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« Aimer ou Juger la décision de chaque instant » sort ce mois !

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aimer ou jugerCommuniqué de Presse – OCTOBRE 2013

Aimer ou Juger? La décision de chaque instant,  écrit par Éric Remacle

Qu’ont en commun les personnes les plus heureuses, les plus sages et les plus épanouies ? Elles ne jugent pas ! Alors que les personnes en conflit, stressées, malheureuses ou déprimées portent des jugements à tour de bras ! Et si le nombre incroyable de jugements que nous entretenons au sujet de nous-mêmes et des autres était responsable de notre mal-être ?

Partant de ce constat, Éric Remacle nous invite à comprendre l’origine et le fonctionnement des jugements, et l’impact tragique qu’ils ont dans nos vies. L’auteur démontre pas à pas, avec pédagogie et humour, que les jugements sont généralement des énoncés subjectifs, imprécis, sans nuances, souvent faux, dichotomiques, et qui procèdent d’un élan de supériorité.

Grâce à une synthèse originale entre psychologie appliquée, neurobiologie et philosophie, ce livre nous apporte des solutions très concrètes et pratiques pour aborder l’art de ne plus juger, véritable clé d’une transformation intérieure.

Le non-jugement amène la compréhension qui découle sur l’amour. À chaque instant, nous avons le choix entre aimer ou juger. Que choisissez-vous ? 

Table des matières :
Les jugements sont des mines antipersonnel – Anatomie des mines antipersonnel – Les catégorisations, les bombes nucléaires du jugement – Les autojugements – L’origine des jugements – Ne plus juger, un véritable art – Si on ne juge plus, que fait-on ? – La clé ultime pour ne plus juger – Le défi – Passer du non-jugement à l’amour

Dimensions : 15 x 21 Editeur : Dangles Nb pages : 160 17 €

Éric Remacle est diplômé en psychologie appliquée, chargé de cours en gestion du stress, directeur pédagogique d’un cabinet de conseil et de formation et spécialiste, depuis quinze ans, en intelligence émotionnelle.

CONTACT PRESSE : Florence Vaillant : Dangles  www.piktos.

Voici pour les lecteurs de mon blog un extrait de la première partie : 

Introduction

Pourquoi nous aimons tant les enfants, les animaux et les sages…

Un soir d’hiver 2010, alors que je sors avec d’autres personnes d’un séminaire en tant que participant, une réflexion fuse dans le froid de la nuit ‘‘Ça fait 15 ans que je suis dans le développement personnel et j’ai trouvé ce séminaire nul.. ! « 

Au sortir d’une grande conférence en Belgique il y a quelques mois, j’entends à côté de moi dans la foule « Ce conférencier est très prétentieux !’’

Récemment une participante qui vient de suivre ma formation sur le non-jugement, à la pause, le regard en coin, chuchote à mon intention : ‘‘Qu’est-ce qu’elle est bavarde celle-là .. ! Elle ne vous ennuie pas trop ?’’

Ces réflexions, au fond tout à fait communes, me dérangeaient depuis longtemps sans trop savoir pourquoi.

Depuis plus de 20 ans maintenant que je navigue dans le monde du développement personnel, j’ai toujours été un peu étonné des personnes qui pensent avoir compris les grands principes de la sagesse et qui cependant portent étonnamment des jugements négatifs envers autrui….

Ce qui me dérangeait au fond dans tous ces messages, c’était de ne pas ressentir d’amour sincère et authentique alors que ce sont précisément les personnes qui ont beaucoup lu et suivi des séminaires de développement qui devraient le plus en faire preuve. Je me rendais compte qu’entre la théorie comprise et l’attitude intégrée, il y a parfois encore un long chemin. Je parle des adeptes du développement personnel et je pourrai tout autant parler des psychologues, des thérapeutes, des professeurs etc.

Ce paradoxe m’a longtemps fasciné. Je ne pouvais m’empêcher de m’interroger : « Et moi qui pense avoir compris tous ces enseignements, suis-je vraiment dans l’amour et l’humilité ou est-ce que je ne tombe pas moi aussi parfois dans les jugements mesquins et méprisants » ?

Je ressentais intuitivement que dès que l’on juge, on n’est plus dans l’amour et l’humilité. Evidemment je me suis rendu compte avec tristesse que j’étais parfois dans le jugement. Encore aujourd’hui je le suis de temps en temps, de moins en moins je l’espère.

J’avais une bonne raison : la façon dont je catégorisais ainsi les enseignants et les personnes que je fréquentais me servait en fait de boussole et me permettait de sélectionner les influences positives que je souhaitais.

Je l’ai compris plus tard : les bons enseignants sont peu dans les jugements. Les vrais guides qui respirent l’amour et jugent rarement. C’est un critère précis, décisif et facile à utiliser. Je vous propose de l’utiliser. Il y a bien sur des exceptions comme nous allons le voir plus loin, il peut arriver qu’un guide spirituel ou un enseignant utilise des jugements à des fins pédagogiques mais avec une constante en arrière-plan : une profonde bienveillance dénuée de jugements.

Pourquoi aimons-nous tant les petits enfants ? Et les animaux ? Et les sages ? Parce qu’ils ne jugent pas …

Certains sages peuvent donc utiliser les jugements pour faire passer plus facilement une idée mais le plus souvent, en leur for intérieur et dans l’essentiel de leurs messages, nul jugement et plutôt de l’amour, de la compréhension, de la compassion.

On retrouve d’ailleurs ce fil rouge commun à tous les enseignements spirituels de qualité : le non-jugement est la démonstration d’un haut niveau de conscience et d’une véritable incarnation de l’amour.

Ainsi, à titre d’illustration,  l’essor en Europe depuis une dizaine d’années de la pleine conscience qui se définit comme  « un entraînement de l’esprit visant à porter l’attention sur le moment présent, instant après instant, de façon intentionnelle et sans jugement de valeur ».

Ceci étant posé, on aura du mal à trouver, dans la pléthore de livres et enseignement disponibles à ce jour dans le domaine, des explications concrètes sur la marche à suivre pour éviter de juger. Seul le conseil « arrêtez de juger » semble se suffire à lui-même. Je me suis rendu compte au fil de ces années que cela n’était pas si simple. Comment fait-on concrètement ? Et d’abord d’où vient notre propension à juger interminablement ? Et si les jugements n’étaient que des symptômes, autrement dit la manifestation de quelque chose de plus profond en nous qui nous empêche d’être heureux ? Ne faudrait-il pas d’abord s’attaquer à la cause des jugements avant de vouloir éradiquer les jugements eux-mêmes ?

Depuis, je suis intimement convaincu que le bonheur n’est pas accessible à une personne qui passe une grande partie de son temps à juger (et la plupart d’entre nous passons beaucoup de temps à juger…).

Cette passion que j’ai pour le Bonheur authentique et durable remonte à plus de trente ans, j’avais alors quinze ans, adolescent profondément malheureux et curieux de comprendre ce qui différenciait les gens heureux des gens malheureux. Vingt-cinq ans plus tard, après des études en psychologie qui ne m’ont appris finalement qu’à décortiquer le malheur humain, après quinze ans d’interventions professionnelles au sein d’un cabinet de conseil que j’ai créé avec Ilios Kotsou, après de longues recherches notamment en psychologie positive, Intelligence Émotionnelle et en neurosciences, j’ai eu le plaisir d’écrire un livre sur le sujet et d’animer ensuite des dizaines de séminaires sur ce thème.

Je fais part dans les chapitres suivants des processus nous permettant de comprendre le malheur, de le désapprendre et d’intégrer les stratégies du Bonheur authentique et durable, tout cela en lien avec le concept de jugement.

Avant de vouloir apprendre à être heureux, il faut en effet désapprendre à être malheureux pour se rendre compte ensuite que le Bonheur est un état naturel, aussi naturel que le soleil, même si parfois on ne le voit pas à causes des nuages de nos préoccupations et ruminations. On ne le voit pas, mais il est bien là, derrière les nuages !

Pour le voir, il faut donc nous déconditionner du malheur et prendre conscience que notre mental crée notre malheur. Si nous sommes égaux devant la souffrance humaine, car personne n’y échappe, nous sommes créateurs de notre malheur, le malheur étant une construction mentale composée notamment de jugements conscients et inconscients.

Lorsque je demande aux participants de mes séminaires de noter pendant seulement dix minutes tout ce qui survient dans leur mental, nous constatons, alors même que les participants ne sont pas stressés et ne sont pas plongés dans leurs problèmes, que 50% du mental est jugement.

Or le bonheur et l’amour sont le même état. Une personne vivant un bonheur authentique est dans l’amour inconditionnel et une personne qui est dans l’amour inconditionnel vit un bonheur authentique. Amour et Bonheur sont les deux cotés d’une même pièce. Ce sont deux états caractérisent en fait un seul et même phénomène : un haut niveau de conscience. Pour les ressentir il nous faut développer l’art de ne plus juger.

Les chapitres suivants expliqueront pourquoi il nous est très difficile de ne pas juger, ce  qui a d’énormes conséquences sur notre bien-être et celui des autres.  Nous comprendrons en effet que les jugements déclenchent des émotions qui, par des phénomènes de mimétisme, dus aux neurones miroirs, de dépendance chimique et de résonance au niveau cellulaire, détruisent notre santé et celle notre entourage.

A ce stade, je vous propose de vous prendre par la main et de vous guider sur le chemin de la connaissance de soi à travers le dédale de nos jugements, de leurs origines et de leurs conséquences.

J’espère que vous aurez autant de plaisir à lire ce livre que j’en ai eu à l’écrire. J’y ai mis tout mon cœur et c’est le plus cadeau que j’aie à vous offrir.

Vous pensez ..

Qu’il est normal de juger ?

Que l’on ne peut faire autrement ?

Qu’au fond ce n’est pas si grave ?

Que certains jugements sont utiles et même positifs ?

Que juger des personnes comme Hitler est normal et sain ?

Vous vous demandez par quoi diable va-t-on alors remplacer les jugements ?

Et ne va-t-on pas perdre de notre spontanéité si on ne peut plus dire ce qu’on pense … ?

 

Patience, nous allons traiter de tous ces sujets, de manière structurée et selon un ordre précis.

Commençons par comprendre pourquoi les jugements sont aussi nocifs que des mines anti-personnelles…

En vente dans toutes les bonnes librairies ! :-)

Pour recevoir par la poste mon nouveau livre « Aimer ou Juger, la décision de chaque instant », commandez le sur Amazon en cliquant sur l’image du livre :

Bonne lecture !

Eric

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6 Comments

  1. Bonjour Eric,

    Merci. Je découvre votre livre alors que je suis en train de prendre conscience que je ne m’accepte pas telle que je suis et m’évertue depuis une trentaine d’années à me cacher, par peur? par honte? et je souffre, je suis malheureuse et je juge… M’accepter MOI et ne plus chercher à paraître, à plaire ou ne pas déplaire. M’accepter dans ma différence, ma vision du monde, de la vie, de la mort, du sens de la vie,MEME si tous ceux qui m’entourent rient, s’esclaffent, déclamant que je ne dis « que des conneries »… Encore merci.

    Amicalement

    Nathalie

    Reply
  2. Bonjour Eric,

    Je suis entièrement d’accord avec ta façon de parler du jugement.

    Ne jamais juger pour moi est un de mes principes aussi.

    Pourquoi juger quelqu’un, nous ne sommes pas parfait.

    Et à quoi cela nous avance de juger, cela nous apporte-t-il quelque chose ????

    Sur ce, bonne journée ensoleillée, remplie d’énergie positive et de pensées qui t’apporte que du bonheur et merci de ton courriel.

    Reply
  3. Voilà une très bonne nouvelle Éric.

    Votre livre « stress ou bonheur » m’aide beaucoup a développer mon mode de pensée et a faire face aux étapes importantes de la vie.

    Je me réjouis d’avance de me plonger dans cette nouvelle lecture.

    Merci.

    Cordialement,

    Nicolas

    Reply
  4. Très cher Eric, je viens de parcourir, l’introduction de ton nouveau livre. Il me semble très prometteur, j’y sens de l’humour. Quel beau cadeau, tu apporte-là, à notre belle planète en quête de Bonheur.

    Reply
  5. Bonjour Eric *:)

    Le voilà la concrétisation 😉

    L’intro m’a fait réfléchir …

    J’aime ce passage :

     » Il y a bien sur des exceptions comme nous allons le voir plus loin, il peut arriver qu’un guide spirituel ou un enseignant utilise des jugements à des fins pédagogiques mais avec une constante en arrière-plan : une profonde bienveillance dénuée de jugements. » … « Certains sages peuvent donc utiliser les jugements pour faire passer plus facilement une idée mais le plus souvent, en leur for intérieur et dans l’essentiel de leurs messages, nul jugement et plutôt de l’amour, de la compréhension, de la compassion. » Là est un but constructif permettant à l’autre de prendre conscience des éléments qui le rendent malheureux …

    Mon objectif de vie c’est cela *;) Clin d’œil

    En fait quand on juge l’autre c’est parce qu’à la base on s’auto-juge soi-même d’abord … La bienveillance commence d’abord avec soi-même :-)
    Bravo et bonne continuation dans cette mission divine :-)

    Cordialement et amicalement

    Greta

    Reply
  6. De tout coeur, merci Eric pour ce nouveau partage.

    Marie-Claire

    Reply

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