+32 477 39 31 53 eric@ericremacle.net
Le Bonheur protège du cancer, c’est prouvé !

Le Bonheur protège du cancer, c’est prouvé !

Je vois autour de moi un grand nombre de personnes qui ont le cancer et ce fléau entraîne bien évidemment un nombre important de stress.  Dans cet article je voudrai vous partager l’information suivante : Le bonheur protège du cancer et c’est prouvé scientifiquement. Plusieurs livres ont déjà révélé ce fait. dans cet article je voudrai résumer une idée clé et souligner le fait que selon les chercheurs, l’optimisme et les émotions positives protégeraient la santé cardiovasculaire (et attention, pas simplement l’absence d’émotions négatives).  Le Dr Christian Boukaram Radio-oncologue et chef du service de radiochirurgie à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal est un expert du système nerveux.  Sur le chemin du neuropsychiatre français David Servan-Schreiber, il a publié Le pouvoir anticancer des émotions édité aux Éditions de l’Homme et vite devenu un best-seller.  Selon lui, les preuves scientifiques se sont multipliées pour montrer le lien entre bonheur ou stress et propagation ou non du cancer :  D’abord, on a découvert que les cel­­lules cancéreuses étaient pourvues de récepteurs d’adrénaline. Et que cette hormone, sécrétée par le corps en période de stress, accélérait leur propagation.  Plusieurs études relient également les deuils mal résolus à l’apparition du cancer. « Les cellules anormales se multiplieraient trois fois plus vite lorsque nous éprouvons un sentiment de désespoir. » explique-t-il dans ses interviews.  « L’angoisse, le stress chronique, la dépression ou l’isolement social constituent des facteurs de risque supplémentaires. En plus d’affaiblir les défenses naturelles du corps, la souffrance psychologique nous incite à adopter de mau­vaises habitudes de vie, qui seraient pro-cancer. Si vous êtes inquiet ou stressé, vous risquez plus de fumer, de mal manger ou d’abuser de l’alcool ».  A la...
Entraînez votre compassion et devenez plus heureux !

Entraînez votre compassion et devenez plus heureux !

Dans cet article je souhaite vous présenter une étude récente et très importante qui montre que la compassion peut être enseignée et augmentée chez les adultes. Cela est important car le bonheur est totalement corrélé avec une attitude de compassion ainsi que de nombreuses études l’ont montré. Un être vivant un bonheur authentique est un être éprouvant de la compassion. Cette étude apporte un bel espoir pour la société car elle démontre que par l’éducation il est possible de désapprendre l’égoïsme, source de souffrances et de retrouver la vraie nature de l’être humain qui est coopératif, bienveillant et compatissant. C’est en retrouvant notre vraie nature que le Bonheur brillera dans nos vies.. Les résultats d’une étude effectuée par des chercheurs de l’université du Wisconsin et  publiée dans la revue Psychological Science démontrent que s’entraîner à ressentir de la compassion pour les autres, notamment à travers la méditation, permettrait de développer un certain sens de l’altruisme. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs se sont livrés à une expérience qui a fait appel à deux groupes de participants. Le premier groupe a dû se prêter à un exercice de méditation au cours duquel ils devaient se remémorer des moments de leur vie où quelqu’un leur a montré de la compassion et les a aidés à se défaire de leur souffrance. Dans le même temps, ils répétaient des phrases telles que « Sois libéré de tes souffrances. Acquiers joie et bien-être ». Enfin, ils se sont livrés à des exercices de compassion pendant lesquels ils devaient aider des amis et des personnes difficiles. Le deuxième groupe a appris une technique appelée « réévaluation cognitive » permettant de remodeler ses pensées de sorte...
Nous pensons trop : hyperconnectivité du cerveau et dépression

Nous pensons trop : hyperconnectivité du cerveau et dépression

Suite à cet article, Note de Bonheur ou Stress : Etre trop dans le mental nous empêche d’être heureux. ce concept connu des sages et de beaucoup de spiritualités trouvent ici dans cette étude une confirmation scientifique. Le mental peut nous empêcher d’être heureux. L’analyse constante, les regrets, les projections, les comparaisons, les jugements, toutes ces ruminations mentales nous éloignent du bonheur authentique. Ramener notre conscience sur nos sens et dans l’instant présent est la solution pour être heureux. Eric Des scientifiques de l’Université de Californie (Los Angeles) expliquent que les multiples symptômes de la dépression peuvent être liés à un dysfonctionnement du cerveau impliquant des connexions qui relient différentes régions du cerveau, alors que, traditionnellement, les scientifiques ont lié ces symptômes à des zones spécifiques du cerveau.   Ils démontrent que les personnes atteintes de dépression ont augmenté ces connexions entre les différentes régions du cerveau.   Leurs cerveaux sont hyperconnectés.   « Le cerveau doit être en mesure de réguler ses connexions pour fonctionner correctement», explique l’auteur principal de l’étude, le Dr Andrew Leuchter, professeur de psychiatrie à l’UCLA.   « Le cerveau doit d’abord être en mesure de synchroniser puis de désynchroniser les différents zones cérébrales pour réagir, contrôler l’humeur, apprendre ou résoudre des problèmes ». Le cerveau déprimé maintient sa capacité à former des connexions fonctionnelles, mais perd sa capacité de désactiver ces connexions.   Cette incapacité à contrôler la façon dont les zones du cerveau collaborent ensemble explique certains des symptômes de la dépression.   Dans cette large étude, les chercheurs ont étudié les liens fonctionnels du cerveau sur 121 patients atteints de trouble dépressif majeur, ont vérifié la...
La déprime ou le Bonheur dans votre assiette ?

La déprime ou le Bonheur dans votre assiette ?

Suite à cet article , Note de Bonheur ou Stress : Ainsi vivre heureux est un art. le Bonheur est naturel comme j’aime à le répéter sur ce site, il ne s’apprend pas, mais par contre le malheur lui peut s’apprendre et/ou se développer par une mauvaise hygiène de vie, ce qui sous entend une mauvaise hygiène mentale mais aussi une mauvaise hygiène alimentaire. Un régime riche en gras et en sucre peut vous rendre dépressif et vous éloigner du Bonheur. Vivre le bonheur est un véritable art à notre époque ! Eric Dans une étude publiée le 17 avril 2012 dans l’International Journal of Obesity, l’équipe de Stéphanie Fulton du Centre de recherche du CHUM (CRCHUM) a démontré que l’obésité causée par un régime alimentaire riche en gras et en sucre modifie la dopamine, une molécule du cerveau, et induit la dépression. Lors d’expériences menées avec des souris de laboratoire, l’équipe a pu noter qu’un groupe de souris alimentées avec un régime riche en gras saturés sont devenues non seulement obèses, mais déprimées, en plus de démontrer des signes évidents de stress lors de différentes épreuves. C’est la dopamine, et en particulier certaines cellules de cerveau qui reçoivent la dopamine et d’autres signaux qui expliquent cette dépression. L’équipe de recherche a constaté des changements dans le système limbique qui est la région du cerveau qui contrôle les émotions dont le plaisir immédiat associé à la consommation de nourriture riche en gras et en sucre. Plus précisément, l’équipe a noté que l’expression de certaines protéines jouant un rôle important dans le « câblage » du cerveau a été altérée. « Ce sont...
Pour être heureux, aimez vous et développez votre quotient émotionnel !

Pour être heureux, aimez vous et développez votre quotient émotionnel !

Le bonheur passe par le développement de l’intelligence émotionnelle et l’amour de soi, notamment par un travail sur la compassion envers soi-même. Celle-ci favorise non seulement la santé et le bien-être, mais également des relations de couple saines, selon une étude publiée dans la revue Self and Identity. La compassion envers soi-même est, selon le modèle proposé par la psychologue Kristin Neff de l’Université du Texas à Austin, constituée de trois composantes: la bienveillance envers soi-même la reconnaissance de son humanité  la pleine conscience (qui consiste à observer ses expériences intérieures sans porter de jugement de valeur). « La compassion envers soi-même réfère à la capacité d’être indulgent et compréhensif envers soi-même lorsque confronté(e) à des insuffisances personnelles ou des situations difficiles plutôt que de se critiquer négativement« , explique la chercheuse. Les personnes qui ont de la compassion envers elles-mêmes conçoivent les revers et les problèmes de la vie comme une partie de l’expérience humaine, partagée par tous à un moment ou un autre. Elles sont également conscientes de leurs pensées et de leurs émotions négatives telles qu’elles sont. Ces dernières sont ainsi reconnues sans être supprimées ou amplifiées. Kristin Neff a, avec Tasha Beretvas, mené cette étude avec 104 couples. Les niveaux de compassion envers soi-même étaient liés au sentiment d’être authentique et heureux dans la relation. Les personnes ayant un niveau élevé de compassion envers soi-même décrivaient leurs partenaires comme étant plus affectueux(se), intime et acceptant(e) dans leur relation et leur accordant une plus grande liberté et plus d »autonomie. Elles étaient aussi plus satisfaites de leur relation. Celles qui avaient des niveaux plus bas de compassion envers soi-même décrivaient...
Le stress prolongé laisse des marques durables dans le cerveau

Le stress prolongé laisse des marques durables dans le cerveau

Suite à cet article , Note de Bonheur ou Stress Lors de mes séminaires nous passons au moins une journée entière pour désapprendre le malheur afin de retrouver le bonheur naturel. Cette journée comprend des stratégies pour déjouer bien sur l’effet Nocebo mais aussi pour éviter que le stress n’abime notre cerveau. Lisez plutôt. Eric Selon une étude néerlandaise récente le stress prolongé laisse des marques durables dans le cerveau ? Suite à une exposition prolongée au stress, des modifications cérébrales demeurent présentes plusieurs mois plus tard selon une étude néerlandaise menée avec des soldats de retour d’Afghanistan, publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).  Guido van Wingen et ses collègues de l’université de Radboud (Amsterdam) et du Centre de recherche militaire d’Utrecht ont mené cette étude avec 33 soldats déployés en Afghanistan pour une mission de quatre mois, qui n’ont pas été blessés mais ont été soumis au stress prolongé des zones de combat, et 26 soldats qui n’ont pas été exposés à ce stress. Des images cérébrales ont été prises avant qu’ils ne soient déployés, 6 semaines après leur retour et un an et demi plus tard.  Le stress du combat réduisait l’activité et l’intégrité du mésencéphale, ce qui était lié, selon des tests neuropsychologiques, à une capacité d’attention et de concentration réduite lors de tâches cognitives complexes. Ces changements étaient normalisés après un an et demi ainsi que la capacité de maintenir l’attention. Cependant, une réduction de la connectivité fonctionnelle entre le mésencéphale et le cortex préfrontal (circuit mésofrontal) était toujours présente. De quelle façon ces perturbations peuvent affecter les gens à long terme n’est pas connu, indiquent...