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Troubles de la Dépersonnalisation et de la Déréalisation

Troubles de la Dépersonnalisation et de la Déréalisation

5 clés pour vous aider à vous en libérer

Une approche claire des symptômes de déréalisation et de dépersonnalisation.

 Se sentir étranger à soi… voir le monde à travers une vitre, un voile, ne plus sentir la vie qu’à 10%, sensations d’être comme un mort vivant, un zombie ou sensations d’irréalité, comme dans un rêve ..

..se poser mille et une questions (existencielles souvent), avoir le sentiment d’être décalé(e), alterations visuelles (voir flou) et auditives, sentiment de détachement et impression d’être devenu un observateur extérieur de son propre fonctionnement mental ou de son propre corps,..

.. incapacité à se reconnaitre, même dans le miroir, épuisement nerveux, perte de concentration, mental devenu anarchique, anesthésies et amnésies régulière,..

Qui vous comprend vraiment ?

La plupart des professionnels de santé (psychologues, psychiatres, médecins, thérapeutes de tout genres) ne comprennent pas ce phénomène de déréalisation et de dépersonnalisation et restent impuissants.

Les anti-dépresseurs et les anxiolytiques ne sont pas des solutions viables à long terme.

Ils ne solutionnent rien; dans le meilleur des cas, ils anéesthésient le stress et dans beaucoup de cas ils renforcent les symptômes de dissociation et d’anesthésie émotionnelle ce qui agrandit le sentiment de déréalisation et de dépersonnalisation (les benzodiazépines ont malheureusement ces effets secondaires..).

La pratique du sport, de la pensée positive, de l’EMDR, de la méditation de Pleine Conscience sont de belles aides mais ne suffisent pas dans certains cas.

Mon expérience thérapeutique m’a permis de libérer avec succès plusieurs dizaines de patients à ce jour de ces symptômes, certains même étant déréalisés et/ou dépersonnalisés depuis plus de 15 ans et plus. Voici quelques clés que peu connaissent et comprennent :

Clé n°1 : Les symptômes de déréalisation et de dépersonnalisation n’arrivent pas à n’importe qui.. Ils surviennent chez un profil psychologique particulier caractérisé par une propension à l’agitation mentale lié à une très forte sensibilité (Hauts Potentiels, Surdoués, « Zèbres », TDAH,..).

Clé n°2 :  Les symptômes de déréalisation et de dépersonnalisation ont pour origine 3 causes différentes à la fois environnementale, psychologique et neuro-chimique . Une seule d’entre elle suffit pour déclencher les symptômes. 

Clé n°3 : Les symptômes de déréalisation et de dépersonnalisation sont issus de réponses chimiques spécifiques (opioïdes endogènes) créés par le cerveau en réponse à un trop de plein de stress (comme dans le cas des traumatismes). Ces réactions sont aussi des phénomènes hypnotiques de protection.

Schéma illustrant les différents cercles vicieux s’emboitant et générant un trop plein de stress pour l’organisme ce qui amène celui-ci à mettre en place des protections dissociatives.

Copyright Eric Remacle 2018

Clé n° 4 : Pour s’en libérer, il s’agit de

  1. reprogrammer l’inconscient en douceur en cas de traumas ou stress du passé (enfance, ..)
  2. diminuer l’agitation mentale et les tensions dans le corps
  3. se désidentifier du mental et retrouver son essence profonde
  4. se libérer des sources de stress de l’environnement
  5. se (ré)incarner totalement dans son corps

Clé n°5 : L’attitude efficace pour sortir de la dépersonnalisation, déréalisation est le lâcher prise qui comprend l’acceptation (et donc la confiance) que le corps va de lui-même se régénérer si les niveaux de stress et de tensions diminuent

Cette attitude d’acceptation (tellement difficile quand on ne souhaite qu’une chose, c’est d’en sortir…) est un paradoxe que peu intègrent vraiment. Mon expérience me montre que c’est l’obstacle le plus important.

Au même titre qu’un bras cassé ne se répare pas en une semaine, les symptômes de déréalisation et de dépersonnalisation ne disparaissent pas en quelques jours. .. et au plus vous êtes impatients, au plus vous rallongez le temps que cela va durer.

Lorsque qu’on accepte que le corps va se réparer tout seul, que ce soit pour un bras cassé ou une plaie qui doit se cicatriser, on met déjà 50% des forces de guérison avec nous !

Vous avez ainsi les clés vous permettant de vous en sortir tout(e) seul(e). 

Pour celles et ceux qui veulent aller plus loin et se faire aider pour diverses raisons, sachez que je peux, si néccessaire, vous aider de deux façons :

  • Un accompagnement personnalisé sous forme de 3 à 5 séances de coaching et/ou de thérapie ciblées sur votre cas . Plus de détails sur mon accompagnement ici : http://www.ericremacle.net/accompagnement/

Qui-suis-je ? 

Je suis Eric Remacle, diplômé en psychologie appliquée (ULB), Thérapie ​Brève, Hypnose Ericksonienne et Psychothérapie des traumas Réassociative (IMHEB), PNL (Communauté Francaise)​, Changement Rapide (CR à l’institut Zéro Mental) et spécialiste du coaching de vie depuis 30 ans maintenant.

Méditant depuis 35 ans, j’enseigne aussi la méditation de pleine conscience depuis 16 ans.

Je me suis spécialisé en psychotraumatologie et dans la gestion des stress chroniques, des émotions, des syndromes de l’anxiété générale et des symptômes de déréalisation et de dépersonnalisation.

Voici deux vidéos que j’ai réalisé sur ma chaine youtube sur le sujet :

Vous méritez de vivre intensément et de profiter de ce cadeau de la vie ! 

Eric

#anxiété générale #DPDR #dépersonnalisation #déréalisation #troubles de dissociation

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Débarassez-vous absolument de çà !

Débarassez-vous absolument de çà !

Transcription de la vidéo :

Voyons ensemble l’importance de se débarrasser de tout un tas d’obstacles, de polluants qui nous empêchent de vivre pleinement une vie la moins stressante possible, une vie lumineuse et quand je parle de se débarrasser, quand je parle de polluants qui nous empêchent de goûter au bonheur authentique, je parle vous vous en doutez si vous suivez mes vidéos depuis un certain temps, je parle du passé et c’est bizarre parce que le passé n’existe plus et pourtant il est en nous, il est dans notre réalité intérieure.

Ca veut dire que le passé n’existe plus car le passé n’existe pas ni le futur, il n’y a a que le présent qui existe, on le sait tous, sauf que le passé il est enregistré en moi, il a été enregistré sous forme de film et il est en moi et comme disait Freud, il y a très longtemps, je pense que c’était  lui qui disait ça ou d’autres psychanalystes, il disait que nous sommes des êtres de représentation.

En fait, nous avons en nous plein de représentations par rapport au futur, au passé et nous sommes des êtres d’imaginaire et nous sommes remplis d’imaginaire, d’imagination et nous sommes plus remplis d’imaginaire que de réalité c’est-à-dire qu’en fait  dans notre réalité quotidienne, nous réagissons plus à notre réalité intérieure qu’à notre réalité extérieure.

Je parle souvent de ces deux réalités et la réalité extérieure telle qu’elle est vraiment et nous la voyons à travers un filtre, c’est le filtre de notre passé et dans un livre sur le bonheur que j’avais écrit au début, j’avais demandé à un dessinateur de dessiner pour moi des représentations de certains concepts, il y avait le concept d’une personne qui veut être heureuse et qui n’y arrive pas et qui a difficile et qui se plaint et qui apporte en fait sous lui un énorme sac à dos, un énorme sac, énorme, tellement grand que ça lui bouche même la vue et ce sac en fait c’est son passé et on est un peu parfois comme des prisonniers et on traîne notre passé comme un boulet, on traîne ce sac énorme, c’est très inconfortable et il est tellement lourd ce sac qu’il va même jusque devant nous et il nous empêche de voir la réalité telle qu’elle est.

En fait, on voit souvent notre réalité à travers le filtre de notre passé comme on sait tous si on a souvent vécu de la violence avec un homme ou avec une femme ou on a eu des soucis ou des accidents et bien on aura tendance à voir des événements qui ressemblent à peu près à ça, par exemple la route, vous voyez la route vous avez un accident de voiture et bien chaque fois que vous voyez la route, vous voyez la route avec ce filtre de l’accident ce qui vous empêche de voir les choses telles qu’elles sont, vous pouvez voir aussi les hommes avec le filtre du passé où vous avez peut-être été abusée ou il y a eu des attouchements ou de la violence et on peut voir tout le couple, le futur, on peut s’imaginer en train de réussir quelque chose, on peut s’autoriser à rêver mais on n’osera pas aller trop loin et on va être limité souvent par ce filtre du passé qui nous ramène à des expériences vécues ou des choses qu’on nous a dites sur nous-mêmes, des choses que nous avons imaginées et en fait oui nous sommes des êtres de représentation, c’est à la fois magnifique parce que notre imaginaire peut nous permettre de créer des choses magnifiques en fait mais notre imaginaire peut surtout nous limiter. 

Prenons le cas d’une phobie, vous avez quelqu’un qui va voir une araignée et cette araignée pour tout un chacun va être toute petite en général, elles sont petites surtout en Europe, mais pour cette personne qui est phobique des araignées, ce n’est pas une araignée qu’elle voit, enfin ce n’est pas une petite araignée qu’elle voit, elle voit une énorme araignée, elle a le filtre de son passé pour on ne sait quelle raison et on peut le voir mais à la limite ce n’est pas important mais peut-être qu’elle a eu une peur il y a très longtemps quand elle était jeune et elle ce qu’elle voit c’est une énorme araignée qui fait peut-être trois mètres de haut,  qui a des yeux rouges, qui bave, qui a des dents, c’est complètement imaginaire et vous voyez qu’elle est en train de se faire un film.

Et donc, ce n’est pas la petite araignée qu’elle voit, elle, c’est autre chose elle vit dans sa réalité intérieure. ..

C’est un exemple pour montrer qu’en fait on est plus influencé par notre réalité intérieure que par ce qui se passe à l’extérieur de nous mais ça c’est valable pour cet exemple là mais c’est valable pour tout, dans les relations humaines, dans les rêves qu’on a, on est limité par notre réalité intérieure, par nos représentations internes qui sont souvent assez négatives, assez limitées, assez remplies d’émotions souvent de peur ou de tristesse et nous sommes fortement limité par ça.

Alors, c’est un peu comme si j’avais un vieux sac, j’avais pris cet exemple ou imaginez des vieux vêtements, j’ai des vêtements humides sur moi, j’ai des vêtements qui sont gris, qui sont sales et je peux vivre avec, oui, c’est vrai, je peux vivre comme ça, je peux vivre avec des vieux vêtements mais avouez que ce n’est pas très confortable mais si autour de moi, je vois plein de gens qui vivent comme moi et bien je me dis que c’est peut-être normal et c’est comme ça la vie et puis je m’en accommode alors qu’en réalité, on pourrait vivre tellement mieux autrement en se débarrassant de ses vêtements pour vivre autrement et on peut voir parfois quelques personnes qui se promènent et qui ont des vêtements de couleur, plus légers, plus propres, plus beaux, ils sont plutôt minoritaires et on peut se dire : ouais, ceux-là, ils ont de la chance ou  ce n’est pas pour moi alors qu’en fait on peut tous y arriver.C’est imaginer que vous avez une maison, une maison qui est remplie de thermites, une maison qui est pourrie avec de l’humidité et tous vos voisins, c’est pareil et vous vous dites : ben, la vie, c’est comme ça !

Alors, c’est vrai qu’on peut vivre comme ça, on peut survivre en tout cas, on peut survivre et s’en accommoder mais on peut aussi se débarrasser de tout ça.Et c’est un peu l’objectif de cette vidéo, c’est de comprendre qu’on ne l’a pas appris à l’école malheureusement c’est qu’en fait on peut se débarrasser de tous ces vieux trucs du passé, de ce sac à merde excusez-moi l’expression, de tous ces trucs qui nous empêchent d’être nous-mêmes par exemple j’ai peut-être un rêve, un rêve c’est d’apprendre quelque chose ou de faire un nouveau métier ou de voyager mais quand je pense aux voyages, par exemple, et bien je vois des souvenirs d’accident ou de ce que j’ai vu à la télévision; on m’a parlé de ce pays, c’est dangereux, j’ai tout un imaginaire en fait, des représentations mentales à l’intérieur de moi qui m’empêche en fait de faire ce que j’ai envie, qui me limite comme je peux avoir si j’ai des projets pour apprendre quelque chose ou faire un nouveau métier ou même être en couple enfin peu importe, j’ai une image de moi, est-ce que j’en suis capable ? 

Et avec tout ce qu’on m’a dit dans mon passé, tout ce que j’ai retenu, toutes les expériences que j’ai vécu avec lesquelles il y a des émotions et bien je suis un peu parfois prisonnier de ça et je n’arrive pas à m’imaginer autrement qu’avec ce que j’ai toujours vécu.

Ce qui revient à dire qu’en fait le futur que j’entrevoie il est égal à mon passé.Le futur que j’entrevoie, c’est mon passé imaginaire qui se reproduit quand j’entrevoie le futur.Et donc, je ne suis jamais présent en fait.

En fait, je suis toujours soit dans le passé, soit dans le futur et comme le futur équivaut au passé qui est projeté un peu plus loin, je suis constamment dans le passé.

Et je vous invite à vous débarrasser du passé parce que le passé, c’est quoi ?

C’est juste des films puisqu’en fait nous le savons tous que le passé n’existe plus, tout ce que vous avez vécu de difficile, que ce soit des traumatismes, des catastrophes, des dangers, des tristesses, des choses difficiles, tout ça n’existe plus, aujourd’hui, ça n’existe pas, vous l’avez cependant enregistré dans votre mémoire et cet enregistrement mémoriel, il est fait sous forme de connexion neuronale dans le cerveau et en fait ça se traduit par des sons, des images, plusieurs images, c’est des images animées, ce sont des films en fait et c’est un peu comme des films, des vrais films, des films d’horreur et imaginez que vous avez des films tristes, vous avez des films d’horreur et puis il y a des films joyeux et nous sommes plein de ces films et quand on regarde tous les films qu’on a en nous et bien, il y en a beaucoup qui sont difficiles et quand je travaille en thérapie avec des personnes et bien ce que je vois, c’est qu’on est limité, on a envie de faire des choses mais il y a un obstacle, il y a une croyance, derrière cette croyance il y a une image, il y a des films, il y a des enregistrements, des voix, il y a des sensations dans notre corps et tout ça, ça n’existe pas, tout ça c’est virtuel et nous sommes donc limités par des représentations de choses difficiles, de choses qu’on veut éviter qui nous font peur. 

C’est une peur virtuelle, c’est comme quand je vois un film d’horreur au fond le film ce n’est qu’un écran plat car maintenant ils sont plats les écrans des télévisions, dans lequel il y a des ondes électriques et puis ça fait des images mais ce ne sont que des images et en fait j’ai peur de ça alors qu’au fait ça n’existe même pas, c’est une illusion et on le sait tous et c’est pour ça qu’on aime bien le cinéma parce que le cinéma nous fait vibrer, on ressent des choses mais en réalité, on sait très bien que c’est de l’imaginaire et nous sommes donc des êtres d’imaginaire, nous sommes des êtres de représentation et il faut choisir ses représentations.

Imaginez qu’on regarde tout le temps un film d’horreur qui tourne en boucle dans le salon et on ne nous a jamais appris qu’en fait ce film d’horreur qui tourne en boucle, qui chaque fois nous fait peur et nous hypnotise et bien en fait on pourrait l’éteindre, on pourrait changer de film, changer de chaîne et je vous invite à changer de chaîne, à changer de film c’est-à-dire qu’en fait, on n’a pas appris ça à l’école et c’est dommage, comme c’est de l’imaginaire, comme ce n’est qu’un film et bien en fait on a une télécommande qui nous permet de changer de chaîne, qui nous permet même comme un monteur de film de modifier le scénario, il vous est à tous arrivés je pense d’imaginer quand vous étiez plus jeune d’inventer un mensonge, d’inventer que vous étiez parti quelque part ou que vous aviez fait quelque chose et vous y avez tellement cru, vous l’avez tellement répété qu’à un moment donné vous y avez cru et plus tard vous ne saviez même plus si c’est vrai ou pas vrai. 

A force de répéter quelque chose et la clé dans l’hypnose pour changer d’identité, changer de croyance c’est la répétition et l’intensité de l’émotion.

Je l’ai tellement imaginé avec intensité ou de manière tellement répétée que finalement c’est devenu tellement familier, ça fait partie de ma réalité intérieure et je ne sais plus si c’est vrai ou pas.

On a tous vécu ça et on peut le faire, on peut donc en fait le faire pour tout c’est-à-dire qu’on peut changer tous les films, toutes les images qui sont en nous pour ne plus être comme des chiens de pavlov, des robots qui réagissent dès qu’on dit tel mot ou dès qu’on pense à se mettre en couple, ou avoir des enfants ou voyager ou faire telle chose ou parler en public là on réagit tout de suite, dès qu’on voit une araignée, on réagit; en fait, on est des esclaves dans ce cas là et on n’est pas présent et i l’idée c’est en fait de se débarrasser comme on se débarrasse d’un vieux manteau, c’est de se débarrasser de ce passé qui nous pourrit la vie en fait, qui nous empêche d’être présent et de pouvoir vivre pleinement présent.

Alors, vous allez me dire, oui, mais dans cet imaginaire, il y a aussi beaucoup de choses positives qui sont très chouettes, c’est vrai, heureusement d’ailleurs il y a des choses positives.

Mais même si c’est du passé quand même c’est-à-dire qu’en fait si je reste dans le passé positif et je n’arrête pas de penser ah, c’était mieux avant, ah c’était bien avant ça sous-entend que mon présent n’est pas aussi bien que mon passé; ça sous-entend que c’était mieux dans le passé que maintenant parce que je fais une comparaison, mon mental compare toujours, il y a le présent mais le passé est mieux et j’ai du plaisir à y penser ou j’ai du plaisir à penser à quelque chose qui va arriver, ça veut dire que je ne profite pas du présent pendant ce temps, donc le passé ou le futur, mon mental en fait qui me permet de voyager dans le temps ainsi me coupe du présent et donc même un passé positif va m’empêcher finalement de vivre pleinement mon présent. 

Alors, bien sûr on peut en avoir un petit peu, c’est comme le chocolat, on peut en prendre un petit peu, il n’y a pas de problème,  c’est juste qu’il y a des gens, vous en connaissez peut-être qui vivent constamment dans le passé, constamment dans les représentations mentales et sont limités par tout ça et quand ils doivent envisager le fait de vieillir, le fait de se mettre en couple, le fait d’avoir des enfants, le fait de se déplacer, le fait de déménager, de voyager enfin plein de choses tout-à-coup ils réagissent émotionnellement parce qu’ils ne réagissent pas à la vraie réalité, ils réagissent en fait à tout ce qu’il y a en eux, à tout ce fatras d’imageries, d’imaginaire qui vient de ce qu’on leur a dit, de ce qu’ils ont vu à la télévision, de ce qu’ils ont vécu parfois.

Prenons un dernier exemple, parce que je l’ai vécu personnellement, avec les attentats terroristes, des enfants vont à l’école et on leur parle des attentats alors si on leur montre des images c’est encore plus fort, imaginons dans cette école, on ne leur montre pas d’image, on leur parle des attentats parce qu’on se dit, c’est bien qu’ils puissent exprimer ce qu’ils ressentent par rapport à ça mais on leur explique parfois tellement les choses dans les détails qu’il y en a qui imagine, ils imaginent le sang, ils imaginent les accidents,  ils imaginent les morts et j’ai beaucoup de patients comme ça enfin beaucoup j’en ai eu pas mal après les attentats de Bruxelles, des gens, des enfants qui font des cauchemars, qui ne savent plus dormir à cause de ça parce qu’ils étaient tellement dans leur imaginaire et pour eux, pour leurs corps, l’imaginaire est plus fort que la vraie réalité, que la réalité extérieure. 

C’est-à-dire qu’en fait, on a beau leur dire qu’il n’y a rien ou que les gens qui ont la phobie de l’avion, que l’avion ne va pas se crasher ou qu’il n’y aura pas d’attentat, eux, dans leur réalité intérieure, dans leur imaginaire et comme nous sommes des êtres imaginaires, c’est ce qu’ils vivent.

Et donc, la bonne nouvelle avec tout ça, c’est qu’on peut modifier cet imaginaire, vous l’avez compris, on peut le modifier comme un film, on peut changer les couleurs, on peut changer le scénario, on peut changer l’histoire donc, on peut carrément l’effacer, changer carrément d’histoire aussi et on peut aussi si on veut parce que c’est ce qu’on fait en hypnose, c’est qu’on change l’histoire en fait, on utilise dans un état modifié de conscience cette capacité que nous avons tous en auto-hypnose parce que l’hypnose thérapeutique c’est en fait de l’auto-hypnose qui est guidée et nous pouvons tous changer notre réalité intérieure pour avoir un plus beau passé, un plus beau futur ou une plus belle représentation de tout ce qui existe dans notre vie.

Une fois qu’on a fait ce travail, ce qui est génial et je termine avec ça, c’est qu’on peut très bien sortir de l’hypnose, sortir de l’hypnose mental, sortir de ces représentations qui nous empêchent de vivre dans le présent et on peut appeler ça la dés-hypnose, la dés-hypnose qui est cette capacité de sortir de cette hypnose comme un film d’horreur où il est allumé en permanence, il tourne en boucle et chaque fois que je le vois, je reste scotché devant l’écran parce que en fait je suis tellement touché par ça que je n’arrive pas à partir, je suis hypnotisé et la nuit c’est ce qui se passe, souvent la nuit si par défaut nous ne faisons rien avant de dormir, si nous n’avons pas vu de belles choses, parlé de beaux sujets ou bien vu des beaux films et bien par défaut, ce sont de vieux schémas qui vont souvent se remettre en marche comme des vieux programmes qui tournent tout seuls et souvent ce sont des représentations négatives c’est pour ça qu’on peut se réveiller parfois mal, la nuit on a dormi, on avait les joues tendues, on était tendu, on était crispé, on a fait des cauchemars et donc ce sont toutes ces représentations qui nous pourrissent la vie.

Et la bonne nouvelle, c’est qu’on peut sortir de tout ça et qu’on peut aussi non seulement changer le film mais on peut aussi sortir complètement de ça et revenir dans le présent avec des exercices de pleine conscience et se rendre compte qu’en fait tout ça n’existe pas et dans le présent, on peut enfin devenir nous-mêmes, c’est ça l’idée c’est qu’en fait quand je suis dans le présent, je ne suis plus esclave de tout ça, je suis en fait ce que je vais faire, ce que je vais ressentir, ce qui va m’inspirer ne plus dicté par mon mental et tout ce passé enregistré mais dicté par ce que je ressens. 

Par ce que je suis profondément parce que je suis un être unique comme tout le monde, nous sommes tous un être unique et je suis dicté par mon code génétique quand je dis « je » c’est pour nous tous, nous sommes dictés par notre code génétique et nous pouvons dans le présent laisser chanter notre code génétique, laisser exprimer notre essence profonde qui est nous et nous ne savons pas ce que c’est.A chaque instant dans le présent, suivant les environnements, suivant les périodes, nous pouvons avoir des inspirations, avoir envie de faire telle chose, tel choix et nous ne savons pas à l’avance ce que ça va être, il n’y a pas de plan prédéfini et dans le présent, nous sommes libres d’exprimer ce qu’on est profondément, si on n’est pas pollué comme avec  ce vieux sac qui vient devant nos yeux comme des filtres pollués par tout ce passé et c’est ce que je vous invite à faire c’est d’identifier et je vais terminer avec ça, je vous invite à identifier tout ce qui a comme représentation mentale, représentation dans votre vie, qui vous empêche d’être vous même par rapport au travail, par rapport à ce que vous pouvez devenir, par rapport à votre valeur, par rapport à votre vie, par rapport à plein de choses en fait, par rapport aux relations avec les hommes, avec les femmes, etc….

Comment vous voyez ça, vous le voyez, vous l’entendez, vous le ressentez de l’intérieur, ce n’est pas le présent, c’est une représentation qui vous a faites, qui peut-être vous limite, il y a beaucoup de chance et donc je vous invite à la modifier ou à carrément ne pas l’écouter, rester présent, observer comment ça se manifeste dans le corps quand je pense à ça ou quand il se passe telle chose et laisser cette sensation s’évacuer, une émotion c’est quelque chose qui bouge, « émotion c’est emovere en latin » emotion en anglais, emotion, ça bouge, la réaction physique, physiologique qui est issue de cette représentation parce que quand vous regardez un film d’horreur c’est pareil, il y a une réaction physique, si vous restez calme et la laisser passer cette réaction, vous ne regardez plus ce film car vous restez très présent, ça se calme et ça s’en va et donc nous pouvons redevenir libre en étant présent. 

Je vous invite donc à réfléchir à ça, à vous débarrasser un maximum de ces représentations ou de les changer et je serai ravi de répondre à quelques questions avec vous si vous avez des questions par rapport à ça car c’est un sujet quand même complexe.

Dans la prochaine vidéo je répondrais à une question très simple qu’on m’a posée et je l’avais déjà traitée mais je trouve ça intéressant, c’est au fond de quoi on a besoin pour être heureux.

Grande question pour ceux qui n’ont pas vu mes vidéos ou les textes que j’avais écrit là-dessus on pourra y répondre ensemble d’une manière très pratique et vous pouvez déjà y réfléchir : « de quoi on a besoin pour être heureux ?». Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

Je suis dépressif, anxieux… vraiment ?

Je suis dépressif, anxieux… vraiment ?

La dépression, car c’est un sujet qui intéresse beaucoup de personnes, des personnes qui vont dire : je suis déprimé, je suis dépressif, je suis en dépression et c’est une grande erreur de dire ça en fait, c’est comme si je dis, je suis agoraphobe, je suis anxieux, je suis quelqu’un d’angoissé, c’est une grande erreur de dire ça !

Pourquoi est-ce une erreur ?

Parce que vous vous définissez à travers une maladie, à travers quelque chose de négatif.

Non, vous n’êtes pas dépressif; non, vous n’êtes pas angoissé; non, vous n’êtes pas agoraphobe.

D’abord, vous êtes beaucoup plus que tout ça, vous êtes humain, vous êtes et quand on rentre dans ça, on se rend compte qu’on ne sait même pas qui on est !

On est vivant, on est la manifestation du vivant mais sans rentrer trop dans la spiritualité, non, je ne suis pas dépressif, j’ai des pensées dépressives qui traversent mon esprit; non, je ne suis pas anxieux, j’ai des pensées anxieuses qui traversent mon esprit; non, je ne suis pas agoraphobe, j’ai des peurs dans mon corps, j’ai des sensations, des crispations qui me traversent quand je suis dans la rue où il y a du monde.

Et donc, c’est tres important pour vous de reformuler toujours comment vous vous parlez à vous-même et comment vous parlez de vous aux autres.

Moi j’ai des gens qui vont se présenter en disant : »Bonjour, je suis dépressif » ce n’est pas vraiment ça mais c’est presque ça, il y a beaucoup de gens qui vont parler « bonjour, je m’appelle untel » et puis apres quelques phrases vont dire je suis quelqu’un de dépressif, je suis comme ça et bien non, je ne suis pas dépressif et je ne vais pas parler de moi, me considérer en disant « je n’ai pas de chance dans la vie parce que je suis dépressif ou parce que je suis quelqu’un qui est angoissé » parce que en disant ça qu’est ce que vous faites, vous créez votre réalité et vous dites ce que vous êtes alors que vous ne pouvez pas vous définir avec quelque chose d’aussi restreint que la dépression ou l’angoisse.

Par contre, ce que vous pouvez dire c’est quelque chose qui est beaucoup plus réaliste et beaucoup plus réelle quelque part, c’est que votre esprit est traversé par des pensées qui sont liées au passé et liées au futur; si c’est lié au passé, ça va souvent être de la dépression; c’est « j’ai des pensées dépressives concernant mon passé, ça peut aussi être concernant le futur en disant voilà, je ne vois pas d’espoir, j’ai des pensées sur mon futur qui ne me donnent aucun espoir »; voilà qui est plus juste et c’est intéressant d’être beaucoup plus juste dans les termes, les mots qu’on emploie parce que chaque mot est chargé d’énergie, de vibration; beaucoup d’expériences ont été faites sur la vibration, l’impact énergétique des mots.

Certains mots nous enlevent notre énergie et certains mots nous donnent de l’énergie mais au delà de ça c’est une façon plus réelle et plus juste pour sortir de la dépression, c’est une façon plus réelle et plus juste surtout de définir ce que c’est la dépression et donc de mieux en sortir pour reformuler autrement.

C’est-à-dire qu’en fait, qu’est ce que c’est que la dépression : c’est du mental en fait, c’est des pensées, c’est quelque part comme si il y a un penseur à l’intérieur qui pense alors que je n’en veux pas; parfois je veux dormir et je n’arrête pas de penser alors on fait une erreur en fait en français quand on dit « je n’arrête pas de penser » car ce n’est même pas nous qui pensons en fait, c’est la pensée qui pense toute seule. Il y a ces cours, ces formations 0 mental, le formateur Frédéric VINCENT nous pose cette question : est-ce que c’est vous qui pensez ou est-ce que c’est la pensée qui pense toute seule même si vous ne le voulez pas ?

Et, j’adore cette question, on retrouve ça dans beaucoup de livres de spiritualité qui nous font prendre conscience qu’en fait on s’identifie à la pensée et c’est une grande erreur et ce n’est pas nous qui pensons; la pensée c’est un programme qui se met en place, qui se déclenche d’une manière automatique, on s’en rend très bien compte quand on veut être concentré puis on pense à plein de trucs et en fait, ce n’est pas vraiment nous parce qu’on dit je ne veux pas penser à ça, je veux juste être présent et puis je suis chaque fois happé, mon attention est happée par d’autres sujets.

C’est comme si ces sujets là, ces réflexions, ces images nous traversaient l’esprit et nous prenaient en otage, un peu comme un train qui nous force à aller par là, on ne veut pas aller par là, on veut rester concentré sur le présent, on veut profiter de ce bon moment, on veut juste profiter de l’instant et clac… on est pris, on est emporté par quelque chose.

L’idée, c’est de ne pas prendre le train de la pensée et quand on dit qu’on est dépressif en fait

ce sont des pensées dépressives, ce sont des pensées négatives, ce sont des pensées qui concernent tout ce que j’ai perdu ou des pensées sur le futur qui me disent et bien, je n’aurai plus jamais ça, je n’aurai jamais ça, donc, on a perdu espoir.

Et c’est important déjà de reformuler dans ce sens là parce que je vais déjà aller mieux parce que si je me définis comme étant dépressif mais je me dis « et bien voilà, je suis comme ça, c’est génétique; il y a même des gens qui vont dire, j’ai déjà entendu des gens qui disaient :

oui, mais c’est génétique la dépression quelque part je n’y peux rien, ce n’est pas de ma faute, je ne peux rien faire, je suis une victime ». Hors, vous n’êtes pas une victime et c’est important si vous êtes déprimé enfin si vous dites que vous êtes déprimé, si vous avez des pensées dépressives de vous dire que vous n’êtes pas une victime, c’est vous qui créez ça.

Alors, je sais que ce n’est pas intentionnel, bien sûr, je veux dire que c’est votre esprit et votre mental qui créent ça, pour être plus précis, c’est votre mental qui vous envoie constamment des pensées dévalorisantes sur vous-même négatives, tres partielles et partielles sur votre passé et aussi même chose sur votre futur.

Evidemment, si on croit ces pensées-là parce ces pensées nous hypnotisent un peu comme un mauvais film, on y croit, on est dedans et on dit : oh la la, qu’est ce qu’il se passe, c’est horrible cette vie, si on est hypnotisé par ces pensées négatives et bien évidemment, on est tres, tres mal. On est vraiment tres, tres mal.

Et donc, le probleme, ce n’est pas la génétique, ce n’est pas nous, c’est notre mental et ce mental qui est tres utile par ailleurs pour se débrouiller dans la vie de tous les jours et pour se protéger mais il a pris tellement d’ampleur, et bien qu’on est devenu un peu esclave du mental en fait, on est completement esclave du mental, on ne le contrôle plus du tout même la nuit, parfois on se réveille parce que voilà, il n’arrête pas de nous réveiller, il n’arrête pas de nous dire fais attention à ça, ça c’est triste, ça c’est triste, ça c’est triste; donc que vous soyez angoissé ou dépressif, c’est un peu la même chose finalement, en fait, vous ne l’êtes pas, c’est votre mental qui vous amene des pensées liées au futur dans le cas de l’anxiété souvent et liées au futur ou au passé dans le cas de la dépression.

C’est intéressant parce que comme je viens de le dire, vous pouvez travaillez dessus, vous pouvez tres bien décider, tout être humain peut le faire, « je refuse de penser à ça, je refuse de penser à ça ».

On ne nous l’a pas appris à l’école mais pourtant on a cette capacité extraordinaire de dire :

« non, je ne veux pas penser à ça », alors qu’est qu’on va faire, on aurait tendance à dire et bien je vais penser à autre chose mais ce n’est pas non plus une tres bonne idée parce que quand on est dépressif penser à quelque chose de positif par exemple, quand on est dépressif, vous voyez même en français on n’a presque pas d’alternative quand on a des pensées dépressives pour être plus juste, on va se dire je vais avoir des pensées positives.

Vous avez déjà essayé peut-être d’avoir des pensées positives quand vous n’êtes pas bien, quand vous êtes triste et bien on n’y croit pas vraiment et puis les gens qui nous disent « mais tout ira bien, tu verras bien, une de perdue, 10 de retrouvées, je ne sais pas pour vous mais moi cette phrase ça ne m’a jamais fait du bien et il faut être positif dans la vie, il y a plein de belles choses, tu as quand même de la chance, quand on est tres, tres mal et qu’on est triste, quand on est désespéré, toutes ces phrases ne servent à rien.

 

Donc, essayer de trouver une solution qui est du même niveau dans lequel apparaît le problème, c’est-à-dire le mental, ne fonctionne pas. Autrement dit, trouver une solution mental à un problème mental ne fonctionne pas, parce que même si vous avez une pensée positive, votre mental va vous dire, oui, c’est positif mais pas dans tel cas, pas dans tel cas et pas tel cas et puis ça ne te concerne pas et puis, oui, de toute façon c’est positif mais peut-être pas vraiment positif et en fait ça n’en finit pas, c’est la folie du mental c’est qu’il y a toujours des arguments pour et des arguments contre dans tout et tout peut être justifié par le mental.

Alors, l’idée c’est de sortir du mental, comme vous le savez, j’en parle souvent dans mes vidéos, c’est se dés-hypnotiser, sortir de cette hypnose mentale qui nous fait vivre des émotions de tristesse ou de peur et c’est de revenir dans le présent et pour revenir dans le présent, il y a plein de techniques, j’en ai déjà partagé quelques-unes, ce sont des techniques de pleine conscience, des techniques de dés-hypnose, c’est revenir dans le présent en étant tres attentif au présent et comme vous le savez; comment est-on attentif au présent, c’est en observant par nos sens, par tous nos sens ce qui se passe « ICI ET MAINTENANT ».

Et donc, en ramenant notre attention sur la réalité et non plus sur le mental qui est en fait un peu comme un monde virtuel qui n’existe pas, un peu comme un film, c’est comme si je regarde un film, qui est un mauvais film, un mauvais film que je me crée sur ma vie, je suis triste; si vous regardez un film qui est tres triste, qu’est-ce que vous faites, si vous êtes intelligent et bien vous ne restez pas dedans, vous ne continuez pas à regarder vous vous dites : ok, je stoppe, j’éteins et je regarde la réalité et je vois qu’il y a du soleil; si je vais dehors, je vois qu’il y a des arbres, je vois qu’il y a un chien, je vois qu’il y a des enfants et je regarde la réalité qui est belle alors, la réalité n’est pas toujours belle partout, je le sais bien, mais je vais mettre mon attention là où c’est intéressant et il y a toujours quelque chose d’intéressant dans notre présent et ne fut-ce que déjà même si j’ai les yeux fermés, je peux simplement mettre mon attention au niveau des sensations de mon corps et sentir tout ce qui se passe dans mon corps et même si c’est une sensation désagréable, j’avais fait une vidéo là-dessus, même si je suis triste ou inquiet, je vais mettre mon attention sur la sensation qui se passe dans l’instant présent et en faisant cela, je désactive le mental qui alimente cette sensation, qui la fait tourner un peu comme une roue qui tourne puisque je mets mon attention dans le présent, je ne suis plus dans les pensées et à un moment donné cette roue va commencer à tourner moins vite, à tourner de moins en moins vite et un peu une émotion, c’est ça, une émotion, une sensation désagréable, c’est quelque chose qui bouge émotion, emovere, emotion en anglais, c’est un mouvement qui s’en va si il n’est pas alimenté par le mental.

Toutes nos émotions sont provoquées par notre mental, sont déclenchées par notre mental et si il n’y a plus de mental, l’émotion n’est plus déclenchée et donc, par définition, elle va bouger, elle va partir et autre chose va apparaître dans notre présent.

Dans notre présent, c’est une multitude constante de mouvements dans lequel on va entendre

des sons, on va avoir des sensations positives, parfois des tensions, de la détente, il y aura des bruits, il y aura des belles choses devant nous, c’est sans arrêt un spectacle permanent et à force de faire ça, je vais être capable de rentrer de plus en plus dans la conscience de l’instant présent et à un moment donné avec l’entraînement on va sentir quelque chose qui s’appelle plus le bonheur, c’est-à-dire, c’est un état où je me sens totalement, je me sens en résonance avec la vibration du présent, si je peux m’exprimer ainsi; c’est-à-dire qu’en fait, je me sens bien dans le présent mais il n’y a pas de raison, c’est juste que je suis en harmonie avec ce qui est dans le présent et je ne suis plus du tout dans mon mental et donc je suis apaisé.

Alors, bien sûr, je serais tres heureux de faire d’autres vidéos là-dessus et je compte faire des vidéos beaucoup plus comme des cours avec des exercices et des choses précises.

 

En attendant, je vous invite simplement déjà à vous reprendre vous même si vous êtes vous-même avec des pensées dépressives ou des pensées anxieuses, je vous invite à vous reprendre chaque fois et de ne plus dire « je suis comme ça » ni aux autres, ni à vous-même dans votre tête.

J’ai de temps en temps, et c’est de temps en temps et ce n’est pas toujours en plus, j’ai de temps en temps des pensées dépressives ou j’ai souvent des pensées dépressives, vous pouvez dire ça mais déjà c’est tout un grand changement comme on l’a dit au début car ça sous- entend que c’est vous qui avez des pensées, c’est vous qui pouvez arrêter d’écouter ces pensées .

En fait, ces pensées arrivent en vous et vous pouvez ne pas les écouter, vous pouvez ne pas mettre votre attention dessus, un peu comme si il y avait du vent ou des ondes, voilà une autre image, c’est les ondes radio; il y a des ondes radio avec des radios que je n’aime pas et bien je n’écoute pas, je change, je mets mon attention ailleurs, sur un autre canal, c’est un peu pareil.

Donc, je vous invite à avoir cette vigilance de ne pas vous définir à travers une maladie, à travers un déséquilibre mental, vous êtes beaucoup plus que ça et je vous invite à partir à la découverte de qui vous êtes en sachant peut-être qu’on ne le saura jamais, mais en tout cas on n’est pas quelque chose de restreint ou de limité par le mental et ce qu’on est, c’est dans l’instant présent qu’on va le sentir.

Bonne inspiration et au plaisir de vous retrouver.

 

Transcrit aimablement par Danielle Rêve

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La méditation de pleine conscience et ses remarquables effets

La méditation de pleine conscience et ses remarquables effets

Les participants aux cyles de pleine conscience témoignent pour la plupart d’entre eux de remarquables effets sur leur santé, notamment une diminution significative des symptômes de mal-être, à la fois psychologiques e physiologiques (dépressions, angoisses, fibromyalgie, insomnies, acouphènes, …) …

Incroyable n’est ce pas ?  

Tout cela sans aucun médicament …

Mais au fond, très simplement, pourquoi cela marche t’il ?

Et qu’est ce que c’est la méditation de pleine conscience ?

Voici une petite présentation spontanée et improvisée en rentrant du travail 😉

Si vous souhaitez découvrir les cours de pleine conscience rendez vous sur la page d’accueil.

N’hésitez pas vous aussi à témoigner de vos résultats si vous avez suivi un cycle de pleine conscience ici dans l’espace de commentaires ;). Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

Angoissé(e), anxieux, crises de paniques, que faire ?

Angoissé(e), anxieux, crises de paniques, que faire ?

« C’est plus fort que moi, sans raison logique, je ressens de l’anxiété, de la peur. J’ai beau me
raisonner, pratiquer des exercices de respiration, penser de manière positive, tenter de me rassurer,
rien ne fonctionne. »

Effectivement, face à ce genre de crise, l’angoisse générée par notre inconscient et basée sur notre
grille de lecture des évènements passés, s’amplifie au fur et à mesure qu’on réalise que nos
tentatives de solutions n’aboutissent pas, que l’on se rend compte qu’on n’a pas le contrôle, nous
donnant par ailleurs la sensation déplaisante d’être possédé par quelque chose qui nous envahit.

Voici les principes clés quand on est anxieux :

Dans le présent, il n’y a aucun danger, nous sommes en sécurité. Ce qui est passé n’existe plus.
Par conséquent laissons le passé passer.

Pratiquer la pleine conscience : Vivre pleinement dans le présent, accepter, accueillir et observer
ce qui entre dans le champ de notre expérience, moment après moment, sans porter aucun
jugement, sans se focaliser sur quelque chose en particulier (la peur par exemple) car cela génère
alors une vision tunnel.

Ne pas se couper de ses sensations, de ses ressentis, ne pas chercher à lutter contre. L’inconscient
est toujours plus fort que le conscient.

Concrètement, en cas de crise de panique ou d’anxiété, s’isoler et suivre la procédure ci-dessous :
Je ferme les yeux, j’accueille ce qui vient, j’observe la sensation, sa localisation dans le corps, la
manière dont elle se manifeste. J’observe le phénomène avec bienveillance.

J’élargis ensuite l’expérience du moment présent, en ouvrant les yeux afin de porter mon attention à tout ce qui se passe, j’ouvre ma conscience au présent qui est là, dans toute sa manifestation, j’élargis ainsi
ma vision panoramique (les sons, les odeurs, la sensation de chaud, de froid, les couleurs, les
textures, …).

L’émotion, comme toute chose, va passer car tel est le principe universel ; tout est mouvement.

Je ferme à nouveau les yeux, je me concentre sur la sensation, j’accueille avec bienveillance ce
qui se passe.

J’ouvre les yeux, je me connecte à ce qui est présent, tout autour de moi, au sensoriel.

Dans l’attitude du cœur, dans la bienveillance du moment présent, dans lequel le danger n’existe
pas, peu à peu la sensation d’apaisement, de sérénité va émerger.

 

Résumé aimablement par Muriel Fontenelle

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