+32 477 39 31 53 - +41 77 941 03 35 eric@ericremacle.net
Jeûner pour ressentir le Bonheur et sortir des addictions (10° jour)

Jeûner pour ressentir le Bonheur et sortir des addictions (10° jour)

Et si le jeûne en plus des extraordinaires vertus thérapeutiques sur la santé avait aussi d’extraordinaires vertus sur notre esprit avec notamment une facilité d’accès à l’état de bonheur ?

Le jeûne est en effet idéal pour différencier la joie bu bonheur et ainsi sortir des addictions et goûter à un espace de bien-être authentique.

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

Pourquoi est il fondamental de distinguer le bonheur de la joie ?

Dans cette petite vidéo, je vous amène avec moi pour un petit tour en voiture le matin avant d’aller donner cours 😉

C’est l’occasion de discuter de la différence entre le Bonheur et la joie …

Et si le Bonheur, c’était de la joie sans raisons …?

Et si cette distinction essentielle était à la source même du lâcher prise, de la sérénité et de notre capacité à jouir totalement de l’instant ?

Faisons ce petit tour en voiture .. !

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail
Une habitude qui vaut de l’or

Une habitude qui vaut de l’or

Découvrez une habitude facile qui va augmenter les joies sans raison et le bonheur..

Cette habitude toute simple vaut de l’or … !

Bonnes pratiques !

Eric

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail
Etes vous Heureux ou Joyeux ?

Etes vous Heureux ou Joyeux ?

La question peut sembler anodine ou amusante et pourtant … elle me semble primordiale… Pourquoi ? 

Parce qu’un des stratégies fondamentales pour être véritablement heureux est la capacité de distinguer Joie et bonheur.

Cela n’est pas si simple.

En effet le stress et le malheur arrivent quand nous confondons joie et bonheur.

Ce sont deux états complètement différents.

  • L’un est tourné vers l’extérieur et en dépend (état de joie), l’autre est tourné vers l’intérieur, c’est le bonheur sans conditions et dans l’instant.
  • L’un est une réaction émotionnelle face à un évènement extérieur (la joie), l’autre est l‘état psycho-physiologique naturel de l’être humain qui peut être trouvé grâce à l’utilisation de notre conscience et ce quelques soient notre âge, notre richesse, notre niveau social ou notre niveau d’intelligence.

Le bonheur est inconditionnel et à l’inverse de la joie est sans raison.

Il est inconditionnel car

  • le bonheur ne dépend d’aucune condition extérieure (outre les besoins physiologiques de base qui doivent être remplis bien entendu)
  • et il est sans raison car dès que nous mettons une raison à notre bonheur, ce n’est plus du bonheur mais de la joie.

Dès que nous nous disons « je suis heureux parce que j’ai ceci ou cela » ou que nous formons un nouveau projet… notre bonheur est bien fragile car, sans le « ceci ou cela » ou le projet, nous voilà bien malheureux…

« Enfin il fait beau, je suis heureux… », « Ah je suis en vacances, je suis heureuse ». Ah bon ?

Et quand il fait mauvais, nous sommes malheureux alors ?

Et quand nous ne sommes pas en vacances, est-il vraiment impossible d’être heureux ?

Nous le constatons aisément, le bonheur ne dépend pas d’un quelconque évènement extérieur.

par contre ces évènements apportent de la joie, nous rendent joyeux, et c’est magnifique !

Où que nous soyons (outre les cas extrêmes), nous pouvons être heureux si nous savons être présents.

Or qu’est-ce qu’être présent ?

C’est avant tout ne pas confondre joie et bonheur.

Les joies sont toutes extérieures et le bonheur est intérieur.

Nouveau projet, nouvelle maison, vacances, nouveau compagnon, compagne, moments de détente etc. sont toutes des joies qu’il est bon d’apprécier mais qu’il est tout aussi bon d’appréhender pour ce que ces évènements sont réellement : des moments de « bonus », des moments agréables dont nous ne devons pas être pas esclaves.

Recherche de la joie (désir) et stress

Alors pourquoi se focaliser, comme le fait la grande majorité des être humains, sur ces évènements extérieurs ?

Car dès que l’on se focalise sur ces joies-là, le stress arrive, provoqué par la peur de perdre, l’anxiété de ne pas avoir, la colère puis la tristesse que les évènements ne sont pas conformes à ce que nous attendions.

Un simple exemple illustre à quel point nous sommes focalisés à outrance sur les joies et pas assez sur notre bonheur :
Vous avez prévu d’aller au cinéma (théâtre, soirée, dîner, sortie..) et un évènement imprévu comme un retard ou le mauvais temps vous fait manquer cet évènement… la déception vous envahit alors et votre humeur en prend un coup pour quelques heures…

Au fond, l’être qui développe sa conscience ne devrait pas être touché par cet évènement manqué car pour lui cet évènement n’a pas de réelle importance, il n’est que secondaire, c’est une joie manquée, il y en aura d’autres, l’essentiel est toujours là : le bonheur d’exister.

Le bonheur est l’état naturel, quasi hormonal, chimique de l’être humain quand celui-ci n’est plus obnubilé par les joies extérieures.

Aucune espérance de joies extérieures ne vient troubler son bonheur intérieur.

Bon entrainement et bon discernement  ! 🙂 Eric

Et vous ? Arrivez-vous à faire cette distinction entre les deux ? Vous est-il arrivé de les confondre pour votre plus grand malheur ? Arrivez-vous à courir après les joies sans en être esclaves ?

Faites moi part ici en bas de vos commentaires, ça m’intéresse ! 🙂

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail
La psychologie positive peut révolutionner votre vie

La psychologie positive peut révolutionner votre vie

 La psychologie positive a ceci de spécifique et d’extraordinaire qu’elle étudie ce qui rend les gens heureux.

La psychologie classique a étudié pendant des décennie le malheur et a répertorié les maladies mentales, la psychologie positive étudie quand à elle la « santé mentale ».

Pour ces nouveaux psychologues la santé mentale ne se limite plus à la seule «réduction des troubles neuropsychiatriques ». Comme le dit lui même Martin Seligman, le président de l’Association américaine de psychologie et le créateur de la nouvelle psychologie positive « Il ne s’agit plus d’aider les gens à passer de – 5 à 0 sur l’échelle de satisfaction, mais à permettre à chacun de passer de 0 à + 5. ».

Toutes ces recherches sont fascinantes et préfigurent un avenir passionnant.

Aujourd’hui, les travaux en psychologie positive ont réussi à identifier des pistes concrètes pour développer le bien-être subjectif d où l’appellation de science du bonheur.

On peut aussi dire que la psychologie positive, c’est l’art de se sentir bien. Elle a au fond été « inventée » par Aristote et appartient au courant de la psychologie humaniste (Carl Rogers, Abraham Maslow, Irvin YalomRosenberg, Frankl.. ).

Elle s’intéresse aux conditions du bien-être, du bonheur, de la force intérieure, de la sagesse, de la créativité et de l’imagination. Son objectif n’est pas de promouvoir le plaisir égoïste et narcissique d’un individu, mais de montrer scientifiquement comment une société tout entière peut vivre heureuse.

Actuellement plusieurs dizaines d’universités américaines et européennes dispensent des cours sur la psychologie positive dans le monde.

Le message principal est nous pouvons tous être heureux par la réalisation d’un travail sur soi. Même si nous sommes de nature anxieuse. Le philosophe Alain l’avait bien senti : si « le pessimisme est d’humeur, l’optimisme est de volonté (in « Propos sur le bonheur », Folio Gallimard, 1985) ».

Autrement dit, si les émotions négatives et le regard noir sur l’avenir semblent quasi spontanés, l’optimisme est souvent le fruit d’un travail sur soi.

La psychologie positive a identifié grâce à des études scientifiques poussées trois grands moyens auxquels recourent la plupart d’entre nous pour accroître leurs émotions agréables et améliorer leur niveau de satisfaction. Il s’agit d’abord d’apprendre à savourer le plaisir et de goûter pleinement les joies simples de l’existence.

La deuxième grande voie consiste à s’engager pleinement dans des expériences enrichissantes pour connaître ce que Mihaly Csikszentmihalyi appelle une « expérience optimale de flux ». Nous sommes alors totalement absorbés par notre activité en prenant un immense plaisir à nous y adonner car nous mettons en oeuvre nos compétences naturelles.

La troisième voie de satisfaction est esssentielle aussi : il nous faut donner du sens. Nous sommes dirigés par deux grands besoins : le plaisir, qui nous motive pour effectuer une série de tâches vitales comme manger, nous reproduire ou travailler, et le sens, qui nous permet d’échapper au sentiment d’absurdité face au chaos de l’existence.

Comme résume Tal Ben Shahar, le professeur d’Harvard le plus apprécié pour ses cours de « psychologie positive », « Le Bonheur, c’est du plaisir chargé de sens« .

Ce professeur encourage ses élèves à se poser les trois questions suivantes :

  • Qu’est-ce qui donne un sens à ma vie ?
  • Qu’est-ce que j’aime faire ?
  • A quoi suis-je bon ?

Le challenge est ensuite de trouver les activités qui remplissent ces critères : le sens, le plaisir et les points forts.

Beaucoup d’autres stratégies ont été mises en évidence par la psychologie positive  (ce site en développera plusieurs au fil des articles) comme par exemple l’importance de la gratitude.

A cet effet un exercice connu et puissant est de vous acheter un cahier dans lequel, chaque jour, vous écrivez 5 choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant. Ce « journal de gratitude» peut transformer votre vie. je vous invite à le tester pendant une semaine, je le fais personnellement et invite tous les participants à mes séminaire à le faire : cette pratique peut augmenter vos niveaux de Bonheur et de joies de manière significative.

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail