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Le premier acte d’amour !

Le premier acte d’amour !

Parlons un peu d’amour.. !

Pour pouvoir en donner et être heureux, nous devons commencer par nous-mêmes…

Aime ton prochain comme toi même est une phrase importante aussi dans sa deuxième partie..

Mais comment s’aimer ? Que pouvons-nous faire ?

Découvrez le premier acte d’amour ! C’est étonnamment simple ..!

N’hésitez pas à partager vos commentaires ou questions en bas de la vidéo dans la zone des commentaires 😉

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Quelle attitude adopter quand tout va mal ?

Quelle attitude adopter quand tout va mal ?

Que faire quand rien ne va plus et que tout ce que l’on connait ne fonctionne plus ?

Quand ni la pensée positive ni la gestion de nos émotions fonctionnent..

Que pouvons-nous faire alors ?

Que font les grands maîtres spirituels dans ce cas ?

 

Il arrive parfois, malgré les outils que nous avons acquis pour gérer nos émotions, malgré notre pratique de la méditation, ou des pensées positives, que nous nous sentions dépassés par nos problèmes, que nous n’arrivions plus à faire face, car ça nous semble trop difficile.

Quand rien ne va plus, une technique efficace, enseignée par les grands maîtres spirituels est de faire du surf…

Surfer sur les vagues de l’existence, parfois très mouvementées, sans lutter contre elles. Au contraire, en conscience, dans le mouvement descendant de la vague, reconnaître qu’on se sent en manque d’énergie, qu’on se sent triste par exemple, que les évènements ne nous sont pas favorables, et accepter sachant que ça passera. Etre conscient aussi dans le mouvement ascendant que l’énergie revient, la vie nous réussit à nouveau et s’en réjouir.

Surfer en suivant le mouvement de la vie, avec l’acceptation de la nature des choses, sans ruminer, juger, lutter, qui nourrissent et entretiennent le malheur.

Lâcher le concept que le bonheur est un état dans lequel tout est parfait, lisse, sans problèmes.

Le bonheur est une attitude intérieure d’acceptation face aux évènements tant agréables que désagréables de la vie.

Et le bonheur est imparfait car la perfection n’existe pas.

N.B : A lire à ce propos « Après l’extase, la lessive » de Jack Kornfield

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Une interview de l’homme qui a amené le concept de Pleine Conscience

Une interview de l’homme qui a amené le concept de Pleine Conscience

Voici une interview de l’homme qui a amené le concept de Pleine Conscience dans notre culture occidentale, Jon Kabat-Zin.

Il aime à dire que nous ne sommes pas seulement nos pensées.  Mais qui est il vraiment  ?

Cette interview du magazine Psychologies que je reproduis ici dans son intégralité permet de retracer son parcours et comment il en été amené à rendre cette pratique si connue aujourd’hui.

Voici l’interview que vous pouvez aussi retrouver sur le site du célèbre magazine (je me suis permis de mettre en gras certaines de ses réponses que je trouve intéressantes) :

 

 

Formé au célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT), le biologiste américain Jon Kabat-Zinn a été le premier à proposer, dès 1979, la méditation comme remède. À l’occasion de la sortie de son dernier livre, nous avons rencontré en exclusivité l’un des pères fondateurs de la médecine corps-esprit.

Sylvain Michelet, psychologies magazine

Psychologies : Comment vous est venue l’idée d’adapter des pratiques méditatives bouddhistes à la réduction du stress ?

Jon Kabat-Zinn : Je suppose qu’à l’origine, on trouverait chez moi le désir inconscient de réconcilier mes parents. Mon père était un biologiste renommé, ma mère une artiste prolifique mais inconnue. Très tôt, ces deux façons radicalement différentes d’appréhender le monde m’ont semblé chacune incomplète et – comme c’était souvent le cas pour mes parents – incapables de communiquer entre elles. Cela m’a conduit à m’interroger sur la nature de la conscience : avant d’être imprégnés par l’une ou l’autre de nos façons de concevoir le monde, comment « savons-nous » ? Comment « prenons-nous conscience » de ce qui est ?

Mon intérêt pour la science est parti de là. Étudiant, j’ai commencé à pratiquer la méditation, le zen, le yoga, les arts martiaux… Le désir de relier ces pratiques avec le métier de scientifique est devenu de plus en plus fort. Quand j’ai obtenu mon doctorat en biologie moléculaire, j’ai décidé de consacrer ma vie à ce projet : adapter la méditation bouddhiste, en lui ôtant son aspect religieux, pour l’intégrer à un programme de soins scientifiquement contrôlable et philosophiquement acceptable par tous.

Avez-vous rencontré des difficultés pour créer votre clinique ?

J’étais titulaire d’un doctorat, obtenu au célèbre Massachusetts Institute of Technology auprès d’un prix Nobel, et je travaillais dans le monde médical. Face à de telles références, les autorités se sont dit que je devais savoir ce que je faisais. Devant le succès, elles m’ont rapidement soutenu. Ainsi est née la MBSR, un programme de réduction du stress en huit semaines, comprenant une séance en groupe hebdomadaire et une heure par jour de pratique à domicile, à l’aide de cassettes audio. Peu à peu, les applications ont été étendues à l’anxiété, aux phobies, à l’addiction, à la dépression…

Quel type de méditation employez-vous dans ces programmes ?

Nous utilisons diverses pratiques méditatives – certaines sous forme d’exercices précis, d’autres plus informelles –, toutes basées sur le développement de la « pleine conscience », ou mindfulness. Cette forme d’attention est considérée comme le cœur de la méditation bouddhiste. Ma définition la plus rapide en est : la conscience qui émerge quand on porte intentionnellement son attention sur le moment présent sans juger – ni lui, ni soi. C’est une attitude qui prédispose à la paix de l’esprit et du cœur, à la compassion, à l’amour. Nous l’enseignons d’une façon qui, nous l’espérons, respecte l’esprit de la voie bouddhiste, le dharma, mais dans un langage universel et laïc.

Les exercices que je propose comportent notamment le body scan (couché, on se concentre sur ses sensations dans chaque partie du corps) ; la méditation assise, où l’attention se porte sur différents objets (respiration, sons, pensées, images mentales) ; ou encore l’entraînement à une attention sans objet ni effort, appelée « attention sans choix » par le philosophe indien Jiddu Krishnamurti. On dit aussi : « présence ouverte ». Nous enseignons également la marche consciente, le yoga conscient, et même le fait de manger en conscience. Quant aux pratiques informelles, elles consistent à appliquer, moment après moment, cet état d’esprit ouvert et sans jugement à diverses activités quotidiennes : s’occuper des enfants, des courses, de la cuisine ou du ménage, faire de l’exercice, être en famille… sans se laisser distraire par son discours intérieur, mais en restant attentif à ce que l’on fait et à ce qui vient (sensations et expériences).

Finalement, la vie elle-même devient une pratique de méditation, car le défi est de ne pas perdre le seul moment où nous sommes réellement vivants, c’est-à-dire le présent, l’ici et maintenant.

Quelles maladies la méditation guérit-elle ?

La liste des maladies où elle s’est montrée utile ne cesse de s’allonger. Mais cela dépend de ce que l’on entend par guérir. Est-ce restaurer l’organisme pour qu’il soit comme avant la maladie ou l’accident (to cure en anglais) ? Ou bien est-ce accepter et assumer la situation
telle qu’elle est, avec ses maux, mais dans le plus grand confort possible (to heal) ? Dans le premier sens, guérir n’est pas toujours faisable, même avec le meilleur traitement de la médecine actuelle. Mais dans le second, guérir est possible tant que nous sommes en vie. C’est l’une des choses que les patients apprennent – mieux, dont ils font l’expérience – en pratiquant la MBSR ou d’autres méthodes basées sur la pleine conscience, à usage médical ou psychologique.

Pour nous, il s’agit d’une « médecine participative » : elle conduit le patient à s’engager personnellement vers de plus hauts niveaux de bien-être et de santé en optimisant ses propres capacités autorégulatrices. Le travail de méditation est un complément précieux à la « guérison » qu’apporte – ou pas – le traitement médical ou chirurgical.

Au fond, vous proposez une nouvelle approche de la maladie et du malade.

Oui, il s’agit de placer la notion de soin au cœur de la thérapie, en accord avec les principes d’Hippocrate. Ces principes ont fondé la médecine moderne, mais ils sont aujourd’hui négligés, parce que les médecins sont contraints de traiter le maximum de patients en un minimum de temps. L’entraînement à la pleine conscience peut d’ailleurs les aider eux aussi, comme en témoigne le succès de nos programmes pour les professionnels de santé.

En avez-vous personnellement bénéficié ?

Nul ne peut animer un programme basé sur la pleine conscience s’il ne médite pas lui-même. Personnellement, la méditation a transformé ma vie. Je me demande si je serais encore vivant si je n’avais pas commencé à pratiquer à l’âge de 22 ans. Cela a réconcilié tous les aspects de mon existence et de ma personnalité, tout en répondant à la question : « Que vais-je pouvoir apporter au monde ? » Je ne connais rien de mieux que la méditation pour apprendre à être présent dans sa vie et dans ses relations, aussi difficile que cela puisse parfois être. J’aime dire que la pleine conscience est simple, mais pas facile ; c’est un dur travail, mais à quoi d’autre sommes-nous destinés ? Ne pas s’y employer, ce serait rater tout ce qu’il y a de meilleur, de plus profond et joyeux dans nos vies, parce que nous sommes « perdus » dans notre mental, à vouloir être mieux, ailleurs, sans réaliser la richesse du moment présent.

C’est donc une façon de vivre et une pratique préventive plutôt qu’une thérapie…

Mais non, je vous l’ai dit, les effets curatifs sont amplement prouvés – simplement, ce n’est pas un médicament ou une intervention classique. Évidemment, la méditation a aussi un effet préventif : en prenant du temps pour écouter vos sensations, vous augmentez vos chances d’être averti si quelque chose cloche ! En outre, méditer renforce le système immunitaire et la capacité à assumer le présent.

Or, plus votre santé physique et mentale est robuste, mieux vous résistez au stress et aux processus maladifs, et plus vite vous vous rétablissez quand vous tombez malade. Je parle d’une optimisation de la santé à travers la vie entière. Les objectifs changent donc à mesure que nous vieillissons…

N’y a-t-il pas de contre-indications ?

Je répondrais volontiers que non, même si mes collègues de la MBCT déconseillent la méditation en cas de phase dépressive aiguë, estimant qu’elle risque d’aggraver la rumination d’idées noires, qui en est le moteur. À mon avis, le problème principal est la motivation. Si elle est faible, difficile de pratiquer la pleine conscience : cela demande un changement immédiat de mode de vie, puisqu’il faut s’accorder du temps à la fois pour les exercices formels de méditation et pour l’entraînement à la présence consciente dans l’activité quotidienne.

Puisque ça marche, pourquoi la méditation n’est-elle pas utilisée à l’hôpital ou en clinique ?

Mais elle l’est ! Plus de deux cent cinquante hôpitaux et cliniques dans le monde proposent des programmes de MBSR ou de MBCT, et le chiffre augmente chaque année. J’ai le sentiment que la culture médicale française résiste quelque peu, alors que dans d’autres pays comparables, ces méthodes sont en pleine expansion et ont été acceptées par la médecine depuis des années, et plus récemment par la psychologie. Je suis moi-même professeur émérite de médecine à l’université du Massachusetts, et dès que nos résultats sont apparus, j’ai bénéficié, aux États-Unis, du soutien entier des responsables des services de médecine et de chirurgie, comme des autorités médicales ou universitaires. Des facultés de médecine d’universités aussi prestigieuses que Stanford, Duke ou Harvard enseignent la MBSR. Les programmes sont remboursés par l’une des principales compagnies d’assurance-maladie en Amérique (Kaiser Permanente).

 

 

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L’attitude anticonformiste qui pourrait bien changer votre vie !

L’attitude anticonformiste qui pourrait bien changer votre vie !

 

Note : Cet article est le premier de la catégorie « Je vous lance un défi ». Vous en recevrez un toutes les 3, 4 semaines pour vous inciter à passer à l’action et vivre quelque chose de différent.

Vous ne trouvez pas que l’on se prend un peu trop au sérieux ?

Moi si !

Ça vous est déjà arrivé d’être surpris en photo ou par une amie en rue que vous n’aviez pas vu et qui vous dit « wow tu étais sérieux ! ». Si on est pris en photo sans qu’on le sache notre visage a l’air parfois grave … moi ça m’est souvent arrivé !

Et puis, si on regarde les personnes autour de nous vaquer à leur occupations, n’ont-ils pas l’air sérieux, et même plus arborant une mine grave et triste ? C’est sans doute aussi l’image que l’on renvoie aux autres !

Je nomme cela « le dictat du morne ».

Il existe un point commun désastreux à quasi toutes les cultures humaines : celui qui consiste à valoriser une attitude de sérieux excessif, une attitude rigide et pessimiste, voire même méfiante et fermée.

Ce dictat se retrouve quasiment dans toutes les cultures et nous en avons tous été imprégnés jusqu’à la moelle de nos os.

Des extraterrestres observant l’espèce humaine observeraient souvent des visages aux traits tirés, des faciès fermés et peu accueillants, des postures rigides, en bref des êtres aux aguets en permanence, stressés.

Normal leur vision du monde est le plus souvent empreinte de méfiance, de peur, de désespoir parfois et de désillusion souvent.

Cette perception extraterrestre doit être un peu près celle des petits enfants qui observent les adultes et leur drôle de monde. Ces petits enfants qui sourient naturellement très souvent, qui portent des regards émerveillés sur leur environnement et qui sont souvent refroidis par le sérieux des adultes.

Ils vont malheureusement être contaminés par les expressions non verbales mornes et sérieuses des adultes et les reproduirent, comme ils le font pour tout à cette période. Ils vont perdre leur innocence et leur capacité d’émerveillement naturelle au profit d’une attitude figée, adulte en fait.

Nous l’avons oublié, nous étions tous des anges.

Mais même avec notre sourire d’ange que nous offrions à tous, avec nos yeux pétillants de malice, nos fous rire pour un rien, nous n’avons pu résister à la terrible mornitude des adultes, nous avons été contaminés. Certains plus, certains moins.

Nous avons cessé de sourire et de rire pour rien, nous avons arrêté de crier et de sauter de joie, nous avons refreiné l’expression de nos enthousiasmes pour ne pas paraître ridicule et nous avons appris à mettre ce masque de fer de l’adulte soucieux et responsable « qui n’a pas le temps de s’amuser ».

Nous avons vite compris que pour être accepté, être respecté dans ce monde nous devions adopter ce air contrit  légèrement constipé :-), cette posture rigide sous peine d’être exclu.

Nous avons retenu que nous pouvons quand même donner quand c’est nécessaire un sourire poli mais pas trop enthousiaste car les vrais sourires sont pour la famille et les amis, et quelquefois pour des inconnus lors des périodes de Noël.

Sourire aux inconnus reste quand même dangereux avons-nous appris très tôt en observant les adultes, en effet les destinataires de notre sourire risque de penser que nous nous moquons d’eux ou que nous avons des idées derrière la tête. Et puis un sourire à un inconnu et on risque de devoir se coltiner un pot de colle qui tout content d’avoir trouvé un peu de bienveillance va se confier à nous pendant des heures 😉 !

La plupart des cultures humaines transmettent ainsi aux nouvelles générations des modèles d’une tristesse accablante, pétris de rigidité où l’enthousiasme fait cruellement défaut.

Les êtres les plus sages ne se prennent pas au sérieux

oui!  Ils rient en permanence tel le dalai lama qui malgré le fait que son peuple et sa culture est assassinée dans la quasi indifférence générale ne rate néanmoins pas une seule occasion pour rire aux éclats.

Et si vous vous dites que c’est sans doute son manque de sérieux qui fait qu’il n’‘est pas efficace dans la lutte pour son peuple c’est que vous êtes fortement contaminé par la mornitude ambiante. En effet c’est tout le contraire qui se produit.

C’est justement sa bonne humeur constante et ses rires qui ont contribué le plus à son succès et attiré de nombreux occidentaux vers le bouddhisme. De plus sa popularité a été une des clefs pour son acceptation et sa prise en compte dans le monde politique ou il bénéficie d’un capital sympathie qui lui permet ainsi de faire passer son message.

Si vous voulez suivre les traces d’un sage, grandir au contact d’un guide spirituel et si vous voulez être sûr qu’il en est un, la vérification est simple : rit-t-il souvent ? si ce n’est pas le cas, fuyez au plus vite vous risquez de perdre la raison.

Le palais de la folie est parsemé de personnes essayant d’être sages. Et le palais de la sagesse est empli d’individus ressemblant à des fous.

Heureusement l’on peut voir apparaître ici et là des rares anticonformistes osant briser ce dictat du morne pour le plus grand bien et la plus grande joie des foules. Ce sont de doux rêveurs, des naïfs, des optimistes qui n’ont pas digéré cette obligation de tirer la tête pour paraître conforme et digne de respect.

  • Mozart avec son rire excentrique et sa légèreté n’en était pas moins un redoutable travailleur qui a forcé l’admiration de tous.
  • Roberto Begnini faisant le fou sur les plateaux de télévision comme dans la vie n’en est pas moins capable de traiter d’un sujet éminemment sérieux et tragique et de nous marquer à jamais avec son film « La vie est belle ».

Ce ne sont que deux exemples parmi les milliers de personnes qui ont enrichi l’humanité en osant défier le dictat du sérieux, du morne et du triste obligatoire.

Et si nous décidions de faire partie de ces gens et dès la fin de cet article, ou demain, de sourire sans raisons ?

Sachez qu’une étude dans le cadre de la psychologie positive portant sur des photos de différents groupes de personnes a permis de déceler ceux qui sourient vraiment, ceux qui affichent un sourire de circonstance et ceux qui ne sourient pas.
Ces personnes sont ensuite interrogées plus tard dans leur vie. Il s’avère que les personnes qui sourient vraiment sont plus heureuses, ont de meilleures relations sociales.

Une autre étude très connue a permis de valider l’hypothèse de rétroaction faciale : On doit cette expérience, datant de 1988 aux chercheurs Stack, Martin et stepper.

Les auteurs proposent à leurs Sujets de visionner un dessin animé. Les sujets sont divisés en deux groupes. La moitié des sujets devaient visionner le film avec un crayon entre les dents (ce qui fait appel à des muscles du sourire) tandis que l’autre moitié, le tenait entre les lèvres (ce qui active des muscles incompatibles avec le sourire).

Les chercheurs observent que les sujets du premier groupe jugent le dessin animé plus drôle que les sujets du second groupe !

Il importe donc pour être heureux de sourire souvent !

N’attendez pas d’être heureux pour sourire, souriez pour être heureux !

Je vous lance un défi pour les prochaines 24h !

Je vous invite à décider de sourire sans raison, de sourire pour rien au maximum pendant les prochaines 24h !

Offrez votre sourire au maximum de monde et même si vous êtes seul, quand vous y pensez, souriez !

Vous me direz ensuite dans les commentaires ce que ça vous a fait !

Sourire est l’expression faciale qui prend le moins d’énergie car le sourire utilise moins de muscles faciaux. Vous allez donc en plus de vous sentir mieux vous reposer 😉 !

Ecrivez maintenant dans les commentaires en bas si vous êtes prêts à relever ce défi et si vous aussi  avez été malgré vous contaminé(e)s !

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