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L’amour concrètement 2, retrouvez la puissance !

L’amour concrètement 2, retrouvez la puissance !

Retrouvez dans cette nouvelle vidéo la suite de la dernière vidéo « L’amour concrètement ».

(Je vous remercie d’ailleurs pour les gentils commentaires que j’ai reçu la semaine passée sur cette vidéo, j’étais agréablement étonné car la qualité de l’image n’était pas très bonne.. comme quoi le message est passé malgré tout ;-).

Dans cette nouvelle vidéo Je développe la notion de puissance et de responsabilité afin de lutter contre l’impuissance conditionnée au travers d’un défi quotidien que je vous lance pour ces trois prochaines semaines.

C’est l’occasion de parler du non-jugement, de l’impact de notre attitude dans le monde, étudié d’ailleurs très sérieusement à Harvard, et du pouvoir guérisseur de l’amour.

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Voici comment avoir des gènes en bonne santé !

Voici comment avoir des gènes en bonne santé !

Je voudrai vous faire découvrir une découverte étonnante sur le lien entre la bonne santé de nos gènes et non pas simplement le bonheur mais …l’altruisme. 

Il existe pas mal d’articles sur internet sur l’importance de l’altruisme et le lien de cette qualité avec le bonheur. J’ai déjà écrit à ce sujet « Le Bonheur protège du cancer, c’est prouvé ! » et « Pour rester en bonne santé soyez optimiste !« .

 Cependant je suis heureux de vous présenter ici une autre recherche originale et très récente (2013) qui va plus loin et montre l’impact de l’altruisme sur … nos gènes et donc notre santé.

(Futura-Sciences, Agnès Roux, 01/08/2013)

En analysant l’effet des émotions sur l’expression des gènes, des chercheurs américains ont fait une découverte étonnante : la démarche suivie pour atteindre le bonheur influence notre génome. Les sentiments altruistes encouragent l’expression de gènes favorables à la santé, alors que les émotions égoïstes font l’inverse.

Deux voies principales permettraient de développer le bien-être. La première, l’hédonisme, consiste à cultiver les émotions et les attitudes positives afin de se sentir bien dans sa peau. La seconde, l’eudémonisme, est pour sa part plutôt fondée sur la recherche du bonheur chez l’autre, comme c’est le cas pour les personnes qui effectuent du bénévolat ou des missions humanitaires.

Dans les deux situations, les individus développent un sentiment de satisfaction qui participe à leur épanouissement personnel.

Au XVIIIe siècle, Voltaire avait affirmé qu’être heureux était bon pour la santé. Plusieurs études ont depuis montré qu’il avait vu juste, et que le bonheur influence différents paramètres physiologiques comme l’activité cardiaque, la durée de la vie et la défense face aux infections.

 Cependant, les mécanismes impliqués dans cette connexion restaient obscurs.

 Une équipe de l’université de Californie à Los Angeles vient éclaircir une part de ce mystère. Leurs résultats, publiés dans la revue Pnas, montrent que le fait et la manière d’être heureux conditionnent l’expression des gènes et le fonctionnement des cellules.

Le bonheur est bénéfique pour l’organisme… à condition d’être généreux.

 Des travaux précédents ont montré que les sentiments négatifs comme la peur ou le désarroi modifiaient l’expression des gènes dans les cellules immunitaires (voir mon article à ce sujet Le stress prolongé laisse des marques durables dans le cerveau).

 Le profil génétique qui en résulte, appelé « profil transcriptionnel face à l’adversité » (conserved transcriptional response to adversity, CTRA), est caractérisé par une augmentation de l’expression des gènes impliqués dans la réponse inflammatoire et une diminution pour ceux jouant un rôle dans la réponse antivirale.

Dans cette nouvelle étude, les scientifiques ont pris un angle différent et ont analysé l’effet d’émotions positives sur le profil CTRA. Pour cela, ils ont recruté 80 adultes, considérés comme heureux eudémoniques « altruistes » ou hédonismes « égoïstes », et ont analysé l’expression génomique de leurs cellules immunitaires.

 Leurs résultats sont assez surprenants, puisque les narcissiques et les généreux ont des profils CTRA opposés. En effet, contrairement aux émotions négatives, le bonheur charitable induit une baisse de l’expression des gènes de l’inflammation et une hausse de celle des gènes antiviraux.

 En revanche, les heureux centrés sur eux-mêmes présentent un profil CTRA similaire à celui provoqué par des sentiments négatifs.

 « Les deux types de personnes sont sur le même plan émotionnel, mais leurs profils d’expression génétique sont différents » explique Steven Cole, le directeur de l’équipe de recherche.

 « Le génome humain serait donc plus sensible à la manière dont nous atteignons le bonheur que notre cerveau lui-même. »

 Ainsi notre bonheur se conjugue bien avec générosité et bonheur d’autrui. Être heureux seul autour de gens malheureux n’a aucun sens.. Le bonheur est bénéfique pour l’organisme… à la condition d’être généreux :-).

(crédit photo : http://steveberger gracechapel.net)

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Entraînez votre compassion et devenez plus heureux !

Entraînez votre compassion et devenez plus heureux !

Dans cet article je souhaite vous présenter une étude récente et très importante qui montre que la compassion peut être enseignée et augmentée chez les adultes.

Cela est important car le bonheur est totalement corrélé avec une attitude de compassion ainsi que de nombreuses études l’ont montré. Un être vivant un bonheur authentique est un être éprouvant de la compassion.

Cette étude apporte un bel espoir pour la société car elle démontre que par l’éducation il est possible de désapprendre l’égoïsme, source de souffrances et de retrouver la vraie nature de l’être humain qui est coopératif, bienveillant et compatissant.

C’est en retrouvant notre vraie nature que le Bonheur brillera dans nos vies..

Les résultats d’une étude effectuée par des chercheurs de l’université du Wisconsin et  publiée dans la revue Psychological Science démontrent que s’entraîner à ressentir de la compassion pour les autres, notamment à travers la méditation, permettrait de développer un certain sens de l’altruisme.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs se sont livrés à une expérience qui a fait appel à deux groupes de participants.

Le premier groupe a dû se prêter à un exercice de méditation au cours duquel ils devaient se remémorer des moments de leur vie où quelqu’un leur a montré de la compassion et les a aidés à se défaire de leur souffrance. Dans le même temps, ils répétaient des phrases telles que « Sois libéré de tes souffrances. Acquiers joie et bien-être ». Enfin, ils se sont livrés à des exercices de compassion pendant lesquels ils devaient aider des amis et des personnes difficiles.

Le deuxième groupe a appris une technique appelée « réévaluation cognitive » permettant de remodeler ses pensées de sorte qu’elles soient moins négatives.

Les résultats sont prometteurs ..

Les chercheurs ont ensuite scanné le cerveau des participants des deux groupes afin de pouvoir mesurer l’altruisme de chacun. Pour ce faire, ils ont soumis les participants à une activité qui consistait à donner de l’argent à des personnes dans le besoin.

Résultat, non seulement les personnes du premier groupe, qui se sont « entraînés » à la compassion ont été les plus altruistes, mais leurs cerveaux avaient eux aussi changé. Confrontés à la souffrance d’autrui, leur lobule pariétal inférieur (la zone du cerveau responsable de l’empathie) était plus développée. Une modification que les chercheurs n’ont pas observé chez les personnes de l’autre groupe.

Ces modifications cérébrales sont étonnamment apparues au bout de seulement sept petites heures d’entraînement. Selon Richard Davidson, professeur de psychologie à l’université du Wisconsin et co-auteur de l’étude, cette réponse serait « remarquable ».

Sa collègue Helen Weng explique l’expérience en ces termes: « C’est un peu comme soulever de la fonte. En utilisant cette approche, les participants ont pu gonfler leur « muscle » de la compassion et réagir à la souffrance d’autrui avec attention et le désir d’aider. »

Méditation  : la voie de la compassion

En avril, une étude de Harvard et de la Northeastern University avait également souligné le lien étroit entre méditation et compassion.

Les participants d’un premier groupe ont médité pendant huit semaines, après lesquelles le test à proprement parler a pu commencer. Les autres participants ont servi de groupe témoin.

Afin de mettre la compassion de tous les participants à l’épreuve, ils ont été invité à s’asseoir dans une fausse salle d’attente en compagnie de deux acteurs. Le premier doté de béquilles, présentait des signes de souffrance extrême tandis que l’autre, assis sur sa chaise, restait stoïque.

Conclusion: seules 15% des personnes n’ayant pas été soumises aux 8 semaines de méditation ont aidé le souffrant, alors que plus de la moitié des participants à la phase préliminaire ont aidé la personne en souffrance.

« L’aspect le plus surprenant de cette découverte est le fait que la méditation ait donné envie aux participants de se comporter de manière vertueuse, et ce même face à une norme qui nous dicte de ne pas agir ainsi.” avait alors expliqué David DeSteno, qui dirigeait l’étude. Le fait que l’autre acteur ne réagisse pas créait un effet de marginalisation qui tend normalement à réduire la volonté de se démarquer.

 Ces études ont de quoi nous réjouir :

l’entraînement au bonheur est accessible à tous et

Nous pouvons changer rapidement notre cerveau et devenir un plus bel être humain et ce en quelques semaines !

Que pensez-vous de cette découverte ?

Etes-vous prêt à vous transformer littéralement au niveau neuronal par la méditation ? 

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