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L’alimentation, élément clé de la gestion de notre stress !

L’alimentation, élément clé de la gestion de notre stress !

Savez-vous que nos pensées génèrent dans notre corps des substances chimiques et que celles-ci génèrent nos comportements qui eux-mêmes vont influencer nos comportements et ces derniers de nouvelles pensées ?
Par exemple, nos pensées (je n’y arriverai jamais, je suis nul, c’en est trop…) nous fait secréter des substances chimiques telles que l’adrénaline et le cortisol.  Celles-ci vont influencer nos comportements : énervement, irritabilité, impatience, panique… Et ces mêmes comportements vont influencer notre jugement sur nous-même et donc nos pensées (je suis nulle, c’est toujours la même chose, je n’y arriverai jamais). Et la boucle est bouclée !
Un des grands pièges qui nous entraîne dans cette spirale négative, c’est le sucre et tout spécialement au petit-déjeuner ! Oui, le sucre, on en a impérativement besoin, c’est le principal carburant de nos cellules et notre cerveau en est très friand. Malheureusement, en le choisissant mal et en le mangeant au mauvais moment de la journée, il nous fait du mal.
Il est primordial de bien comprendre la différence entre les sortes de sucre : sucre raffiné ou complet, sucre lent ou rapide. 
Sucre raffiné : Il se retrouve dans tout ce qui est blanc : farine, pain, baguette, pâte à tarte, viennoiserie, etc. Une fois raffinée, la céréale est dénaturée, elle a perdu de tous les nutriments qui sont dans l’écorce, vitamine B, fibres, enzymes, minéraux… Faites l’expérience d’écraser un grain de blé, dégager l’écorce et il ne restera à l’intérieur qu’une poudre blanche, c’est de l’amidon (une longue chaîne de molécules de glucose) et donc du pur sucre. La perte de minéraux acidifie l’organisme et le rend vulnérable.
Sucre complet : la nature nous en offre avec générosité dans toutes les céréales, ce sont nous les humains qui les transformons dans les usines de raffinage et les privant de leurs bienfaits. Leurs fibres vont ralentir leur digestion et donc permettre une absorption plus lente et une entrée douce de sucre dans le sang..
Sucre rapide : les produits raffinés, les fruits, le miel… Ils sont absorbés de manière plus rapide par l’organisme et vont influencer notre glycémie (l’hormone qui permet au sucre d’entrer dans nos cellules).
Sucre lent : pour être lent, ils doivent être complets. Notre meilleure source, ce sont les céréales complètes (épeautre, avoine,quinoa, sarrasin…), les légumineuses (lentilles, pois-chiches, haricots secs) et les légumes.
Le stress est un grand consommateur d’énergie et donc de sucre. Pour recharger nos batteries, nous nous tournons spontanément vers des sucres rapides. L’industrie alimentaire nous gâte en nous offrant une panoplie de produits hautement transformés, très sucrés et salés 🙁 L’effet est rapide, montée de la glycémie, booste d’énergie et on est reparti de plus bel sauf que une à deux heures plus tard, nouveau coup de mou, fatigue, irritabilité et l’envie en sucre est à nouveau là. Le cercle vicieux s’installe ! Est-ce le stress qui l’a engendré ou la malbouffe? L’un ou l’autre, voire les deux.
Pourrait-on réduire notre stress en modifiant notre alimentation? Un grand OUI.  
Voici quelques règles de base pour vous guider :
  •  Choisissons des aliments de qualité : fruits et légumes, exempts de pesticides, herbicides, fongicides et autres produits chimiques qui ne servent qu’à augmenter la production et non leurs valeurs nutritives – Viande, poissons, oeufs et produits laitiers qui proviennent d’élevages respectueux du bien-être animal et de notre environnement.
  • Garnissons 2/3 de notre assiette de légumes.
  • Evitons de trop les transformer et privilégions le cru et les cuissons à basse température (vapeur douce, étuvée, 85° au four).
  • Mangeons-les au bon moment de la journée et dans la juste quantité.
  • Prenons le temps de les manger confortablement assis, dans le calme (sans ordinateur ni télévision) et à heures régulières.
  • Eliminons le sucre rapide avant 16h pour ne pas exciter nos récepteurs à l’insuline et éviter l’envie répétitive d’en consommer.
  • Petit-déjeuner protéiné et salé, pain complet au levain, accompagné d’oeufs à la coque, de fromage au lait cru, d’un reste de viande, de maquereaux ou sardines, de yaourt épicés et d’une source de minéraux (pesto de persil, graines germées, soupe, salade, tranches de concombre…).
  • Dissocions la consommation de protéines animales et celle des céréales, mélange peu digeste. Dans la mesure du possible, à midi, mangeons les protéines animales avec des légumes et le soir des céréales avec des légumes.
Si nous mangeons ce dont notre organisme a besoin proportionnellement aux efforts que nous fournissons, notre corps est en pleine possession de ses moyens pour nous assurer une bonne qualité de vie.
Ce bel équilibre pourrait être mis à mal par nos pensées. On en revient à la sagesse qui dit : corps et esprit ne font qu’UN. Je vous invite à prendre soin autant de nos pensées&croyances que de notre alimentation.  Les moments de stress ne seront plus qu’occasionnels et nous aurons toutes les ressources (physiologiques et psychologiques) pour les gérer.
Françoise Delaude, nutri-Life Coach
http://www.lesclesdelavitalite.com/
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Jeûne et nettoyage émotionnel

Jeûne et nettoyage émotionnel

Vous avez envie de vous offrir une semaine « détox » dans un cadre magnifique ? 
Vous avez envie de vous initier à la méditation de pleine conscience dans les meilleures conditions ? 
Vous avez envie de vous libérer de certaines émotions destructrices ?
Offrez-vous une semaine de nettoyage émotionnel et physiologique avec moi dans un cadre majestueux !
Au printemps et en été j’organise deux séjours de Jeûne & développement personnel en partenariat avec le centre Interlude dans le valais en Suisse.
Le cadre est magnifique… dans les montagnes  du Valais en Suisse, dans un site unique à Val-d’Illiez, Région Dents du Midi avec à quelques centaines de mètres plus bas le très beau centre thermal de Val-d’Illiez.

Venez faire avec moi un séjour jeûne ou monodiète végétale, pour :

  • Détoxifier et retrouver plus d’énergie !
  • Nettoyer et régénérer son organisme d’un mode de vie trop peu naturel
  • Perdre des kilos superflus (et apprendre à mieux se nourrir)
  • Améliorer sa relation à la nourriture !
  • Prendre soin de soi et retrouver sa vitalité
  • S’offrir un vrai temps de repos et de récupération pour le corps et l’esprit.
  • Apprécier l’offre de thermalisme et randonnées de la région
  • Faire un vrai effort préventif: ‘Jeûner 2 fois par année rajoute des années de vie – ou rajoute des années de vie en bonne santé.’  Prof. Dr. Valter D. Longo, Fasting for Longevity, 2015 *

Je vous propose ce séjour : Jeûne + Développement personnel (gestion des émotions, du stress et mindfulness).

Faites votre choix de date : deux séjours programmés sont programmés pour le printemps et l’été 2018 :

2 au 8 juin ou 7 au 13 juillet 2018

Prix : https://www.interludebienetre.ch/prixdates

Le séjour est ouvert à tous ceux qui souhaitent développer leur gestion du stress et émotions ainsi qu’ intégrer les outils de pleine conscience dans une démarche de jeûne et détox pour optimiser leur qualité de vie.

Voici le programme que je vous ai préparé :

Les compétences émotionnelles + Les bases de la  Mindfulness I

Qu’est-ce qu’est l’intelligence émotionnelle et ses compétences ? Lien entre émotions et stress.

Historique, études et avantages de développer l’intelligence émotionnelle en période de jeûne

Historique, études sur la pleine conscience, avantages de pratiquer la pleine conscience en période de jeûne.

Pratiques :

Attention au présent et cerveau préfrontal

L’attention versus la pensée

Le Switch du mental

 

Les émotions + Les bases de la Mindfulness II

Jeûne et émotions

Les émotions : qu’est-ce que c’est ?

Les différents types d’émotions et les différentes familles d’émotions

Distinguer ses émotions récurrentes

La pleine conscience au quotidien, l’attention tournée sur les sensations internes

 

La gestion émotionnelle

Comment une émotion naît elle ? : Différence entre cause de l’émotion et déclencheur de l’émotion

Ne pas de l’huile sur le feu avec les pensées négatives

Pleine conscience et émotions : les études, les pratiques

Le nettoyage émotionnel

Observer les sensations liées aux émotions

 

La maîtrise émotionnelle + Le système nerveux autonome

Différences entre désirs et besoins

Les 8 huit besoins fondamentaux selon les méta études universitaires

Pleine conscience et respiration : les techniques de cohérence cardiaque et de respiration

 

Les pensées et croyances

Les 5 croyances limitantes et leurs impacts sur notre santé psychologique et physiologique.

Lâcher prise et nettoyage émotionnel approfondi

Pleine conscience et arrêt des pensées destructrices : maîtrise du mental et étiquetage des pensées.

​Le programme de développement personnel est ajouté au programme standard du jeûne (conférences jeûne, nutrition, reprise, jus de fruits et bouillons, éveil du corps, randonnées, temps libre, massage, thermalisme, documentaires, activités culturelles, repas de reprise).

Aurons-nous le plaisir de faire cette aventure ensemble ? Il ne tient qu’à vous de le décider et de vous inscrire maintenant sur le site d’Interlude, mon partenaire pour l’organisation de ce séjour.

Vous y trouverez les détails logistiques et les prix.

Au plaisir de faire un bout de chemin avec vous !

Eric
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Manger peu et lentement pour être heureux

Manger peu et lentement pour être heureux

Je voudrais partager avec vous une clé, une stratégie que j’utilise, que je trouve essentielle pour être heureux, pour vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue, c’est l’importance de manger peu et de manger lentement.

Alors, quand on parle de psychologie et de bien-être, on ne pense pas forcément à la physiologie, au corps et à la santé physique et pourtant les deux sont liés car un esprit sain ne peut fonctionner que dans un corps sain et vice versa, un corps sain est lié à un esprit sain

c’est-à-dire qu’en fait le corps est le prolongement du cerveau; nous sommes un, nous sommes individu, indivisible, le corps et l’esprit sont liés et toute tension qu’il y a dans notre cerveau se

répercute en nous dans notre corps, dans nos muscles et tout déséquilibre dans le corps, tout manque de nutriment, toute toxine dans le corps se répercute dans le cerveau.

De plus en plus, la science met en évidence que notre alimentation, notre mode alimentaire affecte notre psyché, la façon dont nous nous sentons.

Exemple tout simple : si, par exemple, vous mangez tres mal et que vous êtes en manque de nutriment, en manque de magnésium par exemple, vous pouvez tomber en dépression ou en manque de vitamine D, vous pouvez aussi être naturellement plus à cran, plus nerveux, plus anxieux, plus angoissé et les problemes psychologiques viennent dans ce cas là d’un manque, d’un déséquilibre au niveau physiologique, d’un manque de nutriment, d’un manque de micro nutriment, d’un manque, par exemple, d’enzyme, d’oligo-élément ou de vitamine.

Donc, il est important de faire attention à notre corps si nous voulons être heureux. Etre heureux ce n’est pas juste être heureux au niveau mental, avoir un mental, être calme; c’est aussi surtout être bien dans sa peau, un esprit sain dans un corps sain, c’est-à-dire que je me sens bien et le bonheur est un état qui se ressent physiquement c’est-à-dire ça se ressent dans le corps; ce n’est pas juste une vue de l’esprit, ce n’est pas juste une considération sur la vie philosophique, c’est vraiment sentir dans notre chair, dans notre sang une sensation de bien-être.

Et ça, ça ne vient pas que par notre façon d’organiser nos pensées ou de ne pas penser, de faire la pleine conscience par exemple, c’est un grand plus mais c’est aussi une façon de prendre soin de son corps et prendre soin de son corps, c’est notamment, et bien, lui donner ce qu’il a besoin; il a besoin de lumiere donc c’est s’exposer à la lumiere; il a besoin d’air, c’est de bien respirer; il a besoin de mouvement, c’est de bien bouger et puis surtout aussi il a besoin de sommeil et il a besoin de nutriment et dans ce texte, je voudrais plus parler des nutriments parce que je me rends compte à quel point, quand je reçois des gens dans mon cabinet pour des consultations, que des gens qui vont tres, tres mal, qui ont des problemes émotionnels, une grande partie de leurs problemes émotionnels est entretenue en tout cas ce n’est pas forcément la cause, mais c’est entretenu par un manque d’hygiene alimentaire, un mauvais style de vie, un mauvais style alimentaire, une mauvaise façon de manger, une façon de manger qui est déplorable souvent, pourquoi, parce qu’on n’a pas appris ça à l’école et quand on n’apprend pas à l’école et bien ce qui fait notre éducation, c’est les publicités, c’est ce qu’on entend à gauche et à droite, c’est ce qu’on voit à la télé et ce qu’on nous vend comme nourriture, c’est souvent quelque chose qui est extrêmement mauvais pour l’organisme.

Tout ce qu’on achete dans un grand magasin, dans tout ce qu’on vend dans un grand magasin, il n’y a pas grand-chose de bon finalement donc pour ça, moi, personnellement j’essaie de manger, bien sûr c’est une question de budget et on ne peut pas toujours le faire, mais j’essaie de manger le plus pres, le plus possible local et non industriel donc bio c’est tres bien; bio, c’est juste la nourriture de nos ancêtres avant on ne disait pas bio on disait juste une nourriture tout-à-fait normale avant la période où on a commencé à mettre des insecticides et des herbicides sur tous ces aliments ce qui fait qu’on apporte beaucoup de toxines dans le corps et je ne parle pas de la viande avec tout le stress qu’il y a chez les animaux donc bio, c’est-à-dire avec un cahier des charges, on essaie de respecter la vie au maximum et de ne pas rajouter des toxines dans l’alimentation mais ça peut ne pas être bio, ça peut être simplement local chez un fermier, chez des gens que vous connaissez qui font une nourriture de qualité et par rapport à la nourriture, ce qui est aussi très important ce n’est pas non seulement ce qu’on mange mais c’est aussi la façon dont on le mange parce qu’on peut avoir des bonnes nourritures si on ne les assimilent pas, ça ne sert à rien.

On peut avoir les meilleures nourritures du monde, prendre plein de vitamines et dans beaucoup de cas, ça finit dans les toilettes dans le sens ou on l’a ingéré, on l’a mis dans la bouche et puis ça ressort, ce n’est pas forcément digérer par le corps, ce n’est pas ingérer.

Pourquoi ? Parce qu’on mange trop vite et on ne mâche pas assez et en fait dans ce résumé de vidéo, je voudrais voir avec vous l’importance et c’est tout simple comme clé mais c’est un rappel pour vous peut-être, car vous l’avez déjà vu sûrement quelque part, c’est l’importance de manger très lentement, de saliver parce que comme vous le savez l’estomac n’a pas de dent et comme il n’a pas de dent, il faut que la nourriture qui arrive dans l’estomac soit déjà prédigérée et on a pour ça des dents et on a la salive qui permet de prédigérer d’où l’importance de mâcher longtemps et plus on mâche plus on apprécie les saveurs, les goûts, par exemple, si vous prenez du pain, un très bon pain et bien un vrai pain au levain et pas à la levure et bien vous le mâchez et vous sentez au fur et à mesure que vous le mâchez ça devient liquide et c’est de plus en plus agréable, je crois que c’est des bouddhas que j’avais vu dans une vidéo qui disaient que « fais en sorte que ta nourriture solide soit liquide en la mâchant et fais en sorte que le liquide que tu ingères que tu le mâches longtemps comme si c’était du solide » dans le sens que le fait de mâcher, de mélanger avec la salive nous permet vraiment de mieux digérer parce quand on a mal digéré, quand on est lourd parce qu’on a trop manger, parce qu’on a manger trop vite, on a très difficile à être bien, à être positif, à être lucide, à voir les choses d’une manière en prenant de la hauteur par exemple, on a très dur à faire ça parce quand on est fatigué, qu’est ce qu’il se passe, c’est naturellement, c’est un peu comme quand il pleut les mauvaises herbes poussent plus vite c’est-à-dire qu’en fait naturellement je vais être plus négatif, je vais être plus irrité, comme je suis plus fatigué j’arrive à moins me concentrer donc je suis beaucoup plus manipulable, je suis beaucoup plus irritable, je suis beaucoup plus voué à réagir émotionnellement.

Par contre, si j’ai une façon de manger qui est plus lente, plus calme, je prends le temps d’ingérer, je mange en pleine conscience, en fait, en goûtant les aliments, en mangeant tres lentement et bien je me sentirais beaucoup mieux, donc plus léger et si je me sens mieux à l’estomac, je me sentirais mieux dans la tête et, si je me sens mieux dans la tête, je me sentirais mieux au niveau de l’estomac aussi car quand on se sent mal dans la tête, on est tendu et quand on est tendu, notre corps est mal et on se sent encore plus mal dans la tête, vous voyez c’est vraiment lié.

Alors, une premiere clé, c’est de manger lentement et une deuxieme clé, c’est de manger peu, pourquoi je dis peu parce que par rapport à notre façon de manger habituelle, nos habitudes alimentaires, en général on est considéré qu’on mange trois fois par jour plus encore des pauses le matin, des pauses le midi et en fait on mange tout le temps et notre corps est tout le temps en digestion finalement et finalement on peut se poser la question mais est qu’on a besoin d’autant de nourriture et une autre question qu’on peut se poser : mais est-ce qu’on mange parce qu’on a faim ou est-ce qu’on mange par habitude et évidemment à force de manger par habitude si tout d’un coup on ne mange plus à onze heures ou à midi, on a toujours l’habitude de manger à midi, toujours l’habitude de manger un petit déjeuner tout d’un coup on n’a pas à manger on se sent mal mais est-ce qu’on se sent mal parce qu’on a vraiment faim ou est-ce qu’on se sent mal simplement parce que notre corps est un peu désorienté ?

 

Donc la question à se poser, c’est : est-ce que je mange parce que j’ai vraiment faim ou est-ce que je mange par habitude et on peut constater avec le bon sens que dans beaucoup de cas,

(j’aime bien de poser la question par exemple à des personnes qui viennent me voir pour la prise de poids) que, dans beaucoup de cas on mange par habitude. On nous a dit et bien il faut manger le matin, c’est important, un bon petit déjeuner bien protéiné, bien riche, il faut faire ça et encore faire ça, on entend plein de choses et vous savez la nourriture, l’alimentation

je pense, ça va être la médecine du troisieme millénaire c’est-à-dire c’est tellement complexe, je pense qu’un des principes que j’ai entendu qui vient de la médecine chinoise, c’est qu’en fait ça dépend du terrain, ça dépend de la personne, on n’a pas deux personnes pareilles, ça dépend des efforts de votre corps, ça dépend de la période, ça dépend de plein de choses, ça dépend de la saison, ça dépend des activités que vous avez, donc en fait, vos besoins alimentaires dépendent de plein de choses et l’idéal pour s’en sortir, pour voir finalement de quoi j’ai besoin, c’est essayer de se sentir, d’être attentif à son corps et d’observer et d’observer que peut être je n’ai pas faim le matin en fait, je me force à manger le matin mais peut être que je n’ai pas faim le matin en fait donc essayer d’observer alors peut être qu’au début, j’aurais un sentiment bizarre si je ne mange pas car j’ai l’habitude, mais au fond si je laisse ça quelques jours apres je vais me rendre compte que je peux tres bien m’en passer, je n’ai pas vraiment faim.

Par contre, je peux me rendre compte peut être que j’ai faim vers 11 heures ou vers 13 heures et je pense qu’il n’y a pas de regle vraiment, je pense que la meilleure regle dans l’idée de prendre soin de son corps, c’est d’écouter son corps et d’observer par rapport à la nourriture ici mais quand est-ce que j’ai fait en fait, quand est ce que j’ai faim ?

Alors moi personnellement, j’ai deux moments dans la journée ou j’ai faim et ce n’est pas du tout logique, ce n’est pas du tout lié aux habitudes, c’est un peu différent, j’ai faim à 11 heures pas à midi, pas à 9 heures mais à 11 heures. A 11 heures, j’ai vraiment tres faim et apres, un autre moment où j’ai tres faim et ça beaucoup de gens ont ça, je crois que ça correspond à un pic de l’insuline, c’est vers 16 heures, entre 16 heures et 17 heures.

Mais le soir, souvent, je n’ai pas tres faim et par habitude pendant des années, pendant trente, quarante ans, j’ai mangé le soir parce qu’il fallait manger le soir, c’était le repas du soir, tout le monde mangeait le soir et j’ai mangé le matin alors que je n’avais pas faim le matin et donc on se force comme ça à manger des repas, un nombre de quantité de nourriture assez incroyable, tout ça, ça prend de l’énergie parce que la digestion c’est de l’énergie, les deux plus grandes sources d’énergie pour le corps ici la pensée, le fait de penser et on pense beaucoup trop d’ailleurs et puis la deuxieme prise d’énergie, dépense d’énergie dans le corps, c’est la digestion, je crois que c’est 40 %. En tout cas, vous savez que quand vous avez mangé le midi apres on a tous envie de faire la sieste.

Moi qui suis formateur, je vois bien en formation quand les gens ont mangé le midi et bien, ils sont cassés, j’ai tres dur à obtenir de l’attention. Vous allez me dire, oui, mais il faut voir ce qu’ils mangent et c’est vrai car si ils ont mangés des sandwichs avec des salades industrielles dessus, il n’y a plus rien de vivant, il n’y a plus rien de bon, c’est tres lourd à digérer, c’est du sucre apres les gens sont cassés, mais ça c’est normal.

Mais ceci dit, c’est intéressant d’observer : est-ce que j’ai vraiment faim, est-ce que j’ai vraiment faim à cette heure là, l’heure où on me dit de manger, on me dit de manger à 9 heures ou à 8 heures, on me dit de manger à midi, on me dit de manger à 19 heures, 20 heures; est-ce que j’ai faim ? Moi, personnellement, je vous l’ai dit, j’ai faim à 11 heures et à 16, 17 heures et je peux même sauter un de ces deux repas et puis apres j’ai encore plus faim bien sûr mais c’est souvent à ces deux moments-là.

Pour ma part, c’est simple, pour vous, ce sera peut-être 9 heures, ce sera peut-être 10 heures, ce sera peut-être pas du tout, ce sera peut-être 15 heures quand vous aurez faim, ce sera peut-être 21 heures; je pense qu’il n’y a pas de règles et ça dépend, ça peut changer l’année prochaine ou l’hiver, avec l’hiver ça peut encore changer, ce qui est intéressant c’est d’écouter les signes de notre corps qui nous disent : j’ai faim ! Et de manger seulement à ce moment-là.

Et je vous propose ce défi c’est de ne manger seulement que quand vous avez faim alors là vous allez voir que si vous ne manger que quand vous avez faim, ben, vous ne mangerez pas beaucoup parce que notre corps n’a pas tant de besoin que ça, à moins que vous ne soyez un maçon, on n’a pas tant de besoin que ça, on a beaucoup de réserve pour la plupart d’entre nous, je pense et donc c’est intéressant. Faites l’expérience pendant 2 ou 3 semaines, c’est intéressant, vous allez même faire des économies peut-être, c’est de ne manger que quand vous avez faim.

Le corps, il sait tres bien, quand on est malade, le corps, il jeûne naturellement et on sait aujourd’hui, la science nous l’a montré que le jeûne est sans doute la meilleure façon qu’a notre corps pour se débarrasser des toxines et retrouver la santé grâce au principe d’homéostasie, donc en fait, le corps naturellement se guérit, il s’auto-répare et il arrête de manger, se faisant, quand il arrête de manger, qu’est-ce qu’il se passe : et bien en fait, le foie peut continuer à nettoyer le corps, à filtrer, tout notre corps se nettoie grâce à cet arrêt de la digestion.

Alors, faisons confiance à notre corps, à cette sagesse qui est en nous, c’est tres simple, on peut écouter l’extérieur mais on peut aussi écouter l’intérieur, on peut écouter les gens qui nous disent il faut manger 3 fois par jour, il faut manger un repas comme ça ou un repas comme ça, il faut manger comme ça.

Je vous invite à vous écouter et à manger lentement; donc, deux choses à faire : c’est de manger lentement et puis plus difficile, c’est pendant 2 ou 3 semaines, c’est de ne manger que quand vous avez faim et si vous n’avez faim qu’une fois par jour et bien ne manger qu’une fois par jour.

Beaucoup d’expériences sur le gêne intermittent ont montré que les personnes qui font un jeûne intermittent c’est-à-dire qui jeûnent sur une fenêtre de 16 heures plus ou moins vont perdre du poids et vont être encore plus en forme parce quand on digere on est fatigué, on n’a pas d’énergie et bien tout ça a un impact sur notre humeur, sur notre bien-être.

Le fait de se sentir léger parce qu’on n’a pas de digestion, le fait de pouvoir sortir les toxines, le fait de pouvoir faire autre chose car quand on ne mange pas, on peut faire autre chose; tout ça nous amene plus d’énergie, donc c’est super, vous voyez à quel point la physiologie est liée à la psychologie, donc je vous invite apres cette lecture, à observer : quand je mange quelque chose, quand je mets quelque chose en bouche, est-ce que j’ai vraiment faim ou est-ce que je mange plus pour des raison psychologiques parce que ça me réconforte, parce que par habitude je suis avec des gens devant la télé ou parce que voilà, c’est l’heure du repas et bien je vais au repas parce que c’est l’heure; et bien, décidez de ne pas suivre les habitudes extérieures, de ne pas suivre les autres, de simplement écouter votre corps, je crois que c’est la voie de la sagesse d’écouter votre corps qui sait mieux que vous ce que vous avez besoin, qui sait mieux que vous à quel moment votre coeur doit battre de telle façon, la température intérieure, etc…

Le corps il connaît tout ça, il gere tout cela et on ne comprend pas comment ça marche, simplement, voilà, n’essayons pas d’intervenir dans ce processus naturel, écoutons comment notre corps fonctionne et je pense que vous allez sentir, c’est quelque chose d’extraordinaire,

c’est qu’en fait vous allez avoir un regain d’énergie et puis vous allez vous sentir en paix avec vous-même car vous prenez soin de vous, vous écoutez ce que vous avez vraiment besoin, ce que votre corps a vraiment besoin.

 

C’est une façon de prendre soin de soi et je vous invite à prendre soin de vous et à me faire part de vos remarques, de vos témoignages, de vos feedback, c’est une manière de voir comment ça se passe pour vous au fil des jours, vous l’avez peut-être déjà fait; c’est intéressant pour partager, pour qu’ensemble on puisse évoluer sur ce chemin du mieux-être.

Transcrit aimablement par Danielle Rêve

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La solution est souvent physiologique et non psychologique (développement spirituel 3/7)

La solution est souvent physiologique et non psychologique (développement spirituel 3/7)

Pour la troisième journée de mon séminaire, je profite de ne pas être en méditation ou en séminaire, dans des moments de non pensée, ce qui est l’idéal pour l’être humain, c’est de ne pas penser, c’est là que les problèmes disparaissent parce que les problèmes viennent du mental et bien quand je suis dans ces moments, hors des moments de méditation, et bien voilà, il y a des inspirations qui me viennent et puis aussi, je suis en relation avec des personnes qui m’écrivent, qui me posent des questions.

D’ailleurs, n’hésitez pas à me poser des questions si vous avez des interrogations qui vous viennent ou des idées qui vous viennent car je me nourris de vos interactions, de ce que vous me posez comme questions, de ce que vous me faites comme commentaires pour créer d’autres vidéos.

Notamment, aujourd’hui, il y a une question qu’on m’a envoyée il y a quelque temps. Cette question portait plus sur une personne qui n’allait pas bien et qui se demandait si il était opportun de prendre un anti-dépresseur et ça me fait penser que je pourrais partager avec vous ce sujet de notre nature et que fait-on aussi dans ces cas là quand on n’est pas bien ?

Alors ce que je voudrais dire, c’est que notre nature, c’est une façon de voir les choses, mais pour moi notre nature est plus physiologique que psychologique.

Physiologique, c’est tout ce qui est relié au corps, aux organes et psychologique, traditionnellement, en psychologie, on va parler de cognitions.

Les cognitions, c’est tout ce qui est la pensée, les croyances, la mémoire et quand on n’est pas bien, on aurait tendance à penser que c’est pour des raisons psychologiques et on aurait tendance à penser également que les solutions se trouvent au niveau psychologique.

C’est vrai que quand on n’est pas bien, souvent c’est à cause du mental; c’est parce qu’on pense trop.

Remarquez, si vous êtes bien maintenant, il vous suffit de quelques secondes, voir quelques minutes pour certains, pour être mal assez rapidement et comment fait-on pour être mal ?

Il suffit de penser aux problemes qu’on a ou aux problemes qu’on n’a pas encore mais qu’on risque d’avoir dans le futur donc on va commencer à générer de l’anxiété. Si on pense au futur ou on pense à des tas de choses qu’on regrette et on peut être triste, etc..

Donc, en fait, on va être mal parce qu’on va utiliser notre mental.

Notre mental, en fait, est le plus grand contributeur de problemes dans notre vie.

« CEST NOTRE ENNEMI. »

Je n’aime pas trop le terme « ennemi » car il n’y a pas de combat, mais chaque fois qu’on va en thérapie « C’EST NOTRE MENTAL QUI VA EN THERAPIE, EN FAIT.

La thérapie s’arrête quand il n’y a plus de mental et donc c’est intéressant de voir que quand on n’est pas bien, on cherche des solutions au niveau mental, on va essayer d’être positif, par exemple, on va essayer de changer son point de vue, on va essayer d’analyser mieux, de mieux comprendre, mais en réalité on oublie toujours cette dimension différente de notre être qui est la dimension physiologique; car je pense, que nous sommes autant physiologiques que psychologiques et même plus physiologiques que psychologiques.

CA VEUT DIRE QUOI ?

Je m’explique : ça veut dire qu’en fait quand je vais pas bien, c’est dans mon corps que je ne vais pas bien et ça veut dire que : comment sait-on qu’on ne va pas bien ?

Et bien, parce qu’on le ressent, en fait; quand on ne va pas bien on ressent des sensations dans notre corps qui nous le disent, par exemple : on a l’estomac qui se sert, on a un poids à la gorge, on a un poids dans le sternum, etc, on a un manque d’énergie, on ne dort pas bien, on sent bien qu’on a des émotions.

Les émotions, c’est dans le corps qu’on les ressent, ça ne vient pas du ciel ou du Saint Esprit, c’est quelque chose qu’on ressent en nous et donc quand nous sommes mal, c’est physiologique en fait et donc notre souffrance se sent au niveau physiologique et on aurait tendance à essayer d’aller dans des solutions psychologiques.

Je trouve ça intéressant d’aller dans des solutions psychologiques mais avant tout, ce qui me semble important et ce, qu’on ne fait jamais, c’est d’aller d’abord voir du côté physiologique.

C’est-à-dire, que j’ai remarqué, il n’y a pas longtemps, par exemple, que j’avais un manque de sommeil, je n’avais pas assez bien dormi, j’étais un peu fatigué et bien, automatiquement, vous l’avez déjà senti aussi; quand on est fatigué, on est beaucoup plus négatif facilement et on a tendance à être beaucoup plus irritable, on a tendance à être « surtout, si on a mangé des choses pas tres bonnes », on est lourd, on a une digestion qui est difficile, on a difficile à se concentrer, on ne voit pas les choses d’une maniere si claire et si limpide, on est peut être moins enthousiaste et donc, c’est bien la raison physiologique dans ce cas là.

Et donc en fait, que faut-il faire ?

Ce n’est pas essayer de mieux analyser, de mieux penser, ça n’est pas du tout cela la solution, ça n’apporte rien !

C’est simplement de mieux dormir, c’est simplement de mieux manger, c’est simplement de prendre soin de son corps et je trouve qu’avant de prendre un antidépresseur ou avant d’aller voir un psychologue (un psy, comme on dit), c’est d’abord de voir « mais est-ce qu’au niveau psychologique, est-ce que je fais tout ce qu’il faut ? »; car il suffit qu’il y ait comme vous le savez, un manque de sommeil ou que vous mangiez mal pour que vous soyez mal, très, très mal.

On peut être en dépression pour des raisons physiologiques et pas psychologiques, forcément.

On peut être en dépression car il nous manque des omega 3, il nous manque du magnésium, il nous manque de la vitamine D ou de la vitamine C; on peut être vite irrité, donc on voit qu’en fait on peut aller très, très mal parce qu’on respire mal également et je pense qu’avant d’aller dans les solutions psychologiques, c’est toujours bien de faire une sorte de check liste.

C’est simple, il y a quelques points importants.

C’est de voir : bon bien, comment je pourrais faire pour mieux dormir, évidemment on va dire : et bien, je ne dors pas bien car je gamberge tout le temps.

C’est vrai, mais parfois, on dort mal aussi pour des raisons tout à fait autres que psychologiques , c’est parce qu’on a un mauvais matelas, notre chambre n’est pas assez aérée, on dort mal car on a mangé trop lourd, enfin, vous voyez ce genre de choses.

Apres il n’y a pas que le sommeil, il y a aussi « est-ce que je mange bien, est-ce que je mange suffisamment ou est-ce que je ne mange pas trop aussi parce que souvent on mange trop, est-ce que je ne mange pas des choses trop lourdes qui font que j’ai difficile à me concentrer; j’ai difficile à avoir une vision claire des choses et ça me fatigue, et j’ai l’impression que les relations sont moins faciles, etc…etc…. Je peux donc vite tomber dans la dépression, dans la tristesse.

Tout simplement, si je changeais mon alimentation, si je mangeais d’une manière plus légère avec plus des aliments qui me donnent de l’énergie (pour ça, je vous invite à découvrir l’alimentation vivante, une alimentation qui donne de l’énergie et qui ne vous en prend pas); on se sentirait déjà beaucoup mieux avant d’aller du côté des antidépresseurs et avant d’aller voir des psychologues.

Est-ce que d’abord, tout simplement, est-on dans un contexte favorable pour être bien ? Souvent c’est le contraire; je vois beaucoup de gens qui ne sont pas bien mais avant d’aller voir un psy, on voit directement que c’est des gens qui ne sortent pas beaucoup, ils sont tout le temps enfermés, tout le temps assis, déjà on ne bouge pas !

Déjà le fait de ne pas bouger (j’avais fait une vidéo sur le mouvement, je vous renvoie à celle-là), c’est terriblement néfaste pour notre santé psychologique, le fait de ne pas bouger et donc le fait de bouger c’est important.

Le fait de respirer, c’est important, moi qui suis formateur, je vois bien dans une salle quand les fenêtres sont fermées, qu’il y a un manque d’oxigene, je vois bien qu’à un moment donné les personnes commencent à être vite énervées, irritées, fatiguées et il suffit que j’ouvre la fenêtre et tout d’un coup, ça va mieux, il y a plus d’attention, plus de positivisme.

Donc en fait, notre état psychologique va dépendre beaucoup de notre état physiologique et donc c’est important de bien respirer.

Beaucoup de gens respirent tres, tres mal (j’avais dit un jour que je ferai une vidéo sur la respiration) car quand je vois des gens qui viennent ou quand je rencontre des gens en consultation; une des choses que je fais souvent c’ est de voir comment ils respirent et d’apprendre à avoir quelques techniques de respiration qu’ils peuvent faire de temps en temps dans la journée notamment « la cohérence cardiaque » pour amener de l’énergie dans le corps

parce que souvent on est en sous-oxigénation.

Donc « est-ce que vous respirez bien » ?

Donc avant d’aller voir un psy, avant d’aller chercher des solutions psychologiques, d’essayer de mieux comprendre les choses, d’essayer d’être plus positif, d’essayer d’en parler aux gens,

tout d’abord :

– Est-ce que vous dormez bien ?

– Est-ce que vous respirez bien ?

– Est-ce que vous bougez bien ?

– Est-ce que vous allez suffisamment dans la nature ?

La nature, c’est une source de bien-être extraordinaire et on voit beaucoup dans la spiritualité que la grande cause de souffrance chez l’être humain c’est qu’il est coupé de son environnement naturel, coupé de la nature, en fait.

La coupure avec les autres également, on appelle ça en langage moderne « aliéné ».

On est « aliéné », on est dans un « asile d’aliénés »; si ça va trop loin, ça veut dire coupé des autres, coupé de soi, coupé de la nature et donc c’est tres important de se reconnecter aux couleurs, à la nature, aux parfums d’une maniere tres sensuelle.

On a cinq sens, c’est cinq portes d’entrée sur le réel qui nous donne du plaisir donc c’est important !

Prenons d’abord soin de nous au niveau physiologique et alors normalement on devrait aller tres bien naturellement, on devrait aller mieux; si malgré tout, en ayant fait tout ça :

– en mangeant mieux

– en respirant bien

– en bougeant bien

– on est dans un environnement naturel, donc dans la nature

– en dormant bien

Si malgré tout, apres tout ça, vous êtes toujours mal, dans ce cas là on peut se voir, dans ce cas là on peut se poser la question, mais tiens :

– je vais commencer à analyser ma vie

– je vais commencer à me poser des questions sur mes rêves

– sur mes stratégies de vie

– je vais peut-être voir un peu mon passé.

 

Dans ce cas là, on peut peut faire tout ça, mais avant de faire tout ça, on pourrait déjà aller beaucoup mieux facilement en prenant soin de notre corps, en prenant soin de notre temple intérieur, notre corps, notre physiologie, car c’est un levier extraordinaire et très rapide.

Par exemple, rien que le fait de sourire (j’avais fait une vidéo la-dessus, il y a quelques années) rien que le fait de sourire change notre état. Donc, il n’y a pas besoin d’essayer de penser positivement, juste le fait de sourire, alors au début on se force un petit peu (il y a des expériences qui ont montré ça, j’en faisais état dans une des vidéos), juste le fait de sourire, de se forcer un petit peu au début et bien change notre production hormonale, la production chimique dans notre cerveau, on se sent déjà mieux. Donc ici, on intervient sur la physiologie.

Le fait de toucher des gens, il y a beaucoup d’aspect en fait à la physiologie donc avant d’aller, c’est ça le message d’aujourd’hui, avant d’aller dans des considérations psychologiques, est-ce que je prends des antidépresseurs ?, est-ce que je vais voir un psy ?, est-ce que ce n’est pas à cause de mon passé que je suis comme ça ?, est-ce que ce n’est pas un trait de caractère ?

D’abord, vous mettez tout ça de côté et vous regardez est-ce que je respire bien ?, est-ce que je mange bien ?, est-ce que je dors bien ?, est-ce que je bouge bien ?, est-ce que je suis dans un bel environnement ?, est-ce que je touche des gens ?, est-ce que je souris suffisamment ?, et normalement si on fait tout ça, ça devrait aller beaucoup mieux.

Donc, je vous invite à faire tout cela 🙂

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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