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Prenez soin de vous comme vous le feriez pour un prince et une princesse !

Prenez soin de vous comme vous le feriez pour un prince et une princesse !

Résumé d’une vidéo effectuée apres ma journée de travail, en train de me promener dans la nature et de contempler un paysage magnifique ainsi que les couleurs particulieres d’un coucher de soleil, une lumiere un peu dorée que j’adore.

D’ailleurs, je vous invite si vous travaillez beaucoup intellectuellement, beaucoup avec votre mental, surtout si vous le pouvez, c’est de passer du temps pour équilibrer et passer du temps à avoir des moments ou on ne pense pas, ou on ne fait rien, on est dans un état de non-pensée, par exemple, une activité physique, une activité qui voilà va vous permettre d’être dehors, de respirer et de simplement apprécier le présent.

Et on devrait idéalement d’ailleurs je pense, si on travaille quatre heures intenses au niveau intellectuel, c’est passer ensuite quatre heures pour simplement être dans un état de non pensée et simplement d’apprécier la vie et de la ressentir physiquement.

On est dans la tête et on passe dans le corps, c’est avoir un équilibre en fait entre les deux.

Le but de cette vidéo, c’était surtout de voir si vous avez déjà eu cette réflexion qui est de vous traiter comme un prince et comme une princesse.

Est-ce que vous vous traitez comme un prince et comme une princesse ?

C’est intéressant de se poser la question parce que je remarque que beaucoup de personnes, pas tout le monde, et sans doute, vous n’êtes pas de ceux-là mais beaucoup de personnes ont tendance à se traiter avec beaucoup de dureté, beaucoup même de sévérité, à se juger, à se dévaloriser et à ne pas faire trop attention à eux, à ne pas accorder trop d’importance à leur personne.

Alors, l’idée ce n’est pas de devenir vaniteux ni de devenir orgueilleux, c’est simplement de considérer qu’on a le droit au respect, qu’on a le droit à vivre dans l’harmonie autant que les autres.

Pourquoi, je dis autant que les autres ?

Parce qu’il arrive souvent que nous avons tendance à en faire plus pour les autres que pour nous-mêmes et par exemple, vous allez inviter des gens chez vous et tout d’un coup vous vous dites « oh la la, il faut que je nettoie, il faut que je fasse les poussieres, il faut que je m’habille différemment, il faut que je me maquille un peu ou il faut que je fasse attention à mon aspect,

il faut que je nettoie la voiture parce qu’ils vont venir dans la voiture apres peut-être, il faut que j’enleve les poussieres, ça veut dire qu’avant tout ça était là et ça ne me dérangeait pas, ça veut dire qu’en fait avant je vivais dans un endroit, dans un espace où ce n’était pas forcément tres propre, il y avait du laisser aller, je mangeais un peu n’importe comment et puis parce qu’il y a des invités qui viennent, je vais me sentir obligé d’être beaucoup plus délicat, plus élégant, plus propre, plus raffiné, faire attention, mettre une belle déco, mettre un bon parfum.

Mais, ce qui est incroyable, c’est pourquoi est-ce que je ne le ferais pas pour moi simplement, pourquoi est-ce que les autres seraient plus importants que moi ?

En fait, ça c’est la question qu’on peut se poser, pourquoi est-ce que les autres seraient plus importants que moi ?

Pourquoi est-ce que je ferais plus attention aux autres qu’à moi ?

Il n’y a pas de raison et je peux tres bien imaginer que je me traite comme un prince et une princesse, avec les égards d’un prince et d’une princesse, en, par exemple, quand je mange à la maison, pas tous les soirs, car on a le droit de se vautrer dans le canapé et d’être tres cool mais on peut être tres cool toujours avec une certaine forme de respect pour soi, c’est de toujours voilà, faire attention que ce soit bien harmonieux autour de nous, que ce soit propre, qu’il y ait des bons parfums, quand nous mangeons on peut mettre une fleur, on peut mettre une belle décoration, on peut bien disposer la table, parce qu’on le fait bien pour d’autres, pourquoi est-ce qu’on ne le ferait pas pour nous ?

 

En quoi est-ce que les autres auraient plus de valeurs que nous ?

Je pense qu’ils n’en ont pas, ils en ont juste autant que nous et en tout cas, c’est important de commencer par soi parce que si on ne prend pas soin de nous, qui le fera ?

Je pense que personne ne le fera à notre place et on peut rouler en voiture et se dire ben, comme il n’y a personne qui vient dans ma voiture, je jette des trucs par terre, il y a des poussieres qui s’accumulent et du jour où il y a quelqu’un qui viendrait, je devrais faire attention et bien non, je peux déjà faire attention maintenant et je me souviens un jour où je faisais un stage de méditation, j’organisais le stage et cette personne était quelqu’un qui venait depuis tres longtemps et donc je me dis tiens, je vais voir si elle est cohérente parce que par hasard en fait je devais aller à un moment donné dans sa voiture récupérer quelque chose ou on devait se déplacer, je ne sais plus tres bien, et donc je me suis rendu dans sa voiture, ce n’était pas du tout prévu et qu’est-ce que j’ai constaté, c’est que sa voiture était hyper propre, vraiment impeccable et là je me suis dit et bien cette personne est vraiment cohérente, elle est ce qu’elle est à l’intérieur à l’extérieur.

En fait, ce qu’elle est à l’intérieur se reflete à l’extérieur, c’est-à-dire, qu’on peut imaginer :

si vous êtes à l’intérieur dans l’amour de vous même dans l’harmonie, dans la délicatesse, cela va se voir dans votre façon de vivre, cela va se voir dans la façon dont vous mangez, ça va se voir dans la façon dont vous marchez, cela va se voir dans la façon dont vous organisez votre intérieur :

est-ce que c’est rangé ?, est-ce que c’est ordonné ? est-ce que c’est minimaliste ? Ou est-ce qu’il y a du bordel partout ?

Parce que si il y a du bordel partout, on peut tres bien imaginer qu’il y a plein de bordel dans votre tête aussi.

C’est souvent je trouve cette loi spirituelle qui est que « tout ce qui est à l’extérieur est un reflet de ce qui est à l’intérieur.

Et donc, on peut tres bien imaginer que quand vous êtes dans votre salle de bain, c’est propre et quand vous êtes chez vous, vous faites attention, vous êtes délicat avec vous-même, vous mettez des habits même si ce n’est pas des habits que vous allez mettre dehors mais c’est des habits qui sont propres, vous voyez et pas n’importe quoi parce que de toute façon je m’en fous, il n’y a personne qui est là !

Parce que, qu’est-ce qu’il se passe si on ne fait plus attention à soi, si on se traitre un peu moins que les autres, on se dit ben il n’y a personne qui me regarde donc je fais un peu ce que je veux, on va avoir une tendance à avoir une mauvaise image de soi dans le sens ou on sait tres bien qu’on est comme ça, on se laisse aller; on est avec des habits qui ne sont peut-être pas tres propres, c’est sale chez nous, il y a plein de trucs, la vaisselle, c’est une montagne et puis la voiture est tres sale et puis, oui, mais il n’y a personne donc ce n’est pas grave.

Le probleme, c’est qu’on sait tres bien que c’est comme ça, on n’est pas non plus débile, on sait tres bien comment on est et on a une image de soi qui n’est pas tres belle et donc on a difficile à respecter quelqu’un qui a une telle image, on a difficile à respecter quelqu’un qui ne se respecte pas, c’est-à-dire qu’en fait, cette image de nous nous gêne au fond et d’ailleurs la preuve ça nous gêne parce que si tout d’un coup quelqu’un arrive à l’mproviste, on va directement dire : attends, il faut que je range, il faut que je m’habille, il faut que je me maquille, c’est-à-dire qu’on est gêné en fait et donc l’idée c’est que c’est difficile de respecter quelqu’un qui n’est pas à la hauteur de nos criteres, de ce qu’on pense être vraiment et donc on va avoir tendance à perdre confiance en soi, à se laisser aller et avec cette mauvaise image de nous, cette image de nous va nous accompagner et on va même se projeter dans l’avenir en disant et bien non ça ce n’est pas pour moi, ça je ne suis pas capable, je ne me vois pas faire ça parce que, on a cette image de nous de quelqu’un qui se laisse aller, qui n’est pas un prince en fait, qui n’est pas une princesse, qui n’est pas quelqu’un d’important.

 

Donc, je vous invite vraiment, j’essaie de le faire pour moi-même de plus en plus, je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé, j’ai déjà fait ça; par exemple, je nettoie ma voiture alors qu’il n’y a pas de raison, c’est juste vous l’avez déjà certainement fait, tout le monde nettoie sa voiture, je pense mais quand on le fait après même si il n’y a personne qui va venir, on se sent bien et puis on se dit et bien voilà je suis dans un endroit qui correspond à ce que je veux être, à ce que je suis, quelqu’un qui se respecte, quelqu’un qui vit dans un environnement qui est beau même si c’est très simple.

Même chose quand on range sa chambre ou son appartement, sa maison, sa salle de bain, sa cuisine, même chose quand on se fait un repas et qu’on fait attention à la façon dont on dispose les couverts, à la musique qu’on va mettre, au parfum qu’on va mettre, même si on est tout seul(e).

Alors voilà, je vous invite à vivre cette expérience si ce n’est déjà fait, je pense que beaucoup d’entre vous le font déjà mais j’ai souvent aussi pas mal de gens qui ne le font pas et donc voilà, j’espere que ça peut vous inspirer. Si vous ne le faites pas, de le faire et si vous n’avez pas trop cette habitude, c’est de prendre au moins une fois par semaine une journée à passer du temps à prendre soin de vous comme un prince et comme une princesse.

Je salue les princes et les princesses parmi vous.

 

Transcrit aimablement par Danielle Rêve

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Choisir sa vie (1/7 développement spirituel )

Choisir sa vie (1/7 développement spirituel )

 

En séminaire pour l’instant de développement personnel et spirituel et donc beaucoup de d’enseignement et de méditation.

Et je vais donc si certaines choses m’inspirent partager avec vous.

J’avais aussi proposé quatre livres dont deux ont été publicités, le premier étant « Le Placebo, c’est vous », le deuxieme « La science de l’intention » que je résumerai prochainement.

Je vous propose donc ici de réfléchir sur le choix de votre vie.

AVONS-NOUS CHOISI NOTRE VIE OU LA SUBISSONS-NOUS ?

Au fond, si on réfléchit, on ne choisit pas grand chose dans notre vie, déjà on ne choisit pas de naître, je pense que vous êtes d’accord avec moi !

On ne choisit pas de naître dans tel endroit car quand on vient au monde, on arrive comme dans une scene, une piece de théâtre; il y a des acteurs qui sont déjà là, il y a des décors, on est dans un pays qui est en guerre ou dans un pays qui n’est pas en guerre, une famille avec des conflits, un oncle désagréable, des parents comme ça.

Il y a en a qui vont naître dans des familles ou il y a des parents très aimants et d’autres des parents violents, vraiment malsains et donc, en fait, on ne choisit pas tout ça; malheureusement on ne choisit pas !

Ensuite, on ne choisit pas notre culture, dans quel continent on naît, avec quelle croyance religieuse, quelle culture, quelle histoire, quel passé; les personnes qui ont vécu la guerre transmettent du stress à leurs enfants parce qu’il y a une tension, une attention permanente au danger et tout cela est transmis à l’enfant qui vient au monde dans ce milieu là.

Et donc, on n’a pas choisi cette culture, cette histoire, ces croyances religieuses non plus; vous êtes peut-être chrétien, peut-être musulman, mais au FOND, vous n’avez décidé de rien dutout, CE N’EST PAS UN CHOIX.

Il n’y a donc aucune fierté à être chrétien ou à être musulman tant qu’on ne l’a pas choisi vraiment…

Ce qui serait intéressant d’ailleurs, serait de choisir sa religion en toute conscience en tant qu’adulte; mais quand on est enfant, on se fait baptiser, on n’a pas choisi de se faire baptiser.

Quand je vois chez les catholiques, ils sont baptisés quand ils sont petits mais en fait, ils n’ont rien choisi : un bébé ne choisit pas sa religion donc en fait on croit…, on croit qu’on est …., on croit en Dieu, on croit qu’on est athée, on croit à Allah, on croit au Bouddha ou autre chose, mais en fait tout ça n’est pas un choix, c’est quelque chose qu’on appelle un programme, une programmation, un conditionnement et tout ça, ce n’est pas vraiment nous, en fait, et on croit que c’est nous.

C’EST CA LA GRANDE ILLUSION, c’est de croire que tout ça c’est nous et on va se battre pour notre identité, notre nationalité : je suis Français, je suis ceci, je suis musulman, je suis catholique, je suis protestant, etc…

Mais en fait, ce n’est pas nous car il n’y a aucun choix, on n’a pas choisi, on aurait pu naître en Inde, naître en Syrie, naître je ne sais pas où et on aurait été dans une autre religion ou on aurait pu naître en Islande, je n’en sais rien et on aurait aussi défendu ça.

En fait, ça n’a pas de sens, car tout ça n’est pas un CHOIX.

Et ce qui intéressant, c’est justement dans la vie, c’est de pouvoir choisir et c’est tres difficile car presque tout ce qu’on fait est une réaction à notre conditionnement, à notre programmation.

Notre façon de manger déjà, aussi, si on prend des choses plus simples : notre façon de manger avec les couverts, notre façon de manger avec des regles, c’est un conditionnement, ce n’est pas un choix.

La façon de s’habiller également et puis les gens qu’on va fréquenter et puis l’école où on va aller qui va nous conditionner…

L’école, on ne l’a pas choisie, on n’a pas choisi nos professeurs et alors on dit toujours « on ne choisit pas sa famille, on choisit ses amis », c’est vrai plus ou moins car les amis sont ceux qu’on va trouver dans notre environnement, donc, on a un choix encore limité dans ce qui existe mais c’est vrai que la famille on ne la choisit pas du tout…

Ses amis, on peut déjà avoir une certaine sélection et c’est ça qui est intéressant, c’est de pouvoir choisir ce qui nous convient en fait et pour ça, il faut apprendre à se connaître.

Alors, est-ce que la religion que vous avez vous convient ?

Est-ce que la culture vous convient, est-ce que votre façon de manger, est-ce que votre sexualité, car aussi la sexualité (il y a des canons, il y a des normes et ce n’est pas forcément ce qui nous convient parce que la norme en sexualité n’existe pas); si vous faites des études sur la sexualité vous verrez qu’en fait, il n’y a aucune norme. Chacun est différent, alors on fait croire qu’il y a une norme sexuelle avec une position normale, une façon de fréquence, la fidélité par exemple, il y a tout un tas de normes mais en réalité si on va voir dans d’autres cultures, ce n’est pas du tout comme ça que ça se passe et si on voit les recherches je parle de la sexualité pour l’instant mais ça peut être d’autres sujets et bien, on voit qu’en fait tout ça est une ILLUSION, il n’y a pas de norme.

Chacun vit différemment, chacun a des besoins différents, chacun a des rythmes différents et c’est la même chose pour tout.

On ne choisit pas grand chose finalement !!!

Et ce qui est intéressant, c’est de pouvoir choisir.

Moi par exemple, quand j’ai voyagé, je suis passé en Angleterre et j’y suis allé vivre une année plus ou moins.

Et bien, j’ai trouvé la culture Anglo-saxonne extraordinaire; ce n’est pas ma culture de base, mais j’aurai voulu choisir cette culture et c’est vrai que je ne l’ai pas encore fait dans ma vie mais je le ferai peut être, c’est d’aller vivre dans un pays Anglo-saxon avec une culture Anglo-saxonne, j’adore la langue anglaise, le raffinement, la façon de parler, il y a des tas de choses que j’aime bien dans la culture même si on peut critiquer, j’aime bien une certaine forme d’élégance, une certaine forme de retenue.

Apres ça, c’est ma couleur, mais on peut aussi aimer les Italiens, j’adore aussi l’Italie.

C’est tres different.

Voilà, il y a des cultures comme ça qui ne sont pas les nôtres mais qu’on peut décider de choisir, de faire sien, d’apprendre une nouvelle langue, etc..

Pourquoi aussi, subir l’endroit où on est né ?

On peut, par exemple, ce que j’ai fait, c’est choisir son lieu de vie et son travail aussi bien sûr.

Moi j’ai trouvé mon travail depuis tres longtemps, je suis Thérapeute, Hypnothérapeute, je donne également des formations mais ce que j’ai récemment fait, c’est choisir mon lieu de vie.

Cela n’est pas évident du tout, c’est tres difficile de changer de pays…; je vis dans un autre pays depuis une semaine et c’est super.

Alors, il y a beaucoup de difficultés à changer car il y a tout le côté administratif, les papiers.

En plus, il y a des enfants, ma compagne a aussi des enfants, donc on a des enfants, il y a les écoles, les autorisations, les compagnes et les compagnons; il y a des divorcés donc il y a des choses à gérer et on pourrait se dire : Oh la la, c’est compliqué tout ça, comme changer de culture, changer de langue, pourquoi toujours parler la même langue ?

 

Changer de culture ou changer de lieu de vie, comme je le fais, on peut se dire que c’est tres compliqué d’ou je ne vais pas le faire, c’est des ennuis, ça demande beaucoup d’efforts, mais, en réalité on en a envie, parce que parfois si vous sentez en vous que vous avez envie de vivre ailleurs, de fréquenter quelqu’un d’autre, voir un autre type d’environnement, un autre type de décor, vivre autrement dans votre lieu de vie, parler une autre langue et pourquoi pas, pourquoi ne pas le faire !

Moi, je me suis amusé à le faire, c’est vrai que ce n’est pas facile du tout, c’est dur, mais c’est GENIAL.

Là, je vis dans un autre pays, et tout à fait un autre environnement, je vois des montagnes autour de moi.

Je n’ai jamais vécu dans un environnement montagneux, j’adore ça…

J’allais parfois en vacance voir des montagnes et je ressentais que c’était l’endroit où je me sentais bien, là où il y a des montagnes.

Donc, maintenant, je vis dans un endroit où il y des montagnes et c’est magnifique.

On se sent tout petit, c’est génial, on se sent vraiment comme les gens qui aiment la mer et puis c’est une autre culture, d’autres façons de parler, d’autres références et c’est tres amusant en fait.

Et quand on change comme ça, on redécouvre en fait, c’est comme si on renaissait un petit peu.

C’est ça qui intéressant dans le fait de changer, c’est le contraste, tout est neuf.

On a l’impression que tout est neuf, qu’il y a un enthousiasme permanent car c’est une découverte permanente.

J’ai réalisé une vidéo sur l’habitude, en fait, l’habitude nous détruit, peut détruire un couple et en fait l’habitude peut devenir comme un train train et on est en permanence dans le passé car on se dit « c’est comme avant, je connais et de ce fait, on n’est plus enthousiaste, comme les enfants qui sont tout le temps dans le présent car dans le présent, il n’y a plus de passé, dans le présent on découvre à chaque instant, donc ce qui peut nous aider à encore vivre plus dans le présent, c’est de changer.

De changer, de choisir sa vie, de choisir sa culture, de choisir son lieu de vie, de choisir sa façon de vivre, de changer sa sexualité, de changer sa façon de manger, on peut aller comme ça dans plein de domaines et donc je vous invite à y réfléchir.

Vous n’êtes pas obligé car on peut être tres bien là où on est évidemment et je connais des gens qui ont créé chez eux un environnement où ils sont magnifiquement bien, c’est super et donc ils n’ont pas de raison de changer mais si vous sentez que ce n’est pas vraiment un choix, voilà, ça c’est fait comme ça, c’est une culture qu’on vous a imposée, ce sont des études qu’on vous a imposées, c’est une langue qu’on vous a imposée et que vous sentez quand vous regardez un peu ailleurs :

« Tiens, ça a l’air plus sympa là-bas, ça me correspond mieux ! »

MAIS POURQUOI NE PAS LE FAIRE ?

En fait, on peut vivre plusieurs vies dans une vie.

Qui dit, que moi, dans 5 ou 10 ans, je ne vivrai pas ailleurs.

Je suis tenté aussi par d’autres pays, d’autres cultures, d’autres styles de vie, par exemple, j’adore le Japon avec d’autres codes culturels, c’est tres intéressant aussi !

Tout est possible dans une vie, on peut vivre plusieurs vies et je termine en parlant d’un livre, dont je ferai le résumé un jour, d’une infirmière travaillant aux soins palliatifs expliquant qu’en assistant les gens en train de mourir, les derniers échanges partagés avec elle et les patients étaient souvent les regrets qu’ils ont, en fait, il y en a cinq principaux dont un « C’EST DE NE PAS AVOIR VECU LA VIE QU’ILS AURAIENT SOUHAITEE VIVRE ET DE NE PAS AVOIR VECU LEURS REVES MAIS D’AVOIR POURSUIVI LEURS REVES.

 

Rêver, c’est magnifique, ça fait du bien, mais ce qui est encore plus extraordinaire, c’est de poser des actes pour aller vers ses rêves.

N’hésitez pas à me poser des questions où à me faire part de vos témoignages si vous avez changé de vie ou si vous avez effectué des changements dans votre vie.

 

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

 

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Se servir des cycles naturels pour changer profondément

Se servir des cycles naturels pour changer profondément

 

Profiter du cycle de la nature, de tous les cycles que la nature nous offre est une aide extraordinaire pour changer, pour se transformer, pour se développer.

Je profite de quelques jours en Suisse dans les montagnes, dans un cadre magnifique et c’est incroyable comme le fait de changer d’environnement déjà nous influence et tout est beaucoup plus facile car nous sommes au printemps, période très particulière, dans l’année ou tout est beaucoup plus facile; il y a plus de soleil, il fait moins froid, les forces de vie reviennent et quand on est souvent dans notre vie parfois bloqué et qu’on n’arrive pas à faire certaines choses, on voudrait mettre en place de nouvelles habitudes, mais on n’y arrive pas.

Je vous invite comme moi à profiter des forces de la nature qui sont une aide extraordinaire car tout est plus facile. Comme vous le savez on est entouré de cycles, le cycle des planètes, le cycle de la lune, des cycles biologiques (les femmes le savent bien) enfin il y a plein de cycles et ensuite il y a le cycle des saisons. Et donc le printemps est très particulier, vous l’avez certainement déjà tous senti car on sent la vie qui revient.

Apres l’hiver, ou parfois on a difficile à sortir, ou on ne mange pas tres bien, on a difficile à mettre en place des changements dans notre vie, le printemps rend les choses beaucoup plus faciles et donc je vous invite vraiment à ne pas laisser passer ce train extraordinaire de la chance qu’est le printemps et de profiter de cette periode particuliere pour mettre en place de nouvelles habitudes comme par exemple, moi, ce que je fais, je me remets à courir.

Pendant l’hiver j’étais trop fatigué, j’avais trop de travail, je n’ai pas couru ce qui fait que j’ai un peu grossi.

Donc, je me suis remis à courir, car courir en hiver est beaucoup plus dur que courir au printemps bien sûr, c’est du bon sens; et donc, ce serait dommage de ne pas en profiter.

Vous pouvez également mettre en place de nouvelles habitudes comme manger beaucoup moins, on se portera toujours beaucoup mieux; on laisse le corps se reposer pendant qu’on ne mange pas.

Des longues périodes ou on ne mange pas, le corps se nettoie, on se détoxine par exemple.

Moi, je mange une fois par jour et au printemps, c’est tres facile à faire, en hiver, c’est beaucoup plus difficile.

Mettre en place des nouveaux exercices de méditation, méditer au soleil, c’est plus agréable, faire des exercices de respiration, se remplir d’oxigene qui est tellement important pour la santé.

Cet oxigene qui nous permet d’avoir de l’énergie justement, qui est anti-inflammatoire et qui permet vraiment d’etre en bonne santé. Respirer quand il fait beau, quand il y a du soleil, c’est tellement plus facile également et permet de mettre en place tout un tas de changements comme se lever plus tôt, c’est beaucoup plus facile évidemment quand il y a du soleil, quand on est au printemps, etc…

Mettre en place même des changements devient important car vous verrez que c’est beaucoup plus facile de le faire quand il fait beau, je crois que vous le savez aussi, c’est intuitif, effectuer des changements en hiver est évidemment beaucoup plus difficile alors, profitons de ces forces de vie : le soleil; ce soleil qui donne la vie et qui est extraordinaire.

Essayons d’ailleurs , c’est ce que j’essaie de faire régulierement, c’est de s’arrêter et de se donner un bain de soleil, pas des heures non plus mais juste pour se nourrir, on en a besoin, on est tous en manque de vitamine D et se nourrir de la vie, en fait, de la vie qui donne des couleurs particulieres avec ce soleil qui donne une clarté particuliere.

Donc, je vous invite vraiment à ne pas laisser passer ce train de la chance, profitez de cette

période pour mettre en place tout un tas de changements dans votre vie même si on se sent

fatigué apres l’hiver, les choses vont être beaucoup plus faciles.

Alors, je vous propose, de me faire savoir si vous mettez des changements en place. Ca m’intéresse de savoir ce que vous faites.

Moi, personnellement, je change ma façon de manger, je reprends le sport, je médite plus et je mets aussi en place des changements importants dans ma vie 🙂

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

 

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Transurfing ou comment créer la vie que nous voulons

Transurfing ou comment créer la vie que nous voulons

Dans mes recherches pour comprendre comment vivre un bonheur authentique et une vie avec le moins de stress possible j’ai été amené à comprendre que la qualité de notre vie dépend en grande partie de la qualité de nos pensées, et plus que de notre simple mental de la qualité de notre attention.

 Il y a une dizaine d’années j’ai découvert le modèle Transurfing qui se présente comme un concept intégrant les données les plus récentes de la physique quantique et qui bâtit un modèle redonnant à l’homme la capacité de diriger sa ‘ligne personnelle’ de vie.

 Pour vous partager ce modèle magnifique, j’ai eu le plaisir de rencontrer Agnieszka Rouyer, coach, auteur et spécialiste du transurfing qui a accepté cette interview :

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 Eric Remacle : Agnieszka, vous êtes Coach Transurfing au Centre Transurfing Francophone et passionné aussi de développement de la personne. Vous êtes également coach scolaire et votre travail vous amène à travailler sur la réussite et ses stratégies ainsi que l’équilibre de vie.

Pouvez-vous pour cette première question nous expliquer comment vous en êtes arrivé à découvrir le Transurfing et comment vous l’utilisez dans votre pratique de coaching ? 

 Agnieszka Rouyer : Les livres de Transurfing ont étaient publiés en 2007 en Russie pour la 1ère fois et ils ont rencontré un grand succès. Je ne vous apprends rien à ce sujet. 😉  Puis, ils ont été traduits en plusieurs langues, et notamment en français, en 2010. Et c’est là que je « trouvé » sur une étagère d’une librairie le premier tome de la série. En le feuilletant, j’étais intriguée par la vision de l’auteur, pourtant la théorie de la physique quantique m’était connue, cependant, dans le livre elle était présentée d’une manière différente.

Par la suite, je me suis intéressée à la version originale des livres et la façon dont je pouvais utiliser et intégrer la théorie. D’ailleurs, à chaque lecture d’un livre, d’un paragraphe, d’une information qui m’intrigue, je mets tout de suite en pratique l’enseignement décrit par les auteurs. Je vérifie par moi-même en quelque sorte. Sinon, l’opinion d’un autre ne restera qu’une opinion d’un autre, sans que je puisse vérifier « comment ça marche quand ça marche ou ne marche pas pour moi ? »

Souvent, les gens s’intéressent beaucoup à la psychologie, au développement personnel, ils dévorent des tonnes de livres, ils acquièrent une vaste connaissance sur le fonctionnement de l’homme. Cependant, même après plusieurs années de lecture, ils demeurent toujours en place. Rien ne bouge dans leur vie. Ils ne réalisent pas qu’il est nécessaire de mettre ces connaissances en pratique. C’est ce que Transurfing nous invite à faire – agir. Sans action rien ne pourra se réaliser, même si nous avons des buts et objectifs bien définis.

Maintenant, il ne faut pas faire n’importe quoi, et c’est là que toute cette philosophie prend son sens. En 2011, quand j’ai vu de quelle manière je pouvais réaliser facilement, ce que je planifiais, j’étais stupéfaite. Je me suis intéressée alors au cursus proposé à l’époque à Bruxelles, afin de pouvoir diffuser cette théorie et techniques que j’utilisais.

 En coaching individuel, j’écoute d’abord la personne en tentant de « décoder » ce qu’elle dit et, surtout, ce qu’elle ne dit pas. Car chaque évènement, chaque situation vécue est là pour nous donner une information. Je souligne, l’information. Toute situation passée, et donc vécue dans le passé est la cause de ce qui se passe en ce moment, dans ici et maintenant et qui devient donc l’effetle résultat. C’est la loi de cause à effet.

 Nous sommes tous régit par les mêmes lois universelles alors qu’est-ce qui fait que certains s’épanouissent et d’autres souffrent ? Zeland nous dit que nous recevons exactement ce que nous choisissons. Nous avons fait le choix de vivre une telle situation et pas une autre. Et ce ne sont pas nos pensées uniquement qui ont influencé notre aujourd’hui mais surtout nos intentions. Nous pouvons nous poser des questions genre : « Quelles étaient nos intentions d’agir de sorte ? Dans quel état j’étais quand je fais ça et ça – la joie ou plutôt la colère ? Quelle était ma motivation ?» Il suffit d’observer ce qui vous « arrive » dans le présent et vous aurez la réponse. C’est pour cela que Zeland nous dit que le passé et le présent existe en même temps, et le futur, nous le vivons en ce moment même. Nous choisissons ce que nous allons vivre.

 Et donc lors des séances de coaching, souvent, quand la personne me dit ce qui ne va pas, nous décodons ensemble quels types de comportements, pensées, idées ont été manifestés à ce moment-là. C’est toujours plus facile de focaliser son attention, et donc ses pensées, sur ce que l’on ne veut pas, sur ce dont l’on a peur. On parle avec d’autres de ce qui ne nous plait pas, comment nous sommes mal, nous racontons nos maux, nos douleurs à nos proches, nos prises de tête avec des collègues, on tente de les changer, etc. C’est exactement de cette manière on reçoit ce qu’on ne voulait pas. On l’a choisi en l’observant, en concentrant notre attention à ces sujets en y mêlant nos émotions.

 J’aime beaucoup travailler avec les ados – quand je leur explique la façon dont ils fuient l’échec (en observant l’échec) et où ce processus les amène, je leur explique comment ils peuvent agir différemment, ils appliquent les techniques dans la légèreté, ils vivent les expériences sans se poser de questions. Je me souviens de ce jeune qui est revenue me voir en coaching et me dit : « madame, c’est flippant, ça marche ». Je souris quand j’y pense… Oui ça marche 😉 Nous devenons adultes et nous avons plus de difficultés à accueillir ce qui est nouveau et surtout ce qui est inconnu pour notre mental, déjà figés dans nos croyances.

 Eric Remacle : Vous êtes donc en train de responsabiliser les personnes afin que celles-ci quittent leurs schémas de victimisations. C’est très puissant et c’est un art difficile car les gens n’aiment pas quand on leur explique qu’ils sont responsables (dans le sens anglais originel « response able » qu’ils sont capables de changer). 

Vous dites « Sans action rien ne pourra se réaliser », quels types d’actions préconisez-vous en Transurfing pour changer ? Sont-ce des actions dans le monde « réel » ou un travail sur la pensée et l’intention ? Vous semblez d’ailleurs faire une différence entre la pensée et l’intention, quelle est-elle ?

 Agnieszka Rouyer : Par rapport à l’action, il y a deux choses. Imaginez un chat qui s’observe dans un énorme miroir et essaye de gratter la glace avec sa patte pour changer quelque chose dans son reflet. Il ne sait pas que c’est lui dans le miroir, que c’est son propre reflet. Il tente à tout prix de changer ce qu’il voit. Il ne sait pas que pour changer son reflet il est nécessaire de changer sa position, sa posture, etc. Le reflet va changer tout seul dans le miroir, sans aucune interaction.

La réalité est en dehors de nous aussi longtemps que nous y croyons… Ça prend tout un sens.

 Il suffit donc de se concentrer sur soi et retrouver l’état de présence. L’état de présence est un état d’être dans lequel on s’observe soi-même face à ce qui nous traverse. On observe nos réactions, nos émotions. C’est l’observateur qui s’observe lui-même en quelque sorte. Voilà pour moi, la première action. De cette façon on émane une vibration à une certaine fréquence, ce que je peux appeler l’énergie dirigée. Dans le cas de l’observateur cette énergie est dirigée vers l’intérieur de soi et devient donc « positive » ce qui va générer les évènements positifs dans la vie.

 Notre réalité est donc la somme de toutes nos intentions. Et c’est là, la différence entre une  pensée et une intention. C’est une pensée accompagnée d’une vibration. Ce ne sont pas nos rêves ou nos désirs qui se réalisent, ce sont nos intentions. Quand vous observez votre réalité, votre vie, considérez cela comme le résultat de la somme de toutes vos intentions.

 Comme vous voyez, cela ne sert à rien de s’acharner dans la matière pour changer des choses mais tout simplement se regarder et changer ne fût-ce qu’une petite chose dans notre comportement pour que notre vie change.

 Eric Remacle : La présence à soi est donc essentielle en Transurfing.. Cela rejoint plusieurs courants spirituels et me fait penser à Eckart Tolle qui délivre le même message en lien avec la désidentification au mental.

Quand c’est l’observateur qui s’observe lui-même, vous dites que l’on émane une vibration à une certaine fréquence positive. Mais l’observation n’est-elle pas neutre ? 

En quoi cette vibration énergétique va t’elle amener du mieux dans ma vie ? Quel est le processus à l’œuvre selon vous ? 

 Agnieszka Rouyer : Je peux en citer d’autres, comme Gregg Braden, Nassim Haramein, Bruce Lipton, Philippe Guillemant des plus connus- tous disent la même chose en employant des mots différents. L’essence est identique. Transurfing nous le présente d’une façon facile et donc accessible à tous.

  L’observation peut être polarisée, c’est-à-dire polarisée positivement ou polarisée négativement. Quand par exemple vous racontez à vos amis, puis vous débâtez avec eux, un accident arrivé sur le chemin vers votre travail le matin, vous êtes en train d’observer – observez quoi ? – cette expérience que vous venez de vivre, vous l’amplifiez des émotions et vibrations et donc vous émanez vos émotions vers ce que Transurfing appelle l’espace des variantes.

 C’est encore un autre concept. Alors quelles sont vos émotions à ce moment-là? Polarisées positivement ou négativement? A ce moment-là vous êtes en train de choisir ou d’attirer vers vous d’autres évènements de ce genre. C’est très simplifié ce que je viens de vous dire, mais cela fonctionne de cette manière.

 Alors, l’observation est neutre quand il n’y a aucun mouvement d’énergie, le point zéro. En transurfing Zeland appelle cela l’équilibre parfait. Mais dans la nature ce n’est pas possible. Oui, tout tend vers cet équilibre parfait mais tout est en mouvement perpétuel équilibré.

 Zeland nous démontre que nous sommes régit par une loi – la loi de l’équilibre qui est une loi fondamentale et qui nous dit que si nous provoquons un déséquilibre, il va y avoir des forces d’équilibrages qui viendront réajuster ce déséquilibre afin de restaurer un équilibre le plus proche possible de l’équilibre parfait. Par exemple, je suis pleine de joie jusqu’à l’euphorie pour une quelconque raison, le lendemain, je risque de tomber dans une dépression suite à un évènement survenu subitement, une mauvaise nouvelle ou un accident, etc. L’orgueil peut aussi être l’excès de la joie…. Ce n’est pas la joie qui attire son contraire, c’est l’excès de cette joie et qui devient le potentiel en excès selon Transurfing.

 Ce potentiel en excès attire les forces d’équilibrages. Elles agissent et mènent chaque évènement vers son extrémité opposé afin tout remettre en équilibre.

 Voilà le processus à l’œuvre. Donc, quand nous nous observons nous-mêmes, nous maintenons une forme d’équilibre proche de l’équilibre parfait et les forces d’équilibrages n’ont aucune de raison d’agir car il n’existe aucun excès.

 Je donne un autre exemple: si je commence à devenir arrogante ou je suis en colère contre quelqu’un – je génère donc un excès d’énergie de la perspective de la nature – cette énergie est dirigée vers l’extérieur de moi, et donc j’attire les forces d’équilibrages qui vont rapidement se charger de tout remettre en équilibre en me faisant vivre une journée désagréable – une situation défavorable à mes yeux.

 Le sentiment de culpabilité génère aussi le potentiel en excès – c’est l’inévitabilité de la punition, de châtiment que l’humain porte profondément ancrée en lui. Et en accord avec la loi d’équilibre, l’être humain attire vers soi des petites punitions quotidiennes, des situations désagréables, en disant souvent : « tu sais ce qui m’est arrivé…, etc… »  Rien n’arrive tout seul. Je vous invite à vous observer, vous allez vite vous rendre compte qu’il n’y a pas de hasard. Le hasard existe tant que l’on ignore la cause.

 Eric Remacle : Dans votre exemple, si je suis négatif en colère ou arrogant(e), vous dites que j’émets une énergie en excès et on va « se faire équilibré » par son opposé mais n’est-ce pas alors l’énergie positive qui devrait venir et non pas une énergie négative comme dans votre exemple ?

Agnieszka Rouyer : C’est toujours l’excès d’énergie qui ramène un autre excès d’énergie, mais à l’opposé.

En soi, la colère ou tristesse n’est qu’une émotion. Et quand elle nous traverse pendant que l’observateur s’observe, il peut juste constater qu’il ressent une émotion. L’émotion de colère juste observée peut être donc vécue sans que l’équilibre soit perturbé.

 Cependant quand cette colère devient tellement grande que nous n’arrivons pas à mettre notre propre observateur en marche juste pour constater/observer l’émotion à l’intérieur de nous, cela veut dire que nous avons attribué une grande importance à ce qui n’était primairement …qu’une simple émotion. Le fait d’observer quoi que ce soit ne génère pas de potentiel en excès et donc l’équilibre n’est pas perturbé.

 Le potentiel en excès se manifeste uniquement quand nous attachons une importance à ce qui nous traverse et il y a excès d’énergie.

 Cette colère à laquelle nous avons attribué une importance, génère un tel excès d’énergie que les forces d’équilibrage vont agir afin de nous envoyer une situation pour nous calmer, à l’excès opposé… Cela peut être donc une situation où nous allons vivre une grande tristesse, presque dépression jusqu’à ce que l’équilibre soit restauré jusqu’au calme.

 Eric Remacle : Les principes de la loi d’attraction disent quant à eux que si je suis en colère, ma fréquence vibratoire est celle de la colère et donc par la loi de la résonance, je vais attirer tout un tas de personnes, situations qui vont vibrent à la même fréquence et faire en sorte que je continue à vibrer de plus belle sur la fréquence de la colère. Ainsi une personne anxieuse ou qui dit n’avoir jamais de chance « vibre » la fréquence de la malchance ou de la peur et obtient des situations qui continuent de déclencher ces états. Elle crée ainsi sa réalité. C’est ce que vous dites aussi. Cela est-il différent du principe d’équilibrage de Transurfing ou est-ce encore le même phénomène ? 

 Pouvez-vous aussi nous expliquer ce qu’est l’espace des variantes que vous avez mentionné ? Ce concept me semble fondamental et pourrait donner pas mal d’espoir aux êtres humains.

 Agnieszka Rouyer : Je vais parler d’abord de l’espace des variantes. Je l’ai déjà évoqué en citant la métaphore d’un chat qui se regarde dans un miroir. C’est un champ énergétique d’informations où existe une multitude de variantes possibles. Tout y existe déjà, nous ne faisons donc que choisir, comme on choisit un produit dans un rayon de supermarché.

 Il est important de comprendre que cet espace n’est pas séparé de nous. Tout ce qui se manifeste à nous, dans la matière (ce que nous vivons au quotidien), n’est que le reflet énergétique de ce que nous avons choisi dans l’espace des variantes en émanant nos intentions à travers nos pensées et émotions. On parle alors du miroir quantique.

 En Transurfing, on n’attire rien à soi, c’est nous qui nous déplaçons à travers ce champ d’énergies en voyageant d’une ligne de vie à l’autre. Elles peuvent être favorables ou défavorables à notre égard et cela dépend de notre état d’être, de nos intentions. Ayant connaissance de cet autre côté de notre réalité, nous pouvons agir dans la légèreté, en appliquant en quelque sorte ce que j’ai mentionné avant.

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  Quant à la loi de l’équilibre, c’est une loi sur laquelle reposent toutes les autres lois universelles et physiques. Sans cette loi de l’équilibre les autres lois ne pourraient se manifester, y compris la loi d’attraction. Maintenant, je ne sais pas si beaucoup d’entre nous, en pratiquant la loi d’attraction, ont réussi à obtenir les résultats souhaités.

 Ceci dit, il n’y a pas de bonne ou mauvaise méthode. La méthode la plus utile et la plus juste est celle qui marche ;-).

 Ce que je veux dire, c’est que Transurfing nous présente quelques règles à suivre sans lesquelles nous ne pouvons obtenir de résultats désirés. En fait, nous n’atteignons pas nos objectifs. Les objectifs, les buts se manifestent tout seul quand nous nous déplaçons sur les lignes de vie favorables pour nous.

 Pour que le but se manifeste à nous, premièrement, nous devons prendre la responsabilité de tout ce qui nous arrive.

Deuxièmement, nous rentrons dans un état de cohérence, d’unité avec le monde qui nous entoure, sans lutter nous lui faisons confiance. Pour cela, nous pouvons cultiver de la gratitude pour tout ce que nous possédons déjà. Puis, dans toutes les situations quotidiennes jugées défavorables, nous cherchons du positif. Et il y a toujours du positif car elles ne sont là que pour nous faire grandir et évoluer, et puis il est nécessaire de voir les choses dans la perspective à long terme. Souvent, nous sommes tellement submergés par les émotions du moment, qu’il ne nous est pas facile de voir l’essence et l’utilité de ce qui se présente dans l’instant. Et puis si ce n’est pas ce que nous désirons, posons-nous la question, qu’est-ce que nous pouvons changer en nous pour démarrer d’un autre point de départ?

C’est tout simplement mettre notre observateur intérieur en marche.

 Troisièmement, dans cet état d’observation, dans ici et maintenant, nous commençons à ressentir que notre désir est déjà réalisé: vivre son existence avec toutes les sensations, images et émotions provoquées par le fait que nous disposons déjà, dès maintenant du fruit de notre désir, contre toute logique. Transurfing appelle ce procédé le cliché.  C’est proclamer la légitimité de recevoir – j’abandonne donc l’idée que je mérite ou je ne mérite pas, je l’ai déjà.

 Dans le point 4 nous pouvons mettre le fait que Zeland nous conseille de garder ce désir pour nous, ne pas en parler autour jusqu’à ce qu’il se réalise. Le fait de se vanter de ce que nous ne possédons pas devient un énorme potentiel en excès, évoqué plus tôt. Et puis, il y a également une dissipation d’énergie, nous risquons de ne pas en avoir assez pour attirer notre but vers nous.

 Le dernier point  consiste à ne pas y attacher trop d’importance, c’est-à-dire vivre dans tout son être le désir réalisé dans l’instant présent pendant un certain temps, et puis tout simplement arrêter d’y penser, passer à autre chose afin de faire de la place pour la réalisation. En visualisant, on continue à demander = on occupe de la place.

 Pour diminuer l’importance, qui génère le potentiel en excès, Zeland nous invite à avoir un plan B. En quelque sorte, accepter que si mon plan A ne se réalise pas, ce n’est pas grave, j’ai un plan B.

Mais là encore, j’insiste sur le fait de mettre notre observateur en marche. Vous allez vite vous rendre compte que plus l’observateur s’observe lui-même, plus tout devient harmonieux autour de nous et nous n’avons plus à diriger notre vie – ou notre réalité – car nous devenons la vie.

Et là, on peut dire qu’on surfe à travers la réalité… 😉

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 Eric Remacle : Merci de nous partager ainsi ce processus extraordinaire de manière si claire. J’imagine que dans vos accompagnements vous avez du observer de beaux changements grâce à cette nouvelle approche.. Comment les personnes intéressées au Transurfing peuvent vous contacter et profiter de votre accompagnement ? 

Agnieszka Rouyer : Je vois de plus en plus de personnes qui s’ouvrent et s’intéressent au bien-être. Elles désirent arrêter de « tourner en rond. » Et ça, c’est merveilleux…  les changements ne se manifestent pas toujours immédiatement. Le processus prend un certain temps, le temps dont chacun a besoin pour le vivre en douceur.

Il est important que toutes les démarches entreprises permettent à chacun d’arriver, non seulement, à la destination, mais surtout de savourer le voyage de l’instant présent. C’est le processus qui nous amène à la destination finale qui compte, pas la destination en soi. C’est de cette manière que nous pouvons appliquer la stratégie identique dans n’importe quel domaine de notre vie et à tout moment.

Il suffit juste de comprendre que le « maître » que nous cherchons toute notre vie demeure depuis toujours en nous-mêmes.

 Pour me contacter, il y a mon blog où je publie mes articles sur les différents thèmes, et toujours dans le domaine de la réalisation de soi. www.potentiel-infini.be ou par email info@potentiel-infini.be

 Eric Remacle : Merci Agnieszka pour cette belle interview, j’en profite pour transmettre votre autre sité dédié au Transurfing (que je trouve très bien fait) ainsi que le lien pour se procurer votre nouveau livre. Les lecteurs pourront également découvrir sur votre site les formations que vous organisez sur le Transurfing.

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Pour celles et ceux qui souhaitent lire le premier livre de Vadim Zeland (je vous conseille de vous commencer par celui-ci), vous pouvez vous le procurer ici :

Puisse cette interview aider et inspirer celles et ceux en quête d’une vie meilleure !

Eric Remacle

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Pourquoi est il fondamental de distinguer le bonheur de la joie ?

Dans cette petite vidéo, je vous amène avec moi pour un petit tour en voiture le matin avant d’aller donner cours 😉

C’est l’occasion de discuter de la différence entre le Bonheur et la joie …

Et si le Bonheur, c’était de la joie sans raisons …?

Et si cette distinction essentielle était à la source même du lâcher prise, de la sérénité et de notre capacité à jouir totalement de l’instant ?

Faisons ce petit tour en voiture .. !

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