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Prenez soin de vous comme vous le feriez pour un prince et une princesse !

Prenez soin de vous comme vous le feriez pour un prince et une princesse !

Résumé d’une vidéo effectuée apres ma journée de travail, en train de me promener dans la nature et de contempler un paysage magnifique ainsi que les couleurs particulieres d’un coucher de soleil, une lumiere un peu dorée que j’adore.

D’ailleurs, je vous invite si vous travaillez beaucoup intellectuellement, beaucoup avec votre mental, surtout si vous le pouvez, c’est de passer du temps pour équilibrer et passer du temps à avoir des moments ou on ne pense pas, ou on ne fait rien, on est dans un état de non-pensée, par exemple, une activité physique, une activité qui voilà va vous permettre d’être dehors, de respirer et de simplement apprécier le présent.

Et on devrait idéalement d’ailleurs je pense, si on travaille quatre heures intenses au niveau intellectuel, c’est passer ensuite quatre heures pour simplement être dans un état de non pensée et simplement d’apprécier la vie et de la ressentir physiquement.

On est dans la tête et on passe dans le corps, c’est avoir un équilibre en fait entre les deux.

Le but de cette vidéo, c’était surtout de voir si vous avez déjà eu cette réflexion qui est de vous traiter comme un prince et comme une princesse.

Est-ce que vous vous traitez comme un prince et comme une princesse ?

C’est intéressant de se poser la question parce que je remarque que beaucoup de personnes, pas tout le monde, et sans doute, vous n’êtes pas de ceux-là mais beaucoup de personnes ont tendance à se traiter avec beaucoup de dureté, beaucoup même de sévérité, à se juger, à se dévaloriser et à ne pas faire trop attention à eux, à ne pas accorder trop d’importance à leur personne.

Alors, l’idée ce n’est pas de devenir vaniteux ni de devenir orgueilleux, c’est simplement de considérer qu’on a le droit au respect, qu’on a le droit à vivre dans l’harmonie autant que les autres.

Pourquoi, je dis autant que les autres ?

Parce qu’il arrive souvent que nous avons tendance à en faire plus pour les autres que pour nous-mêmes et par exemple, vous allez inviter des gens chez vous et tout d’un coup vous vous dites « oh la la, il faut que je nettoie, il faut que je fasse les poussieres, il faut que je m’habille différemment, il faut que je me maquille un peu ou il faut que je fasse attention à mon aspect,

il faut que je nettoie la voiture parce qu’ils vont venir dans la voiture apres peut-être, il faut que j’enleve les poussieres, ça veut dire qu’avant tout ça était là et ça ne me dérangeait pas, ça veut dire qu’en fait avant je vivais dans un endroit, dans un espace où ce n’était pas forcément tres propre, il y avait du laisser aller, je mangeais un peu n’importe comment et puis parce qu’il y a des invités qui viennent, je vais me sentir obligé d’être beaucoup plus délicat, plus élégant, plus propre, plus raffiné, faire attention, mettre une belle déco, mettre un bon parfum.

Mais, ce qui est incroyable, c’est pourquoi est-ce que je ne le ferais pas pour moi simplement, pourquoi est-ce que les autres seraient plus importants que moi ?

En fait, ça c’est la question qu’on peut se poser, pourquoi est-ce que les autres seraient plus importants que moi ?

Pourquoi est-ce que je ferais plus attention aux autres qu’à moi ?

Il n’y a pas de raison et je peux tres bien imaginer que je me traite comme un prince et une princesse, avec les égards d’un prince et d’une princesse, en, par exemple, quand je mange à la maison, pas tous les soirs, car on a le droit de se vautrer dans le canapé et d’être tres cool mais on peut être tres cool toujours avec une certaine forme de respect pour soi, c’est de toujours voilà, faire attention que ce soit bien harmonieux autour de nous, que ce soit propre, qu’il y ait des bons parfums, quand nous mangeons on peut mettre une fleur, on peut mettre une belle décoration, on peut bien disposer la table, parce qu’on le fait bien pour d’autres, pourquoi est-ce qu’on ne le ferait pas pour nous ?

 

En quoi est-ce que les autres auraient plus de valeurs que nous ?

Je pense qu’ils n’en ont pas, ils en ont juste autant que nous et en tout cas, c’est important de commencer par soi parce que si on ne prend pas soin de nous, qui le fera ?

Je pense que personne ne le fera à notre place et on peut rouler en voiture et se dire ben, comme il n’y a personne qui vient dans ma voiture, je jette des trucs par terre, il y a des poussieres qui s’accumulent et du jour où il y a quelqu’un qui viendrait, je devrais faire attention et bien non, je peux déjà faire attention maintenant et je me souviens un jour où je faisais un stage de méditation, j’organisais le stage et cette personne était quelqu’un qui venait depuis tres longtemps et donc je me dis tiens, je vais voir si elle est cohérente parce que par hasard en fait je devais aller à un moment donné dans sa voiture récupérer quelque chose ou on devait se déplacer, je ne sais plus tres bien, et donc je me suis rendu dans sa voiture, ce n’était pas du tout prévu et qu’est-ce que j’ai constaté, c’est que sa voiture était hyper propre, vraiment impeccable et là je me suis dit et bien cette personne est vraiment cohérente, elle est ce qu’elle est à l’intérieur à l’extérieur.

En fait, ce qu’elle est à l’intérieur se reflete à l’extérieur, c’est-à-dire, qu’on peut imaginer :

si vous êtes à l’intérieur dans l’amour de vous même dans l’harmonie, dans la délicatesse, cela va se voir dans votre façon de vivre, cela va se voir dans la façon dont vous mangez, ça va se voir dans la façon dont vous marchez, cela va se voir dans la façon dont vous organisez votre intérieur :

est-ce que c’est rangé ?, est-ce que c’est ordonné ? est-ce que c’est minimaliste ? Ou est-ce qu’il y a du bordel partout ?

Parce que si il y a du bordel partout, on peut tres bien imaginer qu’il y a plein de bordel dans votre tête aussi.

C’est souvent je trouve cette loi spirituelle qui est que « tout ce qui est à l’extérieur est un reflet de ce qui est à l’intérieur.

Et donc, on peut tres bien imaginer que quand vous êtes dans votre salle de bain, c’est propre et quand vous êtes chez vous, vous faites attention, vous êtes délicat avec vous-même, vous mettez des habits même si ce n’est pas des habits que vous allez mettre dehors mais c’est des habits qui sont propres, vous voyez et pas n’importe quoi parce que de toute façon je m’en fous, il n’y a personne qui est là !

Parce que, qu’est-ce qu’il se passe si on ne fait plus attention à soi, si on se traitre un peu moins que les autres, on se dit ben il n’y a personne qui me regarde donc je fais un peu ce que je veux, on va avoir une tendance à avoir une mauvaise image de soi dans le sens ou on sait tres bien qu’on est comme ça, on se laisse aller; on est avec des habits qui ne sont peut-être pas tres propres, c’est sale chez nous, il y a plein de trucs, la vaisselle, c’est une montagne et puis la voiture est tres sale et puis, oui, mais il n’y a personne donc ce n’est pas grave.

Le probleme, c’est qu’on sait tres bien que c’est comme ça, on n’est pas non plus débile, on sait tres bien comment on est et on a une image de soi qui n’est pas tres belle et donc on a difficile à respecter quelqu’un qui a une telle image, on a difficile à respecter quelqu’un qui ne se respecte pas, c’est-à-dire qu’en fait, cette image de nous nous gêne au fond et d’ailleurs la preuve ça nous gêne parce que si tout d’un coup quelqu’un arrive à l’mproviste, on va directement dire : attends, il faut que je range, il faut que je m’habille, il faut que je me maquille, c’est-à-dire qu’on est gêné en fait et donc l’idée c’est que c’est difficile de respecter quelqu’un qui n’est pas à la hauteur de nos criteres, de ce qu’on pense être vraiment et donc on va avoir tendance à perdre confiance en soi, à se laisser aller et avec cette mauvaise image de nous, cette image de nous va nous accompagner et on va même se projeter dans l’avenir en disant et bien non ça ce n’est pas pour moi, ça je ne suis pas capable, je ne me vois pas faire ça parce que, on a cette image de nous de quelqu’un qui se laisse aller, qui n’est pas un prince en fait, qui n’est pas une princesse, qui n’est pas quelqu’un d’important.

 

Donc, je vous invite vraiment, j’essaie de le faire pour moi-même de plus en plus, je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé, j’ai déjà fait ça; par exemple, je nettoie ma voiture alors qu’il n’y a pas de raison, c’est juste vous l’avez déjà certainement fait, tout le monde nettoie sa voiture, je pense mais quand on le fait après même si il n’y a personne qui va venir, on se sent bien et puis on se dit et bien voilà je suis dans un endroit qui correspond à ce que je veux être, à ce que je suis, quelqu’un qui se respecte, quelqu’un qui vit dans un environnement qui est beau même si c’est très simple.

Même chose quand on range sa chambre ou son appartement, sa maison, sa salle de bain, sa cuisine, même chose quand on se fait un repas et qu’on fait attention à la façon dont on dispose les couverts, à la musique qu’on va mettre, au parfum qu’on va mettre, même si on est tout seul(e).

Alors voilà, je vous invite à vivre cette expérience si ce n’est déjà fait, je pense que beaucoup d’entre vous le font déjà mais j’ai souvent aussi pas mal de gens qui ne le font pas et donc voilà, j’espere que ça peut vous inspirer. Si vous ne le faites pas, de le faire et si vous n’avez pas trop cette habitude, c’est de prendre au moins une fois par semaine une journée à passer du temps à prendre soin de vous comme un prince et comme une princesse.

Je salue les princes et les princesses parmi vous.

 

Transcrit aimablement par Danielle Rêve

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Les dangers étonnants de l’hypnose

Les dangers étonnants de l’hypnose

Découvrez pourquoi l’hypnose peut être fort dangereuse pour votre santé mentale et même physique.

Les hypnotiseurs comme Mesmer sont ils dangereux ?
Qu’est ce que l’hypnose ?
Que faire pour se protéger ?

L’hypnose est un état banal que nous vivons plusieurs fois par jour.
Lorsque nous regardons un film qui captive notre attention, lorsque nous lisons un livre qui nous tient en
alerte, en conduisant, lorsqu’on se rend compte qu’on est arrivé à destination sans avoir fait attention au
chemin emprunté, nous sommes en état d’hypnose.
Cet état nous permet de rêvasser, d’être ailleurs, de s’évader d’un quotidien parfois ennuyant.
Quand on parle d’hypnose, on pense souvent à Mesmer devenu célèbre grâce à ses spectacles durant lesquels
des gens sont hypnotisés.
Si Mesmer n’est pas dangereux, en ce sens qu’il fait preuve d’éthique, ne dépassant jamais les limites des gens,
et ciblant uniquement les personnes qui souhaitent s’auto-hypnotiser, pour vivre une expérience rigolote, il
existe des hypnotiseurs réellement dangereux et néfastes à notre santé, altérant notre bien-être.
Prenons les médias par exemple qui nous envahissent de leurs images via les films, reportages ou journaux
télévisés générant des émotions destructrices. Nous sommes bombardés par des images et des sons qui sont
parfois traumatisants, pouvant générer des émotions de peur, de colère, d’inquiétude ou de tristesse. Le stress
nous gagne altérant nos systèmes corporels (immunitaire, digestif, cardiaque, respiratoire…)
Il importe donc de sélectionner et de contrôler ce qui nous influence. Un film d’horreur, alors que ce n’est pas
réel nous met en état de transe hypnotique et nous fait frissonner de peur pouvant même provoquer des
cauchemars durant notre sommeil.
Pourquoi ne pas préférer pour notre santé de belles images qui nous transportent dans des énergies plus
agréables.
Si la TV est un hypnotiseur dangereux et puissant, celui qui la surpasse de loin reste notre mental. Il nous
emporte fréquemment dans des pensées alimentées par les nombreuses informations que nous captons au
travers nos 5 sens, nous faisant ressasser, ruminer, nous inquiéter, nous sentir mal, angoissé ou anxieux. Nous
créons nous-mêmes nos scénarios de films et déclenchons des émotions qui génèrent à leur tour des
comportements inappropriés (agressivité, isolement, tristesse…) nocifs à la santé par ailleurs.
Pour sortir de cet état d’hypnose, on peut revenir à l’instant présent ou choisir l’hypnose positive tout
simplement en lisant des bouquins inspirants, en regardant de beaux films ou reportages, en s’imprégnant de
la beauté de la nature. Cela contribue à notre santé, à un bien-être retrouvé, grâce aux endorphines, ocytocine,
dopamine, DHEA…sécrétées.
Et vous alors, en conscience, vous choisissez quoi ? ��

 

Résumé aimablement par Muriel Fontenelle

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Pratiquez le Zéro Mental

Pratiquez le Zéro Mental

« .. Synthèse géniale entre Hypnose, Méditation et Pleine conscience »
 
« ..Le meilleur de l’Hypnose et la PNL pour thérapeutes débutants ou non »
​​​​​​​
Je suis heureux d’accueillir et d’organiser en Belgique les séminaires Zéro Mental.
Débutant ou professionnels de la thérapie ou du coaching : apprenez des bases solides et puissantes pour accompagner l’autre à travers les 3 niveaux de « Changement Rapide » et devenir « Praticien Zéro Mental ».

La pédagogie Zero Mental
nous invite à une perception plus aiguisée ainsi qu’un discernement profond, mettant en relief que la réalité perçue est avant tout illusoire et flexible.

Vous pouvez aussi juste en tant que participant expérimenter les bienfaits du Zéro Mental dans ce stage Immersion de 5 jours.

Quatre principaux avantages pour le client, patient, coaché : 

1. Percevoir le mental comme un rêve lui donne plus de flexibilité ( pour le changement ) que si l’on croit qu’il est bien réel.


2. On ne peut se réveiller intentionnellement d’un rêve que lorsque l’on est conscient de rêver.

3. Une grille de lecture qui permet d’être à l’aise et cohérent, à la fois pour le « maniement » du rêve mental, ainsi que pour sa « dissolution » progressive.

4. Cela ouvre en grand le champ des possibles qui rejoint notamment le principe « quantique ».
Forte de ces évidences, la pédagogie Zéro Mental met ensuite en relief que les souffrances, les peurs, les contradictions, les limites et les « problèmes » de l’homme naissent uniquement de l’orientation de ce rêvemental, aujourd’hui directeur de sa vie.

Elle met aussi en relief que l’intensité de ce rêve mental est proportionnel à l’oubli de notre propre centre,notre soi véritable, antérieur à toute projection mentale : l’instant, la Présence.

Grâce à ces fondamentaux, l’étudiant qui veut juste l’appliquer sur lui-même, ou celui qui aspire à accompagner l’autre, développent progressivement une perception plus claire et aiguisée du réel et du non réel.

Pour tous ceux qui s’orientent vers nos formations professionnelles, l’apprentissage du « maniement de la suggestion », des « structures inconscientes » , du « questionnement », et autres principes puissants de « l’accompagnement à l’autre », deviennent incontournables au sein de l’institut Zéro Mental.

C’est pourquoi nous avons, entre autre, créé le cursus inédit du « Changement Rapide », à la foi ouvert aux débutants comme aux praticiens chevronnés. Tous sont initiés sur des techniques de pointe leur permettant de développer une communication efficace envers soi et les autres, tout en prenant « les raccourcis thérapeutiques ».

En effet, ces « raccourcis » particulièrement utiles et efficaces, permettent de gagner un temps précieux et d’éviter les détours, pour qui veut obtenir des résultats rapides. De plus, ils permettent de mieux guider l’autre dans ses processus de centrage, de re-programmation rapide de l’inconscient, et de dissolution de l’hypnose mentale.

Ces techniques de communication tirent notamment leur essence d’une pratique « spécifique » de l’hypnose thérapeutique et de la PNL, que Frédéric VINCENT, le fondateur de l’institut Zéro Mental, a développé et enseigné pendant 7 ans au sein d’une des plus grandes écoles d’hypnose ericksonienne française.
Cette pratique ( la PNL-H ) avait déjà aidé de nombreux « praticiens en hypnose confirmés » à « accélérer les processus de changement en hypno- thérapie ».

Nos cursus proposent aussi de maîtriser les fondamentaux et les subtilités de la pédagogie Zéro Mental : à travers les aspects du « mental-off » (phase 1 et 2 du ZM), du « point zéro » (phase 3 du ZM), du « centrage », de la « présence thérapeutique », et de la « re-programmation rapide par le point zéro ».

Vous recevez lors de cette formation un bagage technique complet mis à disposition des élèves de l’institut, basé autant sur le savoir être que sur le savoir faire.

En somme, une « vision » et « des outils rapides et efficaces » soutenus par une pédagogie profonde, épurée de concepts philosophiques ou spirituels.

L’institut Zéro Mental diffuse son enseignement auprès d’un public grandissant, à travers différents endroits du monde par le biais d’ internet, du livre Zéro Mental, de conférences, de séminaires spécialisés, et de séjours intensifs.

Tous les détails des formations sont sur le site du Zéro Mental : zeromental.net
Les prochains séminaires En Belgique : 

Pour recevoir le programme en pdf, contactez-moi.

Pour toute demande d’informations et inscriptions, contactez-moi au 0477/ 39 31 53 ou eric@bonheur-ou-stress.com

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Le bonheur est accessible à tous, voici pourquoi !

Le bonheur est accessible à tous, voici pourquoi !

Mon précédent article « Les deux erreurs que nous commettons presque tous quand il s’agit d’envisager le bonheur »  portait sur les illusions au sujet du bonheur et comment nous entretenons notre malheur.

 Je vous disais que dans l’article suivant (celui-ci), je répondrais à vos questions et vous expliciterais ma définition du bonheur.

 Suite à ce premier article sans concessions, j’ai reçu plusieurs témoignages très intéressants qui vous pouvez lire en bas de celui-ci. Et cette semaine j’ai reçu ce témoignage d’un ancien participant à l’un de mes séminaires « le bonheur ou le stress, la décision de chaque instant » qui permettra d’introduire le sujet de ce post :

 Mon cher Eric, depuis que j’ai suivi la formation contre le stress je vis vraiment et je t’en remercie ! Toutes tes paroles sont comme celles du Dalaï-lama, positives, rayonnantes et sans but commercial. Je te remercie d’avoir changé ma vie et oui je confirme à tous, si demain je n’avais plus rien,  je ne serais pas malheureux. Seul le corps et l’esprit, tous deux en bonne santé sont les ferments du bonheur.

Je recommande aussi à tous de te lire et relire car si en effet le bonheur est affaire de volonté et de décision, je peux témoigner qu’au bout d’un certain temps il est facile à ressentir en permanence, le cerveau étant capable d’en faire un réflexe. Je ne suis pas un moine tibétain, j’ai simplement suivi tes conseils et appliqué ton enseignement, chaque jour, en y ajoutant une pratique de respiration et une alimentation saine. A tous bonnes pratiques quotidiennes, vous allez voir que vous allez resplendir et partager votre bonheur dans votre entourage.

Robert Cocquay, 30 avril 2013.

 

Ce très gentil témoignage m’a bien sur touché car il donne un sens à tout ce que je fais depuis 15 ans mais c’est moi qui remercie Robert et le félicite. Au fond, les félicitations vont à ceux et celles qui ont la discipline d’intégrer cela dans leur vie quotidienne les clés pour sortir du malheur et ressentir le bonheur naturel à nouveau.

 Ce témoignage, comme d’autres, a aussi le mérite de montrer que le bonheur est accessible à tous. Pas besoin d’être un moine tibétain. Nous pouvons nous aussi atteindre leur niveau de sérénité par une pratique régulière.

 Pour cela, il est important de comprendre, comme nous l’avons vu dans le premier article, qu’il est tout à fait différent de la joie, du plaisir et de l’épanouissement car confondre ces notions peut mener au malheur.

 Il existe ainsi une série d’illusions mentales nous empêchant d’atteindre le bonheur. Celles-ci sont comme des mirages qui nous font prendre le bonheur pour ce qu’il n’est pas et nous mènent sur une fausse route. Ces mythes modernes sont très présents dans notre conditionnement socioculturel et sans doute inconsciemment en cultivons-nous plus d’un… Comme de mauvaises herbes, elles ont pris racine dans notre jardin intérieur et nous empêchent de cultiver les fleurs du bonheur.

 

Nous en avons vu deux dans le premier article et en voici un autre qui dit que le bonheur est un état sans souffrance…

 De fait, nous subissons tous la souffrance mais nous créons chacun notre propre malheur par notre inconscience et notre ignorance. C’est en désirant, tel ‘‘un enfant roi’’, un bonheur sans souffrances, une vie sans frustration, que l’on crée justement la souffrance  psychologique, c’est-à-dire le malheur.

Le bonheur n’est ni un orgasme permanent ni un état de félicité totale et encore moins une extase éternelle. Une vie sans souffrance et, qui plus est, emplie de plaisirs permanents, est une illusion, un mythe. Un mythe dangereux car l’espoir forcément déçu ne peut amener que frustration et malheur. Or l’influence des films, des publicités et de certains messages véhiculés dans notre enfance, comme ‘‘ils vécurent heureux pour le reste de leurs jours’’ nous trompe et vient semer le doute en nous.  Une vie sans souffrances n’existe pas.

Le bonheur se caractérise par un état d’esprit, une décision interne d’être heureux, indépendante des souffrances ou des plaisirs extérieurs.

 Une étude scientifique, publiée en 2008 dans ‘‘The Journal of Neuroscience’’, a mis en évidence que notre cerveau, s’il n’est pas guidé par la conscience, nous procurera automatiquement de la frustration. Cette étude menée à l’Université de Michigan démontre que la plupart des mammifères, incluant les humains, vivent des moments de désir intense pour la nourriture, la sexualité ou tout objet de convoitise.

 Ce désir est suivi d’un sentiment magique de satisfaction quand il est comblé. Les scientifiques ont découvert, en étudiant les circuits de notre cerveau, que nous éprouvons plus souvent du désir que de la satisfaction. Selon cette étude, vouloir et aimer sont deux envies complètement séparées qui sont contrôlées par des circuits différents dans notre cerveau.

 Quand ces deux envies sont synchronisées, l’impact sur le cerveau est alors très puissant. Mais il y a un hic ! Le cerveau des mammifères possède beaucoup plus de mécanismes pour le désir que pour le plaisir. Ces résultats démontrent que nous sommes par nature beaucoup plus susceptibles de vouloir davantage de plaisir que nous pouvons en savourer, ce qui nous amène inévitablement de la frustration.

 Faut-il alors pour être heureux se couper de tous ces plaisirs qui nous éloignent de l’essentiel, qui nous rendent esclaves et nous condamnent à une éternelle insatisfaction ?

Et bien une autre illusion est de confondre bonheur et ascétisme. Certains vont jusqu’à prôner une vie ascétique, coupée de tout plaisir, pour se libérer du désir, de la frustration et des émotions.

L’histoire nous démontre que cet autre extrême, la privation, amène dans la plupart des cas une grande sécheresse et une grande rigidité. D’autres au contraire se lancent dans une course sans fin vers des plaisirs de plus en plus intenses et raffinés. Entre ces deux excès, une voie est possible. L’être humain est en effet capable de jouir des plaisirs infinis que la vie lui offre sans en être esclave et tout en étant détaché.

Nous avons plus de ressources que nous le pensons !

 En pratiquant ce détachement des plaisirs tout en sachant en jouir, on est capable d’être bien à peu près n’importe où, que ce soit dans une prison, une bergerie dans la montagne, un couvent ou un environnement de travail désagréable. On peut être heureux sans plaisirs extérieurs… De nombreux témoignages existent, parlant de personnes comme celles ayant fait de la prison et ayant réussi à rester heureux même dans des conditions de vie pénibles.

 Bien évidemment l’être humain recherche naturellement le plaisir car celui-ci le nourrit et l’épanouit. Une table raffinée, un concerto en live, jouer du piano, un voyage au Seychelles nous comblent et nous épanouissent.

 Cependant, nous n’en avons pas besoin pour être heureux… Parfois, dans notre vie, et pour sans doute les deux tiers des êtres humains sur terre, l’épanouissement n’est pas possible. Le bonheur, lui, reste plus accessible. Le bonheur se nourrit de plaisirs simples, gratuits, comme les plaisirs de contempler, respirer, toucher, goûter, sentir…

Le sentiment d’être heureux vient de l’intérieur et il part du développement de notre conscience.

 Des études sur des personnes vivant une grande tragédie, par exemple une maladie ou un handicap, ou un grand plaisir, par exemple un gain important au loto, ont montré que ce ne sont pas les événements extérieurs qui changent notre niveau de bonheur. (Cerveau et Psycho, le magazine de la psychologie et des neurosciences n°6, septembre 2004.)

  Les gagnants au loto par exemple, une fois la joie des premiers moments passés, retrouvaient leurs névroses et leurs anxiétés avec la régularité d’un métronome.

 Les personnes vivant un handicap brusque ou une maladie incurable ressentent légitimement une immense tristesse alliée à un sentiment de révolte, d’injustice. Ces émotions passées, le caractère naturel revient au galop.

 L’optimiste reste optimiste, le pessimiste reste pessimiste. Cette stabilité de l’humeur peut être changée par un travail de conscience. Ce caractère naturellement pessimiste et mélancolique, nous pouvons le changer. Les neurobiologistes ont en effet découvert récemment que la neuroplasticité du cerveau le permettait.

 Les capacités de souplesse de notre cerveau nous permettraient de changer complètement notre personnalité. Les études faites avec l’I.R.M, scanner à résonance magnétique permettant de voir en direct ce qui se passe dans le cerveau, montrent clairement que par un travail de répétition, il est possible de changer complètement la structure interne de notre cerveau.

 

Le bonheur est ainsi accessible à tout un chacun, quels que soient sa richesse, son physique, son statut social et ses capacités intellectuelles. Ceci est fondamental.

 A moins d’un fort handicap génétique, les hommes sont égaux devant le bonheur, alors qu’ils ne le sont pas devant le plaisir, la richesse ou la souffrance physique.

 Dans le cadre de notre quête, il ne s’agit pas tant d’apprendre le bonheur mais plutôt de  désapprendre le malheur. En désapprenant de mauvaises habitudes mentales et comportementales, nous allons pouvoir retrouver notre état naturel qui est le bonheur.

 Quel est cet état naturel appelé « Bonheur » ?

 Cet état naturel est caractérisé par un bon fonctionnement de l’organisme au niveau énergétique et cela à des répercussions aux niveaux psychologique, émotionnel et physiologique.

 Au niveau énergétique, un être humain heureux se sent relié à l’infini en lui et autour de lui. C’est un ressenti plus qu’une compréhension intellectuelle. Cela se passe au niveau énergétique et électromagnétique. La science est en train de le démontrer via les recherches en physique quantique. Il « vibre » avec son environnement et c’est son état naturel.

 Tel l’état naturel d’une radio est de capter des fréquences, l’état naturel de l’être humain est de se sentir uni avec la nature, les autres, l’univers. Telle la radio capte « naturellement » les fréquences radio, les êtres humains captent naturellement les fréquences vibratoires de l’univers et de la nature.

 Un être humain est donc naturellement relié aux fréquences vibratoires de l’univers. Toutes ces cellules le sont également. Il appelle alors cela « harmonie » ou « bonheur » ou encore « amour ». C’est pour cela que j’aime bien dire que le bonheur passe par le corps et que le bonheur et l’amour sont deux termes décrivant une même réalité. En effet après certaines méditations spécifiques, les participants ressentent cette harmonie au niveau cellulaire. Ils se sentent composés d’infini et composants d’infini. Les cellules se sentent reliées aux étoiles… tout est relié, tout est uni dans une harmonie et un amour universels.

Pourquoi méditer si c’est naturel ?

 Parce que c’est un état naturel que l’on peut vite perdre. De par notre environnement stressant, de par surtout notre éducation et nos habitudes de vies, nous pouvons nous sentir aliénés, c’est-à-dire étymologiquement « sans lien », coupés des autres, de la nature, de l’univers.

Au niveau physiologique (biologique, chimique, hormonal), cet état est connu comme la santé optimale. Par exemple en médecine chinoise traditionnelle, c’est défini comme un état d’équilibre organique, c’est-à-dire que chaque organe fait son travail naturellement en lien avec les autres et l’énergie circule bien dans tous les canaux du corps (méridiens). Les hormones du bien-être (sérotonine, dopamine, ocytocine) et toutes les autres également indispensables, sont ainsi sécrétées à leur juste dosage (bien sûr cela est vrai si l’équilibre de départ est assuré et la médecine chinoise traditionnelle travaille notamment sur le rééquilibrage ou le renforcement des organes affaiblis par l’hérédité ou par un stress ancien).

Au niveau émotionnel, un être humain heureux vit régulièrement de la joie, de l’enthousiasme, de la gratitude. Ces émotions sont la conséquence de ce lien énergétique et quantique avec l’univers. Quant aux émotions « négatives », désagréables, celles-ci peuvent toujours naître en situation de danger réel et de stress intense. Elles sont alors très utiles pour faire face aux dangers.  Dans la vie de tous les jours où la survie n’est pas en jeu, celles-ci peuvent naître également mais rapidement disparaître. Elles ne sont pas transformées en « humeurs » persistantes car elles ne sont pas alimentées par un mental négatif. Ces émotions apparaissent surtout quand des besoins ne sont pas comblés et dès que ceux-ci sont satisfaits à nouveau ou quand il y a lâcher-prise, ces émotions désagréables disparaissent rapidement. Ce lâcher-prise est possible grâce au développement de la conscience.

Au niveau psychologique, un être humain heureux a une pensée constructive naturelle. La pensée négative n’existe pratiquement pas. La conscience est d’ailleurs en amont du mental. Cela signifie que la conscience choisit la pensée qui va naître et peut aussi choisir de ne pas penser. La pensée qui naît est ainsi toujours créatrice, source de joies et constructive.

 Si de par notre inconscience et notre conditionnement, nous n’arrivons pas ou plus à ressentir cet état naturel de bien-être, cela  crée un manque terrible que nous cherchons à combler par une course effrénée aux plaisirs. La joie des plaisirs satisfaits qui en résulte est éphémère et artificielle car la possession d’éléments extérieurs  (avantages, personnes) ne peut recréer cet état naturel qu’est le bonheur.

 Telle une personne ayant eu un membre plâtré longtemps et qui doit faire de la rééducation, une personne malheureuse doit réapprendre à ressentir le bonheur naturel et pour cela des exercices de développement de la conscience et des méditations existent.

Ils feront l’objet de prochains articles  🙂 !

Et vous ? Avez-vous déjà senti, même fugacement,  cet état de bonheur au niveau énergétique ? Avez-vous déjà ressenti cet état d’unicité avec l’univers ? Ce sentiment de lien avec l’infiniment petit et l’infiniment grand ?

Laissez-moi vos commentaires ci-dessous !

Je serai content de les lire !

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De la pleine conscience au Bonheur

De la pleine conscience au Bonheur

La pleine conscience est un sujet à la mode et c’est tant mieux. Ce 23 octobre 2009 était organisée à Bruxelles une journée interdisciplinaire d’étude sur la pleine conscience avec Matthieu Ricard, Christophe André, Pierre Philippot et Thierry Janssen, acteurs très connu de la pleine conscience.

Cette journée interdisciplinaire d’étude sur la pleine conscience a pu montrer deux visions possibles de la pleine conscience :

  1. une vision de la pleine conscience en tant qu’outil de développement personnel ou thérapeutique
  2. et une vision de la pleine conscience en tant qu’attitude existentielle.

Rappelons que la pleine conscience (ou « mindfulness » en anglais) est un thème central de la philosophie bouddhiste.

Selon John Kabat-Zinn, le précurseur des applications cliniques de ce concept, la pleine conscience signifie « faire attention d’une manière particulière : délibérément, au moment présent et sans jugement de valeur. »

L’étude de la mindfulness et de ses effets est aujourd’hui au cœur des recherches scientifiques en neurosciences affectives.

Ces recherches ont montré que la pratique de la mindfulness pouvait avoir des effets bénéfiques sur le système immunitaire, la gestion des émotions, l’anxiété et la dépression.

L’utilisation de la pleine conscience en tant qu’outil thérapeutique est déjà fort connue dans le traitement de la dépression, de l’anxiété, la gestion du stress et la régulation de l’humeur en général.

Les effets mesurés sur la réduction de la tension artérielle, du rythme cardiaque, des maladies dermatologiques pour ne citer que ces paramètres en font un outil thérapeutique extraordinaire et peu coûteux de surcroît.

Dans la première stratégie que je décris dans « Le bonheur ou le stress, la décision de chaque instant«  qui est celle de l’attention juste, les techniques explicitées font directement référence à la pleine conscience.

Cette capacité d’être présent sans filtres, sans jugements, et sans attentes (cette dernière des trois conditions étant la plus difficile) est le chemin pour être heureux.

En effet les pensées automatiques de jugement, de comparaison, d’interprétation ont tôt fait de nous plonger dans des émotions aussi destructrices que l’anxiété, l’énervement ou la déception.

La pleine conscience change donc notre rapport d’avec nos pensées, améliore la flexibilité mentale et stoppe la rumination si caractéristique des pathologies mentales.

Mais la pleine conscience n’est pas qu’un outil thérapeutique extraordinaire, c’est aussi une finalité en soi, une attitude existentielle car non seulement on y trouve un entraînement cognitif essentiel mais aussi un développement du ressenti corporel et donc un développement de la conscience d’être, ce qui nous mène tout droit au bonheur.

La sensualité que je présente comme la troisième stratégie du bonheur découle directement de la pleine conscience. Cet effet de la pleine conscience n’est pas encore étudié mais on pourrait y trouver là une des clés du bien-être.

Au plus la conscience de notre corps et de notre environnement se développe grâce à l’entraînement de la pleine conscience, au plus nous devenons sensibles aux stimulations sensorielles et au plaisir qu’elles nous apportent.

Respirer, sentir l’air et ses parfums, le mouvement de son corps nous ramènent au présent oui, mais surtout nous apportent des sensations agréables et nous font ressentir le « plaisir d’être » vivant, d’être en connexion permanente à notre environnement grâce à nos cinq sens.

La méditation de la pleine conscience n’est donc pas une simple méditation sur la présence à « ce qui est », ce qui serait déjà extraordinaire tant les effets, nous l’avons vu, sont fabuleux, c’est aussi et surtout une ouverture à ressentir et jouir de « ce qui est », à la manière d’un enfant toujours émerveillé, à la manière d’un artiste en communion avec la beauté, à la manière d’un amant amoureux de l’univers.

Un jour Krisnamurti, sans doute un des plus grand maîtres de la pleine conscience, marchait dans la campagne en Inde et témoignait à la vue d’un cortège de moines passant sur le chemin et récitant des mantras et étant pleinement présent à leur marche et leur chant : « Ont-ils vu ce ciel majestueux au-dessus de leur terre, se sont-ils extasiés sur le rouge de ces montagnes dans le coucher du soleil, ont-ils pu jouir de ce parfum unique à cette heure de la journée, de cette qualité de lumière et de ce vert merveilleux que l’on voit en cet instant ? En ont-ils seulement profité ? »

Et vous ? A cet instant, quittez votre regard de cet ordinateur et ouvrez vos sens… Que voyez-vous ? sentez-vous ? entendez-vous ? ressentez-vous ? 

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