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L’amour de soi, concrètement !

L’amour de soi, concrètement !

Transcription de la vidéo qui fait suite à la précédente sur la sexualité libre comme clé du bien -être et je vais parler de l’amour de soi et l’amour de soi passe évidemment par être à l’aise avec son corps et on va aller un peu plus loin en parlant de l’amour de soi, qu’est-ce que c’est ?

Parce qu’en fait, surtout comment fait-on pour s’aimer parce que comment s’aimer, beaucoup de gens vont dire : et bien, comment m’aimer ? Je vais me donner des compliments, je vais voir les bons côtés de moi, évidemment c’est déjà super important mais on va aller un peu plus loin et donc je voulais d’abord juste commencer en revoyant certains principes avec vous sur l’amour de soi, sur le fait de pouvoir s’aimer, c’est vraiment tres important de pouvoir s’aimer parce que si on ne s’aime pas, qu’est-ce qu’il se passe ?

Si on ne s’aime pas, on a une mauvaise image de soi, on se dit qu’on n’est pas intelligent(e) ou nul(le) ou pas assez beau, pas assez belle et donc, on va faire des choix de vie qui correspondent à ce qu’on pense de nous et donc ça va être des choix peut-être médiocres, ça va être des choix « faute de mieux », ça va être des choix où on n’ose pas rêver, on ne s’autorise pas à être avec tel type de personne, on ne s’autorise pas à faire ce type de métier donc on va faire des choix « faute de mieux » et je crois que « faute de mieux », c’est tragique, c’est triste parce que tout ça est basé sur une estime de soi qui est négative et d’où vient cette vision de soi et bien, elle vient en grande partie de l’éducation où on n’a pas forcément été valorisé dans notre enfance et puis elle vient aussi du fait qu’on n’est pas connecté à soi, c’est pour ça que j’ai fait également cette vidéo sur la sexualité la semaine passée,

..on n’est pas connecté à son corps, on est un peu une tête pensante, on est coupé un peu, on est aliéné comme on dit donc il n’y a plus de lien avec le corps et ça peut vous paraître étonnant de parler du corps dans la notion de confiance en soi mais on va voir que c’est important parce qu’en fait nous sommes un corps, notre corps est le prolongement de notre cerveau et être bien dans sa peau, c’est déjà s’aimer;  quand on s’aime, on est bien dans sa peau; quand on s’aime, on aime son corps , on n’a pas de honte sur son corps, on n’a pas de regard négatif et on a surtout de la gratitude d’avoir un corps qui nous permet d’être vivant et c’est ce que je vais vous inviter à faire, on voit à quel point l’amour de soi est fondamental pour une vie heureuse, pour une vie épanouie et une vie où on peut réussir parce que si on a confiance en soi, on va oser fréquenter certaines personnes, oser rêver, oser faire certains choix donc ça peut changer vraiment completement notre vie, vous voyez ce que je veux dire.

Alors, petit exercice pour s’aimer, je vous propose d’y réfléchir et bien vous installer ou vous coucher et fermer les yeux et simplement prendre quelques respirations et considérer que votre corps en fait c’est un ensemble de milliards de cellules, milliards de cellules qui font toutes un travail remarquable pour votre vie, pour votre survie; vous pouvez peut-être ne pas aimer votre corps mais votre corps au fond il fait de son mieux avec ce qu’il reçoit et ce qu’il a reçu si par exemple vous avez été beaucoup stressé, vous avez mal mangé ou vous êtes dans un environnement où vous ingurgitez de la nourriture ou de l’air ou vous avez du stress; tout ça en fait crée des toxines et  donc, quand on a des toxines et bien le corps a difficile de faire fonctionner ses fonctions vitales ..

.. et donc par exemple, on va grossir, on va prendre de la graisse parce que la graisse finalement qu’est-ce que c’est ? C’est finalement ce qui va se mettre autour des toxines pour nous protéger, pour ne pas que ce soit trop enflammant, on va créer de l’inflammation par ce type de nourriture ou par ce stress et donc la graisse est là pour nous protéger en fait et on peut donc considérer que nos cellules malgré ce stress, malgré ces toxines, elles font de leur mieux pour nous maintenir en vie; on voit des gens qui sont dans des états de santé incroyables, vraiment où il y a beaucoup d’inflammation, beaucoup de toxines, il n’y a plus beaucoup d’énergie vitale et pourtant elles sont toujours en vie; ça veut dire que leurs cellules font toujours de leur mieux pour les maintenir en vie et je vous invite à considérer la chose suivante c’est qu’en fait vous êtes composé d’une population immense,  de  milliards de cellules sans compter les milliards et les milliards de bactéries qui sont je ne sais pas combien de fois plus nombreuses que nos cellules et qui nous aident également dans notre systeme immunitaire donc nous sommes composé d’une population bactérienne et cellulaire qui fait tout  pour nous maintenir en vie et pour nous maintenir en vie de la meilleure façon qui soit et ce, malgré ce qu’on mange qui peut nous détruire, notre hygiene de vie, je ne parle pas des drogues en plus, le manque de sommeil et puis surtout le stress; le stress qui est responsable vraiment d’une grande partie du manque de santé.

Alors, ce qu’on peut faire, c’est fermer les yeux et puis prendre quelques respirations et puis simplement remercier toutes ces cellules, penser à elles, les remercier et avoir plein de gratitude pour ces parties de nous, cette population à l’intérieur de nous qui fait tout pour nous maintenir en vie et qui cooperent entre-elles; vous savez d’ailleurs que quand on est stressé les gênes ne savent plus coopérer entre-eux pour produire des protéines qui sont indispensables pour toutes nos fonctions, des protéines pour des cellules de peau, des protéines pour notre systeme immunitaire, des protéines pour les cheveux, etc, etc…pour plein d’autres choses, pour tous les organes en fait.

Mais les gênes, si ils ne cooperent plus entre-eux, ils ne savent plus créer toutes ces protéines juste c’est la survie qui est assurée sans plus et les gênes ne vont plus créer ces protéines car ils ne cooperent plus et ils ne cooperent plus car il y a du stress, il y a un état de stress dans le corps.

Donc, je vous invite à quitter cet état de stress en considérant vos cellules et toute cette population bactérienne comme des amies, des êtres, une cellule c’est comme un être, c’est vivant, c’est quelque part conscient comme vont dire certains scientifiques, c’est une usine électrochimique incroyableet ces cellules sont là pour votre bien-être donc je vous invite à les aimer, à leur envoyer de la gratitude comme je le vais moi-même chaque matin alors envoyer de la gratitude en leur disant « merci pour tout ce que vous faites » et peut-être en leur donnant de la lumiere, en imaginant que de votre coeur va sortir de la lumiere, la lumiere de l’amour et vous inondez d’amour toutes vos cellules, vous inondez de lumiere toutes vos cellules afin de créer un état de paix intérieure, un état d’enthousiasme, un état de lumiere intérieure, un état où on est bien où tout notre corps vibre d’amour et vibre de paix.

En remerciant vos  cellules, vous influencez toutes les autres qui sont connectées car les cellules sont inter-connectées, elles travaillent ensemble et en pensant comme ça à toutes vos cellules, en envoyant de l’amour à toutes vos cellules, vous transformez votre vie en fait parce que vous allez vous sentir mieux, moins stressé et si vous êtes moins stressé, vos gênes fonctionnent mieux, toutes les fonctions métaboliques fonctionnent mieux et puis surtout on va être plus souriant, on va se sentir mieux.

Un exercice à faire donc chaque matin.

Donc je vous invite à faire cet exercice et à me faire part de vos réflexions sur le sujet, peut-être que vous faites déjà ce genre de travail et si vous ne le faites pas, je vous invite à le faire.

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La sexualité libérée, clef du bien-être

La sexualité libérée, clef du bien-être

Transcription de la nouvelle vidéo sur la sexualité libérée, je suis ici à la plage, avec un ami, à l’Ile Maurice et c’est amusant car pour mettre notre maillot, on a dû mettre un essuie pour se cacher, vous savez parce que les plages ne sont pas naturistes et ça m’a fait penser à l’idée de faire cette petite vidéo sur la sexualité parce qu’en fait on doit se cacher comme si le sexe était sale et c’est juste un symptôme d’un conditionnement qui peut nous empêcher en fait, on va le voir, d’être heureux. 

 

On se cache, on doit cacher le sexe, on ne doit pas le montrer comme si c’était quelque chose de vilain ou de pas beau; il y a d’autres parties du corps qu’on peut montrer sur la plage et qui ne sont pas forcément plus belles et donc, il y a un regard particulier sur la sexualité.

Et je voudrais en parler aujourd’hui car je constate avec les clients, les patients que j’ai, qu’en fait c’est vraiment un point important pour l’épanouissement de l’individu et quand cette sexualité n’est pas vraiment libre dans le sens vécu, en toute liberté, selon ses goûts, ça peut générer beaucoup de stress, beaucoup de tension, beaucoup de frustrations.

En fait, on peut constater que depuis tout petit, depuis qu’on est né, on a un problème avec la sexualité, on a un problème car on a un regard particulier là-dessus, ce n’est pas comme les animaux, les animaux qui ne portent pas de culotte, les animaux n’ont pas un regard particulier là-dessus mais nous, nous avons ce conditionnement qui vient beaucoup de la religion, on retrouve ça un peu dans toutes les grandes religions, que le sexe, c’est mal,  on ne se touche pas, il faut faire ça en cachette, le fait d’en parler, quand on en parle dans une soirée ou entre amis, ça va toujours faire un effet particulier soit les gens vont rire, vont être même un peu obsédés d’en parler soit ça va gêner, c’est donc un sujet qui ne laisse pas indifférent et on constate que dans toutes les religions, un peu partout, pratiquement dans toutes les traditions, la sexualité est un sujet qui est soit mis de côté soit culpabilisé.

Par exemple, la masturbation qui aujourd’hui, on le sait, est une pratique naturelle qui est scientifiquement reconnue comme épanouissante pour l’individu, qui est un moyen pour apprendre à connaître ses zones de plaisir et bien, la masturbation est un sujet qui est vraiment tabou et dont on ne parle même pas à l’école ou tres peu; on parle de la sexualité des escargots ou des limaces dont tout le monde s’en fout d’ailleurs mais on ne parle pas du tout de soi en fait, de son corps et un être humain qui n’a pas de plaisir est un être humain qui va être frustré donc un être humain qui est potentiellement violent alors il peut être violent envers lui-même, il peut être violent envers les autres, il peut générer du stress autour de lui et donc et bien, si il génere du stress, les gens autour de lui vont être stressés, ça va générer d’autres violences donc l’importance de la sensualité, la sensualité qui est justement le contraire de toute cette culpabilisation, c’est être à l’aise avec son corps, c’est être à l’aise avec sa sexualité, c’est vraiment fondamental et tout commence par la masturbation.

Les sexologues et les scientifiques qui ont étudié la sexualité expliquent bien qu’en fait la masturbation, c’est la socialisation de la sexualité à deux, c’est-à-dire qu’en fait tout commence par là.

Alors, quels sont les parents, je ne sais pas vous, qui sont à l’aise avec ça avec leurs enfants pour leur expliquer que c’est tout-à-fait naturel et leur expliquer que c’est normal qu’on puisse en retirer du plaisir, c’est tres rare en fait, c’est vraiment quelque chose dont on ne parle pas, l’enfant découvre ça un peu par hasard, il peut même se sentir coupable parce qu’il ne comprend pas ce qu’il lui arrive, on ne lui a rien dit sur le sujet et puis je connais beaucoup de personnes, beaucoup de femmes, beaucoup d’hommes peut être plus de femmes qui sont tres mal à l’aise avec le fait de se caresser; donc la masturbation c’est qu’on se caresse soi-même, c’est quelque part se faire l’amour à soi-même et c’est un sujet, je suis sûre d’ailleurs que quand vous me lisez, peut-être ça vous gêne un petit peu et si ça vous gêne un petit peu, si ça vous choque, si ça vous étonne, c’est que vous êtes en fait dans ce conditionnement, completement comme je l’ai été moi aussi, il n’y a pas de honte à ça, mais c’est-à-dire qu’en fait on est vraiment manipulé, conditionné par ce sujet qui en fait devrait être completement naturel.

Alors, le problème, c’est que, comme on n’apprend pas ce que c’est la sexualité, on n’apprend pas la masturbation et bien ça donne des personnes qui sont tres mal à l’aise avec leur corps, qui doivent se cacher pour s’habiller sur la plage; on voit même des gens dans des clubs de fitness, pour prendre leur douche, ils prennent leur douche en maillot enfin vous voyez ça va tres, tres loin.

Et la masturbation, c’est un sujet qui est vraiment fondamental pour l’épanouissement et on devrait être tres à l’aise avec ça, on devrait pouvoir en parler librement et puis l’enfant devrait quand il le découvre, quel que soit l’âge, chacun est différent, il y a des rythmes pour chacun mais devrait pouvoir poser des questions librement.

Et puis, vous, qui êtes adulte, qui me lisez, j’espere que vous êtes à l’aise avec ça et si vous ne l’êtes pas et bien, c’est une zone à explorer intéressante, un chemin à explorer pour justement être  mieux dans sa peau; parce que, quand on se connaît, quand on connaît ce qui nous fait plaisir, quand on est à l’aise avec son corps, il y a un apaisement qui arrive et je vois beaucoup, beaucoup, vraiment beaucoup de personnes qui sont tres frustrées à ce niveau-là.

Par exemple, si vous parlez à un homme et que vous lui posez la question « est-ce que tu te masturbes ? » Et bien, il y a une grande majorité d’hommes qui vont être tres mal à l’aise avec ça et peut-être de femmes aussi.

Il y a beaucoup de femmes qui ne connaissent même pas leurs zones érogenes et n’ont même peut-être pas connu l’orgasme, l’auto-orgasme et donc en fait ça va tres, tres loin,  surtout que ce manque de plaisir crée beaucoup de frustrations.

Et, je vous invite, à y réfléchir pour vous-même, est-ce que vous êtes à l’aise avec cette notion de vous caresser, de pouvoir vous donner du plaisir, c’est un sujet dont je ne parle pas souvent ici, mais voilà j’étais sur cette plage, on y a pensé et je me suis dit que ce n’était pas mal; est-ce que vous êtes à l’aise avec ça et si vous ne l’êtes pas, je vous invite à explorer, il y a beaucoup de sexologues qui ont fait des vidéos sur le sujet, qui ont écrit des livres, je pense à Betty DODSON par exemple aux Etats-Unis qui apprend aux femmes à avoir du plaisir avec leur sexualité, à ne pas considérer leur sexe comme quelque chose de sale, comme quelque chose qui n’est pas propre; dans beaucoup de cultures, c’est le cas et j’ai constaté moi-même chez plusieurs de mes compagnes qu’il y avait vraiment un tabou là-dessus, une vision assez négative sur le sexe.

C’est quelque chose de tres, tres beau, d’ailleurs, le clitoris si on parle de la femme, c’est incroyable car c’est le seul organe qui n’a pas de fonction autre que le plaisir dans le corps humain; donc, on voit que c’est naturel en fait, c’est completement naturel et je vous invite à explorer ces zones en vous informant, en lisant des livres sur le sujet, il y a vraiment des spécialistes qui parlent de ça, parce que tant que vous êtes mal à l’aise avec votre corps, tant que vous êtes mal à l’aise avec cette sexualité, il y a toujours une tension potentielle, une frustration potentielle parce qu’en fait c’est quelque chose de tres naturel et si un besoin naturel n’est pas assouvi et bien ça crée une tension, ça crée une frustration et qui dit frustration dit violence potentielle et quand je dis violence, c’est par exemple : on va être un peu agressif avec les autres, on va être un peu nerveux, on va compenser sur la nourriture ou sur autre chose.

Combien de personnes, j’imagine, compensent sur la nourriture ou sur d’autres drogues pour finalement avoir le plaisir qu’elles n’ont pas avec la sexualité et donc on peut tres bien d’abord avoir du plaisir avec soi et peut être que c’est encore mieux d’être tres à l’aise avec son corps dans un premier temps, pouvoir se donner du plaisir à soi-même avant de pouvoir être avec quelqu’un comme ça il n’y a pas de frustration, on n’est pas dépendant de quelqu’un pour se donner du plaisir mais on sait se le faire à soi-même tout seul; c’est vraiment important cette idée d’autonomie, de pouvoir être à l’aise avec soi, seul, d’être bien avec soi.

Dans une prochaine vidéo, je parlerai de l’importance de s’aimer soi-même et je parlerai d’un petit exercice pratique pour s’aimer soi-même, on ne parlera pas de sexualité, on va parler de l’amour de tout son corps en fait.

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Le Placebo, c’est vous ! 4/4

Le Placebo, c’est vous ! 4/4

 Transcription de la quatrieme vidéo sur l’effet placebo, toujours le résumé de ce livre magnifique « le PLACEBO, c’est VOUS ! » de Joe DISPENZA, il est énorme et j’ai choisi un chapitre aujourd’hui pour aller plus loin encore, vous allez voir c’est fascinant pour montrer à quel point le placebo, l’effet placebo, le pouvoir en fait de nos croyances, de nos pensées va littéralement configurer nos vies, transformer nos vies; ça peut nous construire ou nous détruire. 

Ce qu’on a vu jusque maintenant, c’est que l’effet placebo est mesuré et permet de comprendre, il est démontré que le fait de prendre une pilule placebo donc une pilule de sucre

ou de liquide physiologique va permettre malgré tout de faire en sorte que des gens guérissent de douleurs chroniques, dorment mieux vraiment que leurs corps se transforment, en fait on remarque que nous avons en nous une pharmacie extraordinaire, une pharmacie avec des milliers de substances chimiques, des hormones, des neurotransmetteurs et cette pharmacie va s’aligner sur nos pensées.

Cette pharmacie va littéralement s’aligner sur nos pensées, ça nous aide donc à mieux dormir, ça nous aide à guérir, ça va également activer ou désactiver certains gênes, par exemple désactiver certains gênes qui peuvent être porteurs de maladie, on va encore en parler un peu plus tard, ça va permettre de gérer la douleur, ça va vraiment permettre même de développer certaines substances chimiques qu’on appelle les hormones.

On va parler vraiment, vous allez voir apres, de l’hormones de croissance qui permet de rajeunir, ça c’est vraiment intéressant aussi.

Alors, je vais rentrer dans le sujet avec cette expérience, cette expérience qui a démontré, en fait que, pour aller un peu plus loin aujourd’hui, que même quand les gens sont informés qu’ils prennent un placebo et bien même quand ils le savent, le placebo fonctionne toujours et ça, c’est assez incroyable, ça veut dire en fait que les gens sont informés qu’ils ont un placebo, ils le prennent et ils diminuent leurs symptômes de mal-être et ils augmentent leurs systemes immunitaires par exemple.

On a pu démontrer ça dans différentes études et en fait, à chaque fois ça a bien fonctionné quand à chaque fois on a informé les personnes qui prenaient un placebo mais en leur donnant des informations, un peu comme je fais avec vous, c’est-à-dire en leur expliquant toutes les études avec des chiffres à l’appui, des guérissons qui sont dues aux effets placebo, que le placebo est efficace à autant de pourcentage par rapport à d’autres médicaments donc les personnes sont, en fait, au courant, ont l’information, ont la connaissance que cet effet placebo est tres puissant et c’est pour ça en fait qu’ils vont mieux et qu’ils guérissent et que c’est même plus puissant que des médicaments parce qu’on remarque que même quand les gens savent qu’ils prennent un placebo et bien les pourcentages des personnes qui vont mieux est plus puissant que le pourcentage des gens qui prennent un médicament donc vous voyez que l’effet placebo dans ce cas-ci est encore plus puissant même quand les gens le savent donc ça c’est incroyable.

Et ça veut dire quoi tout ça : ça veut dire qu’en fait, c’est le pouvoir de la suggestion, j’en parlais dans la troixieme vidéo et finalement la suggestion, c’est quoi ? C’est un point de vue, c’est-à-dire que c’est un point de vue sur les choses et quand on change un point de vue sur nous ou sur les autres et bien ça donne des résultats jusqu’à des résultats biochimiques dans notre corps.

Je vais vous parler d’une expérience fascinante justement sur ce changement de point de vue qui va montrer que même quand on ne change pratiquement rien dans son environnement, on peut par exemple perdre du poids.

Alors, c’est une expérience qui a été faite dans les années 2000 sur 84 personnes qui sont préposées aux tâches ménageres dans des hôtels; ce sont des personnes qui ont été choisies parce que ce sont des personnes qui ne font pas beaucoup de sport, qui ont un mode de vie pas tres sain, il y a 60/10 % d’entre-elles qui font du sport d’une maniere extrêmement rare et faible et plus de 35 % d’entre-elles, 30 % qui elles n’en font pas du tout et ces personnes ne savent pas du tout que leur boulot donc leur activité professionnelle, le fait de faire des tâches ménageres dans des hôtels, ne répond pas aux criteres de santé publique c’est-à-dire qu’en fait un des criteres de la santé publique du mode de vie sain, c’est de faire un minimum 30 minutes d’exercices physiques par jour, le boulot qu’ils font ne répond pas à ce critere, ne permet pas de faire 30 minute d’exercices physiques par jour.

Alors qu’est-ce qu’on fait ? On prend ce groupe de personnes, on fait deux groupes et on fait donc un groupe témoin, il n’y a rien de particulier mais par contre on mesure plein de criteres

et par contre le premier groupe, qu’est-ce qu’on fait : on les informe simplement, on les informe, on ne leur donne même pas de pilule, on ne fait rien du tout; on les informe que leur travail permet de perdre du poids, leur travail est bon pour leur santé, le travail leur permet de vivre mieux, d’avoir un plus grand bien-être psychologique et physiologique et ça va jusqu’à leur permettre de perdre du poids.

Elles sont informées de ça, avec des tas de chiffres, ce sont des médecins donc ça fait tres sérieux, elles le croient et on revient un mois plus tard et qu’est-ce qu’on constate ?

Et bien, on constate en fait que le groupe témoin, il n’y a rien qui a changé bien sûr, c’est toujours pareil et le groupe qui a reçu l’information et bien, ils ont perdu 910 grammes sur un mois en ne changeant absolument rien et non seulement ils ont perdu 910 grammes et en plus ils ont diminué leur taux de masse grasse et ils ont diminué également leur tension artérielle donc ça, ça a été mesuré et c’est incroyable, ça veut dire que simplement en changeant son point du vue sur les choses, sur nous-mêmes ou sur quelque chose que quelqu’un m’apporte ou sur une situation et bien je vais avoir des changements biochimiques dans mon corps et ça vous voyez que ça peut aller tres, tres loin, justement on va aller un peu plus loin.

On a également pu le démontrer que ça fonctionnait également quand on fait quelque chose donc si en plus vous y croyez mais si en plus vous faites un exercice pour perdre du poids par exemple et bien vous avez tendance à ce que ça fonctionne encore plus.

On a fait la même chose avec des personnes qui vont faire de l’aérobic, donc elles n’ont pas encore fait d’aérobic, on prend deux groupes et on informe aux deux groupes, on donne la même information que cet aérobic va leur permettre de développer leur capacité respiratoire, etc.. etc… mais dans le premier groupe, on leur donne une information en plus du deuxieme groupe, on leur dit que ça va améliorer leur bien-être psychologique cette fois-ci en fait ils vont avoir plus de confiance en soi par exemple.

Qu’est-ce qu’on constate 3 semaines plus tard, c’est qu’en fait et bien les deux groupes ont amélioré leur capacité aérobic et  par contre seul le premier groupe et pas le deuxieme groupe, seul le premier groupe quand on mesure ça par des tests, c’est tres scientifique et bien seul le premier groupe a amélioré son bien-être psychologique, ils témoignent d’une plus grande estime de soi donc ça c’est quand même fascinant aussi et on se rend compte en fait que le message qu’on se donne à soi-même, les informations qu’on fait rentrer dans notre esprit, si on les accepte, si elles sont positives ou si elles sont négatives et qu’on les accepte aussi, ça a un impact énorme sur notre vie et donc on voit l’importance de faire attention à ce que nous mangeons pas avec la nourriture oui aussi ça mais ce que nous mangeons également avec notre cerveau, avec nos pensées; qu’est-ce que nous laissons rentrer en nous comme informations.

Rappelez-vous, je vous avais parlé de la grippe, les informations sur la grippe qui peuvent faire qu’on a peur, notre systeme immunitaire diminue et on attrape justement la grippe, tout ça est important et on a pu démontrer que l’effet placebo a comme ça plein de variations assez étonnantes par exemple si on propose aux personnes de prendre, on a vu ça avec des étudiants dans les années 2001, on leur propose de prendre deux types de pilules, ils ne savent pas que c’est du placebo, on leur dit voilà vous avez des pilules roses, ce sont des excitants et vous avez des pilules bleues, ce sont des calmants.

On a remarqué quoi, c’est que chaque fois qu’ils prennent ces pilules, ça a un effet alors qu’en fait il n’y a rien chimiquement, c’est neutre; ce qui fonctionne mieux c’est quand ils en prennent deux fois plus au lieu d’une ça a un petit effet mais quand ils en prennent deux, ça fonctionne plus, ça fonctionne mieux, c’est incroyable parce qu’en fait il n’y a rien de plus et ça fonctionne mieux avec les pilules bleues, pourquoi ? Parce que le bleu, pour les patients enfin pour les étudiants qui ont pris ça, est considéré comme quelque chose qui à priori est dans leur croyance, dans leur culture, dans leur représentation interne, fonctionne mieux en terme de calmant.

Donc, on voit l’importance des petits détails, de la façon dont c’est présenté, la façon dont on le perçoit, tout ça est important.

Egalement, on peut comprendre grâce à ça les stéréotypes que les personnes vont manquer de confiance en elles simplement à cause de croyances et pas du tout à cause de leur capacité.

On a fait notamment une expérience pour démontrer les stéréotypes entre les hommes et les femmes, c’est une expérience qui a été faite assez récemment, on a fait des tests mathématiques et, entre les hommes et les femmes, il n’y a pas de différence au niveau de leurs aptitudes mathématiques, on s’est assuré que les gens avaient des résultats aux tests assez équivalents et puis ensuite on les a fait venir dans un endroit pour faire des tests mais on les a informé, on a travaillé sur les femmes dans ce cas-ci, on a informé les femmes que les hommes ont des avantages ou des meilleures aptitudes mathématiques, de meilleures compétences au niveau des mathématiques alors on a séparé deux groupes, dans le premier groupe, on leur a dit que cet avantage est dû à la génétique et dans le deuxieme groupe, on leur a dit que cet avantage est dû aux stéréotypes de l’éducation depuis l’enfance dans l’école.

Qu’est-ce qu’on constate : c’est que les femmes qui avaient été dans le premier groupe, on les a informé que l’avantage est dû à un avantage génétique, un petit avantage génétique et bien ces femmes-là ont de moins bons résultats aux tests mathématiques.

Donc, vous voyez que si vous acceptez une information, vous ne la vérifiez pas, vous y croyez et bien, ça a un impact jusqu’à vos résultats par rapport à vos compétences, par rapport à votre intelligence. 

On peut comprendre comme ça et ça a été une hypothese qui a été longtemps proposée et encore aujourd’hui et  qui est même démontrée maintenant aujourd’hui notamment la différence entre les noirs et les blancs en matiere  par exemple de compétence aux résultats de certains tests, on sait que dans certains cas les étudiants noirs vont être moins performants que les étudiants blancs dans certains cas et l’hypothese qui est avancée, c’est que c’est dû aux stéréotypes et d’ailleurs ça a été démontré puisqu’on a pu démontrer l’effet inverse; on a pu démontrer que les étudiants noirs pouvaient même être plus forts que les étudiants blancs suite à la suggestion, suite aux informations qu’ils recevaient sur leur intelligence et sur leur compétence.

Alors justement, par rapport à ça, en fait on a réuni des personnes, des étudiants noirs et des étudiants blancs pour leur faire passer des tests d’aptitude verbale et d’aptitude cognitive et on a informé, comme ça de maniere un peu distraite, on a quand même fait passer cette information qu’en général et ce n’est vraiment pas grave du tout mais qu’en général les noirs obtiennent de moins bons résultats que les blancs à ces tests et les mesures, les résultats ont montré que les étudiants noirs qui avaient entendus cette information avaient de moins bons résultats.

Apres, on a fait le contraire, on a pu juste démontrer que en donnant l’information que les noirs avaient exactement les mêmes aptitudes et bien les étudiants noirs dans ce cas-là avaient les mêmes types de résultats, les mêmes bons scores à ces tests, donc c’est assez incroyable et ensuite on a fait la même chose avec les blancs et les asiatiques donc on a informé des étudiants blancs et des étudiants asiatiques; on a informé les étudiants blancs que les étudiants asiatiques avaient un petit avantage génétique au niveau de leur compétence mathématique et sachant cela les blancs ont eu de moins bons résultats que les étudiants asiatiques.

Alors, je suis sûr qu’on pourrait faire entre les noirs et les asiatiques et faire croire aux noirs qu’ils sont avantagés et certainement qu’ils auraient aussi de meilleurs résultats.

Ce qui est incroyable aussi, c’est qu’on se rend compte en fait que notre réussite, la réussite de notre vie, les choix qu’on va faire dans notre vie, tout dépend en fait de nos croyances, des pensées qu’on entretient sur nous-mêmes mais on le voit que ces pensées peuvent détruire notre vie, entre guillemets détruire, ou au contraire nous construire et faire en sorte que nous ayons une vie qui vaut la peine d’être vécue et qu’est ce qu’on remarque : c’est qu’en fait la clé, c’est l’attitude, c’est ce qu’on fait rentrer dans notre esprit et puis c’est l’attitude.

Je vous avais parlé dans la deuxieme vidéo des expériences qui sont faites sur les pessimistes et les optimistes.  Les optimistes vivent plus longtemps, guérissent plus vite et en général ont de meilleurs résultats dans différents tests et bien on se rend compte en fait quand on fait des placebos, on a étudié le type de personnes qui prennent le placebo donc les gens prennent du placebo, il y aura un certain résultat mais quand on étudie, on essaye de discriminer pour voir si ce sont des personnes qui sont plutôt optimistes ou pessimistes, on se rend compte que le placebo fonctionne mieux chez les optimistes et que le nocebo fonctionne mieux chez les pessimistes.

Le nocebo, rappelez-vous, c’est l’effet négatif c’est-à-dire que si je crois qu’un médicament va me créer des effets secondaires et bien je vais les attraper, si je crois qu’un médicament ne fonctionne pas ou que je vais tomber malade et bien je vais tomber malade, ça c’est l’effet nocebo, une croyance négative va faire en sorte que je vais avoir un résultat négatif, un peu comme dans l’expérience des mathématiques où je crois que je suis désavantagé.

Et bien, les personnes qui sont pessimistes vont beaucoup plus prendre cette suggestion négative que les personnes optimistes.

Les personnes optimistes à qui on donne du nocebo ont une certaine influence mais beaucoup moins que les personnes pessimistes et donc ça, ça montre l’importance de notre attitude et c’est pour ça d’ailleurs que je travaille  beaucoup là-dessus, j’avais fait une formation le mois passé sur la psychologie positive et sur l’attitude avec un entraînement de 15 minutes par jour, donc ça je vous renvoie sur mon site pour ceux que ça intéresse.

Alors, on s’est posé la question enfin plusieurs médecins se sont posés la question : mais finalement, la guérison qu’on obtient dans certains cas est-ce que ce n’est pas dû finalement en grande partie par nos croyances plutôt que par les pilules qu’on donne aux personnes.

J’avais déjà parlé de ça dans la vidéo précédente et on a avancé des chiffres, alors c’est difficile à dire officiellement parce qu’on ne sait pas mais certains médecins vont dire que ça va jusqu’à 70 %.

On sait que nos pensées par exemple chez beaucoup de personnes vont être tournées vers le négatif dans 70 % du volume de nos pensées, il y en a plus ou moins 60 à 80.000 par jour, 70 % d’entre-elles vont être négatives donc vous vous imaginez les impacts que ça a sur notre vie, sur notre joie de vivre, sur notre bien-être et sur les résultats qu’on produit dans notre vie et je vais terminer par une étude incroyable qui va vous montrer en fait que le placebo va même jusqu’à pouvoir influencer notre longévité, notre jeunesse en fait, on peut même rajeunir grâce au placebo.

Donc, en fait je vous avais dit que j’allais parler de l’hormone de croissance mais je n’en ai pas encore parlé, en fait une expérience, ça c’est intéressant, sur le côlon irritable, des gens qui souffrent de côlon irritable.

On donne du placebo à des personnes, des patients qui souffrent du côlon irritable et on ne leur dit pas que c’est du placebo donc on leur dit que ça va leur faire du bien et effectivement ils ont une amélioration de leurs symptômes et en fait, ce côlon irritable s’améliore grâce de nouveau au pouvoir de l’effet placebo donc on voit que ça va jusqu’à modifier notre chimie interne, c’est assez incroyable à tous les niveaux en fait.

Et, une autre expérience a été faite dans d’autres situations, pour voir en fait que le placebo pouvait jusqu’à influencer la sécrétion de l’hormone de croissance.

Je voulais terminer cette expérience qui justement va parler de cette hormone de croissance de toute façon, qui a été faite dans les années 1980, je me souviens quand je l’avais appris il y a longtemps, ça m’avait fasciné aussi et je me suis dit c’est incroyable que c’est possible ce genre de choses.

On a pris, c’est aux Etats-Unis, on a pris des personnes qui sont retraitées, qui ont entre 70 ans et 80 ans, on mesure tous des parametres physiologiques sur leur corps et on les amene en

retraite dans une ferme qui a été aménagée, donc ils sont en retraite, ils sont un peu coupés du monde et on fait deux groupes et dans cette ferme, qu’est qu’on fait : on modifie toute la configuration pour que ça ressemble à l’époque où ils avaient 23 ans de moins donc c’est plus ou moins les années 1960 et en fait, il y a des meubles des années 1960, c’est les tourne-disques, c’est la musique des années 1960, c’est la télévision des années 1960 avec les documentaires des années 1960, c’est les habits des années 1960, c’est tout concernant les années 1960, donc en fait, ils font un retour en arriere un peu comme un voyage dans le temps et le deuxieme groupe on ne leur demande rien de spécial, on leur demande simplement en fait, oui, on leur demande quand même quelque chose, de se souvenir quand ils avaient 23 ans et deux mois, ils devaient s’en rappeler pendant cinq jours.

Le premier groupe par contre, on leur demande de faire semblant d’être plus jeune de 23 ans et qu’est-ce qu’on constate : et bien, on constate apres cinq jours seulement que les gens du premier groupe qui ont fait semblant d’être plus jeunes non seulement se sentaient plus jeunes mais en plus physiquement étaient plus jeunes et ça c’est incroyable.

Le deuxieme groupe, ils étaient un peu plus jeunes aussi parce que tout ça a été mesuré mais c’était beaucoup moins fort donc c’est le fait de faire semblant, de le croire vraiment, de le jouer, de l’acter et ça, on va voir pourquoi c’est important car si on veut vraiment utiliser l’effet placebo, il faut le vivre de l’intérieur et ça a changé quoi ? En cinq jours, les gens étaient physiquement plus jeunes donc il y avait des mesures, la taille était différente, la posture était différente, la respiration était différente, le poids était différent; il y  avait des changements de poids, des changements de force également de préhension, des changements au niveau de l’acuité visuelle, au niveau de l’acuité cognitive, la mémoire, une diminution des douleurs arthrite donc c’était vraiment bluffant pour les chercheurs, en seulement cinq jours, on a en fait remarquer qu’il y avait une sécrétion de l’hormone de croissance, que le corps des gens devenaient physiquement plus jeunes donc ce n’est pas juste qu’ils se sentaient plus jeunes, c’est qu’ils devenaient physiquement plus jeunes et l’expérience qui me revient maintenant en mémoire par rapport à l’hormone de croissance, c’est qu’on donne un médicament aux personnes en leur disant que c’est l’hormone de croissance et c’est vraiment l’hormone de croissance, un médicament puissant et qui diminue l’hormone qu’il appelle le cortisol, l’hormone du stress, donc les personnes prennent ça et ont un effet donc effectivement elles vont être moins stressées et ça a un effet booster sur leur hormone de croissance et ensuite, on continue à leur donner ce médicament mais sans les prévenir on change de médicament, c’est un effet placebo et qu’est-ce qui se passe : c’est que le corps continue à sécréter l’hormone de croissance et le cortisol continue à rester tres, tres basse alors tout ça est incroyable et nous montre à quel point nous avons ce pouvoir de nous transformer littéralement et je vous invite donc à faire attention à ce que vous mettez dans votre tête en terme de croyances.

Alors, pour ceux qui veulent aller plus loin, qui souhaitent car il y a d’autres chapitres du livre où le Docteur Joe Dispenza explique sa méthode et le script de ses méditations et donc explique pourquoi ça fonctionne et comment l’utiliser et bien j’ai fait  un cours en fait, un cours qui comprend 8 vidéos + 2 audios, pour ceux qui veulent aller plus loin, vous pouvez suivre ce cours qui permet vraiment d’appliquer l’effet placebo parce qu’en fait ce n’est pas si facile que ça dans le sens qu’il faut vraiment être persuadé que ça fonctionne et comprendre comment ça fonctionne.

Je pense qu’avec ces quatre vidéos déjà, vous avez déjà pas mal d’informations et je pense que ça va apporter du changement, je l’espere en tout cas, mais pour ceux d’entre-vous qui sont plutôt négatifs, qui sont pessimistes, qui doutent encore, qui ont des maladies par exemple, qui ont des problemes de croyances négatives ou des symptômes physiques, des maladies; vous voulez changer quelque chose dans votre vie, vous voulez changer ça et bien vous pouvez suivre ce cours si vous voulez où je vous accompagne avec ces huit vidéos donc je continue pour ceux que ça intéresse, je continue le déroulé de ce livre mais je rajoute aussi des exercices pour amplifier l’effet et donc il y a aussi les méditations de Joe Dispenza que je vais faire avec des audios et tout ça va vous aider vraiment à vous transformer en fait parce que c’est sûr que si on comprend comment ça fonctionne et si on comprend pourquoi ça ne fonctionne pas aussi, ça nous aide encore à avoir des résultats encore plus précis notamment on comprendra pour ceux que ça intéresse pourquoi parfois la loi de l’attraction dont on parle beaucoup de cette fameuse loi de l’attraction ne fonctionne pas dans pas mal de cas parce que ce n’est pas juste de le vouloir, il y a vraiment des choses à faire, il y a vraiment une méthodologie précise à mettre en place pour que ça fonctionne.

Alors, on peut travailler sur l’estime de soi, on peut travailler sur des maladies physiques, on peut travailler sur certaines compétences que nous n’avons pas encore, oser, travailler donc sur la confiance en soi, travailler aussi sur certaines douleurs que nous avons, travailler sur certains objectifs de vie.

Donc, pour ceux que ça intéresse, j’ai mis le lien en-dessous de la vidéo et d’une maniere générale pour tout le monde si vous n’allez pas plus loin que ça, rendez-vous compte de ce pouvoir, avec ces quatre vidéos, je pense que c’est bien démontré, faites tres attention à ce que vous mettez dans votre cerveau, ne vous laissez pas influencer par des personnes négatives, moi je n’écoute pas des discours négatifs ça ne m’intéresse pas, je ne regarde pas ce genre d’informations même à la télévision de toute façon  on le sait quand même mais je ne veux pas rentrer dans des névroses négatives, je fais tres attention aux informations qui me viennent pour qu’elles soient positives, qu’elles soient constructives, c’est vraiment important, être entouré aussi de personnes constructives et de se rendre compte du pouvoir que nous avons en fait nous créons littéralement notre vie avec nos pensées et notre attitude. 

La formation est disponible ici !

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Le Placebo, c’est vous ! 3/4

Le Placebo, c’est vous ! 3/4

Transcription de la troisieme vidéo sur « Le Placebo, c’est vous », comme vous le voyez, j’ai changé de décor, je suis dans l’océan Indien, pendant quelques jours pour un séminaire intensif sur la méditation profonde et l’hypnose. 

Ce sont deux outils que j’utilise en thérapie, si vous suivez mes vidéos, vous savez que la méditation et l’hypnose sont vraiment deux outils tres puissants pour changer.

Et on va également parler d’hypnose car on va faire le lien entre l’effet placebo et l’hypnose car on continuer cet ouvrage sur l’effet placebo et on va faire le lien entre l’hypnose et le placebo et en fait je vous invite à y réfléchir mais quel est le lien entre le placebo et l’hypnose ?

En fait, vous allez voir, c’est évident quand je vous en parlerai.

J’ai pris pas mal de notes, je vais d’ailleurs les prendre car il y a beaucoup d’informations.

Et dans cette troisieme partie sur l’effet placebo, on va parler, j’ai continué le résumé de ce livre et j’ai choisi un chapitre qui va traiter de l’origine du placebo, comment en est-on arrivé à découvrir cet effet-là et puis on va voir aussi les méta-études, qu’est-ce que les études nous indiquent sur l’effet placebo. J’en ai déjà parlé dans la deuxieme vidéo mais on va aller un peu plus loin et ensuite je ferai une quatrieme vidéo et vous verrez on ira encore plus loin ! On parlera de la génétique.

Pour l’instant, on va déjà parler de choses fascinantes, de choses extraordinaires et  d’abord l’origine et d’où vient l’origine des recherches sur le placebo et d’où vient ce terme ?

A l’origine, c’est un médecin américain qui a étudié Harvard, qui était médecin militaire pendant la deuxieme guerre mondiale, c’était la fin de la guerre et comme dans beaucoup de cas, à la fin de la guerre, les hôpitaux manquaient de morphine et donc ils se trouvaient face à des soldats, notamment un soldat, le premier soldat et il n’y avait pas de morphine et il était un peu désemparé et il ne pouvait pas opérer ce soldat comme ça, à vif parce que ça risque d’être tellement fort la douleur, il risque soit de s’évanouir ou d’en mourir dans tous les cas son coeur risque de battre tellement fort qu’il ne pourrait pas tenir et ce qui se passe, c’est  qu’il y a une infirmiere  qui a une idée de génie à ce moment-là, qui lui dit : et bien voilà, j’ai de la morphine, elle a apporté une seringue avec de l’eau salée à l’intérieur, sans dire que c’était de l’eau salée, et bien voilà, c’est de la morphine.

Et, qu’est-ce qui s’est passé, c’est que le soldat s’est comporté comme si il avait de la morphine, ça l’a calmé tout de suite et puis le médecin l’a opéré sans trop savoir ce qui allait se passer, il l’a opéré à vif, il l’a ouvert, il l’a opéré, il a refermé et le soldat est resté calme comme si il avait vraiment pris un anesthésiant; alors ça c’est assez incroyable et ça s’est passé plus d’une fois, plusieurs fois, ce qui a donné lieu plus tard à ce médecin à faire des études là-dessus, avant de parler des études, je voudrais souligner que c’est souvent le cas malheureusement, ce sont souvent des infirmieres, des aides-soignantes, des personnes dont on ne connaît pas le nom, cette infirmiere on ne connait pas le nom (celle qui a eu cette idée) ce sont souvent des personnes comme ça dans l’ombre et souvent dans le personnel soignant qui ont des idées fantastiques, qui ont des rapports incroyables avec les patients qui font vraiment avancer la recherche et le bien-être chez les gens et souvent ces personnes sont un peu ignorées.

Je dis ça car je donne souvent des cours,  pendant des années, j’ai donné cours  au personnel soignant en Belgique et je me rends des personnes extraordinaires que c’est,  mais malheureusement ces personnes ne seront jamais connues, ce n’est pas le but mais ça veut dire qu’on ne leur rend pas hommage et j’aimerais bien leur rendre hommage.

Alors, ce qu’il s’est passé, c’est que ce médecin plus tard, qu’est-ce qu’il a fait ? Il avait fait une quinzaine d’études dans les années 1955 et c’est lui qui est à l’origine de ce qu’on appelle les essais aléatoires contrôlés donc il a voulu étudié l’effet placebo et il s’est rendu compte qu’il y avait un effet, qu’il y avait le médicament qui faisait un effet et qu’il y avait aussi rien qui faisait un effet; du sucre, de l’eau salée ça faisait un effet donc il s’est dit et bien pour continuer les médicaments, on va donc faire un groupe témoin avec rien, avec un placebo donc en fait une pilule de sucre ou d’eau salée.

Mais, il s’est rendu compte dans ces essais aléatoires contrôlés donc c’est ce qu’on appelle les essais en double aveugle, c’est qu’en fait souvent le groupe témoin, qui devait être là en fait pour montrer combien le médicament était puissant si on ne le prenait pas et bien souvent,  il s’avérait que le groupe témoin avait des meilleurs résultats que ceux qui prenaient le médicament et c’est ce qu’on a appelé cet effet placebo; mais à cette époque-là; il n’était pas étudié en temps que tel, il était utilisé pour démontrer que le médicament était puissant sauf qu’il s’est avéré que ça démontrait souvent le contraire.

Et donc ensuite c’est lui qui est à l’origine aussi de ce qu’on appelle les études en double aveugle et même en triple aveugle aujourd’hui, c’est-à-dire qu’en fait, les gens qui vont traiter les statistiques qui sont liées aux données des deux groupes témoins ne savent même pas eux – mêmes quelles données ils vont traiter.

Donc, c’est tres efficace pour pouvoir voir la pertinence du médicament.

Alors, on sait depuis longtemps, avant même Bercher, donc ça c’est dans les années de la deuxieme guerre mondiale, les années 1940 à 1945, on sait déjà depuis longtemps, on n’a pas attendu ce médecin pour se rendre compte que le pouvoir de la suggestion est tres, tres fort et dans l’Antiquité et puis dans le Moyen-Age et puis dans toute l’histoire humaine, en fait dans toutes les cultures, partout, on connaît le pouvoir des guérisseuses, des sorciers, des sorcieres, des personnes qui sont sages, des rois aussi en fait toutes ces personnes en qui on croyait parce qu’il avait un pouvoir guérisseur.

Alors, on pourrait dire : oui, est-ce qu’ils ont vraiment le pouvoir ou est-ce que c’est  la croyance qu’il ait un pouvoir qui fait que les personnes guérissent ?

On connaît par exemple le Roi Charles II qui est connu pour avoir soigner en apposant les mains simplement en touchant les mains plus de 100.000 personnes et donc, en fait, c’est vrai que les gens pensaient vraiment que le Roi était une incarnation de Dieu et ils étaient vraiment tout à fait OK avec cette croyance qu’il allait pouvoir les guérir.

Alors, je parlais aussi, ça remonte à tres, tres loin, les premieres études sur cet effet placebo et ça commence avec l’hypnose en fait et c’est Mesmer, alors Mesmer, ce n’est pas celui que vous voyez à la télé, Messmer que vous voyez à la télé, il a pris le nom Mesmer qui est en hommage à ce premier médecin qui est un médecin autrichien dans les années 1760-10/1770 qui a parlé de ce qu’on appelle le fluide animal (le magnétisme animal) qui est une sorte de fluide, une force; il s’est basé sur Isaac Newton, la force de la gravitation, il s’est dit qu’il y avait une force en nous, il appelle ça le magnétisme animal et il disait qu’en fait en rééquilibrant ce fluide on pouvait guérir des personnes; il a guéri effectivement pas mal de monde avec plein de maladies différentes, vraiment c’est assez étonnant et ce qu’il faisait, lui, c’est qu’il regardait les gens dans les yeux, il les fixait dans les yeux et il prenait des plaques aimantées pour guider ce fluide dans le corps; ce qu’il s’est rendu compte par la suite, c’est que même sans plaque aimantée simplement en bougeant les mains et en regardant dans les yeux, ça marchait aussi.

Ca a été assez étonnant de constater que ce n’est pas forcément une force à l’intérieur même si elle est là simplement mais il y a un grand pouvoir de suggestion et de croyance qui va jouer dans la guérison.

Ensuite, il y a un autre nom qui est connu pour les gens qui font l’hypnose, c’est le Marquis de Puységur qui est un français, il s’est rendu compte lui qu’en fait quand on voit ça ce n’est pas forcément cette force, ce magnétisme animal qui joue c’est plutôt en fait le fait de mettre les gens dans ce qu’on appelle une transe, donc un état de relaxation profond et de leur donner des instructions et donc lui, ce qu’il disait, c’est que c’est la pensée en fait, c’est notre pensée, ce sont nos croyances qui nous guérissent et c’est effectivement ce qu’on dit depuis le début,  nos pensées peuvent nous construire ou nous détruire à chaque instant et puis il y a ce fameux chirurgien écossais James Braid qui a utilisé pour la premiere fois le mot « hypnose » en fait neuro -hypnotisme ensuite c’est devenu hypnose et lui, il se rendait compte qu’il y avait effectivement dans notre esprit deux parties, il y a l’esprit conscient et l’esprit inconscient et ce qu’il disait c’est important de fatiguer l’esprit conscient, fatiguer une certaine partie du cerveau pour travailler avec une autre partie du cerveau et il a guéri pas mal de monde en mettant les gens dans cet état de transe qu’il a beaucoup étudié et en étant dans cet état particulier, il pouvait vraiment guérir des personnes par la suggestion, par les croyances positives.

Alors, les noms de maladies, c’est assez impressionnant, je ne les ai pas, mais ça va être de la polyarthrite, ça va être des problemes allergiques, on va d’ailleurs parler des allergies et donc, on voit la puissance mais à l’époque, il n’y avait pas des mesures scientifiques comme aujourd’hui; en fait, ce qu’on se rend compte, c’est que toutes ces personnes-là que ce soient aussi d’autres noms, il y a le médecin Vernen qui est tres connu aussi dans l’histoire  de l’hypnose, qui a montré qu’en fait que la suggestibilité est naturelle chez les êtres humains, ce n’est pas juste certaines personnes qui sont suggestibles, qu’on peut guérir c’est vraiment pratiquement tout le monde.

Toutes ces personnes ont un point commun, c’est qu’ils travaillent sur quoi, en fait : toutes ces personnes, c’est qu’ils travaillent sur ce qu’on appelle l’état d’esprit.  Ces personnes travaillent sur un état d’esprit.

Et, c’est ce que faisaient les médecins pendant la deuxieme guerre mondiale notamment sur les gens qui étaient traumatisés et ils utilisaient ces techniques et ce que font aujourd’hui les médecins civils c’est finalement la même chose sauf qu’ils n’utilisent pas la transe, ils vont simplement utiliser la croyance, la suggestibilité en donnant des pilules de sucre et comme les personnes reçoivent ça d’un médecin et bien, ils ont confiance, ils y croient, ils ont donc une attente  positive de guérison et ça fonctionne dans beaucoup de cas.

Alors, dans combien de cas ça fonctionne ? Et bien, c’est ce qui a été étudié par la suite et déjà je voudrais faire un lien maintenant entre l’hypnose et le placebo puisque j’ai parlé un peu d’hypnose, à votre avis, quel est ce lien ?

Et bien, le lien est le suivant, c’est qu’en fait l’hypnose c’est du placebo avec une transe en plus ou si vous voulez le placebo, c’est de l’hypnose sans la transe, c’est exactement la même chose.

C’est pour ça que ça me passionne, c’est vraiment ce qui relie le placebo à l’hypnose, c’est finalement ce pouvoir que nous avons en nous, le pouvoir de nos croyances. 

Alors, le placebo, je le rappelle ça veut dire « je plairai » ça veut dire « je ferai du bien »et le nocebo, ça veut dire « je nuirai », ça vient du latin.

Et l’effet nocebo avait déjà été étudié dans les années 1940, j’en avais parlé dans la deuxieme vidéo et notamment des vomissements anticipatoires chez les gens qui vont faire une chimio par exemple, ça a beaucoup été étudié à Harvard aussi notamment sur ce qu’on appelle les

envoûtements, les vaudoux, les gens qui créent des envoûtements, des gens qui donnent des envoûtements et puis il y a des gens qui tombent malades, malades tres forts,  jusqu’à en mourir parfois; on s’est rendu compte, en fait, quand on étudie ces gens, ça a été étudié à Harvard dans les années 1940, que ces gens n’avaient en fait aucune maladie, n’avaient aucune raison, n’avaient pas été empoisonnés alors, ils sont morts de quoi et bien, ils sont morts de leurs croyances en fait.

Et, ça a commencé ensuite à être tres étudié cet effet placebo d’une maniere plus scientifique par une étude qui a vraiment fasciné le monde scientifique en 1962, c’est une étude au Japon sur des enfants qui sont hautement allergiques à un produit qui s’appelle le « sumac vénéneux».

Alors cette étude sur les enfants au Japon, elle a été incroyable, c’est qu’en fait on a pris du sumac vénéneux, et on a présenté une feuille sur laquelle il n’y avait absolument rien dans un premier temps,  il n’y avait rien sur la feuille, on a frotté cette feuille sur leur avant-bras gauche et on leur a dit à tous que sur cette feuille, il y avait du »sumac vénéneux » alors on a frotté la feuille sur l’avant-bras gauche et qu’est-ce qu’il s’est passé ? C’est qu’ils ont tous développé, 100 % d’entre-eux, ils ont développé une réaction allergene assez forte, c’est assez incroyable le pouvoir de la suggestion, vous voyez.

Apres, ce qu’on a pris pour le bras droit, on a pris une autre feuille sur laquelle on a dit qu’il n’y avait rien cette fois-ci,  mais en fait on avait mis du sumac vénéneux sur la feuille, on a frotté le bras droit et là, qu’est-ce qu’il s’est passé ?  Et bien, 80 % des enfants n’ont rien eu et 20 % ont eu quand même des réactions allergenes, c’est normal puisqu’il y avait eu un produit dessus.

Mais ça veut dire que 80 % des enfants n’ont pas eux, ça veut dire qu’en fait la croyance est plus forte que la réaction que le produit allergene.

Ca veut dire qu’en fait le corps va surpasser notre environnement, le corps va pouvoir en fait maîtriser jusqu’à notre systeme immunitaire.

Et, c’est comme ça qu’est née cette nouvelle science appelée la « psycho-neuro-immulogie » dans les années 1960, qui en fait, étudie le pouvoir des pensées et des émotions sur le systeme immunitaire.

Ca a été fait également cette expérience sur des gens qui ont de l’asthme, on a pris un inhalateur, donc les gens ont de l’asthme et dans le premier inhalateur on a dit qu’il y avait un produit qui allait créer de l’asthme et ils ont tous eu de l’asthme, ça commençait à piquer alors qu’il n’y avait absolument rien, ce n’était que de la vapeur d’eau et on a fait l’inverse de l’autre côté, on leur a dit qu’il y avait quelque chose qui allait les guérir de leur asthme, qui allait les calmer et il n’y avait aussi que de la vapeur d’eau mais ils ont tous été calmés, leurs symptômes d’asthme ont disparu.

Donc tout ça, c’est assez incroyable.

Alors, ensuite, je termine, c’est qu’en fait on se rend compte que notre croyance, nos attentes face à ce qui va se passer conditionnent en fait ce qui va se passer.

Et, c’est intéressant aussi, on appelle ça en psychologie,  les prophéties auto réalisantes, c’est intéressant de se rendre compte que si nous croyons quelqu’un qui nous fait peur, si nous écoutons des personnes et si nous croyons en elles et ces personnes nous font peur, nous alarment sur quelque chose, ça va avoir des réactions sur notre corps immédiat d’où l’importance effectivement de savoir qui on écoute.

C’est pour ça que souvent en hiver, on va avoir peur de la grippe et  les médias vont nous faire peur de ça et beaucoup de gens vont tomber malades alors il y a certainement une proportion de gens qui sont malades parce qu’ils ont peur de tomber malades.

Et là, je vais lire un petit passage du livre que je trouvais vraiment sympa par rapport à ça :

« sommes-nous plus susceptibles de souffrir d’arthrite, d’articulations douloureuses, d’une mémoire défaillante, d’une énergie déclinante et d’une libido amoindrie alors que nous vieillissons et ce, par le simple fait que cet état supposé correspond à une version de la vérité que les médias, les agences de publicité et les chaînes de télévision cherchent à nous imposer ? Quelles autres prophéties auto-réalisatrices créons-nous dans nos esprits sans avoir conscience de ce que nous faisons ? Et « Quelles vérités inévitables pourrions-nous inverser avec succes en modifiant simplement notre façon de penser et en choisissant de nouvelles croyances ? » 

Et là, je vous renvoie à la deuxieme vidéo où j’ai parlé effectivement de l’importance de l’état d’esprit optimiste ou pessimiste, on a bien vu que les personnes qui sont optimistes sont des personnes qui vont guérir plus vite, vont vivre plus longtemps, c’est même le meilleur prédicateur d’une guérison, c’est même d’ailleurs indiqué dans les études scientifiques que l’état d’esprit est un des meilleurs prédicateurs pour une guérison notamment chez les personnes qui ont le cancer.

Alors à partir des années 1960-10/1970, on s’est rendu compte que le placebo a des effets chimiques sur le corps, on le sentait, on le voyait mais on ne l’avait pas constaté.

 

Qu’est-ce qu’on a constaté dans les années 1960-10/1970, c’est qu’en fait le placebo libere des endorphines.  Alors, sur des patients dentaires notamment, on a utilisé des personnes dentaires qui étaient opérés et on a leur a dit qu’on allait leur mettre un anesthésiant, une sorte de morphine et en fait, c’était du placebo et évidemment ce qui s’est passé, c’est que les personnes qui n’avaient pas d’anesthésiant mais qui pensaient qu’ils en avait un et bien effectivement n’avaient pas mal et en fait comment est-ce qu’on a pu prouver que les endorphines créaient leur propre morphine et bien en fait, on leur a administré par la suite une autre substance qui s’appelle le  naloxone qui est en fait un antimorphinique si on peut dire, ça veut dire que ça va bloquer les récepteurs de la morphine et ce qui fait que les patients ont de nouveau eu mal en prenant ce naloxone.

Ca veut bien dire qu’en fait, les patients avaient créés leur propre morphine intérieure donc en fait nous avons effectivement comme je l’avais dit dans la deuxieme vidéo et en résumé de ce livre, c’est que nous avons une pharmacie à l’intérieur de nous.

Et, vous verrez dans la quatrieme partie, on va en parler encore plus, c’est assez incroyable, ça avoir des effets sur notre jeunesse, sur notre santé physique, sur notre confiance en nous, etc…

Ensuite, je ne peux pas passer sous silence cette expérience qui m’a fasciné et qui a fasciné les chercheurs, qui a pris pas mal d’années pour comprendre comment ça fonctionnait, c’est l’expérience sur les rats.

Parce qu’en fait parallelement à ça, il y a eu beaucoup d’études sur le conditionnement, vous savez ces fameux chiens de Pavlov qui ont appris à saliver alors qu’il y a de la nourriture; chaque fois qu’ils vont manger on leur prend la nourriture et on fait sonner une clochette et puis apres, on fait juste sonner une clochette et les chiens vont saliver.

Donc, ces études sur le conditionnement ont été poussées  assez loin et on s’est rendu compte que nous sommes tous pour la plupart d’entre-nous conditionnés à réagir de plein de façons différentes et on se rend compte en fait que même les animaux comme les êtres humains peuvent être conditionnés et donc on s’est rendu compte qu’en fait même les rats pouvaient être conditionnés avec de l’effet placebo à mourir donc c’est l’effet nocebo alors qu’est-ce qu’on a fait, c’est qu’en fait, on a pris des rats (au début, ce n’était même pas une étude là-dessus d’ailleurs) ça a été découvert un peu par hasard, c’était en fait une étude sur le conditionnement et on a essayé de comprendre combien de temps les rats allaient maintenir leur conditionnement donc on a donné de l’eau sucrée aux rats, les rats adorent ça et on a mis dedans un produit qui va donner des maux de ventre chez le rat et on allait étudier combien de temps ce conditionnement allait durer.

On s’est rendu compte, qu’en fait, sans le savoir ce médicament qu’on injectait dans l’eau sucrée en fait c’est quelque chose qui allait tuer les rats par effets secondaires, c’est-à-dire qu’en fait ça allait vraiment bousiller leur systeme digestif et leur systeme immunitaire diminuait et ils allaient en mourir.

Donc, les rats mouraient et alors le chercheur ce qu’il a fait, c’est qu’ils ont directement enlever ce médicament et ils ont juste donné de l’eau sucrée.

Mais qu’est-ce qu’ils se sont rendus compte par la suite c’est que les rats continuaient de mourir et ça, ça les a jetés dans un abîme de perplexité et il y a eu un immunologue tres   connu, quelqu’un qui travaillait dans l’immunologie,  qui a essayé de comprendre, ils ont travaillé de concert pour essayer de comprendre mais comment ça se fait que les rats mouraient  avec simplement de l’eau sucrée; ils se sont rendus compte en fait, que c’est une question d’association, de conditionnement.

Ca veut dire qu’en fait les rats, par leur pensée animale, ont associés donc, c’est tres primaire, les réactions de l’eau sucrée à une réaction immunitaire.

Donc, les rats prenaient l’eau sucrée en croyant qu’en fait c’était comme avant et en fait, ce taux sucré faisait en sorte que ça supprimait leur systeme immunitaire, ils savaient qu’ils allaient avoir ça quelque part si vous voulez, c’est tres primaire, il y a l’association entre le médicament et la baisse du systeme immunitaire

Et, ça s’est fait ce qui fait que les rats sont morts malgré qu’ils ne prenaient que de l’eau sucrée, donc vous voyez que c’est assez fort, c’est là qu’on s’est rendu compte que cette puissance du mental et des croyances est énorme et dans les années 1960-10/1970 et dans les années 1980 et dans les années 1980-10/1990 par la suite, il y a eu beaucoup, beaucoup de livres qui sont sortis sur ce sujet; on a commencé à parler du pouvoir de la pensée, la pensée positive, c’est là que sont sortis tous les livres de développement personnel sur la pensée positive, il y a eu des cas célebres notamment Cousins, un américain, un rédacteur en Chef pour un journal prestigieux aux Etats-Unis qui était atteint d’un cancer et qui s’est guéri en lisant ça « il s’est dit, moi, je vais me guérir de mon cancer » et lui, ce qu’il a fait, c’est qu’il a regardé des films comiques pendant des semaines, des semaines, il n’a regardé que des films comiques, des Marx Brothers, des films comiques en fait,  il a rigolé et en fait il s’est guéri par le rire, par des pensées positives, par des croyances positives, il était persuadé qu’il allait guérir et effectivement il a guéri et on s’est rendu compte qu’avec ce genre de cas on va jusqu’à modifier des gênes qui sont porteurs de maladie, donc ça va tres, tres loin.

On parlera de la génétique dans la quatrieme vidéo, donc ça va jusqu’à modifier l’expression des gênes.

Et pour terminer, je voudrais vous dire qu’en fait fin des années 1980-10/1990, dans les années 2000, entre 2000 et 2010, il y a eu beaucoup de méta-études sur l’effet placebo, c’est des études qui reprennent toutes les données des études sur le placebo et qui vont observer qu’est-ce que toutes ces études donnent finalement, quelle est la tendance.

On s’est rendu compte que sur une étude qui comportait plus de 2.500 personnes sur l’effet placebo; qu’en fait, l’effet placebo en fait était plus efficace que la plupart des antidépresseurs alors ça c’est assez étonnant, ça a été refait ensuite sur une dizaine d’années cette étude sur plus de 5.000 personnes, on s’est rendu compte que l’effet placebo d’une maniere tres précise est plus efficace que 80 % que les antidépresseurs les plus classiques que vous connaissez tous, que vous prenez peut-être.

Alors, ce n’est pas valable sur tout le monde, sur les dépressifs séveres, ça ne fonctionne pas; sur la plupart des gens, ça fonctionne à 80 %,  c’est énorme, c’est une méta-étude sur 5.000 personnes et je termine avec cette conclusion extraordinaire ça veut dire qu’en fait notre état d’esprit, la vision qu’on a sur les choses, nos croyances vont nous influencer plus que le produit, plus que l’environnement.

C’est pour ça que je vais vous inviter si vous prenez de temps en temps des compléments alimentaires ou si vous prenez des médicaments et je vais terminer avec ça, c’est que je vais vous inviter à porter un regard neuf sur votre médicament ou sur votre complément alimentaire ou simplement sur ce que vous mangez, vous mangez des légumes, vous prenez du magnésium, vous prenez des Oméga 3, vous devez prendre des médicaments et je vais vous inviter à vous replonger comme je le fais parfois dans la lecture de ce que ça apporte, par exemple, moi, quand je prends des compléments alimentaires, j’aime beaucoup avant de le prendre me rappeler mais qu’est-ce que ça m’apporte ce complément alimentaire donc je vais relire tout ce que ça apporte, je dis wouah c’est génial et donc je prends ce complément alimentaire et je suis certain que ça a un effet beaucoup plus positif même si il n’y avait rien dedans que le médicament est inerte parce qu’il a été irradié ou qu’il n’a plus de principe actif parce que parfois on nous vend n’importe quoi, je suis sûr qu’en étant dans cet état d’esprit, ça me fait du bien.

Et il y a des gens qui prennent des médicaments en se disant : ouais, je prends ça mais ça ne sert à rien, évidemment c’est sûr que ça ne va servir à rien. Donc, je pense qu’un état d’esprit est fondamental donc, je vous invite en conclusion à poser un regard positif sur ce que vous ingérez que ce soit des compléments alimentaires, que ce soit de la nourriture ou que ce soit des médicaments en vous rappelant en allant chercher la brochure qui vous rappelle tout ce que ça vous apporte de bien dans votre corps.

A bientôt dans la quatrieme vidéo pour parler de la suite, ça va être fascinant aussi.

 La formation est disponible ici ! 

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Le Placebo c’est vous ! 2/4

Le Placebo c’est vous ! 2/4

Transcription de la nouvelle vidéo sur l’effet placebo, vidéo qui résume ce livre « Le Placebo, c’est vous ! ».

Nous allons parler de cet incroyable pouvoir guérisseur de notre esprit, on appelle cela l’effet placebo. L’effet placebo c’est quoi, ce sont des personnes qui vont prendre des médicaments dans le cadre d’une hospitalisation, dans le cadre d’une étude ou un médecin va leur donner des médicaments et ils vont guérir et en fait, il s’avere par la suite que leur guérison est due à simplement leur croyance parce que les médicaments ne contiennent aucun effet chimique, en fait, ce sont des pilules de sucre ou du liquide physiologique donc il n’y a aucun principe actif.

Alors, c’est incroyable comme on peut guérir avec du sucre, avec des croyances peut-être avec rien en fait, simplement avec la force de notre esprit et ce dont on va parler aujourd’hui.

Donc, je vais continuer le résumé de ce livre qui est un livre écrit par le Docteur Joe Despenza, j’en ai parlé dans ma premiere vidéo, c’est un livre qui contient aussi pas mal d’études scientifiques avec des scanners du cerveau,avec différentes études car c’est un neuroscientifique qui montrent avant, apres, c’est-à-dire que les personnes qui prennent de l’effet placebo, on voit dans le livre des électroencéphalogrammes on voit  vraiment qu’il y a des changements physiques, physiologiques, chimiques, biologiques dans le corps humain suite à la création de croyances négatives ou constructives, on va parler de ça aujourd’hui justement.

Alors, j’ai oublié d’en parler la fois passée aussi, le Docteur Joe Dispenza, c’est comme ça que je l’ai connu personnellement, c’est une des personnes, un des scientifiques qui est  intervenu dans ce DVD, ce documentaire qui est sorti dans les années 2005, 2006 « WHAT THE BLEEP DO WE KNOW ! » en anglais, traduction en français « QUE SAIT-ON VRAIMENT DE LA REALITE ! », c’est un documentaire scientifique avec différentes scientifiques qui parle de physique quantique, d’épigénétique, de neuroscience et bien sûr l’effet placebo.

Et donc il est intervenu dans un deuxieme, ici c’est dans « LE TERRIER DU LAPIN » c’est la suite de ce documentaire qui nous montre les incroyables possibilités de notre esprit et donc, on est souvent mal informé, on est dans l’ignorance par rapport à la puissance qui réside en nous et c’est pour ça que je fais ces vidéos, pour vous  partager cette puissance qu’on devrait apprendre à l’école donc je vais  faire le travail à la place des autorités et donc, c’est juste tres modeste, c’est juste pour vous donner envie d’aller plus loin et de vous donner l’envie de lire ce livre et  d’explorer cette puissance qui est en vous.

On va parler aujourd’hui donc on va aller dans un autre chapitre car on va rentrer maintenant dans le vif du sujet, c’est la deuxieme vidéo et on va parler donc de ce pouvoir, de nos croyances.

Nos croyances qui font que nous pouvons completement nous rendre malades ou au contraire guérir. 

Les croyances qui font que nous pouvons avoir une vie tres malheureuse ou au contraire une vie tres heureuse, c’est vraiment l’attitude qui est la clé, on va le voir c’est d’ailleurs pour ça que j’ai fait, je fais une petite parenthese, j’ai fait une formation qui dure un mois sur l’attitude, j’appelle ça le coatching du bonheur pendant trente jours, je propose des entraînements qui durent quinze minutes par jour, on travaille sur différentes clés du bonheur notamment sur la confiance en soi, notamment sur le regard qu’on a sur le monde et tout ça nous permet d’avoir une vie plus heureuse, avec un entraînement intensif pendant 30 jours.

Si ça vous intéresse, le lien est en-dessous de la vidéo.

Alors, ce pouvoir que nous avons en nous, c’est un peu comme un couteau, ça veut dire qu’un couteau si on ne sait pas le manier, on peut se couper avec, on peut se faire beaucoup de tort, c’est un peu comme une grosse voiture que vous recevriez, imaginez que vous recevez une Ferrari sauf que vous n’avez jamais pu conduire, vous ne savez pas conduire et donc si vous essayez de conduire avec, vous allez faire des dégâts incroyables c’est ce que nous faisons avec notre esprit, si nous ne connaissons pas la puissance de notre esprit, nous ne savons pas l’utiliser; par défaut, l’être humain est en négatif par défaut pour plein de raisons dont je vais parler dans différentes vidéos et bien nous allons avoir completement l’effet, des effets indésirables dans notre vie et je vais vous donner quelques exemples c’est ainsi que commence le chapitre 1 du livre.

On va commencer à parler de l’effet nocebo, l’effet nocebo qui est exactement le contraire de l’effet placebo.

Alors, je vais vous donner quelques exemples, il y a un exemple qui est assez symptomatique, on le retrouve dans d’autres études de cas Vilko, c’est le cas de Sam Long, ça se passe aux Etats-Unis dans la banlieue de St Louis dans les années 1960 – 10 donc je traduis pour les Français et 1970 pour les Belges et les Suisses, c’est une personne qui a un cancer, c’est un retraité et il a un cancer métastasique de l’oesophage et à cette époque là, on n’en survit pas donc c’est une condamnation à mort quand on lui annonce qu’il a ce cancer, il le sait et on lui dit qu’il lui reste quelques mois à vivre et pour lui proposer de vivre le plus longtemps possible, on lui propose une chirurgie et donc et  il subit cette chirurgie donc je regarde en même temps le livre pour ne pas me tromper et donc qu’est-ce qu’on a remarqué c’est qu’on a fait une scannographie de son foie et on voit lors de cette chirurgie qu’il a également un cancer, tout le lobe gauche du foie est atteint d’un cancer généralisé donc il a deux cancers et donc, on lui dit qu’il lui reste quelques mois à vivre et  il est transféré dans un autre hôpital pour cette chirurgie et puis suite à la chirurgie, il ne va vraiment pas bien du tout, il est dans un état grabataire, il n’est vraiment pas bien et quand le médecin, le deuxieme médecin de l’autre hôpital le revoit, il est pris un peu de pitié, de compassion pour cet homme là et lui dit : qu’est-ce que je peux faire pour vous et puis il lui dit voilà, j’aimerais bien pouvoir vivre jusqu’à Noël; donc on est en octobre et j’aimerais pouvoir vivre jusqu’à Noël pour au moins voir ma famille et passer Noël avec mes enfants et ma famille et le médecin lui dit qu’il va faire tout ce qu’il peut pour ça et puis, donc il est en traitement et puis on constate qu’il va de mieux en mieux en fait jusqu’à Noël, il va de mieux en mieux et puis il passe Noël en famille effectivement puis quand il revient quelques jours apres donc il est revenu à l’hôpital et il est vraiment tres, tres mal, il est mourant, on est obligé de lui mettre une assistance respiratoire, il prend des antibiotiques et deux jours plus tard, il meurt.

Et vous me diriez, et bien là c’est un cas classique de cancer en phase terminale.

Hors, il s’avere quand on fait l’autopsie apres la mort que, en fait, il n’avait pas de cancer, il avait juste une minuscule nodule de cancer sur son lobe gauche et une petite tache sur son

poumon en fait, il n’avait aucun cancer virulent capable de le tuer, il avait juste ça et on voyait même qu’au niveau du foie, il n’y avait  aucune trace de maladie. Donc, en fait, il n’est pas mort d’un cancer de l’oesophage ni d’un cancer du foie.

Alors de quoi est-il mort, on peut se poser la question, ben est-ce qu’il n’est pas mort du fait qu’il croyait qu’il allait mourir, il y avait son médecin, son premier médecin qui croyait qu’il allait mourir, son deuxieme médecin qui n’a pas vérifié qui croyait aussi qu’il allait mourir, toutes les infirmieres qui croyaient qu’il allait mourir plus que ça, sa famille croyait qu’il allait mourir et encore plus que ça lui-même croyait qu’il allait mourir et donc est-ce qu’il est mort par le seul pouvoir de sa pensée, c’est vraiment une bonne question qu’on peut se poser, on voit là ce qu’on appelle l’effet nocebo qui fait que le fait de croire quelque chose en négatif, avoir des attentes négatives, des attentes négatives c’est par exemple quand vous lisez tous les effets secondaires d’un médicament que vous prenez et vous vous dites : oh la la, je n’ai pas envie d’avoir ça mais en fait on s’attend peut-être à l’avoir c’est-à-dire que je si je vous demande de ne pas penser à la tour Effel, ne pensez pas à la tour Effel, vous y pensez, je ne veux pas avoir ça mais en même temps ça rentre dans mon esprit et j’ai peur de l’avoir mais une partie de moi imagine que je pourrais l’avoir et donc en fait c’est ça cet effet placebo, c’est en fait cette capacité que nous avons de créer une réalité imaginaire, c’est tres proche de l’hypnose, on va faire des liens.

 

Alors, je vais vous parler d’un autre cas nocebo qui est tres intéressant aussi, vous allez voir, c’est vraiment des bons cas qu’il a choisi car ça m’aide à comprendre cette puissance  que nous avons en nous alors ce deuxieme cas.c’est assez amusant aussi quelque part, c’est quelqu’un qui est diplômé, qui a 26 ans, diplômé universitaire qui est en dépression, car il s’est disputé avec sa copine, ça ne va vraiment pas bien donc il prend l’antidépresseur, à un moment donné il est au téléphone avec elle et ça va tres, tres mal et puis là sous le coup du désespoir, il prend les 29 cachets d’antidépresseur d’un coup parce qu’il veut en finir, il veut arrêter cette souffrance.

Et puis, il tombe par terre, il se sent tres, tres mal, à un moment donné il a un sursaut de lucidité, il ne veut plus mourir, il se traîne, il rencontre quelqu’un, il dit ce qu’il a avalé, on l’amene à l’hôpital et puis là on le traite, on lui demande ce qu’il a pris, on va chercher le flacon et sur le flacon il y a des inscriptions mais les médecins ne connaissent pas ces inscriptions et ils se demandent ce que c’est  et pendant ce temps là, on voit qu’il est tres, tres pâle, il a une pression sanguine de 80/40, un pouls de 140 pulsations par minute, il a des troubles de l’élocution, il est léthargique donc ça ne va vraiment pas bien, on essaie de savoir quel est le médecin qui a prescrit ça et un médecin qui se présente quelques heures plus tard à l’hôpital et en fait ce médecin explique c’est un médicament placebo, ça veut dire qu’il n’y a rien dedans en fait comme je disais il n’y a rien dedans c’est un médicament placebo, on informe le patient et en quelques minutes tous ses symptômes disparaissent.

Alors, tout d’un coup, il peut de nouveau parler, il n’est plus léthargique, il est soulagé, son pouls revient à la normale, il n’a plus de somnolence, sa pression sanguine diminue, tout ça en quelques minutes donc ça veut dire quoi ? Ca veut dire que notre esprit est capable de maîtriser, d’avoir un contrôle, d’avoir un pouvoir sur notre chimie interne aussi fort, vous vous rendez compte parce que  c’est ce qu’on appelle le cerveau autonome parce qu’on ne peut pas consciemment sa pulsation, son coeur, tout ça se fait de maniere autonome et on voit qu’une partie de notre esprit qu’on appelle dans notre jargon à nous les hypnothérapeutes, le subconscient, l’inconscient, lui a l’impacte là-dessus et donc en fait nos pensées peuvent nous rendre malades, peuvent aussi faire en sorte qu’on va mieux, que des symptômes diminuent alors si ça marche en négatif comme je viens de montrer avec ces deux exemples, ça peut également marcher en positif.

On va voir maintenant deux, trois cas tres intéressants qui vont vous donner de l’espoir si vous n’êtes pas bien, si vous êtes un peu mal, si vous sentez que vous pourriez aller mieux si vous aviez un mental plus fort et bien on va en parler; je vais parler d’une décoratrice d’intérieur qui s’appelle Janice Confield qui est en dépression depuis son adolescence donc ce ne sont pas que des problemes physiques, ce sont également des problemes psychologiques, psychiques puisque ici on va parler de dépression, donc cette personne qui est en dépression depuis son adolescence à un moment donné à des pensées suicidaires, elle n’en peut plus et entend parler que pres de chez elle dans l’hôpital neuropsychiatrique de l’Université de Californie à Los Angeles, on apprend qu’on est en train de faire un essai clinique sur un nouvel antidépresseur qui s’apelle le Venlafaxine qui est en fait l’Effexor et donc elle espere beaucoup dans ce nouvel antidépresseur parce qu’elle ne va vraiment pas bien, je vous ai dit elle a des idées suicidaires et donc elle passe le test pour rentrer dans le groupe clinique, le groupe qui essaie ce nouvel antidépresseur, elle fait des électroencéphalogrammes, on constate effectivement qu’elle est tres, tres dépressive  et puis elle prend ce médicament, elle fait ça pendant 8 semaines et pendant 8 semaines, elle est toujours suivie au niveau médical, elle fait toujours ces électroencéphalogrammes et puis, en fait, elle se sent beaucoup mieux, pour la premiere fois de sa vie depuis son adolescence, elle va vraiment beaucoup mieux et ironiquement elle ressent aussi des nausées régulierement mais elle sait que quand on prend des vrais médicaments, on a des nausées.

 

Et, ce qui est incroyable dans cet exemple-ci, c’est qu’elle savait qu’il y avait un groupe placebo et un groupe qui prenait le vrai antidépresseur.

Il y avait un groupe qui prenait un faux médicament et un groupe qui prenait le vrai médicament, le vrai antidépresseur et elle savait qu’elle était dans un des deux groupes mais comme elle avait des nausées et comme elle allait vraiment beaucoup mieux, elle se disait et bien voilà je suis certaine d’avoir pris le vrai médicament, je suis dans le groupe qui a pris le vrai médicament et les infirmieres qui s’occupent d’elle sont aussi persuadées de ça.

Ce qu’il apparaît évidemment vous vous en doutez, c’est pour ça que j’en parle de cet exemple, c’est qu’elle a pris le placebo, on lui annonce qu’elle a pris le placebo, elle n’y croit pas, elle demande vérification, le médecin rigole parce qu’effectivement c’est noir sur blanc, elle est dans le groupe placebo.

Ca veut donc dire que ses croyances lui ont permis de sortir de sa dépression qu’elle avait depuis son adolescence, la croyance dans son médicament miracle et également son esprit était même capable d’aller créer des effets secondaires d’un supposé médicament qui en fait n’était qu’une pilule de sucre donc on voit là de nouveau la puissance de notre esprit et ce n’est pas la seule car dans le groupe dans lequel elle était, le groupe placebo, il y a 38 % des gens qui se sont sentis mieux, on le voit également au niveau des tracés de l’électroencéphalogramme, on voit vraiment qu’il y a une modification au niveau de la neurochimie du cerveau, de l’activité électrique du cerveau, on voit vraiment des modifications c’est-à-dire que cet effet il est tres, tres puissant et on voit effectivement que les gens qui ont pris le vrai médicament allaient mieux à 52 % donc 52 % le vrai médicament et 38 %, l’effet placebo.

Ce n’est pas loin de l’efficacité chimique d’un vrai médicament et dans beaucoup cas d’ailleurs, il s’avere que le placebo est même plus fort qu’un vrai médicament ce qui fait que le vrai médicament normalement doit être sorti du marché parce qu’idéalement pour qu’un médicament soit avalisé, il faut qu’il soit aussi efficace que l’effet placebo, ce qui n’est pas gagné en fait; le pouvoir de notre esprit est tellement puissant que c’est tres difficile d’avoir une efficacité aussi redoutable que cette puissance-là.

Cette croyance réussit à créer des véritables changements dans notre enveloppe biologique.

Je vais vous parler d’une deuxieme cas qui est tres interessant aussi et qui montre à quel point on peut vite se détruire ou se guérir tres rapidement avec ce pouvoir que nous avons en nous et je suis tres enthousiaste parce que je trouve ça fascinant, ce pouvoir que nous avons en nous, c’est le pouvoir de notre esprit en fait, c’est le pouvoir de nos croyances.

Alors, c’est en 1957, c’est rapporté aussi dans une étude aux Etats-Unis, c’est quelqu’un qui s’appelle Monsieur Wright qui est atteint d’un lymphome avancé c’est-à-dire qu’il est atteint d’un cancer des glandes lymphatiques et donc, il a des grosses tumeurs, grosses comme des oranges dans le cou, dans l’aine, sous les aisselles et donc il est fievreux, il a le souffle coupé et donc il est dans un état completement grabataire quand il arrive à l’hôpital, on ne trouve pas de traitement classique, ça ne fonctionne pas chez lui et donc ça se passe à Londwich en Californie et l’hôpital dans lequel il est fait partie des dix hôpitaux de centres de recherche dans le pays où on évalue un  nouveau médicament qui s’appelle le Krebiozen, un médicament expérimental issu du sang des chevaux et quand le patient apprend ça, il apprend que l’hôpital où il est étudie ce nouveau médicament et bien, il est tres excité et il insiste vraiment pour faire partie du groupe test d’essais cliniques et cet essai demandait des patients qui avait une espérance de vie d’au moins trois mois et on l’accepte malgré tout alors qu’il est vraiment  tres, tres mal et donc, il reçoit une injection, dans ce cas-ci, c’est une injection de Krebiozen, il reçoit pendant 3 jours, le vendredi, le lundi et le mardi et suite à ça, il se déplace alors qu’il ne se déplaçait plus, il rit, il est de bonne humeur, il plaisante avec les infirmieres donc, il est vraiment métamorphosé et puis ce qu’on constate apres 3 jours, c’est que les tumeurs, les grosses tumeurs, les tumeurs grosses comme des oranges fondent comme  neige au soleil, donc, il va beaucoup mieux et puis apres 10 jours, il peut même rentrer chez lui et donc on parle vraiment d’une guérison miraculeuse sauf que et là, on va passer maintenant du placebo au nocebo, on se rend compte qu’en fait enfin lui-même se rend compte deux mois plus tard parce que les médias en parlent que ce fameux médicament le Krebiozen était en fait un leurre, c’est un leurre et quand il lit ça dans les journaux, il est completement abattu ce patient-là, cette personne, Monsieur Wright, il est completement abattu et ces tumeurs recommencent à croître et donc il retourne à l’hôpital et le médecin qui l’a reçu le Docteur West voit qu’il est dans un état vraiment avancé, il est presque en phase terminale et il a l’intuition que ce qui l’a guéri effectivement c’était du placebo forcément puisque le médicament était un leurre, ça a été annoncé dans les médias et il a une intuition extraordinaire, il se dit : et bien, puisqu’il n’y a plus grand-chose à perdre, il lui propose ceci, il lui dit qu’en fait, les médias ne sont pas au courant de tout, les essais cliniques ont été faits avec un lot défectueux et donc, il déclare qu’ils vont recevoir une nouvelle version des médicaments qui va être deux fois plus efficace, qu’ils vont le recevoir ici à l’hôpital et qu’il sera traité en priorité.

Alors là, il est tres enthousiaste et donc quelques jours plus tard, il reçoit de nouveau une injection intraveineuse et fois-ci il n’y a rien du tout, il n’y a aucun médicament c’est simplement de l’eau distillée.

Le médecin se dit : on n’a plus rien à perdre, on va faire ça et se doutant, sans doute, que c’est l’effet placebo qui la guérit la premiere fois et effectivement c’est ce qu’il arrive, il retourne chez lui, il est tres content, il est vraiment heureux et, en fait, il retourne chez lui parce que de nouveau les tumeurs disparaissent petit à petit jusqu’à disparaître completement, ça dure pendant deux mois et puis, il apprend de nouveau par les médias que le médicament était en fait un canular, que ça contenait simplement de l’eau minérale avec un simple acide aminé et les fabricants ont été inculpés et quand il apprend ça, il est completement dévasté et clac, il retombe malade, il retrouve de nouveau ses larges tumeurs et en fait, il retourne à l’hôpital sans aucun espoir de guérison et il décede deux jours plus tard.

Donc, est-ce que c’est possible que l’esprit humain a ce pouvoir de nous guérir, nous rendre malade, nous guérir, nous rendre malade, comme ça deux fois de suite avec des modifications chimiques importantes, aussi importantes que celles que je vous ai décris et bien, il semble que

oui et donc est-ce que ça pourrait marcher également sur la chirurgie, c’est la question que pose Joe Dispenza, donc l’auteur du livre et il apparaît que oui, je vous assure c’est vrai; il y a effectivement des chirurgies placebo même si c’est interdit aujourd’hui, il y a des cas qui ont étés faits notamment en 1996, il y a un cas qui a été fait à Houston concernant la médecine orthopédique, c’est concernant l’arthrose du genou.

Donc, en fait, on opere des personnes, ça marchait tres, tres bien à l’époque, on opere des personnes d’une chirurgie populaire qui consiste à anesthésier le patient puis à pratiquer une petite incision afin d’insérer un instrument en fibre optique appelé « arthrotoscope » et ensuite il gratte et il rince l’articulation afin d’éliminer tous les fragments du cartilage qui  sont endommagés et donc c’est quelque chose qui marchait bien et puis on propose de faire une étude placebo et donc il y a 18 personnes qui sont étudiées avec une chirurgie placebo et donc qu’est-ce qu’on fait ? C’est qu’il y a un groupe où il y a vraiment une opération et un groupe où il n’y a pas d’opération.  Dans le groupe où il n’y a pas d’opération, qu’est-ce qu’on fait, c’est une chirurgie placebo c’est-à-dire qu’on ouvre le genou; dans le vrai groupe, on ouvre le genou et on va nettoyer, on va retirer les fragments du cartilage, dans le groupe placebo, on ouvre le genou, on ne fait rien et on referme le genou, simplement ça.

Alors là, vous vous dites mais bon factuellement ce n’est pas possible qu’ils aillent mieux et bien en fait, on se rend compte que les personnes qui sont dans le groupe placebo vont tres, tres bien, aussi bien que ceux qui ont eu la vraie opération, donc ils n’ont eu aucun lavage, ils n’ont eu aucun débris et il n’y a aucune différence dans les résultats et même six mois plus tard, on ne voit toujours pas de différence et six ans plus tard quand ils sont revenus, on les a interrogés, ces personnes déclaraient toujours marcher normalement, n’avoir aucun problème de mobilité.

Donc, là, on voit que c’est incroyable alors apres une autre étude en 2002 a repris ce protocole de chirurgie placebo et ça a été fait sur 180 patients avec le même résultat.  Donc les personnes qui ont eu effectivement la chirurgie placebo vont vraiment mieux.

Ca a même été fait dans les années cinquante sur les maladies cardiaques notamment sur une procédure chirurgicale qui s’ appelle la ligature de l’artere thoracique interne, ça intervient dans la chirurgie standard à l’époque dans les années cinquante de l’angine et donc qu’est-ce qui se passe ? C’est qu’on opere des personnes et dans le groupe placebo, les personnes qui doivent subir la ligature de l’artere thoracique interne en fait reçoivent un simulacre de chirurgie alors il y a des gens qui reçoivent vraiment la ligature de l’artere thoracique interne et les autres personnes reçoivent un simulacre de chirurgie ça veut dire simplement qu’on les incise et apres on recoud de nouveau l’incision donc il n’y a absolument rien eu comme opération.

Qu’est-ce qu’on se rend compte, c’est que 67 % des gens qui ont eu la véritable intervention chirurgicale ressentent moins de douleurs et donc prennent moins de médicaments et on constate que dans le groupe placebo, 83 % des gens qui ont eu le simulacre bénéficient de la même amélioration; ça veut dire que dans ce cas-ci, la chirurgie placebo a été plus efficace que la chirurgie réelle.

Bien sûr, ce n’est pas dans tous les cas évidemment.

Ca veut quand même dire quelque chose, ça veut quand même dire que tout est dans l’attitude tout est dans la croyance et c’est comme ça qu’il termine son chapitre c’est-à-dire qu’en fait l’attitude c’est la clé et il va le démontrer avec plein d’autres études, je ne vais pas toutes vous en parler mais en fait, on peut démontrer et en psychologie positive, on en parle beaucoup c’est que l’optimisme donc un état d’esprit optimiste est une clé pour guérir plus vite, pour vivre mieux, pour vivre plus longtemps avec une plus grande espérance de vie et aujourd’hui dans les études, on sait que l’état d’esprit optimiste est en fait une des plus grandes protections contre les maladies cardiaques, c’est d’avoir un état d’esprit optimiste, c’est vraiment indiqué clairement dans les études scientifiques, on sait à quel point c’est important.

On connaît aussi parallelement à ça, l’effet nocebo avec notamment le phénomene des nausées anticipatoires c’est-à-dire qu’en fait quand des personnes doivent prendre des médicaments qui sont sensés donner la nausée ou doivent faire une chimiothérapie et bien des personnes ont déjà des nausées à l’avance d’une maniere anticipative alors qu’elles n’ont encore pas pris de chimio ou n’ont pas pris de médicaments, elles ont déjà des nausées.

Ca veut bien dire qu’en fait nos attentes en quelque chose de positif ou en quelque chose de négatif ont des répercussions réelles sur notre physique, sur notre corps au niveau chimique, au niveau biologique au niveau même de l’épigénétique.

Il y a aussi des études, je ne vais pas toutes les écrire, mais ils parlent aussi de certaines études placebo sur la maladie de Parkinson qui montrent qu’en fait les personnes traitées avec du placebo et qui ont le Parkinson ont une amélioration énorme, jusqu’à 200 % de plus de dopamine, production de dopamines dans leur cerveau, ce qui fait qu’elles vont mieux, elles ont une atténuation des symptômes et elles ont une plus grande mobilité.

Tout ça nous renvoie en fait à cette puissance que nous avons en nous, de notre esprit et en fait si vous voulez, tout ce que vous mettez apres la phrase « je suis, je suis… » vous l’êtes; je suis en train de guérir, je suis en train de tomber malade, dans les deux cas, c’est vrai.

Ca veut donc dire que nous avons une puissance en nous qui n’est pas utilisée et par défaut, souvent utilisée dans le négatif; pourquoi je dis par défaut ? Parce qu’on sait aujourd’hui qu’en neuroscience que 80 % des pensées que nous avons sont les mêmes que la veille, que celles de l’avant-veille donc ce sont des pensées récurrentes et dans ces pensées-là, on a entre 60/10 %, 70 % ou plus de pensées qui sont négatives dans le sens qu’elles sont tournées vers le problème c’est-à-d’une qu’on va se concentrer sur le truc qu’on ne veut pas, le truc qui nous inquiete, le problème.

Et donc, c’est dans ce sens-là que c’est négatif et en se concentrant sur ce qu’on ne veut pas et bien, vous voyez qu’il y a beaucoup de chance qu’on le crée ou qu’on le reçoit en abondance !

C’est pour ça qu’on va parler dans la troisieme vidéo concretement de l’historique de l’effet placebo et comment ça fonctionne mais je vais vous inviter d’ici-là à réfléchir et à observer

dans votre quotidien sur quoi vous vous concentrez, comment fonctionne votre esprit, est-ce que vous êtes plutôt optimiste ou plutôt pessimiste, est-ce que vous êtes plutôt en train de vous concentrer sur tout ce qui ne va pas, sur ce qui vous inquiete, sur votre santé mais en négatif ou sur des choses constructives, ça, c’est vraiment fondamental et c’est pour ça d’ailleurs que j’ai fait cette formation sur le coatching du bonheur basée sur la psychologie positive et c’est basé sur ces qualités d’optimisme, la confiance en soit, le fait d’être dans le présent, le fait de faire face aux malheurs donc, il y a toutes des clés comme ça que j’ai identifiées pour le bonheur qui sont étudiées en psychologie positive qui vont parties de notre attitude et que nous pouvons entraîner et c’est pour cela que je propose cet entraînement, il dure 15 minutes par jour pendant 30 jours, c’est un entraînement intensif qui permet de reconfigurer votre cerveau.

Je vous invite en tout cas que vous preniez la formation ou pas, c’est d’observer comment est-ce que vous utilisez ce pouvoir extraordinaire que vous avez en vous, est-ce que vous l’utilisez pour vous concentrer sur tout ce qui ne va pas ou tout ce qui vous inquiete ou est-ce que  vous êtes en train de vous concentrer sur des choses qui vous élevent , qui vont faire en sorte que vous allez mieux, que vous allez guérir, que vous allez être plus joyeux ?

Je vous laisse sur cette réflexion !

La formation : http://bonheur-ou-stress.com/le-placebo-cest-vous-la-formation/

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Le placebo c’est vous 1/4

Le placebo c’est vous 1/4

Toujours le début de l’année 2018, pour ceux qui me suivent, et je vais enfin pouvoir vous parler de ce livre « l’effet placebo, le placebo, c’est vous ! » dans une nouvelle vidéo suivie de la transcription. J’avais dit que j’allais faire un résumé, je l’avais commencé, j’avais fait plusieurs vidéos et puis malheureusement le son n’était pas tres bon et donc comme le son est important en vidéo et pour avoir une bonne qualité, je recommence.

Je vais donc recommencer à vous parler de ce livre qui est un livre extraordinaire; qui est vraiment un livre qui devrait même être étudié, en tout cas, le contenu du livre devrait être transmis dans les écoles parce qu’on devrait tous apprendre ce qu’est l’effet placebo.

C’est un effet extraordinaire alors c’est la capacité à se guérir, la capacité que nous avons tous en nous de pouvoir nous guérir, de pouvoir nous transformer. 

 

Alors, j’ai fait un petit plan, je vais en fait vous résumer, c’est quand même un gros livre, ça a été écrit par le Docteur Joe Dispenza, qui est un docteur en neuroscience aujourd’hui, qui voyage un peu partout sur la planete, qui fait des séminaires sur l’effet placebo et sur la transformation scientifique, je vais expliquer ces notions et j’ai partagé ce livre en quatre parties car il a vraiment beaucoup donc je vais faire quatre vidéos donc la premiere vidéo c’est l’introduction du livre, c’est pour vous expliquer un petit peu comment ce livre est né.

En fait, ce que j’aime beaucoup dans ce livre et c’est pour ça que je voulais vous en parler, c’est que c’est une synthese extraordinaire entre différentes disciplines qui nous permettent de comprendre l’incroyable puissance que nous avons en nous, c’est une synthese entre l’épigénétique; l’épigénétique c’est ce qui est au-dessus de la génétique et c’est ce qui nous permet de comprendre que la génétique peut être apparemment immuable, nous sommes nos gênes mais nos gênes en fait sont influencés par ce que les biologistes appellent l’environnement et l’environnement, c’est la façon de manger, c’est la façon de respirer, c’est la façon de penser aussi, ça veut dire que notre façon de penser va influencer nos gênes.

Il y a des expressions génétiques qui vont différencier, qui vont être différentes selon notre attitude intérieure,  selon l’environnement qu’on fréquente aussi bien sûr selon ce qu’on mange. Donc, c’est une synthese entre l’épigénétique, les neurosciences,  extraordinaires neurosciences parce que ça nous permet de comprendre comment nous fonctionnons et à quel point notre cerveau est plastique donc on va parler de neuroplasticité, j’en ai parler dans ma vidéo précédente et puis c’est une synthese également avec la psychoneuro immunologie qui est une science qui existe depuis vingt, trente ans maintenant et qui permet de comprendre les liens entre le corps et l’esprit et qui permet de démontrer à quel point une attitude mentale va permettre de changer physiquement, physiologiquement et va permettre jusqu’à créer des guérisons.

Alors, on va beaucoup parler de guérison, beaucoup parler de médecine à travers ce livre, l’effet placebo est connu pour différents faits biologiques incontestables comme par exemple, il y a une augmentation des cellules souches quand on utilise l’effet placebo, il y a une augmentation de l’hémoglobine dans le sang et il y a des gênes qui s’expriment, qui changent, des expressions génétiques qui se transforment en quelques secondes, tout ça grâce à cet effet placebo.

Alors, qu’est-ce que l’effet placebo ? Pour en parler le mieux et c’est ce qu’il fait dans le livre, le mieux c’est d’expliquer comment il en est venu a étudié ce phénomene parce qu’il l’a lui-même appliqué et je trouve que c’est un exemple extraordinaire de la puissance de l’effet placebo.

En fait, lui, c’est un chiropracteur qui fonctionnait tres, tres bien, ça marchait tres, tres bien et il habite aux Etats-Unis et puis il faisait du vélo, c’était quelqu’un d’assez sportif et puis il a été, pendant qu’il faisait du vélo, il a été percuté par l’arriere par un 4 X 4, une dame qui roulait dans un 4 X 4 puissant, 90 KM/H, 80 – 10  KM/H et il a été percuté et donc il a fait un choc énorme et puis comme la personne conduisait tres, tres mal, elle a continué à rouler, elle n’a pas eu le bon réflexe et elle l’a percuté une deuxieme fois et là, il a eu un choc sur vingt metres et donc, il était dans un état, vous vous imaginez déplorable; en fait, il avait plusieurs vertebres cassées, les lombaires et les vertebres thoraciques avec des débris d’os, des vertebres qui étaient complement retournées comme des bredzelles, il y avait des débris d’os dans sa moelle épiniere donc c’est un tableau clinique catastrophique et en fait, ce qu’on lui a dit tout de suite, c’est qu’ils n’étaient pas sûres qu’il pourrait remarcher un jour, qu’il allait sans doute être paralysé sauf si il faisait une grosse opération lourde, une chirurgie lourde pour qu’il puisse de nouveau remarcher.

Et, tout le monde lui disait évidemment de faire ça et il disait que lui-même si en tant que chiropracteur si  il voit quelqu’un dans cet état il dit mais il faut absolument qu’il se fasse opérer. Et en fait, ce qu’il a fait lui évidemment, c’est le contraire, c’est que s’intéressant déjà au corps humain et à l’incroyable puissance que nous avons en nous, il a décidé de ne pas se faire opérer; il avait déjà constaté comme j’en parle souvent dans les vidéos qu’il y a une intelligence extraordinaire en nous, il y a une intelligence remarquable qui fait que notre coeur bat en permanence, qui fait que le sang circule, qui fait qu’en fait il y a cent milliards de cellules qui fonctionnent toutes seules sans notre volonté consciente, il y a cette intelligence qui gere tout ça et il y a cette intelligence qui fait que dans chaque cellule, à chaque seconde, vous avez  des  centaines de milliers de réactions chimiques et il s’est dit et bien, je vais faire confiance à cette intelligence avec mon intention, mon intention de guérison, je vais faire confiance à cette intelligence.

Et donc, ce qu’il a décidé contre l’avis de tous les médecins, c’est de rester chez lui et de travailler à sa guérison en restant allongé puisqu’il ne pouvait pas bouger et en se concentrant pendant plusieurs semaines sur la guérison.

Alors, ce qu’il a fait, c’est en fait qu’il s’est mis, il avait déjà écrit un livre sur la façon idéale de manger pour avoir une philologie qui est au top, qui est optimal, c’est vrai que c’est important de bien manger donc il a eu une diete particuliere et il a aussi, c’est tres important aussi, c’est être entouré d’amis, de personnes qui le soutiennent, pas des gens qui le descendent, qui le tirent vers le bas mais plutôt des gens qui vont dans son sens.

Donc, ça c’était vraiment tres important une bonne diete, bien dormir j’imagine, il était dans un environnement harmonieux, il était chez des amis et puis en même temps, il a commencé à travailler (car au début, il n’appelait pas ça l’effet placebo, c’était juste l’intention, mettre une intention de guérison), il s’était intéressé aux cas de rémission spontanée, il savait que ça existait comme on en a tous entendus parler, et puis il a commencé à faire cet entrainement plusieurs heures par jour, à se concentrer sur la guérison de son corps.

Evidemment, qu’est-ce qu’il s’est passé ? Ce n’est pas si facile que ça, ça a l’air facile comme ça mais en fait c’est tres, tres compliqué et c’est pour ça que ce que j’aime bien dans le livre de Joe Dispenza, c’est qu’il touche  plusieurs notions dont une qui me passionne c’est l’idée de la pleine conscience, c’est-à-dire qu’en fait pour pouvoir faire une telle chose, il faut être tres, tres présent, il faut être 100 % présent,  parce que constamment on va être completement pollué, distrait par des pensées et c’est vrai que j’en avais parlé aussi dans des vidéos, on sait que plus de 90 % de nos pensées sont négatives, sont tournées vers les problemes, toujours les mêmes, les mêmes que la veille et il a été confronté à ce problème surtout qu’il était dans un moment où il était tres, tres critique c’est-à-dire qu’il se demandait si il allait remarcher, il était déjà en train de se voir sur une chaise roulante, il était déjà en train de se voir fermer son cabinet donc ça n’arrêtait pas en fait, ça ruminait, on appelle ça ruminer et puis il était dans le passé et puis il était dans le futur et en fait il n’était jamais présent, tres difficile et il a continué alors l’avantage qu’il avait peut être, c’est le point positif, c’est son accident, il était motivé, il avait refusé l’opération donc il était vraiment motivé pour faire ça, il avait intérêt à ce que ça réussisse.

 

Donc il s’est acharné, il a mis six semaines c’est ce qu’il dit, pour arriver à être completement présent pendant deux heures donc il faisait des séances de deux heures, deux fois par jour et essayer d’être présent pendant une minute, pendant une minute vous regardez un mur blanc et il n’y a aucune pensée qui passe puisque vous ne regardez que le mur donc il n’y a pas de raison qu’il y ait des pensées, vous regardez le mur, un mur tout blanc et normalement il ne devrait pas avoir de pensées.

Et bien, on va tous se rendre compte qu’il y aura des pensées qui vont arriver, qui vont nous distraire et qui vont nous amener comme un train quelque part et on va revenir sur le mur et puis on va penser au passé et en fait c’est tres difficile et donc c’est tout un entraînement et c’est pour ça que j’avais fait un cours en ligne de pleine conscience, si ça vous intéresse, qui est toujours sur le site qui dure trois mois, j’ai voulu qu’il dure trois mois parce qu’il faut bien ça, même moi j’en fais tout le temps et c’est vraiment une hygiene de vie, c’est de pouvoir ne pas être esclave de son mental mais plutôt de l’utiliser simplement et de parfois se dire, mais je n’en ai pas besoin pour l’instant, je veux juste apprécier le présent.

Donc, c’est ce qu’il a fait, il s’est concentré, apres six semaines, il a continué bien sûr et il a commencé à sentir des effets dans son corps, il a commencé à sentir les effets de la guérison; déjà le corps s’auto-guérit par lui-même mais en mettant une intention pour que ça aille rapidement à certains endroits, il visualisait beaucoup, donc  je vous parlerai de ses techniques dans les prochaines vidéos et bien, il a réussi et c’est ça qui est incroyable apres neuf semaines et demi, à completement guérir, apres neuf semaines et demi, il pouvait sortir puis apres dix semaines, il pouvait marcher de nouveau puis apres douze semaines, il faisait de nouveau du sport, il levait des poids, il faisait du sport et depuis ça fait plus de trente ans maintenant il n’a aucun problème de mal de dos, donc c’est assez incroyable.

Et, il a ensuite passé sa vie ses vingt, trente ans qui ont suivi à s’intéresser à tous ces cas de rémission spontanée qu’on retrouve dans la médecine dans les cas cliniques des gens qui à priori allaient mourir, ne pourraient pas guérir et se sont guéris tout seuls, se sont guéris de maniere étonnante, souvent mystérieuse.

Alors, il a passé sa vie, il a beaucoup voyagé, il a étudié ces gens-là, il les a beaucoup interviewé puis il a beaucoup étudié aussi la spiritualité, la spiritualité qui comme vous le savez est quelque chose qui me passionne aussi; une spiritualité qui est basée sur une spiritualité plutôt athée où en fait on se concentre sur notre pouvoir intérieur et la puissance qui est en nous et donc, il a beaucoup étudié cette puissance, il a beaucoup étudié ensuite les neurosciences et c’est génial de pouvoir mélanger la science et la spiritualité parce que les religions peuvent nous diviser mais la science, c’est ce qui va nous rassembler en fait, c’est ce qui nous permet d’avoir une approche pragmatique, logique sur des phénomenes qui sont extraordinaires et la vie qui passe en nous, la puissance qui est en nous et donc il a, suite à tout ça, commencé à faire des séminaires, commencé à partager ce qu’il avait découvert, ce qu’il avait compris et il était lui-même un tres bon exemple évidemment vous l’accorderez et il a depuis 2011 commencé à faire des séminaires de transformation en utilisant ce qu’on appelle l’effet placebo, ce phénomene qui fait que par la puissance de mon esprit je peux me guérir.

Et donc, il a commencé à créer des ateliers où il y a eu des cas de rémission spontanée, là c’est incroyable il a commencé à avoir des cas de rémission spontanée, il ne s’y attendait pas forcément, il voulait juste parler du phénomene et puis il s’est rendu compte qu’il y avait des gens qui allaient beaucoup mieux ou qui guérissaient par exemple de la sclérose en plaque, il y a eu plusieurs fois ça et puis il a commencé à faire venir des instruments de mesure, avec des scientifiques qui sont venus pour mesurer par exemple avec un électroencéphalogramme l’activité électrique du cerveau ou des scanners à résonance magnétique ou également des instruments de mesure de l’énergie ambiante dans la salle et donc tous ces instruments de mesure ont permis de voir qu’il y a des personnes qui guérissaient d’allergie, de douleur chronique, de parkinson, ce genre de choses et donc il en est arrivé à peaufiner ce moyen scientifique de transformation et donc il a résumé ça dans ce livre et donc je vais vous inviter évidemment à faire des exercices, moi j’aime bien le côté tres pratique mais c’est important de comprendre d’abord la puissance qui est en nous et donc il a des séminaires et je vous invite à aller voir ces séminaires, il en fait un peu partout dans le monde, il en fait en Europe aussi et puis moi, je vous partagerais en tout cas les techniques que je trouve les plus puissantes et ce qui me passionne aussi en tant qu’hypnothérapeute, vous savez quand je fais des consultations d’hypnose, ce qui me passionne c’est de voir des gens qui se transforment, de voir des gens qui vont mieux même avec des effets physiologiques sur le corps et au fond le lien entre l’hypnose et le placebo, c’est ça, c’est que c’est la même chose en fait, le placebo, c’est la même chose..

L’hypnose c’est du placebo avec de la transe en plus.

La transe, c’est quoi : c’est dans cet état où on se met dans un état modifié de conscience, on est dans un état de détente, on est dans un état relâché et ensuite on met une intention, on met une intention sur quelque chose alors soit on transforme un film du passé soit on va dans le futur et on crée un nouveau futur.

Et donc, tout ça, avec lui, il est tres passionné par ce qu’on appelle la physique quantique, l’idée qu’en fait il existe tout dans le champ quantique, dans le champ quantique toutes les possibilités existent et en se concentrant sur une des possibilités, un futur qu’on choisit plutôt qu’un autre futur qui n’est pas la répétition du passé mais un futur différent, un futur idéal en se concentrant dessus et bien, lui, ce qu’il pense c’est qu’effectivement en se concentrant sur cette possibilité dans le champ quantique, on peut la matérialiser.

Alors, en tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’il a des résultats tres concrets et donc je serais tres heureux dans la prochaine vidéo de vous parler de cet effet placebo, on va commencer par expliquer : qu’est-ce que c’est l’effet placebo avec des anecdotes et des histoires parce que c’est par l’histoire souvent qu’on retient mieux et donc je vous invite déjà en attendant la prochaine vidéo qui va arriver dans quelques jours à simplement être admiratif, être plein de gratitude sur l’incroyable intelligence qui est en nous, on peut appeler ça l’inconscient, le subconscient, l’univers ou la vie simplement qui passe en nous, qui fait que tout ça est organisé en nous sans qu’on a besoin d’y penser.

Moi, quand je commence mes séances d’hypnose souvent je fais prendre conscience aux gens de leur respiration, au début ils respirent consciemment un peu plus fort et puis un moment donné je leur dit et bien laissez l’inconscient continuer, laisser l’inconscient reprendre la main

et en fait, on voit bien que l’inconscient, notre corps s’occupe de tout sans qu’on ait besoin d’y penser et ça, c’est extraordinaire.

Et puis, j’en profite comme on est début janvier, j’ai lancé une nouvelle formation sur justement les stratégies de la psychologie positive pour pouvoir vivre un bonheur authentique, un entraînement quotidien pendant trente jours justement pour créer de nouvelles habitudes de pensées et donc une nouvelle attitude intérieure pour plus de bonheur.

Et donc c’est un coaching, j’appelle ça le coaching du bonheur qui est donc basé sur les principes de la psychologie positive avec 8 habitudes différentes qu’on va entrainer tous les jours, j’ai travaillé avec un dessinateur, une belge,  pour créer des planches pour que ce soit un peu ludique et chaque jour vous avez donc des tâches à faire avec ces planches et à travailler sur certaines habitudes, certains comportements dans la vie de tous les jours.

Vous trouverez le lien en bas de la vidéo et il y a un pris promotionnel jusqu’au 15 janvier 2018 et puis de toute façon le prix est tres démocratique;  pour moi, c’est important comme le livre « La science de l’intention » que ce genre de savoir qui est une richesse extraordinaire, qui est un vrai diamant soit accessible à tous.

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