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La sexualité libérée, clef du bien-être

La sexualité libérée, clef du bien-être

Transcription de la nouvelle vidéo sur la sexualité libérée, je suis ici à la plage, avec un ami, à l’Ile Maurice et c’est amusant car pour mettre notre maillot, on a dû mettre un essuie pour se cacher, vous savez parce que les plages ne sont pas naturistes et ça m’a fait penser à l’idée de faire cette petite vidéo sur la sexualité parce qu’en fait on doit se cacher comme si le sexe était sale et c’est juste un symptôme d’un conditionnement qui peut nous empêcher en fait, on va le voir, d’être heureux. 

 

On se cache, on doit cacher le sexe, on ne doit pas le montrer comme si c’était quelque chose de vilain ou de pas beau; il y a d’autres parties du corps qu’on peut montrer sur la plage et qui ne sont pas forcément plus belles et donc, il y a un regard particulier sur la sexualité.

Et je voudrais en parler aujourd’hui car je constate avec les clients, les patients que j’ai, qu’en fait c’est vraiment un point important pour l’épanouissement de l’individu et quand cette sexualité n’est pas vraiment libre dans le sens vécu, en toute liberté, selon ses goûts, ça peut générer beaucoup de stress, beaucoup de tension, beaucoup de frustrations.

En fait, on peut constater que depuis tout petit, depuis qu’on est né, on a un problème avec la sexualité, on a un problème car on a un regard particulier là-dessus, ce n’est pas comme les animaux, les animaux qui ne portent pas de culotte, les animaux n’ont pas un regard particulier là-dessus mais nous, nous avons ce conditionnement qui vient beaucoup de la religion, on retrouve ça un peu dans toutes les grandes religions, que le sexe, c’est mal,  on ne se touche pas, il faut faire ça en cachette, le fait d’en parler, quand on en parle dans une soirée ou entre amis, ça va toujours faire un effet particulier soit les gens vont rire, vont être même un peu obsédés d’en parler soit ça va gêner, c’est donc un sujet qui ne laisse pas indifférent et on constate que dans toutes les religions, un peu partout, pratiquement dans toutes les traditions, la sexualité est un sujet qui est soit mis de côté soit culpabilisé.

Par exemple, la masturbation qui aujourd’hui, on le sait, est une pratique naturelle qui est scientifiquement reconnue comme épanouissante pour l’individu, qui est un moyen pour apprendre à connaître ses zones de plaisir et bien, la masturbation est un sujet qui est vraiment tabou et dont on ne parle même pas à l’école ou tres peu; on parle de la sexualité des escargots ou des limaces dont tout le monde s’en fout d’ailleurs mais on ne parle pas du tout de soi en fait, de son corps et un être humain qui n’a pas de plaisir est un être humain qui va être frustré donc un être humain qui est potentiellement violent alors il peut être violent envers lui-même, il peut être violent envers les autres, il peut générer du stress autour de lui et donc et bien, si il génere du stress, les gens autour de lui vont être stressés, ça va générer d’autres violences donc l’importance de la sensualité, la sensualité qui est justement le contraire de toute cette culpabilisation, c’est être à l’aise avec son corps, c’est être à l’aise avec sa sexualité, c’est vraiment fondamental et tout commence par la masturbation.

Les sexologues et les scientifiques qui ont étudié la sexualité expliquent bien qu’en fait la masturbation, c’est la socialisation de la sexualité à deux, c’est-à-dire qu’en fait tout commence par là.

Alors, quels sont les parents, je ne sais pas vous, qui sont à l’aise avec ça avec leurs enfants pour leur expliquer que c’est tout-à-fait naturel et leur expliquer que c’est normal qu’on puisse en retirer du plaisir, c’est tres rare en fait, c’est vraiment quelque chose dont on ne parle pas, l’enfant découvre ça un peu par hasard, il peut même se sentir coupable parce qu’il ne comprend pas ce qu’il lui arrive, on ne lui a rien dit sur le sujet et puis je connais beaucoup de personnes, beaucoup de femmes, beaucoup d’hommes peut être plus de femmes qui sont tres mal à l’aise avec le fait de se caresser; donc la masturbation c’est qu’on se caresse soi-même, c’est quelque part se faire l’amour à soi-même et c’est un sujet, je suis sûre d’ailleurs que quand vous me lisez, peut-être ça vous gêne un petit peu et si ça vous gêne un petit peu, si ça vous choque, si ça vous étonne, c’est que vous êtes en fait dans ce conditionnement, completement comme je l’ai été moi aussi, il n’y a pas de honte à ça, mais c’est-à-dire qu’en fait on est vraiment manipulé, conditionné par ce sujet qui en fait devrait être completement naturel.

Alors, le problème, c’est que, comme on n’apprend pas ce que c’est la sexualité, on n’apprend pas la masturbation et bien ça donne des personnes qui sont tres mal à l’aise avec leur corps, qui doivent se cacher pour s’habiller sur la plage; on voit même des gens dans des clubs de fitness, pour prendre leur douche, ils prennent leur douche en maillot enfin vous voyez ça va tres, tres loin.

Et la masturbation, c’est un sujet qui est vraiment fondamental pour l’épanouissement et on devrait être tres à l’aise avec ça, on devrait pouvoir en parler librement et puis l’enfant devrait quand il le découvre, quel que soit l’âge, chacun est différent, il y a des rythmes pour chacun mais devrait pouvoir poser des questions librement.

Et puis, vous, qui êtes adulte, qui me lisez, j’espere que vous êtes à l’aise avec ça et si vous ne l’êtes pas et bien, c’est une zone à explorer intéressante, un chemin à explorer pour justement être  mieux dans sa peau; parce que, quand on se connaît, quand on connaît ce qui nous fait plaisir, quand on est à l’aise avec son corps, il y a un apaisement qui arrive et je vois beaucoup, beaucoup, vraiment beaucoup de personnes qui sont tres frustrées à ce niveau-là.

Par exemple, si vous parlez à un homme et que vous lui posez la question « est-ce que tu te masturbes ? » Et bien, il y a une grande majorité d’hommes qui vont être tres mal à l’aise avec ça et peut-être de femmes aussi.

Il y a beaucoup de femmes qui ne connaissent même pas leurs zones érogenes et n’ont même peut-être pas connu l’orgasme, l’auto-orgasme et donc en fait ça va tres, tres loin,  surtout que ce manque de plaisir crée beaucoup de frustrations.

Et, je vous invite, à y réfléchir pour vous-même, est-ce que vous êtes à l’aise avec cette notion de vous caresser, de pouvoir vous donner du plaisir, c’est un sujet dont je ne parle pas souvent ici, mais voilà j’étais sur cette plage, on y a pensé et je me suis dit que ce n’était pas mal; est-ce que vous êtes à l’aise avec ça et si vous ne l’êtes pas, je vous invite à explorer, il y a beaucoup de sexologues qui ont fait des vidéos sur le sujet, qui ont écrit des livres, je pense à Betty DODSON par exemple aux Etats-Unis qui apprend aux femmes à avoir du plaisir avec leur sexualité, à ne pas considérer leur sexe comme quelque chose de sale, comme quelque chose qui n’est pas propre; dans beaucoup de cultures, c’est le cas et j’ai constaté moi-même chez plusieurs de mes compagnes qu’il y avait vraiment un tabou là-dessus, une vision assez négative sur le sexe.

C’est quelque chose de tres, tres beau, d’ailleurs, le clitoris si on parle de la femme, c’est incroyable car c’est le seul organe qui n’a pas de fonction autre que le plaisir dans le corps humain; donc, on voit que c’est naturel en fait, c’est completement naturel et je vous invite à explorer ces zones en vous informant, en lisant des livres sur le sujet, il y a vraiment des spécialistes qui parlent de ça, parce que tant que vous êtes mal à l’aise avec votre corps, tant que vous êtes mal à l’aise avec cette sexualité, il y a toujours une tension potentielle, une frustration potentielle parce qu’en fait c’est quelque chose de tres naturel et si un besoin naturel n’est pas assouvi et bien ça crée une tension, ça crée une frustration et qui dit frustration dit violence potentielle et quand je dis violence, c’est par exemple : on va être un peu agressif avec les autres, on va être un peu nerveux, on va compenser sur la nourriture ou sur autre chose.

Combien de personnes, j’imagine, compensent sur la nourriture ou sur d’autres drogues pour finalement avoir le plaisir qu’elles n’ont pas avec la sexualité et donc on peut tres bien d’abord avoir du plaisir avec soi et peut être que c’est encore mieux d’être tres à l’aise avec son corps dans un premier temps, pouvoir se donner du plaisir à soi-même avant de pouvoir être avec quelqu’un comme ça il n’y a pas de frustration, on n’est pas dépendant de quelqu’un pour se donner du plaisir mais on sait se le faire à soi-même tout seul; c’est vraiment important cette idée d’autonomie, de pouvoir être à l’aise avec soi, seul, d’être bien avec soi.

Dans une prochaine vidéo, je parlerai de l’importance de s’aimer soi-même et je parlerai d’un petit exercice pratique pour s’aimer soi-même, on ne parlera pas de sexualité, on va parler de l’amour de tout son corps en fait.

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Evitez ce poison de l’âme (développement spirituel 2/7)

Evitez ce poison de l’âme (développement spirituel 2/7)

Pour la deuxième journée de mon séminaire qui dure sept jours, je tiens aujourd’hui à vous faire part d’un truc qu’il ne faut jamais faire, en fait, et je connais beaucoup, beaucoup de personnes qui font ça, alors évidemment c’est un peu normal puisque mon métier c’est d’accompagner des personnes qui ne vont pas bien pour aller mieux, puisque je suis thérapeute et quelque chose que les gens font mais pas que les gens qui viennent me voir mais quand je discute avec des amis, des gens, enfin voilà n’importe qui, c’est quelque chose que je décèle assez rapidement, c’est quelque chose qu’il ne faut vraiment jamais faire, alors qu’est ce que c’est qu’il ne faut jamais faire, c’est de parler de soi en négatif.

Car ça c’est vraiment une habitude que beaucoup de gens ont.. J’espere que vous ne l’avez pas, et si vous connaissez des personnes qui ont cette habitude, je vous invite à partager ceci, car c’est vraiment très répandu et ça fait un tort considérable !

Je connais beaucoup de gens qui vont se dire « mais qu’est-ce que je suis nul(le)», « qu’est-ce que je suis con(ne) », « je suis incompétent(e) », « je suis sale », « je ne suis pas beau ou belle », « je ne suis pas intelligent(e) »; c’est terrible le nombre d’insultes qu’on peut avoir envers soi, de jugements négatifs envers soi et je vois des gens qui m’écrivent des sms, ils vont écrire toute une phrase et puis dedans ils vont mettre « ouais, je n’ai vraiment pas de chance, ou je suis comme ci ou comme ça », mais c’est souvent négatif.

Si vous le faites en positif, encore c’est chouette, un jugement positif ne peut pas faire vraiment beaucoup de tort, ça va quoi, mais l’idéal, est pas de jugement, bien sûr.

Mais, quand on se juge en négatif, quand on parle de soi en mettant une phrase négative et même pas si vous l’écrivez, et même pas si vous la dites, juste le fait de le penser, ça fait un tort considérable.

Alors, si vous pouviez le mesurer ce tort, si vous pouviez voir le mal que ça vous fait, vous ne le feriez plus jamais, mais malheureusement, on n’a pas appris ça à l’école; à l’école, on apprend plein de choses inutiles mais alors des trucs utiles, il n’y en a pas beaucoup qu’on apprend et notamment ça : le pouvoir de nos pensées sur notre corps.

Quand on pense, quand on écrit quelque chose et quand on écrit quelque chose, c’est qu’on l’a pensé, même si ça dure une seconde, ce n’est pas la durée qui compte, c’est l’intensité de ce que vous avez mis dans la phrase.

Il y a eu des expériences, mais scientifiquement, ce n’est pas encore totalement prouvé à 100%, mais on sait que, par exemple, sur l’eau, rien que sur l’eau; par exemple, on va mettre de l’eau dans des bouteilles, sur la premiere, vous allez dire des intentions négatives, des insultes, telles que : « merde, putain, j’en ai marre, je hais, j’ai de la haine » et sur la deuxième bouteille, vous allez mettre des mots d’amour, c’est Monsieur EMOTO Masaru qui a fait ça au Japon, c’est un scientifique et même si la méthode scientifique, on peut encore en discuter, est encore discutable, c’est quand même intéressant car on se rend compte (je ferai un résumé sur la science de l’intention qui va dans ce sens là avec d’autres études plus sérieuses, je pense) et quand on met des mots d’amour sur l’eau, on constate que les molécules d’eau sont différentes.

Les molécules d’eau, dans le cas ou il y a eu des mots d’amour sont tres, tres belles, harmonieuses tandis que les molécules d’eau ou il y a eu des insultes, des mots de haine, des mots de colere, ce n’est vraiment pas beau et on voit vraiment que c’est completement désorganisé et, pourtant ce n’est que de l’EAU.

Alors, évidemment, nous sommes composés d’eau, comme vous le savez, nous sommes composés à un énorme pourcentage d’eau on va dire 70 % et même plus, car il y en a qui m’ ont dit en fait que c’est 98 %; car en réalité, il y a beaucoup de liquide en nous.

 

Peu importe le pourcentage, ce qui importe, c’est qu’on se rend compte dans cette simple expérience, qui serait intéressante à développer, c’est que notre intention, les mots qu’on met, les mots qu’on utilise, les mots qu’on pense, les mots qu’on met dans notre bouche ont une influence alors ici, c’est sur l’eau, nous sommes composés d’eau, mais je pense que ça a aussi beaucoup d’ influence tout simplement sur notre façon de nous sentir.

Quand je dis que je suis nul(le), évidemment c’est de bon sens de penser que çà ne me donne pas beaucoup de force, pas beaucoup de motivation, ça ne me donne pas beaucoup d’énergie. Alors, beaucoup d’entre nous disent :« Ouais, mais je dis ça comme ça », c’est une façon de parler, mais pas du tout. Oui c’est vrai, vous pensez que c’est une façon de parler, mais en réalité, c’est un poison que vous mettez dans votre corps.

C’est comme si vous mangiez des excréments, ben, ce n’est pas très bon pour la santé; vous ne le feriez jamais et bien, c’est aussi néfaste que ça, c’est presque que plus néfaste que ça, d’ailleurs !

Quand on s’insulte, quand on se juge négativement, c’est presque plus néfaste que de manger des excréments et donc, ça génere des émotions négatives, ça génere une image de nous qui est négative, c’est une image mentale, mais qui a une influence sur notre niveau d’énergie.

Alors non seulement, vous vous faites du tort mais vous faites du tort aux autres.

Dans le livre que j’ai écris « Aimer ou juger » qui est paru il y a cinq ans maintenant, j’avais bien expliqué ça dans un chapitre « l’importance de la loi de la résonance et la loi de la sympathique », c’est-à-dire, que quand on génère des émotions négatives parce qu’on a pensé à des choses négatives; nos cellules communiquent entre elles par voie électromagnétique pas que par voie chimique et on sent les gens, également, au niveau électromagnétique et quand on a ce genre de pensées et bien on se fait du tort mais on fait du tort aux autres.

QUELQU’UN QUI EST NEGATIF FAIT DU TORT AUX AUTRES.

C’est quelque chose qui est lourd, qui est pesant, c’est une énergie de colère ou de tristesse ou de peur qui passe malgré tout, de stress en tout cas, et vous pensez que même si vous ne dites rien; vous faites du tort aux autres, c’est important de s’abstenir de faire du tort aux autres.

Si au moins, on pouvait ne pas faire de tort aux autres, faire du bien ce serait encore mieux, mais déjà ne pas faire de tort aux autres, ce serait déjà extraordinaire et surtout ne pas faire de tort à soi même; parce quand on fait du tort à soi même, on fait du tort aux autres, c’est un peu ça que je dis en fait.

Et donc, quand on pense négativement, quand on se juge, c’est vraiment catastrophique en fait.

Vous générez des émotions, c’est vraiment tres subtil mais vous générez une tension en vous, vous passez en systeme nerveux sympathique, il y a un stress, une tension, vous n’êtes pas dans la paix, l’harmonie et vous n’êtes pas dans l’amour; l’amour de vous même, vous n’êtes pas détendue, vous êtes tendue et puis donc ça a plein de répercussions au niveau physique ou chimique ou au niveau biologique.

Ca vous fatigue, ça vous enleve de l’énergie donc, ça nous empêche aussi d’avoir des pensées; pendant qu’on a une pensée négative on peut à la fois avoir une pensée positive, ça nous empêche d’avoir des ouvertures, des inspirations, pas forcément penser, mais ça peut nous empêcher d’avoir des inspirations positives, de voir de belles choses donc en fait c’est quelque chose qui nous détruit vraiment et donc je vous invite vraiment à avoir cette habitude de vous reprendre chaque fois que vous vous jugez, si c’est le cas; que vous portez un jugement ou un mot négatif sur vous même, c’est automatiquement de le changer, c’est de changer ce mot ou alors un autre truc que j’utilise, parfois je fais ça avec les patients, c’est de ridiculiser cette façon de penser par exemple :

 

« si je me dis, je ne suis vraiment pas intelligent(e), je n’ai vraiment pas de chance » je me surprends en train de me dire ça; je me dis, ah oui, c’est vrai, c’est vraiment néfaste et bien ce que je vais faire plutôt que de me dire ça parce que là encore je suis en train de me juger, je suis nul(le); si je me dis ça, ce serait encore le comble, je vais essayer d’en rire et je vais reprendre la phrase et je vais dire « je ne suis pas intelligent(e), je suis nul(le) » je vais reprendre la phrase en mimant :

« Oh la la, j’ai vraiment pas de chance » et je vais prendre la voix de Mickey ou de Donald et je vais ridiculiser cette phrase pour que ça devienne tellement ridicule que ça n’ait plus d’impact négatif, c’est même marrant en fait.

Je vais reprendre cette phrase et je vais changer le sens, vous savez le para-verbal, l’intonation,la vitesse, le rythme de la voix même quand on le pense, on va le penser avec une certaine intensité, un certain volume, un certain rythme de la voix ça a plus d’impact que les mots eux-mêmes et donc je vous invite à dire « je n’ai pas de chance » avec la voix de Donald, tres, tres vite ou tres lentement pour que notre cerveau ne sache plus classer ça comme quelque chose de négatif, ça devient ridicule, ça devient vraiment incohérent.

Voilà un truc parmi d’autres, mais ce qui est tres important, c’est de surtout « ne pas vous juger » d’avoir beaucoup plus d’amour pour « soi-même »

C’est tellement important, moi, personnellement, je ne me juge jamais négativement, c’est un poison, je ne veux pas me mettre de poison dans le corps, c’est comme si je mangeais des excréments.

Je ne veux pas manger des excréments .. Je ne me juge pas négativement ..

Parfois, je me dis « oh la la, qu’est ce je suis con » avec un ton de voix tres je m’en foutiste mais même ça il faut éviter !!! C’est rare, quand je le fais, ça m’arrive, on n’est pas parfait; chaque fois reprendre ça :

JE NE VEUX PAS METTRE DU POISON EN MOI ..!

Et aussi, je ne veux pas regarder des images négatives avec des horreurs ou je ne veux pas manger d’excréments.

Je me RESPECTE, tres important de se respecter et de se parler avec douceur, avec bienveillance, avec gentillesse, car si on ne le fait pas, si on ne s’aime pas :

« Qui va nous aimer ? »

Ca doit commencer par soi et s’aimer, apprendre à s’aimer, c’est déjà se parler avec gentillesse et douceur et ça fait beaucoup de bien.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Pourquoi est il fondamental de distinguer le bonheur de la joie ?

Dans cette petite vidéo, je vous amène avec moi pour un petit tour en voiture le matin avant d’aller donner cours 😉

C’est l’occasion de discuter de la différence entre le Bonheur et la joie …

Et si le Bonheur, c’était de la joie sans raisons …?

Et si cette distinction essentielle était à la source même du lâcher prise, de la sérénité et de notre capacité à jouir totalement de l’instant ?

Faisons ce petit tour en voiture .. !

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