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Choisir sa vie (1/7 développement spirituel )

Choisir sa vie (1/7 développement spirituel )

 

En séminaire pour l’instant de développement personnel et spirituel et donc beaucoup de d’enseignement et de méditation.

Et je vais donc si certaines choses m’inspirent partager avec vous.

J’avais aussi proposé quatre livres dont deux ont été publicités, le premier étant « Le Placebo, c’est vous », le deuxieme « La science de l’intention » que je résumerai prochainement.

Je vous propose donc ici de réfléchir sur le choix de votre vie.

AVONS-NOUS CHOISI NOTRE VIE OU LA SUBISSONS-NOUS ?

Au fond, si on réfléchit, on ne choisit pas grand chose dans notre vie, déjà on ne choisit pas de naître, je pense que vous êtes d’accord avec moi !

On ne choisit pas de naître dans tel endroit car quand on vient au monde, on arrive comme dans une scene, une piece de théâtre; il y a des acteurs qui sont déjà là, il y a des décors, on est dans un pays qui est en guerre ou dans un pays qui n’est pas en guerre, une famille avec des conflits, un oncle désagréable, des parents comme ça.

Il y a en a qui vont naître dans des familles ou il y a des parents très aimants et d’autres des parents violents, vraiment malsains et donc, en fait, on ne choisit pas tout ça; malheureusement on ne choisit pas !

Ensuite, on ne choisit pas notre culture, dans quel continent on naît, avec quelle croyance religieuse, quelle culture, quelle histoire, quel passé; les personnes qui ont vécu la guerre transmettent du stress à leurs enfants parce qu’il y a une tension, une attention permanente au danger et tout cela est transmis à l’enfant qui vient au monde dans ce milieu là.

Et donc, on n’a pas choisi cette culture, cette histoire, ces croyances religieuses non plus; vous êtes peut-être chrétien, peut-être musulman, mais au FOND, vous n’avez décidé de rien dutout, CE N’EST PAS UN CHOIX.

Il n’y a donc aucune fierté à être chrétien ou à être musulman tant qu’on ne l’a pas choisi vraiment…

Ce qui serait intéressant d’ailleurs, serait de choisir sa religion en toute conscience en tant qu’adulte; mais quand on est enfant, on se fait baptiser, on n’a pas choisi de se faire baptiser.

Quand je vois chez les catholiques, ils sont baptisés quand ils sont petits mais en fait, ils n’ont rien choisi : un bébé ne choisit pas sa religion donc en fait on croit…, on croit qu’on est …., on croit en Dieu, on croit qu’on est athée, on croit à Allah, on croit au Bouddha ou autre chose, mais en fait tout ça n’est pas un choix, c’est quelque chose qu’on appelle un programme, une programmation, un conditionnement et tout ça, ce n’est pas vraiment nous, en fait, et on croit que c’est nous.

C’EST CA LA GRANDE ILLUSION, c’est de croire que tout ça c’est nous et on va se battre pour notre identité, notre nationalité : je suis Français, je suis ceci, je suis musulman, je suis catholique, je suis protestant, etc…

Mais en fait, ce n’est pas nous car il n’y a aucun choix, on n’a pas choisi, on aurait pu naître en Inde, naître en Syrie, naître je ne sais pas où et on aurait été dans une autre religion ou on aurait pu naître en Islande, je n’en sais rien et on aurait aussi défendu ça.

En fait, ça n’a pas de sens, car tout ça n’est pas un CHOIX.

Et ce qui intéressant, c’est justement dans la vie, c’est de pouvoir choisir et c’est tres difficile car presque tout ce qu’on fait est une réaction à notre conditionnement, à notre programmation.

Notre façon de manger déjà, aussi, si on prend des choses plus simples : notre façon de manger avec les couverts, notre façon de manger avec des regles, c’est un conditionnement, ce n’est pas un choix.

La façon de s’habiller également et puis les gens qu’on va fréquenter et puis l’école où on va aller qui va nous conditionner…

L’école, on ne l’a pas choisie, on n’a pas choisi nos professeurs et alors on dit toujours « on ne choisit pas sa famille, on choisit ses amis », c’est vrai plus ou moins car les amis sont ceux qu’on va trouver dans notre environnement, donc, on a un choix encore limité dans ce qui existe mais c’est vrai que la famille on ne la choisit pas du tout…

Ses amis, on peut déjà avoir une certaine sélection et c’est ça qui est intéressant, c’est de pouvoir choisir ce qui nous convient en fait et pour ça, il faut apprendre à se connaître.

Alors, est-ce que la religion que vous avez vous convient ?

Est-ce que la culture vous convient, est-ce que votre façon de manger, est-ce que votre sexualité, car aussi la sexualité (il y a des canons, il y a des normes et ce n’est pas forcément ce qui nous convient parce que la norme en sexualité n’existe pas); si vous faites des études sur la sexualité vous verrez qu’en fait, il n’y a aucune norme. Chacun est différent, alors on fait croire qu’il y a une norme sexuelle avec une position normale, une façon de fréquence, la fidélité par exemple, il y a tout un tas de normes mais en réalité si on va voir dans d’autres cultures, ce n’est pas du tout comme ça que ça se passe et si on voit les recherches je parle de la sexualité pour l’instant mais ça peut être d’autres sujets et bien, on voit qu’en fait tout ça est une ILLUSION, il n’y a pas de norme.

Chacun vit différemment, chacun a des besoins différents, chacun a des rythmes différents et c’est la même chose pour tout.

On ne choisit pas grand chose finalement !!!

Et ce qui est intéressant, c’est de pouvoir choisir.

Moi par exemple, quand j’ai voyagé, je suis passé en Angleterre et j’y suis allé vivre une année plus ou moins.

Et bien, j’ai trouvé la culture Anglo-saxonne extraordinaire; ce n’est pas ma culture de base, mais j’aurai voulu choisir cette culture et c’est vrai que je ne l’ai pas encore fait dans ma vie mais je le ferai peut être, c’est d’aller vivre dans un pays Anglo-saxon avec une culture Anglo-saxonne, j’adore la langue anglaise, le raffinement, la façon de parler, il y a des tas de choses que j’aime bien dans la culture même si on peut critiquer, j’aime bien une certaine forme d’élégance, une certaine forme de retenue.

Apres ça, c’est ma couleur, mais on peut aussi aimer les Italiens, j’adore aussi l’Italie.

C’est tres different.

Voilà, il y a des cultures comme ça qui ne sont pas les nôtres mais qu’on peut décider de choisir, de faire sien, d’apprendre une nouvelle langue, etc..

Pourquoi aussi, subir l’endroit où on est né ?

On peut, par exemple, ce que j’ai fait, c’est choisir son lieu de vie et son travail aussi bien sûr.

Moi j’ai trouvé mon travail depuis tres longtemps, je suis Thérapeute, Hypnothérapeute, je donne également des formations mais ce que j’ai récemment fait, c’est choisir mon lieu de vie.

Cela n’est pas évident du tout, c’est tres difficile de changer de pays…; je vis dans un autre pays depuis une semaine et c’est super.

Alors, il y a beaucoup de difficultés à changer car il y a tout le côté administratif, les papiers.

En plus, il y a des enfants, ma compagne a aussi des enfants, donc on a des enfants, il y a les écoles, les autorisations, les compagnes et les compagnons; il y a des divorcés donc il y a des choses à gérer et on pourrait se dire : Oh la la, c’est compliqué tout ça, comme changer de culture, changer de langue, pourquoi toujours parler la même langue ?

 

Changer de culture ou changer de lieu de vie, comme je le fais, on peut se dire que c’est tres compliqué d’ou je ne vais pas le faire, c’est des ennuis, ça demande beaucoup d’efforts, mais, en réalité on en a envie, parce que parfois si vous sentez en vous que vous avez envie de vivre ailleurs, de fréquenter quelqu’un d’autre, voir un autre type d’environnement, un autre type de décor, vivre autrement dans votre lieu de vie, parler une autre langue et pourquoi pas, pourquoi ne pas le faire !

Moi, je me suis amusé à le faire, c’est vrai que ce n’est pas facile du tout, c’est dur, mais c’est GENIAL.

Là, je vis dans un autre pays, et tout à fait un autre environnement, je vois des montagnes autour de moi.

Je n’ai jamais vécu dans un environnement montagneux, j’adore ça…

J’allais parfois en vacance voir des montagnes et je ressentais que c’était l’endroit où je me sentais bien, là où il y a des montagnes.

Donc, maintenant, je vis dans un endroit où il y des montagnes et c’est magnifique.

On se sent tout petit, c’est génial, on se sent vraiment comme les gens qui aiment la mer et puis c’est une autre culture, d’autres façons de parler, d’autres références et c’est tres amusant en fait.

Et quand on change comme ça, on redécouvre en fait, c’est comme si on renaissait un petit peu.

C’est ça qui intéressant dans le fait de changer, c’est le contraste, tout est neuf.

On a l’impression que tout est neuf, qu’il y a un enthousiasme permanent car c’est une découverte permanente.

J’ai réalisé une vidéo sur l’habitude, en fait, l’habitude nous détruit, peut détruire un couple et en fait l’habitude peut devenir comme un train train et on est en permanence dans le passé car on se dit « c’est comme avant, je connais et de ce fait, on n’est plus enthousiaste, comme les enfants qui sont tout le temps dans le présent car dans le présent, il n’y a plus de passé, dans le présent on découvre à chaque instant, donc ce qui peut nous aider à encore vivre plus dans le présent, c’est de changer.

De changer, de choisir sa vie, de choisir sa culture, de choisir son lieu de vie, de choisir sa façon de vivre, de changer sa sexualité, de changer sa façon de manger, on peut aller comme ça dans plein de domaines et donc je vous invite à y réfléchir.

Vous n’êtes pas obligé car on peut être tres bien là où on est évidemment et je connais des gens qui ont créé chez eux un environnement où ils sont magnifiquement bien, c’est super et donc ils n’ont pas de raison de changer mais si vous sentez que ce n’est pas vraiment un choix, voilà, ça c’est fait comme ça, c’est une culture qu’on vous a imposée, ce sont des études qu’on vous a imposées, c’est une langue qu’on vous a imposée et que vous sentez quand vous regardez un peu ailleurs :

« Tiens, ça a l’air plus sympa là-bas, ça me correspond mieux ! »

MAIS POURQUOI NE PAS LE FAIRE ?

En fait, on peut vivre plusieurs vies dans une vie.

Qui dit, que moi, dans 5 ou 10 ans, je ne vivrai pas ailleurs.

Je suis tenté aussi par d’autres pays, d’autres cultures, d’autres styles de vie, par exemple, j’adore le Japon avec d’autres codes culturels, c’est tres intéressant aussi !

Tout est possible dans une vie, on peut vivre plusieurs vies et je termine en parlant d’un livre, dont je ferai le résumé un jour, d’une infirmière travaillant aux soins palliatifs expliquant qu’en assistant les gens en train de mourir, les derniers échanges partagés avec elle et les patients étaient souvent les regrets qu’ils ont, en fait, il y en a cinq principaux dont un « C’EST DE NE PAS AVOIR VECU LA VIE QU’ILS AURAIENT SOUHAITEE VIVRE ET DE NE PAS AVOIR VECU LEURS REVES MAIS D’AVOIR POURSUIVI LEURS REVES.

 

Rêver, c’est magnifique, ça fait du bien, mais ce qui est encore plus extraordinaire, c’est de poser des actes pour aller vers ses rêves.

N’hésitez pas à me poser des questions où à me faire part de vos témoignages si vous avez changé de vie ou si vous avez effectué des changements dans votre vie.

 

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

 

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Une stratégie étonnante pour rajeunir !

Une stratégie étonnante pour rajeunir !

Rajeunir de manière simple, efficace et étonnante, ça vous intéresse ?

Je suis heureux de vous partager une stratégie étonnante pour rajeunir et ce n’est pas ce que vous croyez 😉

Une attitude toute simple qui peut fortement changer votre vie !

Entendons-nous, il n’est pas question ici de stratégie pour modifier notre alimentation ou notre physiologie. Positionnons-nous en amont de ces considérations, à la source de ce qui distingue les personnes jeunes des personnes âgées.

Bien entendu, il existe une pléthore de caractéristiques les différenciant, mais une distinction fondamentale est à épingler. Sans conteste, il s’agit des « premières fois »..
Chaque fois qu’on s’adonne à quelque chose pour la première fois, qu’on teste, qu’on expérimente, qu’on découvre, nous développons un état d’esprit d’ouverture vers l’inconnu, dans lequel les stimulations générées mettent le cerveau en ébullition, créant de nouvelles connexions neuronales.

Vous avez déjà tous fait ce genre d’expériences ; visiter un endroit pour la première fois, faire un voyage en contrée inconnue, goûter un nouveau plat, tester une nouvelle activité sportive, artistique, culturelle, parler à des personnes qu’on ne connaît pas, et constater, apprécier, l’enrichissement de ces tentatives, ou pas, parfois, ça ne nous convient pas tout en éprouvant la satisfaction d’avoir essayé.

Les personnes âgées, ou celles qui ont perdu un certain allant, se coupent de ces nouvelles expériences, de ces découvertes enrichissantes par habitude, par sécurité, confort de vie, la routine installée dans leur quotidien crée alors des automatismes dans lesquels la conscience perd de son éclat.
Elles finissent ainsi par passer à côté de leur vie, à rater quantité de belles choses.

Alors sans modération, essayez-vous chaque jour à quelque chose de nouveau. Il peut s’agir d’une petite chose comme de changer son itinéraire pour rejoindre son lieu de travail, de tester un plat qu’on ne connaît pas, de saluer les personnes qu’on croise, de manger en inversant ses couverts, de s’habiller dans l’obscurité et d’assumer le résultat 😉 De manière simple et ludique, les situations sont infinies pour tenter plein de premières fois. Donnez-vous- en à cœur joie !

Et apprenez de nouvelles choses, dans le sport, les langues, les nouvelles technologies, les activités artistiques, culinaires, le bricolage, … Laissez-vous tenter et rajeunissez !

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L’attitude anticonformiste qui pourrait bien changer votre vie !

L’attitude anticonformiste qui pourrait bien changer votre vie !

 

Note : Cet article est le premier de la catégorie « Je vous lance un défi ». Vous en recevrez un toutes les 3, 4 semaines pour vous inciter à passer à l’action et vivre quelque chose de différent.

Vous ne trouvez pas que l’on se prend un peu trop au sérieux ?

Moi si !

Ça vous est déjà arrivé d’être surpris en photo ou par une amie en rue que vous n’aviez pas vu et qui vous dit « wow tu étais sérieux ! ». Si on est pris en photo sans qu’on le sache notre visage a l’air parfois grave … moi ça m’est souvent arrivé !

Et puis, si on regarde les personnes autour de nous vaquer à leur occupations, n’ont-ils pas l’air sérieux, et même plus arborant une mine grave et triste ? C’est sans doute aussi l’image que l’on renvoie aux autres !

Je nomme cela « le dictat du morne ».

Il existe un point commun désastreux à quasi toutes les cultures humaines : celui qui consiste à valoriser une attitude de sérieux excessif, une attitude rigide et pessimiste, voire même méfiante et fermée.

Ce dictat se retrouve quasiment dans toutes les cultures et nous en avons tous été imprégnés jusqu’à la moelle de nos os.

Des extraterrestres observant l’espèce humaine observeraient souvent des visages aux traits tirés, des faciès fermés et peu accueillants, des postures rigides, en bref des êtres aux aguets en permanence, stressés.

Normal leur vision du monde est le plus souvent empreinte de méfiance, de peur, de désespoir parfois et de désillusion souvent.

Cette perception extraterrestre doit être un peu près celle des petits enfants qui observent les adultes et leur drôle de monde. Ces petits enfants qui sourient naturellement très souvent, qui portent des regards émerveillés sur leur environnement et qui sont souvent refroidis par le sérieux des adultes.

Ils vont malheureusement être contaminés par les expressions non verbales mornes et sérieuses des adultes et les reproduirent, comme ils le font pour tout à cette période. Ils vont perdre leur innocence et leur capacité d’émerveillement naturelle au profit d’une attitude figée, adulte en fait.

Nous l’avons oublié, nous étions tous des anges.

Mais même avec notre sourire d’ange que nous offrions à tous, avec nos yeux pétillants de malice, nos fous rire pour un rien, nous n’avons pu résister à la terrible mornitude des adultes, nous avons été contaminés. Certains plus, certains moins.

Nous avons cessé de sourire et de rire pour rien, nous avons arrêté de crier et de sauter de joie, nous avons refreiné l’expression de nos enthousiasmes pour ne pas paraître ridicule et nous avons appris à mettre ce masque de fer de l’adulte soucieux et responsable « qui n’a pas le temps de s’amuser ».

Nous avons vite compris que pour être accepté, être respecté dans ce monde nous devions adopter ce air contrit  légèrement constipé :-), cette posture rigide sous peine d’être exclu.

Nous avons retenu que nous pouvons quand même donner quand c’est nécessaire un sourire poli mais pas trop enthousiaste car les vrais sourires sont pour la famille et les amis, et quelquefois pour des inconnus lors des périodes de Noël.

Sourire aux inconnus reste quand même dangereux avons-nous appris très tôt en observant les adultes, en effet les destinataires de notre sourire risque de penser que nous nous moquons d’eux ou que nous avons des idées derrière la tête. Et puis un sourire à un inconnu et on risque de devoir se coltiner un pot de colle qui tout content d’avoir trouvé un peu de bienveillance va se confier à nous pendant des heures 😉 !

La plupart des cultures humaines transmettent ainsi aux nouvelles générations des modèles d’une tristesse accablante, pétris de rigidité où l’enthousiasme fait cruellement défaut.

Les êtres les plus sages ne se prennent pas au sérieux

oui!  Ils rient en permanence tel le dalai lama qui malgré le fait que son peuple et sa culture est assassinée dans la quasi indifférence générale ne rate néanmoins pas une seule occasion pour rire aux éclats.

Et si vous vous dites que c’est sans doute son manque de sérieux qui fait qu’il n’‘est pas efficace dans la lutte pour son peuple c’est que vous êtes fortement contaminé par la mornitude ambiante. En effet c’est tout le contraire qui se produit.

C’est justement sa bonne humeur constante et ses rires qui ont contribué le plus à son succès et attiré de nombreux occidentaux vers le bouddhisme. De plus sa popularité a été une des clefs pour son acceptation et sa prise en compte dans le monde politique ou il bénéficie d’un capital sympathie qui lui permet ainsi de faire passer son message.

Si vous voulez suivre les traces d’un sage, grandir au contact d’un guide spirituel et si vous voulez être sûr qu’il en est un, la vérification est simple : rit-t-il souvent ? si ce n’est pas le cas, fuyez au plus vite vous risquez de perdre la raison.

Le palais de la folie est parsemé de personnes essayant d’être sages. Et le palais de la sagesse est empli d’individus ressemblant à des fous.

Heureusement l’on peut voir apparaître ici et là des rares anticonformistes osant briser ce dictat du morne pour le plus grand bien et la plus grande joie des foules. Ce sont de doux rêveurs, des naïfs, des optimistes qui n’ont pas digéré cette obligation de tirer la tête pour paraître conforme et digne de respect.

  • Mozart avec son rire excentrique et sa légèreté n’en était pas moins un redoutable travailleur qui a forcé l’admiration de tous.
  • Roberto Begnini faisant le fou sur les plateaux de télévision comme dans la vie n’en est pas moins capable de traiter d’un sujet éminemment sérieux et tragique et de nous marquer à jamais avec son film « La vie est belle ».

Ce ne sont que deux exemples parmi les milliers de personnes qui ont enrichi l’humanité en osant défier le dictat du sérieux, du morne et du triste obligatoire.

Et si nous décidions de faire partie de ces gens et dès la fin de cet article, ou demain, de sourire sans raisons ?

Sachez qu’une étude dans le cadre de la psychologie positive portant sur des photos de différents groupes de personnes a permis de déceler ceux qui sourient vraiment, ceux qui affichent un sourire de circonstance et ceux qui ne sourient pas.
Ces personnes sont ensuite interrogées plus tard dans leur vie. Il s’avère que les personnes qui sourient vraiment sont plus heureuses, ont de meilleures relations sociales.

Une autre étude très connue a permis de valider l’hypothèse de rétroaction faciale : On doit cette expérience, datant de 1988 aux chercheurs Stack, Martin et stepper.

Les auteurs proposent à leurs Sujets de visionner un dessin animé. Les sujets sont divisés en deux groupes. La moitié des sujets devaient visionner le film avec un crayon entre les dents (ce qui fait appel à des muscles du sourire) tandis que l’autre moitié, le tenait entre les lèvres (ce qui active des muscles incompatibles avec le sourire).

Les chercheurs observent que les sujets du premier groupe jugent le dessin animé plus drôle que les sujets du second groupe !

Il importe donc pour être heureux de sourire souvent !

N’attendez pas d’être heureux pour sourire, souriez pour être heureux !

Je vous lance un défi pour les prochaines 24h !

Je vous invite à décider de sourire sans raison, de sourire pour rien au maximum pendant les prochaines 24h !

Offrez votre sourire au maximum de monde et même si vous êtes seul, quand vous y pensez, souriez !

Vous me direz ensuite dans les commentaires ce que ça vous a fait !

Sourire est l’expression faciale qui prend le moins d’énergie car le sourire utilise moins de muscles faciaux. Vous allez donc en plus de vous sentir mieux vous reposer 😉 !

Ecrivez maintenant dans les commentaires en bas si vous êtes prêts à relever ce défi et si vous aussi  avez été malgré vous contaminé(e)s !

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Pour être heureux, soyez comme un enfant et pensez peu !

Pour être heureux, soyez comme un enfant et pensez peu !

Les jeunes enfants sont souvent inspirants : ils sont totalement dans l’instant présent, là ou seul le Bonheur se trouve ! 

Comment font ils ?

Ils ressentent le Bonheur, ils ne le pensent pas, ils pensent peu d’ailleurs.

Tout comme  les personnes vivant un Bonheur authentique, ils pensent peu, ils ressentent beaucoup.

On ne pense pas le Bonheur, on le ressent.

Comment y arriver ?

.. En ralentissant l’excès de pensées pour retrouver notre capacité naturelle à jouir de la vie.

Examinons cette compétence.

Où est le bonheur ?

Pourriez vous être plus heureux ailleurs et plus tard que là ou vous êtes en ce moment précis ?

Si vous répondez oui cela veut dire que vous pensez que le bonheur est ailleurs et plus tard et donc vous ne le vivez pas.

Or il ne peut exister que dans le présent, ici et maintenant pendant que vous lisez ces lignes.

« Ah qu’est ce que je serais heureux quand je serais heureux.. » ironisait Woody Allen.

Un bonheur imaginé, rêvé, nos pensées projetées dans le futur nous font rater l’instant présent là ou seul le bonheur peut être ressenti.

Êtes vous réellement là ?

Lorsque nous ne sommes pas dans l’instant présent nous sommes dans une dimension parallèle, composée de mondes mentaux.

Nous sommes ainsi a-liénés car coupés de la réalité du présent.

Ces principaux mondes mentaux se nomment jugements, suppositions, désirs, comparaisons et autres jugements. Ils nous coupent du présent et pire encore déclenchent souvent en nous des émotions d’anxiété, de tristesse et de colère mais aussi heureusement parfois de joies.

Exemples :

  • Devant le retard de votre compagnon vous supposez celui blessé ou avec une autre, vous voilà anxieuse.
  • Vous jugez le retard de votre collègue comme irrespectueux, vous voilà déçu(e) ou énervé(e) etc.
  • Vous imaginez vos prochaine vacances, vous voilà joyeux.

Je pense donc je ne suis pas !

Lorsque nous pensons, nous ne sommes plus dans le présent car si nous sommes totalement dans le présent, notre attention est portée non pas sur des pensées mais sur notre ressenti d’être vivant et connecté.

Être c’est donc avant tout ressentir et non penser.

Pourtant la pensée peut être utile pour résoudre des problèmes et peut être aussi source de joies.

Elle n’est donc pas mauvaise tant que nous sommes capables grâce à notre conscience de la maîtriser en la stoppant ou en la dirigeant vers ce qui est constructif.

De nombreuses recherches en psychologie positive font état que les personnes ayant une pensée constructive bénéficient d’une vie plus longue, d’une meilleure santé, de relations plus harmonieuses que la moyenne (voir autres articles sur le site à ce sujet).

De plus la capacité de ne pas penser commence à être étudiée aussi et est corrélée avec une plus grande résistance au stress et un grand plaisir de vivre.

Méditons en conclusion cette constatation :

Si nous ne nous occupons pas de nos pensées, nos pensées s’occupent de nous pour notre plus grand malheur..

Bonne Méditation 🙂

Eric

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