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Qu’est ce qu’est l’hypnose ?

Qu’est ce qu’est l’hypnose ?

Retranscription de la vidéo : Lors d’un après-midi passé avec plusieurs de mes collègues hypnothérapeutes, groupés au sein de l’Association HYPNOSIA, dans le cadre de faire de l’inter-vision ainsi que de parler de notre activité de thérapie, j’ai interviewé quelques personnes, thérapeutes comme moi, afin de leur demander leurs propres définitions de l’hypnose afin de démystifier un peu celle-ci. Je conclus en expliquant selon moi, ce qu’est l’hypnose. Témoignage de Sandrine, collègue hypnothérapeute : Pour moi, l’hypnose c’est quelque chose qu’on fait croire à son cerveau, et quand on est au bon endroit et qu’on a pris le bon ascenseur, on lui fait croire une histoire; pour lui c’est quelque chose qui est acquis. Ca va alors changer tout le vécu de la personne et changer la perception de ce qui peut s’être passé avant. A quoi ça peut servir, par exemple : Ca peut servir à plein de choses, notamment : des peurs, un accouchement qui s’est mal passé, un ou plusieurs traumas, ça peut servir à vraiment plein de choses ! Il n’y a pas de limites ! Témoignage de Candice créatrice d’Hypnosia : D’abord, qu’est ce que c’est Hypnosia en quelques mots ? Chez Hypnosia, ce qui est chouette, c’est que nous avons tous fait la même formation en PTR et en hypnose, ce qui permet de pouvoir échanger mais aussi de savoir avec quelle méthode précise on va pouvoir travailler avec les patients et aussi de pouvoir les rassurer lors d’un premier contact téléphonique sur le déroulement d’une séance, ce qu’on va prendre en charge, ce à quoi ils peuvent s’attendre et aussi tres important à...
Le Bonheur protège du cancer, c’est prouvé !

Le Bonheur protège du cancer, c’est prouvé !

Je vois autour de moi un grand nombre de personnes qui ont le cancer et ce fléau entraîne bien évidemment un nombre important de stress.  Dans cet article je voudrai vous partager l’information suivante : Le bonheur protège du cancer et c’est prouvé scientifiquement. Plusieurs livres ont déjà révélé ce fait. dans cet article je voudrai résumer une idée clé et souligner le fait que selon les chercheurs, l’optimisme et les émotions positives protégeraient la santé cardiovasculaire (et attention, pas simplement l’absence d’émotions négatives).  Le Dr Christian Boukaram Radio-oncologue et chef du service de radiochirurgie à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal est un expert du système nerveux.  Sur le chemin du neuropsychiatre français David Servan-Schreiber, il a publié Le pouvoir anticancer des émotions édité aux Éditions de l’Homme et vite devenu un best-seller.  Selon lui, les preuves scientifiques se sont multipliées pour montrer le lien entre bonheur ou stress et propagation ou non du cancer :  D’abord, on a découvert que les cel­­lules cancéreuses étaient pourvues de récepteurs d’adrénaline. Et que cette hormone, sécrétée par le corps en période de stress, accélérait leur propagation.  Plusieurs études relient également les deuils mal résolus à l’apparition du cancer. « Les cellules anormales se multiplieraient trois fois plus vite lorsque nous éprouvons un sentiment de désespoir. » explique-t-il dans ses interviews.  « L’angoisse, le stress chronique, la dépression ou l’isolement social constituent des facteurs de risque supplémentaires. En plus d’affaiblir les défenses naturelles du corps, la souffrance psychologique nous incite à adopter de mau­vaises habitudes de vie, qui seraient pro-cancer. Si vous êtes inquiet ou stressé, vous risquez plus de fumer, de mal manger ou d’abuser de l’alcool ».  A la...
Pour rester en bonne santé soyez optimiste !

Pour rester en bonne santé soyez optimiste !

Une attitude positive et optimiste est essentielle, non seulement pour être heureux mais aussi pour rester en bonne santé et guérir plus vite ! Eric On le pensait depuis longtemps, L’optimisme ou le pessimisme influent sur la santé. Plusieurs études l’ont déjà suggéré. Dans ces études c’est souvent l’optimisme est ses effets qui sont étudiés. Pour une fois c’est le pessimisme et ses effets. Celui-ci à un nom : l’effet Nocebo qui démontre que Le fait de se croire malade peut effectivement rendre malade. Les preuves s’accumulent et démontrent que les croyances peuvent tuer. L’idée peut paraître tirée par les cheveux, pourtant l’inverse a été scientifiquement démontré avec le célèbre effet placebo, ce pouvoir de suggestion capable de guérir.   Les placebos ne font pas de miracles, mais ils produisent des effets physiologiques mesurables.  L’effet placebo a malheureusement un jumeau maléfique : l’effet nocebo, qui apparaît lorsqu’une attitude pessimiste suffit à produire des effets nocifs sur la santé d’un patient : se croire malade peut rendre malade.  L’effet ”nocebo”, moins étudié que son jumeau bénéfique, le placebo, est un phénomène psychosomatique souvent ravageur.  A la fin des années 1970, Sam Shoeman apprend qu’il souffre d’un cancer du foie en phase terminale et qu’il ne lui reste plus que quelques mois à vivre.  Shoeman meurt effectivement quelques semaines plus tard et pourtant les résultats de l’autopsie révèlent que les médecins s’étaient trompés : la tumeur était en réalité minuscule et il n’y avait aucune trace de métastases.  “Il n’est pas mort du cancer, il est mort parce qu’il croyait qu’il était en train de mourir du cancer”, résume Clifton Meador, professeur à l’école de médecine Vanderbilt de Nashville. “Quand tout le...

Le bonheur protège-t-il du cancer?

Par Chantal Éthier, 16 févr. 2012 Il ressemble à un premier de classe, mais il est aussi très cool. Radio-oncologue et chef du service de radiochirurgie à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal, le Dr Christian Boukaram est également un expert du système nerveux. Tout un curriculum pour un gars de 34 ans. L’automne dernier, il a publié Le pouvoir anticancer des émotions, qui est vite devenu un best-seller. Et l’objet d’une certaine con­troverse.Ce n’était pourtant pas le premier à établir des liens entre l’état psycholo­gique et le cancer. Il y a eu, entre autres, le Dr Jean-Charles Crombez, psychiatre et psychanalyste au CHUM, qui a créé la méthode ECHO visant à favoriser la guérison, et le neuropsychiatre français David Servan-Schreiber.« Il y a 10 ans, je n’aurais jamais pu écrire un tel livre, note le Dr Boukaram, mais depuis quelques années, les preuves scientifiques se sont multipliées. » D’abord, on a découvert que les cel­­lules cancéreuses étaient pourvues de récepteurs d’adrénaline. Et que cette hormone, sécrétée par le corps en période de stress, accélère leur propagation. Mais il y a plus. Plusieurs études relient les deuils mal résolus à l’apparition du cancer, fait-il valoir. « Les cellules anormales se multiplieraient trois fois plus vite lorsque nous éprouvons un sentiment de désespoir. » Inquiétant? C’est, justement, ce que certains reprochent au livre : essaie-t-on de nous rendre responsable de notre cancer parce que nous n’avons pas su cultiver la pensée positive? En plus d’être déprimé, va-t-on se retrouver avec une tumeur? « Ce serait simpliste », dit le médecin. Reste que l’angoisse, le stress chronique, la dépression ou l’isolement social constituent des facteurs de risque supplémentaires. En plus...
Saviez-vous que l’effet Placebo fonctionne aussi à l’envers ?

Saviez-vous que l’effet Placebo fonctionne aussi à l’envers ?

C’est ce que révèle une étude récente, rapportée par la BBC, qui montre que le fait de croire qu’un médicament ne va pas marcher peut se transformer en prophétie auto-réalisatrice.. Cela démontre encore une fois la puissance de la pensée sur notre état émotionnel et physiologique et le fait que l’habitude n°2 du Bonheur, la pensée constructive, est tellement importante… Des chercheurs viennent ainsi de montrer que les effets d’un anti-douleur peuvent être boostés ou au contraire complètement annihilés par les attentes des patients. On a chauffé les jambes de 22 personnes qui ont dû noter le niveau de douleur ressenti sur une échelle de 1 à 100. Après l’avoir évaluée à 66, les patients ont reçu un important anti-douleur par intraveineuse (sans le savoir), et le score est tombé à 55. On leur a ensuite dit qu’on leur donnait un médicament, et le score est passé à 39. Puis, sans changer la dose d’anti-douleur, on leur a fait savoir que le médicament n’était plus administré et qu’ils allaient de nouveau souffrir, et le score est remonté à 64. Autrement dit, alors qu’ils étaient sous anti-douleur, ils disaient ressentir le même niveau de douleur qu’au début de l’expérience, quand ils n’avaient aucun médicament! Comme l’explique la professeure en charge de l’expérience à la BBC: «C’est phénoménal, c’est vraiment cool. C’est l’un des meilleurs analgésiques que nous avons, et l’influence du cerveau peut grandement augmenter son effet, ou l’annuler entièrement.» Même si l’étude a été faite sur des gens en bonne santé sujets à une douleur temporaire, Irene Tracey estime que ses résultats peuvent être utilisés pour les patients aux maladies...