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Evitez ce poison de l’âme (développement spirituel 2/7)

Evitez ce poison de l’âme (développement spirituel 2/7)

Pour la deuxième journée de mon séminaire qui dure sept jours, je tiens aujourd’hui à vous faire part d’un truc qu’il ne faut jamais faire, en fait, et je connais beaucoup, beaucoup de personnes qui font ça, alors évidemment c’est un peu normal puisque mon métier c’est d’accompagner des personnes qui ne vont pas bien pour aller mieux, puisque je suis thérapeute et quelque chose que les gens font mais pas que les gens qui viennent me voir mais quand je discute avec des amis, des gens, enfin voilà n’importe qui, c’est quelque chose que je décèle assez rapidement, c’est quelque chose qu’il ne faut vraiment jamais faire, alors qu’est ce que c’est qu’il ne faut jamais faire, c’est de parler de soi en négatif.

Car ça c’est vraiment une habitude que beaucoup de gens ont.. J’espere que vous ne l’avez pas, et si vous connaissez des personnes qui ont cette habitude, je vous invite à partager ceci, car c’est vraiment très répandu et ça fait un tort considérable !

Je connais beaucoup de gens qui vont se dire « mais qu’est-ce que je suis nul(le)», « qu’est-ce que je suis con(ne) », « je suis incompétent(e) », « je suis sale », « je ne suis pas beau ou belle », « je ne suis pas intelligent(e) »; c’est terrible le nombre d’insultes qu’on peut avoir envers soi, de jugements négatifs envers soi et je vois des gens qui m’écrivent des sms, ils vont écrire toute une phrase et puis dedans ils vont mettre « ouais, je n’ai vraiment pas de chance, ou je suis comme ci ou comme ça », mais c’est souvent négatif.

Si vous le faites en positif, encore c’est chouette, un jugement positif ne peut pas faire vraiment beaucoup de tort, ça va quoi, mais l’idéal, est pas de jugement, bien sûr.

Mais, quand on se juge en négatif, quand on parle de soi en mettant une phrase négative et même pas si vous l’écrivez, et même pas si vous la dites, juste le fait de le penser, ça fait un tort considérable.

Alors, si vous pouviez le mesurer ce tort, si vous pouviez voir le mal que ça vous fait, vous ne le feriez plus jamais, mais malheureusement, on n’a pas appris ça à l’école; à l’école, on apprend plein de choses inutiles mais alors des trucs utiles, il n’y en a pas beaucoup qu’on apprend et notamment ça : le pouvoir de nos pensées sur notre corps.

Quand on pense, quand on écrit quelque chose et quand on écrit quelque chose, c’est qu’on l’a pensé, même si ça dure une seconde, ce n’est pas la durée qui compte, c’est l’intensité de ce que vous avez mis dans la phrase.

Il y a eu des expériences, mais scientifiquement, ce n’est pas encore totalement prouvé à 100%, mais on sait que, par exemple, sur l’eau, rien que sur l’eau; par exemple, on va mettre de l’eau dans des bouteilles, sur la premiere, vous allez dire des intentions négatives, des insultes, telles que : « merde, putain, j’en ai marre, je hais, j’ai de la haine » et sur la deuxième bouteille, vous allez mettre des mots d’amour, c’est Monsieur EMOTO Masaru qui a fait ça au Japon, c’est un scientifique et même si la méthode scientifique, on peut encore en discuter, est encore discutable, c’est quand même intéressant car on se rend compte (je ferai un résumé sur la science de l’intention qui va dans ce sens là avec d’autres études plus sérieuses, je pense) et quand on met des mots d’amour sur l’eau, on constate que les molécules d’eau sont différentes.

Les molécules d’eau, dans le cas ou il y a eu des mots d’amour sont tres, tres belles, harmonieuses tandis que les molécules d’eau ou il y a eu des insultes, des mots de haine, des mots de colere, ce n’est vraiment pas beau et on voit vraiment que c’est completement désorganisé et, pourtant ce n’est que de l’EAU.

Alors, évidemment, nous sommes composés d’eau, comme vous le savez, nous sommes composés à un énorme pourcentage d’eau on va dire 70 % et même plus, car il y en a qui m’ ont dit en fait que c’est 98 %; car en réalité, il y a beaucoup de liquide en nous.

 

Peu importe le pourcentage, ce qui importe, c’est qu’on se rend compte dans cette simple expérience, qui serait intéressante à développer, c’est que notre intention, les mots qu’on met, les mots qu’on utilise, les mots qu’on pense, les mots qu’on met dans notre bouche ont une influence alors ici, c’est sur l’eau, nous sommes composés d’eau, mais je pense que ça a aussi beaucoup d’ influence tout simplement sur notre façon de nous sentir.

Quand je dis que je suis nul(le), évidemment c’est de bon sens de penser que çà ne me donne pas beaucoup de force, pas beaucoup de motivation, ça ne me donne pas beaucoup d’énergie. Alors, beaucoup d’entre nous disent :« Ouais, mais je dis ça comme ça », c’est une façon de parler, mais pas du tout. Oui c’est vrai, vous pensez que c’est une façon de parler, mais en réalité, c’est un poison que vous mettez dans votre corps.

C’est comme si vous mangiez des excréments, ben, ce n’est pas très bon pour la santé; vous ne le feriez jamais et bien, c’est aussi néfaste que ça, c’est presque que plus néfaste que ça, d’ailleurs !

Quand on s’insulte, quand on se juge négativement, c’est presque plus néfaste que de manger des excréments et donc, ça génere des émotions négatives, ça génere une image de nous qui est négative, c’est une image mentale, mais qui a une influence sur notre niveau d’énergie.

Alors non seulement, vous vous faites du tort mais vous faites du tort aux autres.

Dans le livre que j’ai écris « Aimer ou juger » qui est paru il y a cinq ans maintenant, j’avais bien expliqué ça dans un chapitre « l’importance de la loi de la résonance et la loi de la sympathique », c’est-à-dire, que quand on génère des émotions négatives parce qu’on a pensé à des choses négatives; nos cellules communiquent entre elles par voie électromagnétique pas que par voie chimique et on sent les gens, également, au niveau électromagnétique et quand on a ce genre de pensées et bien on se fait du tort mais on fait du tort aux autres.

QUELQU’UN QUI EST NEGATIF FAIT DU TORT AUX AUTRES.

C’est quelque chose qui est lourd, qui est pesant, c’est une énergie de colère ou de tristesse ou de peur qui passe malgré tout, de stress en tout cas, et vous pensez que même si vous ne dites rien; vous faites du tort aux autres, c’est important de s’abstenir de faire du tort aux autres.

Si au moins, on pouvait ne pas faire de tort aux autres, faire du bien ce serait encore mieux, mais déjà ne pas faire de tort aux autres, ce serait déjà extraordinaire et surtout ne pas faire de tort à soi même; parce quand on fait du tort à soi même, on fait du tort aux autres, c’est un peu ça que je dis en fait.

Et donc, quand on pense négativement, quand on se juge, c’est vraiment catastrophique en fait.

Vous générez des émotions, c’est vraiment tres subtil mais vous générez une tension en vous, vous passez en systeme nerveux sympathique, il y a un stress, une tension, vous n’êtes pas dans la paix, l’harmonie et vous n’êtes pas dans l’amour; l’amour de vous même, vous n’êtes pas détendue, vous êtes tendue et puis donc ça a plein de répercussions au niveau physique ou chimique ou au niveau biologique.

Ca vous fatigue, ça vous enleve de l’énergie donc, ça nous empêche aussi d’avoir des pensées; pendant qu’on a une pensée négative on peut à la fois avoir une pensée positive, ça nous empêche d’avoir des ouvertures, des inspirations, pas forcément penser, mais ça peut nous empêcher d’avoir des inspirations positives, de voir de belles choses donc en fait c’est quelque chose qui nous détruit vraiment et donc je vous invite vraiment à avoir cette habitude de vous reprendre chaque fois que vous vous jugez, si c’est le cas; que vous portez un jugement ou un mot négatif sur vous même, c’est automatiquement de le changer, c’est de changer ce mot ou alors un autre truc que j’utilise, parfois je fais ça avec les patients, c’est de ridiculiser cette façon de penser par exemple :

 

« si je me dis, je ne suis vraiment pas intelligent(e), je n’ai vraiment pas de chance » je me surprends en train de me dire ça; je me dis, ah oui, c’est vrai, c’est vraiment néfaste et bien ce que je vais faire plutôt que de me dire ça parce que là encore je suis en train de me juger, je suis nul(le); si je me dis ça, ce serait encore le comble, je vais essayer d’en rire et je vais reprendre la phrase et je vais dire « je ne suis pas intelligent(e), je suis nul(le) » je vais reprendre la phrase en mimant :

« Oh la la, j’ai vraiment pas de chance » et je vais prendre la voix de Mickey ou de Donald et je vais ridiculiser cette phrase pour que ça devienne tellement ridicule que ça n’ait plus d’impact négatif, c’est même marrant en fait.

Je vais reprendre cette phrase et je vais changer le sens, vous savez le para-verbal, l’intonation,la vitesse, le rythme de la voix même quand on le pense, on va le penser avec une certaine intensité, un certain volume, un certain rythme de la voix ça a plus d’impact que les mots eux-mêmes et donc je vous invite à dire « je n’ai pas de chance » avec la voix de Donald, tres, tres vite ou tres lentement pour que notre cerveau ne sache plus classer ça comme quelque chose de négatif, ça devient ridicule, ça devient vraiment incohérent.

Voilà un truc parmi d’autres, mais ce qui est tres important, c’est de surtout « ne pas vous juger » d’avoir beaucoup plus d’amour pour « soi-même »

C’est tellement important, moi, personnellement, je ne me juge jamais négativement, c’est un poison, je ne veux pas me mettre de poison dans le corps, c’est comme si je mangeais des excréments.

Je ne veux pas manger des excréments .. Je ne me juge pas négativement ..

Parfois, je me dis « oh la la, qu’est ce je suis con » avec un ton de voix tres je m’en foutiste mais même ça il faut éviter !!! C’est rare, quand je le fais, ça m’arrive, on n’est pas parfait; chaque fois reprendre ça :

JE NE VEUX PAS METTRE DU POISON EN MOI ..!

Et aussi, je ne veux pas regarder des images négatives avec des horreurs ou je ne veux pas manger d’excréments.

Je me RESPECTE, tres important de se respecter et de se parler avec douceur, avec bienveillance, avec gentillesse, car si on ne le fait pas, si on ne s’aime pas :

« Qui va nous aimer ? »

Ca doit commencer par soi et s’aimer, apprendre à s’aimer, c’est déjà se parler avec gentillesse et douceur et ça fait beaucoup de bien.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Comment se libérer de la dépendance affective ?

Comment se libérer de la dépendance affective ?

 

 

La dépendance affective est un problème qui génère de la souffrance, aussi peut-on se dire que la personne dont on dépend n’est pas idéale pour soi. Cette personne nous apporte quelque chose (un sentiment de sécurité, de réconfort, d’amour, de confiance, …) qui correspond à un état que l’on recherche.

Il importe dans un premier temps de prendre conscience que la personne (qui correspond au moyen) est à dissocier de l’état (le résultat recherché) ; il est essentiel de réaliser que le moyen importe moins que l’état d’être que l’on recherche (amour, sécurité, joie, confiance…)..

D’autant que l’état recherché est déjà accessible en nous de manière naturelle, chose dont nous n’avons pas conscience, quand on est en dépendance affective car notre cerveau est en mode stress, nous empêchant de ressentir l’harmonie, la créativité, les multiples ressources et possibilités qui s’offrent à nous. L’ego se manifeste en nous en voulant obtenir, posséder, contrôler quelque chose qui nous procure du bien-être, tout en nous faisant ressentir la peur de manquer, ou la tristesse de perdre nous laissant supposer que la personne dont on est dépendante est la seule possibilité quiexiste.

Ce mode survie dans lequel on se trouve crée une vision de rareté, qui augment notre stress et qui entretient notre dépendance.
Pour en sortir et s’ouvrir à l’abondance tout autour de nous, la première chose à faire est de dire STOP aux pensées, aux croyances qui alimentent notre distorsion de la réalité.
Et la deuxième étape consiste à changer sa réalité intérieure afin de transformer notre vision de rareté et nous relier à l’abondance, aux infinies possibilités.
Comme lors d’une séance d’hypnose, à partir des mémoires du passé qui nous lient à la personne, nous allons retenir une mauvaise expérience vécue, un souvenir désagréable. Des images, films, sons, odeurs nous parviennent alors, sur lesquels nous allons nous focaliser, afin de les agrandir, de les amplifier de telle sorte que nous n’éprouvions plus le même attrait pour cette personne. Nous pouvons ainsi mettre une distance, prendre du recul, générer de nouvelles connexions neuronales et nous créer une nouvelle réalité, nous ouvrant de nouvelles portes vers les ressources et possibilités infinies.

C’est un passage difficile qui nécessite pas mal d’énergie mais qui offre le sésame vers l’abondance tout en créant un espace intérieur auquel on peut se relier à tout moment pour ressentir l’harmonie.

Résumé aimablement par Murielle Fontenelle

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Pour être heureux, aimez vous et développez votre quotient émotionnel !

Pour être heureux, aimez vous et développez votre quotient émotionnel !

Le bonheur passe par le développement de l’intelligence émotionnelle et l’amour de soi, notamment par un travail sur la compassion envers soi-même.

Celle-ci favorise non seulement la santé et le bien-être, mais également des relations de couple saines, selon une étude publiée dans la revue Self and Identity.

La compassion envers soi-même est, selon le modèle proposé par la psychologue Kristin Neff de l’Université du Texas à Austin, constituée de trois composantes:

  1. la bienveillance envers soi-même
  2. la reconnaissance de son humanité 
  3. la pleine conscience (qui consiste à observer ses expériences intérieures sans porter de jugement de valeur).

« La compassion envers soi-même réfère à la capacité d’être indulgent et compréhensif envers soi-même lorsque confronté(e) à des insuffisances personnelles ou des situations difficiles plutôt que de se critiquer négativement« , explique la chercheuse.

Les personnes qui ont de la compassion envers elles-mêmes conçoivent les revers et les problèmes de la vie comme une partie de l’expérience humaine, partagée par tous à un moment ou un autre. Elles sont également conscientes de leurs pensées et de leurs émotions négatives telles qu’elles sont. Ces dernières sont ainsi reconnues sans être supprimées ou amplifiées.

Kristin Neff a, avec Tasha Beretvas, mené cette étude avec 104 couples. Les niveaux de compassion envers soi-même étaient liés au sentiment d’être authentique et heureux dans la relation.
Les personnes ayant un niveau élevé de compassion envers soi-même décrivaient leurs partenaires comme étant plus affectueux(se), intime et acceptant(e) dans leur relation et leur accordant une plus grande liberté et plus d »autonomie. Elles étaient aussi plus satisfaites de leur relation.

Celles qui avaient des niveaux plus bas de compassion envers soi-même décrivaient au contraire leur partenaire comme étant significativement plus contrôlant(e), détaché(e), dominateur(trice) et agressif(ve) verbalement.

L’étude montre aussi que le niveau de compassion envers soi-même et non celui de l’estime de soi était lié à des caractéristiques positives de la relation.

L’estime de soi implique un jugement positif sur soi-même et peut impliquer d’être sur la défensive pour protéger son égo, explique la chercheuse.

Alors qu’une personne qui a une bonne compassion envers elle-même peut plus facilement admettre ses erreurs, se pardonner et essayer de faire mieux la prochaine fois.

S’accordant à elle-même un support émotionnel et une validation, elle est aussi moins dépendante de son (sa) partenaire pour rencontrer tous ses besoins et peut être plus généreuse envers l’autre.

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