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Evitez ce poison de l’âme (développement spirituel 2/7)

Evitez ce poison de l’âme (développement spirituel 2/7)

Pour la deuxième journée de mon séminaire qui dure sept jours, je tiens aujourd’hui à vous faire part d’un truc qu’il ne faut jamais faire, en fait, et je connais beaucoup, beaucoup de personnes qui font ça, alors évidemment c’est un peu normal puisque mon métier c’est d’accompagner des personnes qui ne vont pas bien pour aller mieux, puisque je suis thérapeute et quelque chose que les gens font mais pas que les gens qui viennent me voir mais quand je discute avec des amis, des gens, enfin voilà n’importe qui, c’est quelque chose que je décèle assez rapidement, c’est quelque chose qu’il ne faut vraiment jamais faire, alors qu’est ce que c’est qu’il ne faut jamais faire, c’est de parler de soi en négatif. Car ça c’est vraiment une habitude que beaucoup de gens ont.. J’espere que vous ne l’avez pas, et si vous connaissez des personnes qui ont cette habitude, je vous invite à partager ceci, car c’est vraiment très répandu et ça fait un tort considérable ! Je connais beaucoup de gens qui vont se dire « mais qu’est-ce que je suis nul(le)», « qu’est-ce que je suis con(ne) », « je suis incompétent(e) », « je suis sale », « je ne suis pas beau ou belle », « je ne suis pas intelligent(e) »; c’est terrible le nombre d’insultes qu’on peut avoir envers soi, de jugements négatifs envers soi et je vois des gens qui m’écrivent des sms, ils vont écrire toute une phrase et puis dedans ils vont mettre « ouais, je n’ai vraiment pas de chance, ou je suis comme ci ou...
Comment se libérer de la dépendance affective ?

Comment se libérer de la dépendance affective ?

    La dépendance affective est un problème qui génère de la souffrance, aussi peut-on se dire que la personne dont on dépend n’est pas idéale pour soi. Cette personne nous apporte quelque chose (un sentiment de sécurité, de réconfort, d’amour, de confiance, …) qui correspond à un état que l’on recherche. Il importe dans un premier temps de prendre conscience que la personne (qui correspond au moyen) est à dissocier de l’état (le résultat recherché) ; il est essentiel de réaliser que le moyen importe moins que l’état d’être que l’on recherche (amour, sécurité, joie, confiance…).. D’autant que l’état recherché est déjà accessible en nous de manière naturelle, chose dont nous n’avons pas conscience, quand on est en dépendance affective car notre cerveau est en mode stress, nous empêchant de ressentir l’harmonie, la créativité, les multiples ressources et possibilités qui s’offrent à nous. L’ego se manifeste en nous en voulant obtenir, posséder, contrôler quelque chose qui nous procure du bien-être, tout en nous faisant ressentir la peur de manquer, ou la tristesse de perdre nous laissant supposer que la personne dont on est dépendante est la seule possibilité quiexiste. Ce mode survie dans lequel on se trouve crée une vision de rareté, qui augment notre stress et qui entretient notre dépendance. Pour en sortir et s’ouvrir à l’abondance tout autour de nous, la première chose à faire est de dire STOP aux pensées, aux croyances qui alimentent notre distorsion de la réalité. Et la deuxième étape consiste à changer sa réalité intérieure afin de transformer notre vision de rareté et nous relier à l’abondance, aux infinies possibilités. Comme lors...
Comment sortir des dilemmes ?

Comment sortir des dilemmes ?

Vous êtes dans un dilemme ? Vous vivez un conflit intérieur et hésitez entre deux besoins ou valeurs importantes pour vous ? Voici un cas qui peut vous inspirer pour sortir du dilemme grâce à la psychologie ou la...
Pour être heureux, aimez vous et développez votre quotient émotionnel !

Pour être heureux, aimez vous et développez votre quotient émotionnel !

Le bonheur passe par le développement de l’intelligence émotionnelle et l’amour de soi, notamment par un travail sur la compassion envers soi-même. Celle-ci favorise non seulement la santé et le bien-être, mais également des relations de couple saines, selon une étude publiée dans la revue Self and Identity. La compassion envers soi-même est, selon le modèle proposé par la psychologue Kristin Neff de l’Université du Texas à Austin, constituée de trois composantes: la bienveillance envers soi-même la reconnaissance de son humanité  la pleine conscience (qui consiste à observer ses expériences intérieures sans porter de jugement de valeur). « La compassion envers soi-même réfère à la capacité d’être indulgent et compréhensif envers soi-même lorsque confronté(e) à des insuffisances personnelles ou des situations difficiles plutôt que de se critiquer négativement« , explique la chercheuse. Les personnes qui ont de la compassion envers elles-mêmes conçoivent les revers et les problèmes de la vie comme une partie de l’expérience humaine, partagée par tous à un moment ou un autre. Elles sont également conscientes de leurs pensées et de leurs émotions négatives telles qu’elles sont. Ces dernières sont ainsi reconnues sans être supprimées ou amplifiées. Kristin Neff a, avec Tasha Beretvas, mené cette étude avec 104 couples. Les niveaux de compassion envers soi-même étaient liés au sentiment d’être authentique et heureux dans la relation. Les personnes ayant un niveau élevé de compassion envers soi-même décrivaient leurs partenaires comme étant plus affectueux(se), intime et acceptant(e) dans leur relation et leur accordant une plus grande liberté et plus d »autonomie. Elles étaient aussi plus satisfaites de leur relation. Celles qui avaient des niveaux plus bas de compassion envers soi-même décrivaient...