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Débarassez-vous absolument de çà !

Débarassez-vous absolument de çà !

Transcription de la vidéo :

Voyons ensemble l’importance de se débarrasser de tout un tas d’obstacles, de polluants qui nous empêchent de vivre pleinement une vie la moins stressante possible, une vie lumineuse et quand je parle de se débarrasser, quand je parle de polluants qui nous empêchent de goûter au bonheur authentique, je parle vous vous en doutez si vous suivez mes vidéos depuis un certain temps, je parle du passé et c’est bizarre parce que le passé n’existe plus et pourtant il est en nous, il est dans notre réalité intérieure.

Ca veut dire que le passé n’existe plus car le passé n’existe pas ni le futur, il n’y a a que le présent qui existe, on le sait tous, sauf que le passé il est enregistré en moi, il a été enregistré sous forme de film et il est en moi et comme disait Freud, il y a très longtemps, je pense que c’était  lui qui disait ça ou d’autres psychanalystes, il disait que nous sommes des êtres de représentation.

En fait, nous avons en nous plein de représentations par rapport au futur, au passé et nous sommes des êtres d’imaginaire et nous sommes remplis d’imaginaire, d’imagination et nous sommes plus remplis d’imaginaire que de réalité c’est-à-dire qu’en fait  dans notre réalité quotidienne, nous réagissons plus à notre réalité intérieure qu’à notre réalité extérieure.

Je parle souvent de ces deux réalités et la réalité extérieure telle qu’elle est vraiment et nous la voyons à travers un filtre, c’est le filtre de notre passé et dans un livre sur le bonheur que j’avais écrit au début, j’avais demandé à un dessinateur de dessiner pour moi des représentations de certains concepts, il y avait le concept d’une personne qui veut être heureuse et qui n’y arrive pas et qui a difficile et qui se plaint et qui apporte en fait sous lui un énorme sac à dos, un énorme sac, énorme, tellement grand que ça lui bouche même la vue et ce sac en fait c’est son passé et on est un peu parfois comme des prisonniers et on traîne notre passé comme un boulet, on traîne ce sac énorme, c’est très inconfortable et il est tellement lourd ce sac qu’il va même jusque devant nous et il nous empêche de voir la réalité telle qu’elle est.

En fait, on voit souvent notre réalité à travers le filtre de notre passé comme on sait tous si on a souvent vécu de la violence avec un homme ou avec une femme ou on a eu des soucis ou des accidents et bien on aura tendance à voir des événements qui ressemblent à peu près à ça, par exemple la route, vous voyez la route vous avez un accident de voiture et bien chaque fois que vous voyez la route, vous voyez la route avec ce filtre de l’accident ce qui vous empêche de voir les choses telles qu’elles sont, vous pouvez voir aussi les hommes avec le filtre du passé où vous avez peut-être été abusée ou il y a eu des attouchements ou de la violence et on peut voir tout le couple, le futur, on peut s’imaginer en train de réussir quelque chose, on peut s’autoriser à rêver mais on n’osera pas aller trop loin et on va être limité souvent par ce filtre du passé qui nous ramène à des expériences vécues ou des choses qu’on nous a dites sur nous-mêmes, des choses que nous avons imaginées et en fait oui nous sommes des êtres de représentation, c’est à la fois magnifique parce que notre imaginaire peut nous permettre de créer des choses magnifiques en fait mais notre imaginaire peut surtout nous limiter. 

Prenons le cas d’une phobie, vous avez quelqu’un qui va voir une araignée et cette araignée pour tout un chacun va être toute petite en général, elles sont petites surtout en Europe, mais pour cette personne qui est phobique des araignées, ce n’est pas une araignée qu’elle voit, enfin ce n’est pas une petite araignée qu’elle voit, elle voit une énorme araignée, elle a le filtre de son passé pour on ne sait quelle raison et on peut le voir mais à la limite ce n’est pas important mais peut-être qu’elle a eu une peur il y a très longtemps quand elle était jeune et elle ce qu’elle voit c’est une énorme araignée qui fait peut-être trois mètres de haut,  qui a des yeux rouges, qui bave, qui a des dents, c’est complètement imaginaire et vous voyez qu’elle est en train de se faire un film.

Et donc, ce n’est pas la petite araignée qu’elle voit, elle, c’est autre chose elle vit dans sa réalité intérieure. ..

C’est un exemple pour montrer qu’en fait on est plus influencé par notre réalité intérieure que par ce qui se passe à l’extérieur de nous mais ça c’est valable pour cet exemple là mais c’est valable pour tout, dans les relations humaines, dans les rêves qu’on a, on est limité par notre réalité intérieure, par nos représentations internes qui sont souvent assez négatives, assez limitées, assez remplies d’émotions souvent de peur ou de tristesse et nous sommes fortement limité par ça.

Alors, c’est un peu comme si j’avais un vieux sac, j’avais pris cet exemple ou imaginez des vieux vêtements, j’ai des vêtements humides sur moi, j’ai des vêtements qui sont gris, qui sont sales et je peux vivre avec, oui, c’est vrai, je peux vivre comme ça, je peux vivre avec des vieux vêtements mais avouez que ce n’est pas très confortable mais si autour de moi, je vois plein de gens qui vivent comme moi et bien je me dis que c’est peut-être normal et c’est comme ça la vie et puis je m’en accommode alors qu’en réalité, on pourrait vivre tellement mieux autrement en se débarrassant de ses vêtements pour vivre autrement et on peut voir parfois quelques personnes qui se promènent et qui ont des vêtements de couleur, plus légers, plus propres, plus beaux, ils sont plutôt minoritaires et on peut se dire : ouais, ceux-là, ils ont de la chance ou  ce n’est pas pour moi alors qu’en fait on peut tous y arriver.C’est imaginer que vous avez une maison, une maison qui est remplie de thermites, une maison qui est pourrie avec de l’humidité et tous vos voisins, c’est pareil et vous vous dites : ben, la vie, c’est comme ça !

Alors, c’est vrai qu’on peut vivre comme ça, on peut survivre en tout cas, on peut survivre et s’en accommoder mais on peut aussi se débarrasser de tout ça.Et c’est un peu l’objectif de cette vidéo, c’est de comprendre qu’on ne l’a pas appris à l’école malheureusement c’est qu’en fait on peut se débarrasser de tous ces vieux trucs du passé, de ce sac à merde excusez-moi l’expression, de tous ces trucs qui nous empêchent d’être nous-mêmes par exemple j’ai peut-être un rêve, un rêve c’est d’apprendre quelque chose ou de faire un nouveau métier ou de voyager mais quand je pense aux voyages, par exemple, et bien je vois des souvenirs d’accident ou de ce que j’ai vu à la télévision; on m’a parlé de ce pays, c’est dangereux, j’ai tout un imaginaire en fait, des représentations mentales à l’intérieur de moi qui m’empêche en fait de faire ce que j’ai envie, qui me limite comme je peux avoir si j’ai des projets pour apprendre quelque chose ou faire un nouveau métier ou même être en couple enfin peu importe, j’ai une image de moi, est-ce que j’en suis capable ? 

Et avec tout ce qu’on m’a dit dans mon passé, tout ce que j’ai retenu, toutes les expériences que j’ai vécu avec lesquelles il y a des émotions et bien je suis un peu parfois prisonnier de ça et je n’arrive pas à m’imaginer autrement qu’avec ce que j’ai toujours vécu.

Ce qui revient à dire qu’en fait le futur que j’entrevoie il est égal à mon passé.Le futur que j’entrevoie, c’est mon passé imaginaire qui se reproduit quand j’entrevoie le futur.Et donc, je ne suis jamais présent en fait.

En fait, je suis toujours soit dans le passé, soit dans le futur et comme le futur équivaut au passé qui est projeté un peu plus loin, je suis constamment dans le passé.

Et je vous invite à vous débarrasser du passé parce que le passé, c’est quoi ?

C’est juste des films puisqu’en fait nous le savons tous que le passé n’existe plus, tout ce que vous avez vécu de difficile, que ce soit des traumatismes, des catastrophes, des dangers, des tristesses, des choses difficiles, tout ça n’existe plus, aujourd’hui, ça n’existe pas, vous l’avez cependant enregistré dans votre mémoire et cet enregistrement mémoriel, il est fait sous forme de connexion neuronale dans le cerveau et en fait ça se traduit par des sons, des images, plusieurs images, c’est des images animées, ce sont des films en fait et c’est un peu comme des films, des vrais films, des films d’horreur et imaginez que vous avez des films tristes, vous avez des films d’horreur et puis il y a des films joyeux et nous sommes plein de ces films et quand on regarde tous les films qu’on a en nous et bien, il y en a beaucoup qui sont difficiles et quand je travaille en thérapie avec des personnes et bien ce que je vois, c’est qu’on est limité, on a envie de faire des choses mais il y a un obstacle, il y a une croyance, derrière cette croyance il y a une image, il y a des films, il y a des enregistrements, des voix, il y a des sensations dans notre corps et tout ça, ça n’existe pas, tout ça c’est virtuel et nous sommes donc limités par des représentations de choses difficiles, de choses qu’on veut éviter qui nous font peur. 

C’est une peur virtuelle, c’est comme quand je vois un film d’horreur au fond le film ce n’est qu’un écran plat car maintenant ils sont plats les écrans des télévisions, dans lequel il y a des ondes électriques et puis ça fait des images mais ce ne sont que des images et en fait j’ai peur de ça alors qu’au fait ça n’existe même pas, c’est une illusion et on le sait tous et c’est pour ça qu’on aime bien le cinéma parce que le cinéma nous fait vibrer, on ressent des choses mais en réalité, on sait très bien que c’est de l’imaginaire et nous sommes donc des êtres d’imaginaire, nous sommes des êtres de représentation et il faut choisir ses représentations.

Imaginez qu’on regarde tout le temps un film d’horreur qui tourne en boucle dans le salon et on ne nous a jamais appris qu’en fait ce film d’horreur qui tourne en boucle, qui chaque fois nous fait peur et nous hypnotise et bien en fait on pourrait l’éteindre, on pourrait changer de film, changer de chaîne et je vous invite à changer de chaîne, à changer de film c’est-à-dire qu’en fait, on n’a pas appris ça à l’école et c’est dommage, comme c’est de l’imaginaire, comme ce n’est qu’un film et bien en fait on a une télécommande qui nous permet de changer de chaîne, qui nous permet même comme un monteur de film de modifier le scénario, il vous est à tous arrivés je pense d’imaginer quand vous étiez plus jeune d’inventer un mensonge, d’inventer que vous étiez parti quelque part ou que vous aviez fait quelque chose et vous y avez tellement cru, vous l’avez tellement répété qu’à un moment donné vous y avez cru et plus tard vous ne saviez même plus si c’est vrai ou pas vrai. 

A force de répéter quelque chose et la clé dans l’hypnose pour changer d’identité, changer de croyance c’est la répétition et l’intensité de l’émotion.

Je l’ai tellement imaginé avec intensité ou de manière tellement répétée que finalement c’est devenu tellement familier, ça fait partie de ma réalité intérieure et je ne sais plus si c’est vrai ou pas.

On a tous vécu ça et on peut le faire, on peut donc en fait le faire pour tout c’est-à-dire qu’on peut changer tous les films, toutes les images qui sont en nous pour ne plus être comme des chiens de pavlov, des robots qui réagissent dès qu’on dit tel mot ou dès qu’on pense à se mettre en couple, ou avoir des enfants ou voyager ou faire telle chose ou parler en public là on réagit tout de suite, dès qu’on voit une araignée, on réagit; en fait, on est des esclaves dans ce cas là et on n’est pas présent et i l’idée c’est en fait de se débarrasser comme on se débarrasse d’un vieux manteau, c’est de se débarrasser de ce passé qui nous pourrit la vie en fait, qui nous empêche d’être présent et de pouvoir vivre pleinement présent.

Alors, vous allez me dire, oui, mais dans cet imaginaire, il y a aussi beaucoup de choses positives qui sont très chouettes, c’est vrai, heureusement d’ailleurs il y a des choses positives.

Mais même si c’est du passé quand même c’est-à-dire qu’en fait si je reste dans le passé positif et je n’arrête pas de penser ah, c’était mieux avant, ah c’était bien avant ça sous-entend que mon présent n’est pas aussi bien que mon passé; ça sous-entend que c’était mieux dans le passé que maintenant parce que je fais une comparaison, mon mental compare toujours, il y a le présent mais le passé est mieux et j’ai du plaisir à y penser ou j’ai du plaisir à penser à quelque chose qui va arriver, ça veut dire que je ne profite pas du présent pendant ce temps, donc le passé ou le futur, mon mental en fait qui me permet de voyager dans le temps ainsi me coupe du présent et donc même un passé positif va m’empêcher finalement de vivre pleinement mon présent. 

Alors, bien sûr on peut en avoir un petit peu, c’est comme le chocolat, on peut en prendre un petit peu, il n’y a pas de problème,  c’est juste qu’il y a des gens, vous en connaissez peut-être qui vivent constamment dans le passé, constamment dans les représentations mentales et sont limités par tout ça et quand ils doivent envisager le fait de vieillir, le fait de se mettre en couple, le fait d’avoir des enfants, le fait de se déplacer, le fait de déménager, de voyager enfin plein de choses tout-à-coup ils réagissent émotionnellement parce qu’ils ne réagissent pas à la vraie réalité, ils réagissent en fait à tout ce qu’il y a en eux, à tout ce fatras d’imageries, d’imaginaire qui vient de ce qu’on leur a dit, de ce qu’ils ont vu à la télévision, de ce qu’ils ont vécu parfois.

Prenons un dernier exemple, parce que je l’ai vécu personnellement, avec les attentats terroristes, des enfants vont à l’école et on leur parle des attentats alors si on leur montre des images c’est encore plus fort, imaginons dans cette école, on ne leur montre pas d’image, on leur parle des attentats parce qu’on se dit, c’est bien qu’ils puissent exprimer ce qu’ils ressentent par rapport à ça mais on leur explique parfois tellement les choses dans les détails qu’il y en a qui imagine, ils imaginent le sang, ils imaginent les accidents,  ils imaginent les morts et j’ai beaucoup de patients comme ça enfin beaucoup j’en ai eu pas mal après les attentats de Bruxelles, des gens, des enfants qui font des cauchemars, qui ne savent plus dormir à cause de ça parce qu’ils étaient tellement dans leur imaginaire et pour eux, pour leurs corps, l’imaginaire est plus fort que la vraie réalité, que la réalité extérieure. 

C’est-à-dire qu’en fait, on a beau leur dire qu’il n’y a rien ou que les gens qui ont la phobie de l’avion, que l’avion ne va pas se crasher ou qu’il n’y aura pas d’attentat, eux, dans leur réalité intérieure, dans leur imaginaire et comme nous sommes des êtres imaginaires, c’est ce qu’ils vivent.

Et donc, la bonne nouvelle avec tout ça, c’est qu’on peut modifier cet imaginaire, vous l’avez compris, on peut le modifier comme un film, on peut changer les couleurs, on peut changer le scénario, on peut changer l’histoire donc, on peut carrément l’effacer, changer carrément d’histoire aussi et on peut aussi si on veut parce que c’est ce qu’on fait en hypnose, c’est qu’on change l’histoire en fait, on utilise dans un état modifié de conscience cette capacité que nous avons tous en auto-hypnose parce que l’hypnose thérapeutique c’est en fait de l’auto-hypnose qui est guidée et nous pouvons tous changer notre réalité intérieure pour avoir un plus beau passé, un plus beau futur ou une plus belle représentation de tout ce qui existe dans notre vie.

Une fois qu’on a fait ce travail, ce qui est génial et je termine avec ça, c’est qu’on peut très bien sortir de l’hypnose, sortir de l’hypnose mental, sortir de ces représentations qui nous empêchent de vivre dans le présent et on peut appeler ça la dés-hypnose, la dés-hypnose qui est cette capacité de sortir de cette hypnose comme un film d’horreur où il est allumé en permanence, il tourne en boucle et chaque fois que je le vois, je reste scotché devant l’écran parce que en fait je suis tellement touché par ça que je n’arrive pas à partir, je suis hypnotisé et la nuit c’est ce qui se passe, souvent la nuit si par défaut nous ne faisons rien avant de dormir, si nous n’avons pas vu de belles choses, parlé de beaux sujets ou bien vu des beaux films et bien par défaut, ce sont de vieux schémas qui vont souvent se remettre en marche comme des vieux programmes qui tournent tout seuls et souvent ce sont des représentations négatives c’est pour ça qu’on peut se réveiller parfois mal, la nuit on a dormi, on avait les joues tendues, on était tendu, on était crispé, on a fait des cauchemars et donc ce sont toutes ces représentations qui nous pourrissent la vie.

Et la bonne nouvelle, c’est qu’on peut sortir de tout ça et qu’on peut aussi non seulement changer le film mais on peut aussi sortir complètement de ça et revenir dans le présent avec des exercices de pleine conscience et se rendre compte qu’en fait tout ça n’existe pas et dans le présent, on peut enfin devenir nous-mêmes, c’est ça l’idée c’est qu’en fait quand je suis dans le présent, je ne suis plus esclave de tout ça, je suis en fait ce que je vais faire, ce que je vais ressentir, ce qui va m’inspirer ne plus dicté par mon mental et tout ce passé enregistré mais dicté par ce que je ressens. 

Par ce que je suis profondément parce que je suis un être unique comme tout le monde, nous sommes tous un être unique et je suis dicté par mon code génétique quand je dis « je » c’est pour nous tous, nous sommes dictés par notre code génétique et nous pouvons dans le présent laisser chanter notre code génétique, laisser exprimer notre essence profonde qui est nous et nous ne savons pas ce que c’est.A chaque instant dans le présent, suivant les environnements, suivant les périodes, nous pouvons avoir des inspirations, avoir envie de faire telle chose, tel choix et nous ne savons pas à l’avance ce que ça va être, il n’y a pas de plan prédéfini et dans le présent, nous sommes libres d’exprimer ce qu’on est profondément, si on n’est pas pollué comme avec  ce vieux sac qui vient devant nos yeux comme des filtres pollués par tout ce passé et c’est ce que je vous invite à faire c’est d’identifier et je vais terminer avec ça, je vous invite à identifier tout ce qui a comme représentation mentale, représentation dans votre vie, qui vous empêche d’être vous même par rapport au travail, par rapport à ce que vous pouvez devenir, par rapport à votre valeur, par rapport à votre vie, par rapport à plein de choses en fait, par rapport aux relations avec les hommes, avec les femmes, etc….

Comment vous voyez ça, vous le voyez, vous l’entendez, vous le ressentez de l’intérieur, ce n’est pas le présent, c’est une représentation qui vous a faites, qui peut-être vous limite, il y a beaucoup de chance et donc je vous invite à la modifier ou à carrément ne pas l’écouter, rester présent, observer comment ça se manifeste dans le corps quand je pense à ça ou quand il se passe telle chose et laisser cette sensation s’évacuer, une émotion c’est quelque chose qui bouge, « émotion c’est emovere en latin » emotion en anglais, emotion, ça bouge, la réaction physique, physiologique qui est issue de cette représentation parce que quand vous regardez un film d’horreur c’est pareil, il y a une réaction physique, si vous restez calme et la laisser passer cette réaction, vous ne regardez plus ce film car vous restez très présent, ça se calme et ça s’en va et donc nous pouvons redevenir libre en étant présent. 

Je vous invite donc à réfléchir à ça, à vous débarrasser un maximum de ces représentations ou de les changer et je serai ravi de répondre à quelques questions avec vous si vous avez des questions par rapport à ça car c’est un sujet quand même complexe.

Dans la prochaine vidéo je répondrais à une question très simple qu’on m’a posée et je l’avais déjà traitée mais je trouve ça intéressant, c’est au fond de quoi on a besoin pour être heureux.

Grande question pour ceux qui n’ont pas vu mes vidéos ou les textes que j’avais écrit là-dessus on pourra y répondre ensemble d’une manière très pratique et vous pouvez déjà y réfléchir : « de quoi on a besoin pour être heureux ?». 

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Utilisez tout pour vous transformer !

Utilisez tout pour vous transformer !

Apres avoir reçu quelques patients dans mon cabinet de consultations situé à Bruxelles, c’est la soirée et quelque chose a émergé dans une des séances, qui pourrait vous intéresser; je suis donc très heureux de le partager avec vous, en espérant que ça puisse vous inspirer et que ça puisse inspirer d’autres personnes que vous connaissez.

Dans ce cas là, n’hésitez pas à partager la vidéo, moi ça me fera plaisir et puis ce sont des notions qui peuvent vraiment nous libérer, ces notions que j’essaie de partager et mon objectif, est que vous puissiez vivre une vie plus libérée, une vie plus lumineuse, avec le moins de stress possible, car nous sommes dans un environnement fort stressant et l’objectif c’est de pouvoir vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue.

Alors, le theme de cette vidéo est : « Utilisez tout, utilisez tout autour de vous pour grandir ».

Parce qu’en fait, on pourrait dire que nous sommes effectivement, comme je le disais, dans un environnement fort stressant et on pourrait s’en lamenter, on pourrait effectivement lutter contre et essayer de le changer et je pense, c’est bien d’essayer quand même d’améliorer toujours sa condition et ses qualités de vie mais en même temps, on a tendance toujours à aller, quand on est pas bien, à aller essayer de changer le monde extérieur, on a toujours tendance à penser que si on est mal, c’est à cause des autres et c’est vrai souvent c’est à cause d’un manque, ça peut être un manque d’amour, ça peut être un manque d’intérêt des autres, ça peut être des problemes d’argent; donc tout ça, c’est extérieur.

Ca peut être des personnes qui ne sont pas respectueuses, ça peut être plein de choses, en fait qui, dans le monde extérieur nous dérange.

Et donc, on a tendance, toujours à essayer de lutter contre ça, on a toujours tendance à se dire que ça ne devrait pas être là, que ça devrait être autrement, que la ou les personnes devraient être plus respectueuses, plus gentilles ou plus compréhensives, elle ou elles devraient faire des efforts que ce soit au niveau intime ou au niveau professionnel ou avec nos amis.

Dés qu’on a une tension ou dés qu’on est mal, c’est parce qu’effectivement, il y a quelque chose qui s’est passé, ça ne tombe pas du ciel, le mal-être; ça veut dire qu’en fait, on pense à quelque chose ou il s’est passé quelque chose dans notre présent qui déclenche en nous des émotions de mal-être et en fait, on a toujours le choix d’utiliser cet événement pour grandir, à chaque instant, quoiqu’il arrive, on peut toujours utiliser cet événement pour grandir et aller voir à l’intérieur.

Donc l’idée, c’est de non plus mettre toute notre attention à l’extérieur mais l’idée, c’est de mettre notre attention et notre intention aussi, à l’intérieur.

C’est-à-dire qu’en fait, si je me dispute avec quelqu’un ou si j’ai des échanges avec une personne et que je me sens flouée ou si je sens une injustice ou si je sens un manque de respect, etc, etc…, la propension que nous avons et on peut s’observer là-dessus, la propension que nous avons directement à réfléchir sur ce sujet et a pensé à ce qu’on va dire et ce qu’on va faire et essayé d’analyser pourquoi la personne dit ça et comment je peux faire pour me sortir de ce probleme.

Toute cette énergie mentale qu’on va mettre vers l’extérieur, en fait nous empêche finalement de grandir parce que nous mettons notre énergie là où il ne faudrait pas la mettre autant.

C’est-à-dire, qu’on peut y penser un petit peu mais on pourrait dire (évidemment, il n’y a pas de pourcentage) mais on met 100 % de notre énergie sur ce truc extérieur alors qu’en fait, on pourrait facilement n’en mettre que 20 % et les 80 % restants donc principal de notre énergie, de notre attention, on pourrait la mettre sur nous.

Ce sera beaucoup plus productif et toujours plus intéressant d’aller voir en soi et c’est ce qui va nous permettre de grandir et de nous libérer de cette situation qui nous pose probleme au final, c’est toujours d’aller voir en soi, mais pourquoi ça me touche autant ?

 

Pourquoi ça me touche autant ?

Donc, de toujours mettre la lumiere sur la blessure qu’on a en nous parce qu’en fait si ça me touche donc j’ai une blessure, je suis touché, je suis énervé, je suis inquiet et d’aller creuser au mais au fond, mais pourquoi ça me touche autant ?

Et, en général, on arrive toujours comme je le disais dans la vidéo précédente, je pense, sur une croyance, une croyance qui est que « je n’ai pas de chance, je ne mérite pas, je ne suis pas assez ceci ou je suis trop comme ça » vous voyez, les croyances, il y a plein et souvent, ce sont des croyances souvent sur nous-mêmes ou alors ce sont des croyances sur la vie « la vie est injuste où les autres ne m’aiment pas » enfin, n’importe quelle croyance qui en général sont des croyances et bien vous le remarquez dans cet exemple, assez négatifs et donc si je prends un exemple où je suis en tension avec quelqu’un, dans un couple ou au travail et plutôt que d’essayé de penser de résoudre ce probleme, en mettant mon énergie à l’extérieur, je vais d’abord avant tout et c’est ce que je vous conseille de faire, c’est ce que j’essaie de faire aussi et qu’on a tendance à oublier parce qu’on est constamment dans cette propension c’est d’aller voir à l’extérieur donc, c’est essayé d’aller à l’intérieur, de faire un stop et plutôt de regarder : mais pourquoi ça me touche autant ?

Ca paraît tout simple quand je le dis comme ça mais je vous assure tout le monde, moi aussi et tous les grands professionnels en thérapie ou en développement personnel ou en philosophie ou en spiritualité sont passés par cette difficulté en fait, d’avoir cette discipline d’aller voir à l’intérieur parce qu’on ne le fait pas naturellement, parce que naturellement et ça paraît logique et bien, si je suis mal c’est parce que ceci se passe, parce qu’une situation injuste se passe ou parce qu’il me manque quelque chose, il y a quelque chose qui ne va pas, il y a une agressivité ou peu importe et donc, j’aurais toujours tendance à me dire : si, il n’y avait pas ça, moi, je serais bien car moi, au fond, je veux juste vivre dans la paix donc s’il n’y avait pas cette situation devant moi, je serais bien.

C’est une erreur de penser comme ça, parce qu’en fait, c’est là, ça ne sert même à rien de se dire ça car c’est là, tout simplement et ce qui est intéressant c’est : pourquoi ça me touche ?

Parce qu’on peut tres bien se dire que, il y a des gens qui y arrivent si vraiment je fais un travail sur moi, il y aurait moyen dans l’absolu de vivre cette situation qui me dérange en étant completement en paix à l’intérieur, en n’étant pas affecté par la situation en tout cas pas autant, en étant beaucoup plus calme, beaucoup plus distant, c’est ce qu’on appelle le lâcher prise et finalement en pouvant passer rapidement à autre chose.

Parce que parfois, il y a des choses désagréables qu’on ne peut pas changer à l’extérieur et donc, l’idée c’est vraiment d’avoir cette discipline, ce rappel car on a tendance à l’oublier, c’est pourquoi je réalise cette vidéo, ce rappel qui est que tout le temps quand quelque chose nous embête, quand quelque chose nous dérange, c’est de l’utiliser pour grandir, d’utiliser tout ce qu’on peut pour grandir.

A chaque fois, qu’il y a une tension en nous, c’est non pas d’essayer d’aller voir la cause extérieure, ce qui le déclenche, on le fera apres éventuellement, mais d’abord, d’aller voir à l’intérieur.

Qu’est-ce qu’il se passe en moi, qu’est-ce que je me dis finalement sur les autres et qu’est-ce que je me dis sur moi ?

Par exemple, si je me dis que les autres ne m’aiment pas ou mon mari ou ma femme ne me fait pas confiance, qu’est ce ça dit sur moi tout ça ?

Parce qu’au final, c’est toujours sur nous.

Ca peut dire que je ne suis pas digne de confiance, que je ne suis pas intéressant(e) ou je n’ai pas assez de valeur et ce genre de choses.

Donc, en fait, c’est cette croyance quand on va très profond en nous, on voit qu’en fait qu’il y a un truc qui ne va pas.

C’est qu’apparemment, ce qui n’allait pas, c’était à l’extérieur, c’est le comportement de la personne mais quand on réfléchit, enfin quand on réfléchit, quand on va voir, sans trop réfléchir justement, mais plutôt en observant attentivement : « qu’est-ce qui déclenche, qu’est-ce qui cause en fait ce sentiment de mal-être, c’est une tristesse ou c’est une colere ou c’est une peur; et cette peur, ça peut être la peur de passer pour quelqu’un qui n’a pas de valeur donc au fond de moi j’ai peur de ne pas avoir de valeur, en fait, je pense que je n’ai pas de valeur donc je n’ai pas envie que les gens le voient par exemple ça peut être ça; ça peut être une tristesse de voir que ça me ramene à des choses du passé où j’ai eu des échecs et je considere que je n’ai pas de chance ou je ne suis pas capable ou je ne suis pas assez ceci et donc vous voyez qu’à la fin, on tombe toujours sur une croyance, une considération du monde qui nous renvoie à nous-mêmes.

Je ne suis pas assez ceci ou je suis trop cela ou je ne suis pas comme ça, j’aimerais être comme ça, ça veut dire que je ne le suis pas et en fait, on voit au final quoi : on voit au final qu’en fait c’est une pensée, une croyance, une considération sur nous-mêmes qui nous fait souffrir.

Et j’en parlais un peu, je pense, dans la vidéo précédente, c’est qu’en fait, cette pensée mais rien ne nous dit au fond qu’elle est vraie.

Est-ce qu’on en est sûr de ça ?

Et, on peut se questionner et là, c’est vraiment intéressant, c’est utiliser l’environnement, quoiqu’il arrive même désagréable d’extérieur, pour aller travailler sur moi et me libérer en fait de quelque chose qui m’emprisonne en fait, qui me fait réagir parce que, par exemple, si je crois que je ne suis pas intéressant(e), pas digne de confiance ou que je n’ai pas de chance ou que je ne suis pas assez bien et bien j’ai tendance à voir le monde avec la peur que les gens le voient ou que ça recommence ou avec une méfiance en tout cas et donc je vais avoir un comportement dans ma communication, dans mon non-verbale qui va être pas vraiment moi et les gens vont voir cette image et ils ne me voient pas comme je suis et puis il auraient tendance à réagir aussi à ce que je dis, si j’ai un comportement de fermeture ou un comportement de recul ou un comportement d’agressivité et bien les gens vont réagir à ça et en fait, je ne suis pas moi, je suis prisonnier de ce mécanisme de défense qui n’est pas moi.

L’idée, c’est d’aller voir plus loin et d’aller voir : mais pourquoi, ça me touche autant ?

Et donc, comme je le disais, on arrive à une croyance fondamentale, une croyance sur soi et cette croyance sur soi, ce qu’on peut se poser comme question, c’est ce que je viens de dire il y a quelques instants, c’est : est-ce que je suis sûr que c’est vrai ? – Est-ce que c’est vraiment vrai ?

Alors, c’est important de bien réfléchir et de regarder en nous et de sentir ce qu’il se passe dans notre corps; est-ce que c’est vrai ça ?

Et, en fait, c’est une façon de, quelle que part, non pas de flouer mais de déstructurer, de surprendre notre mental qui en fait, en général, ne se pose pas ce genre de question, on ne va pas si loin et une autre question, je crois que je vous avais partagée dans la vidéo précédente , mais finalement si je n’avais pas cette croyance, comment est-ce que je serais ?Qu’est-ce que je ressentirais ?

Et là, c’est important de fermer les yeux et de sentir qu’est ce qui se passerait si je n’avais pas ça ? Si, je n’avais pas ces croyances en moi ? Si, je n’avais pas ces poisons, en fait ?

C’est comme un poison, c’est un virus, entre guillemets, on pourrait dire de l’esprit, c’est quelque chose qui n’existe pas, une pensée mais c’est là, c’est comme un code si vous voulez, une programmation en fait une croyance c’est une programmation, une idée, un concept sur soi mais qui nous fait beaucoup de tort, qui nous fait beaucoup souffrir, qui crée en nous des tas de réactions, qui met notre attention à l’extérieur, on essaie de changer des choses, on court apres des choses mais en fait à la base il y a une souffrance, il y a un malaise par rapport à une croyance et une fois que j’ai mis cette croyance en évidence comme on vient de le voir ici et bien je peux me poser la question :

mais qui je serais si je n’avais pas ça ? Comment je serais si je n’avais pas cette croyance ?

Et là on ferme les yeux comme je le disais auparavant et en fait si vous faites vraiment bien ce travail, on va ressentir, on v a ressentir une sorte de libération.

Si vraiment on réfléchit à cette question, on se dit mais qui je suis si je n’ai pas ça, on va ressentir une libération et en fait, ça va être facile de la ressentir car c’est notre nature véritable c’est-à-dire que fondamentalement nous sommes en paix, fondamentalement nous sommes amour si vous voulez, nous sommes dans la quiétude et la tranquillité avec l’énergie de la vie qui circule en nous et c’est cette pensée qui m’empêche, qui me coupe de ça, qui me coupe du présent en fait.

Mais si j’enleve cette pensée, il reste quoi, il reste le présent, il reste la vie, il reste ce que je ressens fondamentalement de mon être et c’est toujours quelque chose de beau et ça m’amene, et c’est important là de prendre le temps de sentir et de mesurer cette sensation et ça m’amene dans un état de bien-être et une fois que je suis dans cet état de bien-être et c’est le travail qu’on fait en thérapie, que je propose régulierement en thérapie, c’est dans cet état de bien-être, c’est d’observer ensuite la situation qui auparavant nous énervait ou nous attristait ou nous inquiétait et je regarde cette situation, vue d’un espace de calme et de paix intérieure et la plupart du temps et pratiquement tout le temps en fait si on fait vraiment bien ce travail et bien, la situation paraît beaucoup moins importante, paraît même dérisoire, paraît juste, elle est là simplement et je n’ai même pas à lutter contre, c’est juste là simplement, c’est comme il y a un bruit, il y a une manifestation de quelque chose devant moi mais je ne suis pas en lutte contre cette chose, vous voyez, contre cette situation et ça c’est extraordinaire car ça amene vraiment on pourrait dire le lâcher prise, le vrai lâcher prise c’est-à-dire je ne suis plus en lutte contre ça mais je ne suis plus en lutte contre ça non pas parce que j’ai décidé d’être positif ou parce que j’ai décidé de pardonner ou parce que j’ai décidé de faire un effort sur moi simplement parce que j’ai arrêté de penser, je suis allé voir à l’intérieur et je vous invite donc à faire ça, c’est à chaque fois que vous avez une émotion ou quelque chose qui vous tracasse, ou qui vous inquiete, ou qui vous perturbe, ou qui vous agace ou qui vous attriste, c’est d’avoir ce réflexe qui est tres difficile à avoir car on est constamment hypnotisé par ce mental qui nous dit : mais ce n’est pas normal et puis il risque d’arriver ça et puis il risque etc, etc… et puis on est parti.

L’idée c’est de rester bien présent et d’avoir ce réflexe d’aller voir à l’intérieur plutôt qu’à l’extérieur et donc d’utiliser tout ce qu’il y a autour de notre environnement, les gens, les zones, les situations pour aller voir à l’intérieur et ça peut être n’importe quoi, ça peut être quand vous allumez votre télévision vous voyez de la souffrance, vous voyez de l’injustice, vous voyez des guerres, ça vous touche mais plutôt que de commencer à réfléchir sur la politique et sur ce qu’on peut mettre en place et l’injustice et en parler à tout le monde, c’est :

stop, stop là haut, stop les jugements en fait et allons voir à l’intérieur ce que ça nous donne comme information sur nous, sur nos croyances profondes, qui sont des croyances souvent limitantes et qui nous coupent de l’être, de l’être merveilleux que nous sommes.

J’espère que ceci vous a inspiré, n’hésitez pas à me poser si jamais je peux éclaircir certains points ce sera avec grand plaisir.

 

Transcrit aimablement par Danielle Rêve

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Comment changer sa réalité ?

Comment changer sa réalité ?

Connaissez-vous le concept des deux réalités ?
« Tout ce qui est à l’extérieur est à l’intérieur et inversement ».

En effet, notre réalité extérieure (ce que nous vivons tous les jours) est influencée par notre réalité
intérieure (ce qui se passe à l’intérieur de nous).

La qualité de notre réalité intérieure est fondamentale car elle va considérablement influencer notre
qualité de vie.
Ex. : une personne qui semble tout avoir pour être heureuse (facilités intellectuelles, physique
agréable, aisance relationnelle …) peut avoir des difficultés à conduire sa vie car sa réalité intérieure
la conforte dans l’idée qu’elle est laide, qu’elle est stupide, et ainsi générer une réalité extérieure
désagréable.

Notre réalité intérieure se compose de notre mémoire, notre éducation, nos croyances, nos valeurs,
nos habitudes, comportements, expériences positives et négatives.

Sous l’influence de nos 5 sens, notre cerveau va enregistrer nos diverses expériences de vie sous
forme de représentations visuelles (images, films), de représentations sonores (bruits, paroles), ou
tactiles (sensations), autant de microéléments qui définissent notre vision de la réalité.
Par exemple, on peut se remémorer un évènement et réactiver simultanément la mémoire d’un goût
ou d’une odeur qui lui sont associés.

En jouant avec ces divers éléments (sons, images, sensations, …), on peut transformer les projections
de notre cinéma intérieur. En modifiant nos interprétations, en écrivant de nouveaux scénarios, en
réinterprétant notre vécu, on peut amplifier les aspects positifs et se débarrasser des souvenirs
négatifs, voire traumatisants.

En transformant sa réalité intérieure, on a le pouvoir de transformer et d’embellir sa vie.

Résumé aimablement par Murielle Fontenelle

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L’inconscient nous sabote t’il ?

L’inconscient nous sabote t’il ?

Avez-vous parfois cette sensation que votre inconscient vous sabote dans vos désirs d’avancer ou de réussite?
.. ou encore que des peurs inconscientes vous empêchent de profiter sereinement de la vie ?
Avez-vous des amis qui ont des phobies dont ils n’arrivent pas à se débarrasser ou qui se plaignent que « c’est plus fort qu’eux » mais qu’ils ne peuvent agir autrement dans telle ou telle circonstances ?
Découvrez dans cette interview avec mon collègue Zenrilla « Qui au final sabote qui « ?
.. et surtout comprenez de manière simple et rapide le but fondamental de l’inconscient.
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