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Dépersonnalisation & Déréalisation, comment s’en sortir ?

Dépersonnalisation & Déréalisation, comment s’en sortir ?

Transcription de la vidéo réalisée dans mon cabinet de consultations à Waterloo, j’ai aussi un cabinet en Suisse et vous pouvez également me joindre sur Skype pour des séances si vous voulez.

Aujourd’hui, je voudrais répondre à une question concernant le syndrome de dépersonnalisation et de déréalisation, c’est une question qui a été posée par Audrey qui s’occupe de la super chaîne Youtube qui s’appelle parigina biotésanté, elle s’occupe donc de l’équilibre santé, corps et esprit et notamment elle s’occupe des troubles alimentaires, l’entéropathie, de tout ce qui est alimentation.

Et donc, elle s’intéresse comme beaucoup de gens à ce symptôme qu’on appelle la dépersonnalisation, la déréalisation, elle s’intéresse à ça car elle connaît des personnes qui souffrent de ça et donc pour les aider par rapport à ça, c’est important de comprendre de quoi il s’agit et comment ça fonctionne et elle m’a demandé très gentiment de faire cette petit vidéo, ce que j’accepte avec grand plaisir, d’autant plus que j’ai regardé un petit peu sur Internet tout ce qui se disait, enfin je n’ai pas tout regardé, mais le peu que j’en ai vu je trouve que ce n’est pas extraordinaire en fait, parce que c’est un peu confus, ce n’est pas très clair, c’est alarmant, ce ne sont pas des informations qui sont je trouve pertinentes et donc qui peuvent vous aiguiller en erreur si jamais vous vous intéressez à ce symptôme.

Alors, qu’est-ce que c’est ce symptôme ? 

Pour faire très simple, c’est un peu la même chose dépersonnalisation,  déréalisation, c’est un peu le même symptôme, c’est en fait cette sensation d’être un peu en dehors de la réalité ou en dehors de sa personne ou déréalisation en dehors de la réalité, dépersonnalisation en dehors de sa propre personne, on a l’impression de vivre un peu à côté de ses pompes, à côté de soi, ne plus ressentir les sensations de vie, d’être un peu comme si on était dissocié, être un peu en dehors de soi, être à côté de la vie, comme si il y avait un voile en fait un peu invisible entre nous et le monde ou entre nous et notre corps.

Donc, on a des sensations mais elles ne sont plus très fortes, on a l’impression de ne plus vraiment ressentir, de ne plus avoir vraiment le plaisir de vivre. 

C’est quelque chose qui peut-être extrêmement handicapant parce que c’est une souffrance, on se sent très seul, on ne comprend pas ce qu’il se passe, si on va sur des forums Internet, ça peut être très alarmant, car il y a des gens qui ont ça depuis des années et des années et ça peut s’empirer, c’est souvent accompagné de crises d’angoisse, de crises d’anxiété et ce qui est problématique c’est que comme on ne comprend pas vraiment pourquoi on a ça, d’où ça vient et bien ça crée un sentiment d’être encore plus perdu, d’être impuissant et donc ça peut créer une sorte de colère, ça peut créer une culpabilité parce qu’on n’arrive pas à s’en sortir alors qu’au fond il n’y a rien objectivement enfin subjectivement en fait, on ne comprend pas d’où ça vient ..

..et donc j’ai voulu dans cette vidéo déjà démystifier ce symptôme et puis ensuite vous donnez quelques pistes pour vous sortir de ça, de cette souffrance et si vous connaissez bien sûr des gens qui sont atteints de ces symptômes peut-être vous ne saviez même pas que ça s’appelait comme ça cette sensation de vivre un peu à côté de soi, d’être un peu en dehors des sensations de vie et bien je vous invite à partager le résumé de cette vidéo.

Alors, la première chose que je voudrais vous partagez comme point important c’est de comprendre d’où ça vient, comprendre ce que c’est et en fait ce n’est pas quelque chose contre lequel il faut lutter car beaucoup de gens vont essayer de lutter contre ça, de lutter contre ce symptôme alors qu’en fait ce symptôme est quelque chose de fondamentalement positif, c’est vraiment quelque chose de positif que notre organisme a mis en place pour nous protéger, alors en fait on appelle ça quand je parle de l’organisme, on va pouvoir parler de l’inconscient; l’inconscient a mis en place une série de mécanismes pour nous protéger, on parle d’instinct de survie, on a différents mécanismes de protection, par exemple si on est soumis à un stress et bien on va naturellement avoir de l’énergie pour combattre ou de l’énergie, nos muscles vont se tendre pour être prêt à fuir mais parfois on ne peut pas fuir, on ne peut pas combattre surtout quand on est petit ou quand on est enfant ou quand on est agressé par plusieurs personnes ou par un prédateur, quelque chose qui est fondamentalement plus fort que nous et bien il ne nous reste plus qu’à subir en fait la situation et en fait souvent quand on a ce type de symptôme c’est qu’on a subi un stress, un stress important, ça peut être un choc émotionnel, ça peut être un traumatisme, ça peut être un stress important quoiqu’il en soit quand on subit ce genre de stress et qu’on ne peut pas ni fuir, ni combattre, on va mettre en place d’autres types de protection qui se font dans une attitude de passivité, on appelle ça dans la biologie, l’inhibition de l’action, ça veut dire qu’on ne peut pas agir, qu’on ne peut pas fuir, qu’on ne peut pas combattre et pour ne pas souffrir notre inconscient va mettre en place des protections qu’on appelle dans notre jargon d’hypnothérapeute des protections dissociatives, c’est-à-dire qu’en fait, on va par exemple, s’extraire de notre corps pour ne plus le sentir, pour ne plus sentir la douleur donc on appelle ça la dissociation, on a l’impression comme par exemple certaines femmes qui ont été violées racontent souvent ce symptôme d’être un peu comme une araignée au-dessus du plafond, elles se voient en train de subir la chose et elles ne ressentent plus, elles n’ont plus l’impression de faire partie de leurs corps, c’est comme si ce n’était plus elles en fait.

Et en fait, c’est un mécanisme qui est très utile dans un temps très court pour ne pas souffrir donc en fait c’est comme l’anesthésie parce que c’est un phénomène hypnotique en fait  c’est-à-dire que quand je suis anesthésié, je ne souffre plus c’est comme l’amnésie également, l’amnésie je ne me souviens plus, donc je ne souffre plus si je ne m’en souviens plus.

Beaucoup de gens ont ces symptômes également d’amnésie et d’anesthésie et en fait c’est très utile pour ne pas souffrir.

Le problème c’est quand ça dure pendant des années, des années et donc on peut rester coincé dans une de ces protections hypnotiques, une protection dissociative donc en fait on se dépersonnalise, on se déréalise pour ne plus souffrir c’est une façon de se protéger de la douleur et en fait en attendant que la situation se passe et puis normalement, idéalement quand le danger est parti, on revient, on ré-habite pleinement son corps et on ressent de nouveau la vie et on peut de nouveau se défendre.

Il arrive pour plusieurs raisons et c’est un peu compliqué de l’expliquer en vidéo, qu’il y ait des raisons neurologiques et des raisons liées à l’environnement qui fait que la personne reste bloquée dans cette protection parce que le danger est toujours là ou parce qu’une émotion est tellement forte et qu’elle n’a pas été bien traitée par la suite par un environnement qui va la réconforter, la soulager ou lui permettre de terminer l’action de protection par exemple donc elle va rester bloquée et c’est neurologiquement vrai c’est-à-dire que la personne reste bloquée …

.. elle tourne en rond dans sa tête, dans cette situation qui va même être oubliée mais au niveau de l’inconscient la personne reste à l’intérieur de ce souvenir, de cette situation et elle garde cette protection.

Et donc, pour ces différentes raisons en fait, le fait d’être dépersonnalisé ou déréalisé à la base c’est quelque chose de foncièrement positif et c’est vraiment important de le dire, j’insiste là-dessus, ce n’est pas quelque chose contre lequel il faut lutter car plus vous luttez contre cette protection plus l’organisme qu’on appelle nous l’inconscient; l’inconscient c’est quoi ? C’est tout ce qui n’est pas conscient, c’est tout notre système immunitaire, notre système nerveux qui gère le système hormonal, qui gère la digestion, qui gère le coeur qui bat, la respiration tout ça se fait tout seul, c’est autonome et bien notre inconscient qui gère tout ça, va si on essaye de lutter contre une protection qui nous empêche de souffrir, l’organisme, l’inconscient va renforcer cette protection donc plus on essaye de lutter contre ça, plus on le renforce en fait  ..

… donc ce n’est pas la bonne méthode c’est au contraire comme on le dit en hypnothérapie, dans un certain type d’hypnothérapie, on appelle ça la psychothérapie des traumas réassociatifs, je mettrais le lien en-dessous de cette école par laquelle j’ai été formé, on va avoir une approche très douce à la différence par exemple d’autres techniques que je ne dénigre pas mais que je connais aussi et que je trouve qui ont une autre philosophie par exemple comme l’EMDR, le yoga ce sont des mouvements oculaires pour nettoyer les traumas qui vont, je pense, mais comme on dit ça n’engage que ma responsabilité, c’est trop frontal et ça peut être parfois trop violent et donc il existe des méthodes plus douces et je vais vous en parler d’une justement.

Pour ne pas mettre la personne directement dans le choc émotionnel, il y a des gens qui le vivent très, très mal l’E.M.D.R. , il y a des gens qui le vivent très, très bien mais je pense qu’il y a moyen d’avoir une approche beaucoup plus diplomate, beaucoup plus stratégique et notamment ça va être de ne pas lutter contre cette protection mais ça va être de la renforcer d’une manière paradoxale c’est-à-dire qu’en fait le deuxième point que je voudrais voir avec vous donc le premier c’était que c’était positif, c’est une protection et le deuxième point que je voudrais voir avec vous c’est qu’en fait il ne faut pas lutter contre mais on va le renforcer paradoxalement.

Si, je renforce cette protection, qu’est-ce que ça donne comme signal à mon inconscient ? 

Ça veut dire que l’ inconscient comprend qu’on augmente la protection donc en fait il y a de la bienveillance, l’inconscient sent qu’on fait tout pour protéger la personne donc l’hypnothérapeute qui va renforcer cette protection, qui va renforcer la dépersonnalisation et la déréalisation dans un temps très court, c’est juste le temps d’une séance, quelques minutes dans la séance, ça va permettre à l’inconscient de voir que tout va bien, qu’on est protégé.

Donc, la personne peut vraiment faire confiance et parfois peut retrouver certains souvenirs  si elle est dans l’amnésie également parce qu’elle sent qu’il y a une protection qui est  renforcée, donc il y a un relâchement, il y a un soulagement qui est mis en place.

Donc, on va renforcer la protection et donc on va même l’entraîner, l’entraîner pourquoi ?

Parce qu’avec cette protection qui est entraînée c’est un peu comme si je vous donnais une arme et vous vous entraînez avec, je me sens encore plus en sécurité; avec cette protection qui est renforcée, par exemple comment est-ce qu’on fait avec une thérapie et bien par exemple on va amener la personne à imaginer parce que c’est l’imaginaire qui crée l’hypnose, l’hypnose est le fruit de l’imaginaire, de la suggestion; la personne va imaginer dans un état particulier, dans un état modifié de conscience  qu’elle va par exemple  grandir encore plus, elle va s’élever encore plus d’elle-même, elle peut sortir de son corps, elle peut disparaître, elle peut ne plus rien sentir !

Et donc, en faisant ça l’inconscient est très à l’aise en sentant qu’il y a vraiment devant elle un hypnothérapeute, un thérapeute qui est bienveillant et qui comprend sa logique, la logique c’est de protéger la personne, c’est toujours de la bienveillance.

Donc, l’idée ça va être de renforcer ça, de l’entraîner, donc on s’entraîne à grandir, à prendre du recul, à prendre de la distance pour ensuite pouvoir mieux travailler sur ce qui doit être travaillé, sur la cause profonde de ce choc émotionnel, de ce stress ou de ce trauma, c’est une situation qui a été enregistrée par l’inconscient; alors parfois on ne s’en souvient plus, mais ce n’est pas grave parce qu’en hypnose on va travailler avec des symboles et le corps lui s’en souvient, on va partir des sensations du corps.

Et donc, en fait, on va travailler avec cette protection qui a été augmentée plutôt que de lutter contre on va les augmenter et donc on va pouvoir nettoyer, façon de parler, on va nettoyer, on va transformer cette histoire qui est imprimée dans notre mémoire cellulaire, dans notre corps. 

C’est une situation stressante, c’est une situation où il y a eu une grande peur, une anxiété et ça peut parfois être des choses très simples, des choses très banals entre guillemets, c’est un enfant qui a peur que sa mère ne revienne pas ou que son père ne revienne pas ou qui voit ses parents qui se disputent, peu importe et parfois, c’est plusieurs situations qui à un moment donné crée cette protection, peu importe ce que c’est le corps s’en souvient même si on ne s’en souvient plus d’une manière rationnelle entre guillemets le corps s’en souvient et avec cette douceur, cette bienveillance et cette protection qu’on va renforcer, on va aller revisiter cette situation et on va la transformer comme on transforme un film.

Si, par exemple, vous êtes en train de regarder un film d’horreur, un film triste, vous allez être mal, votre corps va réagir, le coeur va battre plus vite et si vous regardez maintenant un film comique ou un film Walt Disney ou un film sur des animaux, vous allez être bien donc en fait, vous savez très bien consciemment que ce n’est pas vrai mais votre corps lui, il y croit.

C’est pareil ici c’est-à-dire qu’en fait, on va changer l’histoire, on va changer de film, on va travailler sur l’histoire que l’on se fait, l’histoire que l’on se rejoue en permanence d’une manière inconsciente depuis des années peut-être; il y a des gens qui traînent ces symptômes de stress post-traumatiques parce qu’en fait c’est ça la dépersonnalisation et la déréalisation, ce sont des symptômes de stress post-traumatiques et vont traîner ça parfois pendant des semaines,  des années, des dizaines d’années et ils sont habitués à ça mais c’est une souffrance permanente en fait donc l’idée c’est vraiment en quelques séances, parfois même en deux, trois séances et même parfois ça m’est arrivé en une seule séance, c’est en fait que l’inconscient comprenne qu’on peut transformer tout ça, tout ça n’existe plus, tout ça est du passé et le passé peut être transformé parce que ce n’est qu’en enregistrement, ce n’est qu’un film finalement et il y a un grand soulagement qui se met en place assez rapidement, on le voit, la personne, on voit vraiment des symptômes physiques qui diminuent, une amélioration à tous les niveaux, du bien-être qui s’installe, une boule qui disparaît, des tensions qui disparaissent c’est-à-dire que l’inconscient comprend qu’il n’y a plus de danger, donc ce n’est pas évident d’aller jusqu’à l’inconscient, il faut vraiment le faire avec beaucoup de diplomatie mais une fois qu’on y est, c’est un peu comme si on entrait dans un ordinateur, vous changez le code mais il faut d’abord pouvoir rentrer dedans, une fois qu’on est dedans, on met un nouveau programme, tout va bien, il n’y a pas de danger, tout ça c’est fini, on l’a transformé, on a changé le film, il y a plein de façons de faire, ça c’est de la thérapie, je ne vais pas rentrer dans les détails la-dessus et ensuite, une fois qu’on a fait ça, on a fait le principal et ensuite qu’est-ce qu’il reste à faire ?

C’est le quatrième point que je vais voir avec vous c’est qu’en fait ce qu’il reste à faire c’est se réapproprier les sensations de vie et là, ce qu’on va faire à la différence de l’hypnose on va plutôt faire de la dés-hypnose, c’est-à-dire qu’en fait on va sortir de tous ces films que l’on se fait, de toutes ces histoires qui ne sont pas présentes, on en fait revenir au présent et donc on peut par exemple faire des exercices de pleine conscience où on développe un entraînement particulier; c’est ce que je fais en séance avec des clients et des clientes, on va s’entraîner à développer l’attention au présent mais c’est quelque chose qu’on va faire à la fin parce que si vous êtes avec ces symptômes-là et qu’on vous fait faire de la pleine conscience, ça va vous faire du bien un petit peu mais quand même il y a toujours une tension à l’intérieur, il y a toujours une inquiétude à l’intérieur qui est complètement illogique pour le conscient et ça ne fonctionne pas car l’inconscient n’est pas tranquille, il y a un danger qui est toujours là pour lui, dans sa logique à lui et donc, c’est mieux de le faire après, après avoir fait ce travail de nettoyage et après on peut vraiment, clairement se réapproprier les sensations de vie, apprécier et s’entraîner parce qu’on n’a plus l’habitude, à être attentif au présent, à être attentif aux sons, aux parfums, au corps, aux sensations du corps duquel on avait peur parce qu’on se sentait mal, on a essayé de couper ça, on va vraiment rentrer dans la sensation avec détails, avec précision et avec raffinement parce qu’en fait, on va prendre du plaisir à ça, prendre du plaisir à respirer, prendre du plaisir à voir une couleur, à voir des lumières, à sentir la vie qui coule en nous et à sentir que tous ces éléments comme de la musique, comme une lumière, comme une couleur nous donne du plaisir et donc en sentant ça, on devient comme un artiste et finalement ces moments étant pris en conscience d’une manière beaucoup plus attentive, une plus grande conscience amène en fait tous des moments de joie et le bonheur est composé de tas de moments de joie comme ça où en fait on est hyper conscient du présent, du présent qui nous amène à une multitude de plaisirs via les sens.

Alors, voilà, je voulais faire cette vidéo donc  pour vous expliquer en fait que ce n’est pas quelque chose qui reste à vie, c’est quelque chose que vous pouvez travailler, qui peut partir assez rapidement en fait donc c’est une bonne nouvelle, c’est une vidéo qui peut donner espoir aux personnes qui souffrent de ça.

Donc, premier point, je résume rapidement, ce n’est pas du tout négatif au contraire, c’est très positif, c’est pour vous protéger que ça a été mis en place, c’est votre inconscient qui l’a mis en place donc il ne faut pas lutter contre; deux point, il ne faut pas lutter contre mais au contraire, on va le renforcer, on va l’utiliser pour aller nettoyer ce film que l’on se fait sur le passé même si on ne s’en souvient plus, il y a une histoire qui se met en place dans l’inconscient, on va nettoyer ça et enfin dernier point, une fois que ce nettoyage est fait, on peut alors commencer un travail de réappropriation de perceptions et du plaisir de vivre en fait tout simplement.

Alors, j’ai mis en bas parce que peut-être il y a plusieurs thérapeutes, il n’y a pas que moi évidemment, au contraire moi je suis juste une des personnes qui pratique ce type de psychothérapie particulière et donc je vous ai mis le lien de l’école qui est en Belgique mais qui a des thérapeutes un peu partout dans le monde, vous allez peut-être pouvoir trouver des thérapeutes aussi dans votre région si a vous intéresse aussi non je suis disponible aussi à distance avec grand plaisir.

Si vous avez des questions sur ces phénomènes, sur ses syndromes de stress post-traumatiques, ce sera avec plaisir que je vous répondrais.  J’espère que j’ai été clair pour vous, mon message était de vous dire qu’il y a de l’espoir et qu’au fond nous fonctionnons extrêmement bien, il n’y a rien qui va mal chez nous, au contraire tout va très, très bien jusque que parfois on ne sait pas comment reprogrammer son inconscient; on ne sait pas vraiment ce qui nous arrive et on s’affole et on va dans plein de théories en fait les choses sont simples ce n’est que de la protection, ce n’est que de l’amour pour nous-mêmes qu’on va ré aiguillionner  pour finalement retrouver la capacité de jouir pleinement du présent.

Alors, c’est que je souhaite à toutes les personnes qui sont passées par là et n’hésitez pas à me faire des témoignages si vous en êtes sortis, ça va aussi amener pas mal d’espoir pour les personnes qui vont lire ces commentaires.

Les ressources de la vidéo :

– Parigina bio santé : https://www.youtube.com/user/Parigina…

– L’école qui enseigne la psychothérapie des traumas : https://www.imheb.be/

– Trouver un thérapeute en Belgique : https://www.hypnosia.be/ ou me contacter en direct : eric@ericremacle.net

quelques infos sur mon accompagnement

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Jeûne et nettoyage émotionnel

Jeûne et nettoyage émotionnel

Vous avez envie de vous offrir une semaine « détox » dans un cadre magnifique ? 
Vous avez envie de vous initier à la méditation de pleine conscience dans les meilleures conditions ? 
Vous avez envie de vous libérer de certaines émotions destructrices ?
Offrez-vous une semaine de nettoyage émotionnel et physiologique avec moi dans un cadre majestueux !
Au printemps et en été j’organise deux séjours de Jeûne & développement personnel en partenariat avec le centre Interlude dans le valais en Suisse.
Le cadre est magnifique… dans les montagnes  du Valais en Suisse, dans un site unique à Val-d’Illiez, Région Dents du Midi avec à quelques centaines de mètres plus bas le très beau centre thermal de Val-d’Illiez.

Venez faire avec moi un séjour jeûne ou monodiète végétale, pour :

  • Détoxifier et retrouver plus d’énergie !
  • Nettoyer et régénérer son organisme d’un mode de vie trop peu naturel
  • Perdre des kilos superflus (et apprendre à mieux se nourrir)
  • Améliorer sa relation à la nourriture !
  • Prendre soin de soi et retrouver sa vitalité
  • S’offrir un vrai temps de repos et de récupération pour le corps et l’esprit.
  • Apprécier l’offre de thermalisme et randonnées de la région
  • Faire un vrai effort préventif: ‘Jeûner 2 fois par année rajoute des années de vie – ou rajoute des années de vie en bonne santé.’  Prof. Dr. Valter D. Longo, Fasting for Longevity, 2015 *

Je vous propose ce séjour : Jeûne + Développement personnel (gestion des émotions, du stress et mindfulness).

Faites votre choix de date : deux séjours programmés sont programmés pour le printemps et l’été 2018 :

2 au 8 juin ou 7 au 13 juillet 2018

Prix : https://www.interludebienetre.ch/prixdates

Le séjour est ouvert à tous ceux qui souhaitent développer leur gestion du stress et émotions ainsi qu’ intégrer les outils de pleine conscience dans une démarche de jeûne et détox pour optimiser leur qualité de vie.

Voici le programme que je vous ai préparé :

Les compétences émotionnelles + Les bases de la  Mindfulness I

Qu’est-ce qu’est l’intelligence émotionnelle et ses compétences ? Lien entre émotions et stress.

Historique, études et avantages de développer l’intelligence émotionnelle en période de jeûne

Historique, études sur la pleine conscience, avantages de pratiquer la pleine conscience en période de jeûne.

Pratiques :

Attention au présent et cerveau préfrontal

L’attention versus la pensée

Le Switch du mental

 

Les émotions + Les bases de la Mindfulness II

Jeûne et émotions

Les émotions : qu’est-ce que c’est ?

Les différents types d’émotions et les différentes familles d’émotions

Distinguer ses émotions récurrentes

La pleine conscience au quotidien, l’attention tournée sur les sensations internes

 

La gestion émotionnelle

Comment une émotion naît elle ? : Différence entre cause de l’émotion et déclencheur de l’émotion

Ne pas de l’huile sur le feu avec les pensées négatives

Pleine conscience et émotions : les études, les pratiques

Le nettoyage émotionnel

Observer les sensations liées aux émotions

 

La maîtrise émotionnelle + Le système nerveux autonome

Différences entre désirs et besoins

Les 8 huit besoins fondamentaux selon les méta études universitaires

Pleine conscience et respiration : les techniques de cohérence cardiaque et de respiration

 

Les pensées et croyances

Les 5 croyances limitantes et leurs impacts sur notre santé psychologique et physiologique.

Lâcher prise et nettoyage émotionnel approfondi

Pleine conscience et arrêt des pensées destructrices : maîtrise du mental et étiquetage des pensées.

​Le programme de développement personnel est ajouté au programme standard du jeûne (conférences jeûne, nutrition, reprise, jus de fruits et bouillons, éveil du corps, randonnées, temps libre, massage, thermalisme, documentaires, activités culturelles, repas de reprise).

Aurons-nous le plaisir de faire cette aventure ensemble ? Il ne tient qu’à vous de le décider et de vous inscrire maintenant sur le site d’Interlude, mon partenaire pour l’organisation de ce séjour.

Vous y trouverez les détails logistiques et les prix.

Au plaisir de faire un bout de chemin avec vous !

Eric
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La jalousie, une preuve d’amour ?

La jalousie, une preuve d’amour ?

Qu’en pensez-vous ?

Personnellement, je suis septique. Même si on relie souvent la jalousie et l’amour.

« Il est jaloux, c’est qu’il t’aime… » Elle est jalouse, c’est qu’elle t’aime… »

La jalousie est-elle vraiment une preuve d’amour ?

Nous allons donc voir ce qu’est la jalousie et comment en sortir car la jalousie est quelque chose qui fait souffrir et pour ça, il faut comprendre les illusions qui entourent ce concept de jalousie.

Quand on regarde la définition de la jalousie dans le Larousse, sur Internet où dans certains dictionnaires, vous verrez que la jalousie est toujours attachée au désir de posséder; au désir de possession et à un attachement.

Un attachement tres fort à une personne; ça a l’air négatif mais pas si négatif que ça en somme et puis c’est aussi la crainte de perdre l’autre pour un rival qui serait mieux que nous et donc il existe une idée de compétition également ,ce qui encore peut être encore pas trop négatif, c’est même parfois valoriser la compétition.

Alors en fait, on sait que la jalousie est un sentiment qui nous fait souffrir mais en même temps le premier piege de la jalousie, c’est une véritable illusion c’est de penser que c’est quelque chose de positif dans le sens où on dit souvent :

Et bien, s’il est jaloux (se), c’est qu’il ou elle t’aime.

Je l’ai d’ailleurs vécu personnellement et on l’a tous vécu certainement, soyons clair(e)s la-dessus, si notre copain ou copine est jaloux(se), on est quand même content(e) car on se dit « c’est qu’il ou elle tient à moi »

Observons que c’est quand même tres tourner vers SOI.

Il tient à moi, je suis important(e), ça fait toujours plaisir…

Maintenant, la jalousie est-elle vraiment une preuve d’amour et au fond, qu’est-ce que la jalousie ?

C’est déjà complexe car quand on voit dans les recherches en intelligence émotionnelle, on va beaucoup aux émotions et on parle d’émotion complexe et la jalousie est une émotion complexe.

Qu’est-ce qu’une émotion complexe ? Une émotion complexe est une émotion qui regroupe plusieurs émotions de base.

Les émotions de base c’est un peu comme les couleurs primaires de base; il en existe 3 je pense : le rouge, le bleu,le jaune et quand on mélange par exemple le jaune et le bleu, on obtient du vert et donc vous avez d’autres couleurs secondaires.

Et donc, la jalousie est une émotion secondaire mais complexe, c’est-à-dire qu’il n’y a pas qu’un mélange de deux ou trois couleurs mais c’est un mélange de plusieurs couleurs de base, de plusieurs émotions de base en fait.

 

Alors qu’y a t-il dans la jalousie ?

Dans la jalousie, il y a en fait beaucoup d’émotions lorsque quelqu’un est jaloux(se), il ou elle est peut-être fâché(e), mais il ou elle peut également avoir très peur, se sentir très triste, ressentir du dégoût, plein d’émotions, il ou elle peut avoir un sentiment de perte, différents types d’émotions et ce qui est intéressant c’est de constater d’une manière très lucide, c’est que quand on est jaloux(se), en fait on a peur et on devrait surtout dire : j’ai peur plutôt que de dire je suis jaloux(se), déjà, ce serait beaucoup plus clair et ce serait moins positif car comme mentionné ci-dessus, quand on est jaloux(se) c’est bien, c’est « une preuve d’amour ».

« IL ou elle est jaloux(se), eh ben, tu en as de la chance, elle ou il t’aime donc c’est une chose positive et quand une chose est positive, on ne va pas trop lutter contre. Hors le fait de dire qu’on a peur demande du courage car dire qu’on a peur est un signe, entre guillemets, de faiblesse, un signe d’anxiété, on ne se sent pas à l’aise et pourtant, c’est ça en fait, constatons que quand on est jaloux(se), c’est une peur de perdre l’autre, c’est une peur que l’autre trouve quelqu’un d’autre qui est plus à son goût que nous et donc la jalousie nous renvoie à nous-mêmes, nous renvoie en fait à notre manque de confiance et à notre tension, notre besoin de posséder et notre tension sur le fait qu’on se sent un peu seul(e), qu’on a besoin de ça; on a besoin de lui ou d’elle car si, il ou elle n’est pas là, je ne suis plus rien.

Ca nous renvoie parfois aussi à notre manque d’existence sans la personne, à qui on est vraiment et souvent on va se dire quand il ou elle est là je me sens tellement bien.

Il n’y a pas de mal à dire cela car personnellement quand je suis avec ma copine, je me sens bien c’est comme tout le monde.

Quand on est avec des personnes qui nous élèvent, ça fait toujours du bien mais parfois la jalousie peut être maladive à tel point qu’on va se dire : je ne peux pas le ou la perdre car si je le ou la perds, je ne suis plus rien, « ma vie est foutue ».

Vous voyez, ce sont des extrêmes pareils et quand on creuse dans la jalousie des personnes ça va souvent jusque là.

En tant que thérapeute, je vois des milliers de gens par an et la jalousie est une grande source de souffrance humaine.

On l’a tous ou toutes été et on a constaté qu’il y avait beaucoup de souffrance quand il y a de la jalousie.

Les gens qui sont jaloux souffrent beaucoup, évidemment mais font souffrir beaucoup de gens autour d’eux.

Combien de fois n’avons nous pas souffert de personnes qui nous harcèlent ou qui nous mettent une pression parce qu’ils nous culpabilisent car ils sont jaloux(ses).

 

Comment faire pour sortir de ça ?

La premiere illusion, c’est que plutôt de dire « je suis jaloux(se) », qui est une notion assez complexe et pourrait même être positive, c’est de dire simplement « j’ai peur ».

Partons de là où on est vraiment; ne tombons pas dans les illusions, soyons lucides… Nous avons peur et il est beaucoup plus facile d’aller quelque part en partant du bon endroit, en sachant où on est; si je vous parachute dans la nuit et dans un endroit sans savoir où vous êtes et je vous dis rendez-vous à Paris dans 3 jours, la premiere chose que vous aurez besoin de savoir c’est de savoir où vous êtes pour aller quelque part et donc, il est important de savoir si on veut être plus heureux et ou on en est dans notre vie.

Dire qu’on est jaloux(se) sans trop savoir ce que c’est, on est dans le déni.

Car, oui en fait, je suis jaloux(se) ou les gens autours de vous sont jaloux et bien en fait, ils sont dans la peur, ceci est la première constatation.

Deuxieme constatation, et bien oui, j’ai peur car je l’aime et ce que je voudrais vous dire, c’est qu’on pourrait remettre cette notion d’amour en question car

est-ce vraiment de l’amour quand on veut quelqu’un, qu’on a besoin de lui ou d’elle; est-on vraiment dans l’amour ?

Souvent, d’ailleurs, on va se dire « je l’aime » car cette personne m’apporte quelque chose, m’apporte une sécurité, m’apporte de la tendresse, m’apporte une

certaine forme de valorisation alors si cette personne s’en va et bien, je ne l’aime plus parce qu’il ne m’apporte plus ça et donc on se trouve dans une sorte de marchandage, de commerce.

« je veux bien me donner, je veux bien donner du temps, je veux bien être avec lui MAIS il FAUT qu’il m’apporte ça ».

Vous pourriez me dire que les couples fonctionnent comme ça et oui bien sûr il n’y a pas de mal à faire des échanges mais simplement constatons là ou on en est c’est-à-dire quand on dit « j’aime quelqu’un » souvent, en fait, on aime ce qu’il nous apporte. L’aime-t-on vraiment lui ?

L’amour vraiment le plus pur ce serait sans doute celui que nous avons avec nos enfants; nous aimons nos enfants mais si un jour ils s’en vont, ils trouvent le bonheur ailleurs et qu’ils quittent la maison et on les aime quand même toujours.

Alors, on en arrive à réfléchir, mais c’est quoi l’amour alors et une définition tres simple que j’ai sur l’amour, c’est qu’en fait, l’amour c’est vouloir le bonheur de l’autre.

Ici, j’aime mes enfants et je leur souhaite du bonheur et je le sais car je l’ai anticipé, c’est la vie comme ça et ils vont partir à un moment donné et je vais continuer à les aimer quand ils seront avec quelqu’un d’autre que moi et qu’ils seront ailleurs et donc je me réjouis de leur bonheur.

Ca, c’est un amour qui est détaché, un amour plus pur car c’est un amour qui n’essaye pas de prendre; c’est un amour qui donne et on peut donc dire, en résumé, que l’amour c’est plutôt de donner que de prendre; alors, l’amour est plus dans une forme d’amour avec un détachement et avec un certain recul.

Par exemple, l’amour qu’on a avec les enfants, avec les animaux (plus avec les chats qu’avec les chiens). Un chien, un peu moins.

Pourquoi plus avec les chats ? Car un chien quand il nous voit se réjouit, fait aller sa queue, salive et fait la fête et on se dit : « ah, je l’aime ce chien car je me sens bien avec lui, je sens accueilli » et c’est de nouveau pour SOI.

Par contre un chat est tres indépendant, il va aller ailleurs si il trouve à manger, il va aller voir plusieurs personnes, il va revenir chez nous quand il en aura envie et si on aime vraiment ce chat et on est vraiment dans un amour plus détaché…

On sait que ce chat va ailleurs, qu’il ne vient pas quand on l’appelle et on est content quand il est là et on l’aime vraiment pour ce qu’il est et il n’y a pas d’attente.

Un amour sans attente c’est assez extraordinaire et c’est assez rare, alors évidemment dans un couple ce serait extraordinaire si deux personnes pouvaient avoir cet amour avec un certain détachement, ce serait tout à fait autre chose.

Il n’y aurait pas de jalousie, il y aurait beaucoup d’harmonie et ça pourrait être un objectif vraiment tres intéressant à vivre.

L’objectif que je poursuis avec mon amie est de pouvoir vivre sans tension, sans peur et avec confiance entre l’un et l’autre.

Parce qu’au fond, ce qui est important c’est le bonheur de l’autre et quand on est dans le don et bien évidemment l’autre n’a pas envie de partir.

Il est vrai que quand vous êtes avec quelqu’un qui vous aime profondément, qu’il est tres agreable d’être avec ce type de personne car plus on donne plus on reçoit…

Quand on est dans la jalousie, ce n’est pas du tout ça, je prends, je prends…

je veux bien donner mais il faut d’abord qu’on me donne.

Je donne un petit peu mais il faut apres que je reçoive et c’est normal, il n’y a pas de mal à ça,c’est juste qu’il faut comprendre où on en est.

Et donc, quand on est jaloux(se), on est plus dans la peur de perdre quelque chose.

Analysons un peu d’où vient la jalousie ?

On a vu que c’est une peur.

On a peur de perdre quelque chose et cette peur est tendue par un besoin.

Si on a peur de perdre quelque chose c’est parce qu’on veut quelque chose; on est dans le désir.

Le désir de quoi ?

Le désir, en fait, de vivre une expérience humaine, un état d’être, un état particulier.

 

Quand je suis avec cette personne, je me sens comblé(e)e je me sens connecté(e), je sens de la tendresse, je me sens en sécurité, je me sens en confiance, je me sens exister, tous des sentiments et tous des états en fait tellement importants pour les êtres humains et nous avons tous ces mêmes besoins et l’erreur que nous faisons c’est de penser que quand je suis avec cette personne, j’ai cette sensation et donc, c’est cette personne qui m’apporte ça et qui est ça.

Imaginons quelqu’un a toujours eu une vie sérieuse, qui n’a jamais vraiment rigoler à qui je donne une drogue, une pilule; celle-ci la rend euphorique et commence à rire et se dit « cette pilule m’apporte le rire donc si je ne l’ai pas, je ne ris pas.

C’est aberrant car évidemment tout le monde peut rire, c’est juste qu’il ou elle n’a jamais expérimenté le rire avant ou juste pas eu beaucoup l’occasion et cette petite drogue crée une réaction chimique qui la fait rire et donc ce serait vraiment une illusion de croire qu’elle ne peut rire que parce qu’elle a cette drogue.

On a la même illusion avec des personnes autour de nous.

On dit « je l’aime », quand je suis avec lui ou elle je me sens tellement bien et on fait le faux lien entre l’état que nous recherchons tous et toutes, et qui, en fait, est notre vraie nature, nous pouvons le ressentir.

Comme le rire n’a pas besoin de pilule pour rire; nous n’avons pas besoin de cette personne en particulier pour être bien, pour ressentir cet état de connexion, cet état de confiance, d’exister, etc.. etc…

C’est quelque chose qu’on peut ressentir mais comme on ne nous l’a pas appris à l’école, qu’on ne le sait pas, que nos parents ne nous ont jamais parlé de ça en général, on a l’impression que pour avoir tout ça et c’est fondamental pour nous, on va avoir besoin de quelqu’un et donc j’ai besoin de toi, je ne veux pas te perdre et donc je vais essayé de te posséder et si tu t’en vas je ne vais pas être content et je préfere même que tu sois malheureux (se) avec moi qu’être heureux(se) ailleurs.

On est tres loin de l’amour, ici.

Je préfere que la personne avec qui je suis et qui m’apporte ça, si elle a envie d’aller voir ailleurs et moi pas (aller voir ailleurs dans le sens de connaître une autre expérience pas forcément aller avec quelqu’un d’autre), ça peut être vivre autre chose, passer à autre chose mais je préfere pas car même si je sais que ça va lui faire du bien, je préfere qu’elle soit malheureuse avec moi car quand elle est là je me sens bien, donc c’est tres tourné vers SOI.

Un exemple qui nous montre que c’est vraiment tourné vers SOI.

Je vois souvent des maris ou des femmes qui sont jaloux(ses) de leurs maris ou de leurs femmes, ils sont inquiets, ils sont dans la jalousie et la crainte car, en fait, ils ou elles ont envie de prendre de l’indépendance, fréquenter des amis

 

ou amies, partir en vacance seuls ou seules (ce n’est pas forcément aller avec quelqu’un d’autre); ils ou elles ont une tension et quand on creuse un peu, mais en fait je leur demande : que vous apporte cette relation ?

La réponse est souvent que ça leur apporte une sorte de sécurité.

C’est tres important la sécurité dans la vie et je leur demande ensuite :

« Imaginez que vous gagnez au loto, est ce que cela serait très important, vous gagnez, par exemple, 10.000.000 d’euros, comment vous sentez vous et que faites vous ? Etes vous toujours aussi anxieux par rapport à son comportement ? »

Et bien, très honnêtement souvent les gens me disent, si vraiment, ils s’imaginent gagner au loto et bien que finalement tout ça est sans importance et que ce n’est pas grave qu’ils ou elles aient leur truc.

C’est-à-dire, voilà, moi, je me sens en sécurité et c’est ça qui compte.

Vous voyez qu’en fait, on se trompe souvent et on est en train d’associer le moyen de vivre une expérience avec l’expérience.

Ce qui compte c’est l’expérience qu’on a besoin de vivre, ce sentiment de sécurité, de connexion, d’exister, etc..Et on confond cela avec des moyens comme tout à l’heure dans mon exemple avec la pilule.

Ce n’est pas la pilule en soi qui est importante, c’est ce qu’elle m’apporte, c’est ce que je vis quand je prends cette pilule.

Et donc, en fait, l’illusion, c’est de croire que c’est grâce à cette pilule que je me sens bien. En réalité, c’est une illusion.

J’en arrive donc à la conclusion, tres importante, c’est qu’en fait, ces états de bien-être cités ci-dessus, vouloir exister, vouloir être connecté(e), ressentir de la chaleur, vouloir se sentir un, ressentir une paix intérieure et le calme; ce sont des sensations, des états plutôt pour être plus précis, qui sont intrinseques à l’être humain, nous pouvons les ressentir par d’autres moyens simplement en méditant, en se promenant, en se connectant à la nature.

Nous pouvons ressentir déjà ces états d’être et ne pas avoir besoin de dépendre d’une personne pour cela.

C’est une grande illusion et quand elle tombe, on voit beaucoup plus clair(e) on se sent beaucoup plus libre, beaucoup plus apaisé(e), beaucoup moins dans l’anxiété.

Et là, on commence à ne plus être jaloux(se) : et bien voilà, de tout façon j’ai déjà tout, j’ai déjà l’abondance, je me réjouis du bonheur de l’autre; si l’autre préfere sortir plus que moi, prendre des vacances seul ou seule ou a besoin de vivre des expériences pour lui ou elle même selon ses goûts, je ne suis pas tendu(e) par ça, ce n’est pas une menace pour moi.

Si je considere que c’est une menace pour moi on se trouve en fait dans une forme de misère en fait, une pauvreté affective alors qu’en réalité c’est une illusion, ce n’est pas vrai.

 

Nous sommes riches car en tant qu’êtres humains, la maniere dont nous sommes constitués le cerveau que nous avons, notre organisme, parce que le coeur et le corps sont reliés.

Nous sommes faits pour vivre d’une maniere tres simple, sans avoir besoin de quelqu’un, de tous ces états extraordinaires :

– de connexion

– de richesse

– d’abondance

– de confiance

– d’apaisement

– de sérénité.

Tous ces états, on peut les vivre seul ou seule ou avec des animaux, ou dans la nature ou avec des personnes,bien sûr aussi,mais ces personnes peuvent bouger, circuler, avoir d’autres envies que nous et tout va bien « on ne se sent pas du tout menacé(e).

Je vous invite quand vous êtes jaloux ou si vous connaissez d’autres personnes qui le sont, c’est de vous responsabiliser comme j’essaye de le faire aussi, en fait quand je suis jaloux(se), j’ai peur de perdre quelque chose et donc je cherche à avoir quelque chose.

Qu’est-ce que c’est ?

Et je vais chercher, j’ai peur et j’ai besoin de quelque chose et déjà je me responsabilise et des lors je peux le communiquer à mon compagnon ou ma compagne, qui peut me rassurer ou je peux simplement travailler à l’intérieur de moi, travailler là-dessus et voir apres quoi je cours, qu’est-ce que je veux ressentir vraiment et constater par une série d’exercices que je partagerai dans certains articles, que tout cela est déjà à l’intérieur de nous notamment quand nous pratiquons la méditation de pleine conscience.

J’espere que ces informations vous inspireront et vous ferons réfléchir sur ce qu’est la jalousie.

La jalousie vous a peut être fait remettre en question.

Je propose 4 livres et je vais faire un résumé de ceux-ci, pour l’instant deux ont été publicités « le placebo, c’est vous et la science de l’intention ».

Laissez moi vos commentaires si vous avec vous même été jaloux(se) comme je l’ai été plein de fois dans ma vie et si vous en êtes sorti(e) et si vous avez trouvé une sorte de paix intérieure, vous avez lâcher prise avec le fait de vouloir posséder et surtout si pour arriver à ça si vous avez travailler sur vos peurs.

Maintenant vous n’avez plus peur, vous vous sentez en confiance et vous vivez dans l’abondance.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

 

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Les émotions antidotes

Les émotions antidotes

Connaissez-vous les émotions antidotes ?

Les émotions négatives dites destructrices sont celles qui nous créent du stress, celles qui nous font sentir très, très mal comme la colère, la tristesse, la peur…

Ensuite, nous avons les émotions positives dites antidotes, un peu comme si d’un côté nous avons de la glace et de l’autre la chaleur, ça s’annule.

Les émotions positives favorisent une santé meilleur, une construction du cerveau très différente, un cortex pré-frontal gauche plus développé, un meilleur système immunitaire ainsi que de meilleures humeurs en général. Plus on va développer des émotions antidotes,

moins il y aura de place pour le développement d’émotions destructrices.

Comment faire pour avoir des émotions positives d’une manière régulière et automatique ?

Souvent dans notre mental, nous pouvons orienté celui-ci vers des aspects constructifs de la réalité plutôt que, naturellement, par défaut, vers des aspects négatifs. La plupart d’entre-nous sont négatifs, ce qui était également mon cas 🙂

Je me suis donc entraîné à avoir de plus en plus de pensées positives par jour et ça devient un automatisme régulier.

Comment faire ?

Il suffit d’automatiser les pensées constructives car par défaut nous avons des pensées négatives; nous sommes une histoire, un contexte de vie où nous sommes continuellement en train de faire attention aux dangers potentiels, aux aguets, etc…

C’est un peu comme un jardin de ronces où les mauvaises herbes vont pousser naturellement et donc, comme un jardinier, nous allons devoir les couper.

Il est donc important de comprendre la pensée constructive.

Celle-ci est une attention sélective sur notre environnement. Plutôt que de voir le verre à moitié vide, c’est de le voir à moitié plein. Mais c’est aller beaucoup plus loin que ça….

Il y a plusieurs sortes de pensées constructives :

1) la pensée positive orientée vers les avantages :

J’ai un souci, OK.

Quelles sont les avantages de cette situation ?

Notamment : j’ai de la chance, j’ai quand même cet avantage dans la situation.

2) La pensée pro-active orientée vers les solutions :

Quelles sont les solutions et les stratégies à mettre en place et je réfléchis vraiment là-dessus pour régler ce problème. Il n’est pas toujours intéressant de ruminer sur le pourquoi j’en suis arrivé là. L’important est de savoir ce qu’on peut, maintenant, dans l’instant présent, mettre en place pour aller mieux et savoir ce que l’on désire.

En psychologie, c’est pareil on analyse le problème : c’est la psychanalyse versus les thérapies brèves orientées vers les solutions. Il est bien de mélanger les deux thérapies, par contre, il y a souvent un excès à aller trop dans l’analyse et non dans la ou les solutions.

3) la pensée esthétique orientée vers la beauté autour de nous :

C’est un entraînement qui devient automatique, chaque fois que vous arrivez dans un endroit où une pièce, c’est de voir chaque fois ce qu’il y a de beau : les petits détails : la luminosité, la beauté des choses, etc….; voir aussi dans les personnesce qu’elles portent : les couleurs, le regard, la beauté intérieure, etc….dans un paysage : un beau soleil, un beau ciel bleu, de belles fleurs, des arbres majestueux, etc…. toujours voir ce qu’il y a de beau. Ça devient automatique et cela génère un sentiment de gratitude. C’est comme un artiste qui voit ces petits détails.

4) la pensée humoristique orientée vers le côté comique :

J’ai un problème ou une personne m’agresse toujours voir le côté comique de la situation. (ex : voir ce problème dans une scène avec Louis De Funes).

Si on voit des personnes se plaindre où des personnes agressives , couper le son. On les voit gesticuler, en rire ou arriver à rire de soit, c’est déjà gagné. Ca génère des émotions positives, véritables antidotes aux émotions destructrices.

5) la pensée onirique orientée sur les rêves :

Rêver de projets, de missions de vie qui me touche. Ex : je suis dans un environnement qui ne me plaît pas mais je rêve d’être un jour dans un autre environnement, ..prendre du plaisir à rêver.

Plus je rêve à cette situation, plus je me sens mieux et plus je conditionne les chances d’y arriver. Ça devient une réalité intérieure. La pensée est créatrice de réalités intérieures.

6) la pensée altruiste orientée vers le bien-être des autres :

Plutôt que juger les personnes autour de nous qui ont des pensées négatives, on va se concentrer sur leur bonheur, leur bien-être. C’est aussi avoir de la compassion et aussi leur souhaiter tout le bonheur possible car si ils étaient heureux, ils n’auraient pas ce type de comportement qui peut me porter atteinte ou m’embêter et ils ne seraient pas dans la violence et le chantage.

C’est une pensée qui nous met dans une profonde paix intérieure, on est dans l’amour.

L’amour qui nous libère du mental 🙂

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Comprendre les émotions pour ne plus en être esclaves

Comprendre les émotions pour ne plus en être esclaves

Comprendre les émotions, c’est fondamental car nous en avons souvent.

Le stress qu’est ce que c’est, si ce n’est un paquet d’émotions et si on veut gérer le stress ou gérer les émotions, il faut d’abord comprendre ce que c’est; on ne peut pas gérer quelque chose qu’on ne comprend pas et je remarque que beaucoup de gens quand je suis en formation et que je pose la question : d’où viennent nos émotions et qu’est ce qui déclenchent nos émotions ?

Finalement très peu de gens savent répondre à cette question ou en tout cas vont donner une raison qui n’est pas la bonne.

C’est un peu comme une bombe avec une mèche (le détonateur).

Pourquoi une bombe explose :on peut me dire parce que quelqu’un a allumé le détonateur, c’est une meche, quelqu’un a allumé le détonateur de la bombe, mais une autre raison pour laquelle une bombe va exploser parce qu’effectivement, il y a des produits explosifs dans la bombe et je fais cette distinction car souvent on va confondre le déclencheur et la cause.

La cause de l’explosion n’est pas la même chose que le déclencheur de l’explosion, ça veut dire par exemple, je me promene avec vous dans la rue ou avec quelqu’un d’autre et qu’on se fait insulter de tous les noms et que moi je m’énerve par exemple et que vous restez tres calme ça veut dire qu’il y a une différence entre la cause et le déclencheur parce que sinon on devrait tous les deux s’énerver.

Il y a eu un déclencheur, c’est la personne qui vous insulte, moi je suis énervé donc j’ ai explosé et vous vous êtes resté calme, car peut être qu’à l’intérieur de vous il n’y a pas ces produits qui font que ça explose. Donc, ca veut dire qu’il y a une cause interne et un déclencheur extérieur.

Comprenons que l’émotion ça ne tombe pas du ciel, ça vient de quelque part et le fait de comprendre d’où ça vient, permet d’avoir une stratégie qui beaucoup plus intelligente, plus stratégique justement et plus efficace; parce que si on ne sait sur quel niveau agir et bien on est un peu perdu et donc on fait comme beaucoup de gens, on va prendre des médicaments, des anxiolytiques ou des antidépresseurs par exemple pour gérer les émotions.

Les industries pharmaceutiques gagnent des millions de dollars avec ces émotions qu’on ne sait pas gérer parce qu’on n’a pas appris à l’école et parce qu’on n’a pas vraiment eu le temps de réfléchir mais finalement qu’est ce qui fait que ça me touche autant cette histoire et pourquoi je suis en train de réagir là dessus et d’autres ne réagissent pas.

On va faire petit schéma très simple (voir vidéo) :

1. Evt

2. pensées (positives)

3. grille de perception

4. besoins

Une émotion, donc, c’ est toujours déclenché par quelque chose, ça ne tombe pas du ciel.

Emotion : c’est ce qui nous met en mouvement et l’émotion, elle, vient toujours de l’extérieur et la différence d’un état, par exemple, le bonheur c’est un état, le bonheur n’est pas déclenché par l’extérieur, le bonheur est quelque chose qui est intérieur.

Par exemple, si je reçois un cadeau à Noël, j’ai de la joie, c’est une émotion parce que ce cadeau, je viens de le recevoir; ça ne m’empêche pas d’être heureux même si je ne le reçois pas.

Ca veut dire que la différence entre le bonheur et la joie, c’est que le bonheur reste un état que je le reçoive ou pas ce cadeau, je suis bien et l’émotion de joie va être déclenchée parce qu’il s’est passé quelque chose donc en fait, il y a eu un événement qui a déclenché mon émotion ensuite va donner lieu à des pensées. Des pensées qui peuvent être positives ou négatives, si mon émotion est positive par exemple : un cadeau, je vais dire et bien c’est super c’est vraiment chouette de sa part, j’ai vraiment de la chance, le fait de penser que j’ai de la chance

ça amplifie encore plus mon émotion.

Et en fait, on va voir qu’il y a un petit effet qu’on peut comprendre, c’est que les émotions vont être nourries par notre pensée.

Si par exemple, j’ai une émotion négative, je suis stressé ou j’ai raté quelque chose voilà je peux être inquiet ou fâché par exemple.

Imaginons que je suis stressé pour un examen donc j’ai peur, l’examen est l’événement, j’ai de la peur, ma pensée si je me dis que je ne vais pas y arriver ou ça va être trop difficile, ça augmente mon émotion de peur et puis si je le rate cet examen, l’événement c’est que j’ai raté l’examen, l’émotion c’est la tristesse et si, je me dis en plus je suis vraiment nul, je n’y arriverai jamais, ça ne sert à rien de recommencer, mais ça va augmenter mon émotion de tristesse, je vais me sentir encore plus nulle.

Donc, on voit en fait que la pensée comme de l’huile sur le feu, va augmenter le feu des émotions.

Donc évidemment, on voit déjà une stratégie possible, c’est d’arrêter la pensée donc en fait il y a donc ici deux raisons pour lesquelles on a une émotion :

– la premiere raison, c’est qu’il y a un événement

– la deuxieme raison, c’est que nous pensons et la pensée vient toujours apres l’émotion.

L’émotion ça se décclenche qu’au 12 millième de seconde donc ça va très vite, essayer de faire un mouvement au 12 millième de seconde, ça va plus vite qu’une pensée.

La pensée vient apres et vient nourrir l’émotion; si je ne pense pas évidemment si j’arrête de jeter de l’huile sur le feu, le feu va doucement s’arrêter.

On peut mettre de l’huile sur le feu ça le nourrit mais le feu si on regarde bien il est nourri par une sorte de canalisation de gaz qui va le nourrir et qu’est ce que ce tuyau de gaz :

La premiere chose, remarquons c’est tres important, c’est que cet événement, il est toujours en soi neutre, il n’a pas de sens si ce n’est que moi, je vais lui donner un sens donc je fais une grille qu’on va appeler la grille de perception.

La grille de perception, c’est ce qui permet en fait de dire si cet événement est agréable ou désagreable.

Il y a même des gens qui ont une grille de perception completement incroyable; ça vient de leur passé, ça vient de tout ce qui est conditionné, de leurs valeurs ou de leur culture.

Par exemple, si je dis à quelqu’un « bravo, tu es intelligent » et bien il y en a qui ont une telle grille de perception qu’ils vont se dire «mais, il se fout de ma gueule ».

En fait, parce qu’ils n’ont pas l’habitude de recevoir des compliments et quand on leur en dit ça, c’est une provocation peut être.

Donc, dans la grille de perception, un compliment peut être quelque chose de négatif et il va avoir une émotion de colère et ensuite des pensées ben « il se fout de ma gueule »

On peut réussir quelque chose et avoir une grille de perception qui est nourrie par le conditionnement de nos parents qui nous disent qu’on doit être parfait.

J’ai un 8/10 à un examen, c’est l’événement; la grille de perception c’est « ce n’est pas assez bon, tu aurais dû avoir un 10/10 », c’est un peu « je dois être le meilleur, avoir le maximum » donc mon émotion malgré que j’ai un 8/10 alors que d’autres vont être contents; moi, à cause de ma grille de perception, je vais avoir une émotion de tristesse et de colere contre moi et je vais me dire « je ne suis même pas capable d’avoir 10/10 alors que je connaissais les réponses par exemple « je n’ai pas assez étudié ».

La 3eme raison pour laquelle une émotion arrive, c’est qu’il y a une grille de perception mais ça ne suffit pas. Il y a une 4eme cause aussi mais c’est vraiment une cause dans ce cas-ci, c’est que les émotions, un peu comme cette analogie avec ce tuyau de gaz qui vient nourrir l’émotion; il y a quelque chose en dessous qui vient nourrir l’émotion et c’est la 4eme raison pour laquelle nous avons des émotions, 4eme cause si on veut.

C’est à dire qu’en fait cette émotion, elle existe seulement parce que je cours apres quelque chose et je cours en fait apres des choses qui sont universelles pour l’être humain.

L’être humain a naturellement des émotions quand quoi : quand ses besoins ne sont pas comblés.

Donc, en fait, ici, il y a des attentes et des besoins, par exemple :

– j’ai besoin d’être fier de moi

– de pouvoir m’aimer

– de pouvoir me regarder dans la glace

– de pouvoir avoir un regard positif sur moi.

C’est un besoin universel, j’ai un examen et j’ai appris que je devais être parfait, mon émotion c’est la colère mais en fait cette émotion, c’est aussi parce que mon besoin d’estime n’est pas comblé.

Si j’avais un besoin d’estime tout à fait comblé, déjà mon émotion serait moins forte en fait, nous avons plein de besoins comme ça.

J’ai fait des articles là dessus ainsi que des vidéos, nous avons 8 besoins fondamentaux, pour être heureux et rapidement, on a un besoin de sens par exemple, on a besoin de sécurité, on a un besoin relationnel, on a un besoin de liberté, d’autonomie, on a un besoin de sécurité, on a des besoins physiologiques, bien sûr on a des besoins d’harmonie et on a quand même comme

ça pas mal de besoins et ces besoins si ils ne sont pas comblés vont automatiquement gérer des émotions.

Si vous voulez travailler sur l’émotion, ne pas être esclave de vos émotions parce que si on ne s’occupe pas de nos émotions, nos émotions s’occupent de nous, et bien, il est important de s’occuper de nos émotions donc de ne pas être esclaves, ne pas être comme des chiens de package, de réagir simplement et de comprendre d’où ça vient et, ça vient de 4 possibilités, l’événement, alors qu’est qu’on peut faire ? Est-ce qu’on peut le changer, souvent on ne peut pas le changer mais on peut sélectionner l’environnement qu’on fréquente.

Si par exemple, vous êtes toujours mal, vous avez toujours des émotions parce que souvent vous êtes avec des personnes qui sont agressives, qui crient fort ou qui n’arrêtent pas de vous rabaisser et bien, c’est sûr que cet événement là, ce serait bien de pouvoir y échapper si on peut; et, on a des jambes pour courir, pour partir, donc si on peut sortir et quitter des situations ou des personnes qui sont toxiques pour nous, c’est toujours l’idéal ! Souvent, on ne peut pas le faire tout de suite donc on va être assez limité avec ça.

Donc l’événement, c’est quelque chose sur lequel on n’a pas 100 % d’impact avec ça même si on a toujours l’impact de partir, même si on ne l’a pas toujours tout de suite.

2eme chose : est-ce qu’on peut changer la grille de perception, ça c’est quelque chose qu’on peut changer, on appelle ça le lâcher prise par rapport à ses valeurs à ce qu’on appelle ses mots d’ordre en psychologie.

On se met de la pression souvent, par exemple, si quelqu’un crache par terre, si je suis en Chine, je vais trouver ça normal, je ne vais pas avoir d’émotion et si je vois quelqu’un qui crache par terre ici dans la rue, je vais être choqué, je vais peut être avoir de la colère en disant « ça ne se fait pas » « ce n’est pas normal » en fait mon émotion va dépendre beaucoup de ma perception. C’est comme la mort, la mort dans certaines cultures c’est considéré comme un accès à un monde meilleur donc l’émotion pourrait même être positive alors que si quelqu’un meure, dans notre culture à nous, ça va être terrible.

Donc en fait, tout dépend vraiment comment on voit les choses, le point de vue qu’on a sur les choses et ça, c’est quelque chose sur lequel on peut vraiment travailler. C’est pour ça que j’aime bien travailler sur ce changement de point de vue, changer les croyances, changer nos valeurs, adopter des croyances qui sont beaucoup plus ouvertes et moins limitantes.

Alors ensuite, la 3eme raison pour laquelle les émotions arrivent, c’est les pensées.

Les pensées se nourrissent des émotions et plus j’ai des émotions plus je pense et souvent ..

je parle bien sûr des émotions négatives mais ça marche en positif, bien sûr, les émotions négatives, c’est surtout celles là qu’on veut gérer.

Si on veut gérer les émotions négatives et bien il faudra gérer nos pensées c’est à dire que nos pensées comme elles nourrissent comme de l’huile sur le feu nos émotions, c’est important de pouvoir avoir une certaine maîtrise de notre mental et essayer de penser positivement, oui, si on y arrive.

C’est tres difficile quand on est dans les émotions alors ce qu’on peut au moins faire c’est s’abstenir de penser et donc ce sont là tous les outils de pleine conscience c’est à dire je stoppe mon mental et je me concentre sur le présent.

Dans le présent, il n’y a pas d’émotion. Dans le présent, il y a juste un état, c’est l’état de bonheur.

Donc je peux travailler sur les pensées et je peux travailler sur la grille de perception, je peux travailler un peu sur l’événement mais alors qu’est ce que je peux faire aussi, je peux travailler sur apres quoi je cours, mes besoins, mes attentes et ce qui est intéressant avec ces besoins, c’est qu’il n’y a pas besoin d’être riche, il n’y a besoin d’avoir beaucoup d’argent et personnes pour remplir ces besoins.

Ce sont des besoins assez simples qu’on peut même si on est pauvre, même si on est limité, on peut quand même les combler ces besoins mais encore faut-il les connaître donc je vous renvoie à cet article que j’ai écris là dessus, combler ses besoins c’est essentiel, c’est vrai que si on n’a pas de plaisir par exemple, le besoin de plaisir est fondamental; si je n’ai pas eu de plaisir pendant un mois, je n’arrête pas de travailler et en plus quelqu’un me fait une remarque que d’habitude, je pourrais prendre positivement, mais là c’est moyen !

Car mon besoin est tellement peu comblé que même si j’ai une ouverture d’esprit, cet événement là je vais mal le prendre, je vais avoir une émotion parce qu’en fait je suis frusté en terme de plaisir dans ce cas-ci.

Dans mon exemple et je vais commencer à penser « mais il n’a pas à me parler comme ça, ce n’est pas normal » et plus j’y pense, plus ça m’énerve, donc je suis dans un cercle vicieux, ce qui ne m’aide pas à combler mon besoin de plaisir, vous vous en rendez compte donc, en fait, on peut

être dans un cercle vicieux parce qu’on ne connaît pas, on ne comprend pas ce qui se passe en nous et donc, l’idée ici c’est de vous expliquer qu’en fait, on a beaucoup plus de pouvoir qu’on ne croit et mon objectif, c’est vraiment de rendre du pouvoir aux personnes et ici d’un point de vue psychologique, c’est de se rendre compte qu’on n’est pas dépendant de l’environnement comme des robots qu’on agite !

Ce n’est pas parce que quelqu’un nous insulte ou qu’il se passe des choses que, je n’ai aucun contrôle; j’ai un contrôle sur moi à l’intérieur, j’ai un contrôle sur ma façon de voir les choses, j’ai un contrôle sur ma façon de penser par après et j’ai un contrôle sur la façon dont je vais combler mes besoins, je vais apprendre à me connaître, savoir ce que j’ai besoin pour être bien et, on a des tas de besoins, comme besoin d’harmonie par exemple, le besoin de stimulation, le besoin de sens et tant que ces besoins ne sont pas comblés, je suis condamné à répéter des émotions négatives donc, bonne nouvelle c’est quand même qu’on a quand même pas mal d’actions possibles et donc je vous invite à réfléchir et à chaque vous posez la question : « chaque fois que j’ai une émotion, après quoi je cours ? – comment je vois la chose pour que ça me touche à ce point là ? « et qu’elles sont « les pensées que j’ai qui entretiennent cette émotion.

 

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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