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Nous pensons trop : hyperconnectivité du cerveau et dépression

Nous pensons trop : hyperconnectivité du cerveau et dépression

Suite à cet article, Note de Bonheur ou Stress : Etre trop dans le mental nous empêche d’être heureux. ce concept connu des sages et de beaucoup de spiritualités trouvent ici dans cette étude une confirmation scientifique. Le mental peut nous empêcher d’être heureux. L’analyse constante, les regrets, les projections, les comparaisons, les jugements, toutes ces ruminations mentales nous éloignent du bonheur authentique. Ramener notre conscience sur nos sens et dans l’instant présent est la solution pour être heureux. Eric Des scientifiques de l’Université de Californie (Los Angeles) expliquent que les multiples symptômes de la dépression peuvent être liés à un dysfonctionnement du cerveau impliquant des connexions qui relient différentes régions du cerveau, alors que, traditionnellement, les scientifiques ont lié ces symptômes à des zones spécifiques du cerveau.   Ils démontrent que les personnes atteintes de dépression ont augmenté ces connexions entre les différentes régions du cerveau.   Leurs cerveaux sont hyperconnectés.   « Le cerveau doit être en mesure de réguler ses connexions pour fonctionner correctement», explique l’auteur principal de l’étude, le Dr Andrew Leuchter, professeur de psychiatrie à l’UCLA.   « Le cerveau doit d’abord être en mesure de synchroniser puis de désynchroniser les différents zones cérébrales pour réagir, contrôler l’humeur, apprendre ou résoudre des problèmes ». Le cerveau déprimé maintient sa capacité à former des connexions fonctionnelles, mais perd sa capacité de désactiver ces connexions.   Cette incapacité à contrôler la façon dont les zones du cerveau collaborent ensemble explique certains des symptômes de la dépression.   Dans cette large étude, les chercheurs ont étudié les liens fonctionnels du cerveau sur 121 patients atteints de trouble dépressif majeur, ont vérifié la...
Saviez-vous que l’effet Placebo fonctionne aussi à l’envers ?

Saviez-vous que l’effet Placebo fonctionne aussi à l’envers ?

C’est ce que révèle une étude récente, rapportée par la BBC, qui montre que le fait de croire qu’un médicament ne va pas marcher peut se transformer en prophétie auto-réalisatrice.. Cela démontre encore une fois la puissance de la pensée sur notre état émotionnel et physiologique et le fait que l’habitude n°2 du Bonheur, la pensée constructive, est tellement importante… Des chercheurs viennent ainsi de montrer que les effets d’un anti-douleur peuvent être boostés ou au contraire complètement annihilés par les attentes des patients. On a chauffé les jambes de 22 personnes qui ont dû noter le niveau de douleur ressenti sur une échelle de 1 à 100. Après l’avoir évaluée à 66, les patients ont reçu un important anti-douleur par intraveineuse (sans le savoir), et le score est tombé à 55. On leur a ensuite dit qu’on leur donnait un médicament, et le score est passé à 39. Puis, sans changer la dose d’anti-douleur, on leur a fait savoir que le médicament n’était plus administré et qu’ils allaient de nouveau souffrir, et le score est remonté à 64. Autrement dit, alors qu’ils étaient sous anti-douleur, ils disaient ressentir le même niveau de douleur qu’au début de l’expérience, quand ils n’avaient aucun médicament! Comme l’explique la professeure en charge de l’expérience à la BBC: «C’est phénoménal, c’est vraiment cool. C’est l’un des meilleurs analgésiques que nous avons, et l’influence du cerveau peut grandement augmenter son effet, ou l’annuler entièrement.» Même si l’étude a été faite sur des gens en bonne santé sujets à une douleur temporaire, Irene Tracey estime que ses résultats peuvent être utilisés pour les patients aux maladies...
Les effets de la méditation de pleine conscience sont visibles par imagerie cérébrale !

Les effets de la méditation de pleine conscience sont visibles par imagerie cérébrale !

Une étude récente démontre que les effets de la méditation de pleine conscience sont visibles par imagerie cérébrale, et des changements mesurables sont identifiés après 8 semaines de pratique dans des régions du cerveau associées à la mémoire, la conscience de soi, l’empathie et le stress. La participation à un programme de 8 semaines de méditation de pleine conscience (mindfulness meditation) semble apporter des changements mesurables dans des régions du cerveau associées à la mémoire, la conscience de soi, l’empathie et le stress, selon une étude publiée en janvier dans la revue Psychiatry Research: Neuroimaging. « Bien que la pratique de la méditation soit associée à une sensation de calme et de détente physique, les praticiens ont longtemps prétendu que la méditation procure aussi des avantages cognitifs et psychologiques qui persistent toute la journée« , explique Sara Lazar du Massachusetts General Hospital. « Cette étude montre que des changements dans la structure du cerveau pourraient sous-tendre certaines des améliorations signalées et que les gens ne se sentent pas mieux seulement parce qu’ils ont passé du temps à se relaxer. » Des études précédentes de l’équipe de Lazar et d’autres ont montré des différences structurelles entre les cerveaux de praticiens de la méditation et de personnes ne la pratiquant pas. Mais elles ne montraient pas que ces différences étaient effectivement produites par la méditation. Dans la présente étude, Lazar et Britta Hölzel de l’Université Giessen (Allemagne) ont pris des images cérébrales de 16 personnes qui ont pris part, pendant 8 semaines, à un programme de réduction du stress basé sur la pleine conscience (Mindfulness-Based Stress Reduction). Cette approche intègre la méditation de pleine conscience...

Protégé : Votre mission de pleine conscience n°2 (suivi de notre atelier)

Bienvenue à votre mission de pleine conscience n°2 ! ———————————————————————————————————————————- Bonjour et bravo de parcourir avec moi ce cycle de 16 missions de pleine conscience. ​Votre première mission a été de pratiquer le stop en pleine conscience au minimum 3 fois par jour pendant 5 minutes, en vous concentrant sur ce que vous percevez de la réalité à travers vos sens, tel que pratiqué au cours. Vous pouviez pratiquer à tout moment le stop, et spécialement lors des moments où votre mental n’est pas pleinement sollicité comme à des moments d’attente par exemple.  Pensez à continuer​ ​dans la semaine cette pratique ​en vous concentrant ​bien ​sur ce que vous percevez de la réalité à travers vos sens.. ​Pensez régulièrement à descendre au rez de chaussée et à observer ce que vos sens perçoivent !​ Dans cette deuxième session, nous avons que les sensations bougent .. évoluent .. et que tout est mouvement. Nous pouvons ainsi développer notre attention de manière verticale (en profondeur dans la qualité de notre perception sur une sensation) ou horizontalement (en élargissant le champ de notre conscience à toutes les autres sensations présentes). ​Voici maintenant comme annoncé votre  deuxième mission ​ : ​ vous devez pratiquer le body scan une fois par jour ! le Body Scan est cette méditation de pleine conscience que nous avons pratiqué ensemble et qui consiste à passer en revue chaque partie de notre corps avec attention.  Voici un ​2° ​audio ​qui ​vous permet de refaire le ​Bodyscan ​avec moi. Laissez vous simplement guider, ma voix vous accompagnera. http://bonheur-ou-stress.com/wp-content/uploads/2013/01/body-scan.wav Bon entrainement et félicitations de vous être lancé sur ce chemin magnifique de libération et de découverte de soi ! N’hésitez pas à poser vos questions ou laissez...