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Manger peu et lentement pour être heureux

Manger peu et lentement pour être heureux

Je voudrais partager avec vous une clé, une stratégie que j’utilise, que je trouve essentielle pour être heureux, pour vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue, c’est l’importance de manger peu et de manger lentement.

Alors, quand on parle de psychologie et de bien-être, on ne pense pas forcément à la physiologie, au corps et à la santé physique et pourtant les deux sont liés car un esprit sain ne peut fonctionner que dans un corps sain et vice versa, un corps sain est lié à un esprit sain

c’est-à-dire qu’en fait le corps est le prolongement du cerveau; nous sommes un, nous sommes individu, indivisible, le corps et l’esprit sont liés et toute tension qu’il y a dans notre cerveau se

répercute en nous dans notre corps, dans nos muscles et tout déséquilibre dans le corps, tout manque de nutriment, toute toxine dans le corps se répercute dans le cerveau.

De plus en plus, la science met en évidence que notre alimentation, notre mode alimentaire affecte notre psyché, la façon dont nous nous sentons.

Exemple tout simple : si, par exemple, vous mangez tres mal et que vous êtes en manque de nutriment, en manque de magnésium par exemple, vous pouvez tomber en dépression ou en manque de vitamine D, vous pouvez aussi être naturellement plus à cran, plus nerveux, plus anxieux, plus angoissé et les problemes psychologiques viennent dans ce cas là d’un manque, d’un déséquilibre au niveau physiologique, d’un manque de nutriment, d’un manque de micro nutriment, d’un manque, par exemple, d’enzyme, d’oligo-élément ou de vitamine.

Donc, il est important de faire attention à notre corps si nous voulons être heureux. Etre heureux ce n’est pas juste être heureux au niveau mental, avoir un mental, être calme; c’est aussi surtout être bien dans sa peau, un esprit sain dans un corps sain, c’est-à-dire que je me sens bien et le bonheur est un état qui se ressent physiquement c’est-à-dire ça se ressent dans le corps; ce n’est pas juste une vue de l’esprit, ce n’est pas juste une considération sur la vie philosophique, c’est vraiment sentir dans notre chair, dans notre sang une sensation de bien-être.

Et ça, ça ne vient pas que par notre façon d’organiser nos pensées ou de ne pas penser, de faire la pleine conscience par exemple, c’est un grand plus mais c’est aussi une façon de prendre soin de son corps et prendre soin de son corps, c’est notamment, et bien, lui donner ce qu’il a besoin; il a besoin de lumiere donc c’est s’exposer à la lumiere; il a besoin d’air, c’est de bien respirer; il a besoin de mouvement, c’est de bien bouger et puis surtout aussi il a besoin de sommeil et il a besoin de nutriment et dans ce texte, je voudrais plus parler des nutriments parce que je me rends compte à quel point, quand je reçois des gens dans mon cabinet pour des consultations, que des gens qui vont tres, tres mal, qui ont des problemes émotionnels, une grande partie de leurs problemes émotionnels est entretenue en tout cas ce n’est pas forcément la cause, mais c’est entretenu par un manque d’hygiene alimentaire, un mauvais style de vie, un mauvais style alimentaire, une mauvaise façon de manger, une façon de manger qui est déplorable souvent, pourquoi, parce qu’on n’a pas appris ça à l’école et quand on n’apprend pas à l’école et bien ce qui fait notre éducation, c’est les publicités, c’est ce qu’on entend à gauche et à droite, c’est ce qu’on voit à la télé et ce qu’on nous vend comme nourriture, c’est souvent quelque chose qui est extrêmement mauvais pour l’organisme.

Tout ce qu’on achete dans un grand magasin, dans tout ce qu’on vend dans un grand magasin, il n’y a pas grand-chose de bon finalement donc pour ça, moi, personnellement j’essaie de manger, bien sûr c’est une question de budget et on ne peut pas toujours le faire, mais j’essaie de manger le plus pres, le plus possible local et non industriel donc bio c’est tres bien; bio, c’est juste la nourriture de nos ancêtres avant on ne disait pas bio on disait juste une nourriture tout-à-fait normale avant la période où on a commencé à mettre des insecticides et des herbicides sur tous ces aliments ce qui fait qu’on apporte beaucoup de toxines dans le corps et je ne parle pas de la viande avec tout le stress qu’il y a chez les animaux donc bio, c’est-à-dire avec un cahier des charges, on essaie de respecter la vie au maximum et de ne pas rajouter des toxines dans l’alimentation mais ça peut ne pas être bio, ça peut être simplement local chez un fermier, chez des gens que vous connaissez qui font une nourriture de qualité et par rapport à la nourriture, ce qui est aussi très important ce n’est pas non seulement ce qu’on mange mais c’est aussi la façon dont on le mange parce qu’on peut avoir des bonnes nourritures si on ne les assimilent pas, ça ne sert à rien.

On peut avoir les meilleures nourritures du monde, prendre plein de vitamines et dans beaucoup de cas, ça finit dans les toilettes dans le sens ou on l’a ingéré, on l’a mis dans la bouche et puis ça ressort, ce n’est pas forcément digérer par le corps, ce n’est pas ingérer.

Pourquoi ? Parce qu’on mange trop vite et on ne mâche pas assez et en fait dans ce résumé de vidéo, je voudrais voir avec vous l’importance et c’est tout simple comme clé mais c’est un rappel pour vous peut-être, car vous l’avez déjà vu sûrement quelque part, c’est l’importance de manger très lentement, de saliver parce que comme vous le savez l’estomac n’a pas de dent et comme il n’a pas de dent, il faut que la nourriture qui arrive dans l’estomac soit déjà prédigérée et on a pour ça des dents et on a la salive qui permet de prédigérer d’où l’importance de mâcher longtemps et plus on mâche plus on apprécie les saveurs, les goûts, par exemple, si vous prenez du pain, un très bon pain et bien un vrai pain au levain et pas à la levure et bien vous le mâchez et vous sentez au fur et à mesure que vous le mâchez ça devient liquide et c’est de plus en plus agréable, je crois que c’est des bouddhas que j’avais vu dans une vidéo qui disaient que « fais en sorte que ta nourriture solide soit liquide en la mâchant et fais en sorte que le liquide que tu ingères que tu le mâches longtemps comme si c’était du solide » dans le sens que le fait de mâcher, de mélanger avec la salive nous permet vraiment de mieux digérer parce quand on a mal digéré, quand on est lourd parce qu’on a trop manger, parce qu’on a manger trop vite, on a très difficile à être bien, à être positif, à être lucide, à voir les choses d’une manière en prenant de la hauteur par exemple, on a très dur à faire ça parce quand on est fatigué, qu’est ce qu’il se passe, c’est naturellement, c’est un peu comme quand il pleut les mauvaises herbes poussent plus vite c’est-à-dire qu’en fait naturellement je vais être plus négatif, je vais être plus irrité, comme je suis plus fatigué j’arrive à moins me concentrer donc je suis beaucoup plus manipulable, je suis beaucoup plus irritable, je suis beaucoup plus voué à réagir émotionnellement.

Par contre, si j’ai une façon de manger qui est plus lente, plus calme, je prends le temps d’ingérer, je mange en pleine conscience, en fait, en goûtant les aliments, en mangeant tres lentement et bien je me sentirais beaucoup mieux, donc plus léger et si je me sens mieux à l’estomac, je me sentirais mieux dans la tête et, si je me sens mieux dans la tête, je me sentirais mieux au niveau de l’estomac aussi car quand on se sent mal dans la tête, on est tendu et quand on est tendu, notre corps est mal et on se sent encore plus mal dans la tête, vous voyez c’est vraiment lié.

Alors, une premiere clé, c’est de manger lentement et une deuxieme clé, c’est de manger peu, pourquoi je dis peu parce que par rapport à notre façon de manger habituelle, nos habitudes alimentaires, en général on est considéré qu’on mange trois fois par jour plus encore des pauses le matin, des pauses le midi et en fait on mange tout le temps et notre corps est tout le temps en digestion finalement et finalement on peut se poser la question mais est qu’on a besoin d’autant de nourriture et une autre question qu’on peut se poser : mais est-ce qu’on mange parce qu’on a faim ou est-ce qu’on mange par habitude et évidemment à force de manger par habitude si tout d’un coup on ne mange plus à onze heures ou à midi, on a toujours l’habitude de manger à midi, toujours l’habitude de manger un petit déjeuner tout d’un coup on n’a pas à manger on se sent mal mais est-ce qu’on se sent mal parce qu’on a vraiment faim ou est-ce qu’on se sent mal simplement parce que notre corps est un peu désorienté ?

 

Donc la question à se poser, c’est : est-ce que je mange parce que j’ai vraiment faim ou est-ce que je mange par habitude et on peut constater avec le bon sens que dans beaucoup de cas,

(j’aime bien de poser la question par exemple à des personnes qui viennent me voir pour la prise de poids) que, dans beaucoup de cas on mange par habitude. On nous a dit et bien il faut manger le matin, c’est important, un bon petit déjeuner bien protéiné, bien riche, il faut faire ça et encore faire ça, on entend plein de choses et vous savez la nourriture, l’alimentation

je pense, ça va être la médecine du troisieme millénaire c’est-à-dire c’est tellement complexe, je pense qu’un des principes que j’ai entendu qui vient de la médecine chinoise, c’est qu’en fait ça dépend du terrain, ça dépend de la personne, on n’a pas deux personnes pareilles, ça dépend des efforts de votre corps, ça dépend de la période, ça dépend de plein de choses, ça dépend de la saison, ça dépend des activités que vous avez, donc en fait, vos besoins alimentaires dépendent de plein de choses et l’idéal pour s’en sortir, pour voir finalement de quoi j’ai besoin, c’est essayer de se sentir, d’être attentif à son corps et d’observer et d’observer que peut être je n’ai pas faim le matin en fait, je me force à manger le matin mais peut être que je n’ai pas faim le matin en fait donc essayer d’observer alors peut être qu’au début, j’aurais un sentiment bizarre si je ne mange pas car j’ai l’habitude, mais au fond si je laisse ça quelques jours apres je vais me rendre compte que je peux tres bien m’en passer, je n’ai pas vraiment faim.

Par contre, je peux me rendre compte peut être que j’ai faim vers 11 heures ou vers 13 heures et je pense qu’il n’y a pas de regle vraiment, je pense que la meilleure regle dans l’idée de prendre soin de son corps, c’est d’écouter son corps et d’observer par rapport à la nourriture ici mais quand est-ce que j’ai fait en fait, quand est ce que j’ai faim ?

Alors moi personnellement, j’ai deux moments dans la journée ou j’ai faim et ce n’est pas du tout logique, ce n’est pas du tout lié aux habitudes, c’est un peu différent, j’ai faim à 11 heures pas à midi, pas à 9 heures mais à 11 heures. A 11 heures, j’ai vraiment tres faim et apres, un autre moment où j’ai tres faim et ça beaucoup de gens ont ça, je crois que ça correspond à un pic de l’insuline, c’est vers 16 heures, entre 16 heures et 17 heures.

Mais le soir, souvent, je n’ai pas tres faim et par habitude pendant des années, pendant trente, quarante ans, j’ai mangé le soir parce qu’il fallait manger le soir, c’était le repas du soir, tout le monde mangeait le soir et j’ai mangé le matin alors que je n’avais pas faim le matin et donc on se force comme ça à manger des repas, un nombre de quantité de nourriture assez incroyable, tout ça, ça prend de l’énergie parce que la digestion c’est de l’énergie, les deux plus grandes sources d’énergie pour le corps ici la pensée, le fait de penser et on pense beaucoup trop d’ailleurs et puis la deuxieme prise d’énergie, dépense d’énergie dans le corps, c’est la digestion, je crois que c’est 40 %. En tout cas, vous savez que quand vous avez mangé le midi apres on a tous envie de faire la sieste.

Moi qui suis formateur, je vois bien en formation quand les gens ont mangé le midi et bien, ils sont cassés, j’ai tres dur à obtenir de l’attention. Vous allez me dire, oui, mais il faut voir ce qu’ils mangent et c’est vrai car si ils ont mangés des sandwichs avec des salades industrielles dessus, il n’y a plus rien de vivant, il n’y a plus rien de bon, c’est tres lourd à digérer, c’est du sucre apres les gens sont cassés, mais ça c’est normal.

Mais ceci dit, c’est intéressant d’observer : est-ce que j’ai vraiment faim, est-ce que j’ai vraiment faim à cette heure là, l’heure où on me dit de manger, on me dit de manger à 9 heures ou à 8 heures, on me dit de manger à midi, on me dit de manger à 19 heures, 20 heures; est-ce que j’ai faim ? Moi, personnellement, je vous l’ai dit, j’ai faim à 11 heures et à 16, 17 heures et je peux même sauter un de ces deux repas et puis apres j’ai encore plus faim bien sûr mais c’est souvent à ces deux moments-là.

Pour ma part, c’est simple, pour vous, ce sera peut-être 9 heures, ce sera peut-être 10 heures, ce sera peut-être pas du tout, ce sera peut-être 15 heures quand vous aurez faim, ce sera peut-être 21 heures; je pense qu’il n’y a pas de règles et ça dépend, ça peut changer l’année prochaine ou l’hiver, avec l’hiver ça peut encore changer, ce qui est intéressant c’est d’écouter les signes de notre corps qui nous disent : j’ai faim ! Et de manger seulement à ce moment-là.

Et je vous propose ce défi c’est de ne manger seulement que quand vous avez faim alors là vous allez voir que si vous ne manger que quand vous avez faim, ben, vous ne mangerez pas beaucoup parce que notre corps n’a pas tant de besoin que ça, à moins que vous ne soyez un maçon, on n’a pas tant de besoin que ça, on a beaucoup de réserve pour la plupart d’entre nous, je pense et donc c’est intéressant. Faites l’expérience pendant 2 ou 3 semaines, c’est intéressant, vous allez même faire des économies peut-être, c’est de ne manger que quand vous avez faim.

Le corps, il sait tres bien, quand on est malade, le corps, il jeûne naturellement et on sait aujourd’hui, la science nous l’a montré que le jeûne est sans doute la meilleure façon qu’a notre corps pour se débarrasser des toxines et retrouver la santé grâce au principe d’homéostasie, donc en fait, le corps naturellement se guérit, il s’auto-répare et il arrête de manger, se faisant, quand il arrête de manger, qu’est-ce qu’il se passe : et bien en fait, le foie peut continuer à nettoyer le corps, à filtrer, tout notre corps se nettoie grâce à cet arrêt de la digestion.

Alors, faisons confiance à notre corps, à cette sagesse qui est en nous, c’est tres simple, on peut écouter l’extérieur mais on peut aussi écouter l’intérieur, on peut écouter les gens qui nous disent il faut manger 3 fois par jour, il faut manger un repas comme ça ou un repas comme ça, il faut manger comme ça.

Je vous invite à vous écouter et à manger lentement; donc, deux choses à faire : c’est de manger lentement et puis plus difficile, c’est pendant 2 ou 3 semaines, c’est de ne manger que quand vous avez faim et si vous n’avez faim qu’une fois par jour et bien ne manger qu’une fois par jour.

Beaucoup d’expériences sur le gêne intermittent ont montré que les personnes qui font un jeûne intermittent c’est-à-dire qui jeûnent sur une fenêtre de 16 heures plus ou moins vont perdre du poids et vont être encore plus en forme parce quand on digere on est fatigué, on n’a pas d’énergie et bien tout ça a un impact sur notre humeur, sur notre bien-être.

Le fait de se sentir léger parce qu’on n’a pas de digestion, le fait de pouvoir sortir les toxines, le fait de pouvoir faire autre chose car quand on ne mange pas, on peut faire autre chose; tout ça nous amene plus d’énergie, donc c’est super, vous voyez à quel point la physiologie est liée à la psychologie, donc je vous invite apres cette lecture, à observer : quand je mange quelque chose, quand je mets quelque chose en bouche, est-ce que j’ai vraiment faim ou est-ce que je mange plus pour des raison psychologiques parce que ça me réconforte, parce que par habitude je suis avec des gens devant la télé ou parce que voilà, c’est l’heure du repas et bien je vais au repas parce que c’est l’heure; et bien, décidez de ne pas suivre les habitudes extérieures, de ne pas suivre les autres, de simplement écouter votre corps, je crois que c’est la voie de la sagesse d’écouter votre corps qui sait mieux que vous ce que vous avez besoin, qui sait mieux que vous à quel moment votre coeur doit battre de telle façon, la température intérieure, etc…

Le corps il connaît tout ça, il gere tout cela et on ne comprend pas comment ça marche, simplement, voilà, n’essayons pas d’intervenir dans ce processus naturel, écoutons comment notre corps fonctionne et je pense que vous allez sentir, c’est quelque chose d’extraordinaire,

c’est qu’en fait vous allez avoir un regain d’énergie et puis vous allez vous sentir en paix avec vous-même car vous prenez soin de vous, vous écoutez ce que vous avez vraiment besoin, ce que votre corps a vraiment besoin.

 

C’est une façon de prendre soin de soi et je vous invite à prendre soin de vous et à me faire part de vos remarques, de vos témoignages, de vos feedback, c’est une manière de voir comment ça se passe pour vous au fil des jours, vous l’avez peut-être déjà fait; c’est intéressant pour partager, pour qu’ensemble on puisse évoluer sur ce chemin du mieux-être.

Transcrit aimablement par Danielle Rêve

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Se libérer de « sa personnalité » .. (4/7 développement spirituel )

Se libérer de « sa personnalité » .. (4/7 développement spirituel )

Pour le 4eme jour de mon séminaire sur le développement spirituel , je voudrais vous parler aujourd’hui de personnalité; personnalité qui est la source souvent de nos mots, de nos souffrances, de nos troubles émotionnels.

Alors, qu’est-ce que la personnalité ?

D’où vient votre personnalité ?

C’est une question intéressante à se poser et on peut déjà faire une premiere distinction entre la personnalité et le tempérament.

Le tempérament, c’est plus quelque chose qui est d’ordre génétique, biologique.

La génétique, c’est ce qui va conditionner notre apparence physique, la grosseur de nos muscles, également notre propension, nos potentiels, nos différents potentiels, il y a des gens qui sont plus nerveux que d’autres.

Il y a des gens qui aiment le mouvement plus que d’autres, des gens qui ont différents types d’intelligence et donc notre tempérament a quelque chose de génétique, il y a des gens qui ont un tempérament plus calme, il y a des gens qui ont un tempérament plus nerveux et donc c’est

plus quelque chose qui est déjà là, quand on arrive, quand on naît sur cette planete et puis il y a la personnalité qui va se mettre au-dessus de ça. La personnalité, c’est quoi et bien en fait, c’est vous vous en doutez, c’est toutes ces programmations qu’on reçoit, c’est tous ces conditionnements, c’est toute cette culture, cette éducation qu’on a reçue ou on va, en fait, apprendre ce qu’on pourrait appeler des programmes, des programmes pour la politesse, des programmes pour ce qui est bien et ce qui est mal.

On a alors des enseignements, des apprentissages sur comment il faut se comporter dans le monde, comment est-ce qu’il faut réagir, ce qui est bon ou pas comme attitude.

Si, par exemple, on a eu des modeles de parents qui étaient tres discrets, qui ne voulaient pas faire de bruit, qui ne voulaient pas se faire voir, on va certainement être influencé par ça et

peut-être qu’on va nous-mêmes avoir cette tendance à être plus discret, on va dire oh ! Il a une personnalité très effacée.

En réalité, ce n’est qu’un programme, c’est-à-dire c’est quelque chose que j’ai capté, qu’on m’a fait comprendre; soit on me l’a dit : sois discret, ne te fais pas remarquer, c’est dangereux !

« Pour être heureux, vivons cachés », enfin, vous voyez ce genre de phrase.

Soit, on ne m’a rien dit, mais j’ai capté que c’était comme ça, qu’il fallait se comporter et on apprend souvent par punitions récompenses c’est-à-dire que si je suis quelqu’un de discret et bien, je veux que mes parents soient contents, ne me disent rien, ne me font pas de remarque.

Si je suis quelqu’un qui crie et qui est expansif, peut être dans ce cas là, dans cet exemple, je vais avoir mes parents qui vont avoir une mine un peu fâchée, je vais voir qu’ils vont être contrariés et donc, comme on veut tous être aimés; l’amour c’est quelque chose qui nous nourrit et bien, on va tout faire pour plaire à nos éducateurs alors c’est nos parents, c’est l’école et donc cette personnalité, c’est quoi en fait, c’est une illusion.

Pourquoi c’est une illusion ?

Alors là, on rentre plus dans le domaine plus spirituel ici, c’est une illusion parce que ce n’est qu’un ensemble de programmes et en fait, ce n’est pas quelque chose qui est unifié.

On a parfois des façons de réagir qui sont différentes, on n’est pas toujours la même personne suivant des contextes, on va se comporter différemment en famille ou en face d’une femme ou en face d’un homme ou au travail ou devant quelqu’un qui représente une autorité et en fait,

on va simplement appliquer des programmes qu’on a reçu; c’est un peu comme un ordinateur, si vous voulez, mais un ordinateur biologique et on va appliquer des programmes.

 

C’est important, si on veut s’éveiller dans le sens ou on veut être plus heureux, on veut sortir de l’inconscience, se réveiller, être plus heureux, c’est important de comprendre de là où on part, de là où on vient.

En fait, on part d’abord d’une programmation et de se rendre compte qu’on a des programmes qui ne sont pas nous, en fait, on n’a pas choisi notre culture, on n’a pas choisi nos habitudes alimentaires, ni nos habitudes de communication, nos réactions, notre non-verbal,

tout ça c’est completement un apprentissage et ce n’est pas vraiment nous !

Alors peut être que ça peut nous plaire mais cette façon de manger, cette façon de s’habiller, cette façon de parler, est-ce qu’on l’a vraiment choisie et bien non, on ne l’a pas choisie et peut être que ce n’est pas vraiment ce qui nous convient le mieux.

Ce n’est peut être pas du tout ce qui est en accord avec notre être profond alors c’est intéressant de comprendre aussi qu’une grande cause de souffrance c’est notre identification, notre identification à toute cette personnalité car en fait nous ne sommes pas cette personnalité, nous sommes beaucoup plus que ça et quand nous essayons de nous limiter à une personnalité; c’est là que les problemes arrivent, on a tendance à dire je suis cela, je suis ceci, je suis cela, et se définir avec des adjectifs et en fait, des que vous rajoutez quelque chose apres le « je suis », vous le devenez, par exemple : je suis jaloux, je suis dépressif, je suis quelqu’un qui n’a pas confiance en lui, je ne suis pas intelligent, quoique vous disiez en positif comme en négatif, vous le devenez.

Et en fait, cette personnalité, c’est une illusion enfin c’est très superficiel parce que vous seriez né ailleurs, vous auriez eu une toute autre personnalité, vous auriez eu d’autres parents, d’autres éducateurs, d’autres règles, d’autres principes ainsi que d’autres interdits, donc vous auriez été différents et pourtant avec le même code génétique; ce qui est vraiment vous au fond ne peut peut être pas s’exprimer dans certaines cultures, dans certains environnements, dans certains contextes et l’idée quelque part, c’est de quitter ce personnage.

On dit beaucoup dans le bouddhisme que la cause de la souffrance, c’est l’identification à notre mental et notre mental c’est quoi : c’est l’ensemble de ces programmes.

C’est ce personnage, on va l’appeler « le personnage », on s’identifie à ce personnage et la cause de nos souffrances c’est qu’on s’identifie à un personnage, on appelle ça aussi l’égo.

C’est une vision de ce que je suis, ce n’est qu’un personnage.

Et ce qui va être intéressant, c’est de sortir de ce personnage, d’arrêter d’être comme ça, d’arrêter de reproduire de manière inconsciente des programmes.

Alors un personnage il joue dans un film et on a l’impression parfois que quand on regarde la vie et qu’on regarde les gens comment ils communiquent entre eux; on se croirait au cinéma parfois, il y a des films, des gens roulent des rôles, des personnages se prennent au sérieux et donc :

1ere chose à faire quand on veut travailler sur soi, être plus heureux et grandir en conscience et bien c’est de dire : je ne suis pas ce personnage, je ne suis pas ces réactions, je ne suis pas ces comportements et donc je vais quelque part sortir, sortir de ce personnage; alors, si je sors du personnage, ça va être intéressant parce qu’on va se rendre compte, qu’en fait, qu’on peut être spectateur, un personnage dans un film, vous voyez un film, vous n’êtes pas dans le film, vous êtes celui qui regarde le film, c’est ce qu’on appelle se dés-identifier.

Vous pouvez regarder un personnage dans un film, vous croyez que vous l’êtes c’est vrai parfois quand on regarde un film on s’identifie au personnage principal et on souffre quand il souffre, on a peur quand il a peur, on est content quand il est content et on va rentrer en empathie avec ce personnage mais si ce personnage n’a que des problèmes et a beaucoup de souffrance, en fait, on va s’identifier à lui, en réalité, c’est intéressant de se rendre compte à ce moment là, dans cet exemple, que c’est facile à imaginer.

 

Et bien, vous regardez, en fait, que ce personnage est dans un film, dans un écran, au cinéma ou dans une télévision et ce n’est pas vous en fait.

Donc, ça, c’est génial car vous vous rendez compte que vous êtes spectateur de quelque chose qui se passe et vous pouvez même vous regardez vous-même en train d’agir et vous dire mais « en fait c’est amusant comment je réagis ».

Je réagis comme j’ai appris ou je réagis par réaction à ce que je n’ai pas voulu ou surtout à ce que je n’ai pas voulu devenir.

Parfois, on réagit en réaction à certain modele qu’on ne veut pas reproduire mais ce ne sont que des réactions et l’idée d’être spectateur, c’est d’observer tout ça; c’est d’observer cette colere qui peut monter en nous, d’observer cette colere qui en fait n’est qu’un programme;

je suis en colere car on m’a dit telle chose et j’ai appris que telle chose c’est un manque de respect donc je vais être en colere ou parce que quelqu’un n ‘a pas respecté une regle que j’ai apprise.

Je vais réagir car je vois deux hommes qui s’embrassent dans la rue, je donne souvent cet exemple dans les formations et en fait, ce n’est pas vraiment moi qui réagit, c’est le personnage qui réagit.

C’est le personnage qui a appris que ça ne se fait pas, que l’homosexualité n’est pas quelque chose de normale, par exemple, ou quelqu’un qui ne me regarde pas dans les yeux alors que dans d’autres parties du monde, ne pas regarder dans les yeux est un signe de politesse, vous voyez, donc je suis ce personnage qui réagit et je vais me rendre compte qu’en fait, en tant que spectateur, je peux être ce personnage mais je peux aussi être celui qui regarde ce personnage, c’est ce qu’on appelle prendre de la hauteur.

C’est ce qu’on appelle développer plus de conscience et se dés-identifier de son personnage.

Je ne suis pas ce personnage. Ca, c’est déjà un exercice extraordinaire à faire et je vous invite à imaginer, par exemple qu’il y a une caméra autour de vous, il y a plusieurs caméras autour de vous dans l’air qui sont invisibles juste pour vous et parfois vous pouvez vous voir à travers ces caméras, à la fois vous vivez le personnage et à la fois vous pouvez vous voir et voir que vous êtes en train de réagir comme dans un film. Vous êtes en train de jouer une pièce de théâtre.

On voit souvent ces couples, c’est l’exemple parfait, ou les gens reproduisent les mêmes scénarios, reproduisent les mêmes disputes, et ça recommence et c’est de nouveau la même chose et c’est de nouveau les mêmes phrases. Et donc, on va quitter ça; on va arrêter d’être des robots, comme des chiens de pavlov, on va arrêter et on va juste observer ce film et alors ensuite un troisieme niveau de dés-identification qu’on peut avoir :

c’est je suis le personnage, je suis le spectateur mais également je peux être le réalisateur du film et c’est ce que je fais en hypnose avec les personnes qui viennent me voir, c’est se rendre compte que ce film est composé d’images et de son. Un film est composé d’images et de son et ce film, je peux le modifier.

« Pourquoi je peux le modifier ? »

Parce que ce ne sont que des images, le passé et le futur ne sont que des images, tout ce que j’ai vécu dans le passé n’existe plus et tout ce que je vivrai n’existe pas encore.

Par contre, j’en ai des images de tout ça.

J’ai des images de mon passé, j’ai des souvenirs, j’ai une mémoire et puis j’imagine le futur alors en bien, très bien et en négatif, dans ce cas, je suis anxieux, j’imagine plein de choses mais ce ne sont que des images !

Alors, vous voyez, le support n’est que des sons et des images, c’est ce qu’on appelle des films donc, on se fait des films souvent.

 

Donc, ce qu’on va faire, c’est pouvoir comprendre que, en fait,

– je peux changer tout ça

– je peux changer mon histoire

– je peux changer mon futur

– je peux changer mon passé

pourquoi : parce que ce n’est que de l’imagination, ce ne sont que des images et donc, quand j’arrive à cet autre niveau, je vais par exemple travailler sur des choses dans le passé qui m’ont fait mal et je vais simplement changer l’histoire.

Je vais simplement changer les images !!!

Vous savez les personnes qui ont des phobies, je connais quelqu’un qui a une phobie des araignées ou des guêpes.

Par exemple, la phobie des araignées, quand il pense à une araignée, pour lui c’est une énorme image, une énorme araignée, comme si l’araignée allait le manger d’où ça vient, on ne sait pas, ça peut être d’un film, ça peut être une imagination : on lui a raconté quelque chose, peu importe, ce n’est qu’une image, ce n’est qu’un film et les réalisateurs que nous sommes , si on se rend compte qu’on a le pouvoir de créer notre vie, de changer notre passé, de changer notre futur et bien on va travailler sur cette image et on va rendre l’image plus petite.

C’est ce qu’on fait en hypnose, en fait, c’est tout simplement ça; c’est simple à comprendre après, évidemment c’est intéressant de s’entraîner à le faire, de travailler sur ses images internes, sur ses sons internes; tout ça crée des sensations dans notre corps.

Je ne suis pas le personnage qui vit ça, je suis le spectateur qui regarde ça et je peux aussi être le réalisateur et quand je suis le réalisateur, je reprends une maîtrise de tous ces conditionnements (un conditionnement, c’est fait d’images et de sons également).

Je me souviendrais toujours de mon pere qui criait ou de ma mere qui m’abandonnait ou de ceci ou de cela et ça marque ma vie et je joue ce personnage qui est victime de quelque chose.

Mais en réalité, je peux très bien changer le scénario, comme un réalisateur de film le ferait et vivre tout à fait autrement.

C’est le grand pouvoir qu’on a, c’est le pouvoir, on en parle beaucoup dans la physique quantique, quand je ferai le résumé du livre sur « la science de l’intention » vous allez voir à quel point c’est scientifique ce que je développe ici, ces notions qu’on peut créer notre propre vie, on connaît aussi en médecine avec l’effet placebo donc en fait je vais créer ma vie comme un réalisateur de film crée, écrit un film parce que ce n’est qu’un film tout ça, ce n’est qu’une illusion.

Et ensuite, il y aura un quatrième niveau d’identification qui est encore plus libérateur, j’en parlerai prochainement, c’est le plus difficile à comprendre, c’est que je peux être le personnage, je peux être le spectateur, je peux être le réalisateur et aussi l’acteur.

« JE SUIS L’ACTEUR DE MA VIE ».

C’est-à-dire que je suis dans le personnage, je suis dans le personnage du film mais je sais que je ne suis pas le personnage, je suis juste l’acteur qui joue et qui profite de ce qui se passe dans l’instant présent, qui joue ce moment parfaitement comme dans les tragédies grecques où les gens avaient un masque; ils ne choisissaient pas le masque, il y avait le masque de celui qui était en colère, le masque de celui qui était triste, le masque de celui qui était amoureux et ce masque ne pouvait pas changer la mimique, c’était déjà fait mais ce qu’il pouvait faire, par contre en tant qu’acteur, c’est le jouer au mieux, l’incarner au mieux et on peut en tant qu’acteur incarner cette vie; cette vie qui s’exprime en nous à travers un personnage, en sachant qu’on a certaines zones de liberté pour modifier ce personnage et quoiqu’il arrive on va être acteur et on va le jouer à fond.

 

On va jouer à fond, on va sentir cette colère, on ne va pas lutter contre, on va la vivre, on va la ressentir, on va l’accepter totalement, ça fait partie du scénario, çà fait partie de cette vie qui passe; pour la colère, il vaut mieux qu’elle ne soit pas là mais si elle est là je la vis, je ne lutte pas contre moi-même, je suis acteur de ces changements, ça va, ça vient, parfois je suis bien, parfois je suis mal.

Rappelez-vous cette vague !!! Et bien la vie, ce n’est pas toujours être au-dessus, parfois il y a des donnes, on est fatigué ensuite ça remonte et je joue, je joue, je suis acteur, je profite à la fois de tous ces moments ou je monte et je descends et j’accepte comme un surfeur qui surfe.

J’accepte que parfois il n’y a pas la vague et j’attends, et donc je ne suis pas en lutte contre le personnage, je suis dans la vie, dans ce corps, je l’intègre complètement, je le vis complètement sans résistance et donc tout en sachant que ce n’est qu’un film et à la fois je joue dedans parce que j’ai des sensations, je suis vivant, et plus ou moins je pense, au plus je suis dans le personnage, dans l’action, dans la vie qui se déroule, en fait, au plus ça va être beau car au moins je rajoute des émotions négatives, au moins je rajoute des croyances négatives parce que je suis tout simplement dans l’être et donc au mieux ce film va être beau, au plus ce film va être beau en fait.

Ce quatrieme niveau demande du temps peut être pour le comprendre, je vous invite déjà dans un premier temps pour conclure, c’est de vous rendre compte que vous n’êtes pas ce personnage, ce personnage n’existe pas, ce n’est qu’une illusion, ce n’est qu’un assemblage d’apprentissages qui sont comme des programmes dans un ordinateur qui vous font réagir et vous pouvez vous dire :

et bien, en tant que spectateur, je regarde ça et je ne me m’identifie plus à ça et quand on prend du recul, être spectateur, c’est simplement regarder ce qu’il se passe.

Se voir en train de réagir, se voir en train d’avoir une émotion.

« Et, qu’est-ce qu’il se passe ? «

Ca va directement ralentir, diminuer, dissoudre cette émotion.

Parce que le but c’est d’être bien quand même, pourquoi on parle de tout ça c’est pour être bien et ça se dissout, on prend du recul et ça se dissout, et ça c’est extraordinaire, c’est un peu comme si on arrêtait de mettre de l’huile sur le feu.

Je vais éteindre le feu, le feu des émotions, je ne mets plus d’huile dessus, je ne pense plus, je regarde le personnage qui réagit, je prends du recul et j’imagine que je suis une caméra et je vois ce qui se passe et ça me permet d’avoir une vision panoramique et d’être beaucoup plus calme et ensuite, je peux aussi travailler sur ces images internes et en dernier lieu, je peux aussi simplement jouer cet instant présent totalement, totalement ressentir ce qui se passe dans l’instant présent, ne pas lutter contre ce qui se passe mais simplement en jouir.

Pourquoi, parce que l’instant présent, c’est la seule chose que nous avons, c’est la seule chose qui existe et c’est le plus beau moment de notre vie car il n’y a que ça qui existe.

Bonne réflexion.

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La jalousie, une preuve d’amour ?

La jalousie, une preuve d’amour ?

Qu’en pensez-vous ?

Personnellement, je suis septique. Même si on relie souvent la jalousie et l’amour.

« Il est jaloux, c’est qu’il t’aime… » Elle est jalouse, c’est qu’elle t’aime… »

La jalousie est-elle vraiment une preuve d’amour ?

Nous allons donc voir ce qu’est la jalousie et comment en sortir car la jalousie est quelque chose qui fait souffrir et pour ça, il faut comprendre les illusions qui entourent ce concept de jalousie.

Quand on regarde la définition de la jalousie dans le Larousse, sur Internet où dans certains dictionnaires, vous verrez que la jalousie est toujours attachée au désir de posséder; au désir de possession et à un attachement.

Un attachement tres fort à une personne; ça a l’air négatif mais pas si négatif que ça en somme et puis c’est aussi la crainte de perdre l’autre pour un rival qui serait mieux que nous et donc il existe une idée de compétition également ,ce qui encore peut être encore pas trop négatif, c’est même parfois valoriser la compétition.

Alors en fait, on sait que la jalousie est un sentiment qui nous fait souffrir mais en même temps le premier piege de la jalousie, c’est une véritable illusion c’est de penser que c’est quelque chose de positif dans le sens où on dit souvent :

Et bien, s’il est jaloux (se), c’est qu’il ou elle t’aime.

Je l’ai d’ailleurs vécu personnellement et on l’a tous vécu certainement, soyons clair(e)s la-dessus, si notre copain ou copine est jaloux(se), on est quand même content(e) car on se dit « c’est qu’il ou elle tient à moi »

Observons que c’est quand même tres tourner vers SOI.

Il tient à moi, je suis important(e), ça fait toujours plaisir…

Maintenant, la jalousie est-elle vraiment une preuve d’amour et au fond, qu’est-ce que la jalousie ?

C’est déjà complexe car quand on voit dans les recherches en intelligence émotionnelle, on va beaucoup aux émotions et on parle d’émotion complexe et la jalousie est une émotion complexe.

Qu’est-ce qu’une émotion complexe ? Une émotion complexe est une émotion qui regroupe plusieurs émotions de base.

Les émotions de base c’est un peu comme les couleurs primaires de base; il en existe 3 je pense : le rouge, le bleu,le jaune et quand on mélange par exemple le jaune et le bleu, on obtient du vert et donc vous avez d’autres couleurs secondaires.

Et donc, la jalousie est une émotion secondaire mais complexe, c’est-à-dire qu’il n’y a pas qu’un mélange de deux ou trois couleurs mais c’est un mélange de plusieurs couleurs de base, de plusieurs émotions de base en fait.

 

Alors qu’y a t-il dans la jalousie ?

Dans la jalousie, il y a en fait beaucoup d’émotions lorsque quelqu’un est jaloux(se), il ou elle est peut-être fâché(e), mais il ou elle peut également avoir très peur, se sentir très triste, ressentir du dégoût, plein d’émotions, il ou elle peut avoir un sentiment de perte, différents types d’émotions et ce qui est intéressant c’est de constater d’une manière très lucide, c’est que quand on est jaloux(se), en fait on a peur et on devrait surtout dire : j’ai peur plutôt que de dire je suis jaloux(se), déjà, ce serait beaucoup plus clair et ce serait moins positif car comme mentionné ci-dessus, quand on est jaloux(se) c’est bien, c’est « une preuve d’amour ».

« IL ou elle est jaloux(se), eh ben, tu en as de la chance, elle ou il t’aime donc c’est une chose positive et quand une chose est positive, on ne va pas trop lutter contre. Hors le fait de dire qu’on a peur demande du courage car dire qu’on a peur est un signe, entre guillemets, de faiblesse, un signe d’anxiété, on ne se sent pas à l’aise et pourtant, c’est ça en fait, constatons que quand on est jaloux(se), c’est une peur de perdre l’autre, c’est une peur que l’autre trouve quelqu’un d’autre qui est plus à son goût que nous et donc la jalousie nous renvoie à nous-mêmes, nous renvoie en fait à notre manque de confiance et à notre tension, notre besoin de posséder et notre tension sur le fait qu’on se sent un peu seul(e), qu’on a besoin de ça; on a besoin de lui ou d’elle car si, il ou elle n’est pas là, je ne suis plus rien.

Ca nous renvoie parfois aussi à notre manque d’existence sans la personne, à qui on est vraiment et souvent on va se dire quand il ou elle est là je me sens tellement bien.

Il n’y a pas de mal à dire cela car personnellement quand je suis avec ma copine, je me sens bien c’est comme tout le monde.

Quand on est avec des personnes qui nous élèvent, ça fait toujours du bien mais parfois la jalousie peut être maladive à tel point qu’on va se dire : je ne peux pas le ou la perdre car si je le ou la perds, je ne suis plus rien, « ma vie est foutue ».

Vous voyez, ce sont des extrêmes pareils et quand on creuse dans la jalousie des personnes ça va souvent jusque là.

En tant que thérapeute, je vois des milliers de gens par an et la jalousie est une grande source de souffrance humaine.

On l’a tous ou toutes été et on a constaté qu’il y avait beaucoup de souffrance quand il y a de la jalousie.

Les gens qui sont jaloux souffrent beaucoup, évidemment mais font souffrir beaucoup de gens autour d’eux.

Combien de fois n’avons nous pas souffert de personnes qui nous harcèlent ou qui nous mettent une pression parce qu’ils nous culpabilisent car ils sont jaloux(ses).

 

Comment faire pour sortir de ça ?

La premiere illusion, c’est que plutôt de dire « je suis jaloux(se) », qui est une notion assez complexe et pourrait même être positive, c’est de dire simplement « j’ai peur ».

Partons de là où on est vraiment; ne tombons pas dans les illusions, soyons lucides… Nous avons peur et il est beaucoup plus facile d’aller quelque part en partant du bon endroit, en sachant où on est; si je vous parachute dans la nuit et dans un endroit sans savoir où vous êtes et je vous dis rendez-vous à Paris dans 3 jours, la premiere chose que vous aurez besoin de savoir c’est de savoir où vous êtes pour aller quelque part et donc, il est important de savoir si on veut être plus heureux et ou on en est dans notre vie.

Dire qu’on est jaloux(se) sans trop savoir ce que c’est, on est dans le déni.

Car, oui en fait, je suis jaloux(se) ou les gens autours de vous sont jaloux et bien en fait, ils sont dans la peur, ceci est la première constatation.

Deuxieme constatation, et bien oui, j’ai peur car je l’aime et ce que je voudrais vous dire, c’est qu’on pourrait remettre cette notion d’amour en question car

est-ce vraiment de l’amour quand on veut quelqu’un, qu’on a besoin de lui ou d’elle; est-on vraiment dans l’amour ?

Souvent, d’ailleurs, on va se dire « je l’aime » car cette personne m’apporte quelque chose, m’apporte une sécurité, m’apporte de la tendresse, m’apporte une

certaine forme de valorisation alors si cette personne s’en va et bien, je ne l’aime plus parce qu’il ne m’apporte plus ça et donc on se trouve dans une sorte de marchandage, de commerce.

« je veux bien me donner, je veux bien donner du temps, je veux bien être avec lui MAIS il FAUT qu’il m’apporte ça ».

Vous pourriez me dire que les couples fonctionnent comme ça et oui bien sûr il n’y a pas de mal à faire des échanges mais simplement constatons là ou on en est c’est-à-dire quand on dit « j’aime quelqu’un » souvent, en fait, on aime ce qu’il nous apporte. L’aime-t-on vraiment lui ?

L’amour vraiment le plus pur ce serait sans doute celui que nous avons avec nos enfants; nous aimons nos enfants mais si un jour ils s’en vont, ils trouvent le bonheur ailleurs et qu’ils quittent la maison et on les aime quand même toujours.

Alors, on en arrive à réfléchir, mais c’est quoi l’amour alors et une définition tres simple que j’ai sur l’amour, c’est qu’en fait, l’amour c’est vouloir le bonheur de l’autre.

Ici, j’aime mes enfants et je leur souhaite du bonheur et je le sais car je l’ai anticipé, c’est la vie comme ça et ils vont partir à un moment donné et je vais continuer à les aimer quand ils seront avec quelqu’un d’autre que moi et qu’ils seront ailleurs et donc je me réjouis de leur bonheur.

Ca, c’est un amour qui est détaché, un amour plus pur car c’est un amour qui n’essaye pas de prendre; c’est un amour qui donne et on peut donc dire, en résumé, que l’amour c’est plutôt de donner que de prendre; alors, l’amour est plus dans une forme d’amour avec un détachement et avec un certain recul.

Par exemple, l’amour qu’on a avec les enfants, avec les animaux (plus avec les chats qu’avec les chiens). Un chien, un peu moins.

Pourquoi plus avec les chats ? Car un chien quand il nous voit se réjouit, fait aller sa queue, salive et fait la fête et on se dit : « ah, je l’aime ce chien car je me sens bien avec lui, je sens accueilli » et c’est de nouveau pour SOI.

Par contre un chat est tres indépendant, il va aller ailleurs si il trouve à manger, il va aller voir plusieurs personnes, il va revenir chez nous quand il en aura envie et si on aime vraiment ce chat et on est vraiment dans un amour plus détaché…

On sait que ce chat va ailleurs, qu’il ne vient pas quand on l’appelle et on est content quand il est là et on l’aime vraiment pour ce qu’il est et il n’y a pas d’attente.

Un amour sans attente c’est assez extraordinaire et c’est assez rare, alors évidemment dans un couple ce serait extraordinaire si deux personnes pouvaient avoir cet amour avec un certain détachement, ce serait tout à fait autre chose.

Il n’y aurait pas de jalousie, il y aurait beaucoup d’harmonie et ça pourrait être un objectif vraiment tres intéressant à vivre.

L’objectif que je poursuis avec mon amie est de pouvoir vivre sans tension, sans peur et avec confiance entre l’un et l’autre.

Parce qu’au fond, ce qui est important c’est le bonheur de l’autre et quand on est dans le don et bien évidemment l’autre n’a pas envie de partir.

Il est vrai que quand vous êtes avec quelqu’un qui vous aime profondément, qu’il est tres agreable d’être avec ce type de personne car plus on donne plus on reçoit…

Quand on est dans la jalousie, ce n’est pas du tout ça, je prends, je prends…

je veux bien donner mais il faut d’abord qu’on me donne.

Je donne un petit peu mais il faut apres que je reçoive et c’est normal, il n’y a pas de mal à ça,c’est juste qu’il faut comprendre où on en est.

Et donc, quand on est jaloux(se), on est plus dans la peur de perdre quelque chose.

Analysons un peu d’où vient la jalousie ?

On a vu que c’est une peur.

On a peur de perdre quelque chose et cette peur est tendue par un besoin.

Si on a peur de perdre quelque chose c’est parce qu’on veut quelque chose; on est dans le désir.

Le désir de quoi ?

Le désir, en fait, de vivre une expérience humaine, un état d’être, un état particulier.

 

Quand je suis avec cette personne, je me sens comblé(e)e je me sens connecté(e), je sens de la tendresse, je me sens en sécurité, je me sens en confiance, je me sens exister, tous des sentiments et tous des états en fait tellement importants pour les êtres humains et nous avons tous ces mêmes besoins et l’erreur que nous faisons c’est de penser que quand je suis avec cette personne, j’ai cette sensation et donc, c’est cette personne qui m’apporte ça et qui est ça.

Imaginons quelqu’un a toujours eu une vie sérieuse, qui n’a jamais vraiment rigoler à qui je donne une drogue, une pilule; celle-ci la rend euphorique et commence à rire et se dit « cette pilule m’apporte le rire donc si je ne l’ai pas, je ne ris pas.

C’est aberrant car évidemment tout le monde peut rire, c’est juste qu’il ou elle n’a jamais expérimenté le rire avant ou juste pas eu beaucoup l’occasion et cette petite drogue crée une réaction chimique qui la fait rire et donc ce serait vraiment une illusion de croire qu’elle ne peut rire que parce qu’elle a cette drogue.

On a la même illusion avec des personnes autour de nous.

On dit « je l’aime », quand je suis avec lui ou elle je me sens tellement bien et on fait le faux lien entre l’état que nous recherchons tous et toutes, et qui, en fait, est notre vraie nature, nous pouvons le ressentir.

Comme le rire n’a pas besoin de pilule pour rire; nous n’avons pas besoin de cette personne en particulier pour être bien, pour ressentir cet état de connexion, cet état de confiance, d’exister, etc.. etc…

C’est quelque chose qu’on peut ressentir mais comme on ne nous l’a pas appris à l’école, qu’on ne le sait pas, que nos parents ne nous ont jamais parlé de ça en général, on a l’impression que pour avoir tout ça et c’est fondamental pour nous, on va avoir besoin de quelqu’un et donc j’ai besoin de toi, je ne veux pas te perdre et donc je vais essayé de te posséder et si tu t’en vas je ne vais pas être content et je préfere même que tu sois malheureux (se) avec moi qu’être heureux(se) ailleurs.

On est tres loin de l’amour, ici.

Je préfere que la personne avec qui je suis et qui m’apporte ça, si elle a envie d’aller voir ailleurs et moi pas (aller voir ailleurs dans le sens de connaître une autre expérience pas forcément aller avec quelqu’un d’autre), ça peut être vivre autre chose, passer à autre chose mais je préfere pas car même si je sais que ça va lui faire du bien, je préfere qu’elle soit malheureuse avec moi car quand elle est là je me sens bien, donc c’est tres tourné vers SOI.

Un exemple qui nous montre que c’est vraiment tourné vers SOI.

Je vois souvent des maris ou des femmes qui sont jaloux(ses) de leurs maris ou de leurs femmes, ils sont inquiets, ils sont dans la jalousie et la crainte car, en fait, ils ou elles ont envie de prendre de l’indépendance, fréquenter des amis

 

ou amies, partir en vacance seuls ou seules (ce n’est pas forcément aller avec quelqu’un d’autre); ils ou elles ont une tension et quand on creuse un peu, mais en fait je leur demande : que vous apporte cette relation ?

La réponse est souvent que ça leur apporte une sorte de sécurité.

C’est tres important la sécurité dans la vie et je leur demande ensuite :

« Imaginez que vous gagnez au loto, est ce que cela serait très important, vous gagnez, par exemple, 10.000.000 d’euros, comment vous sentez vous et que faites vous ? Etes vous toujours aussi anxieux par rapport à son comportement ? »

Et bien, très honnêtement souvent les gens me disent, si vraiment, ils s’imaginent gagner au loto et bien que finalement tout ça est sans importance et que ce n’est pas grave qu’ils ou elles aient leur truc.

C’est-à-dire, voilà, moi, je me sens en sécurité et c’est ça qui compte.

Vous voyez qu’en fait, on se trompe souvent et on est en train d’associer le moyen de vivre une expérience avec l’expérience.

Ce qui compte c’est l’expérience qu’on a besoin de vivre, ce sentiment de sécurité, de connexion, d’exister, etc..Et on confond cela avec des moyens comme tout à l’heure dans mon exemple avec la pilule.

Ce n’est pas la pilule en soi qui est importante, c’est ce qu’elle m’apporte, c’est ce que je vis quand je prends cette pilule.

Et donc, en fait, l’illusion, c’est de croire que c’est grâce à cette pilule que je me sens bien. En réalité, c’est une illusion.

J’en arrive donc à la conclusion, tres importante, c’est qu’en fait, ces états de bien-être cités ci-dessus, vouloir exister, vouloir être connecté(e), ressentir de la chaleur, vouloir se sentir un, ressentir une paix intérieure et le calme; ce sont des sensations, des états plutôt pour être plus précis, qui sont intrinseques à l’être humain, nous pouvons les ressentir par d’autres moyens simplement en méditant, en se promenant, en se connectant à la nature.

Nous pouvons ressentir déjà ces états d’être et ne pas avoir besoin de dépendre d’une personne pour cela.

C’est une grande illusion et quand elle tombe, on voit beaucoup plus clair(e) on se sent beaucoup plus libre, beaucoup plus apaisé(e), beaucoup moins dans l’anxiété.

Et là, on commence à ne plus être jaloux(se) : et bien voilà, de tout façon j’ai déjà tout, j’ai déjà l’abondance, je me réjouis du bonheur de l’autre; si l’autre préfere sortir plus que moi, prendre des vacances seul ou seule ou a besoin de vivre des expériences pour lui ou elle même selon ses goûts, je ne suis pas tendu(e) par ça, ce n’est pas une menace pour moi.

Si je considere que c’est une menace pour moi on se trouve en fait dans une forme de misère en fait, une pauvreté affective alors qu’en réalité c’est une illusion, ce n’est pas vrai.

 

Nous sommes riches car en tant qu’êtres humains, la maniere dont nous sommes constitués le cerveau que nous avons, notre organisme, parce que le coeur et le corps sont reliés.

Nous sommes faits pour vivre d’une maniere tres simple, sans avoir besoin de quelqu’un, de tous ces états extraordinaires :

– de connexion

– de richesse

– d’abondance

– de confiance

– d’apaisement

– de sérénité.

Tous ces états, on peut les vivre seul ou seule ou avec des animaux, ou dans la nature ou avec des personnes,bien sûr aussi,mais ces personnes peuvent bouger, circuler, avoir d’autres envies que nous et tout va bien « on ne se sent pas du tout menacé(e).

Je vous invite quand vous êtes jaloux ou si vous connaissez d’autres personnes qui le sont, c’est de vous responsabiliser comme j’essaye de le faire aussi, en fait quand je suis jaloux(se), j’ai peur de perdre quelque chose et donc je cherche à avoir quelque chose.

Qu’est-ce que c’est ?

Et je vais chercher, j’ai peur et j’ai besoin de quelque chose et déjà je me responsabilise et des lors je peux le communiquer à mon compagnon ou ma compagne, qui peut me rassurer ou je peux simplement travailler à l’intérieur de moi, travailler là-dessus et voir apres quoi je cours, qu’est-ce que je veux ressentir vraiment et constater par une série d’exercices que je partagerai dans certains articles, que tout cela est déjà à l’intérieur de nous notamment quand nous pratiquons la méditation de pleine conscience.

J’espere que ces informations vous inspireront et vous ferons réfléchir sur ce qu’est la jalousie.

La jalousie vous a peut être fait remettre en question.

Je propose 4 livres et je vais faire un résumé de ceux-ci, pour l’instant deux ont été publicités « le placebo, c’est vous et la science de l’intention ».

Laissez moi vos commentaires si vous avec vous même été jaloux(se) comme je l’ai été plein de fois dans ma vie et si vous en êtes sorti(e) et si vous avez trouvé une sorte de paix intérieure, vous avez lâcher prise avec le fait de vouloir posséder et surtout si pour arriver à ça si vous avez travailler sur vos peurs.

Maintenant vous n’avez plus peur, vous vous sentez en confiance et vous vivez dans l’abondance.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

 

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Qu’est ce que l’Ego ? C’est Louis de Funès qui conduit une Ferrari !

Qu’est ce que l’Ego ? C’est Louis de Funès qui conduit une Ferrari !

Dans cette nouvelle vidéo, je vous partage mes 25 ans d’expériences au sujet de l’Ego et j’ parle aussi de Louis de Funès …

Qu’est ce que l »Ego ? A quoi ça sert ?
Pourquoi ne faut il pas lutter contre lui mais plutôt l’utiliser ?
Découvrez aussi pourquoi il est dangereux de laisser Louis de Funès conduire votre Ferrari … 😉
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Etes vous Heureux ou Joyeux ?

Etes vous Heureux ou Joyeux ?

La question peut sembler anodine ou amusante et pourtant … elle me semble primordiale… Pourquoi ? 

Parce qu’un des stratégies fondamentales pour être véritablement heureux est la capacité de distinguer Joie et bonheur.

Cela n’est pas si simple.

En effet le stress et le malheur arrivent quand nous confondons joie et bonheur.

Ce sont deux états complètement différents.

  • L’un est tourné vers l’extérieur et en dépend (état de joie), l’autre est tourné vers l’intérieur, c’est le bonheur sans conditions et dans l’instant.
  • L’un est une réaction émotionnelle face à un évènement extérieur (la joie), l’autre est l‘état psycho-physiologique naturel de l’être humain qui peut être trouvé grâce à l’utilisation de notre conscience et ce quelques soient notre âge, notre richesse, notre niveau social ou notre niveau d’intelligence.

Le bonheur est inconditionnel et à l’inverse de la joie est sans raison.

Il est inconditionnel car

  • le bonheur ne dépend d’aucune condition extérieure (outre les besoins physiologiques de base qui doivent être remplis bien entendu)
  • et il est sans raison car dès que nous mettons une raison à notre bonheur, ce n’est plus du bonheur mais de la joie.

Dès que nous nous disons « je suis heureux parce que j’ai ceci ou cela » ou que nous formons un nouveau projet… notre bonheur est bien fragile car, sans le « ceci ou cela » ou le projet, nous voilà bien malheureux…

« Enfin il fait beau, je suis heureux… », « Ah je suis en vacances, je suis heureuse ». Ah bon ?

Et quand il fait mauvais, nous sommes malheureux alors ?

Et quand nous ne sommes pas en vacances, est-il vraiment impossible d’être heureux ?

Nous le constatons aisément, le bonheur ne dépend pas d’un quelconque évènement extérieur.

par contre ces évènements apportent de la joie, nous rendent joyeux, et c’est magnifique !

Où que nous soyons (outre les cas extrêmes), nous pouvons être heureux si nous savons être présents.

Or qu’est-ce qu’être présent ?

C’est avant tout ne pas confondre joie et bonheur.

Les joies sont toutes extérieures et le bonheur est intérieur.

Nouveau projet, nouvelle maison, vacances, nouveau compagnon, compagne, moments de détente etc. sont toutes des joies qu’il est bon d’apprécier mais qu’il est tout aussi bon d’appréhender pour ce que ces évènements sont réellement : des moments de « bonus », des moments agréables dont nous ne devons pas être pas esclaves.

Recherche de la joie (désir) et stress

Alors pourquoi se focaliser, comme le fait la grande majorité des être humains, sur ces évènements extérieurs ?

Car dès que l’on se focalise sur ces joies-là, le stress arrive, provoqué par la peur de perdre, l’anxiété de ne pas avoir, la colère puis la tristesse que les évènements ne sont pas conformes à ce que nous attendions.

Un simple exemple illustre à quel point nous sommes focalisés à outrance sur les joies et pas assez sur notre bonheur :
Vous avez prévu d’aller au cinéma (théâtre, soirée, dîner, sortie..) et un évènement imprévu comme un retard ou le mauvais temps vous fait manquer cet évènement… la déception vous envahit alors et votre humeur en prend un coup pour quelques heures…

Au fond, l’être qui développe sa conscience ne devrait pas être touché par cet évènement manqué car pour lui cet évènement n’a pas de réelle importance, il n’est que secondaire, c’est une joie manquée, il y en aura d’autres, l’essentiel est toujours là : le bonheur d’exister.

Le bonheur est l’état naturel, quasi hormonal, chimique de l’être humain quand celui-ci n’est plus obnubilé par les joies extérieures.

Aucune espérance de joies extérieures ne vient troubler son bonheur intérieur.

Bon entrainement et bon discernement  ! 🙂 Eric

Et vous ? Arrivez-vous à faire cette distinction entre les deux ? Vous est-il arrivé de les confondre pour votre plus grand malheur ? Arrivez-vous à courir après les joies sans en être esclaves ?

Faites moi part ici en bas de vos commentaires, ça m’intéresse ! 🙂

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