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Débarassez-vous absolument de çà !

Débarassez-vous absolument de çà !

Transcription de la vidéo :

Voyons ensemble l’importance de se débarrasser de tout un tas d’obstacles, de polluants qui nous empêchent de vivre pleinement une vie la moins stressante possible, une vie lumineuse et quand je parle de se débarrasser, quand je parle de polluants qui nous empêchent de goûter au bonheur authentique, je parle vous vous en doutez si vous suivez mes vidéos depuis un certain temps, je parle du passé et c’est bizarre parce que le passé n’existe plus et pourtant il est en nous, il est dans notre réalité intérieure.

Ca veut dire que le passé n’existe plus car le passé n’existe pas ni le futur, il n’y a a que le présent qui existe, on le sait tous, sauf que le passé il est enregistré en moi, il a été enregistré sous forme de film et il est en moi et comme disait Freud, il y a très longtemps, je pense que c’était  lui qui disait ça ou d’autres psychanalystes, il disait que nous sommes des êtres de représentation.

En fait, nous avons en nous plein de représentations par rapport au futur, au passé et nous sommes des êtres d’imaginaire et nous sommes remplis d’imaginaire, d’imagination et nous sommes plus remplis d’imaginaire que de réalité c’est-à-dire qu’en fait  dans notre réalité quotidienne, nous réagissons plus à notre réalité intérieure qu’à notre réalité extérieure.

Je parle souvent de ces deux réalités et la réalité extérieure telle qu’elle est vraiment et nous la voyons à travers un filtre, c’est le filtre de notre passé et dans un livre sur le bonheur que j’avais écrit au début, j’avais demandé à un dessinateur de dessiner pour moi des représentations de certains concepts, il y avait le concept d’une personne qui veut être heureuse et qui n’y arrive pas et qui a difficile et qui se plaint et qui apporte en fait sous lui un énorme sac à dos, un énorme sac, énorme, tellement grand que ça lui bouche même la vue et ce sac en fait c’est son passé et on est un peu parfois comme des prisonniers et on traîne notre passé comme un boulet, on traîne ce sac énorme, c’est très inconfortable et il est tellement lourd ce sac qu’il va même jusque devant nous et il nous empêche de voir la réalité telle qu’elle est.

En fait, on voit souvent notre réalité à travers le filtre de notre passé comme on sait tous si on a souvent vécu de la violence avec un homme ou avec une femme ou on a eu des soucis ou des accidents et bien on aura tendance à voir des événements qui ressemblent à peu près à ça, par exemple la route, vous voyez la route vous avez un accident de voiture et bien chaque fois que vous voyez la route, vous voyez la route avec ce filtre de l’accident ce qui vous empêche de voir les choses telles qu’elles sont, vous pouvez voir aussi les hommes avec le filtre du passé où vous avez peut-être été abusée ou il y a eu des attouchements ou de la violence et on peut voir tout le couple, le futur, on peut s’imaginer en train de réussir quelque chose, on peut s’autoriser à rêver mais on n’osera pas aller trop loin et on va être limité souvent par ce filtre du passé qui nous ramène à des expériences vécues ou des choses qu’on nous a dites sur nous-mêmes, des choses que nous avons imaginées et en fait oui nous sommes des êtres de représentation, c’est à la fois magnifique parce que notre imaginaire peut nous permettre de créer des choses magnifiques en fait mais notre imaginaire peut surtout nous limiter. 

Prenons le cas d’une phobie, vous avez quelqu’un qui va voir une araignée et cette araignée pour tout un chacun va être toute petite en général, elles sont petites surtout en Europe, mais pour cette personne qui est phobique des araignées, ce n’est pas une araignée qu’elle voit, enfin ce n’est pas une petite araignée qu’elle voit, elle voit une énorme araignée, elle a le filtre de son passé pour on ne sait quelle raison et on peut le voir mais à la limite ce n’est pas important mais peut-être qu’elle a eu une peur il y a très longtemps quand elle était jeune et elle ce qu’elle voit c’est une énorme araignée qui fait peut-être trois mètres de haut,  qui a des yeux rouges, qui bave, qui a des dents, c’est complètement imaginaire et vous voyez qu’elle est en train de se faire un film.

Et donc, ce n’est pas la petite araignée qu’elle voit, elle, c’est autre chose elle vit dans sa réalité intérieure. ..

C’est un exemple pour montrer qu’en fait on est plus influencé par notre réalité intérieure que par ce qui se passe à l’extérieur de nous mais ça c’est valable pour cet exemple là mais c’est valable pour tout, dans les relations humaines, dans les rêves qu’on a, on est limité par notre réalité intérieure, par nos représentations internes qui sont souvent assez négatives, assez limitées, assez remplies d’émotions souvent de peur ou de tristesse et nous sommes fortement limité par ça.

Alors, c’est un peu comme si j’avais un vieux sac, j’avais pris cet exemple ou imaginez des vieux vêtements, j’ai des vêtements humides sur moi, j’ai des vêtements qui sont gris, qui sont sales et je peux vivre avec, oui, c’est vrai, je peux vivre comme ça, je peux vivre avec des vieux vêtements mais avouez que ce n’est pas très confortable mais si autour de moi, je vois plein de gens qui vivent comme moi et bien je me dis que c’est peut-être normal et c’est comme ça la vie et puis je m’en accommode alors qu’en réalité, on pourrait vivre tellement mieux autrement en se débarrassant de ses vêtements pour vivre autrement et on peut voir parfois quelques personnes qui se promènent et qui ont des vêtements de couleur, plus légers, plus propres, plus beaux, ils sont plutôt minoritaires et on peut se dire : ouais, ceux-là, ils ont de la chance ou  ce n’est pas pour moi alors qu’en fait on peut tous y arriver.C’est imaginer que vous avez une maison, une maison qui est remplie de thermites, une maison qui est pourrie avec de l’humidité et tous vos voisins, c’est pareil et vous vous dites : ben, la vie, c’est comme ça !

Alors, c’est vrai qu’on peut vivre comme ça, on peut survivre en tout cas, on peut survivre et s’en accommoder mais on peut aussi se débarrasser de tout ça.Et c’est un peu l’objectif de cette vidéo, c’est de comprendre qu’on ne l’a pas appris à l’école malheureusement c’est qu’en fait on peut se débarrasser de tous ces vieux trucs du passé, de ce sac à merde excusez-moi l’expression, de tous ces trucs qui nous empêchent d’être nous-mêmes par exemple j’ai peut-être un rêve, un rêve c’est d’apprendre quelque chose ou de faire un nouveau métier ou de voyager mais quand je pense aux voyages, par exemple, et bien je vois des souvenirs d’accident ou de ce que j’ai vu à la télévision; on m’a parlé de ce pays, c’est dangereux, j’ai tout un imaginaire en fait, des représentations mentales à l’intérieur de moi qui m’empêche en fait de faire ce que j’ai envie, qui me limite comme je peux avoir si j’ai des projets pour apprendre quelque chose ou faire un nouveau métier ou même être en couple enfin peu importe, j’ai une image de moi, est-ce que j’en suis capable ? 

Et avec tout ce qu’on m’a dit dans mon passé, tout ce que j’ai retenu, toutes les expériences que j’ai vécu avec lesquelles il y a des émotions et bien je suis un peu parfois prisonnier de ça et je n’arrive pas à m’imaginer autrement qu’avec ce que j’ai toujours vécu.

Ce qui revient à dire qu’en fait le futur que j’entrevoie il est égal à mon passé.Le futur que j’entrevoie, c’est mon passé imaginaire qui se reproduit quand j’entrevoie le futur.Et donc, je ne suis jamais présent en fait.

En fait, je suis toujours soit dans le passé, soit dans le futur et comme le futur équivaut au passé qui est projeté un peu plus loin, je suis constamment dans le passé.

Et je vous invite à vous débarrasser du passé parce que le passé, c’est quoi ?

C’est juste des films puisqu’en fait nous le savons tous que le passé n’existe plus, tout ce que vous avez vécu de difficile, que ce soit des traumatismes, des catastrophes, des dangers, des tristesses, des choses difficiles, tout ça n’existe plus, aujourd’hui, ça n’existe pas, vous l’avez cependant enregistré dans votre mémoire et cet enregistrement mémoriel, il est fait sous forme de connexion neuronale dans le cerveau et en fait ça se traduit par des sons, des images, plusieurs images, c’est des images animées, ce sont des films en fait et c’est un peu comme des films, des vrais films, des films d’horreur et imaginez que vous avez des films tristes, vous avez des films d’horreur et puis il y a des films joyeux et nous sommes plein de ces films et quand on regarde tous les films qu’on a en nous et bien, il y en a beaucoup qui sont difficiles et quand je travaille en thérapie avec des personnes et bien ce que je vois, c’est qu’on est limité, on a envie de faire des choses mais il y a un obstacle, il y a une croyance, derrière cette croyance il y a une image, il y a des films, il y a des enregistrements, des voix, il y a des sensations dans notre corps et tout ça, ça n’existe pas, tout ça c’est virtuel et nous sommes donc limités par des représentations de choses difficiles, de choses qu’on veut éviter qui nous font peur. 

C’est une peur virtuelle, c’est comme quand je vois un film d’horreur au fond le film ce n’est qu’un écran plat car maintenant ils sont plats les écrans des télévisions, dans lequel il y a des ondes électriques et puis ça fait des images mais ce ne sont que des images et en fait j’ai peur de ça alors qu’au fait ça n’existe même pas, c’est une illusion et on le sait tous et c’est pour ça qu’on aime bien le cinéma parce que le cinéma nous fait vibrer, on ressent des choses mais en réalité, on sait très bien que c’est de l’imaginaire et nous sommes donc des êtres d’imaginaire, nous sommes des êtres de représentation et il faut choisir ses représentations.

Imaginez qu’on regarde tout le temps un film d’horreur qui tourne en boucle dans le salon et on ne nous a jamais appris qu’en fait ce film d’horreur qui tourne en boucle, qui chaque fois nous fait peur et nous hypnotise et bien en fait on pourrait l’éteindre, on pourrait changer de film, changer de chaîne et je vous invite à changer de chaîne, à changer de film c’est-à-dire qu’en fait, on n’a pas appris ça à l’école et c’est dommage, comme c’est de l’imaginaire, comme ce n’est qu’un film et bien en fait on a une télécommande qui nous permet de changer de chaîne, qui nous permet même comme un monteur de film de modifier le scénario, il vous est à tous arrivés je pense d’imaginer quand vous étiez plus jeune d’inventer un mensonge, d’inventer que vous étiez parti quelque part ou que vous aviez fait quelque chose et vous y avez tellement cru, vous l’avez tellement répété qu’à un moment donné vous y avez cru et plus tard vous ne saviez même plus si c’est vrai ou pas vrai. 

A force de répéter quelque chose et la clé dans l’hypnose pour changer d’identité, changer de croyance c’est la répétition et l’intensité de l’émotion.

Je l’ai tellement imaginé avec intensité ou de manière tellement répétée que finalement c’est devenu tellement familier, ça fait partie de ma réalité intérieure et je ne sais plus si c’est vrai ou pas.

On a tous vécu ça et on peut le faire, on peut donc en fait le faire pour tout c’est-à-dire qu’on peut changer tous les films, toutes les images qui sont en nous pour ne plus être comme des chiens de pavlov, des robots qui réagissent dès qu’on dit tel mot ou dès qu’on pense à se mettre en couple, ou avoir des enfants ou voyager ou faire telle chose ou parler en public là on réagit tout de suite, dès qu’on voit une araignée, on réagit; en fait, on est des esclaves dans ce cas là et on n’est pas présent et i l’idée c’est en fait de se débarrasser comme on se débarrasse d’un vieux manteau, c’est de se débarrasser de ce passé qui nous pourrit la vie en fait, qui nous empêche d’être présent et de pouvoir vivre pleinement présent.

Alors, vous allez me dire, oui, mais dans cet imaginaire, il y a aussi beaucoup de choses positives qui sont très chouettes, c’est vrai, heureusement d’ailleurs il y a des choses positives.

Mais même si c’est du passé quand même c’est-à-dire qu’en fait si je reste dans le passé positif et je n’arrête pas de penser ah, c’était mieux avant, ah c’était bien avant ça sous-entend que mon présent n’est pas aussi bien que mon passé; ça sous-entend que c’était mieux dans le passé que maintenant parce que je fais une comparaison, mon mental compare toujours, il y a le présent mais le passé est mieux et j’ai du plaisir à y penser ou j’ai du plaisir à penser à quelque chose qui va arriver, ça veut dire que je ne profite pas du présent pendant ce temps, donc le passé ou le futur, mon mental en fait qui me permet de voyager dans le temps ainsi me coupe du présent et donc même un passé positif va m’empêcher finalement de vivre pleinement mon présent. 

Alors, bien sûr on peut en avoir un petit peu, c’est comme le chocolat, on peut en prendre un petit peu, il n’y a pas de problème,  c’est juste qu’il y a des gens, vous en connaissez peut-être qui vivent constamment dans le passé, constamment dans les représentations mentales et sont limités par tout ça et quand ils doivent envisager le fait de vieillir, le fait de se mettre en couple, le fait d’avoir des enfants, le fait de se déplacer, le fait de déménager, de voyager enfin plein de choses tout-à-coup ils réagissent émotionnellement parce qu’ils ne réagissent pas à la vraie réalité, ils réagissent en fait à tout ce qu’il y a en eux, à tout ce fatras d’imageries, d’imaginaire qui vient de ce qu’on leur a dit, de ce qu’ils ont vu à la télévision, de ce qu’ils ont vécu parfois.

Prenons un dernier exemple, parce que je l’ai vécu personnellement, avec les attentats terroristes, des enfants vont à l’école et on leur parle des attentats alors si on leur montre des images c’est encore plus fort, imaginons dans cette école, on ne leur montre pas d’image, on leur parle des attentats parce qu’on se dit, c’est bien qu’ils puissent exprimer ce qu’ils ressentent par rapport à ça mais on leur explique parfois tellement les choses dans les détails qu’il y en a qui imagine, ils imaginent le sang, ils imaginent les accidents,  ils imaginent les morts et j’ai beaucoup de patients comme ça enfin beaucoup j’en ai eu pas mal après les attentats de Bruxelles, des gens, des enfants qui font des cauchemars, qui ne savent plus dormir à cause de ça parce qu’ils étaient tellement dans leur imaginaire et pour eux, pour leurs corps, l’imaginaire est plus fort que la vraie réalité, que la réalité extérieure. 

C’est-à-dire qu’en fait, on a beau leur dire qu’il n’y a rien ou que les gens qui ont la phobie de l’avion, que l’avion ne va pas se crasher ou qu’il n’y aura pas d’attentat, eux, dans leur réalité intérieure, dans leur imaginaire et comme nous sommes des êtres imaginaires, c’est ce qu’ils vivent.

Et donc, la bonne nouvelle avec tout ça, c’est qu’on peut modifier cet imaginaire, vous l’avez compris, on peut le modifier comme un film, on peut changer les couleurs, on peut changer le scénario, on peut changer l’histoire donc, on peut carrément l’effacer, changer carrément d’histoire aussi et on peut aussi si on veut parce que c’est ce qu’on fait en hypnose, c’est qu’on change l’histoire en fait, on utilise dans un état modifié de conscience cette capacité que nous avons tous en auto-hypnose parce que l’hypnose thérapeutique c’est en fait de l’auto-hypnose qui est guidée et nous pouvons tous changer notre réalité intérieure pour avoir un plus beau passé, un plus beau futur ou une plus belle représentation de tout ce qui existe dans notre vie.

Une fois qu’on a fait ce travail, ce qui est génial et je termine avec ça, c’est qu’on peut très bien sortir de l’hypnose, sortir de l’hypnose mental, sortir de ces représentations qui nous empêchent de vivre dans le présent et on peut appeler ça la dés-hypnose, la dés-hypnose qui est cette capacité de sortir de cette hypnose comme un film d’horreur où il est allumé en permanence, il tourne en boucle et chaque fois que je le vois, je reste scotché devant l’écran parce que en fait je suis tellement touché par ça que je n’arrive pas à partir, je suis hypnotisé et la nuit c’est ce qui se passe, souvent la nuit si par défaut nous ne faisons rien avant de dormir, si nous n’avons pas vu de belles choses, parlé de beaux sujets ou bien vu des beaux films et bien par défaut, ce sont de vieux schémas qui vont souvent se remettre en marche comme des vieux programmes qui tournent tout seuls et souvent ce sont des représentations négatives c’est pour ça qu’on peut se réveiller parfois mal, la nuit on a dormi, on avait les joues tendues, on était tendu, on était crispé, on a fait des cauchemars et donc ce sont toutes ces représentations qui nous pourrissent la vie.

Et la bonne nouvelle, c’est qu’on peut sortir de tout ça et qu’on peut aussi non seulement changer le film mais on peut aussi sortir complètement de ça et revenir dans le présent avec des exercices de pleine conscience et se rendre compte qu’en fait tout ça n’existe pas et dans le présent, on peut enfin devenir nous-mêmes, c’est ça l’idée c’est qu’en fait quand je suis dans le présent, je ne suis plus esclave de tout ça, je suis en fait ce que je vais faire, ce que je vais ressentir, ce qui va m’inspirer ne plus dicté par mon mental et tout ce passé enregistré mais dicté par ce que je ressens. 

Par ce que je suis profondément parce que je suis un être unique comme tout le monde, nous sommes tous un être unique et je suis dicté par mon code génétique quand je dis « je » c’est pour nous tous, nous sommes dictés par notre code génétique et nous pouvons dans le présent laisser chanter notre code génétique, laisser exprimer notre essence profonde qui est nous et nous ne savons pas ce que c’est.A chaque instant dans le présent, suivant les environnements, suivant les périodes, nous pouvons avoir des inspirations, avoir envie de faire telle chose, tel choix et nous ne savons pas à l’avance ce que ça va être, il n’y a pas de plan prédéfini et dans le présent, nous sommes libres d’exprimer ce qu’on est profondément, si on n’est pas pollué comme avec  ce vieux sac qui vient devant nos yeux comme des filtres pollués par tout ce passé et c’est ce que je vous invite à faire c’est d’identifier et je vais terminer avec ça, je vous invite à identifier tout ce qui a comme représentation mentale, représentation dans votre vie, qui vous empêche d’être vous même par rapport au travail, par rapport à ce que vous pouvez devenir, par rapport à votre valeur, par rapport à votre vie, par rapport à plein de choses en fait, par rapport aux relations avec les hommes, avec les femmes, etc….

Comment vous voyez ça, vous le voyez, vous l’entendez, vous le ressentez de l’intérieur, ce n’est pas le présent, c’est une représentation qui vous a faites, qui peut-être vous limite, il y a beaucoup de chance et donc je vous invite à la modifier ou à carrément ne pas l’écouter, rester présent, observer comment ça se manifeste dans le corps quand je pense à ça ou quand il se passe telle chose et laisser cette sensation s’évacuer, une émotion c’est quelque chose qui bouge, « émotion c’est emovere en latin » emotion en anglais, emotion, ça bouge, la réaction physique, physiologique qui est issue de cette représentation parce que quand vous regardez un film d’horreur c’est pareil, il y a une réaction physique, si vous restez calme et la laisser passer cette réaction, vous ne regardez plus ce film car vous restez très présent, ça se calme et ça s’en va et donc nous pouvons redevenir libre en étant présent. 

Je vous invite donc à réfléchir à ça, à vous débarrasser un maximum de ces représentations ou de les changer et je serai ravi de répondre à quelques questions avec vous si vous avez des questions par rapport à ça car c’est un sujet quand même complexe.

Dans la prochaine vidéo je répondrais à une question très simple qu’on m’a posée et je l’avais déjà traitée mais je trouve ça intéressant, c’est au fond de quoi on a besoin pour être heureux.

Grande question pour ceux qui n’ont pas vu mes vidéos ou les textes que j’avais écrit là-dessus on pourra y répondre ensemble d’une manière très pratique et vous pouvez déjà y réfléchir : « de quoi on a besoin pour être heureux ?». 

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Prenez soin de vous comme vous le feriez pour un prince et une princesse !

Prenez soin de vous comme vous le feriez pour un prince et une princesse !

Résumé d’une vidéo effectuée apres ma journée de travail, en train de me promener dans la nature et de contempler un paysage magnifique ainsi que les couleurs particulieres d’un coucher de soleil, une lumiere un peu dorée que j’adore.

D’ailleurs, je vous invite si vous travaillez beaucoup intellectuellement, beaucoup avec votre mental, surtout si vous le pouvez, c’est de passer du temps pour équilibrer et passer du temps à avoir des moments ou on ne pense pas, ou on ne fait rien, on est dans un état de non-pensée, par exemple, une activité physique, une activité qui voilà va vous permettre d’être dehors, de respirer et de simplement apprécier le présent.

Et on devrait idéalement d’ailleurs je pense, si on travaille quatre heures intenses au niveau intellectuel, c’est passer ensuite quatre heures pour simplement être dans un état de non pensée et simplement d’apprécier la vie et de la ressentir physiquement.

On est dans la tête et on passe dans le corps, c’est avoir un équilibre en fait entre les deux.

Le but de cette vidéo, c’était surtout de voir si vous avez déjà eu cette réflexion qui est de vous traiter comme un prince et comme une princesse.

Est-ce que vous vous traitez comme un prince et comme une princesse ?

C’est intéressant de se poser la question parce que je remarque que beaucoup de personnes, pas tout le monde, et sans doute, vous n’êtes pas de ceux-là mais beaucoup de personnes ont tendance à se traiter avec beaucoup de dureté, beaucoup même de sévérité, à se juger, à se dévaloriser et à ne pas faire trop attention à eux, à ne pas accorder trop d’importance à leur personne.

Alors, l’idée ce n’est pas de devenir vaniteux ni de devenir orgueilleux, c’est simplement de considérer qu’on a le droit au respect, qu’on a le droit à vivre dans l’harmonie autant que les autres.

Pourquoi, je dis autant que les autres ?

Parce qu’il arrive souvent que nous avons tendance à en faire plus pour les autres que pour nous-mêmes et par exemple, vous allez inviter des gens chez vous et tout d’un coup vous vous dites « oh la la, il faut que je nettoie, il faut que je fasse les poussieres, il faut que je m’habille différemment, il faut que je me maquille un peu ou il faut que je fasse attention à mon aspect,

il faut que je nettoie la voiture parce qu’ils vont venir dans la voiture apres peut-être, il faut que j’enleve les poussieres, ça veut dire qu’avant tout ça était là et ça ne me dérangeait pas, ça veut dire qu’en fait avant je vivais dans un endroit, dans un espace où ce n’était pas forcément tres propre, il y avait du laisser aller, je mangeais un peu n’importe comment et puis parce qu’il y a des invités qui viennent, je vais me sentir obligé d’être beaucoup plus délicat, plus élégant, plus propre, plus raffiné, faire attention, mettre une belle déco, mettre un bon parfum.

Mais, ce qui est incroyable, c’est pourquoi est-ce que je ne le ferais pas pour moi simplement, pourquoi est-ce que les autres seraient plus importants que moi ?

En fait, ça c’est la question qu’on peut se poser, pourquoi est-ce que les autres seraient plus importants que moi ?

Pourquoi est-ce que je ferais plus attention aux autres qu’à moi ?

Il n’y a pas de raison et je peux tres bien imaginer que je me traite comme un prince et une princesse, avec les égards d’un prince et d’une princesse, en, par exemple, quand je mange à la maison, pas tous les soirs, car on a le droit de se vautrer dans le canapé et d’être tres cool mais on peut être tres cool toujours avec une certaine forme de respect pour soi, c’est de toujours voilà, faire attention que ce soit bien harmonieux autour de nous, que ce soit propre, qu’il y ait des bons parfums, quand nous mangeons on peut mettre une fleur, on peut mettre une belle décoration, on peut bien disposer la table, parce qu’on le fait bien pour d’autres, pourquoi est-ce qu’on ne le ferait pas pour nous ?

 

En quoi est-ce que les autres auraient plus de valeurs que nous ?

Je pense qu’ils n’en ont pas, ils en ont juste autant que nous et en tout cas, c’est important de commencer par soi parce que si on ne prend pas soin de nous, qui le fera ?

Je pense que personne ne le fera à notre place et on peut rouler en voiture et se dire ben, comme il n’y a personne qui vient dans ma voiture, je jette des trucs par terre, il y a des poussieres qui s’accumulent et du jour où il y a quelqu’un qui viendrait, je devrais faire attention et bien non, je peux déjà faire attention maintenant et je me souviens un jour où je faisais un stage de méditation, j’organisais le stage et cette personne était quelqu’un qui venait depuis tres longtemps et donc je me dis tiens, je vais voir si elle est cohérente parce que par hasard en fait je devais aller à un moment donné dans sa voiture récupérer quelque chose ou on devait se déplacer, je ne sais plus tres bien, et donc je me suis rendu dans sa voiture, ce n’était pas du tout prévu et qu’est-ce que j’ai constaté, c’est que sa voiture était hyper propre, vraiment impeccable et là je me suis dit et bien cette personne est vraiment cohérente, elle est ce qu’elle est à l’intérieur à l’extérieur.

En fait, ce qu’elle est à l’intérieur se reflete à l’extérieur, c’est-à-dire, qu’on peut imaginer :

si vous êtes à l’intérieur dans l’amour de vous même dans l’harmonie, dans la délicatesse, cela va se voir dans votre façon de vivre, cela va se voir dans la façon dont vous mangez, ça va se voir dans la façon dont vous marchez, cela va se voir dans la façon dont vous organisez votre intérieur :

est-ce que c’est rangé ?, est-ce que c’est ordonné ? est-ce que c’est minimaliste ? Ou est-ce qu’il y a du bordel partout ?

Parce que si il y a du bordel partout, on peut tres bien imaginer qu’il y a plein de bordel dans votre tête aussi.

C’est souvent je trouve cette loi spirituelle qui est que « tout ce qui est à l’extérieur est un reflet de ce qui est à l’intérieur.

Et donc, on peut tres bien imaginer que quand vous êtes dans votre salle de bain, c’est propre et quand vous êtes chez vous, vous faites attention, vous êtes délicat avec vous-même, vous mettez des habits même si ce n’est pas des habits que vous allez mettre dehors mais c’est des habits qui sont propres, vous voyez et pas n’importe quoi parce que de toute façon je m’en fous, il n’y a personne qui est là !

Parce que, qu’est-ce qu’il se passe si on ne fait plus attention à soi, si on se traitre un peu moins que les autres, on se dit ben il n’y a personne qui me regarde donc je fais un peu ce que je veux, on va avoir une tendance à avoir une mauvaise image de soi dans le sens ou on sait tres bien qu’on est comme ça, on se laisse aller; on est avec des habits qui ne sont peut-être pas tres propres, c’est sale chez nous, il y a plein de trucs, la vaisselle, c’est une montagne et puis la voiture est tres sale et puis, oui, mais il n’y a personne donc ce n’est pas grave.

Le probleme, c’est qu’on sait tres bien que c’est comme ça, on n’est pas non plus débile, on sait tres bien comment on est et on a une image de soi qui n’est pas tres belle et donc on a difficile à respecter quelqu’un qui a une telle image, on a difficile à respecter quelqu’un qui ne se respecte pas, c’est-à-dire qu’en fait, cette image de nous nous gêne au fond et d’ailleurs la preuve ça nous gêne parce que si tout d’un coup quelqu’un arrive à l’mproviste, on va directement dire : attends, il faut que je range, il faut que je m’habille, il faut que je me maquille, c’est-à-dire qu’on est gêné en fait et donc l’idée c’est que c’est difficile de respecter quelqu’un qui n’est pas à la hauteur de nos criteres, de ce qu’on pense être vraiment et donc on va avoir tendance à perdre confiance en soi, à se laisser aller et avec cette mauvaise image de nous, cette image de nous va nous accompagner et on va même se projeter dans l’avenir en disant et bien non ça ce n’est pas pour moi, ça je ne suis pas capable, je ne me vois pas faire ça parce que, on a cette image de nous de quelqu’un qui se laisse aller, qui n’est pas un prince en fait, qui n’est pas une princesse, qui n’est pas quelqu’un d’important.

 

Donc, je vous invite vraiment, j’essaie de le faire pour moi-même de plus en plus, je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé, j’ai déjà fait ça; par exemple, je nettoie ma voiture alors qu’il n’y a pas de raison, c’est juste vous l’avez déjà certainement fait, tout le monde nettoie sa voiture, je pense mais quand on le fait après même si il n’y a personne qui va venir, on se sent bien et puis on se dit et bien voilà je suis dans un endroit qui correspond à ce que je veux être, à ce que je suis, quelqu’un qui se respecte, quelqu’un qui vit dans un environnement qui est beau même si c’est très simple.

Même chose quand on range sa chambre ou son appartement, sa maison, sa salle de bain, sa cuisine, même chose quand on se fait un repas et qu’on fait attention à la façon dont on dispose les couverts, à la musique qu’on va mettre, au parfum qu’on va mettre, même si on est tout seul(e).

Alors voilà, je vous invite à vivre cette expérience si ce n’est déjà fait, je pense que beaucoup d’entre vous le font déjà mais j’ai souvent aussi pas mal de gens qui ne le font pas et donc voilà, j’espere que ça peut vous inspirer. Si vous ne le faites pas, de le faire et si vous n’avez pas trop cette habitude, c’est de prendre au moins une fois par semaine une journée à passer du temps à prendre soin de vous comme un prince et comme une princesse.

Je salue les princes et les princesses parmi vous.

 

Transcrit aimablement par Danielle Rêve

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Comment se libérer de la dépendance affective ?

Comment se libérer de la dépendance affective ?

 

 

La dépendance affective est un problème qui génère de la souffrance, aussi peut-on se dire que la personne dont on dépend n’est pas idéale pour soi. Cette personne nous apporte quelque chose (un sentiment de sécurité, de réconfort, d’amour, de confiance, …) qui correspond à un état que l’on recherche.

Il importe dans un premier temps de prendre conscience que la personne (qui correspond au moyen) est à dissocier de l’état (le résultat recherché) ; il est essentiel de réaliser que le moyen importe moins que l’état d’être que l’on recherche (amour, sécurité, joie, confiance…)..

D’autant que l’état recherché est déjà accessible en nous de manière naturelle, chose dont nous n’avons pas conscience, quand on est en dépendance affective car notre cerveau est en mode stress, nous empêchant de ressentir l’harmonie, la créativité, les multiples ressources et possibilités qui s’offrent à nous. L’ego se manifeste en nous en voulant obtenir, posséder, contrôler quelque chose qui nous procure du bien-être, tout en nous faisant ressentir la peur de manquer, ou la tristesse de perdre nous laissant supposer que la personne dont on est dépendante est la seule possibilité quiexiste.

Ce mode survie dans lequel on se trouve crée une vision de rareté, qui augment notre stress et qui entretient notre dépendance.
Pour en sortir et s’ouvrir à l’abondance tout autour de nous, la première chose à faire est de dire STOP aux pensées, aux croyances qui alimentent notre distorsion de la réalité.
Et la deuxième étape consiste à changer sa réalité intérieure afin de transformer notre vision de rareté et nous relier à l’abondance, aux infinies possibilités.
Comme lors d’une séance d’hypnose, à partir des mémoires du passé qui nous lient à la personne, nous allons retenir une mauvaise expérience vécue, un souvenir désagréable. Des images, films, sons, odeurs nous parviennent alors, sur lesquels nous allons nous focaliser, afin de les agrandir, de les amplifier de telle sorte que nous n’éprouvions plus le même attrait pour cette personne. Nous pouvons ainsi mettre une distance, prendre du recul, générer de nouvelles connexions neuronales et nous créer une nouvelle réalité, nous ouvrant de nouvelles portes vers les ressources et possibilités infinies.

C’est un passage difficile qui nécessite pas mal d’énergie mais qui offre le sésame vers l’abondance tout en créant un espace intérieur auquel on peut se relier à tout moment pour ressentir l’harmonie.

Résumé aimablement par Murielle Fontenelle

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Lors d’une situation de stress, qu’est ce qui est essentiel ?

Lors d’une situation de stress, qu’est ce qui est essentiel ?

Lors d’une situation de stress, quelle qu’elle soit, utilisez le pouvoir de l’attention juste sur l’essentiel pour retrouver la sérénité.

 

Qu’est donc l’essentiel ?

L’essentiel est notre bonheur et notre harmonie.

Or que se passe-t-il quand nous nous stressons ?

Généralement notre mental nous projette dans un autre monde que le monde réel. Cela peut être le monde des suppositions, des regrets, des désirs ou des comparaisons, brefs toutes ces pensées créant soit de l’anxiété ou de la colère (pensées dirigées vers le futur), soit de la tristesse ou encore de la colère (pensées dirigées vers le passé).

Lorsque nous nous stressons, notre mental est donc très envahissant et nous projette dans un monde temporel qui est tout sauf le présent. Or l’essentiel c’est le présent. Seul le présent qui est la vie qui passe ici et maintenant est essentiel car c’est le seul moment où l’on peut être heureux.

Pourtant lorsque nous sommes dans le stress, nous ne sommes jamais dans le présent.. Nous perdons l’essentiel de vue. Nous nous énervons, nous tracassons pour des situations à venir ou passées.

L’idée principale développée dans Bonheur ou Stress est que nous avons toujours le choix, le choix de décider ou porter notre attention, soit sur ces pensées de souffrances, soit sur l’essentiel, à savoir le moment présent.

Lorsque nous prenons conscience de ce mécanisme et que nous voulons changer apparaît souvent un conflit en nous entre deux objectifs : avoir raison, obtenir réparation, être compris (l’objectif du mental) ou accepter la situation, être présent et garder son harmonie (l’objectif de l’être).

Ce petit schéma peut illustrer ce conflit dans notre esprit et la bonne décision à prendre :

schema-essentiel

Ainsi à chaque conflit, vous avez l’occasion d’exercer votre conscience et de décider là ou est votre essentiel. C’est un entrainement difficile et nous aurons régulièrement des occasions ou nous pourrons faire ce choix.

Décider d’utiliser ces situations stressantes à votre avantage en vous posant cette question : qu’est ce qui est essentiel ? 

Bonne pratique :-), Eric

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