles et physiques. Sans cette loi de l’équilibre les autres lois ne pourraient se manifester, y compris la loi d’attraction. Maintenant, je ne sais pas si beaucoup d’entre nous, en pratiquant la loi d’attraction, ont réussi à obtenir les résultats souhaités.

 Ceci dit, il n’y a pas de bonne ou mauvaise méthode. La méthode la plus utile et la plus juste est celle qui marche ;-).

 Ce que je veux dire, c’est que Transurfing nous présente quelques règles à suivre sans lesquelles nous ne pouvons obtenir de résultats désirés. En fait, nous n’atteignons pas nos objectifs. Les objectifs, les buts se manifestent tout seul quand nous nous déplaçons sur les lignes de vie favorables pour nous.

 Pour que le but se manifeste à nous, premièrement, nous devons prendre la responsabilité de tout ce qui nous arrive.

Deuxièmement, nous rentrons dans un état de cohérence, d’unité avec le monde qui nous entoure, sans lutter nous lui faisons confiance. Pour cela, nous pouvons cultiver de la gratitude pour tout ce que nous possédons déjà. Puis, dans toutes les situations quotidiennes jugées défavorables, nous cherchons du positif. Et il y a toujours du positif car elles ne sont là que pour nous faire grandir et évoluer, et puis il est nécessaire de voir les choses dans la perspective à long terme. Souvent, nous sommes tellement submergés par les émotions du moment, qu’il ne nous est pas facile de voir l’essence et l’utilité de ce qui se présente dans l’instant. Et puis si ce n’est pas ce que nous désirons, posons-nous la question, qu’est-ce que nous pouvons changer en nous pour démarrer d’un autre point de départ?

C’est tout simplement mettre notre observateur intérieur en marche.

 Troisièmement, dans cet état d’observation, dans ici et maintenant, nous commençons à ressentir que notre désir est déjà réalisé: vivre son existence avec toutes les sensations, images et émotions provoquées par le fait que nous disposons déjà, dès maintenant du fruit de notre désir, contre toute logique. Transurfing appelle ce procédé le cliché.  C’est proclamer la légitimité de recevoir – j’abandonne donc l’idée que je mérite ou je ne mérite pas, je l’ai déjà.

 Dans le point 4 nous pouvons mettre le fait que Zeland nous conseille de garder ce désir pour nous, ne pas en parler autour jusqu’à ce qu’il se réalise. Le fait de se vanter de ce que nous ne possédons pas devient un énorme potentiel en excès, évoqué plus tôt. Et puis, il y a également une dissipation d’énergie, nous risquons de ne pas en avoir assez pour attirer notre but vers nous.

 Le dernier point  consiste à ne pas y attacher trop d’importance, c’est-à-dire vivre dans tout son être le désir réalisé dans l’instant présent pendant un certain temps, et puis tout simplement arrêter d’y penser, passer à autre chose afin de faire de la place pour la réalisation. En visualisant, on continue à demander = on occupe de la place.

 Pour diminuer l’importance, qui génère le potentiel en excès, Zeland nous invite à avoir un plan B. En quelque sorte, accepter que si mon plan A ne se réalise pas, ce n’est pas grave, j’ai un plan B.

Mais là encore, j’insiste sur le fait de mettre notre observateur en marche. Vous allez vite vous rendre compte que plus l’observateur s’observe lui-même, plus tout devient harmonieux autour de nous et nous n’avons plus à diriger notre vie – ou notre réalité – car nous devenons la vie.

Et là, on peut dire qu’on surfe à travers la réalité… 😉

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 Eric Remacle : Merci de nous partager ainsi ce processus extraordinaire de manière si claire. J’imagine que dans vos accompagnements vous avez du observer de beaux changements grâce à cette nouvelle approche.. Comment les personnes intéressées au Transurfing peuvent vous contacter et profiter de votre accompagnement ? 

Agnieszka Rouyer : Je vois de plus en plus de personnes qui s’ouvrent et s’intéressent au bien-être. Elles désirent arrêter de « tourner en rond. » Et ça, c’est merveilleux…  les changements ne se manifestent pas toujours immédiatement. Le processus prend un certain temps, le temps dont chacun a besoin pour le vivre en douceur.

Il est important que toutes les démarches entreprises permettent à chacun d’arriver, non seulement, à la destination, mais surtout de savourer le voyage de l’instant présent. C’est le processus qui nous amène à la destination finale qui compte, pas la destination en soi. C’est de cette manière que nous pouvons appliquer la stratégie identique dans n’importe quel domaine de notre vie et à tout moment.

Il suffit juste de comprendre que le « maître » que nous cherchons toute notre vie demeure depuis toujours en nous-mêmes.

 Pour me contacter, il y a mon blog où je publie mes articles sur les différents thèmes, et toujours dans le domaine de la réalisation de soi. www.potentiel-infini.be ou par email info@potentiel-infini.be

 Eric Remacle : Merci Agnieszka pour cette belle interview, j’en profite pour transmettre votre autre sité dédié au Transurfing (que je trouve très bien fait) ainsi que le lien pour se procurer votre nouveau livre. Les lecteurs pourront également découvrir sur votre site les formations que vous organisez sur le Transurfing.

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Pour celles et ceux qui souhaitent lire le premier livre de Vadim Zeland (je vous conseille de vous commencer par celui-ci), vous pouvez vous le procurer ici :

Puisse cette interview aider et inspirer celles et ceux en quête d’une vie meilleure !

Eric Remacle

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Pourquoi est il fondamental de distinguer le bonheur de la joie ?

Dans cette petite vidéo, je vous amène avec moi pour un petit tour en voiture le matin avant d’aller donner cours 😉

C’est l’occasion de discuter de la différence entre le Bonheur et la joie …

Et si le Bonheur, c’était de la joie sans raisons …?

Et si cette distinction essentielle était à la source même du lâcher prise, de la sérénité et de notre capacité à jouir totalement de l’instant ?

Faisons ce petit tour en voiture .. !

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