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Life Script : reconstruire une nouvelle vie grâce au pouvoir de l’esprit!

Life Script : reconstruire une nouvelle vie grâce au pouvoir de l’esprit!

Connaissez-vous l’incroyable pouvoir de l’effet placebo ?  

Des milliers d’études médicales attestent de la puissance de l’esprit dans la guérison, certaines même définies par les médecins comme « miraculeuses ».  Aujourd’hui avec les avancées prodigieuses en neuroplasticité cérébrale, enpsycho neuro immunologie et en épigénétique on commence à comprendre comment l’esprit peut avoir un tel pouvoir sur le corps.  

C’est tout simplement époustouflant et on ne peut quêtre émerveillé de la puissance qui réside en nous.  

Il y a quelques temps j’avais créé 4 vidéo gratuites sur l’effet placebo et aussi une formation pour mettre en application ces principes. 

Je vous mets le lien en bas de cet email si jamais cela vous intéresse.  

Pouvoir de l’esprit, physique quantique et loi de l’attraction 

Parralèlement à cela de plus en plus de scientifiques comme le docteur Joe Dispenza mettent en lumière pourquoi ce qu’on appelle « la loi de l’attraction » fonctionne quand elle fonctionne.. 

Moi qui aime la raison et veut garder un esprit scientifique ces recherches m’intéressent au plus haut point … 

Pourquoi ? 

 .. parce que si cette loi de l’attraction est vraie, cela est un bel espoir pour se libérer d’une vie qui ne nous convient pas dans certains aspects et pour vivre de manière plus libre et lumineuse. 

Alors qu’en est-il ? Et bien oui la loi de l’attraction fonctionne, comme fonctionne l’effet placebo. 

C’est un peu le même phénomène en fait. On en revient au pouvoir de l’esprit 🙂 Cependant vous avez remarqué quer ce n’est pas si facile pour tout le monde..  

Laissez-moi vous donner la clé :

Il faut associer une pensée claire et constructive (charge électrique)à

une émotion élevante (chargre magnétique)..et répéter cela

régulièrement.. pour reprogrammer notre inconscient (le système

nerveux et notreépigénome)et influer sur le champ quantique des

possibles qui nous entourent. ..

.. cela permet d’activer dans le corps la modification des gènes (c’est prouvé) et dans notre vie l’avènement d’évéments que l’on a programmé (c’est observé). Peut-être en avez-vous déjà fait l’expérience dans votre propre vie

..  C’est certain

.. car la loi de l’attraction comme l’effet placebo fonctionne aussi à l’envers…  On parle d’effet nocebo (l’inverse du placebo). 

.. et nous savons tous plus ou moins intuitivement que si nous nous concentrons sur le négatif, le malheur, nous le récoltons en abondance…  

Pour aider ceux et celles qui ne savent pas comment maîtriser ces forces qui peuvent nous détruire ou nous construire, j’ai simplifié ces concepts avec une méthode qui a déjà fonctionné très bien avec plusieurs dizaines de mes patients et clients.   

Cette méthode je l’appelle : LifeScript

Car oui nous pouvons réécrire notre vie… 

Life Script intègre les dernières recherches dans le domaine du changement grâce à la neuroplasticité cérébrale, la psycho neuro immunologie, l’épigénétiqueles applications psychologiques de laphysique quantiqueet la loi de l’attraction.

J’organise ce séminaire unique en Belgique à Bièvre les 2 et 3 mars 2019.  

Dans ce séminaire nous allons nous libérer du poids des pensées et des émotions destructrices. .. et reprogrammer notre cerveau pour lâcher prise avec les blessures du passé et des peurs. 

L’atelier est très pratique et contient un suivi de 3 mois.  Si vous êtes intéressé(e), sachez qu’il reste encore des places ! 

Inscription au 0476 95 37 64Voici la page facebook de l’association Sens et être qui organise le séminaire (ils sont supers accueillants 🙂  

Au plaisir de vous y voir peut-être !  

Eric  

ps : Si cela vous intéresse, le cours dont je parle « Utiliser le pouvoir de l’effet placebo » est ici : https://formations.ericremacle.net/utilisez-le-pouvoir-du-placebo et les 4 vidéo gratuites sur ma chaine youtube, voici la première : https://www.youtube.com/watch?v=RU2kYc0NRJo&t=2s

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Troubles de la Dépersonnalisation et de la Déréalisation

Troubles de la Dépersonnalisation et de la Déréalisation

5 clés pour vous aider à vous en libérer

Une approche claire des symptômes de déréalisation et de dépersonnalisation.

 Se sentir étranger à soi… voir le monde à travers une vitre, un voile, ne plus sentir la vie qu’à 10%, sensations d’être comme un mort vivant, un zombie ou sensations d’irréalité, comme dans un rêve ..

..se poser mille et une questions (existencielles souvent), avoir le sentiment d’être décalé(e), alterations visuelles (voir flou) et auditives, sentiment de détachement et impression d’être devenu un observateur extérieur de son propre fonctionnement mental ou de son propre corps,..

.. incapacité à se reconnaitre, même dans le miroir, épuisement nerveux, perte de concentration, mental devenu anarchique, anesthésies et amnésies régulière,..

Qui vous comprend vraiment ?

La plupart des professionnels de santé (psychologues, psychiatres, médecins, thérapeutes de tout genres) ne comprennent pas ce phénomène de déréalisation et de dépersonnalisation et restent impuissants.

Les anti-dépresseurs et les anxiolytiques ne sont pas des solutions viables à long terme.

Ils ne solutionnent rien; dans le meilleur des cas, ils anéesthésient le stress et dans beaucoup de cas ils renforcent les symptômes de dissociation et d’anesthésie émotionnelle ce qui agrandit le sentiment de déréalisation et de dépersonnalisation (les benzodiazépines ont malheureusement ces effets secondaires..).

La pratique du sport, de la pensée positive, de l’EMDR, de la méditation de Pleine Conscience sont de belles aides mais ne suffisent pas dans certains cas.

Mon expérience thérapeutique m’a permis de libérer avec succès plusieurs dizaines de patients à ce jour de ces symptômes, certains même étant déréalisés et/ou dépersonnalisés depuis plus de 15 ans et plus. Voici quelques clés que peu connaissent et comprennent :

Clé n°1 : Les symptômes de déréalisation et de dépersonnalisation n’arrivent pas à n’importe qui.. Ils surviennent chez un profil psychologique particulier caractérisé par une propension à l’agitation mentale lié à une très forte sensibilité (Hauts Potentiels, Surdoués, « Zèbres », TDAH,..).

Clé n°2 :  Les symptômes de déréalisation et de dépersonnalisation ont pour origine 3 causes différentes à la fois environnementale, psychologique et neuro-chimique . Une seule d’entre elle suffit pour déclencher les symptômes. 

Clé n°3 : Les symptômes de déréalisation et de dépersonnalisation sont issus de réponses chimiques spécifiques (opioïdes endogènes) créés par le cerveau en réponse à un trop de plein de stress (comme dans le cas des traumatismes). Ces réactions sont aussi des phénomènes hypnotiques de protection.

Schéma illustrant les différents cercles vicieux s’emboitant et générant un trop plein de stress pour l’organisme ce qui amène celui-ci à mettre en place des protections dissociatives.

Copyright Eric Remacle 2018

Clé n° 4 : Pour s’en libérer, il s’agit de

  1. reprogrammer l’inconscient en douceur en cas de traumas ou stress du passé (enfance, ..)
  2. diminuer l’agitation mentale et les tensions dans le corps
  3. se désidentifier du mental et retrouver son essence profonde
  4. se libérer des sources de stress de l’environnement
  5. se (ré)incarner totalement dans son corps

Clé n°5 : L’attitude efficace pour sortir de la dépersonnalisation, déréalisation est le lâcher prise qui comprend l’acceptation (et donc la confiance) que le corps va de lui-même se régénérer si les niveaux de stress et de tensions diminuent

Cette attitude d’acceptation (tellement difficile quand on ne souhaite qu’une chose, c’est d’en sortir…) est un paradoxe que peu intègrent vraiment. Mon expérience me montre que c’est l’obstacle le plus important.

Au même titre qu’un bras cassé ne se répare pas en une semaine, les symptômes de déréalisation et de dépersonnalisation ne disparaissent pas en quelques jours. .. et au plus vous êtes impatients, au plus vous rallongez le temps que cela va durer.

Lorsque qu’on accepte que le corps va se réparer tout seul, que ce soit pour un bras cassé ou une plaie qui doit se cicatriser, on met déjà 50% des forces de guérison avec nous !

Vous avez ainsi les clés vous permettant de vous en sortir tout(e) seul(e). 

Pour celles et ceux qui veulent aller plus loin et se faire aider pour diverses raisons, sachez que je peux, si néccessaire, vous aider de deux façons :

  • Un accompagnement personnalisé sous forme de 3 à 5 séances de coaching et/ou de thérapie ciblées sur votre cas . Plus de détails sur mon accompagnement ici : http://www.ericremacle.net/accompagnement/

Qui-suis-je ? 

Je suis Eric Remacle, diplômé en psychologie appliquée (ULB), Thérapie ​Brève, Hypnose Ericksonienne et Psychothérapie des traumas Réassociative (IMHEB), PNL (Communauté Francaise)​, Changement Rapide (CR à l’institut Zéro Mental) et spécialiste du coaching de vie depuis 30 ans maintenant.

Méditant depuis 35 ans, j’enseigne aussi la méditation de pleine conscience depuis 16 ans.

Je me suis spécialisé en psychotraumatologie et dans la gestion des stress chroniques, des émotions, des syndromes de l’anxiété générale et des symptômes de déréalisation et de dépersonnalisation.

Voici deux vidéos que j’ai réalisé sur ma chaine youtube sur le sujet :

Vous méritez de vivre intensément et de profiter de ce cadeau de la vie ! 

Eric

#anxiété générale #DPDR #dépersonnalisation #déréalisation #troubles de dissociation

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Le lâcher prise fait partie de notre code génétique

Le lâcher prise fait partie de notre code génétique

Les tremblements thérapeutiques

Parfois, notre environnement passé a été toxique comme avec un manque d’amour, un manque de tendresse, un manque de relation et de sécurité et parfois il y a eu aussi des événements ayant crées des chocs émotionnels. Ces manques et ces chocs générent des traumas dans notre corps et notre esprit.

Les traumas sont inscrits dans notre esprit et aussi notre corps, dans certains muscles et fascia. Ces muscles et fascia enmagasinent des énergies devant servir à la lutte ou la fuite. En cas de figement (quand la lutte ou la fuite ne sont pas possibles), ces énergies sont stockés dans ces muscles et fascia ce qui a long terme provoquent un myriade de symptômes de stress post traumatiques (ESPT).

L’organisme croie alors que le danger est toujours là et active des protections à plusieurs niveaux : 

  • état d’hyper vigilance
  • tensions dans les muscles quais permanente
  • sécrétion de cortisol, d’adrénaline pour parer à tout danger rapidement
  • sécrétation d’opiacés permettant une anesthésie émotionnelle et physique afin de ne pas souffrir (on ne sent pas une morsure par exemple)

Heureusement le corps a un mécanisme de nettoyage de ces tensions ce qui permet à l’organisme de diminuer ces protections.

Le mécanisme de nettoyage naturel des tensions est le tremblement, comme chez les animaux.

Le fait de trembler est une réponse naturelle et primaire permettant à l’organisme humain ou animal d’évacuer la tension excessive et la surcharge de substances neurochimiques générées par un choc ou des chocs successifs et de quitter le mode alerte pour retourner à un état de repos et de détente.

Je vous invite à trembler de manière volontaire afin de remettre en mouvement les instincts biologiques naturels de votre corps qui permettent de  « tirer un trait sur le passé » et revenir dans le présent.

En refusant de « tirer un trait sur le passé », c’est à dire en n’activant pas cette fonction biologique de nettoyage des tensions), l’être humain s’enferme dans une boucle de rétroaction neuronale repassant indéfiniment dans son esprit inconscient les événements à la source de ces tensions (traumas) dans un cycle sans fin.

Ce processus neurologique finit par transformer le chaos mental en pensées compulsives de haine, de honte, d’idées suicidaires, de victimisation, de dépression.  Tant que le corps ne sera pas débarrassé de ces tensions résiduelles et cette énergie excessive bloquée dans les muscles et fascia, l’organisme se croiera toujours en danger continuera d’activer ces protections et cet état d’hyper vigilance (mode alerte).

Je vous invite donc à trembler afin de vous débarrasser de ces tensions résiduelles et cette énergie excessive bloquée dans les muscles et fascia ainsi :

1) des tremblements thérapeutiques simples et rapides : 

– De manière régulière, dès apparition de symptômes désagréables (colère, ..), tendez tous vos muscles du haut et bas du corps pendant 15 secondes et relâchez les ensuite. Appréciez le relâchement pendant une petite minute et recommencez. Faites cela quelques fois.

2) Je vous invite aussi à effectuer des tremblements du corps 3 fois par semaine (le soir est un bon moment afin de préparer la nuit) ou tous les jours, pendant une dizaine de minutes comme sur cette vidéo où les tremblements sont subtils, moins visibles et resssentis de l’intérieur.
 
La clé est de faire vibrer votre psoas, ce muscle fort lié au stress et aux émotions et qui part de la hanche, traverse l’abdomen et s’attache profondément sur les cinq vertèbres lombaires. Voici une info sur ce muscle.

Inspirez-vous des exercices suivants tirés du livre « La méthode TRE pour se remettre d’un stress extrême » de David Bercelli aux éditions Thierry Souccar : 

Vous pouvez aussi faire cette série de 7 exercices de la même méthode

Bons tremblements 😉

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Débarassez-vous absolument de çà !

Débarassez-vous absolument de çà !

Transcription de la vidéo :

Voyons ensemble l’importance de se débarrasser de tout un tas d’obstacles, de polluants qui nous empêchent de vivre pleinement une vie la moins stressante possible, une vie lumineuse et quand je parle de se débarrasser, quand je parle de polluants qui nous empêchent de goûter au bonheur authentique, je parle vous vous en doutez si vous suivez mes vidéos depuis un certain temps, je parle du passé et c’est bizarre parce que le passé n’existe plus et pourtant il est en nous, il est dans notre réalité intérieure.

Ca veut dire que le passé n’existe plus car le passé n’existe pas ni le futur, il n’y a a que le présent qui existe, on le sait tous, sauf que le passé il est enregistré en moi, il a été enregistré sous forme de film et il est en moi et comme disait Freud, il y a très longtemps, je pense que c’était  lui qui disait ça ou d’autres psychanalystes, il disait que nous sommes des êtres de représentation.

En fait, nous avons en nous plein de représentations par rapport au futur, au passé et nous sommes des êtres d’imaginaire et nous sommes remplis d’imaginaire, d’imagination et nous sommes plus remplis d’imaginaire que de réalité c’est-à-dire qu’en fait  dans notre réalité quotidienne, nous réagissons plus à notre réalité intérieure qu’à notre réalité extérieure.

Je parle souvent de ces deux réalités et la réalité extérieure telle qu’elle est vraiment et nous la voyons à travers un filtre, c’est le filtre de notre passé et dans un livre sur le bonheur que j’avais écrit au début, j’avais demandé à un dessinateur de dessiner pour moi des représentations de certains concepts, il y avait le concept d’une personne qui veut être heureuse et qui n’y arrive pas et qui a difficile et qui se plaint et qui apporte en fait sous lui un énorme sac à dos, un énorme sac, énorme, tellement grand que ça lui bouche même la vue et ce sac en fait c’est son passé et on est un peu parfois comme des prisonniers et on traîne notre passé comme un boulet, on traîne ce sac énorme, c’est très inconfortable et il est tellement lourd ce sac qu’il va même jusque devant nous et il nous empêche de voir la réalité telle qu’elle est.

En fait, on voit souvent notre réalité à travers le filtre de notre passé comme on sait tous si on a souvent vécu de la violence avec un homme ou avec une femme ou on a eu des soucis ou des accidents et bien on aura tendance à voir des événements qui ressemblent à peu près à ça, par exemple la route, vous voyez la route vous avez un accident de voiture et bien chaque fois que vous voyez la route, vous voyez la route avec ce filtre de l’accident ce qui vous empêche de voir les choses telles qu’elles sont, vous pouvez voir aussi les hommes avec le filtre du passé où vous avez peut-être été abusée ou il y a eu des attouchements ou de la violence et on peut voir tout le couple, le futur, on peut s’imaginer en train de réussir quelque chose, on peut s’autoriser à rêver mais on n’osera pas aller trop loin et on va être limité souvent par ce filtre du passé qui nous ramène à des expériences vécues ou des choses qu’on nous a dites sur nous-mêmes, des choses que nous avons imaginées et en fait oui nous sommes des êtres de représentation, c’est à la fois magnifique parce que notre imaginaire peut nous permettre de créer des choses magnifiques en fait mais notre imaginaire peut surtout nous limiter. 

Prenons le cas d’une phobie, vous avez quelqu’un qui va voir une araignée et cette araignée pour tout un chacun va être toute petite en général, elles sont petites surtout en Europe, mais pour cette personne qui est phobique des araignées, ce n’est pas une araignée qu’elle voit, enfin ce n’est pas une petite araignée qu’elle voit, elle voit une énorme araignée, elle a le filtre de son passé pour on ne sait quelle raison et on peut le voir mais à la limite ce n’est pas important mais peut-être qu’elle a eu une peur il y a très longtemps quand elle était jeune et elle ce qu’elle voit c’est une énorme araignée qui fait peut-être trois mètres de haut,  qui a des yeux rouges, qui bave, qui a des dents, c’est complètement imaginaire et vous voyez qu’elle est en train de se faire un film.

Et donc, ce n’est pas la petite araignée qu’elle voit, elle, c’est autre chose elle vit dans sa réalité intérieure. ..

C’est un exemple pour montrer qu’en fait on est plus influencé par notre réalité intérieure que par ce qui se passe à l’extérieur de nous mais ça c’est valable pour cet exemple là mais c’est valable pour tout, dans les relations humaines, dans les rêves qu’on a, on est limité par notre réalité intérieure, par nos représentations internes qui sont souvent assez négatives, assez limitées, assez remplies d’émotions souvent de peur ou de tristesse et nous sommes fortement limité par ça.

Alors, c’est un peu comme si j’avais un vieux sac, j’avais pris cet exemple ou imaginez des vieux vêtements, j’ai des vêtements humides sur moi, j’ai des vêtements qui sont gris, qui sont sales et je peux vivre avec, oui, c’est vrai, je peux vivre comme ça, je peux vivre avec des vieux vêtements mais avouez que ce n’est pas très confortable mais si autour de moi, je vois plein de gens qui vivent comme moi et bien je me dis que c’est peut-être normal et c’est comme ça la vie et puis je m’en accommode alors qu’en réalité, on pourrait vivre tellement mieux autrement en se débarrassant de ses vêtements pour vivre autrement et on peut voir parfois quelques personnes qui se promènent et qui ont des vêtements de couleur, plus légers, plus propres, plus beaux, ils sont plutôt minoritaires et on peut se dire : ouais, ceux-là, ils ont de la chance ou  ce n’est pas pour moi alors qu’en fait on peut tous y arriver.C’est imaginer que vous avez une maison, une maison qui est remplie de thermites, une maison qui est pourrie avec de l’humidité et tous vos voisins, c’est pareil et vous vous dites : ben, la vie, c’est comme ça !

Alors, c’est vrai qu’on peut vivre comme ça, on peut survivre en tout cas, on peut survivre et s’en accommoder mais on peut aussi se débarrasser de tout ça.Et c’est un peu l’objectif de cette vidéo, c’est de comprendre qu’on ne l’a pas appris à l’école malheureusement c’est qu’en fait on peut se débarrasser de tous ces vieux trucs du passé, de ce sac à merde excusez-moi l’expression, de tous ces trucs qui nous empêchent d’être nous-mêmes par exemple j’ai peut-être un rêve, un rêve c’est d’apprendre quelque chose ou de faire un nouveau métier ou de voyager mais quand je pense aux voyages, par exemple, et bien je vois des souvenirs d’accident ou de ce que j’ai vu à la télévision; on m’a parlé de ce pays, c’est dangereux, j’ai tout un imaginaire en fait, des représentations mentales à l’intérieur de moi qui m’empêche en fait de faire ce que j’ai envie, qui me limite comme je peux avoir si j’ai des projets pour apprendre quelque chose ou faire un nouveau métier ou même être en couple enfin peu importe, j’ai une image de moi, est-ce que j’en suis capable ? 

Et avec tout ce qu’on m’a dit dans mon passé, tout ce que j’ai retenu, toutes les expériences que j’ai vécu avec lesquelles il y a des émotions et bien je suis un peu parfois prisonnier de ça et je n’arrive pas à m’imaginer autrement qu’avec ce que j’ai toujours vécu.

Ce qui revient à dire qu’en fait le futur que j’entrevoie il est égal à mon passé.Le futur que j’entrevoie, c’est mon passé imaginaire qui se reproduit quand j’entrevoie le futur.Et donc, je ne suis jamais présent en fait.

En fait, je suis toujours soit dans le passé, soit dans le futur et comme le futur équivaut au passé qui est projeté un peu plus loin, je suis constamment dans le passé.

Et je vous invite à vous débarrasser du passé parce que le passé, c’est quoi ?

C’est juste des films puisqu’en fait nous le savons tous que le passé n’existe plus, tout ce que vous avez vécu de difficile, que ce soit des traumatismes, des catastrophes, des dangers, des tristesses, des choses difficiles, tout ça n’existe plus, aujourd’hui, ça n’existe pas, vous l’avez cependant enregistré dans votre mémoire et cet enregistrement mémoriel, il est fait sous forme de connexion neuronale dans le cerveau et en fait ça se traduit par des sons, des images, plusieurs images, c’est des images animées, ce sont des films en fait et c’est un peu comme des films, des vrais films, des films d’horreur et imaginez que vous avez des films tristes, vous avez des films d’horreur et puis il y a des films joyeux et nous sommes plein de ces films et quand on regarde tous les films qu’on a en nous et bien, il y en a beaucoup qui sont difficiles et quand je travaille en thérapie avec des personnes et bien ce que je vois, c’est qu’on est limité, on a envie de faire des choses mais il y a un obstacle, il y a une croyance, derrière cette croyance il y a une image, il y a des films, il y a des enregistrements, des voix, il y a des sensations dans notre corps et tout ça, ça n’existe pas, tout ça c’est virtuel et nous sommes donc limités par des représentations de choses difficiles, de choses qu’on veut éviter qui nous font peur. 

C’est une peur virtuelle, c’est comme quand je vois un film d’horreur au fond le film ce n’est qu’un écran plat car maintenant ils sont plats les écrans des télévisions, dans lequel il y a des ondes électriques et puis ça fait des images mais ce ne sont que des images et en fait j’ai peur de ça alors qu’au fait ça n’existe même pas, c’est une illusion et on le sait tous et c’est pour ça qu’on aime bien le cinéma parce que le cinéma nous fait vibrer, on ressent des choses mais en réalité, on sait très bien que c’est de l’imaginaire et nous sommes donc des êtres d’imaginaire, nous sommes des êtres de représentation et il faut choisir ses représentations.

Imaginez qu’on regarde tout le temps un film d’horreur qui tourne en boucle dans le salon et on ne nous a jamais appris qu’en fait ce film d’horreur qui tourne en boucle, qui chaque fois nous fait peur et nous hypnotise et bien en fait on pourrait l’éteindre, on pourrait changer de film, changer de chaîne et je vous invite à changer de chaîne, à changer de film c’est-à-dire qu’en fait, on n’a pas appris ça à l’école et c’est dommage, comme c’est de l’imaginaire, comme ce n’est qu’un film et bien en fait on a une télécommande qui nous permet de changer de chaîne, qui nous permet même comme un monteur de film de modifier le scénario, il vous est à tous arrivés je pense d’imaginer quand vous étiez plus jeune d’inventer un mensonge, d’inventer que vous étiez parti quelque part ou que vous aviez fait quelque chose et vous y avez tellement cru, vous l’avez tellement répété qu’à un moment donné vous y avez cru et plus tard vous ne saviez même plus si c’est vrai ou pas vrai. 

A force de répéter quelque chose et la clé dans l’hypnose pour changer d’identité, changer de croyance c’est la répétition et l’intensité de l’émotion.

Je l’ai tellement imaginé avec intensité ou de manière tellement répétée que finalement c’est devenu tellement familier, ça fait partie de ma réalité intérieure et je ne sais plus si c’est vrai ou pas.

On a tous vécu ça et on peut le faire, on peut donc en fait le faire pour tout c’est-à-dire qu’on peut changer tous les films, toutes les images qui sont en nous pour ne plus être comme des chiens de pavlov, des robots qui réagissent dès qu’on dit tel mot ou dès qu’on pense à se mettre en couple, ou avoir des enfants ou voyager ou faire telle chose ou parler en public là on réagit tout de suite, dès qu’on voit une araignée, on réagit; en fait, on est des esclaves dans ce cas là et on n’est pas présent et i l’idée c’est en fait de se débarrasser comme on se débarrasse d’un vieux manteau, c’est de se débarrasser de ce passé qui nous pourrit la vie en fait, qui nous empêche d’être présent et de pouvoir vivre pleinement présent.

Alors, vous allez me dire, oui, mais dans cet imaginaire, il y a aussi beaucoup de choses positives qui sont très chouettes, c’est vrai, heureusement d’ailleurs il y a des choses positives.

Mais même si c’est du passé quand même c’est-à-dire qu’en fait si je reste dans le passé positif et je n’arrête pas de penser ah, c’était mieux avant, ah c’était bien avant ça sous-entend que mon présent n’est pas aussi bien que mon passé; ça sous-entend que c’était mieux dans le passé que maintenant parce que je fais une comparaison, mon mental compare toujours, il y a le présent mais le passé est mieux et j’ai du plaisir à y penser ou j’ai du plaisir à penser à quelque chose qui va arriver, ça veut dire que je ne profite pas du présent pendant ce temps, donc le passé ou le futur, mon mental en fait qui me permet de voyager dans le temps ainsi me coupe du présent et donc même un passé positif va m’empêcher finalement de vivre pleinement mon présent. 

Alors, bien sûr on peut en avoir un petit peu, c’est comme le chocolat, on peut en prendre un petit peu, il n’y a pas de problème,  c’est juste qu’il y a des gens, vous en connaissez peut-être qui vivent constamment dans le passé, constamment dans les représentations mentales et sont limités par tout ça et quand ils doivent envisager le fait de vieillir, le fait de se mettre en couple, le fait d’avoir des enfants, le fait de se déplacer, le fait de déménager, de voyager enfin plein de choses tout-à-coup ils réagissent émotionnellement parce qu’ils ne réagissent pas à la vraie réalité, ils réagissent en fait à tout ce qu’il y a en eux, à tout ce fatras d’imageries, d’imaginaire qui vient de ce qu’on leur a dit, de ce qu’ils ont vu à la télévision, de ce qu’ils ont vécu parfois.

Prenons un dernier exemple, parce que je l’ai vécu personnellement, avec les attentats terroristes, des enfants vont à l’école et on leur parle des attentats alors si on leur montre des images c’est encore plus fort, imaginons dans cette école, on ne leur montre pas d’image, on leur parle des attentats parce qu’on se dit, c’est bien qu’ils puissent exprimer ce qu’ils ressentent par rapport à ça mais on leur explique parfois tellement les choses dans les détails qu’il y en a qui imagine, ils imaginent le sang, ils imaginent les accidents,  ils imaginent les morts et j’ai beaucoup de patients comme ça enfin beaucoup j’en ai eu pas mal après les attentats de Bruxelles, des gens, des enfants qui font des cauchemars, qui ne savent plus dormir à cause de ça parce qu’ils étaient tellement dans leur imaginaire et pour eux, pour leurs corps, l’imaginaire est plus fort que la vraie réalité, que la réalité extérieure. 

C’est-à-dire qu’en fait, on a beau leur dire qu’il n’y a rien ou que les gens qui ont la phobie de l’avion, que l’avion ne va pas se crasher ou qu’il n’y aura pas d’attentat, eux, dans leur réalité intérieure, dans leur imaginaire et comme nous sommes des êtres imaginaires, c’est ce qu’ils vivent.

Et donc, la bonne nouvelle avec tout ça, c’est qu’on peut modifier cet imaginaire, vous l’avez compris, on peut le modifier comme un film, on peut changer les couleurs, on peut changer le scénario, on peut changer l’histoire donc, on peut carrément l’effacer, changer carrément d’histoire aussi et on peut aussi si on veut parce que c’est ce qu’on fait en hypnose, c’est qu’on change l’histoire en fait, on utilise dans un état modifié de conscience cette capacité que nous avons tous en auto-hypnose parce que l’hypnose thérapeutique c’est en fait de l’auto-hypnose qui est guidée et nous pouvons tous changer notre réalité intérieure pour avoir un plus beau passé, un plus beau futur ou une plus belle représentation de tout ce qui existe dans notre vie.

Une fois qu’on a fait ce travail, ce qui est génial et je termine avec ça, c’est qu’on peut très bien sortir de l’hypnose, sortir de l’hypnose mental, sortir de ces représentations qui nous empêchent de vivre dans le présent et on peut appeler ça la dés-hypnose, la dés-hypnose qui est cette capacité de sortir de cette hypnose comme un film d’horreur où il est allumé en permanence, il tourne en boucle et chaque fois que je le vois, je reste scotché devant l’écran parce que en fait je suis tellement touché par ça que je n’arrive pas à partir, je suis hypnotisé et la nuit c’est ce qui se passe, souvent la nuit si par défaut nous ne faisons rien avant de dormir, si nous n’avons pas vu de belles choses, parlé de beaux sujets ou bien vu des beaux films et bien par défaut, ce sont de vieux schémas qui vont souvent se remettre en marche comme des vieux programmes qui tournent tout seuls et souvent ce sont des représentations négatives c’est pour ça qu’on peut se réveiller parfois mal, la nuit on a dormi, on avait les joues tendues, on était tendu, on était crispé, on a fait des cauchemars et donc ce sont toutes ces représentations qui nous pourrissent la vie.

Et la bonne nouvelle, c’est qu’on peut sortir de tout ça et qu’on peut aussi non seulement changer le film mais on peut aussi sortir complètement de ça et revenir dans le présent avec des exercices de pleine conscience et se rendre compte qu’en fait tout ça n’existe pas et dans le présent, on peut enfin devenir nous-mêmes, c’est ça l’idée c’est qu’en fait quand je suis dans le présent, je ne suis plus esclave de tout ça, je suis en fait ce que je vais faire, ce que je vais ressentir, ce qui va m’inspirer ne plus dicté par mon mental et tout ce passé enregistré mais dicté par ce que je ressens. 

Par ce que je suis profondément parce que je suis un être unique comme tout le monde, nous sommes tous un être unique et je suis dicté par mon code génétique quand je dis « je » c’est pour nous tous, nous sommes dictés par notre code génétique et nous pouvons dans le présent laisser chanter notre code génétique, laisser exprimer notre essence profonde qui est nous et nous ne savons pas ce que c’est.A chaque instant dans le présent, suivant les environnements, suivant les périodes, nous pouvons avoir des inspirations, avoir envie de faire telle chose, tel choix et nous ne savons pas à l’avance ce que ça va être, il n’y a pas de plan prédéfini et dans le présent, nous sommes libres d’exprimer ce qu’on est profondément, si on n’est pas pollué comme avec  ce vieux sac qui vient devant nos yeux comme des filtres pollués par tout ce passé et c’est ce que je vous invite à faire c’est d’identifier et je vais terminer avec ça, je vous invite à identifier tout ce qui a comme représentation mentale, représentation dans votre vie, qui vous empêche d’être vous même par rapport au travail, par rapport à ce que vous pouvez devenir, par rapport à votre valeur, par rapport à votre vie, par rapport à plein de choses en fait, par rapport aux relations avec les hommes, avec les femmes, etc….

Comment vous voyez ça, vous le voyez, vous l’entendez, vous le ressentez de l’intérieur, ce n’est pas le présent, c’est une représentation qui vous a faites, qui peut-être vous limite, il y a beaucoup de chance et donc je vous invite à la modifier ou à carrément ne pas l’écouter, rester présent, observer comment ça se manifeste dans le corps quand je pense à ça ou quand il se passe telle chose et laisser cette sensation s’évacuer, une émotion c’est quelque chose qui bouge, « émotion c’est emovere en latin » emotion en anglais, emotion, ça bouge, la réaction physique, physiologique qui est issue de cette représentation parce que quand vous regardez un film d’horreur c’est pareil, il y a une réaction physique, si vous restez calme et la laisser passer cette réaction, vous ne regardez plus ce film car vous restez très présent, ça se calme et ça s’en va et donc nous pouvons redevenir libre en étant présent. 

Je vous invite donc à réfléchir à ça, à vous débarrasser un maximum de ces représentations ou de les changer et je serai ravi de répondre à quelques questions avec vous si vous avez des questions par rapport à ça car c’est un sujet quand même complexe.

Dans la prochaine vidéo je répondrais à une question très simple qu’on m’a posée et je l’avais déjà traitée mais je trouve ça intéressant, c’est au fond de quoi on a besoin pour être heureux.

Grande question pour ceux qui n’ont pas vu mes vidéos ou les textes que j’avais écrit là-dessus on pourra y répondre ensemble d’une manière très pratique et vous pouvez déjà y réfléchir : « de quoi on a besoin pour être heureux ?». Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

L’alimentation, élément clé de la gestion de notre stress !

L’alimentation, élément clé de la gestion de notre stress !

Savez-vous que nos pensées génèrent dans notre corps des substances chimiques et que celles-ci génèrent nos comportements qui eux-mêmes vont influencer nos comportements et ces derniers de nouvelles pensées ?
Par exemple, nos pensées (je n’y arriverai jamais, je suis nul, c’en est trop…) nous fait secréter des substances chimiques telles que l’adrénaline et le cortisol.  Celles-ci vont influencer nos comportements : énervement, irritabilité, impatience, panique… Et ces mêmes comportements vont influencer notre jugement sur nous-même et donc nos pensées (je suis nulle, c’est toujours la même chose, je n’y arriverai jamais). Et la boucle est bouclée !
Un des grands pièges qui nous entraîne dans cette spirale négative, c’est le sucre et tout spécialement au petit-déjeuner ! Oui, le sucre, on en a impérativement besoin, c’est le principal carburant de nos cellules et notre cerveau en est très friand. Malheureusement, en le choisissant mal et en le mangeant au mauvais moment de la journée, il nous fait du mal.
Il est primordial de bien comprendre la différence entre les sortes de sucre : sucre raffiné ou complet, sucre lent ou rapide. 
Sucre raffiné : Il se retrouve dans tout ce qui est blanc : farine, pain, baguette, pâte à tarte, viennoiserie, etc. Une fois raffinée, la céréale est dénaturée, elle a perdu de tous les nutriments qui sont dans l’écorce, vitamine B, fibres, enzymes, minéraux… Faites l’expérience d’écraser un grain de blé, dégager l’écorce et il ne restera à l’intérieur qu’une poudre blanche, c’est de l’amidon (une longue chaîne de molécules de glucose) et donc du pur sucre. La perte de minéraux acidifie l’organisme et le rend vulnérable.
Sucre complet : la nature nous en offre avec générosité dans toutes les céréales, ce sont nous les humains qui les transformons dans les usines de raffinage et les privant de leurs bienfaits. Leurs fibres vont ralentir leur digestion et donc permettre une absorption plus lente et une entrée douce de sucre dans le sang..
Sucre rapide : les produits raffinés, les fruits, le miel… Ils sont absorbés de manière plus rapide par l’organisme et vont influencer notre glycémie (l’hormone qui permet au sucre d’entrer dans nos cellules).
Sucre lent : pour être lent, ils doivent être complets. Notre meilleure source, ce sont les céréales complètes (épeautre, avoine,quinoa, sarrasin…), les légumineuses (lentilles, pois-chiches, haricots secs) et les légumes.
Le stress est un grand consommateur d’énergie et donc de sucre. Pour recharger nos batteries, nous nous tournons spontanément vers des sucres rapides. L’industrie alimentaire nous gâte en nous offrant une panoplie de produits hautement transformés, très sucrés et salés 🙁 L’effet est rapide, montée de la glycémie, booste d’énergie et on est reparti de plus bel sauf que une à deux heures plus tard, nouveau coup de mou, fatigue, irritabilité et l’envie en sucre est à nouveau là. Le cercle vicieux s’installe ! Est-ce le stress qui l’a engendré ou la malbouffe? L’un ou l’autre, voire les deux.
Pourrait-on réduire notre stress en modifiant notre alimentation? Un grand OUI.  
Voici quelques règles de base pour vous guider :
  •  Choisissons des aliments de qualité : fruits et légumes, exempts de pesticides, herbicides, fongicides et autres produits chimiques qui ne servent qu’à augmenter la production et non leurs valeurs nutritives – Viande, poissons, oeufs et produits laitiers qui proviennent d’élevages respectueux du bien-être animal et de notre environnement.
  • Garnissons 2/3 de notre assiette de légumes.
  • Evitons de trop les transformer et privilégions le cru et les cuissons à basse température (vapeur douce, étuvée, 85° au four).
  • Mangeons-les au bon moment de la journée et dans la juste quantité.
  • Prenons le temps de les manger confortablement assis, dans le calme (sans ordinateur ni télévision) et à heures régulières.
  • Eliminons le sucre rapide avant 16h pour ne pas exciter nos récepteurs à l’insuline et éviter l’envie répétitive d’en consommer.
  • Petit-déjeuner protéiné et salé, pain complet au levain, accompagné d’oeufs à la coque, de fromage au lait cru, d’un reste de viande, de maquereaux ou sardines, de yaourt épicés et d’une source de minéraux (pesto de persil, graines germées, soupe, salade, tranches de concombre…).
  • Dissocions la consommation de protéines animales et celle des céréales, mélange peu digeste. Dans la mesure du possible, à midi, mangeons les protéines animales avec des légumes et le soir des céréales avec des légumes.
Si nous mangeons ce dont notre organisme a besoin proportionnellement aux efforts que nous fournissons, notre corps est en pleine possession de ses moyens pour nous assurer une bonne qualité de vie.
Ce bel équilibre pourrait être mis à mal par nos pensées. On en revient à la sagesse qui dit : corps et esprit ne font qu’UN. Je vous invite à prendre soin autant de nos pensées&croyances que de notre alimentation.  Les moments de stress ne seront plus qu’occasionnels et nous aurons toutes les ressources (physiologiques et psychologiques) pour les gérer.
Françoise Delaude, nutri-Life Coach
http://www.lesclesdelavitalite.com/

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Dépersonnalisation & Déréalisation, comment s’en sortir ?

Dépersonnalisation & Déréalisation, comment s’en sortir ?

Transcription de la vidéo réalisée dans mon cabinet de consultations à Waterloo, j’ai aussi un cabinet en Suisse et vous pouvez également me joindre sur Skype pour des séances si vous voulez.

Aujourd’hui, je voudrais répondre à une question concernant le syndrome de dépersonnalisation et de déréalisation, c’est une question qui a été posée par Audrey qui s’occupe de la super chaîne Youtube qui s’appelle parigina biotésanté, elle s’occupe donc de l’équilibre santé, corps et esprit et notamment elle s’occupe des troubles alimentaires, l’entéropathie, de tout ce qui est alimentation.

Et donc, elle s’intéresse comme beaucoup de gens à ce symptôme qu’on appelle la dépersonnalisation, la déréalisation, elle s’intéresse à ça car elle connaît des personnes qui souffrent de ça et donc pour les aider par rapport à ça, c’est important de comprendre de quoi il s’agit et comment ça fonctionne et elle m’a demandé très gentiment de faire cette petit vidéo, ce que j’accepte avec grand plaisir, d’autant plus que j’ai regardé un petit peu sur Internet tout ce qui se disait, enfin je n’ai pas tout regardé, mais le peu que j’en ai vu je trouve que ce n’est pas extraordinaire en fait, parce que c’est un peu confus, ce n’est pas très clair, c’est alarmant, ce ne sont pas des informations qui sont je trouve pertinentes et donc qui peuvent vous aiguiller en erreur si jamais vous vous intéressez à ce symptôme.

Alors, qu’est-ce que c’est ce symptôme ? 

Pour faire très simple, c’est un peu la même chose dépersonnalisation,  déréalisation, c’est un peu le même symptôme, c’est en fait cette sensation d’être un peu en dehors de la réalité ou en dehors de sa personne ou déréalisation en dehors de la réalité, dépersonnalisation en dehors de sa propre personne, on a l’impression de vivre un peu à côté de ses pompes, à côté de soi, ne plus ressentir les sensations de vie, d’être un peu comme si on était dissocié, être un peu en dehors de soi, être à côté de la vie, comme si il y avait un voile en fait un peu invisible entre nous et le monde ou entre nous et notre corps.

Donc, on a des sensations mais elles ne sont plus très fortes, on a l’impression de ne plus vraiment ressentir, de ne plus avoir vraiment le plaisir de vivre. 

C’est quelque chose qui peut-être extrêmement handicapant parce que c’est une souffrance, on se sent très seul, on ne comprend pas ce qu’il se passe, si on va sur des forums Internet, ça peut être très alarmant, car il y a des gens qui ont ça depuis des années et des années et ça peut s’empirer, c’est souvent accompagné de crises d’angoisse, de crises d’anxiété et ce qui est problématique c’est que comme on ne comprend pas vraiment pourquoi on a ça, d’où ça vient et bien ça crée un sentiment d’être encore plus perdu, d’être impuissant et donc ça peut créer une sorte de colère, ça peut créer une culpabilité parce qu’on n’arrive pas à s’en sortir alors qu’au fond il n’y a rien objectivement enfin subjectivement en fait, on ne comprend pas d’où ça vient ..

..et donc j’ai voulu dans cette vidéo déjà démystifier ce symptôme et puis ensuite vous donnez quelques pistes pour vous sortir de ça, de cette souffrance et si vous connaissez bien sûr des gens qui sont atteints de ces symptômes peut-être vous ne saviez même pas que ça s’appelait comme ça cette sensation de vivre un peu à côté de soi, d’être un peu en dehors des sensations de vie et bien je vous invite à partager le résumé de cette vidéo.

Alors, la première chose que je voudrais vous partagez comme point important c’est de comprendre d’où ça vient, comprendre ce que c’est et en fait ce n’est pas quelque chose contre lequel il faut lutter car beaucoup de gens vont essayer de lutter contre ça, de lutter contre ce symptôme alors qu’en fait ce symptôme est quelque chose de fondamentalement positif, c’est vraiment quelque chose de positif que notre organisme a mis en place pour nous protéger, alors en fait on appelle ça quand je parle de l’organisme, on va pouvoir parler de l’inconscient; l’inconscient a mis en place une série de mécanismes pour nous protéger, on parle d’instinct de survie, on a différents mécanismes de protection, par exemple si on est soumis à un stress et bien on va naturellement avoir de l’énergie pour combattre ou de l’énergie, nos muscles vont se tendre pour être prêt à fuir mais parfois on ne peut pas fuir, on ne peut pas combattre surtout quand on est petit ou quand on est enfant ou quand on est agressé par plusieurs personnes ou par un prédateur, quelque chose qui est fondamentalement plus fort que nous et bien il ne nous reste plus qu’à subir en fait la situation et en fait souvent quand on a ce type de symptôme c’est qu’on a subi un stress, un stress important, ça peut être un choc émotionnel, ça peut être un traumatisme, ça peut être un stress important quoiqu’il en soit quand on subit ce genre de stress et qu’on ne peut pas ni fuir, ni combattre, on va mettre en place d’autres types de protection qui se font dans une attitude de passivité, on appelle ça dans la biologie, l’inhibition de l’action, ça veut dire qu’on ne peut pas agir, qu’on ne peut pas fuir, qu’on ne peut pas combattre et pour ne pas souffrir notre inconscient va mettre en place des protections qu’on appelle dans notre jargon d’hypnothérapeute des protections dissociatives, c’est-à-dire qu’en fait, on va par exemple, s’extraire de notre corps pour ne plus le sentir, pour ne plus sentir la douleur donc on appelle ça la dissociation, on a l’impression comme par exemple certaines femmes qui ont été violées racontent souvent ce symptôme d’être un peu comme une araignée au-dessus du plafond, elles se voient en train de subir la chose et elles ne ressentent plus, elles n’ont plus l’impression de faire partie de leurs corps, c’est comme si ce n’était plus elles en fait.

Et en fait, c’est un mécanisme qui est très utile dans un temps très court pour ne pas souffrir donc en fait c’est comme l’anesthésie parce que c’est un phénomène hypnotique en fait  c’est-à-dire que quand je suis anesthésié, je ne souffre plus c’est comme l’amnésie également, l’amnésie je ne me souviens plus, donc je ne souffre plus si je ne m’en souviens plus.

Beaucoup de gens ont ces symptômes également d’amnésie et d’anesthésie et en fait c’est très utile pour ne pas souffrir.

Le problème c’est quand ça dure pendant des années, des années et donc on peut rester coincé dans une de ces protections hypnotiques, une protection dissociative donc en fait on se dépersonnalise, on se déréalise pour ne plus souffrir c’est une façon de se protéger de la douleur et en fait en attendant que la situation se passe et puis normalement, idéalement quand le danger est parti, on revient, on ré-habite pleinement son corps et on ressent de nouveau la vie et on peut de nouveau se défendre.

Il arrive pour plusieurs raisons et c’est un peu compliqué de l’expliquer en vidéo, qu’il y ait des raisons neurologiques et des raisons liées à l’environnement qui fait que la personne reste bloquée dans cette protection parce que le danger est toujours là ou parce qu’une émotion est tellement forte et qu’elle n’a pas été bien traitée par la suite par un environnement qui va la réconforter, la soulager ou lui permettre de terminer l’action de protection par exemple donc elle va rester bloquée et c’est neurologiquement vrai c’est-à-dire que la personne reste bloquée …

.. elle tourne en rond dans sa tête, dans cette situation qui va même être oubliée mais au niveau de l’inconscient la personne reste à l’intérieur de ce souvenir, de cette situation et elle garde cette protection.

Et donc, pour ces différentes raisons en fait, le fait d’être dépersonnalisé ou déréalisé à la base c’est quelque chose de foncièrement positif et c’est vraiment important de le dire, j’insiste là-dessus, ce n’est pas quelque chose contre lequel il faut lutter car plus vous luttez contre cette protection plus l’organisme qu’on appelle nous l’inconscient; l’inconscient c’est quoi ? C’est tout ce qui n’est pas conscient, c’est tout notre système immunitaire, notre système nerveux qui gère le système hormonal, qui gère la digestion, qui gère le coeur qui bat, la respiration tout ça se fait tout seul, c’est autonome et bien notre inconscient qui gère tout ça, va si on essaye de lutter contre une protection qui nous empêche de souffrir, l’organisme, l’inconscient va renforcer cette protection donc plus on essaye de lutter contre ça, plus on le renforce en fait  ..

… donc ce n’est pas la bonne méthode c’est au contraire comme on le dit en hypnothérapie, dans un certain type d’hypnothérapie, on appelle ça la psychothérapie des traumas réassociatifs, je mettrais le lien en-dessous de cette école par laquelle j’ai été formé, on va avoir une approche très douce à la différence par exemple d’autres techniques que je ne dénigre pas mais que je connais aussi et que je trouve qui ont une autre philosophie par exemple comme l’EMDR, le yoga ce sont des mouvements oculaires pour nettoyer les traumas qui vont, je pense, mais comme on dit ça n’engage que ma responsabilité, c’est trop frontal et ça peut être parfois trop violent et donc il existe des méthodes plus douces et je vais vous en parler d’une justement.

Pour ne pas mettre la personne directement dans le choc émotionnel, il y a des gens qui le vivent très, très mal l’E.M.D.R. , il y a des gens qui le vivent très, très bien mais je pense qu’il y a moyen d’avoir une approche beaucoup plus diplomate, beaucoup plus stratégique et notamment ça va être de ne pas lutter contre cette protection mais ça va être de la renforcer d’une manière paradoxale c’est-à-dire qu’en fait le deuxième point que je voudrais voir avec vous donc le premier c’était que c’était positif, c’est une protection et le deuxième point que je voudrais voir avec vous c’est qu’en fait il ne faut pas lutter contre mais on va le renforcer paradoxalement.

Si, je renforce cette protection, qu’est-ce que ça donne comme signal à mon inconscient ? 

Ça veut dire que l’ inconscient comprend qu’on augmente la protection donc en fait il y a de la bienveillance, l’inconscient sent qu’on fait tout pour protéger la personne donc l’hypnothérapeute qui va renforcer cette protection, qui va renforcer la dépersonnalisation et la déréalisation dans un temps très court, c’est juste le temps d’une séance, quelques minutes dans la séance, ça va permettre à l’inconscient de voir que tout va bien, qu’on est protégé.

Donc, la personne peut vraiment faire confiance et parfois peut retrouver certains souvenirs  si elle est dans l’amnésie également parce qu’elle sent qu’il y a une protection qui est  renforcée, donc il y a un relâchement, il y a un soulagement qui est mis en place.

Donc, on va renforcer la protection et donc on va même l’entraîner, l’entraîner pourquoi ?

Parce qu’avec cette protection qui est entraînée c’est un peu comme si je vous donnais une arme et vous vous entraînez avec, je me sens encore plus en sécurité; avec cette protection qui est renforcée, par exemple comment est-ce qu’on fait avec une thérapie et bien par exemple on va amener la personne à imaginer parce que c’est l’imaginaire qui crée l’hypnose, l’hypnose est le fruit de l’imaginaire, de la suggestion; la personne va imaginer dans un état particulier, dans un état modifié de conscience  qu’elle va par exemple  grandir encore plus, elle va s’élever encore plus d’elle-même, elle peut sortir de son corps, elle peut disparaître, elle peut ne plus rien sentir !

Et donc, en faisant ça l’inconscient est très à l’aise en sentant qu’il y a vraiment devant elle un hypnothérapeute, un thérapeute qui est bienveillant et qui comprend sa logique, la logique c’est de protéger la personne, c’est toujours de la bienveillance.

Donc, l’idée ça va être de renforcer ça, de l’entraîner, donc on s’entraîne à grandir, à prendre du recul, à prendre de la distance pour ensuite pouvoir mieux travailler sur ce qui doit être travaillé, sur la cause profonde de ce choc émotionnel, de ce stress ou de ce trauma, c’est une situation qui a été enregistrée par l’inconscient; alors parfois on ne s’en souvient plus, mais ce n’est pas grave parce qu’en hypnose on va travailler avec des symboles et le corps lui s’en souvient, on va partir des sensations du corps.

Et donc, en fait, on va travailler avec cette protection qui a été augmentée plutôt que de lutter contre on va les augmenter et donc on va pouvoir nettoyer, façon de parler, on va nettoyer, on va transformer cette histoire qui est imprimée dans notre mémoire cellulaire, dans notre corps. 

C’est une situation stressante, c’est une situation où il y a eu une grande peur, une anxiété et ça peut parfois être des choses très simples, des choses très banals entre guillemets, c’est un enfant qui a peur que sa mère ne revienne pas ou que son père ne revienne pas ou qui voit ses parents qui se disputent, peu importe et parfois, c’est plusieurs situations qui à un moment donné crée cette protection, peu importe ce que c’est le corps s’en souvient même si on ne s’en souvient plus d’une manière rationnelle entre guillemets le corps s’en souvient et avec cette douceur, cette bienveillance et cette protection qu’on va renforcer, on va aller revisiter cette situation et on va la transformer comme on transforme un film.

Si, par exemple, vous êtes en train de regarder un film d’horreur, un film triste, vous allez être mal, votre corps va réagir, le coeur va battre plus vite et si vous regardez maintenant un film comique ou un film Walt Disney ou un film sur des animaux, vous allez être bien donc en fait, vous savez très bien consciemment que ce n’est pas vrai mais votre corps lui, il y croit.

C’est pareil ici c’est-à-dire qu’en fait, on va changer l’histoire, on va changer de film, on va travailler sur l’histoire que l’on se fait, l’histoire que l’on se rejoue en permanence d’une manière inconsciente depuis des années peut-être; il y a des gens qui traînent ces symptômes de stress post-traumatiques parce qu’en fait c’est ça la dépersonnalisation et la déréalisation, ce sont des symptômes de stress post-traumatiques et vont traîner ça parfois pendant des semaines,  des années, des dizaines d’années et ils sont habitués à ça mais c’est une souffrance permanente en fait donc l’idée c’est vraiment en quelques séances, parfois même en deux, trois séances et même parfois ça m’est arrivé en une seule séance, c’est en fait que l’inconscient comprenne qu’on peut transformer tout ça, tout ça n’existe plus, tout ça est du passé et le passé peut être transformé parce que ce n’est qu’en enregistrement, ce n’est qu’un film finalement et il y a un grand soulagement qui se met en place assez rapidement, on le voit, la personne, on voit vraiment des symptômes physiques qui diminuent, une amélioration à tous les niveaux, du bien-être qui s’installe, une boule qui disparaît, des tensions qui disparaissent c’est-à-dire que l’inconscient comprend qu’il n’y a plus de danger, donc ce n’est pas évident d’aller jusqu’à l’inconscient, il faut vraiment le faire avec beaucoup de diplomatie mais une fois qu’on y est, c’est un peu comme si on entrait dans un ordinateur, vous changez le code mais il faut d’abord pouvoir rentrer dedans, une fois qu’on est dedans, on met un nouveau programme, tout va bien, il n’y a pas de danger, tout ça c’est fini, on l’a transformé, on a changé le film, il y a plein de façons de faire, ça c’est de la thérapie, je ne vais pas rentrer dans les détails la-dessus et ensuite, une fois qu’on a fait ça, on a fait le principal et ensuite qu’est-ce qu’il reste à faire ?

C’est le quatrième point que je vais voir avec vous c’est qu’en fait ce qu’il reste à faire c’est se réapproprier les sensations de vie et là, ce qu’on va faire à la différence de l’hypnose on va plutôt faire de la dés-hypnose, c’est-à-dire qu’en fait on va sortir de tous ces films que l’on se fait, de toutes ces histoires qui ne sont pas présentes, on en fait revenir au présent et donc on peut par exemple faire des exercices de pleine conscience où on développe un entraînement particulier; c’est ce que je fais en séance avec des clients et des clientes, on va s’entraîner à développer l’attention au présent mais c’est quelque chose qu’on va faire à la fin parce que si vous êtes avec ces symptômes-là et qu’on vous fait faire de la pleine conscience, ça va vous faire du bien un petit peu mais quand même il y a toujours une tension à l’intérieur, il y a toujours une inquiétude à l’intérieur qui est complètement illogique pour le conscient et ça ne fonctionne pas car l’inconscient n’est pas tranquille, il y a un danger qui est toujours là pour lui, dans sa logique à lui et donc, c’est mieux de le faire après, après avoir fait ce travail de nettoyage et après on peut vraiment, clairement se réapproprier les sensations de vie, apprécier et s’entraîner parce qu’on n’a plus l’habitude, à être attentif au présent, à être attentif aux sons, aux parfums, au corps, aux sensations du corps duquel on avait peur parce qu’on se sentait mal, on a essayé de couper ça, on va vraiment rentrer dans la sensation avec détails, avec précision et avec raffinement parce qu’en fait, on va prendre du plaisir à ça, prendre du plaisir à respirer, prendre du plaisir à voir une couleur, à voir des lumières, à sentir la vie qui coule en nous et à sentir que tous ces éléments comme de la musique, comme une lumière, comme une couleur nous donne du plaisir et donc en sentant ça, on devient comme un artiste et finalement ces moments étant pris en conscience d’une manière beaucoup plus attentive, une plus grande conscience amène en fait tous des moments de joie et le bonheur est composé de tas de moments de joie comme ça où en fait on est hyper conscient du présent, du présent qui nous amène à une multitude de plaisirs via les sens.

Alors, voilà, je voulais faire cette vidéo donc  pour vous expliquer en fait que ce n’est pas quelque chose qui reste à vie, c’est quelque chose que vous pouvez travailler, qui peut partir assez rapidement en fait donc c’est une bonne nouvelle, c’est une vidéo qui peut donner espoir aux personnes qui souffrent de ça.

Donc, premier point, je résume rapidement, ce n’est pas du tout négatif au contraire, c’est très positif, c’est pour vous protéger que ça a été mis en place, c’est votre inconscient qui l’a mis en place donc il ne faut pas lutter contre; deux point, il ne faut pas lutter contre mais au contraire, on va le renforcer, on va l’utiliser pour aller nettoyer ce film que l’on se fait sur le passé même si on ne s’en souvient plus, il y a une histoire qui se met en place dans l’inconscient, on va nettoyer ça et enfin dernier point, une fois que ce nettoyage est fait, on peut alors commencer un travail de réappropriation de perceptions et du plaisir de vivre en fait tout simplement.

Alors, j’ai mis en bas parce que peut-être il y a plusieurs thérapeutes, il n’y a pas que moi évidemment, au contraire moi je suis juste une des personnes qui pratique ce type de psychothérapie particulière et donc je vous ai mis le lien de l’école qui est en Belgique mais qui a des thérapeutes un peu partout dans le monde, vous allez peut-être pouvoir trouver des thérapeutes aussi dans votre région si a vous intéresse aussi non je suis disponible aussi à distance avec grand plaisir.

Si vous avez des questions sur ces phénomènes, sur ses syndromes de stress post-traumatiques, ce sera avec plaisir que je vous répondrais.  J’espère que j’ai été clair pour vous, mon message était de vous dire qu’il y a de l’espoir et qu’au fond nous fonctionnons extrêmement bien, il n’y a rien qui va mal chez nous, au contraire tout va très, très bien jusque que parfois on ne sait pas comment reprogrammer son inconscient; on ne sait pas vraiment ce qui nous arrive et on s’affole et on va dans plein de théories en fait les choses sont simples ce n’est que de la protection, ce n’est que de l’amour pour nous-mêmes qu’on va ré aiguillionner  pour finalement retrouver la capacité de jouir pleinement du présent.

Alors, c’est que je souhaite à toutes les personnes qui sont passées par là et n’hésitez pas à me faire des témoignages si vous en êtes sortis, ça va aussi amener pas mal d’espoir pour les personnes qui vont lire ces commentaires.

Les ressources de la vidéo :

– Parigina bio santé : https://www.youtube.com/user/Parigina…

– L’école qui enseigne la psychothérapie des traumas : https://www.imheb.be/

– Trouver un thérapeute en Belgique : https://www.hypnosia.be/ ou me contacter en direct : eric@ericremacle.net

quelques infos sur mon accompagnementFacebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

L’amour de soi, concrètement !

L’amour de soi, concrètement !

Transcription de la vidéo qui fait suite à la précédente sur la sexualité libre comme clé du bien -être et je vais parler de l’amour de soi et l’amour de soi passe évidemment par être à l’aise avec son corps et on va aller un peu plus loin en parlant de l’amour de soi, qu’est-ce que c’est ?

Parce qu’en fait, surtout comment fait-on pour s’aimer parce que comment s’aimer, beaucoup de gens vont dire : et bien, comment m’aimer ? Je vais me donner des compliments, je vais voir les bons côtés de moi, évidemment c’est déjà super important mais on va aller un peu plus loin et donc je voulais d’abord juste commencer en revoyant certains principes avec vous sur l’amour de soi, sur le fait de pouvoir s’aimer, c’est vraiment tres important de pouvoir s’aimer parce que si on ne s’aime pas, qu’est-ce qu’il se passe ?

Si on ne s’aime pas, on a une mauvaise image de soi, on se dit qu’on n’est pas intelligent(e) ou nul(le) ou pas assez beau, pas assez belle et donc, on va faire des choix de vie qui correspondent à ce qu’on pense de nous et donc ça va être des choix peut-être médiocres, ça va être des choix « faute de mieux », ça va être des choix où on n’ose pas rêver, on ne s’autorise pas à être avec tel type de personne, on ne s’autorise pas à faire ce type de métier donc on va faire des choix « faute de mieux » et je crois que « faute de mieux », c’est tragique, c’est triste parce que tout ça est basé sur une estime de soi qui est négative et d’où vient cette vision de soi et bien, elle vient en grande partie de l’éducation où on n’a pas forcément été valorisé dans notre enfance et puis elle vient aussi du fait qu’on n’est pas connecté à soi, c’est pour ça que j’ai fait également cette vidéo sur la sexualité la semaine passée,

..on n’est pas connecté à son corps, on est un peu une tête pensante, on est coupé un peu, on est aliéné comme on dit donc il n’y a plus de lien avec le corps et ça peut vous paraître étonnant de parler du corps dans la notion de confiance en soi mais on va voir que c’est important parce qu’en fait nous sommes un corps, notre corps est le prolongement de notre cerveau et être bien dans sa peau, c’est déjà s’aimer;  quand on s’aime, on est bien dans sa peau; quand on s’aime, on aime son corps , on n’a pas de honte sur son corps, on n’a pas de regard négatif et on a surtout de la gratitude d’avoir un corps qui nous permet d’être vivant et c’est ce que je vais vous inviter à faire, on voit à quel point l’amour de soi est fondamental pour une vie heureuse, pour une vie épanouie et une vie où on peut réussir parce que si on a confiance en soi, on va oser fréquenter certaines personnes, oser rêver, oser faire certains choix donc ça peut changer vraiment completement notre vie, vous voyez ce que je veux dire.

Alors, petit exercice pour s’aimer, je vous propose d’y réfléchir et bien vous installer ou vous coucher et fermer les yeux et simplement prendre quelques respirations et considérer que votre corps en fait c’est un ensemble de milliards de cellules, milliards de cellules qui font toutes un travail remarquable pour votre vie, pour votre survie; vous pouvez peut-être ne pas aimer votre corps mais votre corps au fond il fait de son mieux avec ce qu’il reçoit et ce qu’il a reçu si par exemple vous avez été beaucoup stressé, vous avez mal mangé ou vous êtes dans un environnement où vous ingurgitez de la nourriture ou de l’air ou vous avez du stress; tout ça en fait crée des toxines et  donc, quand on a des toxines et bien le corps a difficile de faire fonctionner ses fonctions vitales ..

.. et donc par exemple, on va grossir, on va prendre de la graisse parce que la graisse finalement qu’est-ce que c’est ? C’est finalement ce qui va se mettre autour des toxines pour nous protéger, pour ne pas que ce soit trop enflammant, on va créer de l’inflammation par ce type de nourriture ou par ce stress et donc la graisse est là pour nous protéger en fait et on peut donc considérer que nos cellules malgré ce stress, malgré ces toxines, elles font de leur mieux pour nous maintenir en vie; on voit des gens qui sont dans des états de santé incroyables, vraiment où il y a beaucoup d’inflammation, beaucoup de toxines, il n’y a plus beaucoup d’énergie vitale et pourtant elles sont toujours en vie; ça veut dire que leurs cellules font toujours de leur mieux pour les maintenir en vie et je vous invite à considérer la chose suivante c’est qu’en fait vous êtes composé d’une population immense,  de  milliards de cellules sans compter les milliards et les milliards de bactéries qui sont je ne sais pas combien de fois plus nombreuses que nos cellules et qui nous aident également dans notre systeme immunitaire donc nous sommes composé d’une population bactérienne et cellulaire qui fait tout  pour nous maintenir en vie et pour nous maintenir en vie de la meilleure façon qui soit et ce, malgré ce qu’on mange qui peut nous détruire, notre hygiene de vie, je ne parle pas des drogues en plus, le manque de sommeil et puis surtout le stress; le stress qui est responsable vraiment d’une grande partie du manque de santé.

Alors, ce qu’on peut faire, c’est fermer les yeux et puis prendre quelques respirations et puis simplement remercier toutes ces cellules, penser à elles, les remercier et avoir plein de gratitude pour ces parties de nous, cette population à l’intérieur de nous qui fait tout pour nous maintenir en vie et qui cooperent entre-elles; vous savez d’ailleurs que quand on est stressé les gênes ne savent plus coopérer entre-eux pour produire des protéines qui sont indispensables pour toutes nos fonctions, des protéines pour des cellules de peau, des protéines pour notre systeme immunitaire, des protéines pour les cheveux, etc, etc…pour plein d’autres choses, pour tous les organes en fait.

Mais les gênes, si ils ne cooperent plus entre-eux, ils ne savent plus créer toutes ces protéines juste c’est la survie qui est assurée sans plus et les gênes ne vont plus créer ces protéines car ils ne cooperent plus et ils ne cooperent plus car il y a du stress, il y a un état de stress dans le corps.

Donc, je vous invite à quitter cet état de stress en considérant vos cellules et toute cette population bactérienne comme des amies, des êtres, une cellule c’est comme un être, c’est vivant, c’est quelque part conscient comme vont dire certains scientifiques, c’est une usine électrochimique incroyableet ces cellules sont là pour votre bien-être donc je vous invite à les aimer, à leur envoyer de la gratitude comme je le vais moi-même chaque matin alors envoyer de la gratitude en leur disant « merci pour tout ce que vous faites » et peut-être en leur donnant de la lumiere, en imaginant que de votre coeur va sortir de la lumiere, la lumiere de l’amour et vous inondez d’amour toutes vos cellules, vous inondez de lumiere toutes vos cellules afin de créer un état de paix intérieure, un état d’enthousiasme, un état de lumiere intérieure, un état où on est bien où tout notre corps vibre d’amour et vibre de paix.

En remerciant vos  cellules, vous influencez toutes les autres qui sont connectées car les cellules sont inter-connectées, elles travaillent ensemble et en pensant comme ça à toutes vos cellules, en envoyant de l’amour à toutes vos cellules, vous transformez votre vie en fait parce que vous allez vous sentir mieux, moins stressé et si vous êtes moins stressé, vos gênes fonctionnent mieux, toutes les fonctions métaboliques fonctionnent mieux et puis surtout on va être plus souriant, on va se sentir mieux.

Un exercice à faire donc chaque matin.

Donc je vous invite à faire cet exercice et à me faire part de vos réflexions sur le sujet, peut-être que vous faites déjà ce genre de travail et si vous ne le faites pas, je vous invite à le faire.Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

La sexualité libérée, clef du bien-être

La sexualité libérée, clef du bien-être

Transcription de la nouvelle vidéo sur la sexualité libérée, je suis ici à la plage, avec un ami, à l’Ile Maurice et c’est amusant car pour mettre notre maillot, on a dû mettre un essuie pour se cacher, vous savez parce que les plages ne sont pas naturistes et ça m’a fait penser à l’idée de faire cette petite vidéo sur la sexualité parce qu’en fait on doit se cacher comme si le sexe était sale et c’est juste un symptôme d’un conditionnement qui peut nous empêcher en fait, on va le voir, d’être heureux. 

 

On se cache, on doit cacher le sexe, on ne doit pas le montrer comme si c’était quelque chose de vilain ou de pas beau; il y a d’autres parties du corps qu’on peut montrer sur la plage et qui ne sont pas forcément plus belles et donc, il y a un regard particulier sur la sexualité.

Et je voudrais en parler aujourd’hui car je constate avec les clients, les patients que j’ai, qu’en fait c’est vraiment un point important pour l’épanouissement de l’individu et quand cette sexualité n’est pas vraiment libre dans le sens vécu, en toute liberté, selon ses goûts, ça peut générer beaucoup de stress, beaucoup de tension, beaucoup de frustrations.

En fait, on peut constater que depuis tout petit, depuis qu’on est né, on a un problème avec la sexualité, on a un problème car on a un regard particulier là-dessus, ce n’est pas comme les animaux, les animaux qui ne portent pas de culotte, les animaux n’ont pas un regard particulier là-dessus mais nous, nous avons ce conditionnement qui vient beaucoup de la religion, on retrouve ça un peu dans toutes les grandes religions, que le sexe, c’est mal,  on ne se touche pas, il faut faire ça en cachette, le fait d’en parler, quand on en parle dans une soirée ou entre amis, ça va toujours faire un effet particulier soit les gens vont rire, vont être même un peu obsédés d’en parler soit ça va gêner, c’est donc un sujet qui ne laisse pas indifférent et on constate que dans toutes les religions, un peu partout, pratiquement dans toutes les traditions, la sexualité est un sujet qui est soit mis de côté soit culpabilisé.

Par exemple, la masturbation qui aujourd’hui, on le sait, est une pratique naturelle qui est scientifiquement reconnue comme épanouissante pour l’individu, qui est un moyen pour apprendre à connaître ses zones de plaisir et bien, la masturbation est un sujet qui est vraiment tabou et dont on ne parle même pas à l’école ou tres peu; on parle de la sexualité des escargots ou des limaces dont tout le monde s’en fout d’ailleurs mais on ne parle pas du tout de soi en fait, de son corps et un être humain qui n’a pas de plaisir est un être humain qui va être frustré donc un être humain qui est potentiellement violent alors il peut être violent envers lui-même, il peut être violent envers les autres, il peut générer du stress autour de lui et donc et bien, si il génere du stress, les gens autour de lui vont être stressés, ça va générer d’autres violences donc l’importance de la sensualité, la sensualité qui est justement le contraire de toute cette culpabilisation, c’est être à l’aise avec son corps, c’est être à l’aise avec sa sexualité, c’est vraiment fondamental et tout commence par la masturbation.

Les sexologues et les scientifiques qui ont étudié la sexualité expliquent bien qu’en fait la masturbation, c’est la socialisation de la sexualité à deux, c’est-à-dire qu’en fait tout commence par là.

Alors, quels sont les parents, je ne sais pas vous, qui sont à l’aise avec ça avec leurs enfants pour leur expliquer que c’est tout-à-fait naturel et leur expliquer que c’est normal qu’on puisse en retirer du plaisir, c’est tres rare en fait, c’est vraiment quelque chose dont on ne parle pas, l’enfant découvre ça un peu par hasard, il peut même se sentir coupable parce qu’il ne comprend pas ce qu’il lui arrive, on ne lui a rien dit sur le sujet et puis je connais beaucoup de personnes, beaucoup de femmes, beaucoup d’hommes peut être plus de femmes qui sont tres mal à l’aise avec le fait de se caresser; donc la masturbation c’est qu’on se caresse soi-même, c’est quelque part se faire l’amour à soi-même et c’est un sujet, je suis sûre d’ailleurs que quand vous me lisez, peut-être ça vous gêne un petit peu et si ça vous gêne un petit peu, si ça vous choque, si ça vous étonne, c’est que vous êtes en fait dans ce conditionnement, completement comme je l’ai été moi aussi, il n’y a pas de honte à ça, mais c’est-à-dire qu’en fait on est vraiment manipulé, conditionné par ce sujet qui en fait devrait être completement naturel.

Alors, le problème, c’est que, comme on n’apprend pas ce que c’est la sexualité, on n’apprend pas la masturbation et bien ça donne des personnes qui sont tres mal à l’aise avec leur corps, qui doivent se cacher pour s’habiller sur la plage; on voit même des gens dans des clubs de fitness, pour prendre leur douche, ils prennent leur douche en maillot enfin vous voyez ça va tres, tres loin.

Et la masturbation, c’est un sujet qui est vraiment fondamental pour l’épanouissement et on devrait être tres à l’aise avec ça, on devrait pouvoir en parler librement et puis l’enfant devrait quand il le découvre, quel que soit l’âge, chacun est différent, il y a des rythmes pour chacun mais devrait pouvoir poser des questions librement.

Et puis, vous, qui êtes adulte, qui me lisez, j’espere que vous êtes à l’aise avec ça et si vous ne l’êtes pas et bien, c’est une zone à explorer intéressante, un chemin à explorer pour justement être  mieux dans sa peau; parce que, quand on se connaît, quand on connaît ce qui nous fait plaisir, quand on est à l’aise avec son corps, il y a un apaisement qui arrive et je vois beaucoup, beaucoup, vraiment beaucoup de personnes qui sont tres frustrées à ce niveau-là.

Par exemple, si vous parlez à un homme et que vous lui posez la question « est-ce que tu te masturbes ? » Et bien, il y a une grande majorité d’hommes qui vont être tres mal à l’aise avec ça et peut-être de femmes aussi.

Il y a beaucoup de femmes qui ne connaissent même pas leurs zones érogenes et n’ont même peut-être pas connu l’orgasme, l’auto-orgasme et donc en fait ça va tres, tres loin,  surtout que ce manque de plaisir crée beaucoup de frustrations.

Et, je vous invite, à y réfléchir pour vous-même, est-ce que vous êtes à l’aise avec cette notion de vous caresser, de pouvoir vous donner du plaisir, c’est un sujet dont je ne parle pas souvent ici, mais voilà j’étais sur cette plage, on y a pensé et je me suis dit que ce n’était pas mal; est-ce que vous êtes à l’aise avec ça et si vous ne l’êtes pas, je vous invite à explorer, il y a beaucoup de sexologues qui ont fait des vidéos sur le sujet, qui ont écrit des livres, je pense à Betty DODSON par exemple aux Etats-Unis qui apprend aux femmes à avoir du plaisir avec leur sexualité, à ne pas considérer leur sexe comme quelque chose de sale, comme quelque chose qui n’est pas propre; dans beaucoup de cultures, c’est le cas et j’ai constaté moi-même chez plusieurs de mes compagnes qu’il y avait vraiment un tabou là-dessus, une vision assez négative sur le sexe.

C’est quelque chose de tres, tres beau, d’ailleurs, le clitoris si on parle de la femme, c’est incroyable car c’est le seul organe qui n’a pas de fonction autre que le plaisir dans le corps humain; donc, on voit que c’est naturel en fait, c’est completement naturel et je vous invite à explorer ces zones en vous informant, en lisant des livres sur le sujet, il y a vraiment des spécialistes qui parlent de ça, parce que tant que vous êtes mal à l’aise avec votre corps, tant que vous êtes mal à l’aise avec cette sexualité, il y a toujours une tension potentielle, une frustration potentielle parce qu’en fait c’est quelque chose de tres naturel et si un besoin naturel n’est pas assouvi et bien ça crée une tension, ça crée une frustration et qui dit frustration dit violence potentielle et quand je dis violence, c’est par exemple : on va être un peu agressif avec les autres, on va être un peu nerveux, on va compenser sur la nourriture ou sur autre chose.

Combien de personnes, j’imagine, compensent sur la nourriture ou sur d’autres drogues pour finalement avoir le plaisir qu’elles n’ont pas avec la sexualité et donc on peut tres bien d’abord avoir du plaisir avec soi et peut être que c’est encore mieux d’être tres à l’aise avec son corps dans un premier temps, pouvoir se donner du plaisir à soi-même avant de pouvoir être avec quelqu’un comme ça il n’y a pas de frustration, on n’est pas dépendant de quelqu’un pour se donner du plaisir mais on sait se le faire à soi-même tout seul; c’est vraiment important cette idée d’autonomie, de pouvoir être à l’aise avec soi, seul, d’être bien avec soi.

Dans une prochaine vidéo, je parlerai de l’importance de s’aimer soi-même et je parlerai d’un petit exercice pratique pour s’aimer soi-même, on ne parlera pas de sexualité, on va parler de l’amour de tout son corps en fait.Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

Le Placebo, c’est vous ! 4/4

Le Placebo, c’est vous ! 4/4

 Transcription de la quatrieme vidéo sur l’effet placebo, toujours le résumé de ce livre magnifique « le PLACEBO, c’est VOUS ! » de Joe DISPENZA, il est énorme et j’ai choisi un chapitre aujourd’hui pour aller plus loin encore, vous allez voir c’est fascinant pour montrer à quel point le placebo, l’effet placebo, le pouvoir en fait de nos croyances, de nos pensées va littéralement configurer nos vies, transformer nos vies; ça peut nous construire ou nous détruire. 

Ce qu’on a vu jusque maintenant, c’est que l’effet placebo est mesuré et permet de comprendre, il est démontré que le fait de prendre une pilule placebo donc une pilule de sucre

ou de liquide physiologique va permettre malgré tout de faire en sorte que des gens guérissent de douleurs chroniques, dorment mieux vraiment que leurs corps se transforment, en fait on remarque que nous avons en nous une pharmacie extraordinaire, une pharmacie avec des milliers de substances chimiques, des hormones, des neurotransmetteurs et cette pharmacie va s’aligner sur nos pensées.

Cette pharmacie va littéralement s’aligner sur nos pensées, ça nous aide donc à mieux dormir, ça nous aide à guérir, ça va également activer ou désactiver certains gênes, par exemple désactiver certains gênes qui peuvent être porteurs de maladie, on va encore en parler un peu plus tard, ça va permettre de gérer la douleur, ça va vraiment permettre même de développer certaines substances chimiques qu’on appelle les hormones.

On va parler vraiment, vous allez voir apres, de l’hormones de croissance qui permet de rajeunir, ça c’est vraiment intéressant aussi.

Alors, je vais rentrer dans le sujet avec cette expérience, cette expérience qui a démontré, en fait que, pour aller un peu plus loin aujourd’hui, que même quand les gens sont informés qu’ils prennent un placebo et bien même quand ils le savent, le placebo fonctionne toujours et ça, c’est assez incroyable, ça veut dire en fait que les gens sont informés qu’ils ont un placebo, ils le prennent et ils diminuent leurs symptômes de mal-être et ils augmentent leurs systemes immunitaires par exemple.

On a pu démontrer ça dans différentes études et en fait, à chaque fois ça a bien fonctionné quand à chaque fois on a informé les personnes qui prenaient un placebo mais en leur donnant des informations, un peu comme je fais avec vous, c’est-à-dire en leur expliquant toutes les études avec des chiffres à l’appui, des guérissons qui sont dues aux effets placebo, que le placebo est efficace à autant de pourcentage par rapport à d’autres médicaments donc les personnes sont, en fait, au courant, ont l’information, ont la connaissance que cet effet placebo est tres puissant et c’est pour ça en fait qu’ils vont mieux et qu’ils guérissent et que c’est même plus puissant que des médicaments parce qu’on remarque que même quand les gens savent qu’ils prennent un placebo et bien les pourcentages des personnes qui vont mieux est plus puissant que le pourcentage des gens qui prennent un médicament donc vous voyez que l’effet placebo dans ce cas-ci est encore plus puissant même quand les gens le savent donc ça c’est incroyable.

Et ça veut dire quoi tout ça : ça veut dire qu’en fait, c’est le pouvoir de la suggestion, j’en parlais dans la troixieme vidéo et finalement la suggestion, c’est quoi ? C’est un point de vue, c’est-à-dire que c’est un point de vue sur les choses et quand on change un point de vue sur nous ou sur les autres et bien ça donne des résultats jusqu’à des résultats biochimiques dans notre corps.

Je vais vous parler d’une expérience fascinante justement sur ce changement de point de vue qui va montrer que même quand on ne change pratiquement rien dans son environnement, on peut par exemple perdre du poids.

Alors, c’est une expérience qui a été faite dans les années 2000 sur 84 personnes qui sont préposées aux tâches ménageres dans des hôtels; ce sont des personnes qui ont été choisies parce que ce sont des personnes qui ne font pas beaucoup de sport, qui ont un mode de vie pas tres sain, il y a 60/10 % d’entre-elles qui font du sport d’une maniere extrêmement rare et faible et plus de 35 % d’entre-elles, 30 % qui elles n’en font pas du tout et ces personnes ne savent pas du tout que leur boulot donc leur activité professionnelle, le fait de faire des tâches ménageres dans des hôtels, ne répond pas aux criteres de santé publique c’est-à-dire qu’en fait un des criteres de la santé publique du mode de vie sain, c’est de faire un minimum 30 minutes d’exercices physiques par jour, le boulot qu’ils font ne répond pas à ce critere, ne permet pas de faire 30 minute d’exercices physiques par jour.

Alors qu’est-ce qu’on fait ? On prend ce groupe de personnes, on fait deux groupes et on fait donc un groupe témoin, il n’y a rien de particulier mais par contre on mesure plein de criteres

et par contre le premier groupe, qu’est-ce qu’on fait : on les informe simplement, on les informe, on ne leur donne même pas de pilule, on ne fait rien du tout; on les informe que leur travail permet de perdre du poids, leur travail est bon pour leur santé, le travail leur permet de vivre mieux, d’avoir un plus grand bien-être psychologique et physiologique et ça va jusqu’à leur permettre de perdre du poids.

Elles sont informées de ça, avec des tas de chiffres, ce sont des médecins donc ça fait tres sérieux, elles le croient et on revient un mois plus tard et qu’est-ce qu’on constate ?

Et bien, on constate en fait que le groupe témoin, il n’y a rien qui a changé bien sûr, c’est toujours pareil et le groupe qui a reçu l’information et bien, ils ont perdu 910 grammes sur un mois en ne changeant absolument rien et non seulement ils ont perdu 910 grammes et en plus ils ont diminué leur taux de masse grasse et ils ont diminué également leur tension artérielle donc ça, ça a été mesuré et c’est incroyable, ça veut dire que simplement en changeant son point du vue sur les choses, sur nous-mêmes ou sur quelque chose que quelqu’un m’apporte ou sur une situation et bien je vais avoir des changements biochimiques dans mon corps et ça vous voyez que ça peut aller tres, tres loin, justement on va aller un peu plus loin.

On a également pu le démontrer que ça fonctionnait également quand on fait quelque chose donc si en plus vous y croyez mais si en plus vous faites un exercice pour perdre du poids par exemple et bien vous avez tendance à ce que ça fonctionne encore plus.

On a fait la même chose avec des personnes qui vont faire de l’aérobic, donc elles n’ont pas encore fait d’aérobic, on prend deux groupes et on informe aux deux groupes, on donne la même information que cet aérobic va leur permettre de développer leur capacité respiratoire, etc.. etc… mais dans le premier groupe, on leur donne une information en plus du deuxieme groupe, on leur dit que ça va améliorer leur bien-être psychologique cette fois-ci en fait ils vont avoir plus de confiance en soi par exemple.

Qu’est-ce qu’on constate 3 semaines plus tard, c’est qu’en fait et bien les deux groupes ont amélioré leur capacité aérobic et  par contre seul le premier groupe et pas le deuxieme groupe, seul le premier groupe quand on mesure ça par des tests, c’est tres scientifique et bien seul le premier groupe a amélioré son bien-être psychologique, ils témoignent d’une plus grande estime de soi donc ça c’est quand même fascinant aussi et on se rend compte en fait que le message qu’on se donne à soi-même, les informations qu’on fait rentrer dans notre esprit, si on les accepte, si elles sont positives ou si elles sont négatives et qu’on les accepte aussi, ça a un impact énorme sur notre vie et donc on voit l’importance de faire attention à ce que nous mangeons pas avec la nourriture oui aussi ça mais ce que nous mangeons également avec notre cerveau, avec nos pensées; qu’est-ce que nous laissons rentrer en nous comme informations.

Rappelez-vous, je vous avais parlé de la grippe, les informations sur la grippe qui peuvent faire qu’on a peur, notre systeme immunitaire diminue et on attrape justement la grippe, tout ça est important et on a pu démontrer que l’effet placebo a comme ça plein de variations assez étonnantes par exemple si on propose aux personnes de prendre, on a vu ça avec des étudiants dans les années 2001, on leur propose de prendre deux types de pilules, ils ne savent pas que c’est du placebo, on leur dit voilà vous avez des pilules roses, ce sont des excitants et vous avez des pilules bleues, ce sont des calmants.

On a remarqué quoi, c’est que chaque fois qu’ils prennent ces pilules, ça a un effet alors qu’en fait il n’y a rien chimiquement, c’est neutre; ce qui fonctionne mieux c’est quand ils en prennent deux fois plus au lieu d’une ça a un petit effet mais quand ils en prennent deux, ça fonctionne plus, ça fonctionne mieux, c’est incroyable parce qu’en fait il n’y a rien de plus et ça fonctionne mieux avec les pilules bleues, pourquoi ? Parce que le bleu, pour les patients enfin pour les étudiants qui ont pris ça, est considéré comme quelque chose qui à priori est dans leur croyance, dans leur culture, dans leur représentation interne, fonctionne mieux en terme de calmant.

Donc, on voit l’importance des petits détails, de la façon dont c’est présenté, la façon dont on le perçoit, tout ça est important.

Egalement, on peut comprendre grâce à ça les stéréotypes que les personnes vont manquer de confiance en elles simplement à cause de croyances et pas du tout à cause de leur capacité.

On a fait notamment une expérience pour démontrer les stéréotypes entre les hommes et les femmes, c’est une expérience qui a été faite assez récemment, on a fait des tests mathématiques et, entre les hommes et les femmes, il n’y a pas de différence au niveau de leurs aptitudes mathématiques, on s’est assuré que les gens avaient des résultats aux tests assez équivalents et puis ensuite on les a fait venir dans un endroit pour faire des tests mais on les a informé, on a travaillé sur les femmes dans ce cas-ci, on a informé les femmes que les hommes ont des avantages ou des meilleures aptitudes mathématiques, de meilleures compétences au niveau des mathématiques alors on a séparé deux groupes, dans le premier groupe, on leur a dit que cet avantage est dû à la génétique et dans le deuxieme groupe, on leur a dit que cet avantage est dû aux stéréotypes de l’éducation depuis l’enfance dans l’école.

Qu’est-ce qu’on constate : c’est que les femmes qui avaient été dans le premier groupe, on les a informé que l’avantage est dû à un avantage génétique, un petit avantage génétique et bien ces femmes-là ont de moins bons résultats aux tests mathématiques.

Donc, vous voyez que si vous acceptez une information, vous ne la vérifiez pas, vous y croyez et bien, ça a un impact jusqu’à vos résultats par rapport à vos compétences, par rapport à votre intelligence. 

On peut comprendre comme ça et ça a été une hypothese qui a été longtemps proposée et encore aujourd’hui et  qui est même démontrée maintenant aujourd’hui notamment la différence entre les noirs et les blancs en matiere  par exemple de compétence aux résultats de certains tests, on sait que dans certains cas les étudiants noirs vont être moins performants que les étudiants blancs dans certains cas et l’hypothese qui est avancée, c’est que c’est dû aux stéréotypes et d’ailleurs ça a été démontré puisqu’on a pu démontrer l’effet inverse; on a pu démontrer que les étudiants noirs pouvaient même être plus forts que les étudiants blancs suite à la suggestion, suite aux informations qu’ils recevaient sur leur intelligence et sur leur compétence.

Alors justement, par rapport à ça, en fait on a réuni des personnes, des étudiants noirs et des étudiants blancs pour leur faire passer des tests d’aptitude verbale et d’aptitude cognitive et on a informé, comme ça de maniere un peu distraite, on a quand même fait passer cette information qu’en général et ce n’est vraiment pas grave du tout mais qu’en général les noirs obtiennent de moins bons résultats que les blancs à ces tests et les mesures, les résultats ont montré que les étudiants noirs qui avaient entendus cette information avaient de moins bons résultats.

Apres, on a fait le contraire, on a pu juste démontrer que en donnant l’information que les noirs avaient exactement les mêmes aptitudes et bien les étudiants noirs dans ce cas-là avaient les mêmes types de résultats, les mêmes bons scores à ces tests, donc c’est assez incroyable et ensuite on a fait la même chose avec les blancs et les asiatiques donc on a informé des étudiants blancs et des étudiants asiatiques; on a informé les étudiants blancs que les étudiants asiatiques avaient un petit avantage génétique au niveau de leur compétence mathématique et sachant cela les blancs ont eu de moins bons résultats que les étudiants asiatiques.

Alors, je suis sûr qu’on pourrait faire entre les noirs et les asiatiques et faire croire aux noirs qu’ils sont avantagés et certainement qu’ils auraient aussi de meilleurs résultats.

Ce qui est incroyable aussi, c’est qu’on se rend compte en fait que notre réussite, la réussite de notre vie, les choix qu’on va faire dans notre vie, tout dépend en fait de nos croyances, des pensées qu’on entretient sur nous-mêmes mais on le voit que ces pensées peuvent détruire notre vie, entre guillemets détruire, ou au contraire nous construire et faire en sorte que nous ayons une vie qui vaut la peine d’être vécue et qu’est ce qu’on remarque : c’est qu’en fait la clé, c’est l’attitude, c’est ce qu’on fait rentrer dans notre esprit et puis c’est l’attitude.

Je vous avais parlé dans la deuxieme vidéo des expériences qui sont faites sur les pessimistes et les optimistes.  Les optimistes vivent plus longtemps, guérissent plus vite et en général ont de meilleurs résultats dans différents tests et bien on se rend compte en fait quand on fait des placebos, on a étudié le type de personnes qui prennent le placebo donc les gens prennent du placebo, il y aura un certain résultat mais quand on étudie, on essaye de discriminer pour voir si ce sont des personnes qui sont plutôt optimistes ou pessimistes, on se rend compte que le placebo fonctionne mieux chez les optimistes et que le nocebo fonctionne mieux chez les pessimistes.

Le nocebo, rappelez-vous, c’est l’effet négatif c’est-à-dire que si je crois qu’un médicament va me créer des effets secondaires et bien je vais les attraper, si je crois qu’un médicament ne fonctionne pas ou que je vais tomber malade et bien je vais tomber malade, ça c’est l’effet nocebo, une croyance négative va faire en sorte que je vais avoir un résultat négatif, un peu comme dans l’expérience des mathématiques où je crois que je suis désavantagé.

Et bien, les personnes qui sont pessimistes vont beaucoup plus prendre cette suggestion négative que les personnes optimistes.

Les personnes optimistes à qui on donne du nocebo ont une certaine influence mais beaucoup moins que les personnes pessimistes et donc ça, ça montre l’importance de notre attitude et c’est pour ça d’ailleurs que je travaille  beaucoup là-dessus, j’avais fait une formation le mois passé sur la psychologie positive et sur l’attitude avec un entraînement de 15 minutes par jour, donc ça je vous renvoie sur mon site pour ceux que ça intéresse.

Alors, on s’est posé la question enfin plusieurs médecins se sont posés la question : mais finalement, la guérison qu’on obtient dans certains cas est-ce que ce n’est pas dû finalement en grande partie par nos croyances plutôt que par les pilules qu’on donne aux personnes.

J’avais déjà parlé de ça dans la vidéo précédente et on a avancé des chiffres, alors c’est difficile à dire officiellement parce qu’on ne sait pas mais certains médecins vont dire que ça va jusqu’à 70 %.

On sait que nos pensées par exemple chez beaucoup de personnes vont être tournées vers le négatif dans 70 % du volume de nos pensées, il y en a plus ou moins 60 à 80.000 par jour, 70 % d’entre-elles vont être négatives donc vous vous imaginez les impacts que ça a sur notre vie, sur notre joie de vivre, sur notre bien-être et sur les résultats qu’on produit dans notre vie et je vais terminer par une étude incroyable qui va vous montrer en fait que le placebo va même jusqu’à pouvoir influencer notre longévité, notre jeunesse en fait, on peut même rajeunir grâce au placebo.

Donc, en fait je vous avais dit que j’allais parler de l’hormone de croissance mais je n’en ai pas encore parlé, en fait une expérience, ça c’est intéressant, sur le côlon irritable, des gens qui souffrent de côlon irritable.

On donne du placebo à des personnes, des patients qui souffrent du côlon irritable et on ne leur dit pas que c’est du placebo donc on leur dit que ça va leur faire du bien et effectivement ils ont une amélioration de leurs symptômes et en fait, ce côlon irritable s’améliore grâce de nouveau au pouvoir de l’effet placebo donc on voit que ça va jusqu’à modifier notre chimie interne, c’est assez incroyable à tous les niveaux en fait.

Et, une autre expérience a été faite dans d’autres situations, pour voir en fait que le placebo pouvait jusqu’à influencer la sécrétion de l’hormone de croissance.

Je voulais terminer cette expérience qui justement va parler de cette hormone de croissance de toute façon, qui a été faite dans les années 1980, je me souviens quand je l’avais appris il y a longtemps, ça m’avait fasciné aussi et je me suis dit c’est incroyable que c’est possible ce genre de choses.

On a pris, c’est aux Etats-Unis, on a pris des personnes qui sont retraitées, qui ont entre 70 ans et 80 ans, on mesure tous des parametres physiologiques sur leur corps et on les amene en

retraite dans une ferme qui a été aménagée, donc ils sont en retraite, ils sont un peu coupés du monde et on fait deux groupes et dans cette ferme, qu’est qu’on fait : on modifie toute la configuration pour que ça ressemble à l’époque où ils avaient 23 ans de moins donc c’est plus ou moins les années 1960 et en fait, il y a des meubles des années 1960, c’est les tourne-disques, c’est la musique des années 1960, c’est la télévision des années 1960 avec les documentaires des années 1960, c’est les habits des années 1960, c’est tout concernant les années 1960, donc en fait, ils font un retour en arriere un peu comme un voyage dans le temps et le deuxieme groupe on ne leur demande rien de spécial, on leur demande simplement en fait, oui, on leur demande quand même quelque chose, de se souvenir quand ils avaient 23 ans et deux mois, ils devaient s’en rappeler pendant cinq jours.

Le premier groupe par contre, on leur demande de faire semblant d’être plus jeune de 23 ans et qu’est-ce qu’on constate : et bien, on constate apres cinq jours seulement que les gens du premier groupe qui ont fait semblant d’être plus jeunes non seulement se sentaient plus jeunes mais en plus physiquement étaient plus jeunes et ça c’est incroyable.

Le deuxieme groupe, ils étaient un peu plus jeunes aussi parce que tout ça a été mesuré mais c’était beaucoup moins fort donc c’est le fait de faire semblant, de le croire vraiment, de le jouer, de l’acter et ça, on va voir pourquoi c’est important car si on veut vraiment utiliser l’effet placebo, il faut le vivre de l’intérieur et ça a changé quoi ? En cinq jours, les gens étaient physiquement plus jeunes donc il y avait des mesures, la taille était différente, la posture était différente, la respiration était différente, le poids était différent; il y  avait des changements de poids, des changements de force également de préhension, des changements au niveau de l’acuité visuelle, au niveau de l’acuité cognitive, la mémoire, une diminution des douleurs arthrite donc c’était vraiment bluffant pour les chercheurs, en seulement cinq jours, on a en fait remarquer qu’il y avait une sécrétion de l’hormone de croissance, que le corps des gens devenaient physiquement plus jeunes donc ce n’est pas juste qu’ils se sentaient plus jeunes, c’est qu’ils devenaient physiquement plus jeunes et l’expérience qui me revient maintenant en mémoire par rapport à l’hormone de croissance, c’est qu’on donne un médicament aux personnes en leur disant que c’est l’hormone de croissance et c’est vraiment l’hormone de croissance, un médicament puissant et qui diminue l’hormone qu’il appelle le cortisol, l’hormone du stress, donc les personnes prennent ça et ont un effet donc effectivement elles vont être moins stressées et ça a un effet booster sur leur hormone de croissance et ensuite, on continue à leur donner ce médicament mais sans les prévenir on change de médicament, c’est un effet placebo et qu’est-ce qui se passe : c’est que le corps continue à sécréter l’hormone de croissance et le cortisol continue à rester tres, tres basse alors tout ça est incroyable et nous montre à quel point nous avons ce pouvoir de nous transformer littéralement et je vous invite donc à faire attention à ce que vous mettez dans votre tête en terme de croyances.

Alors, pour ceux qui veulent aller plus loin, qui souhaitent car il y a d’autres chapitres du livre où le Docteur Joe Dispenza explique sa méthode et le script de ses méditations et donc explique pourquoi ça fonctionne et comment l’utiliser et bien j’ai fait  un cours en fait, un cours qui comprend 8 vidéos + 2 audios, pour ceux qui veulent aller plus loin, vous pouvez suivre ce cours qui permet vraiment d’appliquer l’effet placebo parce qu’en fait ce n’est pas si facile que ça dans le sens qu’il faut vraiment être persuadé que ça fonctionne et comprendre comment ça fonctionne.

Je pense qu’avec ces quatre vidéos déjà, vous avez déjà pas mal d’informations et je pense que ça va apporter du changement, je l’espere en tout cas, mais pour ceux d’entre-vous qui sont plutôt négatifs, qui sont pessimistes, qui doutent encore, qui ont des maladies par exemple, qui ont des problemes de croyances négatives ou des symptômes physiques, des maladies; vous voulez changer quelque chose dans votre vie, vous voulez changer ça et bien vous pouvez suivre ce cours si vous voulez où je vous accompagne avec ces huit vidéos donc je continue pour ceux que ça intéresse, je continue le déroulé de ce livre mais je rajoute aussi des exercices pour amplifier l’effet et donc il y a aussi les méditations de Joe Dispenza que je vais faire avec des audios et tout ça va vous aider vraiment à vous transformer en fait parce que c’est sûr que si on comprend comment ça fonctionne et si on comprend pourquoi ça ne fonctionne pas aussi, ça nous aide encore à avoir des résultats encore plus précis notamment on comprendra pour ceux que ça intéresse pourquoi parfois la loi de l’attraction dont on parle beaucoup de cette fameuse loi de l’attraction ne fonctionne pas dans pas mal de cas parce que ce n’est pas juste de le vouloir, il y a vraiment des choses à faire, il y a vraiment une méthodologie précise à mettre en place pour que ça fonctionne.

Alors, on peut travailler sur l’estime de soi, on peut travailler sur des maladies physiques, on peut travailler sur certaines compétences que nous n’avons pas encore, oser, travailler donc sur la confiance en soi, travailler aussi sur certaines douleurs que nous avons, travailler sur certains objectifs de vie.

Donc, pour ceux que ça intéresse, j’ai mis le lien en-dessous de la vidéo et d’une maniere générale pour tout le monde si vous n’allez pas plus loin que ça, rendez-vous compte de ce pouvoir, avec ces quatre vidéos, je pense que c’est bien démontré, faites tres attention à ce que vous mettez dans votre cerveau, ne vous laissez pas influencer par des personnes négatives, moi je n’écoute pas des discours négatifs ça ne m’intéresse pas, je ne regarde pas ce genre d’informations même à la télévision de toute façon  on le sait quand même mais je ne veux pas rentrer dans des névroses négatives, je fais tres attention aux informations qui me viennent pour qu’elles soient positives, qu’elles soient constructives, c’est vraiment important, être entouré aussi de personnes constructives et de se rendre compte du pouvoir que nous avons en fait nous créons littéralement notre vie avec nos pensées et notre attitude. 

La formation est disponible ici !Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

Le Placebo, c’est vous ! 3/4

Le Placebo, c’est vous ! 3/4

Transcription de la troisieme vidéo sur « Le Placebo, c’est vous », comme vous le voyez, j’ai changé de décor, je suis dans l’océan Indien, pendant quelques jours pour un séminaire intensif sur la méditation profonde et l’hypnose. 

Ce sont deux outils que j’utilise en thérapie, si vous suivez mes vidéos, vous savez que la méditation et l’hypnose sont vraiment deux outils tres puissants pour changer.

Et on va également parler d’hypnose car on va faire le lien entre l’effet placebo et l’hypnose car on continuer cet ouvrage sur l’effet placebo et on va faire le lien entre l’hypnose et le placebo et en fait je vous invite à y réfléchir mais quel est le lien entre le placebo et l’hypnose ?

En fait, vous allez voir, c’est évident quand je vous en parlerai.

J’ai pris pas mal de notes, je vais d’ailleurs les prendre car il y a beaucoup d’informations.

Et dans cette troisieme partie sur l’effet placebo, on va parler, j’ai continué le résumé de ce livre et j’ai choisi un chapitre qui va traiter de l’origine du placebo, comment en est-on arrivé à découvrir cet effet-là et puis on va voir aussi les méta-études, qu’est-ce que les études nous indiquent sur l’effet placebo. J’en ai déjà parlé dans la deuxieme vidéo mais on va aller un peu plus loin et ensuite je ferai une quatrieme vidéo et vous verrez on ira encore plus loin ! On parlera de la génétique.

Pour l’instant, on va déjà parler de choses fascinantes, de choses extraordinaires et  d’abord l’origine et d’où vient l’origine des recherches sur le placebo et d’où vient ce terme ?

A l’origine, c’est un médecin américain qui a étudié Harvard, qui était médecin militaire pendant la deuxieme guerre mondiale, c’était la fin de la guerre et comme dans beaucoup de cas, à la fin de la guerre, les hôpitaux manquaient de morphine et donc ils se trouvaient face à des soldats, notamment un soldat, le premier soldat et il n’y avait pas de morphine et il était un peu désemparé et il ne pouvait pas opérer ce soldat comme ça, à vif parce que ça risque d’être tellement fort la douleur, il risque soit de s’évanouir ou d’en mourir dans tous les cas son coeur risque de battre tellement fort qu’il ne pourrait pas tenir et ce qui se passe, c’est  qu’il y a une infirmiere  qui a une idée de génie à ce moment-là, qui lui dit : et bien voilà, j’ai de la morphine, elle a apporté une seringue avec de l’eau salée à l’intérieur, sans dire que c’était de l’eau salée, et bien voilà, c’est de la morphine.

Et, qu’est-ce qui s’est passé, c’est que le soldat s’est comporté comme si il avait de la morphine, ça l’a calmé tout de suite et puis le médecin l’a opéré sans trop savoir ce qui allait se passer, il l’a opéré à vif, il l’a ouvert, il l’a opéré, il a refermé et le soldat est resté calme comme si il avait vraiment pris un anesthésiant; alors ça c’est assez incroyable et ça s’est passé plus d’une fois, plusieurs fois, ce qui a donné lieu plus tard à ce médecin à faire des études là-dessus, avant de parler des études, je voudrais souligner que c’est souvent le cas malheureusement, ce sont souvent des infirmieres, des aides-soignantes, des personnes dont on ne connaît pas le nom, cette infirmiere on ne connait pas le nom (celle qui a eu cette idée) ce sont souvent des personnes comme ça dans l’ombre et souvent dans le personnel soignant qui ont des idées fantastiques, qui ont des rapports incroyables avec les patients qui font vraiment avancer la recherche et le bien-être chez les gens et souvent ces personnes sont un peu ignorées.

Je dis ça car je donne souvent des cours,  pendant des années, j’ai donné cours  au personnel soignant en Belgique et je me rends des personnes extraordinaires que c’est,  mais malheureusement ces personnes ne seront jamais connues, ce n’est pas le but mais ça veut dire qu’on ne leur rend pas hommage et j’aimerais bien leur rendre hommage.

Alors, ce qu’il s’est passé, c’est que ce médecin plus tard, qu’est-ce qu’il a fait ? Il avait fait une quinzaine d’études dans les années 1955 et c’est lui qui est à l’origine de ce qu’on appelle les essais aléatoires contrôlés donc il a voulu étudié l’effet placebo et il s’est rendu compte qu’il y avait un effet, qu’il y avait le médicament qui faisait un effet et qu’il y avait aussi rien qui faisait un effet; du sucre, de l’eau salée ça faisait un effet donc il s’est dit et bien pour continuer les médicaments, on va donc faire un groupe témoin avec rien, avec un placebo donc en fait une pilule de sucre ou d’eau salée.

Mais, il s’est rendu compte dans ces essais aléatoires contrôlés donc c’est ce qu’on appelle les essais en double aveugle, c’est qu’en fait souvent le groupe témoin, qui devait être là en fait pour montrer combien le médicament était puissant si on ne le prenait pas et bien souvent,  il s’avérait que le groupe témoin avait des meilleurs résultats que ceux qui prenaient le médicament et c’est ce qu’on a appelé cet effet placebo; mais à cette époque-là; il n’était pas étudié en temps que tel, il était utilisé pour démontrer que le médicament était puissant sauf qu’il s’est avéré que ça démontrait souvent le contraire.

Et donc ensuite c’est lui qui est à l’origine aussi de ce qu’on appelle les études en double aveugle et même en triple aveugle aujourd’hui, c’est-à-dire qu’en fait, les gens qui vont traiter les statistiques qui sont liées aux données des deux groupes témoins ne savent même pas eux – mêmes quelles données ils vont traiter.

Donc, c’est tres efficace pour pouvoir voir la pertinence du médicament.

Alors, on sait depuis longtemps, avant même Bercher, donc ça c’est dans les années de la deuxieme guerre mondiale, les années 1940 à 1945, on sait déjà depuis longtemps, on n’a pas attendu ce médecin pour se rendre compte que le pouvoir de la suggestion est tres, tres fort et dans l’Antiquité et puis dans le Moyen-Age et puis dans toute l’histoire humaine, en fait dans toutes les cultures, partout, on connaît le pouvoir des guérisseuses, des sorciers, des sorcieres, des personnes qui sont sages, des rois aussi en fait toutes ces personnes en qui on croyait parce qu’il avait un pouvoir guérisseur.

Alors, on pourrait dire : oui, est-ce qu’ils ont vraiment le pouvoir ou est-ce que c’est  la croyance qu’il ait un pouvoir qui fait que les personnes guérissent ?

On connaît par exemple le Roi Charles II qui est connu pour avoir soigner en apposant les mains simplement en touchant les mains plus de 100.000 personnes et donc, en fait, c’est vrai que les gens pensaient vraiment que le Roi était une incarnation de Dieu et ils étaient vraiment tout à fait OK avec cette croyance qu’il allait pouvoir les guérir.

Alors, je parlais aussi, ça remonte à tres, tres loin, les premieres études sur cet effet placebo et ça commence avec l’hypnose en fait et c’est Mesmer, alors Mesmer, ce n’est pas celui que vous voyez à la télé, Messmer que vous voyez à la télé, il a pris le nom Mesmer qui est en hommage à ce premier médecin qui est un médecin autrichien dans les années 1760-10/1770 qui a parlé de ce qu’on appelle le fluide animal (le magnétisme animal) qui est une sorte de fluide, une force; il s’est basé sur Isaac Newton, la force de la gravitation, il s’est dit qu’il y avait une force en nous, il appelle ça le magnétisme animal et il disait qu’en fait en rééquilibrant ce fluide on pouvait guérir des personnes; il a guéri effectivement pas mal de monde avec plein de maladies différentes, vraiment c’est assez étonnant et ce qu’il faisait, lui, c’est qu’il regardait les gens dans les yeux, il les fixait dans les yeux et il prenait des plaques aimantées pour guider ce fluide dans le corps; ce qu’il s’est rendu compte par la suite, c’est que même sans plaque aimantée simplement en bougeant les mains et en regardant dans les yeux, ça marchait aussi.

Ca a été assez étonnant de constater que ce n’est pas forcément une force à l’intérieur même si elle est là simplement mais il y a un grand pouvoir de suggestion et de croyance qui va jouer dans la guérison.

Ensuite, il y a un autre nom qui est connu pour les gens qui font l’hypnose, c’est le Marquis de Puységur qui est un français, il s’est rendu compte lui qu’en fait quand on voit ça ce n’est pas forcément cette force, ce magnétisme animal qui joue c’est plutôt en fait le fait de mettre les gens dans ce qu’on appelle une transe, donc un état de relaxation profond et de leur donner des instructions et donc lui, ce qu’il disait, c’est que c’est la pensée en fait, c’est notre pensée, ce sont nos croyances qui nous guérissent et c’est effectivement ce qu’on dit depuis le début,  nos pensées peuvent nous construire ou nous détruire à chaque instant et puis il y a ce fameux chirurgien écossais James Braid qui a utilisé pour la premiere fois le mot « hypnose » en fait neuro -hypnotisme ensuite c’est devenu hypnose et lui, il se rendait compte qu’il y avait effectivement dans notre esprit deux parties, il y a l’esprit conscient et l’esprit inconscient et ce qu’il disait c’est important de fatiguer l’esprit conscient, fatiguer une certaine partie du cerveau pour travailler avec une autre partie du cerveau et il a guéri pas mal de monde en mettant les gens dans cet état de transe qu’il a beaucoup étudié et en étant dans cet état particulier, il pouvait vraiment guérir des personnes par la suggestion, par les croyances positives.

Alors, les noms de maladies, c’est assez impressionnant, je ne les ai pas, mais ça va être de la polyarthrite, ça va être des problemes allergiques, on va d’ailleurs parler des allergies et donc, on voit la puissance mais à l’époque, il n’y avait pas des mesures scientifiques comme aujourd’hui; en fait, ce qu’on se rend compte, c’est que toutes ces personnes-là que ce soient aussi d’autres noms, il y a le médecin Vernen qui est tres connu aussi dans l’histoire  de l’hypnose, qui a montré qu’en fait que la suggestibilité est naturelle chez les êtres humains, ce n’est pas juste certaines personnes qui sont suggestibles, qu’on peut guérir c’est vraiment pratiquement tout le monde.

Toutes ces personnes ont un point commun, c’est qu’ils travaillent sur quoi, en fait : toutes ces personnes, c’est qu’ils travaillent sur ce qu’on appelle l’état d’esprit.  Ces personnes travaillent sur un état d’esprit.

Et, c’est ce que faisaient les médecins pendant la deuxieme guerre mondiale notamment sur les gens qui étaient traumatisés et ils utilisaient ces techniques et ce que font aujourd’hui les médecins civils c’est finalement la même chose sauf qu’ils n’utilisent pas la transe, ils vont simplement utiliser la croyance, la suggestibilité en donnant des pilules de sucre et comme les personnes reçoivent ça d’un médecin et bien, ils ont confiance, ils y croient, ils ont donc une attente  positive de guérison et ça fonctionne dans beaucoup de cas.

Alors, dans combien de cas ça fonctionne ? Et bien, c’est ce qui a été étudié par la suite et déjà je voudrais faire un lien maintenant entre l’hypnose et le placebo puisque j’ai parlé un peu d’hypnose, à votre avis, quel est ce lien ?

Et bien, le lien est le suivant, c’est qu’en fait l’hypnose c’est du placebo avec une transe en plus ou si vous voulez le placebo, c’est de l’hypnose sans la transe, c’est exactement la même chose.

C’est pour ça que ça me passionne, c’est vraiment ce qui relie le placebo à l’hypnose, c’est finalement ce pouvoir que nous avons en nous, le pouvoir de nos croyances. 

Alors, le placebo, je le rappelle ça veut dire « je plairai » ça veut dire « je ferai du bien »et le nocebo, ça veut dire « je nuirai », ça vient du latin.

Et l’effet nocebo avait déjà été étudié dans les années 1940, j’en avais parlé dans la deuxieme vidéo et notamment des vomissements anticipatoires chez les gens qui vont faire une chimio par exemple, ça a beaucoup été étudié à Harvard aussi notamment sur ce qu’on appelle les

envoûtements, les vaudoux, les gens qui créent des envoûtements, des gens qui donnent des envoûtements et puis il y a des gens qui tombent malades, malades tres forts,  jusqu’à en mourir parfois; on s’est rendu compte, en fait, quand on étudie ces gens, ça a été étudié à Harvard dans les années 1940, que ces gens n’avaient en fait aucune maladie, n’avaient aucune raison, n’avaient pas été empoisonnés alors, ils sont morts de quoi et bien, ils sont morts de leurs croyances en fait.

Et, ça a commencé ensuite à être tres étudié cet effet placebo d’une maniere plus scientifique par une étude qui a vraiment fasciné le monde scientifique en 1962, c’est une étude au Japon sur des enfants qui sont hautement allergiques à un produit qui s’appelle le « sumac vénéneux».

Alors cette étude sur les enfants au Japon, elle a été incroyable, c’est qu’en fait on a pris du sumac vénéneux, et on a présenté une feuille sur laquelle il n’y avait absolument rien dans un premier temps,  il n’y avait rien sur la feuille, on a frotté cette feuille sur leur avant-bras gauche et on leur a dit à tous que sur cette feuille, il y avait du »sumac vénéneux » alors on a frotté la feuille sur l’avant-bras gauche et qu’est-ce qu’il s’est passé ? C’est qu’ils ont tous développé, 100 % d’entre-eux, ils ont développé une réaction allergene assez forte, c’est assez incroyable le pouvoir de la suggestion, vous voyez.

Apres, ce qu’on a pris pour le bras droit, on a pris une autre feuille sur laquelle on a dit qu’il n’y avait rien cette fois-ci,  mais en fait on avait mis du sumac vénéneux sur la feuille, on a frotté le bras droit et là, qu’est-ce qu’il s’est passé ?  Et bien, 80 % des enfants n’ont rien eu et 20 % ont eu quand même des réactions allergenes, c’est normal puisqu’il y avait eu un produit dessus.

Mais ça veut dire que 80 % des enfants n’ont pas eux, ça veut dire qu’en fait la croyance est plus forte que la réaction que le produit allergene.

Ca veut dire qu’en fait le corps va surpasser notre environnement, le corps va pouvoir en fait maîtriser jusqu’à notre systeme immunitaire.

Et, c’est comme ça qu’est née cette nouvelle science appelée la « psycho-neuro-immulogie » dans les années 1960, qui en fait, étudie le pouvoir des pensées et des émotions sur le systeme immunitaire.

Ca a été fait également cette expérience sur des gens qui ont de l’asthme, on a pris un inhalateur, donc les gens ont de l’asthme et dans le premier inhalateur on a dit qu’il y avait un produit qui allait créer de l’asthme et ils ont tous eu de l’asthme, ça commençait à piquer alors qu’il n’y avait absolument rien, ce n’était que de la vapeur d’eau et on a fait l’inverse de l’autre côté, on leur a dit qu’il y avait quelque chose qui allait les guérir de leur asthme, qui allait les calmer et il n’y avait aussi que de la vapeur d’eau mais ils ont tous été calmés, leurs symptômes d’asthme ont disparu.

Donc tout ça, c’est assez incroyable.

Alors, ensuite, je termine, c’est qu’en fait on se rend compte que notre croyance, nos attentes face à ce qui va se passer conditionnent en fait ce qui va se passer.

Et, c’est intéressant aussi, on appelle ça en psychologie,  les prophéties auto réalisantes, c’est intéressant de se rendre compte que si nous croyons quelqu’un qui nous fait peur, si nous écoutons des personnes et si nous croyons en elles et ces personnes nous font peur, nous alarment sur quelque chose, ça va avoir des réactions sur notre corps immédiat d’où l’importance effectivement de savoir qui on écoute.

C’est pour ça que souvent en hiver, on va avoir peur de la grippe et  les médias vont nous faire peur de ça et beaucoup de gens vont tomber malades alors il y a certainement une proportion de gens qui sont malades parce qu’ils ont peur de tomber malades.

Et là, je vais lire un petit passage du livre que je trouvais vraiment sympa par rapport à ça :

« sommes-nous plus susceptibles de souffrir d’arthrite, d’articulations douloureuses, d’une mémoire défaillante, d’une énergie déclinante et d’une libido amoindrie alors que nous vieillissons et ce, par le simple fait que cet état supposé correspond à une version de la vérité que les médias, les agences de publicité et les chaînes de télévision cherchent à nous imposer ? Quelles autres prophéties auto-réalisatrices créons-nous dans nos esprits sans avoir conscience de ce que nous faisons ? Et « Quelles vérités inévitables pourrions-nous inverser avec succes en modifiant simplement notre façon de penser et en choisissant de nouvelles croyances ? » 

Et là, je vous renvoie à la deuxieme vidéo où j’ai parlé effectivement de l’importance de l’état d’esprit optimiste ou pessimiste, on a bien vu que les personnes qui sont optimistes sont des personnes qui vont guérir plus vite, vont vivre plus longtemps, c’est même le meilleur prédicateur d’une guérison, c’est même d’ailleurs indiqué dans les études scientifiques que l’état d’esprit est un des meilleurs prédicateurs pour une guérison notamment chez les personnes qui ont le cancer.

Alors à partir des années 1960-10/1970, on s’est rendu compte que le placebo a des effets chimiques sur le corps, on le sentait, on le voyait mais on ne l’avait pas constaté.

 

Qu’est-ce qu’on a constaté dans les années 1960-10/1970, c’est qu’en fait le placebo libere des endorphines.  Alors, sur des patients dentaires notamment, on a utilisé des personnes dentaires qui étaient opérés et on a leur a dit qu’on allait leur mettre un anesthésiant, une sorte de morphine et en fait, c’était du placebo et évidemment ce qui s’est passé, c’est que les personnes qui n’avaient pas d’anesthésiant mais qui pensaient qu’ils en avait un et bien effectivement n’avaient pas mal et en fait comment est-ce qu’on a pu prouver que les endorphines créaient leur propre morphine et bien en fait, on leur a administré par la suite une autre substance qui s’appelle le  naloxone qui est en fait un antimorphinique si on peut dire, ça veut dire que ça va bloquer les récepteurs de la morphine et ce qui fait que les patients ont de nouveau eu mal en prenant ce naloxone.

Ca veut bien dire qu’en fait, les patients avaient créés leur propre morphine intérieure donc en fait nous avons effectivement comme je l’avais dit dans la deuxieme vidéo et en résumé de ce livre, c’est que nous avons une pharmacie à l’intérieur de nous.

Et, vous verrez dans la quatrieme partie, on va en parler encore plus, c’est assez incroyable, ça avoir des effets sur notre jeunesse, sur notre santé physique, sur notre confiance en nous, etc…

Ensuite, je ne peux pas passer sous silence cette expérience qui m’a fasciné et qui a fasciné les chercheurs, qui a pris pas mal d’années pour comprendre comment ça fonctionnait, c’est l’expérience sur les rats.

Parce qu’en fait parallelement à ça, il y a eu beaucoup d’études sur le conditionnement, vous savez ces fameux chiens de Pavlov qui ont appris à saliver alors qu’il y a de la nourriture; chaque fois qu’ils vont manger on leur prend la nourriture et on fait sonner une clochette et puis apres, on fait juste sonner une clochette et les chiens vont saliver.

Donc, ces études sur le conditionnement ont été poussées  assez loin et on s’est rendu compte que nous sommes tous pour la plupart d’entre-nous conditionnés à réagir de plein de façons différentes et on se rend compte en fait que même les animaux comme les êtres humains peuvent être conditionnés et donc on s’est rendu compte qu’en fait même les rats pouvaient être conditionnés avec de l’effet placebo à mourir donc c’est l’effet nocebo alors qu’est-ce qu’on a fait, c’est qu’en fait, on a pris des rats (au début, ce n’était même pas une étude là-dessus d’ailleurs) ça a été découvert un peu par hasard, c’était en fait une étude sur le conditionnement et on a essayé de comprendre combien de temps les rats allaient maintenir leur conditionnement donc on a donné de l’eau sucrée aux rats, les rats adorent ça et on a mis dedans un produit qui va donner des maux de ventre chez le rat et on allait étudier combien de temps ce conditionnement allait durer.

On s’est rendu compte, qu’en fait, sans le savoir ce médicament qu’on injectait dans l’eau sucrée en fait c’est quelque chose qui allait tuer les rats par effets secondaires, c’est-à-dire qu’en fait ça allait vraiment bousiller leur systeme digestif et leur systeme immunitaire diminuait et ils allaient en mourir.

Donc, les rats mouraient et alors le chercheur ce qu’il a fait, c’est qu’ils ont directement enlever ce médicament et ils ont juste donné de l’eau sucrée.

Mais qu’est-ce qu’ils se sont rendus compte par la suite c’est que les rats continuaient de mourir et ça, ça les a jetés dans un abîme de perplexité et il y a eu un immunologue tres   connu, quelqu’un qui travaillait dans l’immunologie,  qui a essayé de comprendre, ils ont travaillé de concert pour essayer de comprendre mais comment ça se fait que les rats mouraient  avec simplement de l’eau sucrée; ils se sont rendus compte en fait, que c’est une question d’association, de conditionnement.

Ca veut dire qu’en fait les rats, par leur pensée animale, ont associés donc, c’est tres primaire, les réactions de l’eau sucrée à une réaction immunitaire.

Donc, les rats prenaient l’eau sucrée en croyant qu’en fait c’était comme avant et en fait, ce taux sucré faisait en sorte que ça supprimait leur systeme immunitaire, ils savaient qu’ils allaient avoir ça quelque part si vous voulez, c’est tres primaire, il y a l’association entre le médicament et la baisse du systeme immunitaire

Et, ça s’est fait ce qui fait que les rats sont morts malgré qu’ils ne prenaient que de l’eau sucrée, donc vous voyez que c’est assez fort, c’est là qu’on s’est rendu compte que cette puissance du mental et des croyances est énorme et dans les années 1960-10/1970 et dans les années 1980 et dans les années 1980-10/1990 par la suite, il y a eu beaucoup, beaucoup de livres qui sont sortis sur ce sujet; on a commencé à parler du pouvoir de la pensée, la pensée positive, c’est là que sont sortis tous les livres de développement personnel sur la pensée positive, il y a eu des cas célebres notamment Cousins, un américain, un rédacteur en Chef pour un journal prestigieux aux Etats-Unis qui était atteint d’un cancer et qui s’est guéri en lisant ça « il s’est dit, moi, je vais me guérir de mon cancer » et lui, ce qu’il a fait, c’est qu’il a regardé des films comiques pendant des semaines, des semaines, il n’a regardé que des films comiques, des Marx Brothers, des films comiques en fait,  il a rigolé et en fait il s’est guéri par le rire, par des pensées positives, par des croyances positives, il était persuadé qu’il allait guérir et effectivement il a guéri et on s’est rendu compte qu’avec ce genre de cas on va jusqu’à modifier des gênes qui sont porteurs de maladie, donc ça va tres, tres loin.

On parlera de la génétique dans la quatrieme vidéo, donc ça va jusqu’à modifier l’expression des gênes.

Et pour terminer, je voudrais vous dire qu’en fait fin des années 1980-10/1990, dans les années 2000, entre 2000 et 2010, il y a eu beaucoup de méta-études sur l’effet placebo, c’est des études qui reprennent toutes les données des études sur le placebo et qui vont observer qu’est-ce que toutes ces études donnent finalement, quelle est la tendance.

On s’est rendu compte que sur une étude qui comportait plus de 2.500 personnes sur l’effet placebo; qu’en fait, l’effet placebo en fait était plus efficace que la plupart des antidépresseurs alors ça c’est assez étonnant, ça a été refait ensuite sur une dizaine d’années cette étude sur plus de 5.000 personnes, on s’est rendu compte que l’effet placebo d’une maniere tres précise est plus efficace que 80 % que les antidépresseurs les plus classiques que vous connaissez tous, que vous prenez peut-être.

Alors, ce n’est pas valable sur tout le monde, sur les dépressifs séveres, ça ne fonctionne pas; sur la plupart des gens, ça fonctionne à 80 %,  c’est énorme, c’est une méta-étude sur 5.000 personnes et je termine avec cette conclusion extraordinaire ça veut dire qu’en fait notre état d’esprit, la vision qu’on a sur les choses, nos croyances vont nous influencer plus que le produit, plus que l’environnement.

C’est pour ça que je vais vous inviter si vous prenez de temps en temps des compléments alimentaires ou si vous prenez des médicaments et je vais terminer avec ça, c’est que je vais vous inviter à porter un regard neuf sur votre médicament ou sur votre complément alimentaire ou simplement sur ce que vous mangez, vous mangez des légumes, vous prenez du magnésium, vous prenez des Oméga 3, vous devez prendre des médicaments et je vais vous inviter à vous replonger comme je le fais parfois dans la lecture de ce que ça apporte, par exemple, moi, quand je prends des compléments alimentaires, j’aime beaucoup avant de le prendre me rappeler mais qu’est-ce que ça m’apporte ce complément alimentaire donc je vais relire tout ce que ça apporte, je dis wouah c’est génial et donc je prends ce complément alimentaire et je suis certain que ça a un effet beaucoup plus positif même si il n’y avait rien dedans que le médicament est inerte parce qu’il a été irradié ou qu’il n’a plus de principe actif parce que parfois on nous vend n’importe quoi, je suis sûr qu’en étant dans cet état d’esprit, ça me fait du bien.

Et il y a des gens qui prennent des médicaments en se disant : ouais, je prends ça mais ça ne sert à rien, évidemment c’est sûr que ça ne va servir à rien. Donc, je pense qu’un état d’esprit est fondamental donc, je vous invite en conclusion à poser un regard positif sur ce que vous ingérez que ce soit des compléments alimentaires, que ce soit de la nourriture ou que ce soit des médicaments en vous rappelant en allant chercher la brochure qui vous rappelle tout ce que ça vous apporte de bien dans votre corps.

A bientôt dans la quatrieme vidéo pour parler de la suite, ça va être fascinant aussi.

 La formation est disponible ici ! Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

Le Placebo c’est vous ! 2/4

Le Placebo c’est vous ! 2/4

Transcription de la nouvelle vidéo sur l’effet placebo, vidéo qui résume ce livre « Le Placebo, c’est vous ! ».

Nous allons parler de cet incroyable pouvoir guérisseur de notre esprit, on appelle cela l’effet placebo. L’effet placebo c’est quoi, ce sont des personnes qui vont prendre des médicaments dans le cadre d’une hospitalisation, dans le cadre d’une étude ou un médecin va leur donner des médicaments et ils vont guérir et en fait, il s’avere par la suite que leur guérison est due à simplement leur croyance parce que les médicaments ne contiennent aucun effet chimique, en fait, ce sont des pilules de sucre ou du liquide physiologique donc il n’y a aucun principe actif.

Alors, c’est incroyable comme on peut guérir avec du sucre, avec des croyances peut-être avec rien en fait, simplement avec la force de notre esprit et ce dont on va parler aujourd’hui.

Donc, je vais continuer le résumé de ce livre qui est un livre écrit par le Docteur Joe Despenza, j’en ai parlé dans ma premiere vidéo, c’est un livre qui contient aussi pas mal d’études scientifiques avec des scanners du cerveau,avec différentes études car c’est un neuroscientifique qui montrent avant, apres, c’est-à-dire que les personnes qui prennent de l’effet placebo, on voit dans le livre des électroencéphalogrammes on voit  vraiment qu’il y a des changements physiques, physiologiques, chimiques, biologiques dans le corps humain suite à la création de croyances négatives ou constructives, on va parler de ça aujourd’hui justement.

Alors, j’ai oublié d’en parler la fois passée aussi, le Docteur Joe Dispenza, c’est comme ça que je l’ai connu personnellement, c’est une des personnes, un des scientifiques qui est  intervenu dans ce DVD, ce documentaire qui est sorti dans les années 2005, 2006 « WHAT THE BLEEP DO WE KNOW ! » en anglais, traduction en français « QUE SAIT-ON VRAIMENT DE LA REALITE ! », c’est un documentaire scientifique avec différentes scientifiques qui parle de physique quantique, d’épigénétique, de neuroscience et bien sûr l’effet placebo.

Et donc il est intervenu dans un deuxieme, ici c’est dans « LE TERRIER DU LAPIN » c’est la suite de ce documentaire qui nous montre les incroyables possibilités de notre esprit et donc, on est souvent mal informé, on est dans l’ignorance par rapport à la puissance qui réside en nous et c’est pour ça que je fais ces vidéos, pour vous  partager cette puissance qu’on devrait apprendre à l’école donc je vais  faire le travail à la place des autorités et donc, c’est juste tres modeste, c’est juste pour vous donner envie d’aller plus loin et de vous donner l’envie de lire ce livre et  d’explorer cette puissance qui est en vous.

On va parler aujourd’hui donc on va aller dans un autre chapitre car on va rentrer maintenant dans le vif du sujet, c’est la deuxieme vidéo et on va parler donc de ce pouvoir, de nos croyances.

Nos croyances qui font que nous pouvons completement nous rendre malades ou au contraire guérir. 

Les croyances qui font que nous pouvons avoir une vie tres malheureuse ou au contraire une vie tres heureuse, c’est vraiment l’attitude qui est la clé, on va le voir c’est d’ailleurs pour ça que j’ai fait, je fais une petite parenthese, j’ai fait une formation qui dure un mois sur l’attitude, j’appelle ça le coatching du bonheur pendant trente jours, je propose des entraînements qui durent quinze minutes par jour, on travaille sur différentes clés du bonheur notamment sur la confiance en soi, notamment sur le regard qu’on a sur le monde et tout ça nous permet d’avoir une vie plus heureuse, avec un entraînement intensif pendant 30 jours.

Si ça vous intéresse, le lien est en-dessous de la vidéo.

Alors, ce pouvoir que nous avons en nous, c’est un peu comme un couteau, ça veut dire qu’un couteau si on ne sait pas le manier, on peut se couper avec, on peut se faire beaucoup de tort, c’est un peu comme une grosse voiture que vous recevriez, imaginez que vous recevez une Ferrari sauf que vous n’avez jamais pu conduire, vous ne savez pas conduire et donc si vous essayez de conduire avec, vous allez faire des dégâts incroyables c’est ce que nous faisons avec notre esprit, si nous ne connaissons pas la puissance de notre esprit, nous ne savons pas l’utiliser; par défaut, l’être humain est en négatif par défaut pour plein de raisons dont je vais parler dans différentes vidéos et bien nous allons avoir completement l’effet, des effets indésirables dans notre vie et je vais vous donner quelques exemples c’est ainsi que commence le chapitre 1 du livre.

On va commencer à parler de l’effet nocebo, l’effet nocebo qui est exactement le contraire de l’effet placebo.

Alors, je vais vous donner quelques exemples, il y a un exemple qui est assez symptomatique, on le retrouve dans d’autres études de cas Vilko, c’est le cas de Sam Long, ça se passe aux Etats-Unis dans la banlieue de St Louis dans les années 1960 – 10 donc je traduis pour les Français et 1970 pour les Belges et les Suisses, c’est une personne qui a un cancer, c’est un retraité et il a un cancer métastasique de l’oesophage et à cette époque là, on n’en survit pas donc c’est une condamnation à mort quand on lui annonce qu’il a ce cancer, il le sait et on lui dit qu’il lui reste quelques mois à vivre et pour lui proposer de vivre le plus longtemps possible, on lui propose une chirurgie et donc et  il subit cette chirurgie donc je regarde en même temps le livre pour ne pas me tromper et donc qu’est-ce qu’on a remarqué c’est qu’on a fait une scannographie de son foie et on voit lors de cette chirurgie qu’il a également un cancer, tout le lobe gauche du foie est atteint d’un cancer généralisé donc il a deux cancers et donc, on lui dit qu’il lui reste quelques mois à vivre et  il est transféré dans un autre hôpital pour cette chirurgie et puis suite à la chirurgie, il ne va vraiment pas bien du tout, il est dans un état grabataire, il n’est vraiment pas bien et quand le médecin, le deuxieme médecin de l’autre hôpital le revoit, il est pris un peu de pitié, de compassion pour cet homme là et lui dit : qu’est-ce que je peux faire pour vous et puis il lui dit voilà, j’aimerais bien pouvoir vivre jusqu’à Noël; donc on est en octobre et j’aimerais pouvoir vivre jusqu’à Noël pour au moins voir ma famille et passer Noël avec mes enfants et ma famille et le médecin lui dit qu’il va faire tout ce qu’il peut pour ça et puis, donc il est en traitement et puis on constate qu’il va de mieux en mieux en fait jusqu’à Noël, il va de mieux en mieux et puis il passe Noël en famille effectivement puis quand il revient quelques jours apres donc il est revenu à l’hôpital et il est vraiment tres, tres mal, il est mourant, on est obligé de lui mettre une assistance respiratoire, il prend des antibiotiques et deux jours plus tard, il meurt.

Et vous me diriez, et bien là c’est un cas classique de cancer en phase terminale.

Hors, il s’avere quand on fait l’autopsie apres la mort que, en fait, il n’avait pas de cancer, il avait juste une minuscule nodule de cancer sur son lobe gauche et une petite tache sur son

poumon en fait, il n’avait aucun cancer virulent capable de le tuer, il avait juste ça et on voyait même qu’au niveau du foie, il n’y avait  aucune trace de maladie. Donc, en fait, il n’est pas mort d’un cancer de l’oesophage ni d’un cancer du foie.

Alors de quoi est-il mort, on peut se poser la question, ben est-ce qu’il n’est pas mort du fait qu’il croyait qu’il allait mourir, il y avait son médecin, son premier médecin qui croyait qu’il allait mourir, son deuxieme médecin qui n’a pas vérifié qui croyait aussi qu’il allait mourir, toutes les infirmieres qui croyaient qu’il allait mourir plus que ça, sa famille croyait qu’il allait mourir et encore plus que ça lui-même croyait qu’il allait mourir et donc est-ce qu’il est mort par le seul pouvoir de sa pensée, c’est vraiment une bonne question qu’on peut se poser, on voit là ce qu’on appelle l’effet nocebo qui fait que le fait de croire quelque chose en négatif, avoir des attentes négatives, des attentes négatives c’est par exemple quand vous lisez tous les effets secondaires d’un médicament que vous prenez et vous vous dites : oh la la, je n’ai pas envie d’avoir ça mais en fait on s’attend peut-être à l’avoir c’est-à-dire que je si je vous demande de ne pas penser à la tour Effel, ne pensez pas à la tour Effel, vous y pensez, je ne veux pas avoir ça mais en même temps ça rentre dans mon esprit et j’ai peur de l’avoir mais une partie de moi imagine que je pourrais l’avoir et donc en fait c’est ça cet effet placebo, c’est en fait cette capacité que nous avons de créer une réalité imaginaire, c’est tres proche de l’hypnose, on va faire des liens.

 

Alors, je vais vous parler d’un autre cas nocebo qui est tres intéressant aussi, vous allez voir, c’est vraiment des bons cas qu’il a choisi car ça m’aide à comprendre cette puissance  que nous avons en nous alors ce deuxieme cas.c’est assez amusant aussi quelque part, c’est quelqu’un qui est diplômé, qui a 26 ans, diplômé universitaire qui est en dépression, car il s’est disputé avec sa copine, ça ne va vraiment pas bien donc il prend l’antidépresseur, à un moment donné il est au téléphone avec elle et ça va tres, tres mal et puis là sous le coup du désespoir, il prend les 29 cachets d’antidépresseur d’un coup parce qu’il veut en finir, il veut arrêter cette souffrance.

Et puis, il tombe par terre, il se sent tres, tres mal, à un moment donné il a un sursaut de lucidité, il ne veut plus mourir, il se traîne, il rencontre quelqu’un, il dit ce qu’il a avalé, on l’amene à l’hôpital et puis là on le traite, on lui demande ce qu’il a pris, on va chercher le flacon et sur le flacon il y a des inscriptions mais les médecins ne connaissent pas ces inscriptions et ils se demandent ce que c’est  et pendant ce temps là, on voit qu’il est tres, tres pâle, il a une pression sanguine de 80/40, un pouls de 140 pulsations par minute, il a des troubles de l’élocution, il est léthargique donc ça ne va vraiment pas bien, on essaie de savoir quel est le médecin qui a prescrit ça et un médecin qui se présente quelques heures plus tard à l’hôpital et en fait ce médecin explique c’est un médicament placebo, ça veut dire qu’il n’y a rien dedans en fait comme je disais il n’y a rien dedans c’est un médicament placebo, on informe le patient et en quelques minutes tous ses symptômes disparaissent.

Alors, tout d’un coup, il peut de nouveau parler, il n’est plus léthargique, il est soulagé, son pouls revient à la normale, il n’a plus de somnolence, sa pression sanguine diminue, tout ça en quelques minutes donc ça veut dire quoi ? Ca veut dire que notre esprit est capable de maîtriser, d’avoir un contrôle, d’avoir un pouvoir sur notre chimie interne aussi fort, vous vous rendez compte parce que  c’est ce qu’on appelle le cerveau autonome parce qu’on ne peut pas consciemment sa pulsation, son coeur, tout ça se fait de maniere autonome et on voit qu’une partie de notre esprit qu’on appelle dans notre jargon à nous les hypnothérapeutes, le subconscient, l’inconscient, lui a l’impacte là-dessus et donc en fait nos pensées peuvent nous rendre malades, peuvent aussi faire en sorte qu’on va mieux, que des symptômes diminuent alors si ça marche en négatif comme je viens de montrer avec ces deux exemples, ça peut également marcher en positif.

On va voir maintenant deux, trois cas tres intéressants qui vont vous donner de l’espoir si vous n’êtes pas bien, si vous êtes un peu mal, si vous sentez que vous pourriez aller mieux si vous aviez un mental plus fort et bien on va en parler; je vais parler d’une décoratrice d’intérieur qui s’appelle Janice Confield qui est en dépression depuis son adolescence donc ce ne sont pas que des problemes physiques, ce sont également des problemes psychologiques, psychiques puisque ici on va parler de dépression, donc cette personne qui est en dépression depuis son adolescence à un moment donné à des pensées suicidaires, elle n’en peut plus et entend parler que pres de chez elle dans l’hôpital neuropsychiatrique de l’Université de Californie à Los Angeles, on apprend qu’on est en train de faire un essai clinique sur un nouvel antidépresseur qui s’apelle le Venlafaxine qui est en fait l’Effexor et donc elle espere beaucoup dans ce nouvel antidépresseur parce qu’elle ne va vraiment pas bien, je vous ai dit elle a des idées suicidaires et donc elle passe le test pour rentrer dans le groupe clinique, le groupe qui essaie ce nouvel antidépresseur, elle fait des électroencéphalogrammes, on constate effectivement qu’elle est tres, tres dépressive  et puis elle prend ce médicament, elle fait ça pendant 8 semaines et pendant 8 semaines, elle est toujours suivie au niveau médical, elle fait toujours ces électroencéphalogrammes et puis, en fait, elle se sent beaucoup mieux, pour la premiere fois de sa vie depuis son adolescence, elle va vraiment beaucoup mieux et ironiquement elle ressent aussi des nausées régulierement mais elle sait que quand on prend des vrais médicaments, on a des nausées.

 

Et, ce qui est incroyable dans cet exemple-ci, c’est qu’elle savait qu’il y avait un groupe placebo et un groupe qui prenait le vrai antidépresseur.

Il y avait un groupe qui prenait un faux médicament et un groupe qui prenait le vrai médicament, le vrai antidépresseur et elle savait qu’elle était dans un des deux groupes mais comme elle avait des nausées et comme elle allait vraiment beaucoup mieux, elle se disait et bien voilà je suis certaine d’avoir pris le vrai médicament, je suis dans le groupe qui a pris le vrai médicament et les infirmieres qui s’occupent d’elle sont aussi persuadées de ça.

Ce qu’il apparaît évidemment vous vous en doutez, c’est pour ça que j’en parle de cet exemple, c’est qu’elle a pris le placebo, on lui annonce qu’elle a pris le placebo, elle n’y croit pas, elle demande vérification, le médecin rigole parce qu’effectivement c’est noir sur blanc, elle est dans le groupe placebo.

Ca veut donc dire que ses croyances lui ont permis de sortir de sa dépression qu’elle avait depuis son adolescence, la croyance dans son médicament miracle et également son esprit était même capable d’aller créer des effets secondaires d’un supposé médicament qui en fait n’était qu’une pilule de sucre donc on voit là de nouveau la puissance de notre esprit et ce n’est pas la seule car dans le groupe dans lequel elle était, le groupe placebo, il y a 38 % des gens qui se sont sentis mieux, on le voit également au niveau des tracés de l’électroencéphalogramme, on voit vraiment qu’il y a une modification au niveau de la neurochimie du cerveau, de l’activité électrique du cerveau, on voit vraiment des modifications c’est-à-dire que cet effet il est tres, tres puissant et on voit effectivement que les gens qui ont pris le vrai médicament allaient mieux à 52 % donc 52 % le vrai médicament et 38 %, l’effet placebo.

Ce n’est pas loin de l’efficacité chimique d’un vrai médicament et dans beaucoup cas d’ailleurs, il s’avere que le placebo est même plus fort qu’un vrai médicament ce qui fait que le vrai médicament normalement doit être sorti du marché parce qu’idéalement pour qu’un médicament soit avalisé, il faut qu’il soit aussi efficace que l’effet placebo, ce qui n’est pas gagné en fait; le pouvoir de notre esprit est tellement puissant que c’est tres difficile d’avoir une efficacité aussi redoutable que cette puissance-là.

Cette croyance réussit à créer des véritables changements dans notre enveloppe biologique.

Je vais vous parler d’une deuxieme cas qui est tres interessant aussi et qui montre à quel point on peut vite se détruire ou se guérir tres rapidement avec ce pouvoir que nous avons en nous et je suis tres enthousiaste parce que je trouve ça fascinant, ce pouvoir que nous avons en nous, c’est le pouvoir de notre esprit en fait, c’est le pouvoir de nos croyances.

Alors, c’est en 1957, c’est rapporté aussi dans une étude aux Etats-Unis, c’est quelqu’un qui s’appelle Monsieur Wright qui est atteint d’un lymphome avancé c’est-à-dire qu’il est atteint d’un cancer des glandes lymphatiques et donc, il a des grosses tumeurs, grosses comme des oranges dans le cou, dans l’aine, sous les aisselles et donc il est fievreux, il a le souffle coupé et donc il est dans un état completement grabataire quand il arrive à l’hôpital, on ne trouve pas de traitement classique, ça ne fonctionne pas chez lui et donc ça se passe à Londwich en Californie et l’hôpital dans lequel il est fait partie des dix hôpitaux de centres de recherche dans le pays où on évalue un  nouveau médicament qui s’appelle le Krebiozen, un médicament expérimental issu du sang des chevaux et quand le patient apprend ça, il apprend que l’hôpital où il est étudie ce nouveau médicament et bien, il est tres excité et il insiste vraiment pour faire partie du groupe test d’essais cliniques et cet essai demandait des patients qui avait une espérance de vie d’au moins trois mois et on l’accepte malgré tout alors qu’il est vraiment  tres, tres mal et donc, il reçoit une injection, dans ce cas-ci, c’est une injection de Krebiozen, il reçoit pendant 3 jours, le vendredi, le lundi et le mardi et suite à ça, il se déplace alors qu’il ne se déplaçait plus, il rit, il est de bonne humeur, il plaisante avec les infirmieres donc, il est vraiment métamorphosé et puis ce qu’on constate apres 3 jours, c’est que les tumeurs, les grosses tumeurs, les tumeurs grosses comme des oranges fondent comme  neige au soleil, donc, il va beaucoup mieux et puis apres 10 jours, il peut même rentrer chez lui et donc on parle vraiment d’une guérison miraculeuse sauf que et là, on va passer maintenant du placebo au nocebo, on se rend compte qu’en fait enfin lui-même se rend compte deux mois plus tard parce que les médias en parlent que ce fameux médicament le Krebiozen était en fait un leurre, c’est un leurre et quand il lit ça dans les journaux, il est completement abattu ce patient-là, cette personne, Monsieur Wright, il est completement abattu et ces tumeurs recommencent à croître et donc il retourne à l’hôpital et le médecin qui l’a reçu le Docteur West voit qu’il est dans un état vraiment avancé, il est presque en phase terminale et il a l’intuition que ce qui l’a guéri effectivement c’était du placebo forcément puisque le médicament était un leurre, ça a été annoncé dans les médias et il a une intuition extraordinaire, il se dit : et bien, puisqu’il n’y a plus grand-chose à perdre, il lui propose ceci, il lui dit qu’en fait, les médias ne sont pas au courant de tout, les essais cliniques ont été faits avec un lot défectueux et donc, il déclare qu’ils vont recevoir une nouvelle version des médicaments qui va être deux fois plus efficace, qu’ils vont le recevoir ici à l’hôpital et qu’il sera traité en priorité.

Alors là, il est tres enthousiaste et donc quelques jours plus tard, il reçoit de nouveau une injection intraveineuse et fois-ci il n’y a rien du tout, il n’y a aucun médicament c’est simplement de l’eau distillée.

Le médecin se dit : on n’a plus rien à perdre, on va faire ça et se doutant, sans doute, que c’est l’effet placebo qui la guérit la premiere fois et effectivement c’est ce qu’il arrive, il retourne chez lui, il est tres content, il est vraiment heureux et, en fait, il retourne chez lui parce que de nouveau les tumeurs disparaissent petit à petit jusqu’à disparaître completement, ça dure pendant deux mois et puis, il apprend de nouveau par les médias que le médicament était en fait un canular, que ça contenait simplement de l’eau minérale avec un simple acide aminé et les fabricants ont été inculpés et quand il apprend ça, il est completement dévasté et clac, il retombe malade, il retrouve de nouveau ses larges tumeurs et en fait, il retourne à l’hôpital sans aucun espoir de guérison et il décede deux jours plus tard.

Donc, est-ce que c’est possible que l’esprit humain a ce pouvoir de nous guérir, nous rendre malade, nous guérir, nous rendre malade, comme ça deux fois de suite avec des modifications chimiques importantes, aussi importantes que celles que je vous ai décris et bien, il semble que

oui et donc est-ce que ça pourrait marcher également sur la chirurgie, c’est la question que pose Joe Dispenza, donc l’auteur du livre et il apparaît que oui, je vous assure c’est vrai; il y a effectivement des chirurgies placebo même si c’est interdit aujourd’hui, il y a des cas qui ont étés faits notamment en 1996, il y a un cas qui a été fait à Houston concernant la médecine orthopédique, c’est concernant l’arthrose du genou.

Donc, en fait, on opere des personnes, ça marchait tres, tres bien à l’époque, on opere des personnes d’une chirurgie populaire qui consiste à anesthésier le patient puis à pratiquer une petite incision afin d’insérer un instrument en fibre optique appelé « arthrotoscope » et ensuite il gratte et il rince l’articulation afin d’éliminer tous les fragments du cartilage qui  sont endommagés et donc c’est quelque chose qui marchait bien et puis on propose de faire une étude placebo et donc il y a 18 personnes qui sont étudiées avec une chirurgie placebo et donc qu’est-ce qu’on fait ? C’est qu’il y a un groupe où il y a vraiment une opération et un groupe où il n’y a pas d’opération.  Dans le groupe où il n’y a pas d’opération, qu’est-ce qu’on fait, c’est une chirurgie placebo c’est-à-dire qu’on ouvre le genou; dans le vrai groupe, on ouvre le genou et on va nettoyer, on va retirer les fragments du cartilage, dans le groupe placebo, on ouvre le genou, on ne fait rien et on referme le genou, simplement ça.

Alors là, vous vous dites mais bon factuellement ce n’est pas possible qu’ils aillent mieux et bien en fait, on se rend compte que les personnes qui sont dans le groupe placebo vont tres, tres bien, aussi bien que ceux qui ont eu la vraie opération, donc ils n’ont eu aucun lavage, ils n’ont eu aucun débris et il n’y a aucune différence dans les résultats et même six mois plus tard, on ne voit toujours pas de différence et six ans plus tard quand ils sont revenus, on les a interrogés, ces personnes déclaraient toujours marcher normalement, n’avoir aucun problème de mobilité.

Donc, là, on voit que c’est incroyable alors apres une autre étude en 2002 a repris ce protocole de chirurgie placebo et ça a été fait sur 180 patients avec le même résultat.  Donc les personnes qui ont eu effectivement la chirurgie placebo vont vraiment mieux.

Ca a même été fait dans les années cinquante sur les maladies cardiaques notamment sur une procédure chirurgicale qui s’ appelle la ligature de l’artere thoracique interne, ça intervient dans la chirurgie standard à l’époque dans les années cinquante de l’angine et donc qu’est-ce qui se passe ? C’est qu’on opere des personnes et dans le groupe placebo, les personnes qui doivent subir la ligature de l’artere thoracique interne en fait reçoivent un simulacre de chirurgie alors il y a des gens qui reçoivent vraiment la ligature de l’artere thoracique interne et les autres personnes reçoivent un simulacre de chirurgie ça veut dire simplement qu’on les incise et apres on recoud de nouveau l’incision donc il n’y a absolument rien eu comme opération.

Qu’est-ce qu’on se rend compte, c’est que 67 % des gens qui ont eu la véritable intervention chirurgicale ressentent moins de douleurs et donc prennent moins de médicaments et on constate que dans le groupe placebo, 83 % des gens qui ont eu le simulacre bénéficient de la même amélioration; ça veut dire que dans ce cas-ci, la chirurgie placebo a été plus efficace que la chirurgie réelle.

Bien sûr, ce n’est pas dans tous les cas évidemment.

Ca veut quand même dire quelque chose, ça veut quand même dire que tout est dans l’attitude tout est dans la croyance et c’est comme ça qu’il termine son chapitre c’est-à-dire qu’en fait l’attitude c’est la clé et il va le démontrer avec plein d’autres études, je ne vais pas toutes vous en parler mais en fait, on peut démontrer et en psychologie positive, on en parle beaucoup c’est que l’optimisme donc un état d’esprit optimiste est une clé pour guérir plus vite, pour vivre mieux, pour vivre plus longtemps avec une plus grande espérance de vie et aujourd’hui dans les études, on sait que l’état d’esprit optimiste est en fait une des plus grandes protections contre les maladies cardiaques, c’est d’avoir un état d’esprit optimiste, c’est vraiment indiqué clairement dans les études scientifiques, on sait à quel point c’est important.

On connaît aussi parallelement à ça, l’effet nocebo avec notamment le phénomene des nausées anticipatoires c’est-à-dire qu’en fait quand des personnes doivent prendre des médicaments qui sont sensés donner la nausée ou doivent faire une chimiothérapie et bien des personnes ont déjà des nausées à l’avance d’une maniere anticipative alors qu’elles n’ont encore pas pris de chimio ou n’ont pas pris de médicaments, elles ont déjà des nausées.

Ca veut bien dire qu’en fait nos attentes en quelque chose de positif ou en quelque chose de négatif ont des répercussions réelles sur notre physique, sur notre corps au niveau chimique, au niveau biologique au niveau même de l’épigénétique.

Il y a aussi des études, je ne vais pas toutes les écrire, mais ils parlent aussi de certaines études placebo sur la maladie de Parkinson qui montrent qu’en fait les personnes traitées avec du placebo et qui ont le Parkinson ont une amélioration énorme, jusqu’à 200 % de plus de dopamine, production de dopamines dans leur cerveau, ce qui fait qu’elles vont mieux, elles ont une atténuation des symptômes et elles ont une plus grande mobilité.

Tout ça nous renvoie en fait à cette puissance que nous avons en nous, de notre esprit et en fait si vous voulez, tout ce que vous mettez apres la phrase « je suis, je suis… » vous l’êtes; je suis en train de guérir, je suis en train de tomber malade, dans les deux cas, c’est vrai.

Ca veut donc dire que nous avons une puissance en nous qui n’est pas utilisée et par défaut, souvent utilisée dans le négatif; pourquoi je dis par défaut ? Parce qu’on sait aujourd’hui qu’en neuroscience que 80 % des pensées que nous avons sont les mêmes que la veille, que celles de l’avant-veille donc ce sont des pensées récurrentes et dans ces pensées-là, on a entre 60/10 %, 70 % ou plus de pensées qui sont négatives dans le sens qu’elles sont tournées vers le problème c’est-à-d’une qu’on va se concentrer sur le truc qu’on ne veut pas, le truc qui nous inquiete, le problème.

Et donc, c’est dans ce sens-là que c’est négatif et en se concentrant sur ce qu’on ne veut pas et bien, vous voyez qu’il y a beaucoup de chance qu’on le crée ou qu’on le reçoit en abondance !

C’est pour ça qu’on va parler dans la troisieme vidéo concretement de l’historique de l’effet placebo et comment ça fonctionne mais je vais vous inviter d’ici-là à réfléchir et à observer

dans votre quotidien sur quoi vous vous concentrez, comment fonctionne votre esprit, est-ce que vous êtes plutôt optimiste ou plutôt pessimiste, est-ce que vous êtes plutôt en train de vous concentrer sur tout ce qui ne va pas, sur ce qui vous inquiete, sur votre santé mais en négatif ou sur des choses constructives, ça, c’est vraiment fondamental et c’est pour ça d’ailleurs que j’ai fait cette formation sur le coatching du bonheur basée sur la psychologie positive et c’est basé sur ces qualités d’optimisme, la confiance en soit, le fait d’être dans le présent, le fait de faire face aux malheurs donc, il y a toutes des clés comme ça que j’ai identifiées pour le bonheur qui sont étudiées en psychologie positive qui vont parties de notre attitude et que nous pouvons entraîner et c’est pour cela que je propose cet entraînement, il dure 15 minutes par jour pendant 30 jours, c’est un entraînement intensif qui permet de reconfigurer votre cerveau.

Je vous invite en tout cas que vous preniez la formation ou pas, c’est d’observer comment est-ce que vous utilisez ce pouvoir extraordinaire que vous avez en vous, est-ce que vous l’utilisez pour vous concentrer sur tout ce qui ne va pas ou tout ce qui vous inquiete ou est-ce que  vous êtes en train de vous concentrer sur des choses qui vous élevent , qui vont faire en sorte que vous allez mieux, que vous allez guérir, que vous allez être plus joyeux ?

Je vous laisse sur cette réflexion !

La formation : http://bonheur-ou-stress.com/le-placebo-cest-vous-la-formation/Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

Le placebo c’est vous 1/4

Le placebo c’est vous 1/4

Toujours le début de l’année 2018, pour ceux qui me suivent, et je vais enfin pouvoir vous parler de ce livre « l’effet placebo, le placebo, c’est vous ! » dans une nouvelle vidéo suivie de la transcription. J’avais dit que j’allais faire un résumé, je l’avais commencé, j’avais fait plusieurs vidéos et puis malheureusement le son n’était pas tres bon et donc comme le son est important en vidéo et pour avoir une bonne qualité, je recommence.

Je vais donc recommencer à vous parler de ce livre qui est un livre extraordinaire; qui est vraiment un livre qui devrait même être étudié, en tout cas, le contenu du livre devrait être transmis dans les écoles parce qu’on devrait tous apprendre ce qu’est l’effet placebo.

C’est un effet extraordinaire alors c’est la capacité à se guérir, la capacité que nous avons tous en nous de pouvoir nous guérir, de pouvoir nous transformer. 

 

Alors, j’ai fait un petit plan, je vais en fait vous résumer, c’est quand même un gros livre, ça a été écrit par le Docteur Joe Dispenza, qui est un docteur en neuroscience aujourd’hui, qui voyage un peu partout sur la planete, qui fait des séminaires sur l’effet placebo et sur la transformation scientifique, je vais expliquer ces notions et j’ai partagé ce livre en quatre parties car il a vraiment beaucoup donc je vais faire quatre vidéos donc la premiere vidéo c’est l’introduction du livre, c’est pour vous expliquer un petit peu comment ce livre est né.

En fait, ce que j’aime beaucoup dans ce livre et c’est pour ça que je voulais vous en parler, c’est que c’est une synthese extraordinaire entre différentes disciplines qui nous permettent de comprendre l’incroyable puissance que nous avons en nous, c’est une synthese entre l’épigénétique; l’épigénétique c’est ce qui est au-dessus de la génétique et c’est ce qui nous permet de comprendre que la génétique peut être apparemment immuable, nous sommes nos gênes mais nos gênes en fait sont influencés par ce que les biologistes appellent l’environnement et l’environnement, c’est la façon de manger, c’est la façon de respirer, c’est la façon de penser aussi, ça veut dire que notre façon de penser va influencer nos gênes.

Il y a des expressions génétiques qui vont différencier, qui vont être différentes selon notre attitude intérieure,  selon l’environnement qu’on fréquente aussi bien sûr selon ce qu’on mange. Donc, c’est une synthese entre l’épigénétique, les neurosciences,  extraordinaires neurosciences parce que ça nous permet de comprendre comment nous fonctionnons et à quel point notre cerveau est plastique donc on va parler de neuroplasticité, j’en ai parler dans ma vidéo précédente et puis c’est une synthese également avec la psychoneuro immunologie qui est une science qui existe depuis vingt, trente ans maintenant et qui permet de comprendre les liens entre le corps et l’esprit et qui permet de démontrer à quel point une attitude mentale va permettre de changer physiquement, physiologiquement et va permettre jusqu’à créer des guérisons.

Alors, on va beaucoup parler de guérison, beaucoup parler de médecine à travers ce livre, l’effet placebo est connu pour différents faits biologiques incontestables comme par exemple, il y a une augmentation des cellules souches quand on utilise l’effet placebo, il y a une augmentation de l’hémoglobine dans le sang et il y a des gênes qui s’expriment, qui changent, des expressions génétiques qui se transforment en quelques secondes, tout ça grâce à cet effet placebo.

Alors, qu’est-ce que l’effet placebo ? Pour en parler le mieux et c’est ce qu’il fait dans le livre, le mieux c’est d’expliquer comment il en est venu a étudié ce phénomene parce qu’il l’a lui-même appliqué et je trouve que c’est un exemple extraordinaire de la puissance de l’effet placebo.

En fait, lui, c’est un chiropracteur qui fonctionnait tres, tres bien, ça marchait tres, tres bien et il habite aux Etats-Unis et puis il faisait du vélo, c’était quelqu’un d’assez sportif et puis il a été, pendant qu’il faisait du vélo, il a été percuté par l’arriere par un 4 X 4, une dame qui roulait dans un 4 X 4 puissant, 90 KM/H, 80 – 10  KM/H et il a été percuté et donc il a fait un choc énorme et puis comme la personne conduisait tres, tres mal, elle a continué à rouler, elle n’a pas eu le bon réflexe et elle l’a percuté une deuxieme fois et là, il a eu un choc sur vingt metres et donc, il était dans un état, vous vous imaginez déplorable; en fait, il avait plusieurs vertebres cassées, les lombaires et les vertebres thoraciques avec des débris d’os, des vertebres qui étaient complement retournées comme des bredzelles, il y avait des débris d’os dans sa moelle épiniere donc c’est un tableau clinique catastrophique et en fait, ce qu’on lui a dit tout de suite, c’est qu’ils n’étaient pas sûres qu’il pourrait remarcher un jour, qu’il allait sans doute être paralysé sauf si il faisait une grosse opération lourde, une chirurgie lourde pour qu’il puisse de nouveau remarcher.

Et, tout le monde lui disait évidemment de faire ça et il disait que lui-même si en tant que chiropracteur si  il voit quelqu’un dans cet état il dit mais il faut absolument qu’il se fasse opérer. Et en fait, ce qu’il a fait lui évidemment, c’est le contraire, c’est que s’intéressant déjà au corps humain et à l’incroyable puissance que nous avons en nous, il a décidé de ne pas se faire opérer; il avait déjà constaté comme j’en parle souvent dans les vidéos qu’il y a une intelligence extraordinaire en nous, il y a une intelligence remarquable qui fait que notre coeur bat en permanence, qui fait que le sang circule, qui fait qu’en fait il y a cent milliards de cellules qui fonctionnent toutes seules sans notre volonté consciente, il y a cette intelligence qui gere tout ça et il y a cette intelligence qui fait que dans chaque cellule, à chaque seconde, vous avez  des  centaines de milliers de réactions chimiques et il s’est dit et bien, je vais faire confiance à cette intelligence avec mon intention, mon intention de guérison, je vais faire confiance à cette intelligence.

Et donc, ce qu’il a décidé contre l’avis de tous les médecins, c’est de rester chez lui et de travailler à sa guérison en restant allongé puisqu’il ne pouvait pas bouger et en se concentrant pendant plusieurs semaines sur la guérison.

Alors, ce qu’il a fait, c’est en fait qu’il s’est mis, il avait déjà écrit un livre sur la façon idéale de manger pour avoir une philologie qui est au top, qui est optimal, c’est vrai que c’est important de bien manger donc il a eu une diete particuliere et il a aussi, c’est tres important aussi, c’est être entouré d’amis, de personnes qui le soutiennent, pas des gens qui le descendent, qui le tirent vers le bas mais plutôt des gens qui vont dans son sens.

Donc, ça c’était vraiment tres important une bonne diete, bien dormir j’imagine, il était dans un environnement harmonieux, il était chez des amis et puis en même temps, il a commencé à travailler (car au début, il n’appelait pas ça l’effet placebo, c’était juste l’intention, mettre une intention de guérison), il s’était intéressé aux cas de rémission spontanée, il savait que ça existait comme on en a tous entendus parler, et puis il a commencé à faire cet entrainement plusieurs heures par jour, à se concentrer sur la guérison de son corps.

Evidemment, qu’est-ce qu’il s’est passé ? Ce n’est pas si facile que ça, ça a l’air facile comme ça mais en fait c’est tres, tres compliqué et c’est pour ça que ce que j’aime bien dans le livre de Joe Dispenza, c’est qu’il touche  plusieurs notions dont une qui me passionne c’est l’idée de la pleine conscience, c’est-à-dire qu’en fait pour pouvoir faire une telle chose, il faut être tres, tres présent, il faut être 100 % présent,  parce que constamment on va être completement pollué, distrait par des pensées et c’est vrai que j’en avais parlé aussi dans des vidéos, on sait que plus de 90 % de nos pensées sont négatives, sont tournées vers les problemes, toujours les mêmes, les mêmes que la veille et il a été confronté à ce problème surtout qu’il était dans un moment où il était tres, tres critique c’est-à-dire qu’il se demandait si il allait remarcher, il était déjà en train de se voir sur une chaise roulante, il était déjà en train de se voir fermer son cabinet donc ça n’arrêtait pas en fait, ça ruminait, on appelle ça ruminer et puis il était dans le passé et puis il était dans le futur et en fait il n’était jamais présent, tres difficile et il a continué alors l’avantage qu’il avait peut être, c’est le point positif, c’est son accident, il était motivé, il avait refusé l’opération donc il était vraiment motivé pour faire ça, il avait intérêt à ce que ça réussisse.

 

Donc il s’est acharné, il a mis six semaines c’est ce qu’il dit, pour arriver à être completement présent pendant deux heures donc il faisait des séances de deux heures, deux fois par jour et essayer d’être présent pendant une minute, pendant une minute vous regardez un mur blanc et il n’y a aucune pensée qui passe puisque vous ne regardez que le mur donc il n’y a pas de raison qu’il y ait des pensées, vous regardez le mur, un mur tout blanc et normalement il ne devrait pas avoir de pensées.

Et bien, on va tous se rendre compte qu’il y aura des pensées qui vont arriver, qui vont nous distraire et qui vont nous amener comme un train quelque part et on va revenir sur le mur et puis on va penser au passé et en fait c’est tres difficile et donc c’est tout un entraînement et c’est pour ça que j’avais fait un cours en ligne de pleine conscience, si ça vous intéresse, qui est toujours sur le site qui dure trois mois, j’ai voulu qu’il dure trois mois parce qu’il faut bien ça, même moi j’en fais tout le temps et c’est vraiment une hygiene de vie, c’est de pouvoir ne pas être esclave de son mental mais plutôt de l’utiliser simplement et de parfois se dire, mais je n’en ai pas besoin pour l’instant, je veux juste apprécier le présent.

Donc, c’est ce qu’il a fait, il s’est concentré, apres six semaines, il a continué bien sûr et il a commencé à sentir des effets dans son corps, il a commencé à sentir les effets de la guérison; déjà le corps s’auto-guérit par lui-même mais en mettant une intention pour que ça aille rapidement à certains endroits, il visualisait beaucoup, donc  je vous parlerai de ses techniques dans les prochaines vidéos et bien, il a réussi et c’est ça qui est incroyable apres neuf semaines et demi, à completement guérir, apres neuf semaines et demi, il pouvait sortir puis apres dix semaines, il pouvait marcher de nouveau puis apres douze semaines, il faisait de nouveau du sport, il levait des poids, il faisait du sport et depuis ça fait plus de trente ans maintenant il n’a aucun problème de mal de dos, donc c’est assez incroyable.

Et, il a ensuite passé sa vie ses vingt, trente ans qui ont suivi à s’intéresser à tous ces cas de rémission spontanée qu’on retrouve dans la médecine dans les cas cliniques des gens qui à priori allaient mourir, ne pourraient pas guérir et se sont guéris tout seuls, se sont guéris de maniere étonnante, souvent mystérieuse.

Alors, il a passé sa vie, il a beaucoup voyagé, il a étudié ces gens-là, il les a beaucoup interviewé puis il a beaucoup étudié aussi la spiritualité, la spiritualité qui comme vous le savez est quelque chose qui me passionne aussi; une spiritualité qui est basée sur une spiritualité plutôt athée où en fait on se concentre sur notre pouvoir intérieur et la puissance qui est en nous et donc, il a beaucoup étudié cette puissance, il a beaucoup étudié ensuite les neurosciences et c’est génial de pouvoir mélanger la science et la spiritualité parce que les religions peuvent nous diviser mais la science, c’est ce qui va nous rassembler en fait, c’est ce qui nous permet d’avoir une approche pragmatique, logique sur des phénomenes qui sont extraordinaires et la vie qui passe en nous, la puissance qui est en nous et donc il a, suite à tout ça, commencé à faire des séminaires, commencé à partager ce qu’il avait découvert, ce qu’il avait compris et il était lui-même un tres bon exemple évidemment vous l’accorderez et il a depuis 2011 commencé à faire des séminaires de transformation en utilisant ce qu’on appelle l’effet placebo, ce phénomene qui fait que par la puissance de mon esprit je peux me guérir.

Et donc, il a commencé à créer des ateliers où il y a eu des cas de rémission spontanée, là c’est incroyable il a commencé à avoir des cas de rémission spontanée, il ne s’y attendait pas forcément, il voulait juste parler du phénomene et puis il s’est rendu compte qu’il y avait des gens qui allaient beaucoup mieux ou qui guérissaient par exemple de la sclérose en plaque, il y a eu plusieurs fois ça et puis il a commencé à faire venir des instruments de mesure, avec des scientifiques qui sont venus pour mesurer par exemple avec un électroencéphalogramme l’activité électrique du cerveau ou des scanners à résonance magnétique ou également des instruments de mesure de l’énergie ambiante dans la salle et donc tous ces instruments de mesure ont permis de voir qu’il y a des personnes qui guérissaient d’allergie, de douleur chronique, de parkinson, ce genre de choses et donc il en est arrivé à peaufiner ce moyen scientifique de transformation et donc il a résumé ça dans ce livre et donc je vais vous inviter évidemment à faire des exercices, moi j’aime bien le côté tres pratique mais c’est important de comprendre d’abord la puissance qui est en nous et donc il a des séminaires et je vous invite à aller voir ces séminaires, il en fait un peu partout dans le monde, il en fait en Europe aussi et puis moi, je vous partagerais en tout cas les techniques que je trouve les plus puissantes et ce qui me passionne aussi en tant qu’hypnothérapeute, vous savez quand je fais des consultations d’hypnose, ce qui me passionne c’est de voir des gens qui se transforment, de voir des gens qui vont mieux même avec des effets physiologiques sur le corps et au fond le lien entre l’hypnose et le placebo, c’est ça, c’est que c’est la même chose en fait, le placebo, c’est la même chose..

L’hypnose c’est du placebo avec de la transe en plus.

La transe, c’est quoi : c’est dans cet état où on se met dans un état modifié de conscience, on est dans un état de détente, on est dans un état relâché et ensuite on met une intention, on met une intention sur quelque chose alors soit on transforme un film du passé soit on va dans le futur et on crée un nouveau futur.

Et donc, tout ça, avec lui, il est tres passionné par ce qu’on appelle la physique quantique, l’idée qu’en fait il existe tout dans le champ quantique, dans le champ quantique toutes les possibilités existent et en se concentrant sur une des possibilités, un futur qu’on choisit plutôt qu’un autre futur qui n’est pas la répétition du passé mais un futur différent, un futur idéal en se concentrant dessus et bien, lui, ce qu’il pense c’est qu’effectivement en se concentrant sur cette possibilité dans le champ quantique, on peut la matérialiser.

Alors, en tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’il a des résultats tres concrets et donc je serais tres heureux dans la prochaine vidéo de vous parler de cet effet placebo, on va commencer par expliquer : qu’est-ce que c’est l’effet placebo avec des anecdotes et des histoires parce que c’est par l’histoire souvent qu’on retient mieux et donc je vous invite déjà en attendant la prochaine vidéo qui va arriver dans quelques jours à simplement être admiratif, être plein de gratitude sur l’incroyable intelligence qui est en nous, on peut appeler ça l’inconscient, le subconscient, l’univers ou la vie simplement qui passe en nous, qui fait que tout ça est organisé en nous sans qu’on a besoin d’y penser.

Moi, quand je commence mes séances d’hypnose souvent je fais prendre conscience aux gens de leur respiration, au début ils respirent consciemment un peu plus fort et puis un moment donné je leur dit et bien laissez l’inconscient continuer, laisser l’inconscient reprendre la main

et en fait, on voit bien que l’inconscient, notre corps s’occupe de tout sans qu’on ait besoin d’y penser et ça, c’est extraordinaire.

Et puis, j’en profite comme on est début janvier, j’ai lancé une nouvelle formation sur justement les stratégies de la psychologie positive pour pouvoir vivre un bonheur authentique, un entraînement quotidien pendant trente jours justement pour créer de nouvelles habitudes de pensées et donc une nouvelle attitude intérieure pour plus de bonheur.

Et donc c’est un coaching, j’appelle ça le coaching du bonheur qui est donc basé sur les principes de la psychologie positive avec 8 habitudes différentes qu’on va entrainer tous les jours, j’ai travaillé avec un dessinateur, une belge,  pour créer des planches pour que ce soit un peu ludique et chaque jour vous avez donc des tâches à faire avec ces planches et à travailler sur certaines habitudes, certains comportements dans la vie de tous les jours.

Vous trouverez le lien en bas de la vidéo et il y a un pris promotionnel jusqu’au 15 janvier 2018 et puis de toute façon le prix est tres démocratique;  pour moi, c’est important comme le livre « La science de l’intention » que ce genre de savoir qui est une richesse extraordinaire, qui est un vrai diamant soit accessible à tous.Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

Auto Hypnose 4 : abondance financière et loi d’attraction

Auto Hypnose 4 : abondance financière et loi d’attraction

En quoi l’autohypnose peut-elle nous aider à accéder à plus de sécurité et d’abondance financiere ? 

Pourquoi est-ce qu’on a tendance parfois à se saboter dans nos objectifs et pourquoi parfois ou souvent pour certaines personnes la loi de l’attraction, ce qu’on appelle la loi de l’attraction qui dit qu’on attire ce sur quoi on se concentre, …. et bien, elle ne fonctionne pas ?

C’est ce que nous allons voir ensemble dans ce résumé de vidéo qui est une quatrieme vidéo sur le theme de l’auto-hypnose avec aujourd’hui l’abondance financiere et je vais relier ça avec le concept de la santé donc, ces ateliers d’auto hypnose correspondent donc à des vrais ateliers que j’ai donné à Waterloo en Belgique et le dernier theme c’était donc sur l’abondance financiere et j’ai également parlé de la santé, on va voir que ces deux themes sont en fait liés.

Le premier theme c’était sur la confiance en soi, vous pouvez aller voir la vidéo qui en parle, le deuxieme theme c’était sur la relation et le troisieme theme qui a eu beaucoup de succes c’était sur les traumas et les phobies.

Donc, si vous êtes intéressés par ces sujets, je vous renvoie aux vidéos précédentes.

Et, dans cet atelier qui s’est tenu au mois de décembre, j’avais parlé donc de la santé et de l’abondance financiere, je vais faire le résumé dans cette vidéo-ci,  je ne parlerai  malheureusement pas de la santé parce que ça demanderait une vidéo que là-dessus; l’atelier a duré deux heures, ici, c’est une vidéo de 15 à 20 minutes comme d’habitude, par contre, la bonne nouvelle, c’est que j’ai annoncé aux personnes lors de cet atelier de ce vendredi de décembre, c’est que je vais faire une série de vidéos particulieres sur l’effet placebo, sur la santé et j’ai donc montré un livre dont j’avais déjà parlé dans certaines vidéos il y a quelques mois « L’effet placebo, c’est vous » et j’avais promis de faire un résumé de ce livre car celui-ci est vraiment fantastique et on devrait apprendre à l’école ce savoir, cette connaissance de nous-mêmes, à savoir, que nous avons un pouvoir inouï, extraordinaire entre nos deux oreilles et on va voir aussi que l’effet placebo qui est donc tres utilisé et étudié en médecine mais pas seulement en médecine mais également on retrouve des corrélations avec les recherches en épigénétique, dans les neurosciences et dans la psychoneuro-immunologie ; on va voir que cet effet placebo qui nous amene une meilleure santé est tres relié à l’autohypnose et donc je vais faire une série de vidéos, 3 voir 4 là-dessus pour que vous puissiez vous rendre compte de l’incroyable puissance que nous avons en nous et également j’avais promis aux personnes de l’atelier de faire également quelques audio, quelques vidéos pratiques pour que vous puissiez en écoutant ma voix par exemple vous mettre en autohypnose et donc travailler sur ces différents concepts que ce soit la confiance en soi ou que ce soit les traumas ou que ce soit la santé par exemple.

Donc, je ferai ces vidéos également par la suite donc restez, abonnez-vous à ma chaîne si vous n’êtes pas abonnés et donc je crois que les prochaines vidéos parlerons sur le livre « Le placebo, c’est vous » et j’ai également l’intention de vous partager « La Science de l’intention » qui est un livre aussi magnifique.

Ce sont deux livres scientifiques même dans ce livre là « L’effet placebo, c’est vous »  vous retrouvez des graphiques, par exemple, sur des IRM faites sur des personnes qui sont passées par des séminaires où on pratique l’effet placebo ou on pratique l’auto-hypnose en fait, on va voir le lien entre les deux.

Alors d’apres vous, quel est le lien entre la santé et l’abondance financiere ? 

Parce qu’il y a un lien, bien sûr.

Bien sûr qu’il y a beaucoup de conséquences positives aux deux mais le lien que je voudrais mettre en évidence dans cette vidéo et que j’ai mis en évidence dans l’atelier précédent c’est qu’en fait ce lien, c’est l’énergie; c’est-à-dire l’énergie ça veut dire que si je suis en bonne santé.

j’ai beaucoup d’énergie si je suis malade, je suis en manque d’énergie et le manque d’énergie  amène la maladie également, ma capacité d’adaptation diminue, mon systeme immunitaire est moins fort, j’ai moins d’énergie, je sais moins résister, je suis vite fatigué, mon mental, je n’arrive plus à me concentrer, je dors mal etc, etc…et si je manque d’énergie, si je manque de sommeil, c’est la catastrophe !

Donc, la santé est caractérisée par un bon niveau d’énergie tout comme l’abondance financiere.

L’abondance financiere en fait,  pour moi c’est de l’énergie aussi parce que, et c’est important de le voir comme ça, on va le voir,  parce que l’énergie, c’est un échange, on va voir que le fait d’être dans l’abondance financiere nécessite d’avoir une vision d’échanges, ça c’est vraiment fondamental et on peut dire que l’argent finalement c’est de l’énergie en bouteille, c’est-à-dire que l’argent n’est qu’un moyen pour atteindre des objectifs, je vois parfois des personnes qui me disent : je voudrais être riche, je voudrais gagner autant mais ce n’est pas un objectif en soi parce que ce n’est qu’un moyen pour arriver à quelque chose.

Si on veut cet argent, qu’est-ce qu’on va faire avec ? 

Et, c’est ça qui compte, on veut peut être acheter des maisons ou peut être voyager mais encore une fois on peut se poser la question mais pourquoi ?

Et tout ça nous amene à vivre en fait des états d’être c’est-à-dire qu’en fait en voyageant, en ayant des maisons, en ayant ceci et cela, je me sens dans un état particulier et c’est ça que je recherche et cet état d’être, c’est un état d’abondance en fait, c’est un état de liberté, un état de paix, on peut mettre plusieurs mots, de sérénité et finalement, c’est important vraiment de savoir ce qu’on veut et de voir que l’argent n’est qu’un moyen pour y arriver et peut être même qu’il y a moyen d’obtenir cet état sans avoir de richesse particuliere.

J’en suis personnellement persuadé, j’en suis évidemment persuadé, j’imagine que vous aussi, on n’est pas obligé d’être riche pour accéder au bonheur par exemple.

Alors, voyons en fait l’idée, c’est qu’en fait en considérant l’argent comme de l’énergie en bouteille, on a cette idée d’énergie et donc d’échange et beaucoup de personnes qui souhaitent s’enrichir ont cette idée, quelque part inconsciente qu’il faut avoir, il faut prendre, il faut courir apres quelque chose et il faut le garder.

C’est-à-dire, qu’en fait on est dans le prendre et non pas le donner donc on n’est pas dans un échange en fait et l’énergie c’est un échange, c’est quelque chose qui circule et si je conçois l’argent comme une énergie c’est-à-dire que je vais également vouloir, pas seulement prendre mais également donner et c’est une des clés et j’ai lu pas mal de livres sur le sujet, sur le sujet de la réussite, sur le sujet des gens qui font ce qu’ils aiment et qui réussissent tres bien, c’est vraiment des personnes qui apportent de la valeur ajoutée, c’est vraiment des personnes qui sont d’abord préoccupées par le fait de donner plutôt que de recevoir et quand on est préoccupé par le fait de donner plutôt que de recevoir et si ce qu’on donne est de la qualité, on va recevoir.

Et donc, en fait, c’est vraiment un échange, c’est-à-dire que c’est prendre le problème à l’envers que de dire d’abord il faut que j’aie de l’argent, il faut que j’aie de l’argent c’est-à-dire qu’il faut que je prenne alors qu’en fait c’est toujours mieux et c’est ce que je conseille, je conseille toujours aux personnes qui me parlent de cette problématique, c’est d’abord de dire « mais qu’est-ce que je peux donner ? »

« qu’est-ce que je peux apporter ? » comme valeur ajoutée autour de moi et c’est souvent ensuite que nous pouvons nous sentir beaucoup plus en adéquation et beaucoup plus en confiance car nous sentons que nous méritons, nous méritons en fait cette abondance donc cet argent et ce que nous pouvons nous offrir.

On va voir qu’en fait, qu’une des croyances fondamentales qui nous empêche souvent d’accéder à l’abondance financiere, c’est par exemple que je ne le mérite pas ou que je ne suis pas capable et ces croyances sont reliées à des peurs, la peur est une des raisons fondamentales pour laquelle ce qu’on appelle la loi de l’attraction ne fonctionne pas parce que la loi de l’attraction ne se concentre sur la pensée c’est-à-dire qu’en fait beaucoup de gens comprennent la loi de l’attraction ainsi c’est-à-dire que si je me concentre sur mon désir, sur ce que je veux, je me concentre tres, tres fort à un moment donné, je vais l’obtenir.

Alors, ce n’est qu’une partie de la stratégie en fait, la stratégie on pourrait appeler ça comme ça c’est-à-dire que ce n’est qu’une façon de procéder mais qui n’est pas complete c’est-à-dire qu’en fait ce n’est pas seulement important de se concentrer sur ce qu’on veut mais c’est surtout important de ressentir cet échange d’énergie et de ressentir que nous sommes dans le don et que nous sommes en train de vibrer en fait, de jouir de ce sur quoi nous nous concentrons et on va parler d’un concept que j’aime beaucoup qui est appelé la signature électromagnétique c’est-à-dire qu’en fait je suis tout le temps en train de vibrer, mes cellules vibrent, quand j’ai des émotions ça vibre et on parlait de ça dans les autres vidéos c’est-à-dire qu’en fait je peux voir quelque chose de tres joli mais si dans mon intérieur, je suis dans des mauvaises expériences passées, je suis prisonnier par des vieux schémas, je ne peux pas profiter de ça c’est-à-dire qu’en fait ma réalité intérieure m’empêche de profiter de ma réalité extérieure et finalement la seule chose que je vois c’est que je ne suis pas bien parce qu’à l’intérieur de moi il y a beaucoup de tristesse, il y a beaucoup de colere, il y a une blessure d’abandon ou ce genre de choses.

J’avais parlé de ce concept des deux réalités,  c’est-à-dire que si quelqu’un me fait une remarque même positive si au fond de moi j’ai toujours eu des échecs et j’ai toujours eu des blessures et bien, j’ai peur que ça recommence; quand quelqu’un me fait un compliment, je vais me méfier et donc, ce qui influence mon état de tension et de méfiance ou je vais même penser qu’il se moque de moi par exemple, ce qui influence mon état, ce n’est pas trop ce qui se passe, c’est surtout tout ce que j’ai vécu, tout ce passé qui est mémorisé, qui est inscrit en moi dans ce qu’on appelle l’inconscient et qui est plein d’expériences douloureuses, d’expériences positives aussi et donc tout ça crée un filtre qui passe devant mes yeux quelque part pour faire simple, une sorte de filtre qui m’empêche de voir la réalité telle qu’elle est.

C’est-à-dire que ce compliment, je ne le vois pas comme un compliment mais je le vois comme; ou quelqu’un qui me dirait « je t’aime » j’avais pris cet exemple dans la vidéo passée, quelqu’un qui me dit « je t’aime » alors que dans mon passé, j’ai souvent été trahi, ou trompé ou abandonné et bien je vais lui dire « non, ce n’est pas possible » « tu ne m’aimes pas, ce n’est pas possible » et   il y a des personnes comme ça qui vont même aller jusqu’à agresser la personne qui les aime pour vraiment être sûre qu’elle les aime et on voit comme ça des comportements assez bizarres parfois ou on va quitter la personne avant qu’elle ne quitte, alors que la personne ne veut pas forcément nous quitter mais on va la quitter parce que, on se dit et bien voilà je vais le quitter et en fait toute notre réalité intérieure, tout notre passé nous empêche finalement de profiter de la réalité extérieure telle qu’elle est et ça rejoint la loi de l’attraction parce que finalement ce que je suis à l’intérieur de moi attire, crée un reflet dans le monde extérieur, crée une impulsion dans le monde extérieur c’est-à-dire que ma réalité extérieure est le reflet de ce que je ressens.

Si je pense que je vais être abandonnée ou que je vais toujours rater, c’est souvent ce qui arrive et donc la réalité extérieure est le reflet de ma réalité intérieure.

Par rapport à cette notion de signature électromagnétique quand je vais pratiquer l’auto hypnose, elle est tres importante, c’est de pouvoir vibrer donc au niveau électrique, au niveau magnétique avec un signal tres fort, tres cohérent; c’est-à-dire qu’en fait si je suis concentré sur un objectif qui est un objectif de santé ou un objectif d’abondance financiere et bien il est important que je sois dans une signature électromagnétique qui est tres cohérente ça veut dire quoi et bien ça veut dire électrique – électromagnétique donc électrique; électrique c’est la pensée, la pensée a une composante électrique mais il y a aussi tout le côté magnétique qui est

plus de l’ordre de l’émotionnel c’est-à-dire que si je pense que je vais réussir pour le 31 décembre à rencontrer quelqu’un ou je vais faire pour l’année prochaine telle somme d’argent, je peux le visualiser, je peux développer des pensées par rapport à ça mais au fond de moi je peux avoir des peurs; je peux avoir des peurs car il y a une partie de moi qui n’y croit pas et donc ma signature électromagnétique ne va pas être cohérente ça veut dire que j’émets ceci et en même temps d’un point de vue magnétique et bien, j’émets une peur donc en  fait ce signal finalement c’est plus la peur qui va influencer ma situation que ma pensée positive et donc, on va se saboter sans le vouloir parce que si on ne va pas voir à l’intérieur,  si on ne va pas voir  cette peur, si on n’en est pas conscient alors à un moment donné on en est toujours quelque part conscient car on sent bien que quand on se concentre sur quelque chose parfois on dit oui je vais y arriver parfois il y a une petit voix en nous qui dit « non, non, tu ne vas pas y arriver » ou c’est trop dur ou tu es naïf ou ce genre de choses, donc il est super important si on veut réussir à utiliser cette fameuse loi de l’attraction et à travailler sur sa santé ou à travailler sur l’abondance financiere; c’est vraiment important si on a ces objectifs là d’avoir une signature électromagnétique qui est cohérente c’est-à-dire un message qui est clair « je souhaite quelque chose et je ressens quelque chose qui est en adéquation avec cette volonté ».

Donc, magnétique, c’est plus les émotions c’est-à-dire que si je me concentre sur la santé ou une situation financiere untel, je vais non seulement le voir, me créer des images par rapport à ça mais je vais ressentir toute l’ émotion positive que ça amene et ça, c’est super important.

Alors ce qui nous empêche bien sûr de pouvoir vibrer de maniere cohérente au niveau émotionnel et au niveau mental, c’est nos peurs et nos peurs concernant l’argent puisqu’on parle de ça aujourd’hui, elles sont multiples, on a beaucoup de peurs.

On a par exemple des peurs du style : je ne suis pas capable ou je ne mérite pas, je ne mérite pas, elle est quand même tres répandue cette peur-là ou ce n’est pas bien d’être riche parce que l’argent ce n’est pas bien dans la culture Judéo-chrétienne, c’est plutôt il y a des gens pauvres et puis, moi je suis riche, ce n’est pas normal ou voilà, je mérite moins que les autres et ce genre de choses donc il est important d’aller identifier toutes ces peurs et de se rendre compte que en fait on pourrait faire un travail dessus et de se rendre compte qu’elles nous empêchent un peu comme un élastique qui nous empêche d’atteindre un objectif, on va les identifier avant de faire quoique ce soit comme travail d’autohypnose ou d’essayer d’utiliser la loi de l’attraction; ça ne marchera pas si on n’identifie pas d’abord nos peurs et nos peurs sont là, il faut les voir parce que si on essaye d’être dans le déni, de dire non ça va, je suis positif, je vais y arriver, si elles sont là et bien, elles vont quand même à un moment donné nous saboter.

Quand on est fatigué, ça va revenir, on commence à douter un petit peu parce que on ne voit pas le résultat dans le monde concret, le monde réel et notre réalité intérieure est quand même chargée de doutes et de peurs et se rappelle plein d’échecs ou on va toujours trouver des situations de gens qui n’ont pas réussi ou des gens qui ont essayé et qui se sont plantés et tout ça va amener en nous le doute donc il est vraiment fondamental d’être hyper bien ciblé et en cohérence.

Alors, ces peurs identifions-les et ensuite, qu’est-ce qu’on fait avec ?

Et bien, on va passer à travers un processus à la fois conscient et inconscient, ce que je propose c’est de travailler en deux temps. 

Le premier temps c’est de travailler sur un mode conscient c’est-à-dire que je vais me questionner sur ces croyances.  Une fois que je les ai identifiées, je vais me questionner dessus par exemple, je vais demander, il y a trois questions.

La premiere question, ça va être, est-ce que je suis sûr à 100 %, à 100 % que cette croyance est vraie, est-ce que j’en suis sûr à 100 % ? 

Parce qu’on est souvent hypnotisé par notre mental, j’en ai souvent parlé et c’est important de se rendre compte qu’en fait c’est une façon de voir les choses, c’est tres subjectif cette croyance

et si  je suis vraiment sincere et si j’ouvre et je regarde de maniere factuelle le monde tel qu’il est, je ne peux pas dire que j’en suis sûr à 100 %, ce n’est pas possible; il y a toujours des exemples de gens qui arrivent à ce genre de résultats que ce soit des guérisons par rapport à des problemes de santé ou que ce soit justement concernant l’abondance fianciere donc le fait que je ne mérite pas ou le fait que je ne suis pas capable, est-ce que j’en suis sûr à 100 % ? Et bien non ! Et bien, en général, non, si vous en êtes sûr à 100 %, vous n’allez même pas essayer d’ailleurs de faire cet exercice d’autohypnose ou pratiquer la loi de l’attraction parce que vous n’y croyez pas du tout.

Donc, si vous le faites c’est parce qu’il y a une partie de vous qui y croit, donc je n’en suis pas sûr à 100 %.

La deuxieme question, c’est qu’est-ce que ça m’apporte comme résultat d’avoir cette croyance en moi ? Evidemment, vous vous rendez compte que ça vous apporte du stress, ça vous apporte de l’anxiété et qu’est-ce que ça vous apporte dans votre comportement, et bien, quand on est stressé et anxieux, on a tendance à avoir une communication plus dure, on a tendance à ne pas voir les opportunités car on a une vision en tunnel, on a tendance finalement à créer ce que nous ne voulons pas c’est-à-dire qu’en fait en étant stressé et anxieux, je crée autour de moi, je génere du stress ou je ne vois pas les opportunités et donc tout ce que je voulais n’arrive pas de par ma réalité intérieure justement.

Et la troisieme chose qu’on va faire une fois que je me suis rendu compte que cette croyance ne m’apporte que désolation et finalement tout l’inverse de ce que je veux et c’est assez logique, c’est du bon sens ce que je dis pour l’instant.

La troisieme chose qui va être tres importante, c’est d’imaginer qui nous serions, qui je serai si je n’avais pas cette croyance en moi ? Comment est-ce que je serai si je n’avais pas cette croyance  qui est par exemple que je ne mérite pas ou que je ne suis pas capable ?

Comment est-ce que j’agirai ? Comment est-ce que je vais respirer ? Comment est-ce que je vais penser ? Comment est-ce que j’agirai dans le monde ?

Et c’est important alors de fermer les yeux, de voir ce que ça va donner et qu’est-ce que je vais ressentir ? Et bien je vais me sentir, on avait fait un petit peu l’expérience dans l’atelier du vendredi, je ferai des vidéos là dessus d’une maniere pratique bien sûr, mais déjà on peut remarquer que d’une maniere logique si je n’avais pas cette croyance négative ou limitante en moi, j’aurais l’impression que tout est possible, j’aurais l’impression que voilà j’aurais plus de confiance, j’aurais plus d’enthousiasme et en le disant déjà je le suis plus et ça c’est important.

Donc, ça va être important de refaire ce travail, de se rendre compte en fait que le film que je me fais n’est pas vrai, c’est important de se rendre compte de ça car on a tendance à être hypnotisé comme par un film.  Si vous regardez un film d’horreur ou un film triste, votre corps il croit que c’est vrai c’est-à-dire votre coeur il bat, vous avez peut être des larmes, vous avez des tensions musculaires parce qu’il se passe quelque chose dans le film et vous le faites c’est-à-dire que naturellement vous vous dites holà mais ce n’est qu’un film.

D’ailleurs, c’est important de le savoir que ce n’est qu’un film parce que sinon on devient  borderline ou on n’arrive plus à savoir quelle est la frontiere entre la réalité et la fiction, ce qui n’est pas notre cas donc on va toujours se dire naturellement bon, ok, je me calme ce n’est qu’un film.

C’est ce qu’on va faire ici aussi, ça va être important de faire ça.

Et ensuite le deuxieme travail qui est tres important au niveau plus inconscient, c’est d’aller dans l’inconscient, c’est d’aller dans notre réalité intérieure qui est faite de passé, de souvenirs, d’expériences qu’on a vécues qui ont été enregistrées par l’émotion, qui on été mémorisées grâce à l’émotion; qu’est-ce qu’on va faire, c’est qu’on va changer le message et expliquer à notre inconscient, à notre systeme reptilien, à notre systeme nerveux autonome que la croyance, le lien qui est de dire, c’est dangereux de faire ça parce que je risque de perdre quelque chose parce qu’une des grandes croyances finalement, une des grandes peurs finalement c’est de ne pas y arriver et je suis tellement stressé parce que je veux y arriver, parce que je me dis c’est tellement important pour moi et je risque de ne pas y arriver et en fait quel est le danger à travers ça c’est finalement de se retrouver sans rien, de se retrouver isolé et finalement de se retrouver completement abandonné, perdu, c’est un cycle égo fonction c’est-à-dire que je vais me dire, c’est tres important que je réussisse à avoir ça sinon je vais me retrouver tout seul, je n’aurais plus rien et donc il est tres important de pouvoir affronter cette peur, de pouvoir se rendre compte qu’elle est completement, comme le film, elle est completement illusoire, elle est completement folle et comment va-t-on faire ça, c’est qu’on va fermer les yeux, on va se mettre dans un état de relaxation, ça va être important de se mettre dans un état où on est vraiment bien en faisant appel à des beaux souvenirs par exemple et ce qu’on va faire ensuite c’est qu’on va visualiser le fait qu’en fait on est effectivement seul, on est seul dans la rue par exemple et qu’on a tout perdu et ça c’est important, on a tout perdu, on n’a plus rien et c’est notre peur la plus fondamentale quelque part parce que ça signifie pour une partie de nous que c’est la mort.  En réalité, on sait que c’est infime parce qu’actuellement si vous êtes dans des pays (je pense que si vous regardez la vidéo, vous n’êtes pas des pays où il y a la guerre et où il y a de la souffrance et si vous êtes tout seul vous pouvez vous retrouver dans le désert et mourir); dans nos sociétés, nous avons quand même une série de sécurité qui fait que, on ne laisse pas quelqu’un mourir dehors dans la rue et puis vous avez votre intelligence et vous avez vos compétences, ce qui fait que si vous êtes dans un état de bien-être, un état où vous rayonnez, vous êtes serein et bien vous allez forcément si vous êtes dans le don, dans cette énergie d’échanges, vous allez forcément avoir des aides et avoir des personnes avec qui vous allez pouvoir échanger et pouvoir reconstruire quelque chose.

Donc, ça va être important de se visualiser dans un état où on est bien et voir qu’on est seul, qu’on n’a rien, on n’a plus rien, on n’a pas une maison, on n’a rien, en fait, on a une puissance en nous, on a cette énergie qui circule en nous qui fait qu’à tout moment on peut tout reconstruire et ce qui fait que j’ai une valeur en fait, j’apporte une valeur dans le monde et donc je ne suis pas vraiment en danger finalement, même si je n’ai pas de matériel et même si je suis seul pour l’instant dans cette situation que j’invente en méditation ou en autohypnose et bien. tout va bien.

Et, c’est une façon d’expliquer à notre inconscient, que le pire qu’on vous a appris et le pire qu’il redoute en fait n’est pas si dangereux que ça, ça c’est super important et une fois que j’arrive à comprendre et à m’imaginer et à ressentir une émotion où je suis finalement tres serein alors que je n’ai rien, alors que je suis seul, parce que j’ai confiance que finalement  tout ira bien vu mes compétences vu l’énergie dans laquelle je suis, je ne peux pas rester comme ça longtemps parce que je vais créer des liens et parce qu’il y aura des opportunités et parce que si je suis serein et dans l’harmonie, je vais comme un soleil attirer un tas de   personnes.

Et ça, ça va être tres important de faire, une fois qu’on a fait ce travail sur les peurs à la fois conscient et inconscient, c’est alors qu’on peut commencer à faire ce qu’on propose dans beaucoup d’ouvrages et dans beaucoup de séminaires de développement personnel qui utilisent la loi de l’attraction ou l’autohypnose, ça va être de se visualiser dans des situations de richesse et d’abondance.

Alors, une fois qu’on a fait ce travail on peut commencer à faire ça, c’est-à-dire visualiser que vous êtes dans un décor magnifique, un décor de rêve alors restons réalistes quand même parce que sinon il y a une partie de nous qui n’y croit pas, restons réalistes, mais beaucoup de gens et je peux aussi témoigner là-dessus, ont utilisé la loi de l’attraction avec beaucoup de succes, ce qui m’est arrivé il n’y a pas longtemps encore et donc il faut rester raisonnable parce que si c’est vraiment trop fou, si je me dis je voudrais bien être sur la lune pour l’année prochaine, évidemment c’est sûr qu’il y a une partie de moi qui ne va pas y croire ou j’aimerai bien être milliardaire, je ne pense pas que c’est impossible dans l’absolu mais comme je n’y crois pas vraiment et bien, c’est sûr que ça ne va pas arriver car il y a une partie de moi qui ne va pas vibrer avec ça..

Donc, ça va être important quand vous allez visualiser l’espace dans lequel vous voulez vous trouver, l’état de santé dans lequel vous voulez être, ça va être super important de ressentir l’émotion que ça apporte.

Donc, non seulement vous le visualisez, comme dit ci-dessus donc une signature électromagnétique qui est cohérente c’est-à-dire que je vois, je ressens, je peux voir la lumiere, ressentir les parfums, voir le paysage.

Si, par exemple, vous visualisez une maison, une belle maison, moi c’est que j’avais fait il n’y a pas longtemps et vous voyez le paysage, vous ressentez l’ambiance et vous sentez surtout les émotions que ça vous apportent et ça, c’est super important : quelles sont les émotions que ça vous apportent ?

Et là, votre signature électromagnétique, elle est cohérente, elle est forte et si on en croit les développements plus spirituels ou psychologiques concernant la physique antique et bien, effectivement, je lance une intention dans les champs des possibles et je crée une réalité, je suis cocréateur de ma réalité.

Alors, c’est ce que je vous invite à faire, à passer par le processus que je décris avant de visualiser quelque chose de positif, travaillez bien sur vos peurs, c’est super important et puis je me permettrai alors par la suite, pour ceux que ça intéressent, de proposer des vidéos plus pratiques en fait sur les séances d’autohypnose

Et, ce que je ferai donc la prochaine vidéo, je vais vous présenter ce livre « L’effet placebo, c’est vous », je vais en faire une série et je vous proposerais alors, pour ceux que ça intéressent de passer à la pratique.

Mais déjà, je vous invite à passer à la pratique avec ce que je viens de dire, je pense que vous avez déjà tout un plan, un protocole que vous pouvez utiliser.

J’espere que cette vidéo vous inspirera et au plaisir de vous retrouver !

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Jeûne et nettoyage émotionnel

Jeûne et nettoyage émotionnel

Vous avez envie de vous offrir une semaine « détox » dans un cadre magnifique ? 
Vous avez envie de vous initier à la méditation de pleine conscience dans les meilleures conditions ? 
Vous avez envie de vous libérer de certaines émotions destructrices ?
Offrez-vous une semaine de nettoyage émotionnel et physiologique avec moi dans un cadre majestueux !
Au printemps et en été j’organise deux séjours de Jeûne & développement personnel en partenariat avec le centre Interlude dans le valais en Suisse.
Le cadre est magnifique… dans les montagnes  du Valais en Suisse, dans un site unique à Val-d’Illiez, Région Dents du Midi avec à quelques centaines de mètres plus bas le très beau centre thermal de Val-d’Illiez.

Venez faire avec moi un séjour jeûne ou monodiète végétale, pour :

  • Détoxifier et retrouver plus d’énergie !
  • Nettoyer et régénérer son organisme d’un mode de vie trop peu naturel
  • Perdre des kilos superflus (et apprendre à mieux se nourrir)
  • Améliorer sa relation à la nourriture !
  • Prendre soin de soi et retrouver sa vitalité
  • S’offrir un vrai temps de repos et de récupération pour le corps et l’esprit.
  • Apprécier l’offre de thermalisme et randonnées de la région
  • Faire un vrai effort préventif: ‘Jeûner 2 fois par année rajoute des années de vie – ou rajoute des années de vie en bonne santé.’  Prof. Dr. Valter D. Longo, Fasting for Longevity, 2015 *

Je vous propose ce séjour : Jeûne + Développement personnel (gestion des émotions, du stress et mindfulness).

Faites votre choix de date : deux séjours programmés sont programmés pour le printemps et l’été 2018 :

2 au 8 juin ou 7 au 13 juillet 2018

Prix : https://www.interludebienetre.ch/prixdates

Le séjour est ouvert à tous ceux qui souhaitent développer leur gestion du stress et émotions ainsi qu’ intégrer les outils de pleine conscience dans une démarche de jeûne et détox pour optimiser leur qualité de vie.

Voici le programme que je vous ai préparé :

Les compétences émotionnelles + Les bases de la  Mindfulness I

Qu’est-ce qu’est l’intelligence émotionnelle et ses compétences ? Lien entre émotions et stress.

Historique, études et avantages de développer l’intelligence émotionnelle en période de jeûne

Historique, études sur la pleine conscience, avantages de pratiquer la pleine conscience en période de jeûne.

Pratiques :

Attention au présent et cerveau préfrontal

L’attention versus la pensée

Le Switch du mental

 

Les émotions + Les bases de la Mindfulness II

Jeûne et émotions

Les émotions : qu’est-ce que c’est ?

Les différents types d’émotions et les différentes familles d’émotions

Distinguer ses émotions récurrentes

La pleine conscience au quotidien, l’attention tournée sur les sensations internes

 

La gestion émotionnelle

Comment une émotion naît elle ? : Différence entre cause de l’émotion et déclencheur de l’émotion

Ne pas de l’huile sur le feu avec les pensées négatives

Pleine conscience et émotions : les études, les pratiques

Le nettoyage émotionnel

Observer les sensations liées aux émotions

 

La maîtrise émotionnelle + Le système nerveux autonome

Différences entre désirs et besoins

Les 8 huit besoins fondamentaux selon les méta études universitaires

Pleine conscience et respiration : les techniques de cohérence cardiaque et de respiration

 

Les pensées et croyances

Les 5 croyances limitantes et leurs impacts sur notre santé psychologique et physiologique.

Lâcher prise et nettoyage émotionnel approfondi

Pleine conscience et arrêt des pensées destructrices : maîtrise du mental et étiquetage des pensées.

​Le programme de développement personnel est ajouté au programme standard du jeûne (conférences jeûne, nutrition, reprise, jus de fruits et bouillons, éveil du corps, randonnées, temps libre, massage, thermalisme, documentaires, activités culturelles, repas de reprise).

Aurons-nous le plaisir de faire cette aventure ensemble ? Il ne tient qu’à vous de le décider et de vous inscrire maintenant sur le site d’Interlude, mon partenaire pour l’organisation de ce séjour.

Vous y trouverez les détails logistiques et les prix.

Au plaisir de faire un bout de chemin avec vous !

Eric

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Auto Hypnose 3 : comment se libérer des traumas et phobies

Auto Hypnose 3 : comment se libérer des traumas et phobies

Je vais vous résumer dans ce texte la vidéo relative aux traumatismes et aux phobies, deux phénomenes qui nous empêchent d’être totalement nous-mêmes et de profiter, de jouir du présent.

Tout d’abord, je tiens à remercier les personnes qui m’ont encouragé, qui m’ont soutenu, qui m’ont envoyé des petits messages de sympathie par rapport à ma derniere vidéo sur la tristesse et donc effectivement, ça m’a fait du bien et puis je vais beaucoup mieux, je continue à traverser des périodes de turbulences, de la tristesse à la colere, ce genre de choses, je pense que je passe un processus de deuil et c’est tres accéléré car je vais de mieux en mieux, je pratique beaucoup ce retour au présent dont je parle beaucoup dans les vidéos; le fait de revenir au présent, car dans le présent, il n’y a pas de souci, il y a des soucis seulement parce que je pense à ce que je perds ou à ce que je vais perdre ou à ma façon de juger les autres ou  me juger moi, mais si je reviens au présent, tout va bien.

Ceci dit, je dois le faire régulierement parce qu’il y a quand même parfois, c’est tres fort et donc, c’est intéressant pour moi, je suis content de vivre ça dans le sens où je n’ai pas envie d’être déconnecté des personnes qui vivent des grandes souffrances, qui vivent des grandes tristesses ou des grandes coleres et donc le fait de le vivre, même si j’ai les outils où je peux directement gérer, ça me permet de rester connecté à ce que vivent les personnes et de mieux les comprendre et donc voilà, autant le voir de maniere positive aussi.

Alors, nous allons parler des traumatismes et des phobies,  et je pose la question dans un premier temps : pourquoi relier ces deux phénomenes parce qu’elles ont un point commun, elles ont plusieurs points communs mais il y en a un ou elles sont toutes les deux dans le passé, c’est-à-dire qu’en fait, on a vécu quelque chose dans le passé qui fait qu’on a aujourd’hui des phobies ou qu’on est toujours aujourd’hui avec des trucs du passé qui restent en nous; ça peut être des accidents de voiture, dans le cas des traumatismes ça peut être : on peut avoir une phobie des voitures apres aussi mais ça peut être des accidents de voiture, ça peut être de la violence, voilà ça peut être des situations de guerre ou des menaces de mort, ce genre de choses.

Alors, quel est le point commun entre les traumatismes dont je viens de parler donc des menaces de mort, des situations de guerre, les attouchements, la pédophilie, même ce genre de choses, qui ont traumatisé des millions de personnes sur terre, des situations tres désagréables et les phobies qui font qu’on a peur d’une maniere un peu irrationnelle sur une araignée, une petite araignée ou des insectes ou l’avion ou les hôpitaux ?

Quel est le point commun avec les traumatismes et les phobies, à votre avis ? 

Je pense que vous vous en doutez le point commun, c’est en fait la perception à un moment   donné dans notre vie d’un danger immédiat, d’un danger tres, tres grand où on a l’impression qu’on va mourir donc qu’il y a une menace de mort, il y a une perception de la mort ou une perception d’un grand danger physique; on croit vraiment à un moment donné, notre organisme, on va dire en fait notre inconscient, notre cerveau reptilien, celui là même qui nous protege dont on va reparler, lui de maniere tres réflexe sent qu’il y a un grand danger et pour lui c’est un danger de mort ou un danger de grande blessure physique, on va toucher à notre intégrité physique et donc, c’est le point commun entre les traumatismes et les phobies, c’est vraiment cette perception d’un grand danger et puis ensuite, on a réagi comme on a pu, souvent on a été victime de la situation, on n’a rien su faire, on va revenir à cette notion d’impuissance car elle est tres importante et puis on se dit : et bien, on va passer à autre chose.

Alors, effectivement beaucoup de personnes arrivent à passer à autre chose et ont vécu des trucs tres difficiles jusqu’à des viols ou des agressions physiques, des accidents et puis maintenant c’est fini, c’est du passé et c’est complétement oublié et c’est completement intégré dans le sens que quand ils y repensent il n’y a plus l’émotion.

 

Malheureusement, pour certaines personnes, pour plein de raisons (on a pas le temps de développer ici) mais pour plein de raisons, elles vont garder ça en elles, elles ne vont pas pouvoir s’en débarrasser et même avec la meilleure volonté du monde et ça, c’est important, même avec la meilleure volonté du monde, on arrive pas car on ne sait pas comment faire, on n’a pas appris comment piloter son cerveau.

Et en fait, c’est important de comprendre et cette vidéo est là pour ça, pour expliquer qu’il y a moyen, il y a un espoir et je fais également cette vidéo pour résumer un atelier que j’ai fait il y a une dizaine de jours sur justement l’auto hypnose pour soigner les phobies et les traumas mais je fais surtout aussi cette vidéo pour toutes les personnes qui vivent des phobies mais pire que ça encore si on peut dire ce sont les traumatismes c’est-à-dire les gens qui ont été victimes d’agressions, d’attouchements dans leur passé ou qui ont eu des accidents ou qui ont eu des menaces de mort enfin ce genre de choses, de la violence et qui vivent aujourd’hui avec ça et le point commun entre les gens qui ont vécu les traumas et les phobies, c’est qu’en fait on se sent tres seul, parce qu’on se sent incompris, on a l’impression qu’on vit des choses tres, tres fortes, des peurs incroyables, des peurs irraisonnées et parfois on est tres, tres mal, on peut même, dans le cas de traumatismes ça va plus loin, on peut tomber en dépression, on peut devenir tres agressif, on peut avoir une rage à l’intérieur mais on ne sait pas quoi faire avec ça et on se sent tres seul et on peut se sentir tres honteux aussi, ridicule même de réagir de telle façon surtout dans le cas des phobies, on peut se sentir tres ridicule et l’idée c’est de vous dire, si c’est votre cas et si vous connaissez des gens qui sont victimes de traumatismes ou qui ont été victimes de traumatismes ou qui ont des phobies aujourd’hui, n’hésitez pas à leur partager cette vidéo parce que le message est le suivant : c’est qu’en fait,  il y a moyen de rapidement, assez rapidement en quelques séances de pouvoir se débarrasser de toute cette charge émotionnelle qui nous empêche de vivre pleinement le présent.

Alors, ce n’est pas se débarrasser de l’événement parce qu’on ne va pas devenir amnésique, on va s’en souvenir sauf que la différence va être que,  quand je vais m’en souvenir de cet événement, si je m’en souviens, parce que parfois on ne s’en souvient pas de ce qui s’est passé mais si je m’en souviens, je veux m’en rappeler, je vais le regarder et je vais être completement détaché par rapport à ça, je ne vais plus avoir l’émotion qui monte.

Par exemple, quelqu’un qui a une phobie et bien il peut voir l’araignée et ça va, il peut voir un hôpital ou un avion ou une piqûre et ça va, c’est désagréable mais ça va.

Quelqu’un qui se souvient de son passé, de son enfance, qui a été par exemple battu par son pere ou ce genre de choses, il va s’en souvenir mais ça va, il n’y a plus l’émotion qui monte alors il y a certains cas de traumatisés, de gens qui se disent : «mais, ça va, moi j’ai oublié » mais en fait qu’est-ce qu’on voit, et ça je voudrais par commencer à parler de ça, c’est qu’en fait ça laisse des symptômes c’est-à-dire que quand on a vécu des situations aussi difficiles, aussi douloureuses, on a des symptômes.

Je dis beaucoup de gens se sont débarrassés completement, ne vivent plus avec des traumatismes mais pour ceux qui restent encore affectés par ce qui s’est passé, ils vont développer tout un tas de symptômes, en fait, il y a une myriade de symptômes, notamment c’est par exemple, on va faire des associations, on va associer tout à un danger.

Par exemple, j’ai eu un traumatisme dans un hôpital et puis maintenant des que je vois quelqu’un en blouse blanche, je me sens mal; des que je vois la pharmacie ça me fait penser à ça, donc je viens associer un tas de situations qui n’étaient pas là au début à cette peur irraisonnée et irraisonable, tres forte.

On va avoir des reviviscences, par exemple on va faire des cauchemars régulierement, on va souvent faire les mêmes cauchemars, des cauchemars un peu similaires par rapport à cette situation par exemple d’enfermement ou d’injustice, on va faire des cauchemars qui vont se généraliser, on va également avoir des altérations cognitives c’est-à-dire qu’on va commencer à penser que c’est nous le problème, on va commencer à penser que tout le monde est dangereux, on va commencer à se juger, à juger les autres, on peut tomber en dépression, par exemple, on peut devenir hyper agressif et parfois on peut devenir inquiet constamment.

On va donc avoir un systeme nerveux qui va être hyper vigilant, on va constamment être aux aguets, par exemple; ça peut être un autre syndrome, cette personne qui n’arrive pas à bien dormir, qui n’arrive pas à se concentrer.

En fait les symptômes, il y en a vraiment une myriade et je vous renvoie si ça vous intéresse au DMS-4 qui est la bible des psychiatres et des psychothérapeutes, vous voyez tous les symptômes, bon, il y en a vraiment beaucoup, ce n’est pas le plus intéressant.

Le plus intéressant, c’est se rendre que parfois si vous avez une façon de réagir qui est un peu bizarre, vous êtes parfois vite touché par quelque chose ou il y a des choses que vous ne supportez pas, vous êtes en dépression, vous êtes en colere pour rien ou que parfois vous avez une peur exagérée sur quelque chose et bien, c’est qu’il y a sans doute quelque chose qui a été vécu dans votre passé, soit vous vous en souvenez, soit vous ne vous en souvenez pas mais c’est là, c’est en vous et ça vous empêche d’être pleinement vous-même aujourd’hui.

Alors pourquoi je vais parler de çà avec vous aujourd’hui ?

Parce que ça fait maintenant plusieurs années, de longues années,  que je suis spécialisé dans les traumatismes en hypnothérapie donc je fais de l’hypnose et avec l’hypnose, on a vraiment un outil tres puissant, j’utilise notamment ce qu’on appelle la PTR, c’est la psychothérapie    des traumas ré associative qui a été inventée par Gérald BRASSINE, qui a plus de 30, 40 ans d’expérience en hypnose et spécialisé notamment sur les traumatismes avec des cas tres, tres graves, des cas tres lourds et j’en ai aussi, des gens qui ont été victimes d’une maniere réguliere de violence, de violence sexuelle, d’attouchements, de menaces de mort, ce genre de choses et donc c’est important que ça puisse fonctionner rapidement pour aider ces personnes à quitter la souffrance, à ne pas rester avec ça toute leur vie, et l’espoir, c’est que c’est possible.

Donc, je travaille avec ces outils et je voudrais en parler avec vous et pour ça je vais d’abord résumer tres rapidement comme j’avais fait dans les autres vidéos sur l’auto hypnose, auto hypnose des traumas aujourd’hui, c’est quoi donc l’auto hypnose ? Il y a quelques principes qu’on a vus qui sont importants.

Le premier principe, je vous renvoie aux autres vidéos pour aller plus loin sur l’auto hypnose, mais tres rapidement, l’auto hypnose, c’est le principe que je choisis de vous expliquer, c‘est qu’en fait on a deux réalités : on a la réalité extérieure donc la réalité autour de nous avec les personnes qui se comportent d’une certaine façon et puis il y a notre réalité intérieure et je prends toujours cet exemple tres simple, ma réalité intérieure, elle est composée de quoi : de tout mon passé, de tout ce que j’ai emmagasiné comme souvenirs et si par exemple, dans mon passé, je n’ai jamais été valorisé, on m’a toujours rabaissé et puis je me suis senti souvent seul et puis imaginons que dans ma réalité extérieure quelqu’un qui tombe amoureux de moi, quelqu’un qui veut vivre avec moi, il y a quelqu’un qui dit que je suis tres intelligent et que j’ai beaucoup de valeur et bien dans un premier temps avec ce que j’ai vécu avec ma réalité intérieure, j’ai l’impression que ce n’est pas vrai, qu’il en fait trop, que la personne se fout de moi ou qu’il y a une manipulation derriere.

Donc, qu’est-ce qui va plus influencer ma vie d’aujourd’hui, mes réactions émotionnelles et ma façon de percevoir le monde, c’est tout mon passé, c’est toute cette réalité intérieure.

Et cette réalité intérieure, elle est composée de quoi ? Elle est composée de souvenirs, de souvenirs qui sont gravés par des émotions, les émotions c’est un peu le ciment qui grave les souvenirs en nous, positifs ou négatifs et je suis completement hypnotisé par ces souvenirs;

ça veut dire qu’en fait, je suis complétement sous l’emprise de ces souvenirs et c’est ça la vraie hypnose en fait, c’est l’hypnose que nous avons nous-mêmes avec notre passé.

 

Le passé nous hypnose en permanence et nous empêche de voir le monde tel qu’il est parfois et  nous empêche de faire une projection sans jugement du futur.

Souvent, le futur nous fait peur parce que le futur est associé à quelque chose qu’on a connu du passé et on a l’impression que ça va être la même chose et on est hypnotisé par ce passé et on ne veut pas que ça recommence, donc on va avoir peur de l’inconnu, on va avoir peur du futur.

On est sous hypnose et tous ces souvenirs sont ancrés en nous sous forme de composantes sensorielles, ça veut dire qu’en fait un mauvais souvenir que ce soit un accident de voiture ou n’importe quoi, une agression physique, on va s’en rappeler, il y aura des images, on va se souvenir des sons, on va se souvenir des sensations physiques peut être même des odeurs et des goûts et ce genre de choses et donc on a vraiment les cinq sens plus d’autres sens comme le sens de l’équilibre, la température et ce genre de choses; tout ça a été extrêmement ancré en nous et donc qu’est-ce qu’on va faire en auto hypnose, c’est qu’on va aller revisiter tres, tres doucement, avec beaucoup de douceur et beaucoup de diplomatie, ces souvenirs qui sont enregistrés dans notre mémoire qui font qu’aujourd’hui on a des réactions qui sont disproportionnées dans notre présent et on va aller les modifier.

Parce que, comme ce ne sont que des images, ce ne sont que des choses qui n’existent plus, ce sont des représentations comme un film, c’est une représentation mais on peut modifier le film c’est possible, on ne peut pas aller dans le passé mais on peut modifier l’enregistrement du passé.

C’est un peu comme si je regarde un film d’horreur, je prends souvent cette analogie, le film d’horreur ou le film triste qui me fait réagir et bien, je sais bien qu’il n’est pas vrai, j’ai beau le savoir mais mon corps lui, il réagit comme si c’était vrai et apres j’éteins la télévision et je repense à ce film d’horreur où il y avait des esprits dans la maison ou je repense à cette scene tres triste et j’ai beau être dans mon présent, c’est ma réalité intérieure qui me fait réagir parce que je pense à ce film malgré moi, quelque part malgré moi, ça tourne tout seul, ça c’est important cette notion, je suis prisonnier de mon passé qui tourne tout seul et bien, je suis mal, je suis mal dans le présent.

Mon corps réagit avec des crispations physiques avec l’adrénaline ou le cortisol qui est sécrété et donc, je n’arrive pas à profiter du présent parce que je suis prisonnier de cette réalité intérieure.  Je suis sous hypnose de mon passé.

Alors qu’est ce qu’on va faire dans le cas des traumatismes et des phobies, pour se sortir de ça, et bien, il faut d’abord comprendre encore une chose, c’est qu’en fait quand nous sommes face à une situation qui est extrêmement grave, extrêmement dangereuse où il y a eu une menace réelle ou perçue de mort, le cerveau reptilien, notre cerveau primitif, qui gere 90 % de notre vie dans nos réactions, il gere également tout notre corps, toutes les réactions de notre corps, ce cerveau reptilien, il n’a que trois façons de nous protéger enfin trois façons de réagir et la premiere chose qu’il veut faire, quand nous sommes agressés la premiere chose que nous voulons faire comme les animaux d’ailleurs, c’est quoi,  c’est fuir, on veut fuir mais parfois on ne peut pas fuir, par exemple vous êtes enfant et vous êtes frappé par un de vos parents ou vous êtes dans un accident ou il y a une agression et vous ne pouvez pas fuir; dans certains cas, on ne peut pas fuir alors qu’est-ce qu’on fait, surtout quand on est enfant, on se sent   impuissant, on ne peut pas fuir, on est bloqué.

Parfois, on ne peut pas fuir parce qu’on a tellement peur qu’on est paralysé par la peur.

Ensuite, si on ne peut pas fuir, qu’est-ce que le reptilien a comme autre solution car il n’y en avait que trois en fait, la deuxieme solution c’est d’attaquer donc, je vais attaquer le prédateur si c’est un animal ou l’agresseur, je vais repousser ce qui est dangereux pour moi.

Mais si je ne peux pas repousser parce que je suis trop faible, je suis trop petit ou je me sens impuissant face à la masse de choses qui se trouvent autour de moi par exemple ça peut être une agression par plusieurs personnes; je ne peux pas attaquer, je ne peux pas fuir, alors quelle est la troisieme réaction du systeme nerveux autonome que le cerveau reptilien nous propose, il n’y en a que trois et la derniere,  c’est la pire en fait c’est de rester impuissant, c’est de ne rien faire, de rester sans bouger qui est quand même tres utile parce que si je fais le mort, si je suis en inhibition d’action, je ne bouge plus et bien c’est tres utile parce que si on prend le cas de la souris par exemple, le chat joue avec la souris, la souris est en train de mourir, elle a tres peur, elle est en alerte, il y a menace de mort; la souris se rend compte qu’elle ne peut pas fuir, qu’elle ne peut pas attaquer le chat alors elle fait la morte, c’est la troisieme solution.  Elle fait la morte, elle est paralysée, elle est figée et le chat s’en désintéresse un petit peu, pendant quelques secondes, il suffit de quelques secondes et même d’une seconde d’inattention du chat qui va regarder ailleurs et la souris, paf, elle détale.

Ca veut dire quoi ? Ça veut dire que dans l’organisme de la souris, l’énergie qui était là pour fuir elle était toujours présente mais elle attendait et donc cet état de l’inhibition de l’action en fait, elle est caractérisée également par une puissance énergétique à l’intérieur de nous, une charge énergétique qui est toujours prête à être évacuée pour avoir l’énergie dans les jambes pour fuir ou pour contre attaquer, quand c’est possible.

Et vous voyez qu’en fait dans les traumas, qu’est-ce qui est caractéristique et dans les phobies, c’est pareil ? C’est qu’on a un sentiment d’impuissance, ça veut dire qu’on a vécu quelque chose et peut être qu’on ne s’en souvient plus et si on ne s’en souvient plus, on va quand même pouvoir s’en débarrasser, ne vous inquiétez pas, on va quand même pouvoir s’en libérer, on va travailler avec de la symbolique puisqu’en fait on a quand même une impression par exemple  d’être agressé ou d’être bloqué ou d’être étouffé donc on est impuissant mais en fait à l’intérieur de nous, il y a une charge énergétique qui est tres puissante, qui est là pour contre attaquer ou pour fuir mais pour l’instant, cette charge elle n’est pas utilisée, c’est un peu comme si je fais chauffer une voiture, ma voiture ne bouge pas, elle est contre un mur, contre la porte du garage, je n’ai pas ouvert la porte du garage et puis je fais chauffer le moteur, j’accélere, j’accélere, j’accélere donc le moteur il commence à chauffer et il faudrait idéalement que la voiture puisse sortir mais si la voiture ne sort pas, que se passe t’il ? Et bien, le moteur commence à s’abîmer.

C’est la même chose avec nous, c’est une bête analogie mais c’est ce que j’ai trouvé pour expliquer qu’en fait tous les symptômes qui j’ai décrit tout à l’heure, il y a des gens qui vont avoir la fibromyalgie aussi, il y a des gens qui vont avoir des problemes de peau, il va y avoir du vitiligo, il y aura plein de choses mais en fait tous ces symptômes physiques et psychologiques sont dus en fait à cette énergie qui reste bloquée en nous, on appelle ça la charge émotionnelle résiduelle, cette énergie, elle fait des dégâts à l’intérieur comme le moteur qui chauffe en permanence pendant plusieurs minutes, pendant plusieurs heures, pendant plusieurs jours, pendant plusieurs mois; on voit ça chez les animaux qui sont, comme cette souris, qui sont bloqués, qui ne bougent plus, qui sont apathiques, les animaux qui sont capturés par exemple par l’être humain; l’animal, il ne peut pas fuir, il ne peut pas lutter, il ne bouge plus mais en fait, il ne peut toujours pas s’échapper et ça peut durer longtemps et à un moment donné il va tomber en dépression, il va devenir apathique.

Et vous avez parfois des personnes et vous êtes peut-être de celles-là qui ont déjà eu cette sensation de vivre à côté d’elles-mêmes, de ne plus être elles-mêmes, d’être completement dissociées, de ne plus ressentir les choses et bien ce sont des symptômes de traumatismes   vécus, parfois on ne s’en souvient plus c’est avant l’âge de six ans, mais ce sont des protections hypnotiques pour ne plus sentir sauf que comme la charge résiduelle n’a pas été mise en place pour pouvoir avoir un comportement adaptatif qui est de s’échapper ou de contre attaquer et bien, l’état d’impuissance, l’état de figement, de paralysie reste là et ça c’est un vrai problème.

Donc, qu’est-ce qu’on fait en hypnose ou en auto hypnose, qu’est-ce qu’on peut faire ? 

Et bien, on va y aller tres doucement, on va d’abord créer un endroit de sécurité, un endroit où on est bien et avec notre imagination parce que l’imagination, vous avez vu, c’est la clé de l’hypnose.

L’imagination qui fait que, j’imagine qu’une piece est brûlante, elle est tres, tres chaude et je la mets sur ma main et je vais avoir une cloque, si  j’y crois vraiment ou j’imagine que mes mains vont se rapprocher quand j’ai fait ça dans les ateliers, on jouait avec ça avec des participants et une grande partie ça fonctionnait, si j’imagine vraiment bien que mes mains vont se rapprocher, que ma main va se lever ou qu’elle est tres lourde et bien, mon corps réagit.

Si j’imagine que je suis sous le soleil, sur une plage, on a pu prouver avec les IRM, que le cortex visuel va s’allumer, il va y avoir une sécrétion de la sérotonine, une réaction du corps car le corps il y croit, comme le corps il croit à ce film d’horreur; on appelle ça le feldman idéomoteur.

On va utiliser ça mais pour le bien et donc, ce qu’on va faire c’est qu’on va  aller se mettre dans un endroit où on est vraiment bien, on est détendu et puis, tout doucement, avec beaucoup de précautions, avec beaucoup de diplomatie, on va aller chercher quelques éléments de la situation qui crée une peur, qui a donné lieu ensuite aujourd’hui à une phobie ou à des réactions de symptômes de stress post traumatiques, on va aller doucement retrouver cette situation, on va quelque part en étant sécurisé, avoir un regard différent sur la situation du passé, un regard qui est plus haut, qui est plus grand, qui prend du recul, qui met des ressources en plus, avec l’imagination on peut tout faire, et surtout ce qu’on va faire :

1ere chose, c’est qu’on revoir cette situation mais completement différemment comme ça le cerveau il reclasse différemment la situation, ça rassure avec des protections hypnotiques

et la deuxieme chose, c’est qu’on va permettre à l’organisme de décharger cette énergie résiduelle, cette charge émotionnelle résiduelle et donc ça va permettre à l’organisme de pouvoir libérer cette énergie qui normalement doit servir pour l’attaque ou pour la fuite.

En libérant cette énergie résiduelle, ça amene un apaisement dans le corps, ça amene un mieux être et ça permet vraiment de tourner la page, vraiment le cerveau comprend que ce truc est fini, ce truc a pu aller jusqu’à son aboutissement, l’énergie est sortie, il y a pu y avoir fuite ou attaque ou affirmation de soi, ou juste on recrée une justice, il y a quelque qui se fait  qui fait que je suis libéré de ça et donc c’est vraiment dans le passé et ce n’est plus actuel c’est-à-dire qu’aujourd’hui quand j’en parle, je n’ai plus cette tension par exemple.

Il y a beaucoup de gens quand ils vont reparler de leur passé, il va y avoir une forme de tension, ça veut dire que c’est toujours là dans leur réalité intérieure.

Alors toute cette petite vidéo c’était pour résumer le fait que, bien sûr c’est mieux d’être accompagné par un professionnel qui va le faire avec vous parce que chaque cas est spécifique, il y a des gens qui sont amnésiques, qui ne se souviennent pas, il faut vraiment aller doucement; il y a des gens qui ont vraiment tres, tres peur donc il faut mettre beaucoup de

protections en place mais tout ça pour vous dire qu’il y a de l’espoir, vous ne devez pas vous sentir seul avec cette sensation, vous ne devez pas vous sentir bloqué avec cette sensation qui crée aujourd’hui des phobies ou qui crée aujourd’hui des réactions disproportionnées on appelle ça les syndromes post traumatiques, vous pouvez vraiment vous en sortir d’une maniere douce et assez rapidement.

J’espere que cette vidéo vous inspirera et si vous connaissez des personnes dans votre entourage qui ont peut-être ces syndromes de stress post traumatiques ou qui ont des phobies et qui empoisonnent leur vie au quotidien, n’hésitez pas à partager !Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

Je vis en ce moment une grande tristesse, que faire ?

Je vis en ce moment une grande tristesse, que faire ?

Je réalise cette nouvelle vidéo pour vous parler aujourd’hui de la tristesse; alors cette vidéo sur la tristesse avec ce titre « je suis triste et qu’est-ce que je fais de ma tristesse ? ».

C’est une vidéo avec un titre qui n’est pas qu’un titre pour accrocher mais c’est également en fait un reflet de ce que je suis en train de vivre pour l’instant puisque je suis moi-même en train de vivre de la tristesse pour l’instant dans ma vie privée et je trouvais ça intéressant même si c’est un peu difficile pour moi d’en parler, de pouvoir vous partager « qu’est-ce que je fais quand je suis triste ? »

Et je trouve que c’est important d’être transparent et de dire qu’en fait on est tous ensemble sur le chemin pour s’améliorer et pour réagir à des obstacles à notre bien-être qui peuvent être, voilà des émotions destructrices comme la tristesse ou la colere ou la peur, parfois je parle de la peur.

Alors la tristesse, pour l’instant c’est ce que je ressens et donc je vais vous partager qu’est-ce que je fais avec ça et dans un premier temps ce que je voudrais dire c’est que ce n’est pas facile, c’est vraiment, je le ressens tres fort aussi, c’est quand on est submergé par la tristesse, c’est vraiment quelque chose qui est comme la peur d’ailleurs très, très difficile à vivre et donc, je ne me place pas comme certaines personnes peuvent peut être et penser qu’il y a des gens qui sont parfaits et qui ne ressentent plus d’émotions et qui n’ont plus jamais de tristesse, en tout cas, ce n’est pas du tout mon cas et il y a une anecdote que j’aime beaucoup et je l’ai déjà souvent racontée dans mes séminaires, dans les cours, je ne sais pas si je l’ai déjà racontée sur la chaîne, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le Dalaï-lama, qui est un être de grande sagesse, si vous voyez sa vie et comment il a été entraîné à méditer des heures et des heures par jour, pendant des années et à vraiment faire tout un travail sur lui de développement personnel, c’est assez extraordinaire, et puis, un jour, une femme qui était son chauffeur car il avait une femme chauffeur le regarde un peu d’une manière insistante, un peu d’une manière curieuse et il le sent tout de suite et il lui demande : est-ce que vous voulez me poser une question ? Parce qu’en fait, elle voulait savoir quelque chose et il le sentait.

Et il lui demande : est-ce que vous voulez me poser une question ?

Et elle dit oui mais je ne peux pas vous parlez et lui répond : et bien écoutez, c’est moi qui décide donc vous pouvez me poser une question, allez-y et elle dit : et bien écoutez voilà, je voulais savoir est-ce que vous n’êtes jamais vous (je ne sais pas quel titre il a, de majesté ou je ne sais pas, c’est vraiment un moine bouddhiste mais à très haut niveau) est-ce que vous n’avez jamais d’émotions, est-ce que vous n’êtes jamais vous triste ou en colère, est-ce que vous n’avez jamais d’émotions ?

Et là, il rit et puis il dit : « ben oui, bien sûr, j’ai des émotions, j’en ai comme tout le monde, je suis humain et la différence, la grande différence peut-être, c’est que ça ne dure pas longtemps ».

C’est-à-dire, qu’on peut avoir des émotions et on en a et c’est humain, l’émotion c’est « e-motion », c’est le moteur de la vie, c’est quelque chose qui nous met en mouvement, c’est quelque chose de très humain mais l’idée c’est que ça ne reste pas pendant des années parce que si on est triste pendant des années, on tombe en dépression évidemment, on peut être déprimé pendant des années.

Moi, j’ai déjà été déprimé pendant un an, je me souviens avant, il y a longtemps et c’est long.

Il y a des gens, c’est plus qu’un an et donc le but, ce n’est pas de rester dans la colere ou dans la peur ou dans la tristesse constamment.

L’idée c’est ok, on va le vivre, on va le traverser et puis on va passer à autre chose, on ne va pas rester là dedans et se victimiser là dedans.

Et c’est ça la différence, c’est d’accepter premièrement qu’on a des émotions et donc c’est pour ça que je voulais faire cette vidéo pour partager ça, et qu’est-ce que je fais, moi, quand ça arrive …

Et bien, premiere chose, c’est de l’accepter, de ne pas s’en vouloir, de ne pas se dire, avec tout ce que j’ai déjà fait comme séminaires ou tout ce que j’ai déjà fait comme travail sur moi ou encore quelqu’un qui m’a dit aujourd’hui, je fais du yoga depuis vingt ans et puis j’ai encore ça, je ne comprends pas.

Donc, c’est de ne surtout pas se culpabiliser car ça renforce l’émotion bien sûr.

Et puis ensuite, il y a plusieurs petites choses, enfin petites choses, des astuces, des stratégies, des façons de vivre, des principes de vivre tres importants, je vais vous en partager deux aujourd’hui, la premiere c’est de changer son point de vue déjà d’une manière générale sur la vie, c’est tout une question de point de vue finalement, parce que si on considère les autres comme des ennemis ou des amis et bien ça change complètement notre attitude et ça change complètement nos émotions.

Si on considere l’obstacle comme un obstacle ou au contraire comme une opportunité, ça change aussi completement notre attitude.

Ce que je veux dire par là, c’est que le point de vue qu’on va adopter sur la situation qu’on vit est déterminant pour l’état dans lequel on va être et les émotions qu’on va ressentir et puis, ensuite, par conséquence, les résultats qu’on va avoir avec les actions qu’on va avoir.

Et donc, on a tendance quand on est triste à avoir un certain point de vue sur le monde et en fait, qu’est-ce qui déclenche la tristesse d’une maniere générale, c’est ce qu’on voit en intelligence émotionnelle c’est l’idée de perte, soit c’est une vraie perte soit c’est l’idée qu’on va perdre quelque chose, on a peur et puis quand on pense avoir perdu quelque chose, on est triste et à chaque fois qu’on est triste en fait c’est parce qu’on a perdu quelque chose, on a le sentiment d’avoir perdu quelque chose ou alors on a la croyance d’avoir perdu quelque chose et parfois on a vraiment perdu quelque chose et donc c’est vraiment la perte; ça peut être la perte d’une situation, ça peut être la perte d’un espoir ou ça peut être la perte d’une personne ou la perte d’un lien avec quelqu’un et donc, en fait, l’idée c’est d’élargir ce point de vue et je vous invite à avoir cette réflexion, et je vais vous donner un petit exercice pour vous d’ailleurs, c’est de considérer, qu’en fait, la perte elle est permanente dans notre vie; ça veut dire qu’en fait perdre quelque chose c’est quelque part une mort, on a perdu, on doit faire le deuil, c’est fini !

Mais, en fait, c’est permanent dans notre vie et déjà le voir comme ça, ça va changer pas mal de choses, c’est-à-dire qu’en fait, la relation que je crois avoir perdue en fait, elle n’est pas perdue, c’est juste qu’elle évolue en permanence et ce n’est plus la même qu’il y a dix ans, ce n’est plus la même qu’il y a un an.

Par exemple si je regarde ma fille ou mon fils tel que je le vois maintenant, ce n’est plus le même qu’il y a un mois, quelque part celui d’il y a un mois, je l’ai déjà perdu dans le sens qu’il n’est plus le même, tout ce qui le constituait à ce moment là il y a un mois, il y a un an ou mon copain, ma copine, ce n’est plus la même personne; c’est même biologiquement vrai, puisque même la peau change toutes les 3 semaines, le sang circule, ce n’est plus le même sang, ce n’est plus les mêmes cellules, tout change en permanence et la personnalité change également et donc, quand on voit ces enfants grandir quand on regarde les photos apres, surtout les enfants ça grandit vite, quand on voit les photos de nos enfants, il y a 4, 5 ans et alors on se dit : et bien en fait, c’est fini, la personne n’est plus comme ça, c’est perdu, c’est quelque part mort et maintenant je la vois, j’ai l’impression qu’elle est stable en fait et elle est déjà en train de changer.

Et même la veille, elle était différente de maintenant c’est-à-dire qu’en fait ce qui était la veille est déjà fini, tout comme les journées qu’on a pu vivre et les bons moments qu’on a pu vivre, on a pris des photos de ça mais c’est mort tout ça, tout ça n’existe plus en fait.

Et donc, l’idée c’est que, on a une vision où tout meurt en permanence, ça peut paraître dramatique comme ça, ou négatif, au contraire c’est extrêmement positif; on en parle beaucoup dans le livre des morts du Tibet qui est un des plus vieux livres du monde et toute la philosophie pour apprécier la vie, c’est finalement de pouvoir faire de la mort une compréhension quotidienne et une acceptation quotidienne.

Il y a un tres beau film, enfin tres beau film, un chouette film je ne sais pas si vous avez aimé c’est le film « Troies » donc la ville de Troies, c’est un film avec Brad Pitt et donc on nous raconte l’histoire d’Achi et en fait vous voyez Achi qui est ce guerrier qui à un moment donné parle dans sa tente et il dit « les Dieux nous envient » alors les Dieux nous envient, pourquoi les Dieux qui sont immortels nous envient nous les mortels et pourquoi ils nous envient ?

Tout simplement parce qu’ils ne sont pas mortels, parce que le fait d’être mortel nous forcent à apprécier chaque instant qui ne revient plus jamais, qui ne reviendra plus jamais et notre vie qui est courte et comme notre vie est courte et va s’arrêter un jour, qu’il y aura une mort un jour ce qui n’est pas le cas des Dieux et bien on l’apprécie d’autant plus et donc le fait de voir la mort en permanence autour de nous, la mort qui en fait, la fin de quelque chose et en fait pour être plus précis, c’est le mouvement de la vie, tout se transforme, tout naît et tout meurt mais si ça meurt, ça renaît apres, il y a autre chose qui arrive.

Quelque chose meurt et se transforme.

Si je pense à mon fils ou à ma fille d’y a un mois, elle n’est pas morte vraiment, c’est juste qu’elle s’est transformée, ce n’est plus la même personne.

Tout comme mon compagnon ou ma compagne n’est plus le même qu’il y a un an ou qu’il y a deux ans et on peut même se dire d’ailleurs que dans un an ou dans deux ans mon enfant ne sera plus pareil, ma compagne; il n’y aura plus rien en fait, tout ce que je vis maintenant sera mort dans un an et même dans un mois, car tout est en transformation permanente.

Ca va ressembler un peu comme un cyclone ressemble toujours à un cyclone parce que c’est le mouvement, c’est la forme mais toutes les gouttes d’eau seront chaque fois différentes à l’intérieur.

Le corps que j’ai ressemblera dans un an plus ou moins au même, peut-être un peu plus vieux mais tout ce qui compose ce corps d’aujourd’hui sera mort dans un an.

Ca peut paraître tres philosophique mais en fait c’est fondamental parce qu’une fois qu’on a compris que tout meurt en permanence et tout se transforme en permanence, tout se transforme donc il y a chaque fois la naissance d’autre chose, ça donne une acceptation en fait des regles du jeu, la vie c’est comme ça et donc, on ne va pas se lamenter là-dessus, on l’accepte des le début parce que ce n’est pas que ça qui est mort, c’est tout qui meurt en permanence.

Vous voyez ce que je veux dire, c’est vraiment un élargissement de cette notion de perte qui permet de la relativiser et de la rendre beaucoup moins importante parce que si je fais un focus sur quelque chose ça l’agrandit comme avec un zoom mais en fait il n’y a pas que ça, il y a tout qui est en train de mourir autour de moi et je n’ai aucun contrôle là-dessus et donc, ça donne un lâcher prise extraordinaire alors je ne sais pas si ça peut vous aider mais moi personnellement ça m’aide beaucoup.

Alors ce n’est pas l’essentiel, car ce que je vous dis ensuite est plus important, est tres complémentaire en tout cas, mais c’est une vision que je vous invite à avoir et ce que je vous invite à faire comme petit exercice c’est d’observer ce mouvement de transformation et notamment se concentrer sur les choses qui disparaissent, les moments qui disparaissent, les formes qui disparaissent, la nourriture qui est en train de changer, si vous la laissez dans le frigo, vous voyez le fruit sur la table qui en train de pourrir en fait, il n’est plus le même qu’il y a deux jours et vous voyez tout change en permanence et d’observer les changements, d’observer les changements sur votre visage, sur le visage de vos proches, d’observer les changements de saisons, d’observer que tout est changement et tout se transforme et si ça se transforme ça veut dire que ce qui était avant n’est plus donc il y a la mort partout autour de nous.

 

La perte est permanente en fait mais ce n’est pas une mauvaise nouvelle car ça se transforme pour autre chose et c’est ça qui est intéressant.

Alors, une deuxieme chose, un deuxieme point dont je vais voir avec vous sur la tristesse, que j’applique pour l’instant avec moi. Je suis souvent, je le dis avec beaucoup de transparence, régulierement ces temps-ci, je suis submergé par la tristesse, là vraiment pas car je fais la vidéo et vous avez remarqué que la tristesse ça vient par vagues et que fait-on quand on a ces vagues de tristesse ?

D’ailleurs, ce qu’on peut remarquer là pendant que je fais la vidéo, je ne la ressens pas mais si je commence à penser à ce qui a occasionné ma tristesse et bien je vais de nouveau ressentir, je vais de nouveau ressentir cette sensation et moi personnellement je la ressens au niveau de la poitrine, il y en a qui vont la ressentir plus bas dans le ventre, mais c’est une sensation bien physique, bien réelle, c’est une vraie souffrance, une vraie douleur.

J’ai eu aujourd’hui dans mon cabinet plusieurs personnes qui avaient cette sensation de tristesse en général c’est souvent au niveau de la poitrine mais ça peut être une tension dans les épaules, ça peut vraiment être pas mal de choses, ça peut être parfois la gorge, ce genre de choses, plein, plein de choses.

Alors, que fait-on avec ces sensations ?

Et bien, il y a deux types en fait de tristesse selon moi.

Il y a la tristesse qui est provoquée par l’événement lui-même : il y a quelqu’un qui vous a quitté, vous avez perdu votre boulot, je n’en sais rien, quelque chose s’est passé en tout cas et puis on va être triste mais en plus cette tristesse, elle peut être renforcée, augmentée, multipliée par quelque chose de plus profond en nous parce que cette tristesse fait écho à une tristesse beaucoup plus ancienne en nous en tout cas, moi, c’est mon cas.

C’est le cas de beaucoup de personnes, j’ai remarqué, c’est-à-dire qu’on est triste mais de manière presque exagérée pour la chose, c’est-à-dire qu’en fait ça nous impacte à un point, on a presque l’impression qu’on va mourir vous voyez, on a envie de mourir, on a envie de disparaître, on a l’impression qu’on n’existe plus, c’est vraiment dramatique et quand c’est si fort que ça, souvent, c’est parce que ça fait écho à quelque chose du passé, dans beaucoup de cas, on a été blessé dans le passé, on a vécu en tant que tout petit enfant car on n’est pas dans un monde parfait et idéal, on a vécu pas mal de blessures, de déceptions, de tristesses parce qu’on a dû peut-être souvent se sentir peut-être abandonnés ou pas aimés ou blessés ou trahis, ce genre de choses et donc ça fait mal et ce sont des blessures qui sont mémorisées dans le corps surtout quand on est tout petit, c’est ce qu’on appelle les cinq blessures, il y a cinq blessures qui existent, il y en a peut être plus peu importe, c’est en fait, on les résume par l’idée que on ne ressent pas d’amour, on peut se sentir abandonné, il n’y a plus d’amour non plus ou trahi, il n’y a plus d’amour non plus ou rejeté, il n’y a toujours pas d’amour.

En fait, c’est cette déconnexion avec cette énergie d’amour qui a lieu à un moment donné dans l’existence de la personne, chez beaucoup de personnes c’est le cas, beaucoup, beaucoup de personnes vivent ça et donc on appelle ça des blessures fondamentales et nous ce qu’on fait en hypnothérapie c’est aller nettoyer ces blessures parce que l’événement peut être triste mais on va pouvoir le gérer si à l’intérieur de nous il y a une paix intérieure par rapport à ça.

Par contre, si on a ce sentiment, tres inconscient, d’avoir été rejeté, d’être seul ou d’être abandonné, quand il se passe quelque chose qui ressemble de pres ou de loin à un abandon, par exemple, on va réagir d’une maniere extrêmement forte et voilà moi, c’est ce qui m’arrive pour l’instant et je pense que c’est ce qui arrive à une grande majorité des gens c’est qu’en fait nous n’avons pas eu le temps, nous n’avons pas appris ça à l’école, nous n’avons pris le temps d’aller soigner ces blessures.

Et puis, on est dans un monde où ça arrive souvent parce que voilà, nos ancêtres, enfin les nouvelles générations sont en train de changer, mais nos ancêtres, nos parents, nos parents avant, ils ont fait plein de bêtises et puis parfois ils ont fait de leur mieux avec ce qu’ils avaient et parfois les nouveaux nés que nous étions ou qu’ils étaient non pas été tout à fait entourés d’amour; et donc, il y a souvent ces blessures.

Et donc, qu’est-ce qu’on fait avec ça vous me direz et bien tout simplement ce qu’on va faire, c’est qu’on va considérer que toutes ces émotions de tristesse, c’est en fait des énergies qui circulent dans le corps, c’est une autre façon de le voir.

C’est qu’en fait, une émotion c’est quoi, ce sont des sensations physiques et c’est des énergies qui circulent dans le corps, ce sont des énergies qui sont en fait des phénomenes hypnotiques, vous savez que j’adore l’hypnose car je pratique l’hypnose comme dans ce cabinet ici, et en fait, l’hypnose, c’est d’être dans un état modifié de conscience, c’est-à-dire je suis là et pas vraiment là, je suis déjà ailleurs.

Quand je suis dans ma tristesse, en fait, je suis déjà dans mon histoire et je vois des images et je revois la personne ou je revois ce que j’ai perdu et en fait, je suis dans un état modifié de conscience c’est-à-dire qu’en fait je suis dans des pensées, le mental m’entraîne dans des trucs et j’ai des émotions; un peu comme quand vous regardez un film d’horreur, vous êtes plus vraiment là dans la piece, vous êtes dans le film et vous avez des émotions si vous avez peur.

Mais ce n’est pas vrai tout ça, c’est-à-dire qu’en fait ce n’est qu’un film, ce n’est qu’une mémoire pour revenir à notre film intérieur. Quand je repense à cette perte, je suis triste donc c’est une considération, une image, c’est du mental qui me fait naître cette émotion, c’est une énergie dans le corps et surtout et dans beaucoup de cas, c’est ce que je disais, c’est que ça va faire référence, ça va faire écho plutôt à des choses plus profondes qui sont d’autres mémoires, qui sont d’autres représentations de ce qui m’est arrivé dans la vie et de ce que je considere, que je ne suis bon à rien, on m’abandonne ou je suis rejeté, ce n’est pas conscient tout ça bien sûr mais ce sont des sensations tres présentes qui sont alimentées par des considérations sur notre environnement.

Alors si par exemple, je me souviens, ma fille adore les kiwis, je parle de ça, vous allez voir pourquoi et puis un jour elle a mangé des kiwis le matin à jeun et ça a été un peu trop acide et elle a vomi, donc ça l’a rendue malade et depuis ce jour là elle ne veut plus manger de kiwi.

Donc, c’est courant et c’est quelque part comme si elle considérait que ces kiwis, c’est dangereux.

Ce n’est pas consciemment qu’elle va dire les kiwis c’est dangereux mais c’est son organisme, son inconscient va considérer les kiwis comme quelque chose de dangereux et elle ne veut plus toucher aux kiwis.

C’est un peu pareil ici, ça veut dire qu’on considere qu’une relation peut être dangereuse et il y a des gens, par exemple, qui vont provoquer une rupture alors qu’ils veulent rester avec la personne; mais pour eux, dans leur inconscient je préfere quitter qu’être quitté parce qu’une relation est dangereuse.

Donc, il y a des gens qui sont dans des psychodrames incroyables, tout simplement parce qu’ils ont des croyances sur (ma fille c’est sur le kiwi dans cet exemple) mais pour vous montrer que ce n’est pas conscient, c’est vraiment tres instinctif, tres primaire, en fait.

Mais peu importe tout ça d’où ça vient finalement car nous ce qui nous intéressent c’est ok, et bien maintenant je suis triste, qu’est ce que je fais ?

Ok, je sais que ça vient de mes mémoires du passé, je sais que ça vient de mon mental, je sais que ce sont des énergies, mais qu’est-ce que je fais ?

Et bien, ce qu’on va faire, c’est souvent ce que je vous invite à faire, si vous suivez mes vidéos depuis un certain temps, c’est d’arrêter de penser, d’arrêter de penser à tout ça et simplement de se concentrer sur la sensation elle-même, de s’ ouvrir en fait, de s’abandonner à cette sensation.

Alors vous allez me dire, oui mais si je commence à me concentrer sur cette sensation, c’est encore plus fort et bien, oui, au début c’est encore plus fort si je mets un zoom sur quelque chose, je le grossis mais l’avantage de mettre son attention sur quelque chose c’est que vous coupez le mental, le fait de couper le mental est fondamental et donc, je coupe le mental et j’observe ce que je ressens, ça l’augmente un petit peu ou alors l’idéal c’est de s’arrêter et de fermer les yeux et d’observer, de prendre quelques minutes pour observer la sensation qui n’est qu’une énergie, qui est en fait déclenchée par des programmes, par un mental, des images, des mémoires du passé mais le fait de l’observer ça me déconnecte de ces programmes donc cette énergie qu’est-ce qu’elle fait, elle est là, c’est une sensation dans la poitrine, c’est très douloureux, on a peut-être envie de pleurer, on sent quelque chose qui bouge en nous mais comme la source est déconnectée parce que ce ne sont que des états modifiés de conscience, c’est des hypnoses, c’est comme si j’éteins la télévision avec le film d’horreur et puis pendant tout un temps je vais rester « hum, ça m’a impressionné ce film » mais à un moment donné, je vois que l’écran est noir et puis voilà je me rends compte que je me réveille en fait de ce truc.

L’idée, c’est ça, c’est que je suis dans cet état d’hypnose, je suis dans cette tristesse, je me concentre dessus donc ça veut dire que je coupe la source donc c’est comme si j’éteignais le téléviseur si vous voulez et je continue d’observer les effets.

Et vous aller voir que les émotions ce sont des énergies qui nous traversent en fait et l’idée c’est d’être tres bienveillant, ça c’est un truc en plus, c’est vraiment de s’ouvrir completement et d’accueillir avec bienveillance tout ce qui se passe.

C’est tres puissant car quand ça renvoie à des émotions du passé, quand on a souvent été dans un état où on était triste, seul, isolé et sans amour et l’idée d’être bienveillant, donc bienveillance avec un regard d’amour, un regard d’accueil, la sécurité car on ferme les yeux, on est seul, on est bien, on observe ça en sachant que ça va partir, ça amene beaucoup plus de réconfort en nous, ça amene de nouveau, ça amene en fait cet état de confiance, cet état de paix intérieur et de toute façon, c’est un état qui va se faire tout seul parce que quand vous ne pensez plus, vous êtes juste concentré sur le présent, toutes ces mémoires se déactivent mais ça prend un certain temps, il faut compter quelques minutes et c’est douloureux pendant ces quelques minutes, vous sentez que ça augmente.

Je l’ai fait plusieurs fois dans la journée, hier et aujourd’hui, et je vais peut être encore devoir le faire demain et en fait c’est là et c’est notre travail à tous d’être humain de se libérer de la souffrance et de redevenir ce que nous sommes vraiment, ce que nous sommes vraiment ce n’est pas ça et ça c’est en fait des pollutions de notre mental, des croyances que les choses on les a perdues, c’est pour ça que je parlais des croyances au début dans la vidéo, ce sont des considérations négatives sur les choses, je coupe tout ça et j’observe juste la sensation et cet état hypnotique va commencer à se modifier, à se diluer dans le temps, va se diluer au fur-et-à-mesure que les minutes passent et vous accueillez avec bienveillance cette sensation; ce qui va à l’encontre de ce qu’on avons mémorisé il y a tres longtemps où on était peut être seul, perdu, isolé, rejeté ou triste et là, vous êtes dans un état de bienveillance et vous observez cette sensation.

Un peu comme si on observait un petit animal apeuré qui en train de bouger dans notre corps et puis à un moment donné il va s’endormir, il va se calmer et vous observez.

Ca prend quelques minutes et à un moment donné ça s’apaise, ça s’apaise et je vous invite vraiment à le faire parfois il faudra le faire plusieurs fois mais à chaque fois vous sentez que vous avez quelque part une forme de contrôle c’est-à-dire qu’en fait vous n’êtes plus esclave de cet environnement, de ces mémoires du passé, de vos considérations mentales, vous êtes juste présent et dans le présent on est dans un état totalement propice à se sentir mieux et à vivre de belles choses parce que si on est vraiment plus calme et plus en paix et plus esclave de tout ça et bien il se peut que tout change. On ne sait pas ce qui va se passer demain peut être que ce que j’ai perdu va revenir, peut être qu’un autre espoir va arriver, je suis juste ouvert à ce qui va arriver, je suis en confiance parce que dans cet état où je suis apaisé tout ce qu’il y a de plus beau pour moi peut arriver.

 

En fait, c’est que si je suis stressé, inquiet et triste; tout ce qu’il y a de plus négatif peut arriver, c’est-à-dire que j’attire en fait par ma réalité intérieure tout ce qui va se passer dans ma réalité extérieure.

Si je pense que je vais être abandonné, que personne ne m’aime, je vais le voir en permanence autour de moi, que les gens ne s’intéressent pas à moi, je vais voir des choses qui n’existent même pas, mais je le crois tellement que je le vois.

Donc, l’idée, c’est vraiment d’accepter; d’accepter que c’est du mental, c’est de l’hypnose, je ferme les yeux, je me concentre sur la sensation, je me répete un peu mais c’est important;

je me concentre sur la sensation et je la laisse se dissoudre, se diluer dans le temps et j’arrive à un état plus calme, à ma véritable nature en fait qui est calme, qui est beaucoup plus calme et j’accepte que tout change, tout se transforme et parfois, ça peut être pour un mieux, parfois ça va revenir différemment, mais j’ai confiance.

Alors voilà, j’espère, je ferai peut être des formations plus longues là-dessus, c’est vrai que j’ai résumé ici, mais j’espère déjà que ce que je vous ai résumé ça duré 24 minutes, c’est ma vidéo la plus longue je pense; ça va vous inspirer à passer ces caps et à accueillir ces états d’émotion, de tristesse comme des opportunités pour avoir une vie libérée, une vie plus lumineuse, on est ensemble sur le chemin, donc je envoie tout mon courage si vous êtes vous-mêmes dans la tristesse et je vous souhaite le meilleur.

 

Transcrit aimablement par Danielle Rêve

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Utilisez tout pour vous transformer !

Utilisez tout pour vous transformer !

Apres avoir reçu quelques patients dans mon cabinet de consultations situé à Bruxelles, c’est la soirée et quelque chose a émergé dans une des séances, qui pourrait vous intéresser; je suis donc très heureux de le partager avec vous, en espérant que ça puisse vous inspirer et que ça puisse inspirer d’autres personnes que vous connaissez.

Dans ce cas là, n’hésitez pas à partager la vidéo, moi ça me fera plaisir et puis ce sont des notions qui peuvent vraiment nous libérer, ces notions que j’essaie de partager et mon objectif, est que vous puissiez vivre une vie plus libérée, une vie plus lumineuse, avec le moins de stress possible, car nous sommes dans un environnement fort stressant et l’objectif c’est de pouvoir vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue.

Alors, le theme de cette vidéo est : « Utilisez tout, utilisez tout autour de vous pour grandir ».

Parce qu’en fait, on pourrait dire que nous sommes effectivement, comme je le disais, dans un environnement fort stressant et on pourrait s’en lamenter, on pourrait effectivement lutter contre et essayer de le changer et je pense, c’est bien d’essayer quand même d’améliorer toujours sa condition et ses qualités de vie mais en même temps, on a tendance toujours à aller, quand on est pas bien, à aller essayer de changer le monde extérieur, on a toujours tendance à penser que si on est mal, c’est à cause des autres et c’est vrai souvent c’est à cause d’un manque, ça peut être un manque d’amour, ça peut être un manque d’intérêt des autres, ça peut être des problemes d’argent; donc tout ça, c’est extérieur.

Ca peut être des personnes qui ne sont pas respectueuses, ça peut être plein de choses, en fait qui, dans le monde extérieur nous dérange.

Et donc, on a tendance, toujours à essayer de lutter contre ça, on a toujours tendance à se dire que ça ne devrait pas être là, que ça devrait être autrement, que la ou les personnes devraient être plus respectueuses, plus gentilles ou plus compréhensives, elle ou elles devraient faire des efforts que ce soit au niveau intime ou au niveau professionnel ou avec nos amis.

Dés qu’on a une tension ou dés qu’on est mal, c’est parce qu’effectivement, il y a quelque chose qui s’est passé, ça ne tombe pas du ciel, le mal-être; ça veut dire qu’en fait, on pense à quelque chose ou il s’est passé quelque chose dans notre présent qui déclenche en nous des émotions de mal-être et en fait, on a toujours le choix d’utiliser cet événement pour grandir, à chaque instant, quoiqu’il arrive, on peut toujours utiliser cet événement pour grandir et aller voir à l’intérieur.

Donc l’idée, c’est de non plus mettre toute notre attention à l’extérieur mais l’idée, c’est de mettre notre attention et notre intention aussi, à l’intérieur.

C’est-à-dire qu’en fait, si je me dispute avec quelqu’un ou si j’ai des échanges avec une personne et que je me sens flouée ou si je sens une injustice ou si je sens un manque de respect, etc, etc…, la propension que nous avons et on peut s’observer là-dessus, la propension que nous avons directement à réfléchir sur ce sujet et a pensé à ce qu’on va dire et ce qu’on va faire et essayé d’analyser pourquoi la personne dit ça et comment je peux faire pour me sortir de ce probleme.

Toute cette énergie mentale qu’on va mettre vers l’extérieur, en fait nous empêche finalement de grandir parce que nous mettons notre énergie là où il ne faudrait pas la mettre autant.

C’est-à-dire, qu’on peut y penser un petit peu mais on pourrait dire (évidemment, il n’y a pas de pourcentage) mais on met 100 % de notre énergie sur ce truc extérieur alors qu’en fait, on pourrait facilement n’en mettre que 20 % et les 80 % restants donc principal de notre énergie, de notre attention, on pourrait la mettre sur nous.

Ce sera beaucoup plus productif et toujours plus intéressant d’aller voir en soi et c’est ce qui va nous permettre de grandir et de nous libérer de cette situation qui nous pose probleme au final, c’est toujours d’aller voir en soi, mais pourquoi ça me touche autant ?

 

Pourquoi ça me touche autant ?

Donc, de toujours mettre la lumiere sur la blessure qu’on a en nous parce qu’en fait si ça me touche donc j’ai une blessure, je suis touché, je suis énervé, je suis inquiet et d’aller creuser au mais au fond, mais pourquoi ça me touche autant ?

Et, en général, on arrive toujours comme je le disais dans la vidéo précédente, je pense, sur une croyance, une croyance qui est que « je n’ai pas de chance, je ne mérite pas, je ne suis pas assez ceci ou je suis trop comme ça » vous voyez, les croyances, il y a plein et souvent, ce sont des croyances souvent sur nous-mêmes ou alors ce sont des croyances sur la vie « la vie est injuste où les autres ne m’aiment pas » enfin, n’importe quelle croyance qui en général sont des croyances et bien vous le remarquez dans cet exemple, assez négatifs et donc si je prends un exemple où je suis en tension avec quelqu’un, dans un couple ou au travail et plutôt que d’essayé de penser de résoudre ce probleme, en mettant mon énergie à l’extérieur, je vais d’abord avant tout et c’est ce que je vous conseille de faire, c’est ce que j’essaie de faire aussi et qu’on a tendance à oublier parce qu’on est constamment dans cette propension c’est d’aller voir à l’extérieur donc, c’est essayé d’aller à l’intérieur, de faire un stop et plutôt de regarder : mais pourquoi ça me touche autant ?

Ca paraît tout simple quand je le dis comme ça mais je vous assure tout le monde, moi aussi et tous les grands professionnels en thérapie ou en développement personnel ou en philosophie ou en spiritualité sont passés par cette difficulté en fait, d’avoir cette discipline d’aller voir à l’intérieur parce qu’on ne le fait pas naturellement, parce que naturellement et ça paraît logique et bien, si je suis mal c’est parce que ceci se passe, parce qu’une situation injuste se passe ou parce qu’il me manque quelque chose, il y a quelque chose qui ne va pas, il y a une agressivité ou peu importe et donc, j’aurais toujours tendance à me dire : si, il n’y avait pas ça, moi, je serais bien car moi, au fond, je veux juste vivre dans la paix donc s’il n’y avait pas cette situation devant moi, je serais bien.

C’est une erreur de penser comme ça, parce qu’en fait, c’est là, ça ne sert même à rien de se dire ça car c’est là, tout simplement et ce qui est intéressant c’est : pourquoi ça me touche ?

Parce qu’on peut tres bien se dire que, il y a des gens qui y arrivent si vraiment je fais un travail sur moi, il y aurait moyen dans l’absolu de vivre cette situation qui me dérange en étant completement en paix à l’intérieur, en n’étant pas affecté par la situation en tout cas pas autant, en étant beaucoup plus calme, beaucoup plus distant, c’est ce qu’on appelle le lâcher prise et finalement en pouvant passer rapidement à autre chose.

Parce que parfois, il y a des choses désagréables qu’on ne peut pas changer à l’extérieur et donc, l’idée c’est vraiment d’avoir cette discipline, ce rappel car on a tendance à l’oublier, c’est pourquoi je réalise cette vidéo, ce rappel qui est que tout le temps quand quelque chose nous embête, quand quelque chose nous dérange, c’est de l’utiliser pour grandir, d’utiliser tout ce qu’on peut pour grandir.

A chaque fois, qu’il y a une tension en nous, c’est non pas d’essayer d’aller voir la cause extérieure, ce qui le déclenche, on le fera apres éventuellement, mais d’abord, d’aller voir à l’intérieur.

Qu’est-ce qu’il se passe en moi, qu’est-ce que je me dis finalement sur les autres et qu’est-ce que je me dis sur moi ?

Par exemple, si je me dis que les autres ne m’aiment pas ou mon mari ou ma femme ne me fait pas confiance, qu’est ce ça dit sur moi tout ça ?

Parce qu’au final, c’est toujours sur nous.

Ca peut dire que je ne suis pas digne de confiance, que je ne suis pas intéressant(e) ou je n’ai pas assez de valeur et ce genre de choses.

Donc, en fait, c’est cette croyance quand on va très profond en nous, on voit qu’en fait qu’il y a un truc qui ne va pas.

C’est qu’apparemment, ce qui n’allait pas, c’était à l’extérieur, c’est le comportement de la personne mais quand on réfléchit, enfin quand on réfléchit, quand on va voir, sans trop réfléchir justement, mais plutôt en observant attentivement : « qu’est-ce qui déclenche, qu’est-ce qui cause en fait ce sentiment de mal-être, c’est une tristesse ou c’est une colere ou c’est une peur; et cette peur, ça peut être la peur de passer pour quelqu’un qui n’a pas de valeur donc au fond de moi j’ai peur de ne pas avoir de valeur, en fait, je pense que je n’ai pas de valeur donc je n’ai pas envie que les gens le voient par exemple ça peut être ça; ça peut être une tristesse de voir que ça me ramene à des choses du passé où j’ai eu des échecs et je considere que je n’ai pas de chance ou je ne suis pas capable ou je ne suis pas assez ceci et donc vous voyez qu’à la fin, on tombe toujours sur une croyance, une considération du monde qui nous renvoie à nous-mêmes.

Je ne suis pas assez ceci ou je suis trop cela ou je ne suis pas comme ça, j’aimerais être comme ça, ça veut dire que je ne le suis pas et en fait, on voit au final quoi : on voit au final qu’en fait c’est une pensée, une croyance, une considération sur nous-mêmes qui nous fait souffrir.

Et j’en parlais un peu, je pense, dans la vidéo précédente, c’est qu’en fait, cette pensée mais rien ne nous dit au fond qu’elle est vraie.

Est-ce qu’on en est sûr de ça ?

Et, on peut se questionner et là, c’est vraiment intéressant, c’est utiliser l’environnement, quoiqu’il arrive même désagréable d’extérieur, pour aller travailler sur moi et me libérer en fait de quelque chose qui m’emprisonne en fait, qui me fait réagir parce que, par exemple, si je crois que je ne suis pas intéressant(e), pas digne de confiance ou que je n’ai pas de chance ou que je ne suis pas assez bien et bien j’ai tendance à voir le monde avec la peur que les gens le voient ou que ça recommence ou avec une méfiance en tout cas et donc je vais avoir un comportement dans ma communication, dans mon non-verbale qui va être pas vraiment moi et les gens vont voir cette image et ils ne me voient pas comme je suis et puis il auraient tendance à réagir aussi à ce que je dis, si j’ai un comportement de fermeture ou un comportement de recul ou un comportement d’agressivité et bien les gens vont réagir à ça et en fait, je ne suis pas moi, je suis prisonnier de ce mécanisme de défense qui n’est pas moi.

L’idée, c’est d’aller voir plus loin et d’aller voir : mais pourquoi, ça me touche autant ?

Et donc, comme je le disais, on arrive à une croyance fondamentale, une croyance sur soi et cette croyance sur soi, ce qu’on peut se poser comme question, c’est ce que je viens de dire il y a quelques instants, c’est : est-ce que je suis sûr que c’est vrai ? – Est-ce que c’est vraiment vrai ?

Alors, c’est important de bien réfléchir et de regarder en nous et de sentir ce qu’il se passe dans notre corps; est-ce que c’est vrai ça ?

Et, en fait, c’est une façon de, quelle que part, non pas de flouer mais de déstructurer, de surprendre notre mental qui en fait, en général, ne se pose pas ce genre de question, on ne va pas si loin et une autre question, je crois que je vous avais partagée dans la vidéo précédente , mais finalement si je n’avais pas cette croyance, comment est-ce que je serais ?Qu’est-ce que je ressentirais ?

Et là, c’est important de fermer les yeux et de sentir qu’est ce qui se passerait si je n’avais pas ça ? Si, je n’avais pas ces croyances en moi ? Si, je n’avais pas ces poisons, en fait ?

C’est comme un poison, c’est un virus, entre guillemets, on pourrait dire de l’esprit, c’est quelque chose qui n’existe pas, une pensée mais c’est là, c’est comme un code si vous voulez, une programmation en fait une croyance c’est une programmation, une idée, un concept sur soi mais qui nous fait beaucoup de tort, qui nous fait beaucoup souffrir, qui crée en nous des tas de réactions, qui met notre attention à l’extérieur, on essaie de changer des choses, on court apres des choses mais en fait à la base il y a une souffrance, il y a un malaise par rapport à une croyance et une fois que j’ai mis cette croyance en évidence comme on vient de le voir ici et bien je peux me poser la question :

mais qui je serais si je n’avais pas ça ? Comment je serais si je n’avais pas cette croyance ?

Et là on ferme les yeux comme je le disais auparavant et en fait si vous faites vraiment bien ce travail, on va ressentir, on v a ressentir une sorte de libération.

Si vraiment on réfléchit à cette question, on se dit mais qui je suis si je n’ai pas ça, on va ressentir une libération et en fait, ça va être facile de la ressentir car c’est notre nature véritable c’est-à-dire que fondamentalement nous sommes en paix, fondamentalement nous sommes amour si vous voulez, nous sommes dans la quiétude et la tranquillité avec l’énergie de la vie qui circule en nous et c’est cette pensée qui m’empêche, qui me coupe de ça, qui me coupe du présent en fait.

Mais si j’enleve cette pensée, il reste quoi, il reste le présent, il reste la vie, il reste ce que je ressens fondamentalement de mon être et c’est toujours quelque chose de beau et ça m’amene, et c’est important là de prendre le temps de sentir et de mesurer cette sensation et ça m’amene dans un état de bien-être et une fois que je suis dans cet état de bien-être et c’est le travail qu’on fait en thérapie, que je propose régulierement en thérapie, c’est dans cet état de bien-être, c’est d’observer ensuite la situation qui auparavant nous énervait ou nous attristait ou nous inquiétait et je regarde cette situation, vue d’un espace de calme et de paix intérieure et la plupart du temps et pratiquement tout le temps en fait si on fait vraiment bien ce travail et bien, la situation paraît beaucoup moins importante, paraît même dérisoire, paraît juste, elle est là simplement et je n’ai même pas à lutter contre, c’est juste là simplement, c’est comme il y a un bruit, il y a une manifestation de quelque chose devant moi mais je ne suis pas en lutte contre cette chose, vous voyez, contre cette situation et ça c’est extraordinaire car ça amene vraiment on pourrait dire le lâcher prise, le vrai lâcher prise c’est-à-dire je ne suis plus en lutte contre ça mais je ne suis plus en lutte contre ça non pas parce que j’ai décidé d’être positif ou parce que j’ai décidé de pardonner ou parce que j’ai décidé de faire un effort sur moi simplement parce que j’ai arrêté de penser, je suis allé voir à l’intérieur et je vous invite donc à faire ça, c’est à chaque fois que vous avez une émotion ou quelque chose qui vous tracasse, ou qui vous inquiete, ou qui vous perturbe, ou qui vous agace ou qui vous attriste, c’est d’avoir ce réflexe qui est tres difficile à avoir car on est constamment hypnotisé par ce mental qui nous dit : mais ce n’est pas normal et puis il risque d’arriver ça et puis il risque etc, etc… et puis on est parti.

L’idée c’est de rester bien présent et d’avoir ce réflexe d’aller voir à l’intérieur plutôt qu’à l’extérieur et donc d’utiliser tout ce qu’il y a autour de notre environnement, les gens, les zones, les situations pour aller voir à l’intérieur et ça peut être n’importe quoi, ça peut être quand vous allumez votre télévision vous voyez de la souffrance, vous voyez de l’injustice, vous voyez des guerres, ça vous touche mais plutôt que de commencer à réfléchir sur la politique et sur ce qu’on peut mettre en place et l’injustice et en parler à tout le monde, c’est :

stop, stop là haut, stop les jugements en fait et allons voir à l’intérieur ce que ça nous donne comme information sur nous, sur nos croyances profondes, qui sont des croyances souvent limitantes et qui nous coupent de l’être, de l’être merveilleux que nous sommes.

J’espère que ceci vous a inspiré, n’hésitez pas à me poser si jamais je peux éclaircir certains points ce sera avec grand plaisir.

 

Transcrit aimablement par Danielle Rêve

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Ne vous trompez pas entre la cause et le symptôme

Ne vous trompez pas entre la cause et le symptôme

Je profite d’une pause entre deux consultations dans mon cabinet pour réaliser une vidéo sur quelque chose qui est souvent apparu dans la journée aujourd’hui et qui me paraît très intéressant, c’est la confusion qu’on peut avoir souvent, qu’on peut ressentir quand on ressent un mal-être, on n’est pas bien et cette confusion apparaît quand nous confondons le symptôme et la cause.

La cause de notre souffrance et puis, le symptôme, c’est ce qu’on va ressentir et ce sont toutes les réactions, les conséquences de ce mal-être intérieur.

Alors, ça peut parfois toucher des choses qui sont fondamentales pour nous, qui sont une grande source de souffrance en tout cas, c’est par exemple, si j’ai des troubles du sommeil, si je suis anxieux, si j’ai des problemes de poids ou si j’ai des problemes de dépendance à la cigarette ou à l’alcool; on va voir que dans beaucoup de cas, ce ne sont que des symptômes et il est important si on veut vraiment se libérer de toutes ces tensions ou ces dépendances ou ces souffrances, c’est de pouvoir aller voir beaucoup plus profond et aller voir la cause en fait.

Et, on a tendance souvent à confondre la cause et le symptôme et le symptôme c’est vraiment, si vous voulez, ce qui apparaît en surface; on peut prendre une analogie, c’est par exemple une mauvaise herbe; une mauvaise herbe on va la voir, c’est en surface, on la voit et on peut l’arracher et puis elle peut repousser et puis on va de nouveau l’arracher et puis on va tellement l’arracher à cet endroit là qu’elle peut repousser ailleurs et en fait, quelle est la cause de cette mauvaise herbe, ce n’est pas la mauvaise herbe en elle-même, c’est la racine à l’intérieur, en dessous, qu’on ne voit pas qui fait en sorte que les symptômes apparaissent et donc, bien sûr qu’on peut travailler sur le symptôme, on va l’enlever, c’est vrai, mais ce qui est important aussi c’est d’aller enlever la racine si on ne veut plus que ça revienne et ici je prends l’analogie d’une mauvaise herbe, je pense qu’il n’y a pas vraiment de mauvaises herbes dans la nature, je veux dire, toutes les plantes peuvent être belles, mais ici l’idée c’est de prendre cette analogie pour comprendre qu’une mauvaise herbe dans ce cas ci, c’est une souffrance, c’est quelque chose qui ne nous plaît pas et on va essayer de ne plus la sentir, d’enlever le symptôme et aujourd’hui, on est dans une médecine assez symptomatique puisque en fait on a tendance à traiter le symptôme, à l’enlever.

Une migraine, des problemes de sommeil, ok, on prend un somnifere, on prend quelque chose mais on n’a pas traité vraiment la cause profonde de ça et souvent, qu’est ce qui va se passer, c’est que ça va continuer ou ça va apparaître d’une maniere différente, le symptôme va être déplacé comme on dit et donc c’est important de pouvoir aller voir profondément, quelle est la racine de notre mal-être ?

Parce ce qu’on peut, par exemple, travailler sur le symptôme qu’est la cigarette si on veut arrêter de fumer, ok, on va parler hypnose par exemple par différentes méthodes, moi j’utilise l’hypnose par contre, mais il y a d’autres méthodes.

Par l’hypnose, on va travailler sur le symptôme qui est d’arrêter de fumer, on a un comportement de prendre des cigarettes et par différentes méthodes, on n’aura plus du tout envie de prendre la cigarette mais si on n’a pas traité au fond la cause qui a amené cette envie de fumer, qui peut être un mal-être, qui peut être une solitude, qui peut être une tristesse ou une souffrance ou un lien avec quelqu’un qui fumait, qu’on appréciait beaucoup peu importe, si on n’a pas traité cette racine et bien le symptôme va réapparaître autrement par exemple, on va peut-être arrêter de fumer mais on va peut-être prendre du poids, on va manger à la place parce que en fait il y a un besoin intérieur peut-être de plaisir ou peut-être d’être rassuré ou peut-être simplement de s’anesthésier car souvent on va utiliser l’alcool ou la cigarette puisque je parle de ça pour l’instant comme des anesthésiants, comme une façon si vous voulez de ne plus ressentir le mal-être intérieur.

 

Et le mal-être intérieur, c’est justement cette cause profonde sur laquelle on devrait idéalement travailler pour éradiquer la souffrance.

Même chose sur les troubles du sommeil, on peut prendre des médicaments mais ok, on va peut être s’endormir avec le somnifere, mais on va peut être se disputer régulierement, on va peut être rentrer en conflit, on va devenir anxieux par exemple.

Alors, on peut prendre des anxiolytiques, on travaille de nouveau sur le symptôme mais vous voyez que ça risque de continuer et en médecine, c’est pareil, on peut avoir des boutons sur la peau, on va essayer de trouver plein de produits et puis, j’ai déjà eu des personnes qui sont venues chez moi qui ont été envoyées par des médecins, elles ont des problemes de peau, on dit que c’est psychosomatique, ok, et tous les médicaments et toutes les pommades ne suffisent pas, car en fait, il y a une cause interne qui est psychologique et alors parfois il y a des toxines dans le corps aussi qui font que la peau étant un émonctoire, ça sort par la peau, ça ne sert à rien de mettre une creme, oui, ce n’est pas mal, mais si on ne va pas enlever les toxines qui sont à l’intérieur et bien ça va continuer et si on ne va pas enlever la tension intérieure qui crée des toxines, une tension qui peut être un combat permanent ou alors une lutte contre soi-même ou une tension parce qu’on ne s’aime pas ou parce qu’on est bloqué dans un souvenir négatif, comme un traumatisme par exemple et bien ce symptôme va réapparaître, peut-être plus sur la peau là où on a mis la creme mais ça peut apparaître dans des maux de dos enfin plein de problemes, plein de problemes de maux dans différentes parties du corps.

Donc, il est important, oui de travailler sur le symptôme et aussi d’aller voir la cause profonde.

Alors, qu’est-ce que c’est la cause ?

Et bien, la cause souvent en fait ça va être une croyance, on peut appeler ça la croyance racine en fait, c’est la croyance, une croyance que nous avons adoptée à un moment donné, un point de vue sur le monde, un avis subjectif sur le monde qui nous a environné, enfin notre environnement qui était autour de nous et cette croyance, c’est aussi souvent sur soi et sur le monde, c’est-à-dire que, je suis seul par exemple ou on ne m’aime pas ou je ne suis pas capable ou je vais perdre quelqu’un ou ma vie va être un échec, c’est des croyances comme ça assez négatives souvent; évidemment, si j’ai ce genre de croyances en moi parce que, par exemple, j’ai eu un échec qui m’a marqué ou j’ai été abandonné et ça m’a marqué, j’ai été mémorisé par l’émotion et donc cette croyance racine qui est mémorisée, qui est vraiment profondément ancrée en moi va à un moment donné et bien va donner des mauvaises herbes en fait, va faire pousser tout un tas de symptômes et tant que je n’ai pas travaillé sur cette croyance racine et bien ça va continuer en fait.

Et on peut, j’ai remarqué et c’est fou comme l’être humain est capable pendant des années de ne pas le voir, d’essayer d’occulter ça, de travailler sur les symptômes ou de vivre avec les symptômes parce qu’on peut tres bien aussi s’accommoder du fait de fumer ou de mal dormir ou d’être anxieux ou d’être colérique ou d’avoir mal de tête régulierement mais à un moment donné, j’ai remarqué souvent, c’est plutôt vers quarante, cinquante ans, beaucoup de personnes vont se rendre compte que le symptôme devient tellement désagréable et bien qu’on ne sait plus comment quoi faire et on est obligé d’aller traiter la cause si vous voulez.

C’est un peu comme cette analogie que j’utilise parfois, que j’utilisais avant, que certains reprennent c’est en fait, imaginez que vous avez un fromage, comme vous n’aimez pas le fromage, vos parents vous ont donné un fromage à manger parce que vous êtes un petit garçon ou une petite fille et vous mettez ce fromage que vous n’aimez pas manger, pour ne pas montrer que vous ne le mangez pas, vous le cachez dans votre chambre en dessous du lit ou dans une armoire, en dessous de vêtements, etc…

Et donc, ok, c’est bon, vous l’avez caché, vos parents reprennent l’assiette, elle est vide et tout va bien sauf que vous oubliez un petit peu cette histoire et quelques jours apres il y a vraiment une odeur tres forte dans la chambre, le fromage en fait sent tres fort et ça vient de cette armoire, par exemple, où vous avez mis ce fromage.

Et donc, ce qui va être important pour vous, c’est de chasser cette odeur et donc on va travailler sur le symptôme c’est-à-dire : il y a cette odeur, il faut absolument que je fasse quelque chose alors je vais prendre du déodorant, que j’ai piqué, et je vais en mettre partout sur mes vêtements et partout dans cette armoire, là où il y a le fromage et tout d’un coup, ça sent moins fort.

Et, donc, je me dis et bien chouette, il n’y a plus de probleme !

Alors, bien, on a réglé le symptôme pour l’instant mais qu’est-ce qui va se passer : c’est que l’odeur va quand même revenir, à mon avis, et donc je suis obligé d’ouvrir les fenêtres constamment dans ma chambre pour ne pas que mes parents s’aperçoivent de quelque chose et puis, à un moment donné, même en ouvrant les fenêtres, même si j’ai froid, même si je mets des parfums, à un moment donné, l’odeur devient épouvantable et ça commence à sentir sur tout l’étage et puis apres dans toute la maison et à un moment donné, qu’est-ce que je suis bien obligé de faire, croyez-vous et bien, je suis obligé d’aller chercher ce fromage et de le jeter à la poubelle.

D’aller chercher quelque chose qui est de plus en plus désagréable à aller chercher et c’est souvent comme ça quand on attend longtemps avant d’aller voir les blessures qu’on peut avoir de la vie, ça devient tres désagréable, aller voir une tristesse ancienne ou une peur ancienne ,on peut vraiment avoir difficile comme on a eu difficile d’aller chercher ce fromage qui maintenant est complétement pourri, il y a des vers, ça sent tres, tres fort mais en même temps il faut le faire parce que si on ne le fait pas, et bien ça va encore empirer, ça va encore empester et donc c’est un peu la même chose.

Alors, l’analogie est un peu crue ici avec le fromage mais vous voyez l’idée c’est qu’à un moment donné ça devient insupportable de vivre avec le symptôme et le traiter ou s’en accommoder ne suffit plus et donc, qu’est-ce qu’on va faire : on va travailler sur la croyance.

La croyance qui est en fait le point de vue, la croyance que j’ai sur moi ou sur le monde, par exemple, on va toujours me laisser tomber, on va toujours essayer de m’avoir et la croyance est souvent accompagnée de quelque chose d’autre qui est fondamentale, c’est une expérience, en fait, qu’on a vécue, une expérience négative souvent, qui a été mémorisée et qui crée un état de tension en nous c’est pour ça que c’est négatif, ça crée un état de tension en nous, c’est une croyance, enfin une expérience où nous avons souffert en général et ça peut être voilà une perte de quelque chose ou un traumatisme, ça peut être une grande tristesse, ça peut être quelque chose qui a été tres, tres fort et qui est mémorisé et puis qui est placé un petit peu, on essaye de s’anesthésier par rapport à ça, on ne veut plus y penser parce que c’est tellement négatif et on s’en accommode et puis un peu comme ce fromage qui pue, on le met sur le côté mais en fait on développe quand même avec ce mécanisme de protection, des dysfonctionnements dans notre vie et l’idée en thérapie, comme en développement personnel, si on veut vraiment se développer , l’idée du développement personnel c’est de grandir, de se libérer de tout ce qui peut nous faire souffrir et bien, c’est d’aller chercher ça une fois pour toute, pas en parler pendant des heures et des heures, c’est juste y aller une fois et d’aller voir ce qu’il y a au fond de nous et qui crée tous ces symptômes donc aller vraiment voir la cause. Et qu’est ce qu’on va faire ? Ce qu’on peut faire, quelque chose qu’on peut proposer, car il y a plusieurs outils mais un outil tres simple et quand même tres, tres puissant et sans doute l’outil principal, c’est à chaque fois qu’on est mal, à chaque fois qu’on sent les symptômes qui arrivent, un mal de tête, des troubles du sommeil, une envie de manger compulsive ou une peur ou une tristesse qui nous vient comme ça sans raison, c’est de s’arrêter, c’est d’arrêter tout en fait et de faire quoi : et bien, de regarder à l’intérieur de soi, de sentir et d’observer.

 

Quand nous sentons et quand nous observons ce qui se passe en nous, et bien, ça arrête la pensée parce qu’on ne peut pas faire deux choses à la fois; on ne peut pas à la fois penser et être présent.

Si on est présent, on ne pense pas et si on pense et qu’on réfléchit à plein de trucs, et bien, on est coupé du présent; on n’est plus dans le présent, on est dans le futur ou le passé car la pensée nous amene toujours au futur ou au passé et donc quand je ressens ça, c’est présent en moi.

Il faut arrêter d’essayer de le nier ou de le noyer dans l’alcool ou se distraire parce que parfois on peut ne pas le sentir car on s’abrutit tellement de travail, comme le font certaines personnes, une façon de gérer les symptômes, c’est s’abrutir de travail par exemple, on est tellement épuisé qu’on ne sent plus le truc et l’idée ici c’est que je le sens; par exemple, encore ici récemment, j’ai eu une personne qui arrivait à la retraite et puis à la retraite, la personne à un moment donné se rend compte qu’elle est plus souvent seule, elle a plus souvent l’occasion de ressentir des tas de sensations dans le corps parce que avant elle était distraite par plein de choses; par le travail, abrutie par le travail, on peut presque dire ! Et là, les réactions arrivent, les symptômes arrivent et donc là, c’est tres, tres désagréable, c’est pénible et donc l’idée, c’est, plutôt que de tomber dans l’alcool ou d’essayer de trouver une autre solution pour ne pas souffrir, c’est simplement d’aller voir à l’intérieur et donc, je vous invite, si ça vous arrive et on a tous à travailler sur nous à ce sujet là; c’est de faire un stop, de fermer les yeux et de regarder à l’intérieur, de regarder ce qu’il se passe en nous et d’observer, non pas d’essayer de comprendre, non pas d’essayer d’analyser, ni d’essayer de juger, ni de mettre une étiquette, juste d’observer les sensations qui sont des sensations physiques en fait. Ce sont des sensations purement physiques.

Ce sont des énergies qui passent, ce sont des tensions, des crispations, c’est un poids, c’est chaud, c’est froid, ça bouge, ça peut être une tension dans le cou, ça peut être au niveau de la poitrine ou de l’estomac et observer ça, et, évidemment, que va-t-il se passer : c’est que ça va augmenter en intensité parce qu’on met un focus dessus donc on le voit beaucoup plus, ça va augmenter en intensité et une fois qu’on le ressent bien, alors on peut soit continuer à le sentir et à un moment donné puisque qu’on reste tres calme et que ce n’est plus lié à la source de ce mal-être qui est en fait une expérience ou une croyance qui a été enracinée, on est juste en train d’observer le symptôme sans le nourrir, si vous voulez et à un moment donné, que se passe-t-il et bien il va commencer à s’estomper, il va commencer à diminuer, il va commencer, en fait, à se dissoudre dans la lumiere de notre conscience, du présent.

Sinon, ce qu’on peut faire aussi, qui est tres intéressant, un autre travail optionnel, c’est qu’en fait quand on est mal comme ça c’est de se poser la question « au fond, qu’est-ce que je pense ? qu’est-ce que ressens ? »

Si je ressens de la tristesse, quand je dis « qu’est-ce que je pense ? « c’est « quelle est ma considération ?, qu’est-ce qui me vient ? , j’ai l’impression de quoi ?, qu’est-ce que je pense dans l’idée ?, comment est-ce que je vois le monde ? comment est-ce que je me vois ?, quelle est la considération que j’ai ? » dans cette tristesse.

Et par exemple, ça peut être, et bien, je suis seul au monde ou c’est comme si je ne pouvais pas faire confiance et je vais avoir une série de croyances, de pensées en fait, de points de vue subjectifs qui vont m’arriver.

Et en fait, souvent, ce sont ces réactions viennent de ces croyances et parfois de ces images, de ces souvenirs qu’on a et qui ont été conscientisés maintenant et qu’est-ce qu’on va faire ensuite, c’est qu’on va se poser une question fondamentale et je vous invite à vous la poser le plus souvent possible, c’est : une fois qu’on a compris maintenant que ce mal être vient, non pas du ciel comme ça, non pas parce qu’il s’est passé quelque chose dans mon environnement mais juste parce que j’ai une pensée, j’ai une croyance ou j’ai un souvenir (et un souvenir, ce sont des images, c’est aussi du mental); je vais me poser la question :

 

MAIS, QUI SERAIS-JE SANS CETTE PENSEE ? QUI SERAIS-JE SANS TOUT CA ? SANS TOUTE CETTE HISTOIRE QUE JE ME DIS LA ? QUE LES GENS SONT COMME CA, QUE JE SUIS COMME CA ? ET IL Y A EU CA ET CA VA RECONTINUER, QUI SERAIS-JE SANS TOUT CA ? QUI SUIS-JE SANS CETTE PENSEE ?

Et vraiment de se poser la question et de se rendre compte qu’en fait, et bien, qui on est sans tout ça et bien on va sentir à un moment donné qu’on serait beaucoup mieux déjà, ça s’est l’analyse mais on va le sentir; forcément, on serait mieux mais on va sentir quelque chose qui se libere en nous.

En fait, sans tout ça, sans cette pensée, si je ne pensais plus ça, si je n’avais plus ça dans ma tête « COMMENT JE SERAIS ?, et bien, JE SERAIS LIBRE, JE RESSENTIRAIS DE LA JOIE et ici je vous l’écris mais en fait l’idée n’est même pas de le verbaliser mais juste de le ressentir.

Si vous me posez la question, qui suis-je sans tout ça ? et il y a quelque chose qui vient et ce qui vient, c’est en fait une sorte de libération émotionnelle, une sorte de libération et en fait notre vraie nature qui peut apparaître sans cette histoire, sans tout ça et sans cette pensée; cette croyance dans ma tête « qui je suis ? » et en fait, c’est inutile de répondre qui on est car c’est encore une fois des mots mais on sent qu’il y a quelque chose, il y a une forme d’énergie en fait, c’est l’énergie de la vie qui apparaît et là, c’est important, c’est de la ressentir cette énergie de la vie, de la laisser couler en nous, de vraiment bien la sentir, de poser son regard dessus, d’où l’importance comme je l’ai souvent dit dans les vidéos et les résumés, c’est d’entraîner notre attention à observer, observer l’extérieur, oui certes, et surtout observer l’intérieur, observer les sensations et surtout observer dans ce cas-ci maintenant cette énergie de vie qui nous remplit et c’est une énergie qui va guérir en fait, un peu comme le soleil qui arrive en nous, comme si notre coeur devenait lumineux et qui va dissoudre l’obscurité et les taches d’obscurité qu’il peut y avoir en nous, un peu comme une lumiere qui va dissoudre comme si vous mettiez une bougie dans une piece, ça va éclairer toute la piece et donc là, vous allez vous apporter en fait par ce retournement, cette question concientisante et tres, tres intéressante qui est :

«MAIS QUI SERAIS-JE SANS CETTE PENSEE, SANS CETTE CROYANCE, SANS TOUTES CES HISTOIRES, SI JE N’AVAIS PLUS TOUT CA ?

Là, il y a une énergie de vie qui apparaît, qui rayonne en nous, qu’on va vraiment ressentir et qui va dissoudre et sans doute un jour la science nous expliquera, nous montrera qu’effectivement il y a une forme d’énergie qui permet de guérir, de détendre et de faire en sorte que les toxines du corps qui sont liées au stress soient évacuées beaucoup plus vite.

Alors, je vous souhaite de faire l’expérience car vous n’êtes pas obligé d’aller en thérapie pour le vivre, vous le pouvez le faire par vous-même, le vivre tout seul et donc je souhaite de vivre cette expérience et si vous pensez que ça peut inspirer d’autres personnes et bien ça me fera très plaisir de savoir que vous partagez la vidéo pour que de plus en plus de personnes puissent se libérer de la souffrance et accéder à un état de bien-être, un état de lumière pour vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue.

 

Aimablement retranscrit par Danielle Rêve

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Auto-hypnose et richesse relationnelle

Auto-hypnose et richesse relationnelle

Je profite d’un moment dans mon cabinet de consultations pour faire une vidéo suivie d’un résumé sur un atelier que j’ai donné la derniere semaine d’octobre sur l’auto hypnose; l’auto hypnose et la richesse relationnelle.

Cet atelier a été donné dans le centre de yoga à Waterloo et je profite de ce moment pour en faire une vidéo et un résumé comme j’avais fait pour l’atelier que j’avais donné le mois avant sur l’auto-hypnose et la confiance en soi. Et pour ceux qui n’ont pas pu assister à ces ateliers, c’est l’occasion de vous familiariser avec ces notions d’auto hypnose et ces themes que sont la confiance en soi ainsi que de l’auto-hypnose relationnelle et donc ça peut vous donner envie de suivre ces ateliers ou déjà de travailler sur vous avec les notions que je vais vous partager.

Alors bien sûr, c’est un résumé, les exercices sont à faire chez vous, je vais vous parler ici des grands principes et on avait commencé cet atelier de vendredi passé avec un résumé de l’auto-hypnose et la confiance en soi donc je vous renvoie à la premiere vidéo que j’ai faite sur le sujet mais en quelques mots le résumé qu’il me paraît important de faire, c’est que nous avons deux réalités, j’étais arrivé avec cette notion de deux réalités, on a la réalité extérieure et puis notre réalité à l’intérieur de nous.

C’est-à-dire qu’il y a la réalité que je perçois par mes sens et cette réalité c’est ces informations qui sont enregistrées en moi et quand je me souviens de quelque chose, je me souviens en fait, j’ai des images qui me viennent et c’est ma réalité intérieure qui parle.

Si je me souviens d’un tres beau souvenir, vous vous souvenez d’un tres beau souvenir dans votre passé, ce souvenir n’existe plus dans la réalité extérieure mais dans votre réalité intérieure, le souvenir est toujours tres vivace et vous vous en souvenez comme si c’était aujourd’hui, je fais référence à la madeleine de Proust en voyant quelque chose, en goûtant quelque chose, ça me rappelle et je pars dedans; je pars dans cette hypnose en fait, c’est-à-dire je pars dans ce souvenir qui m’hypnotise totalement dans le sens où je suis complétement dedans et j’oublie un peu le temps qui passe car je suis dans mon souvenir.

Donc, par exemple, vous pouvez avoir ça, on a souvent des états d’hypnose, des états hypnotiques quand on est en train de rêvasser, quand on pense au futur, quand on pense au passé et qu’on n’est plus vraiment là, on est un peu déconnecté de la réalité extérieure donc on est en état d’hypnose et parfois on peut être dans un état d’hypnose tres profond quand on est vraiment absorbé par ce sur quoi nous nous concentrons qui n’est pas réel, mais qui sont en fait des films, des films intérieurs que l’on se fait. Et, qu’est ce qui nous influence le plus, est-ce que c’est notre réalité intérieure ou est-ce que c’est notre réalité extérieure; bien sûr les deux, mais dans beaucoup de cas ça va être la réalité intérieure qui aura le plus d’impact sur notre bien-être, sur notre état psychologique du moment, sur nos humeurs.

Par exemple, imaginons que quelqu’un me fait un compliment, une personne me dit, parce qu’aujourd’hui c’est plus le theme de relation humaine, quelqu’un me dit : tu es merveilleux, tu es merveilleuse, je t’aime, j’ai envie de rester avec toi, donc c’est super, c’est positif et la personne vous dit ça mais si dans votre vie, dans votre passé, vous avez toujours vécu des échecs, vous avez souvent été trahi, trompé ou abandonné ou on vous a humilié ou on vous a quitté et vous avez cette personne qui vous dit ça, vous allez réagir comment, et bien vous allez réagir en fonction de tout ce que vous avez vécu, vous allez vous méfier en disant : oh la la, elle exagere, ce n’est pas possible, ce n’est pas normal ou alors elle essaie de se moquer de moi, elle se fout de moi ou elle dit ça mais ça va retomber, ça va changer; en fait, on n’y croit pas vraiment donc la réalité extérieure est tres positive mais la réalité intérieure me fait dire que je dois me méfier et que j’ai déjà eu pas mal d’histoires et de tuiles qui me sont tombées sur la tête et que donc, ce n’est pas possible que ce soit aussi beau.

Donc, vous voyez qu’en fait cette réalité intérieure qui est en fait notre passé, qui est mémorisé c’est souvent des films, des mémoires, des images, cette réalité intérieure qui est tres importante et beaucoup plus importante dans beaucoup de cas que ce qui m’arrive dans l’extérieur, dans la réalité extérieure et donc on dit souvent que, en fait, ce qui nous conditionnent, c’est vraiment notre réalité intérieure plus que notre réalité extérieure.

Et, en fonction de cette réalité intérieure, je vais faire des choix dans ma vie qui vont m’amener souvent à vivre ce que je ne veux pas vivre.

Exemple : j’ai tres peur qu’on me vole ou j’ai tres peur qu’on me quitte, si je reviens au theme des relations humaines parce que j’ai tellement vécu et je suis attentif à voir toutes les situations, parce que je suis vigilant et notre inconscient est là pour nous protéger, donc je n’arrête pas de regarder toutes les situations où ça pourrait arriver et à force de les regarder, je peux finir par les voir où je peux finir par créer une réaction chez les autres qui fait que je vais finalement me retrouver tout seul ou on va finalement me voler.

On appelle ça en psychologie, une prophétie auto réalisante.

Alors dans les relations, c’est amusant parce qu’il y a même parfois des gens qui vont vous dire qu’ils ne veulent pas que vous voyez un défaut que vous voyez chez eux, par exemple, un défaut physique en disant je n’aime pas ce défaut là et ils vont vous montrez un gros bouton sur le nez, je n’aime pas ce défaut là et je n’en veux pas mais à force de le montrer l’autre ne voit plus que ça.

Donc en fait, c’est une prophétie auto réalisante ou par exemple j’ai peur que l’autre me quitte et quand il arrive, quand il rentre à la maison, je lui dis : ou la la parce que j’ai déjà cette peur en moi vu ma réalité intérieure, tu vas me quitter, enfin on ne dit pas ça, mais on va dire par exemple, tu as la mauvaise humeur aujourd’hui ou tu as l’air ailleurs, tu penses à quelqu’un d’autre; la personne va s’énerver, elle pourrait s’énerver bien sûr en disant : »mais non, pas du tout » mais si, je vois bien parce qu’on insiste, on veut vraiment être sûr « mais non, je t’assure, écoute tu m’énerves » et bien tu as vu tu me parles comme ça, il y a un truc qui ne va pas et puis en fait, on crée nous-mêmes le scénario qui fait que l’autre en a marre, l’autre s’en va et donc, on appelle ça une prophétie auto réalisante.

Alors là, je m’éloigne un petit peu du sujet, on n’en a pas parlé dans l’atelier mais c’est toujours un phénomene, ce phénomene qui vient de ce principe que je viens de décrire qui est que notre réalité intérieure, notre passé qui nous a conditionné, conditionne également notre présent et on va dire souvent d’ailleurs que le passé est condamné à se reproduire si on ne fait pas un travail sur soi.

Alors, c’est quoi ce travail ? Et bien c’est sur les relations humaines parce que en fait, les relations humaines c’est quand même quelque chose d’important dans la vie, je ne sais pas si vous êtes d’accord avec moi, c’est-à-dire qu’en fait toute notre vie, la qualité de notre vie dépend en grande partie de la richesse, des bonnes relations humaines que nous allons entretenir.

Nous pouvons être brillants intellectuellement, nous pouvons être bien physiquement, nous pouvons avoir beaucoup d’argent, nous pouvons avoir pas mal de qualités mais si nous ne sommes pas capables de créer des bonnes relations autour de nous, notre vie peut véritablement devenir rapidement un enfer parce qu’on va se retrouver seul, parce qu’on va tout le temps être en tension, en conflit et donc, notre qualité de vie dépend en grande partie de notre capacité à créer des bonnes relations et malheureusement c’est encore une fois bien sûr quelque chose qu’on n’apprend pas à l’école et on se retrouve parfois dans des relations qui nous prennent beaucoup d’énergie alors évidemment moi, j’en vois beaucoup autour de moi parce que c’est mon métier, je suis thérapeute et aussi dans les formations, les gens parlent évidemment beaucoup de ça et je vois beaucoup de personnes qui sont dans des situations dramatiques, incroyables, entourées de personnes qui leur pompent leur énergie, qui les épuisent, entourées de conflits même dans leurs propres couples, dans leurs propres familles et donc c’est vraiment épuisant.

Alors comment faire pour sortir de là, et bien déjà se rendre compte qu’on a un critere ici qui est fondamental pour savoir si une relation vous est bénéfique ou pas ?

 

Comment savoir au fond, comment savoir si une relation vous fait du bien ou ne vous fait pas du bien, quel est le critère ?

Et le critère, je viens d’en parler, c’est : est-ce que ça vous fait du bien ?

Mais pour aller plus précisément, un des criteres fondamental pour savoir si une relation ça faut la peine de la continuer ou pas, c’est : est-ce que cette personne, la personne avec qui je suis en relation, est-ce que cette personne vous prend de l’énergie ou est-ce qu’elle vous en donne ?

Est-ce que quand vous allez à son contact, apres êtes-vous plutôt épuisé ou au contraire, vous vous sentez plus léger, plus enthousiaste, avec plus de joie ? Et ça, c’est vraiment un critere fondamental.

Et je pense que si on appliquait ce critere dans nos relations humaines, on ferait pas mal de vide autour de nous dans beaucoup de cas.

Parfois, on ne peut pas toujours choisir bien sûr par exemple au travail, mais par exemple au niveau de la famille, on peut quand même choisir parce que on a tendance souvent à rester dans des endroits où on se dit, je dois m’occuper d’eux, c’est ma famille, je ne peux pas faire ça et en fait, statistiquement c’est dans les familles, dans la famille qu’on a le plus de chance de se faire agresser, de se faire manquer de respect et même de se faire tuer en fait, les statistiques le démontrent bien.

Donc, on a tendance en fait à se sentir obligé de rester avec des personnes, parfois dans certains cas même si ces personnes sont désastreuses pour votre santé. Par exemple, si votre pere était Adolphe HITLER, est-ce que vous continueriez à le voir, à lui téléphoner tous les jours ?

Parce qu’il y a des gens parfois qui vont continuer des relations qui sont toxiques pour eux.

Alors, comment faire pour éviter tout ça ?

Et bien, c’est justement le theme de l’atelier, c’est de se rendre compte qu’en fait quand nous sommes dans ce genre de relations, nous sommes tres, tres mal, nous sommes frustrés et d’autant plus que de maniere plus général maintenant quand on regarde l’histoire humaine et la culture et les traditions et tout le passé, c’est que nous venons d’un passé au niveau collectif, au niveau de l’humanité où il y a eu beaucoup de violence, beaucoup de souffrance, beaucoup de guerres, beaucoup de conflits et constamment nous avons dû faire attention, nous méfier; en fait, nous étions en mode survie et nous avons hérité de tout ça, de toutes ces guerres, de tous ces passés où il fallait tout le temps faire attention, il fallait tout le temps calculer si la personne qui était devant nous ou qu’on allait rencontrer était un danger ou pas pour nous et donc, nous en sommes parvenus à développer ce qu’on peut appeler l’égo, cette partie de nous qui va tout le temps calculer, enfin il ne fait pas que ça l’égo, mais ici dans ce cas-ci, c’est important de le dire, c’est que cette partie de nous qu’on peut appeler l’égo va tout le temps calculer pour voir si : est-ce que cette personne est un danger ou pas pour nous et non seulement il va calculer mais en plus étant frustré par le manque d’amour qui est là parce que nos relations ne sont pas tres, tres bonnes, il va tout le temps faire des calculs entre ce qu’il donne et ce qu’il reçoit, on va souvent avoir ce calcul parfois même consciemment :

Ben, moi je donne ça mais lui qu’est-ce qu’il donne ou elle, qu’est qu’elle donne ?

Et puis, il y a ce que je donne et il y a ce que je reçois, est-ce que c’est la même chose ?

Il va tout le temps calculer, anticiper, juger et en fait le fait de faire ça va amplifier notre mal être.

Donc, si vous voulez, il y a deux problemes, c’est ce qu’on a vu dans l’atelier, il y a deux grands problemes qui nous empêchent d’avoir des bonnes relations c’est :

1) le manque d’amour, le fait qu’on ne ressent pas assez d’amour, beaucoup d’entre nous ont un passé où ils n’ont pas eus assez d’amour

 

2) c’est tout notre passé qui emmagasiné dans notre mémoire, dans notre inconscient, dans lequel il y a beaucoup de représentations très négatives de relations humaines.

Et évidemment, plus ce passé est négatif plus le manque d’amour est fort donc ces deux points sont liés bien sûr.

Alors comment faire pour se sortir de là ?

Et bien, évidemment, c’est travailler sur ces deux points, premierement, c’est ressentir l’amour, ça va nous faire du bien, on va être moins frustré, donc on va avoir une vision plus lucide et plus ouverte sur le monde et deuxiemement, c’est travailler sur toutes nos représentations internes qui sont souvent teintées d’une méfiance et de choses négatives en fonction de ce qui nous est arrivé ou en fonction de ce qui est arrivé à nos ancêtres; parce que c’est également là au niveau inconscient, une méfiance permanente ou une lutte permanente.

Alors la premiere chose qu’on avait travaillé en auto hypnose, c’était l’importance de ressentir de l’amour et pour ceux qui étaient à l’atelier, on a fait cet exercice qui est de se rappeler d’un bon moment où nous avons ressenti l’amour, je pense qu’on a tous au moins un bon moment ou on a ressenti de l’amour et de laisser grandir cette sensation en nous parce qu’en fait à chaque fois que nous avons des pensées d’un bon souvenir, on va chercher dans le passé, dans la réalité intérieure un bon souvenir; à chaque pensée, il y a une émotion enfin pas à toutes les pensées, mais à ce type de pensées là, oui il y a des émotions, ce sont des bons souvenirs, il y a des émotions qui vont venir et je vais rentrer dans la sensation, car une émotion est composée de sensations.

Et donc, pendant tout un temps, on est dans cette rêverie positive du passé, on se souvient d’un bon moment où on a ressenti de l’amour et notre corps ressent vraiment cette sensation d’amour et ce qu’on a tendance à croire, c’est que l’amour, le ressenti d’amour ne peut venir que parce que quelqu’un nous aime.

En réalité, et on a fait l’expérience aussi dans l’atelier, cette sensation d’amour, cette énergie d’amour et bien, c’est une énergie en fait; c’est quelque chose qui peut être tout le temps là et on peut même jusqu’à dire, dans beaucoup de voies spirituelles, on va jusque là de dire que c’est notre nature véritable en fait et donc on a amplifié cette énergie en étant dans un état, les yeux fermés, donc en auto hypnose c’est-à-dire un état où on est beaucoup plus détendu, on est absorbé dans quelque chose qui est de la réalité intérieure, un bon souvenir ici en l’occurrence et on s’est rendu compte que même en laissant tomber le souvenir, on reste sur la sensation et la sensation peut s’amplifier et en fait, c’est une façon de retrouver un état positif, une belle énergie qui est notre nature véritable et de cette nature véritable, de cette énergie on peut ensuite travailler sur le deuxième problème, ce sont toutes les représentations négatives que nous avons du passé, que nous avons par rapport aux relations humaines.

Et, ce qu’on a fait, on a travaillé plus avec le mode symbolique, c’est-à-dire qu’en auto hypnose, l’inconscient utilise des symboles et le symbole est très puissant pour l’inconscient et par exemple, on avait utilisé le symbole des liens, des liens que nous avons avec des personnes qui sont parfois toxiques pour nous, ça peut être un cordon, ça peut être un lien, ça peut être une chaîne, ça peut être quelque chose qui nous relie en fait à quelqu’un et on avait fait un travail préalable, c’est d’identifier trois situations pour les personnes qui étaient là mais vous pouvez le faire aussi, notez sur un papier trois types de relations qui vous épuisent, trois types de relations qui sont toxiques pour vous, qui vous prennent de l’énergie et qui ne vous aident pas à vous épanouir et à ressentir de la joie.

Alors on a noté ces trois relations alors ça ne veut pas dire qu’il faut être blanc ou noir, c’est important on en a discuté aussi dans l’atelier, avec les périodes questions réponses,

ça ne veut pas dire qu’il faut fermer la porte complètement à une relation parce qu’elle nous fatigue, on peut parfois pour plein de raisons même avec des enfants qui peuvent nous épuiser parfois, on va garder la relation parce qu’on a un objectif et on les aime ces personnes, c’est juste que c’est important de ne pas non plus se manquer de respect à soi-même et pouvoir aussi mettre des limites, avoir un juste milieu.

Donc, ça ne veut pas dire tout quitter non plus, ça veut juste dire je vais m’exposer à moins de relations qui sont toxiques pour moi.

Alors, on avait pris des relations toxiques et j’avais proposé aux personnes de les symboliser dans cet état d’auto hypnose, cet état de transe en fait où on est bien, on est absorbé dans un bon souvenir, d’ensuite imaginer que ces personnes sont tres, tres loin de nous, vous pouvez les disposer physiquement dans l’espace à gauche, à droite, derriere, devant, peu importe avec un lien qui vous relie à ces personnes mais qui sont des personnes plutôt toxiques, plutôt négatives et qui ont par le lien qu’elles ont sur vous un énorme impact négatif, un impact négatif important.

Ca peut être des personnes qui n’existent même plus mais qui sont toujours présentes en vous parce que vous êtes influencées par elles, par ce qu’elles ont fait ou parce qu’elles vous ont dit.

Par exemple, si quelqu’un vous a dit que vous étiez nul toute votre enfance, ça peut être un prof, ça peut être un oncle, ça peut être une tante peu importe, et ça reste en nous.

Chaque fois que j’essaie de réussir quelque chose, j’ai un examen, il y a cette voix qui me revient donc je vais placer cette personne tres loin et avec ce lien qui symbolise en fait l’impact qu’elle a sur moi et qu’est qu’on a fait en auto hypnose et ce que je vous conseille de faire, c’est de simplement symboliser ce lien d’une façon qui représente pour vous quelque chose qui est mauvais pour vous, ça peut être sombre, ça peut être froid, ça peut être quelque chose qui n’est pas tres beau à voir, la matiere n’est pas tres agréable et ensuite, puisque nous sommes dans l’imaginaire et c’est ça qui est extraordinaire, c’est que nous pouvons tout-à-fait jouer avec cet imaginaire et dans l’imaginaire tout est possible.

Tout est possible et donc ce que nous pouvons faire puisque que ce ne sont que des films du passé, ce ne sont que des représentations de ce que je ressens et bien je vais modifier cela, je vais par exemple couper ces liens ou je vais modifier les liens, je vais le rendre moins épais parce que je veux garder la relation mais je veux qu’elle m’emprisonne moins donc je peux changer le lien, je peux changer la couleur, changer la texture, je peux changer la distance etc…

Et ensuite, deuxieme partie, c’est créer des nouvelles relations, plein de relations puisqu’on a une tendance à voir que les bonnes relations sont rares et donc on s’accroche à quelqu’un parce qu’on a peur, apres il n’y a rien, et donc on va se dire cette personne là, elle n’est pas parfaite mais on la garde parce que je ne sais pas ce qui m’attend et donc, on est dans une vision, vous voyez de nouveau dans un mode survie, dans une vision de la rareté et l’idée c’est d’avoir une vision beaucoup plus de l’abondance et donc on a placé tout un tas de person-

nes, une multitude de personnes lumineuses, positives, ça peut être des silhouettes lumineuses

vous les représentés comme vous voulez bien sûr de manière symbolique avec lesquelles vous avez des liens, avec des belles couleurs, avec des belles matières, ça peut être des liens translucides, ça peut être de la couleur, ça peut être de la lumière et on a laissé amplifier cette sensation de lumière et physiquement on le ressent dans le corps et c’est une façon si vous voulez de ré-encoder notre système nerveux pour que chaque partie de nous, toutes nos cellules, on parle de mémoires cellulaires aussi comprennent qu’il y a une modification, une mise à jour dans le système de la réalité intérieure c’est-à-dire qu’en fait, il y a une autre réalité intérieure qui se met en place et si je change ma réalité intérieure, je change ma réalité extérieure.

J’espère que ce petit résumé qui est un peu plus long que d’habitude vous inspirera, si vous voulez aller plus loin vous pouvez me contacter, vous pouvez suivre un atelier car il y a d’autres ateliers de prévus, également en 2018 aussi, sur le même thème et sur d’autres thèmes celui de la santé par exemple et vous persuader, vous faire comprendre en fait, vous faire réaliser que nous avons une puissance incroyable en nous puisque comme c’est de l’imaginaire cette réalité intérieure, on peut tout changer; ce qui va en changeant notre réalité intérieure, en faisant en sorte qu’elle soit beaucoup plus belle et plus inspirante et bien, on va changer notre comportement dans le monde réel et on va être beaucoup plus ouvert et beaucoup plus confiant et capable ainsi de créer de plus belles relations, c’est ce que je vous souhaite à tous.

 

Transcrit aimablement par Danielle Reve

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Je suis dépressif, anxieux… vraiment ?

Je suis dépressif, anxieux… vraiment ?

La dépression, car c’est un sujet qui intéresse beaucoup de personnes, des personnes qui vont dire : je suis déprimé, je suis dépressif, je suis en dépression et c’est une grande erreur de dire ça en fait, c’est comme si je dis, je suis agoraphobe, je suis anxieux, je suis quelqu’un d’angoissé, c’est une grande erreur de dire ça !

Pourquoi est-ce une erreur ?

Parce que vous vous définissez à travers une maladie, à travers quelque chose de négatif.

Non, vous n’êtes pas dépressif; non, vous n’êtes pas angoissé; non, vous n’êtes pas agoraphobe.

D’abord, vous êtes beaucoup plus que tout ça, vous êtes humain, vous êtes et quand on rentre dans ça, on se rend compte qu’on ne sait même pas qui on est !

On est vivant, on est la manifestation du vivant mais sans rentrer trop dans la spiritualité, non, je ne suis pas dépressif, j’ai des pensées dépressives qui traversent mon esprit; non, je ne suis pas anxieux, j’ai des pensées anxieuses qui traversent mon esprit; non, je ne suis pas agoraphobe, j’ai des peurs dans mon corps, j’ai des sensations, des crispations qui me traversent quand je suis dans la rue où il y a du monde.

Et donc, c’est tres important pour vous de reformuler toujours comment vous vous parlez à vous-même et comment vous parlez de vous aux autres.

Moi j’ai des gens qui vont se présenter en disant : »Bonjour, je suis dépressif » ce n’est pas vraiment ça mais c’est presque ça, il y a beaucoup de gens qui vont parler « bonjour, je m’appelle untel » et puis apres quelques phrases vont dire je suis quelqu’un de dépressif, je suis comme ça et bien non, je ne suis pas dépressif et je ne vais pas parler de moi, me considérer en disant « je n’ai pas de chance dans la vie parce que je suis dépressif ou parce que je suis quelqu’un qui est angoissé » parce que en disant ça qu’est ce que vous faites, vous créez votre réalité et vous dites ce que vous êtes alors que vous ne pouvez pas vous définir avec quelque chose d’aussi restreint que la dépression ou l’angoisse.

Par contre, ce que vous pouvez dire c’est quelque chose qui est beaucoup plus réaliste et beaucoup plus réelle quelque part, c’est que votre esprit est traversé par des pensées qui sont liées au passé et liées au futur; si c’est lié au passé, ça va souvent être de la dépression; c’est « j’ai des pensées dépressives concernant mon passé, ça peut aussi être concernant le futur en disant voilà, je ne vois pas d’espoir, j’ai des pensées sur mon futur qui ne me donnent aucun espoir »; voilà qui est plus juste et c’est intéressant d’être beaucoup plus juste dans les termes, les mots qu’on emploie parce que chaque mot est chargé d’énergie, de vibration; beaucoup d’expériences ont été faites sur la vibration, l’impact énergétique des mots.

Certains mots nous enlevent notre énergie et certains mots nous donnent de l’énergie mais au delà de ça c’est une façon plus réelle et plus juste pour sortir de la dépression, c’est une façon plus réelle et plus juste surtout de définir ce que c’est la dépression et donc de mieux en sortir pour reformuler autrement.

C’est-à-dire qu’en fait, qu’est ce que c’est que la dépression : c’est du mental en fait, c’est des pensées, c’est quelque part comme si il y a un penseur à l’intérieur qui pense alors que je n’en veux pas; parfois je veux dormir et je n’arrête pas de penser alors on fait une erreur en fait en français quand on dit « je n’arrête pas de penser » car ce n’est même pas nous qui pensons en fait, c’est la pensée qui pense toute seule. Il y a ces cours, ces formations 0 mental, le formateur Frédéric VINCENT nous pose cette question : est-ce que c’est vous qui pensez ou est-ce que c’est la pensée qui pense toute seule même si vous ne le voulez pas ?

Et, j’adore cette question, on retrouve ça dans beaucoup de livres de spiritualité qui nous font prendre conscience qu’en fait on s’identifie à la pensée et c’est une grande erreur et ce n’est pas nous qui pensons; la pensée c’est un programme qui se met en place, qui se déclenche d’une manière automatique, on s’en rend très bien compte quand on veut être concentré puis on pense à plein de trucs et en fait, ce n’est pas vraiment nous parce qu’on dit je ne veux pas penser à ça, je veux juste être présent et puis je suis chaque fois happé, mon attention est happée par d’autres sujets.

C’est comme si ces sujets là, ces réflexions, ces images nous traversaient l’esprit et nous prenaient en otage, un peu comme un train qui nous force à aller par là, on ne veut pas aller par là, on veut rester concentré sur le présent, on veut profiter de ce bon moment, on veut juste profiter de l’instant et clac… on est pris, on est emporté par quelque chose.

L’idée, c’est de ne pas prendre le train de la pensée et quand on dit qu’on est dépressif en fait

ce sont des pensées dépressives, ce sont des pensées négatives, ce sont des pensées qui concernent tout ce que j’ai perdu ou des pensées sur le futur qui me disent et bien, je n’aurai plus jamais ça, je n’aurai jamais ça, donc, on a perdu espoir.

Et c’est important déjà de reformuler dans ce sens là parce que je vais déjà aller mieux parce que si je me définis comme étant dépressif mais je me dis « et bien voilà, je suis comme ça, c’est génétique; il y a même des gens qui vont dire, j’ai déjà entendu des gens qui disaient :

oui, mais c’est génétique la dépression quelque part je n’y peux rien, ce n’est pas de ma faute, je ne peux rien faire, je suis une victime ». Hors, vous n’êtes pas une victime et c’est important si vous êtes déprimé enfin si vous dites que vous êtes déprimé, si vous avez des pensées dépressives de vous dire que vous n’êtes pas une victime, c’est vous qui créez ça.

Alors, je sais que ce n’est pas intentionnel, bien sûr, je veux dire que c’est votre esprit et votre mental qui créent ça, pour être plus précis, c’est votre mental qui vous envoie constamment des pensées dévalorisantes sur vous-même négatives, tres partielles et partielles sur votre passé et aussi même chose sur votre futur.

Evidemment, si on croit ces pensées-là parce ces pensées nous hypnotisent un peu comme un mauvais film, on y croit, on est dedans et on dit : oh la la, qu’est ce qu’il se passe, c’est horrible cette vie, si on est hypnotisé par ces pensées négatives et bien évidemment, on est tres, tres mal. On est vraiment tres, tres mal.

Et donc, le probleme, ce n’est pas la génétique, ce n’est pas nous, c’est notre mental et ce mental qui est tres utile par ailleurs pour se débrouiller dans la vie de tous les jours et pour se protéger mais il a pris tellement d’ampleur, et bien qu’on est devenu un peu esclave du mental en fait, on est completement esclave du mental, on ne le contrôle plus du tout même la nuit, parfois on se réveille parce que voilà, il n’arrête pas de nous réveiller, il n’arrête pas de nous dire fais attention à ça, ça c’est triste, ça c’est triste, ça c’est triste; donc que vous soyez angoissé ou dépressif, c’est un peu la même chose finalement, en fait, vous ne l’êtes pas, c’est votre mental qui vous amene des pensées liées au futur dans le cas de l’anxiété souvent et liées au futur ou au passé dans le cas de la dépression.

C’est intéressant parce que comme je viens de le dire, vous pouvez travaillez dessus, vous pouvez tres bien décider, tout être humain peut le faire, « je refuse de penser à ça, je refuse de penser à ça ».

On ne nous l’a pas appris à l’école mais pourtant on a cette capacité extraordinaire de dire :

« non, je ne veux pas penser à ça », alors qu’est qu’on va faire, on aurait tendance à dire et bien je vais penser à autre chose mais ce n’est pas non plus une tres bonne idée parce que quand on est dépressif penser à quelque chose de positif par exemple, quand on est dépressif, vous voyez même en français on n’a presque pas d’alternative quand on a des pensées dépressives pour être plus juste, on va se dire je vais avoir des pensées positives.

Vous avez déjà essayé peut-être d’avoir des pensées positives quand vous n’êtes pas bien, quand vous êtes triste et bien on n’y croit pas vraiment et puis les gens qui nous disent « mais tout ira bien, tu verras bien, une de perdue, 10 de retrouvées, je ne sais pas pour vous mais moi cette phrase ça ne m’a jamais fait du bien et il faut être positif dans la vie, il y a plein de belles choses, tu as quand même de la chance, quand on est tres, tres mal et qu’on est triste, quand on est désespéré, toutes ces phrases ne servent à rien.

 

Donc, essayer de trouver une solution qui est du même niveau dans lequel apparaît le problème, c’est-à-dire le mental, ne fonctionne pas. Autrement dit, trouver une solution mental à un problème mental ne fonctionne pas, parce que même si vous avez une pensée positive, votre mental va vous dire, oui, c’est positif mais pas dans tel cas, pas dans tel cas et pas tel cas et puis ça ne te concerne pas et puis, oui, de toute façon c’est positif mais peut-être pas vraiment positif et en fait ça n’en finit pas, c’est la folie du mental c’est qu’il y a toujours des arguments pour et des arguments contre dans tout et tout peut être justifié par le mental.

Alors, l’idée c’est de sortir du mental, comme vous le savez, j’en parle souvent dans mes vidéos, c’est se dés-hypnotiser, sortir de cette hypnose mentale qui nous fait vivre des émotions de tristesse ou de peur et c’est de revenir dans le présent et pour revenir dans le présent, il y a plein de techniques, j’en ai déjà partagé quelques-unes, ce sont des techniques de pleine conscience, des techniques de dés-hypnose, c’est revenir dans le présent en étant tres attentif au présent et comme vous le savez; comment est-on attentif au présent, c’est en observant par nos sens, par tous nos sens ce qui se passe « ICI ET MAINTENANT ».

Et donc, en ramenant notre attention sur la réalité et non plus sur le mental qui est en fait un peu comme un monde virtuel qui n’existe pas, un peu comme un film, c’est comme si je regarde un film, qui est un mauvais film, un mauvais film que je me crée sur ma vie, je suis triste; si vous regardez un film qui est tres triste, qu’est-ce que vous faites, si vous êtes intelligent et bien vous ne restez pas dedans, vous ne continuez pas à regarder vous vous dites : ok, je stoppe, j’éteins et je regarde la réalité et je vois qu’il y a du soleil; si je vais dehors, je vois qu’il y a des arbres, je vois qu’il y a un chien, je vois qu’il y a des enfants et je regarde la réalité qui est belle alors, la réalité n’est pas toujours belle partout, je le sais bien, mais je vais mettre mon attention là où c’est intéressant et il y a toujours quelque chose d’intéressant dans notre présent et ne fut-ce que déjà même si j’ai les yeux fermés, je peux simplement mettre mon attention au niveau des sensations de mon corps et sentir tout ce qui se passe dans mon corps et même si c’est une sensation désagréable, j’avais fait une vidéo là-dessus, même si je suis triste ou inquiet, je vais mettre mon attention sur la sensation qui se passe dans l’instant présent et en faisant cela, je désactive le mental qui alimente cette sensation, qui la fait tourner un peu comme une roue qui tourne puisque je mets mon attention dans le présent, je ne suis plus dans les pensées et à un moment donné cette roue va commencer à tourner moins vite, à tourner de moins en moins vite et un peu une émotion, c’est ça, une émotion, une sensation désagréable, c’est quelque chose qui bouge émotion, emovere, emotion en anglais, c’est un mouvement qui s’en va si il n’est pas alimenté par le mental.

Toutes nos émotions sont provoquées par notre mental, sont déclenchées par notre mental et si il n’y a plus de mental, l’émotion n’est plus déclenchée et donc, par définition, elle va bouger, elle va partir et autre chose va apparaître dans notre présent.

Dans notre présent, c’est une multitude constante de mouvements dans lequel on va entendre

des sons, on va avoir des sensations positives, parfois des tensions, de la détente, il y aura des bruits, il y aura des belles choses devant nous, c’est sans arrêt un spectacle permanent et à force de faire ça, je vais être capable de rentrer de plus en plus dans la conscience de l’instant présent et à un moment donné avec l’entraînement on va sentir quelque chose qui s’appelle plus le bonheur, c’est-à-dire, c’est un état où je me sens totalement, je me sens en résonance avec la vibration du présent, si je peux m’exprimer ainsi; c’est-à-dire qu’en fait, je me sens bien dans le présent mais il n’y a pas de raison, c’est juste que je suis en harmonie avec ce qui est dans le présent et je ne suis plus du tout dans mon mental et donc je suis apaisé.

Alors, bien sûr, je serais tres heureux de faire d’autres vidéos là-dessus et je compte faire des vidéos beaucoup plus comme des cours avec des exercices et des choses précises.

 

En attendant, je vous invite simplement déjà à vous reprendre vous même si vous êtes vous-même avec des pensées dépressives ou des pensées anxieuses, je vous invite à vous reprendre chaque fois et de ne plus dire « je suis comme ça » ni aux autres, ni à vous-même dans votre tête.

J’ai de temps en temps, et c’est de temps en temps et ce n’est pas toujours en plus, j’ai de temps en temps des pensées dépressives ou j’ai souvent des pensées dépressives, vous pouvez dire ça mais déjà c’est tout un grand changement comme on l’a dit au début car ça sous- entend que c’est vous qui avez des pensées, c’est vous qui pouvez arrêter d’écouter ces pensées .

En fait, ces pensées arrivent en vous et vous pouvez ne pas les écouter, vous pouvez ne pas mettre votre attention dessus, un peu comme si il y avait du vent ou des ondes, voilà une autre image, c’est les ondes radio; il y a des ondes radio avec des radios que je n’aime pas et bien je n’écoute pas, je change, je mets mon attention ailleurs, sur un autre canal, c’est un peu pareil.

Donc, je vous invite à avoir cette vigilance de ne pas vous définir à travers une maladie, à travers un déséquilibre mental, vous êtes beaucoup plus que ça et je vous invite à partir à la découverte de qui vous êtes en sachant peut-être qu’on ne le saura jamais, mais en tout cas on n’est pas quelque chose de restreint ou de limité par le mental et ce qu’on est, c’est dans l’instant présent qu’on va le sentir.

Bonne inspiration et au plaisir de vous retrouver.

 

Transcrit aimablement par Danielle Rêve

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Prenez soin de vous comme vous le feriez pour un prince et une princesse !

Prenez soin de vous comme vous le feriez pour un prince et une princesse !

Résumé d’une vidéo effectuée apres ma journée de travail, en train de me promener dans la nature et de contempler un paysage magnifique ainsi que les couleurs particulieres d’un coucher de soleil, une lumiere un peu dorée que j’adore.

D’ailleurs, je vous invite si vous travaillez beaucoup intellectuellement, beaucoup avec votre mental, surtout si vous le pouvez, c’est de passer du temps pour équilibrer et passer du temps à avoir des moments ou on ne pense pas, ou on ne fait rien, on est dans un état de non-pensée, par exemple, une activité physique, une activité qui voilà va vous permettre d’être dehors, de respirer et de simplement apprécier le présent.

Et on devrait idéalement d’ailleurs je pense, si on travaille quatre heures intenses au niveau intellectuel, c’est passer ensuite quatre heures pour simplement être dans un état de non pensée et simplement d’apprécier la vie et de la ressentir physiquement.

On est dans la tête et on passe dans le corps, c’est avoir un équilibre en fait entre les deux.

Le but de cette vidéo, c’était surtout de voir si vous avez déjà eu cette réflexion qui est de vous traiter comme un prince et comme une princesse.

Est-ce que vous vous traitez comme un prince et comme une princesse ?

C’est intéressant de se poser la question parce que je remarque que beaucoup de personnes, pas tout le monde, et sans doute, vous n’êtes pas de ceux-là mais beaucoup de personnes ont tendance à se traiter avec beaucoup de dureté, beaucoup même de sévérité, à se juger, à se dévaloriser et à ne pas faire trop attention à eux, à ne pas accorder trop d’importance à leur personne.

Alors, l’idée ce n’est pas de devenir vaniteux ni de devenir orgueilleux, c’est simplement de considérer qu’on a le droit au respect, qu’on a le droit à vivre dans l’harmonie autant que les autres.

Pourquoi, je dis autant que les autres ?

Parce qu’il arrive souvent que nous avons tendance à en faire plus pour les autres que pour nous-mêmes et par exemple, vous allez inviter des gens chez vous et tout d’un coup vous vous dites « oh la la, il faut que je nettoie, il faut que je fasse les poussieres, il faut que je m’habille différemment, il faut que je me maquille un peu ou il faut que je fasse attention à mon aspect,

il faut que je nettoie la voiture parce qu’ils vont venir dans la voiture apres peut-être, il faut que j’enleve les poussieres, ça veut dire qu’avant tout ça était là et ça ne me dérangeait pas, ça veut dire qu’en fait avant je vivais dans un endroit, dans un espace où ce n’était pas forcément tres propre, il y avait du laisser aller, je mangeais un peu n’importe comment et puis parce qu’il y a des invités qui viennent, je vais me sentir obligé d’être beaucoup plus délicat, plus élégant, plus propre, plus raffiné, faire attention, mettre une belle déco, mettre un bon parfum.

Mais, ce qui est incroyable, c’est pourquoi est-ce que je ne le ferais pas pour moi simplement, pourquoi est-ce que les autres seraient plus importants que moi ?

En fait, ça c’est la question qu’on peut se poser, pourquoi est-ce que les autres seraient plus importants que moi ?

Pourquoi est-ce que je ferais plus attention aux autres qu’à moi ?

Il n’y a pas de raison et je peux tres bien imaginer que je me traite comme un prince et une princesse, avec les égards d’un prince et d’une princesse, en, par exemple, quand je mange à la maison, pas tous les soirs, car on a le droit de se vautrer dans le canapé et d’être tres cool mais on peut être tres cool toujours avec une certaine forme de respect pour soi, c’est de toujours voilà, faire attention que ce soit bien harmonieux autour de nous, que ce soit propre, qu’il y ait des bons parfums, quand nous mangeons on peut mettre une fleur, on peut mettre une belle décoration, on peut bien disposer la table, parce qu’on le fait bien pour d’autres, pourquoi est-ce qu’on ne le ferait pas pour nous ?

 

En quoi est-ce que les autres auraient plus de valeurs que nous ?

Je pense qu’ils n’en ont pas, ils en ont juste autant que nous et en tout cas, c’est important de commencer par soi parce que si on ne prend pas soin de nous, qui le fera ?

Je pense que personne ne le fera à notre place et on peut rouler en voiture et se dire ben, comme il n’y a personne qui vient dans ma voiture, je jette des trucs par terre, il y a des poussieres qui s’accumulent et du jour où il y a quelqu’un qui viendrait, je devrais faire attention et bien non, je peux déjà faire attention maintenant et je me souviens un jour où je faisais un stage de méditation, j’organisais le stage et cette personne était quelqu’un qui venait depuis tres longtemps et donc je me dis tiens, je vais voir si elle est cohérente parce que par hasard en fait je devais aller à un moment donné dans sa voiture récupérer quelque chose ou on devait se déplacer, je ne sais plus tres bien, et donc je me suis rendu dans sa voiture, ce n’était pas du tout prévu et qu’est-ce que j’ai constaté, c’est que sa voiture était hyper propre, vraiment impeccable et là je me suis dit et bien cette personne est vraiment cohérente, elle est ce qu’elle est à l’intérieur à l’extérieur.

En fait, ce qu’elle est à l’intérieur se reflete à l’extérieur, c’est-à-dire, qu’on peut imaginer :

si vous êtes à l’intérieur dans l’amour de vous même dans l’harmonie, dans la délicatesse, cela va se voir dans votre façon de vivre, cela va se voir dans la façon dont vous mangez, ça va se voir dans la façon dont vous marchez, cela va se voir dans la façon dont vous organisez votre intérieur :

est-ce que c’est rangé ?, est-ce que c’est ordonné ? est-ce que c’est minimaliste ? Ou est-ce qu’il y a du bordel partout ?

Parce que si il y a du bordel partout, on peut tres bien imaginer qu’il y a plein de bordel dans votre tête aussi.

C’est souvent je trouve cette loi spirituelle qui est que « tout ce qui est à l’extérieur est un reflet de ce qui est à l’intérieur.

Et donc, on peut tres bien imaginer que quand vous êtes dans votre salle de bain, c’est propre et quand vous êtes chez vous, vous faites attention, vous êtes délicat avec vous-même, vous mettez des habits même si ce n’est pas des habits que vous allez mettre dehors mais c’est des habits qui sont propres, vous voyez et pas n’importe quoi parce que de toute façon je m’en fous, il n’y a personne qui est là !

Parce que, qu’est-ce qu’il se passe si on ne fait plus attention à soi, si on se traitre un peu moins que les autres, on se dit ben il n’y a personne qui me regarde donc je fais un peu ce que je veux, on va avoir une tendance à avoir une mauvaise image de soi dans le sens ou on sait tres bien qu’on est comme ça, on se laisse aller; on est avec des habits qui ne sont peut-être pas tres propres, c’est sale chez nous, il y a plein de trucs, la vaisselle, c’est une montagne et puis la voiture est tres sale et puis, oui, mais il n’y a personne donc ce n’est pas grave.

Le probleme, c’est qu’on sait tres bien que c’est comme ça, on n’est pas non plus débile, on sait tres bien comment on est et on a une image de soi qui n’est pas tres belle et donc on a difficile à respecter quelqu’un qui a une telle image, on a difficile à respecter quelqu’un qui ne se respecte pas, c’est-à-dire qu’en fait, cette image de nous nous gêne au fond et d’ailleurs la preuve ça nous gêne parce que si tout d’un coup quelqu’un arrive à l’mproviste, on va directement dire : attends, il faut que je range, il faut que je m’habille, il faut que je me maquille, c’est-à-dire qu’on est gêné en fait et donc l’idée c’est que c’est difficile de respecter quelqu’un qui n’est pas à la hauteur de nos criteres, de ce qu’on pense être vraiment et donc on va avoir tendance à perdre confiance en soi, à se laisser aller et avec cette mauvaise image de nous, cette image de nous va nous accompagner et on va même se projeter dans l’avenir en disant et bien non ça ce n’est pas pour moi, ça je ne suis pas capable, je ne me vois pas faire ça parce que, on a cette image de nous de quelqu’un qui se laisse aller, qui n’est pas un prince en fait, qui n’est pas une princesse, qui n’est pas quelqu’un d’important.

 

Donc, je vous invite vraiment, j’essaie de le faire pour moi-même de plus en plus, je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé, j’ai déjà fait ça; par exemple, je nettoie ma voiture alors qu’il n’y a pas de raison, c’est juste vous l’avez déjà certainement fait, tout le monde nettoie sa voiture, je pense mais quand on le fait après même si il n’y a personne qui va venir, on se sent bien et puis on se dit et bien voilà je suis dans un endroit qui correspond à ce que je veux être, à ce que je suis, quelqu’un qui se respecte, quelqu’un qui vit dans un environnement qui est beau même si c’est très simple.

Même chose quand on range sa chambre ou son appartement, sa maison, sa salle de bain, sa cuisine, même chose quand on se fait un repas et qu’on fait attention à la façon dont on dispose les couverts, à la musique qu’on va mettre, au parfum qu’on va mettre, même si on est tout seul(e).

Alors voilà, je vous invite à vivre cette expérience si ce n’est déjà fait, je pense que beaucoup d’entre vous le font déjà mais j’ai souvent aussi pas mal de gens qui ne le font pas et donc voilà, j’espere que ça peut vous inspirer. Si vous ne le faites pas, de le faire et si vous n’avez pas trop cette habitude, c’est de prendre au moins une fois par semaine une journée à passer du temps à prendre soin de vous comme un prince et comme une princesse.

Je salue les princes et les princesses parmi vous.

 

Transcrit aimablement par Danielle Rêve

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Manger peu et lentement pour être heureux

Manger peu et lentement pour être heureux

Je voudrais partager avec vous une clé, une stratégie que j’utilise, que je trouve essentielle pour être heureux, pour vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue, c’est l’importance de manger peu et de manger lentement.

Alors, quand on parle de psychologie et de bien-être, on ne pense pas forcément à la physiologie, au corps et à la santé physique et pourtant les deux sont liés car un esprit sain ne peut fonctionner que dans un corps sain et vice versa, un corps sain est lié à un esprit sain

c’est-à-dire qu’en fait le corps est le prolongement du cerveau; nous sommes un, nous sommes individu, indivisible, le corps et l’esprit sont liés et toute tension qu’il y a dans notre cerveau se

répercute en nous dans notre corps, dans nos muscles et tout déséquilibre dans le corps, tout manque de nutriment, toute toxine dans le corps se répercute dans le cerveau.

De plus en plus, la science met en évidence que notre alimentation, notre mode alimentaire affecte notre psyché, la façon dont nous nous sentons.

Exemple tout simple : si, par exemple, vous mangez tres mal et que vous êtes en manque de nutriment, en manque de magnésium par exemple, vous pouvez tomber en dépression ou en manque de vitamine D, vous pouvez aussi être naturellement plus à cran, plus nerveux, plus anxieux, plus angoissé et les problemes psychologiques viennent dans ce cas là d’un manque, d’un déséquilibre au niveau physiologique, d’un manque de nutriment, d’un manque de micro nutriment, d’un manque, par exemple, d’enzyme, d’oligo-élément ou de vitamine.

Donc, il est important de faire attention à notre corps si nous voulons être heureux. Etre heureux ce n’est pas juste être heureux au niveau mental, avoir un mental, être calme; c’est aussi surtout être bien dans sa peau, un esprit sain dans un corps sain, c’est-à-dire que je me sens bien et le bonheur est un état qui se ressent physiquement c’est-à-dire ça se ressent dans le corps; ce n’est pas juste une vue de l’esprit, ce n’est pas juste une considération sur la vie philosophique, c’est vraiment sentir dans notre chair, dans notre sang une sensation de bien-être.

Et ça, ça ne vient pas que par notre façon d’organiser nos pensées ou de ne pas penser, de faire la pleine conscience par exemple, c’est un grand plus mais c’est aussi une façon de prendre soin de son corps et prendre soin de son corps, c’est notamment, et bien, lui donner ce qu’il a besoin; il a besoin de lumiere donc c’est s’exposer à la lumiere; il a besoin d’air, c’est de bien respirer; il a besoin de mouvement, c’est de bien bouger et puis surtout aussi il a besoin de sommeil et il a besoin de nutriment et dans ce texte, je voudrais plus parler des nutriments parce que je me rends compte à quel point, quand je reçois des gens dans mon cabinet pour des consultations, que des gens qui vont tres, tres mal, qui ont des problemes émotionnels, une grande partie de leurs problemes émotionnels est entretenue en tout cas ce n’est pas forcément la cause, mais c’est entretenu par un manque d’hygiene alimentaire, un mauvais style de vie, un mauvais style alimentaire, une mauvaise façon de manger, une façon de manger qui est déplorable souvent, pourquoi, parce qu’on n’a pas appris ça à l’école et quand on n’apprend pas à l’école et bien ce qui fait notre éducation, c’est les publicités, c’est ce qu’on entend à gauche et à droite, c’est ce qu’on voit à la télé et ce qu’on nous vend comme nourriture, c’est souvent quelque chose qui est extrêmement mauvais pour l’organisme.

Tout ce qu’on achete dans un grand magasin, dans tout ce qu’on vend dans un grand magasin, il n’y a pas grand-chose de bon finalement donc pour ça, moi, personnellement j’essaie de manger, bien sûr c’est une question de budget et on ne peut pas toujours le faire, mais j’essaie de manger le plus pres, le plus possible local et non industriel donc bio c’est tres bien; bio, c’est juste la nourriture de nos ancêtres avant on ne disait pas bio on disait juste une nourriture tout-à-fait normale avant la période où on a commencé à mettre des insecticides et des herbicides sur tous ces aliments ce qui fait qu’on apporte beaucoup de toxines dans le corps et je ne parle pas de la viande avec tout le stress qu’il y a chez les animaux donc bio, c’est-à-dire avec un cahier des charges, on essaie de respecter la vie au maximum et de ne pas rajouter des toxines dans l’alimentation mais ça peut ne pas être bio, ça peut être simplement local chez un fermier, chez des gens que vous connaissez qui font une nourriture de qualité et par rapport à la nourriture, ce qui est aussi très important ce n’est pas non seulement ce qu’on mange mais c’est aussi la façon dont on le mange parce qu’on peut avoir des bonnes nourritures si on ne les assimilent pas, ça ne sert à rien.

On peut avoir les meilleures nourritures du monde, prendre plein de vitamines et dans beaucoup de cas, ça finit dans les toilettes dans le sens ou on l’a ingéré, on l’a mis dans la bouche et puis ça ressort, ce n’est pas forcément digérer par le corps, ce n’est pas ingérer.

Pourquoi ? Parce qu’on mange trop vite et on ne mâche pas assez et en fait dans ce résumé de vidéo, je voudrais voir avec vous l’importance et c’est tout simple comme clé mais c’est un rappel pour vous peut-être, car vous l’avez déjà vu sûrement quelque part, c’est l’importance de manger très lentement, de saliver parce que comme vous le savez l’estomac n’a pas de dent et comme il n’a pas de dent, il faut que la nourriture qui arrive dans l’estomac soit déjà prédigérée et on a pour ça des dents et on a la salive qui permet de prédigérer d’où l’importance de mâcher longtemps et plus on mâche plus on apprécie les saveurs, les goûts, par exemple, si vous prenez du pain, un très bon pain et bien un vrai pain au levain et pas à la levure et bien vous le mâchez et vous sentez au fur et à mesure que vous le mâchez ça devient liquide et c’est de plus en plus agréable, je crois que c’est des bouddhas que j’avais vu dans une vidéo qui disaient que « fais en sorte que ta nourriture solide soit liquide en la mâchant et fais en sorte que le liquide que tu ingères que tu le mâches longtemps comme si c’était du solide » dans le sens que le fait de mâcher, de mélanger avec la salive nous permet vraiment de mieux digérer parce quand on a mal digéré, quand on est lourd parce qu’on a trop manger, parce qu’on a manger trop vite, on a très difficile à être bien, à être positif, à être lucide, à voir les choses d’une manière en prenant de la hauteur par exemple, on a très dur à faire ça parce quand on est fatigué, qu’est ce qu’il se passe, c’est naturellement, c’est un peu comme quand il pleut les mauvaises herbes poussent plus vite c’est-à-dire qu’en fait naturellement je vais être plus négatif, je vais être plus irrité, comme je suis plus fatigué j’arrive à moins me concentrer donc je suis beaucoup plus manipulable, je suis beaucoup plus irritable, je suis beaucoup plus voué à réagir émotionnellement.

Par contre, si j’ai une façon de manger qui est plus lente, plus calme, je prends le temps d’ingérer, je mange en pleine conscience, en fait, en goûtant les aliments, en mangeant tres lentement et bien je me sentirais beaucoup mieux, donc plus léger et si je me sens mieux à l’estomac, je me sentirais mieux dans la tête et, si je me sens mieux dans la tête, je me sentirais mieux au niveau de l’estomac aussi car quand on se sent mal dans la tête, on est tendu et quand on est tendu, notre corps est mal et on se sent encore plus mal dans la tête, vous voyez c’est vraiment lié.

Alors, une premiere clé, c’est de manger lentement et une deuxieme clé, c’est de manger peu, pourquoi je dis peu parce que par rapport à notre façon de manger habituelle, nos habitudes alimentaires, en général on est considéré qu’on mange trois fois par jour plus encore des pauses le matin, des pauses le midi et en fait on mange tout le temps et notre corps est tout le temps en digestion finalement et finalement on peut se poser la question mais est qu’on a besoin d’autant de nourriture et une autre question qu’on peut se poser : mais est-ce qu’on mange parce qu’on a faim ou est-ce qu’on mange par habitude et évidemment à force de manger par habitude si tout d’un coup on ne mange plus à onze heures ou à midi, on a toujours l’habitude de manger à midi, toujours l’habitude de manger un petit déjeuner tout d’un coup on n’a pas à manger on se sent mal mais est-ce qu’on se sent mal parce qu’on a vraiment faim ou est-ce qu’on se sent mal simplement parce que notre corps est un peu désorienté ?

 

Donc la question à se poser, c’est : est-ce que je mange parce que j’ai vraiment faim ou est-ce que je mange par habitude et on peut constater avec le bon sens que dans beaucoup de cas,

(j’aime bien de poser la question par exemple à des personnes qui viennent me voir pour la prise de poids) que, dans beaucoup de cas on mange par habitude. On nous a dit et bien il faut manger le matin, c’est important, un bon petit déjeuner bien protéiné, bien riche, il faut faire ça et encore faire ça, on entend plein de choses et vous savez la nourriture, l’alimentation

je pense, ça va être la médecine du troisieme millénaire c’est-à-dire c’est tellement complexe, je pense qu’un des principes que j’ai entendu qui vient de la médecine chinoise, c’est qu’en fait ça dépend du terrain, ça dépend de la personne, on n’a pas deux personnes pareilles, ça dépend des efforts de votre corps, ça dépend de la période, ça dépend de plein de choses, ça dépend de la saison, ça dépend des activités que vous avez, donc en fait, vos besoins alimentaires dépendent de plein de choses et l’idéal pour s’en sortir, pour voir finalement de quoi j’ai besoin, c’est essayer de se sentir, d’être attentif à son corps et d’observer et d’observer que peut être je n’ai pas faim le matin en fait, je me force à manger le matin mais peut être que je n’ai pas faim le matin en fait donc essayer d’observer alors peut être qu’au début, j’aurais un sentiment bizarre si je ne mange pas car j’ai l’habitude, mais au fond si je laisse ça quelques jours apres je vais me rendre compte que je peux tres bien m’en passer, je n’ai pas vraiment faim.

Par contre, je peux me rendre compte peut être que j’ai faim vers 11 heures ou vers 13 heures et je pense qu’il n’y a pas de regle vraiment, je pense que la meilleure regle dans l’idée de prendre soin de son corps, c’est d’écouter son corps et d’observer par rapport à la nourriture ici mais quand est-ce que j’ai fait en fait, quand est ce que j’ai faim ?

Alors moi personnellement, j’ai deux moments dans la journée ou j’ai faim et ce n’est pas du tout logique, ce n’est pas du tout lié aux habitudes, c’est un peu différent, j’ai faim à 11 heures pas à midi, pas à 9 heures mais à 11 heures. A 11 heures, j’ai vraiment tres faim et apres, un autre moment où j’ai tres faim et ça beaucoup de gens ont ça, je crois que ça correspond à un pic de l’insuline, c’est vers 16 heures, entre 16 heures et 17 heures.

Mais le soir, souvent, je n’ai pas tres faim et par habitude pendant des années, pendant trente, quarante ans, j’ai mangé le soir parce qu’il fallait manger le soir, c’était le repas du soir, tout le monde mangeait le soir et j’ai mangé le matin alors que je n’avais pas faim le matin et donc on se force comme ça à manger des repas, un nombre de quantité de nourriture assez incroyable, tout ça, ça prend de l’énergie parce que la digestion c’est de l’énergie, les deux plus grandes sources d’énergie pour le corps ici la pensée, le fait de penser et on pense beaucoup trop d’ailleurs et puis la deuxieme prise d’énergie, dépense d’énergie dans le corps, c’est la digestion, je crois que c’est 40 %. En tout cas, vous savez que quand vous avez mangé le midi apres on a tous envie de faire la sieste.

Moi qui suis formateur, je vois bien en formation quand les gens ont mangé le midi et bien, ils sont cassés, j’ai tres dur à obtenir de l’attention. Vous allez me dire, oui, mais il faut voir ce qu’ils mangent et c’est vrai car si ils ont mangés des sandwichs avec des salades industrielles dessus, il n’y a plus rien de vivant, il n’y a plus rien de bon, c’est tres lourd à digérer, c’est du sucre apres les gens sont cassés, mais ça c’est normal.

Mais ceci dit, c’est intéressant d’observer : est-ce que j’ai vraiment faim, est-ce que j’ai vraiment faim à cette heure là, l’heure où on me dit de manger, on me dit de manger à 9 heures ou à 8 heures, on me dit de manger à midi, on me dit de manger à 19 heures, 20 heures; est-ce que j’ai faim ? Moi, personnellement, je vous l’ai dit, j’ai faim à 11 heures et à 16, 17 heures et je peux même sauter un de ces deux repas et puis apres j’ai encore plus faim bien sûr mais c’est souvent à ces deux moments-là.

Pour ma part, c’est simple, pour vous, ce sera peut-être 9 heures, ce sera peut-être 10 heures, ce sera peut-être pas du tout, ce sera peut-être 15 heures quand vous aurez faim, ce sera peut-être 21 heures; je pense qu’il n’y a pas de règles et ça dépend, ça peut changer l’année prochaine ou l’hiver, avec l’hiver ça peut encore changer, ce qui est intéressant c’est d’écouter les signes de notre corps qui nous disent : j’ai faim ! Et de manger seulement à ce moment-là.

Et je vous propose ce défi c’est de ne manger seulement que quand vous avez faim alors là vous allez voir que si vous ne manger que quand vous avez faim, ben, vous ne mangerez pas beaucoup parce que notre corps n’a pas tant de besoin que ça, à moins que vous ne soyez un maçon, on n’a pas tant de besoin que ça, on a beaucoup de réserve pour la plupart d’entre nous, je pense et donc c’est intéressant. Faites l’expérience pendant 2 ou 3 semaines, c’est intéressant, vous allez même faire des économies peut-être, c’est de ne manger que quand vous avez faim.

Le corps, il sait tres bien, quand on est malade, le corps, il jeûne naturellement et on sait aujourd’hui, la science nous l’a montré que le jeûne est sans doute la meilleure façon qu’a notre corps pour se débarrasser des toxines et retrouver la santé grâce au principe d’homéostasie, donc en fait, le corps naturellement se guérit, il s’auto-répare et il arrête de manger, se faisant, quand il arrête de manger, qu’est-ce qu’il se passe : et bien en fait, le foie peut continuer à nettoyer le corps, à filtrer, tout notre corps se nettoie grâce à cet arrêt de la digestion.

Alors, faisons confiance à notre corps, à cette sagesse qui est en nous, c’est tres simple, on peut écouter l’extérieur mais on peut aussi écouter l’intérieur, on peut écouter les gens qui nous disent il faut manger 3 fois par jour, il faut manger un repas comme ça ou un repas comme ça, il faut manger comme ça.

Je vous invite à vous écouter et à manger lentement; donc, deux choses à faire : c’est de manger lentement et puis plus difficile, c’est pendant 2 ou 3 semaines, c’est de ne manger que quand vous avez faim et si vous n’avez faim qu’une fois par jour et bien ne manger qu’une fois par jour.

Beaucoup d’expériences sur le gêne intermittent ont montré que les personnes qui font un jeûne intermittent c’est-à-dire qui jeûnent sur une fenêtre de 16 heures plus ou moins vont perdre du poids et vont être encore plus en forme parce quand on digere on est fatigué, on n’a pas d’énergie et bien tout ça a un impact sur notre humeur, sur notre bien-être.

Le fait de se sentir léger parce qu’on n’a pas de digestion, le fait de pouvoir sortir les toxines, le fait de pouvoir faire autre chose car quand on ne mange pas, on peut faire autre chose; tout ça nous amene plus d’énergie, donc c’est super, vous voyez à quel point la physiologie est liée à la psychologie, donc je vous invite apres cette lecture, à observer : quand je mange quelque chose, quand je mets quelque chose en bouche, est-ce que j’ai vraiment faim ou est-ce que je mange plus pour des raison psychologiques parce que ça me réconforte, parce que par habitude je suis avec des gens devant la télé ou parce que voilà, c’est l’heure du repas et bien je vais au repas parce que c’est l’heure; et bien, décidez de ne pas suivre les habitudes extérieures, de ne pas suivre les autres, de simplement écouter votre corps, je crois que c’est la voie de la sagesse d’écouter votre corps qui sait mieux que vous ce que vous avez besoin, qui sait mieux que vous à quel moment votre coeur doit battre de telle façon, la température intérieure, etc…

Le corps il connaît tout ça, il gere tout cela et on ne comprend pas comment ça marche, simplement, voilà, n’essayons pas d’intervenir dans ce processus naturel, écoutons comment notre corps fonctionne et je pense que vous allez sentir, c’est quelque chose d’extraordinaire,

c’est qu’en fait vous allez avoir un regain d’énergie et puis vous allez vous sentir en paix avec vous-même car vous prenez soin de vous, vous écoutez ce que vous avez vraiment besoin, ce que votre corps a vraiment besoin.

 

C’est une façon de prendre soin de soi et je vous invite à prendre soin de vous et à me faire part de vos remarques, de vos témoignages, de vos feedback, c’est une manière de voir comment ça se passe pour vous au fil des jours, vous l’avez peut-être déjà fait; c’est intéressant pour partager, pour qu’ensemble on puisse évoluer sur ce chemin du mieux-être.

Transcrit aimablement par Danielle Rêve

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La solution est souvent physiologique et non psychologique (développement spirituel 3/7)

La solution est souvent physiologique et non psychologique (développement spirituel 3/7)

Pour la troisième journée de mon séminaire, je profite de ne pas être en méditation ou en séminaire, dans des moments de non pensée, ce qui est l’idéal pour l’être humain, c’est de ne pas penser, c’est là que les problèmes disparaissent parce que les problèmes viennent du mental et bien quand je suis dans ces moments, hors des moments de méditation, et bien voilà, il y a des inspirations qui me viennent et puis aussi, je suis en relation avec des personnes qui m’écrivent, qui me posent des questions.

D’ailleurs, n’hésitez pas à me poser des questions si vous avez des interrogations qui vous viennent ou des idées qui vous viennent car je me nourris de vos interactions, de ce que vous me posez comme questions, de ce que vous me faites comme commentaires pour créer d’autres vidéos.

Notamment, aujourd’hui, il y a une question qu’on m’a envoyée il y a quelque temps. Cette question portait plus sur une personne qui n’allait pas bien et qui se demandait si il était opportun de prendre un anti-dépresseur et ça me fait penser que je pourrais partager avec vous ce sujet de notre nature et que fait-on aussi dans ces cas là quand on n’est pas bien ?

Alors ce que je voudrais dire, c’est que notre nature, c’est une façon de voir les choses, mais pour moi notre nature est plus physiologique que psychologique.

Physiologique, c’est tout ce qui est relié au corps, aux organes et psychologique, traditionnellement, en psychologie, on va parler de cognitions.

Les cognitions, c’est tout ce qui est la pensée, les croyances, la mémoire et quand on n’est pas bien, on aurait tendance à penser que c’est pour des raisons psychologiques et on aurait tendance à penser également que les solutions se trouvent au niveau psychologique.

C’est vrai que quand on n’est pas bien, souvent c’est à cause du mental; c’est parce qu’on pense trop.

Remarquez, si vous êtes bien maintenant, il vous suffit de quelques secondes, voir quelques minutes pour certains, pour être mal assez rapidement et comment fait-on pour être mal ?

Il suffit de penser aux problemes qu’on a ou aux problemes qu’on n’a pas encore mais qu’on risque d’avoir dans le futur donc on va commencer à générer de l’anxiété. Si on pense au futur ou on pense à des tas de choses qu’on regrette et on peut être triste, etc..

Donc, en fait, on va être mal parce qu’on va utiliser notre mental.

Notre mental, en fait, est le plus grand contributeur de problemes dans notre vie.

« CEST NOTRE ENNEMI. »

Je n’aime pas trop le terme « ennemi » car il n’y a pas de combat, mais chaque fois qu’on va en thérapie « C’EST NOTRE MENTAL QUI VA EN THERAPIE, EN FAIT.

La thérapie s’arrête quand il n’y a plus de mental et donc c’est intéressant de voir que quand on n’est pas bien, on cherche des solutions au niveau mental, on va essayer d’être positif, par exemple, on va essayer de changer son point de vue, on va essayer d’analyser mieux, de mieux comprendre, mais en réalité on oublie toujours cette dimension différente de notre être qui est la dimension physiologique; car je pense, que nous sommes autant physiologiques que psychologiques et même plus physiologiques que psychologiques.

CA VEUT DIRE QUOI ?

Je m’explique : ça veut dire qu’en fait quand je vais pas bien, c’est dans mon corps que je ne vais pas bien et ça veut dire que : comment sait-on qu’on ne va pas bien ?

Et bien, parce qu’on le ressent, en fait; quand on ne va pas bien on ressent des sensations dans notre corps qui nous le disent, par exemple : on a l’estomac qui se sert, on a un poids à la gorge, on a un poids dans le sternum, etc, on a un manque d’énergie, on ne dort pas bien, on sent bien qu’on a des émotions.

Les émotions, c’est dans le corps qu’on les ressent, ça ne vient pas du ciel ou du Saint Esprit, c’est quelque chose qu’on ressent en nous et donc quand nous sommes mal, c’est physiologique en fait et donc notre souffrance se sent au niveau physiologique et on aurait tendance à essayer d’aller dans des solutions psychologiques.

Je trouve ça intéressant d’aller dans des solutions psychologiques mais avant tout, ce qui me semble important et ce, qu’on ne fait jamais, c’est d’aller d’abord voir du côté physiologique.

C’est-à-dire, que j’ai remarqué, il n’y a pas longtemps, par exemple, que j’avais un manque de sommeil, je n’avais pas assez bien dormi, j’étais un peu fatigué et bien, automatiquement, vous l’avez déjà senti aussi; quand on est fatigué, on est beaucoup plus négatif facilement et on a tendance à être beaucoup plus irritable, on a tendance à être « surtout, si on a mangé des choses pas tres bonnes », on est lourd, on a une digestion qui est difficile, on a difficile à se concentrer, on ne voit pas les choses d’une maniere si claire et si limpide, on est peut être moins enthousiaste et donc, c’est bien la raison physiologique dans ce cas là.

Et donc en fait, que faut-il faire ?

Ce n’est pas essayer de mieux analyser, de mieux penser, ça n’est pas du tout cela la solution, ça n’apporte rien !

C’est simplement de mieux dormir, c’est simplement de mieux manger, c’est simplement de prendre soin de son corps et je trouve qu’avant de prendre un antidépresseur ou avant d’aller voir un psychologue (un psy, comme on dit), c’est d’abord de voir « mais est-ce qu’au niveau psychologique, est-ce que je fais tout ce qu’il faut ? »; car il suffit qu’il y ait comme vous le savez, un manque de sommeil ou que vous mangiez mal pour que vous soyez mal, très, très mal.

On peut être en dépression pour des raisons physiologiques et pas psychologiques, forcément.

On peut être en dépression car il nous manque des omega 3, il nous manque du magnésium, il nous manque de la vitamine D ou de la vitamine C; on peut être vite irrité, donc on voit qu’en fait on peut aller très, très mal parce qu’on respire mal également et je pense qu’avant d’aller dans les solutions psychologiques, c’est toujours bien de faire une sorte de check liste.

C’est simple, il y a quelques points importants.

C’est de voir : bon bien, comment je pourrais faire pour mieux dormir, évidemment on va dire : et bien, je ne dors pas bien car je gamberge tout le temps.

C’est vrai, mais parfois, on dort mal aussi pour des raisons tout à fait autres que psychologiques , c’est parce qu’on a un mauvais matelas, notre chambre n’est pas assez aérée, on dort mal car on a mangé trop lourd, enfin, vous voyez ce genre de choses.

Apres il n’y a pas que le sommeil, il y a aussi « est-ce que je mange bien, est-ce que je mange suffisamment ou est-ce que je ne mange pas trop aussi parce que souvent on mange trop, est-ce que je ne mange pas des choses trop lourdes qui font que j’ai difficile à me concentrer; j’ai difficile à avoir une vision claire des choses et ça me fatigue, et j’ai l’impression que les relations sont moins faciles, etc…etc…. Je peux donc vite tomber dans la dépression, dans la tristesse.

Tout simplement, si je changeais mon alimentation, si je mangeais d’une manière plus légère avec plus des aliments qui me donnent de l’énergie (pour ça, je vous invite à découvrir l’alimentation vivante, une alimentation qui donne de l’énergie et qui ne vous en prend pas); on se sentirait déjà beaucoup mieux avant d’aller du côté des antidépresseurs et avant d’aller voir des psychologues.

Est-ce que d’abord, tout simplement, est-on dans un contexte favorable pour être bien ? Souvent c’est le contraire; je vois beaucoup de gens qui ne sont pas bien mais avant d’aller voir un psy, on voit directement que c’est des gens qui ne sortent pas beaucoup, ils sont tout le temps enfermés, tout le temps assis, déjà on ne bouge pas !

Déjà le fait de ne pas bouger (j’avais fait une vidéo sur le mouvement, je vous renvoie à celle-là), c’est terriblement néfaste pour notre santé psychologique, le fait de ne pas bouger et donc le fait de bouger c’est important.

Le fait de respirer, c’est important, moi qui suis formateur, je vois bien dans une salle quand les fenêtres sont fermées, qu’il y a un manque d’oxigene, je vois bien qu’à un moment donné les personnes commencent à être vite énervées, irritées, fatiguées et il suffit que j’ouvre la fenêtre et tout d’un coup, ça va mieux, il y a plus d’attention, plus de positivisme.

Donc en fait, notre état psychologique va dépendre beaucoup de notre état physiologique et donc c’est important de bien respirer.

Beaucoup de gens respirent tres, tres mal (j’avais dit un jour que je ferai une vidéo sur la respiration) car quand je vois des gens qui viennent ou quand je rencontre des gens en consultation; une des choses que je fais souvent c’ est de voir comment ils respirent et d’apprendre à avoir quelques techniques de respiration qu’ils peuvent faire de temps en temps dans la journée notamment « la cohérence cardiaque » pour amener de l’énergie dans le corps

parce que souvent on est en sous-oxigénation.

Donc « est-ce que vous respirez bien » ?

Donc avant d’aller voir un psy, avant d’aller chercher des solutions psychologiques, d’essayer de mieux comprendre les choses, d’essayer d’être plus positif, d’essayer d’en parler aux gens,

tout d’abord :

– Est-ce que vous dormez bien ?

– Est-ce que vous respirez bien ?

– Est-ce que vous bougez bien ?

– Est-ce que vous allez suffisamment dans la nature ?

La nature, c’est une source de bien-être extraordinaire et on voit beaucoup dans la spiritualité que la grande cause de souffrance chez l’être humain c’est qu’il est coupé de son environnement naturel, coupé de la nature, en fait.

La coupure avec les autres également, on appelle ça en langage moderne « aliéné ».

On est « aliéné », on est dans un « asile d’aliénés »; si ça va trop loin, ça veut dire coupé des autres, coupé de soi, coupé de la nature et donc c’est tres important de se reconnecter aux couleurs, à la nature, aux parfums d’une maniere tres sensuelle.

On a cinq sens, c’est cinq portes d’entrée sur le réel qui nous donne du plaisir donc c’est important !

Prenons d’abord soin de nous au niveau physiologique et alors normalement on devrait aller tres bien naturellement, on devrait aller mieux; si malgré tout, en ayant fait tout ça :

– en mangeant mieux

– en respirant bien

– en bougeant bien

– on est dans un environnement naturel, donc dans la nature

– en dormant bien

Si malgré tout, apres tout ça, vous êtes toujours mal, dans ce cas là on peut se voir, dans ce cas là on peut se poser la question, mais tiens :

– je vais commencer à analyser ma vie

– je vais commencer à me poser des questions sur mes rêves

– sur mes stratégies de vie

– je vais peut-être voir un peu mon passé.

 

Dans ce cas là, on peut peut faire tout ça, mais avant de faire tout ça, on pourrait déjà aller beaucoup mieux facilement en prenant soin de notre corps, en prenant soin de notre temple intérieur, notre corps, notre physiologie, car c’est un levier extraordinaire et très rapide.

Par exemple, rien que le fait de sourire (j’avais fait une vidéo la-dessus, il y a quelques années) rien que le fait de sourire change notre état. Donc, il n’y a pas besoin d’essayer de penser positivement, juste le fait de sourire, alors au début on se force un petit peu (il y a des expériences qui ont montré ça, j’en faisais état dans une des vidéos), juste le fait de sourire, de se forcer un petit peu au début et bien change notre production hormonale, la production chimique dans notre cerveau, on se sent déjà mieux. Donc ici, on intervient sur la physiologie.

Le fait de toucher des gens, il y a beaucoup d’aspect en fait à la physiologie donc avant d’aller, c’est ça le message d’aujourd’hui, avant d’aller dans des considérations psychologiques, est-ce que je prends des antidépresseurs ?, est-ce que je vais voir un psy ?, est-ce que ce n’est pas à cause de mon passé que je suis comme ça ?, est-ce que ce n’est pas un trait de caractère ?

D’abord, vous mettez tout ça de côté et vous regardez est-ce que je respire bien ?, est-ce que je mange bien ?, est-ce que je dors bien ?, est-ce que je bouge bien ?, est-ce que je suis dans un bel environnement ?, est-ce que je touche des gens ?, est-ce que je souris suffisamment ?, et normalement si on fait tout ça, ça devrait aller beaucoup mieux.

Donc, je vous invite à faire tout cela 🙂

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Se libérer de « sa personnalité » .. (4/7 développement spirituel )

Se libérer de « sa personnalité » .. (4/7 développement spirituel )

Pour le 4eme jour de mon séminaire sur le développement spirituel , je voudrais vous parler aujourd’hui de personnalité; personnalité qui est la source souvent de nos mots, de nos souffrances, de nos troubles émotionnels.

Alors, qu’est-ce que la personnalité ?

D’où vient votre personnalité ?

C’est une question intéressante à se poser et on peut déjà faire une premiere distinction entre la personnalité et le tempérament.

Le tempérament, c’est plus quelque chose qui est d’ordre génétique, biologique.

La génétique, c’est ce qui va conditionner notre apparence physique, la grosseur de nos muscles, également notre propension, nos potentiels, nos différents potentiels, il y a des gens qui sont plus nerveux que d’autres.

Il y a des gens qui aiment le mouvement plus que d’autres, des gens qui ont différents types d’intelligence et donc notre tempérament a quelque chose de génétique, il y a des gens qui ont un tempérament plus calme, il y a des gens qui ont un tempérament plus nerveux et donc c’est

plus quelque chose qui est déjà là, quand on arrive, quand on naît sur cette planete et puis il y a la personnalité qui va se mettre au-dessus de ça. La personnalité, c’est quoi et bien en fait, c’est vous vous en doutez, c’est toutes ces programmations qu’on reçoit, c’est tous ces conditionnements, c’est toute cette culture, cette éducation qu’on a reçue ou on va, en fait, apprendre ce qu’on pourrait appeler des programmes, des programmes pour la politesse, des programmes pour ce qui est bien et ce qui est mal.

On a alors des enseignements, des apprentissages sur comment il faut se comporter dans le monde, comment est-ce qu’il faut réagir, ce qui est bon ou pas comme attitude.

Si, par exemple, on a eu des modeles de parents qui étaient tres discrets, qui ne voulaient pas faire de bruit, qui ne voulaient pas se faire voir, on va certainement être influencé par ça et

peut-être qu’on va nous-mêmes avoir cette tendance à être plus discret, on va dire oh ! Il a une personnalité très effacée.

En réalité, ce n’est qu’un programme, c’est-à-dire c’est quelque chose que j’ai capté, qu’on m’a fait comprendre; soit on me l’a dit : sois discret, ne te fais pas remarquer, c’est dangereux !

« Pour être heureux, vivons cachés », enfin, vous voyez ce genre de phrase.

Soit, on ne m’a rien dit, mais j’ai capté que c’était comme ça, qu’il fallait se comporter et on apprend souvent par punitions récompenses c’est-à-dire que si je suis quelqu’un de discret et bien, je veux que mes parents soient contents, ne me disent rien, ne me font pas de remarque.

Si je suis quelqu’un qui crie et qui est expansif, peut être dans ce cas là, dans cet exemple, je vais avoir mes parents qui vont avoir une mine un peu fâchée, je vais voir qu’ils vont être contrariés et donc, comme on veut tous être aimés; l’amour c’est quelque chose qui nous nourrit et bien, on va tout faire pour plaire à nos éducateurs alors c’est nos parents, c’est l’école et donc cette personnalité, c’est quoi en fait, c’est une illusion.

Pourquoi c’est une illusion ?

Alors là, on rentre plus dans le domaine plus spirituel ici, c’est une illusion parce que ce n’est qu’un ensemble de programmes et en fait, ce n’est pas quelque chose qui est unifié.

On a parfois des façons de réagir qui sont différentes, on n’est pas toujours la même personne suivant des contextes, on va se comporter différemment en famille ou en face d’une femme ou en face d’un homme ou au travail ou devant quelqu’un qui représente une autorité et en fait,

on va simplement appliquer des programmes qu’on a reçu; c’est un peu comme un ordinateur, si vous voulez, mais un ordinateur biologique et on va appliquer des programmes.

 

C’est important, si on veut s’éveiller dans le sens ou on veut être plus heureux, on veut sortir de l’inconscience, se réveiller, être plus heureux, c’est important de comprendre de là où on part, de là où on vient.

En fait, on part d’abord d’une programmation et de se rendre compte qu’on a des programmes qui ne sont pas nous, en fait, on n’a pas choisi notre culture, on n’a pas choisi nos habitudes alimentaires, ni nos habitudes de communication, nos réactions, notre non-verbal,

tout ça c’est completement un apprentissage et ce n’est pas vraiment nous !

Alors peut être que ça peut nous plaire mais cette façon de manger, cette façon de s’habiller, cette façon de parler, est-ce qu’on l’a vraiment choisie et bien non, on ne l’a pas choisie et peut être que ce n’est pas vraiment ce qui nous convient le mieux.

Ce n’est peut être pas du tout ce qui est en accord avec notre être profond alors c’est intéressant de comprendre aussi qu’une grande cause de souffrance c’est notre identification, notre identification à toute cette personnalité car en fait nous ne sommes pas cette personnalité, nous sommes beaucoup plus que ça et quand nous essayons de nous limiter à une personnalité; c’est là que les problemes arrivent, on a tendance à dire je suis cela, je suis ceci, je suis cela, et se définir avec des adjectifs et en fait, des que vous rajoutez quelque chose apres le « je suis », vous le devenez, par exemple : je suis jaloux, je suis dépressif, je suis quelqu’un qui n’a pas confiance en lui, je ne suis pas intelligent, quoique vous disiez en positif comme en négatif, vous le devenez.

Et en fait, cette personnalité, c’est une illusion enfin c’est très superficiel parce que vous seriez né ailleurs, vous auriez eu une toute autre personnalité, vous auriez eu d’autres parents, d’autres éducateurs, d’autres règles, d’autres principes ainsi que d’autres interdits, donc vous auriez été différents et pourtant avec le même code génétique; ce qui est vraiment vous au fond ne peut peut être pas s’exprimer dans certaines cultures, dans certains environnements, dans certains contextes et l’idée quelque part, c’est de quitter ce personnage.

On dit beaucoup dans le bouddhisme que la cause de la souffrance, c’est l’identification à notre mental et notre mental c’est quoi : c’est l’ensemble de ces programmes.

C’est ce personnage, on va l’appeler « le personnage », on s’identifie à ce personnage et la cause de nos souffrances c’est qu’on s’identifie à un personnage, on appelle ça aussi l’égo.

C’est une vision de ce que je suis, ce n’est qu’un personnage.

Et ce qui va être intéressant, c’est de sortir de ce personnage, d’arrêter d’être comme ça, d’arrêter de reproduire de manière inconsciente des programmes.

Alors un personnage il joue dans un film et on a l’impression parfois que quand on regarde la vie et qu’on regarde les gens comment ils communiquent entre eux; on se croirait au cinéma parfois, il y a des films, des gens roulent des rôles, des personnages se prennent au sérieux et donc :

1ere chose à faire quand on veut travailler sur soi, être plus heureux et grandir en conscience et bien c’est de dire : je ne suis pas ce personnage, je ne suis pas ces réactions, je ne suis pas ces comportements et donc je vais quelque part sortir, sortir de ce personnage; alors, si je sors du personnage, ça va être intéressant parce qu’on va se rendre compte, qu’en fait, qu’on peut être spectateur, un personnage dans un film, vous voyez un film, vous n’êtes pas dans le film, vous êtes celui qui regarde le film, c’est ce qu’on appelle se dés-identifier.

Vous pouvez regarder un personnage dans un film, vous croyez que vous l’êtes c’est vrai parfois quand on regarde un film on s’identifie au personnage principal et on souffre quand il souffre, on a peur quand il a peur, on est content quand il est content et on va rentrer en empathie avec ce personnage mais si ce personnage n’a que des problèmes et a beaucoup de souffrance, en fait, on va s’identifier à lui, en réalité, c’est intéressant de se rendre compte à ce moment là, dans cet exemple, que c’est facile à imaginer.

 

Et bien, vous regardez, en fait, que ce personnage est dans un film, dans un écran, au cinéma ou dans une télévision et ce n’est pas vous en fait.

Donc, ça, c’est génial car vous vous rendez compte que vous êtes spectateur de quelque chose qui se passe et vous pouvez même vous regardez vous-même en train d’agir et vous dire mais « en fait c’est amusant comment je réagis ».

Je réagis comme j’ai appris ou je réagis par réaction à ce que je n’ai pas voulu ou surtout à ce que je n’ai pas voulu devenir.

Parfois, on réagit en réaction à certain modele qu’on ne veut pas reproduire mais ce ne sont que des réactions et l’idée d’être spectateur, c’est d’observer tout ça; c’est d’observer cette colere qui peut monter en nous, d’observer cette colere qui en fait n’est qu’un programme;

je suis en colere car on m’a dit telle chose et j’ai appris que telle chose c’est un manque de respect donc je vais être en colere ou parce que quelqu’un n ‘a pas respecté une regle que j’ai apprise.

Je vais réagir car je vois deux hommes qui s’embrassent dans la rue, je donne souvent cet exemple dans les formations et en fait, ce n’est pas vraiment moi qui réagit, c’est le personnage qui réagit.

C’est le personnage qui a appris que ça ne se fait pas, que l’homosexualité n’est pas quelque chose de normale, par exemple, ou quelqu’un qui ne me regarde pas dans les yeux alors que dans d’autres parties du monde, ne pas regarder dans les yeux est un signe de politesse, vous voyez, donc je suis ce personnage qui réagit et je vais me rendre compte qu’en fait, en tant que spectateur, je peux être ce personnage mais je peux aussi être celui qui regarde ce personnage, c’est ce qu’on appelle prendre de la hauteur.

C’est ce qu’on appelle développer plus de conscience et se dés-identifier de son personnage.

Je ne suis pas ce personnage. Ca, c’est déjà un exercice extraordinaire à faire et je vous invite à imaginer, par exemple qu’il y a une caméra autour de vous, il y a plusieurs caméras autour de vous dans l’air qui sont invisibles juste pour vous et parfois vous pouvez vous voir à travers ces caméras, à la fois vous vivez le personnage et à la fois vous pouvez vous voir et voir que vous êtes en train de réagir comme dans un film. Vous êtes en train de jouer une pièce de théâtre.

On voit souvent ces couples, c’est l’exemple parfait, ou les gens reproduisent les mêmes scénarios, reproduisent les mêmes disputes, et ça recommence et c’est de nouveau la même chose et c’est de nouveau les mêmes phrases. Et donc, on va quitter ça; on va arrêter d’être des robots, comme des chiens de pavlov, on va arrêter et on va juste observer ce film et alors ensuite un troisieme niveau de dés-identification qu’on peut avoir :

c’est je suis le personnage, je suis le spectateur mais également je peux être le réalisateur du film et c’est ce que je fais en hypnose avec les personnes qui viennent me voir, c’est se rendre compte que ce film est composé d’images et de son. Un film est composé d’images et de son et ce film, je peux le modifier.

« Pourquoi je peux le modifier ? »

Parce que ce ne sont que des images, le passé et le futur ne sont que des images, tout ce que j’ai vécu dans le passé n’existe plus et tout ce que je vivrai n’existe pas encore.

Par contre, j’en ai des images de tout ça.

J’ai des images de mon passé, j’ai des souvenirs, j’ai une mémoire et puis j’imagine le futur alors en bien, très bien et en négatif, dans ce cas, je suis anxieux, j’imagine plein de choses mais ce ne sont que des images !

Alors, vous voyez, le support n’est que des sons et des images, c’est ce qu’on appelle des films donc, on se fait des films souvent.

 

Donc, ce qu’on va faire, c’est pouvoir comprendre que, en fait,

– je peux changer tout ça

– je peux changer mon histoire

– je peux changer mon futur

– je peux changer mon passé

pourquoi : parce que ce n’est que de l’imagination, ce ne sont que des images et donc, quand j’arrive à cet autre niveau, je vais par exemple travailler sur des choses dans le passé qui m’ont fait mal et je vais simplement changer l’histoire.

Je vais simplement changer les images !!!

Vous savez les personnes qui ont des phobies, je connais quelqu’un qui a une phobie des araignées ou des guêpes.

Par exemple, la phobie des araignées, quand il pense à une araignée, pour lui c’est une énorme image, une énorme araignée, comme si l’araignée allait le manger d’où ça vient, on ne sait pas, ça peut être d’un film, ça peut être une imagination : on lui a raconté quelque chose, peu importe, ce n’est qu’une image, ce n’est qu’un film et les réalisateurs que nous sommes , si on se rend compte qu’on a le pouvoir de créer notre vie, de changer notre passé, de changer notre futur et bien on va travailler sur cette image et on va rendre l’image plus petite.

C’est ce qu’on fait en hypnose, en fait, c’est tout simplement ça; c’est simple à comprendre après, évidemment c’est intéressant de s’entraîner à le faire, de travailler sur ses images internes, sur ses sons internes; tout ça crée des sensations dans notre corps.

Je ne suis pas le personnage qui vit ça, je suis le spectateur qui regarde ça et je peux aussi être le réalisateur et quand je suis le réalisateur, je reprends une maîtrise de tous ces conditionnements (un conditionnement, c’est fait d’images et de sons également).

Je me souviendrais toujours de mon pere qui criait ou de ma mere qui m’abandonnait ou de ceci ou de cela et ça marque ma vie et je joue ce personnage qui est victime de quelque chose.

Mais en réalité, je peux très bien changer le scénario, comme un réalisateur de film le ferait et vivre tout à fait autrement.

C’est le grand pouvoir qu’on a, c’est le pouvoir, on en parle beaucoup dans la physique quantique, quand je ferai le résumé du livre sur « la science de l’intention » vous allez voir à quel point c’est scientifique ce que je développe ici, ces notions qu’on peut créer notre propre vie, on connaît aussi en médecine avec l’effet placebo donc en fait je vais créer ma vie comme un réalisateur de film crée, écrit un film parce que ce n’est qu’un film tout ça, ce n’est qu’une illusion.

Et ensuite, il y aura un quatrième niveau d’identification qui est encore plus libérateur, j’en parlerai prochainement, c’est le plus difficile à comprendre, c’est que je peux être le personnage, je peux être le spectateur, je peux être le réalisateur et aussi l’acteur.

« JE SUIS L’ACTEUR DE MA VIE ».

C’est-à-dire que je suis dans le personnage, je suis dans le personnage du film mais je sais que je ne suis pas le personnage, je suis juste l’acteur qui joue et qui profite de ce qui se passe dans l’instant présent, qui joue ce moment parfaitement comme dans les tragédies grecques où les gens avaient un masque; ils ne choisissaient pas le masque, il y avait le masque de celui qui était en colère, le masque de celui qui était triste, le masque de celui qui était amoureux et ce masque ne pouvait pas changer la mimique, c’était déjà fait mais ce qu’il pouvait faire, par contre en tant qu’acteur, c’est le jouer au mieux, l’incarner au mieux et on peut en tant qu’acteur incarner cette vie; cette vie qui s’exprime en nous à travers un personnage, en sachant qu’on a certaines zones de liberté pour modifier ce personnage et quoiqu’il arrive on va être acteur et on va le jouer à fond.

 

On va jouer à fond, on va sentir cette colère, on ne va pas lutter contre, on va la vivre, on va la ressentir, on va l’accepter totalement, ça fait partie du scénario, çà fait partie de cette vie qui passe; pour la colère, il vaut mieux qu’elle ne soit pas là mais si elle est là je la vis, je ne lutte pas contre moi-même, je suis acteur de ces changements, ça va, ça vient, parfois je suis bien, parfois je suis mal.

Rappelez-vous cette vague !!! Et bien la vie, ce n’est pas toujours être au-dessus, parfois il y a des donnes, on est fatigué ensuite ça remonte et je joue, je joue, je suis acteur, je profite à la fois de tous ces moments ou je monte et je descends et j’accepte comme un surfeur qui surfe.

J’accepte que parfois il n’y a pas la vague et j’attends, et donc je ne suis pas en lutte contre le personnage, je suis dans la vie, dans ce corps, je l’intègre complètement, je le vis complètement sans résistance et donc tout en sachant que ce n’est qu’un film et à la fois je joue dedans parce que j’ai des sensations, je suis vivant, et plus ou moins je pense, au plus je suis dans le personnage, dans l’action, dans la vie qui se déroule, en fait, au plus ça va être beau car au moins je rajoute des émotions négatives, au moins je rajoute des croyances négatives parce que je suis tout simplement dans l’être et donc au mieux ce film va être beau, au plus ce film va être beau en fait.

Ce quatrieme niveau demande du temps peut être pour le comprendre, je vous invite déjà dans un premier temps pour conclure, c’est de vous rendre compte que vous n’êtes pas ce personnage, ce personnage n’existe pas, ce n’est qu’une illusion, ce n’est qu’un assemblage d’apprentissages qui sont comme des programmes dans un ordinateur qui vous font réagir et vous pouvez vous dire :

et bien, en tant que spectateur, je regarde ça et je ne me m’identifie plus à ça et quand on prend du recul, être spectateur, c’est simplement regarder ce qu’il se passe.

Se voir en train de réagir, se voir en train d’avoir une émotion.

« Et, qu’est-ce qu’il se passe ? «

Ca va directement ralentir, diminuer, dissoudre cette émotion.

Parce que le but c’est d’être bien quand même, pourquoi on parle de tout ça c’est pour être bien et ça se dissout, on prend du recul et ça se dissout, et ça c’est extraordinaire, c’est un peu comme si on arrêtait de mettre de l’huile sur le feu.

Je vais éteindre le feu, le feu des émotions, je ne mets plus d’huile dessus, je ne pense plus, je regarde le personnage qui réagit, je prends du recul et j’imagine que je suis une caméra et je vois ce qui se passe et ça me permet d’avoir une vision panoramique et d’être beaucoup plus calme et ensuite, je peux aussi travailler sur ces images internes et en dernier lieu, je peux aussi simplement jouer cet instant présent totalement, totalement ressentir ce qui se passe dans l’instant présent, ne pas lutter contre ce qui se passe mais simplement en jouir.

Pourquoi, parce que l’instant présent, c’est la seule chose que nous avons, c’est la seule chose qui existe et c’est le plus beau moment de notre vie car il n’y a que ça qui existe.

Bonne réflexion.Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

Choisir sa vie (1/7 développement spirituel )

Choisir sa vie (1/7 développement spirituel )

 

En séminaire pour l’instant de développement personnel et spirituel et donc beaucoup de d’enseignement et de méditation.

Et je vais donc si certaines choses m’inspirent partager avec vous.

J’avais aussi proposé quatre livres dont deux ont été publicités, le premier étant « Le Placebo, c’est vous », le deuxieme « La science de l’intention » que je résumerai prochainement.

Je vous propose donc ici de réfléchir sur le choix de votre vie.

AVONS-NOUS CHOISI NOTRE VIE OU LA SUBISSONS-NOUS ?

Au fond, si on réfléchit, on ne choisit pas grand chose dans notre vie, déjà on ne choisit pas de naître, je pense que vous êtes d’accord avec moi !

On ne choisit pas de naître dans tel endroit car quand on vient au monde, on arrive comme dans une scene, une piece de théâtre; il y a des acteurs qui sont déjà là, il y a des décors, on est dans un pays qui est en guerre ou dans un pays qui n’est pas en guerre, une famille avec des conflits, un oncle désagréable, des parents comme ça.

Il y a en a qui vont naître dans des familles ou il y a des parents très aimants et d’autres des parents violents, vraiment malsains et donc, en fait, on ne choisit pas tout ça; malheureusement on ne choisit pas !

Ensuite, on ne choisit pas notre culture, dans quel continent on naît, avec quelle croyance religieuse, quelle culture, quelle histoire, quel passé; les personnes qui ont vécu la guerre transmettent du stress à leurs enfants parce qu’il y a une tension, une attention permanente au danger et tout cela est transmis à l’enfant qui vient au monde dans ce milieu là.

Et donc, on n’a pas choisi cette culture, cette histoire, ces croyances religieuses non plus; vous êtes peut-être chrétien, peut-être musulman, mais au FOND, vous n’avez décidé de rien dutout, CE N’EST PAS UN CHOIX.

Il n’y a donc aucune fierté à être chrétien ou à être musulman tant qu’on ne l’a pas choisi vraiment…

Ce qui serait intéressant d’ailleurs, serait de choisir sa religion en toute conscience en tant qu’adulte; mais quand on est enfant, on se fait baptiser, on n’a pas choisi de se faire baptiser.

Quand je vois chez les catholiques, ils sont baptisés quand ils sont petits mais en fait, ils n’ont rien choisi : un bébé ne choisit pas sa religion donc en fait on croit…, on croit qu’on est …., on croit en Dieu, on croit qu’on est athée, on croit à Allah, on croit au Bouddha ou autre chose, mais en fait tout ça n’est pas un choix, c’est quelque chose qu’on appelle un programme, une programmation, un conditionnement et tout ça, ce n’est pas vraiment nous, en fait, et on croit que c’est nous.

C’EST CA LA GRANDE ILLUSION, c’est de croire que tout ça c’est nous et on va se battre pour notre identité, notre nationalité : je suis Français, je suis ceci, je suis musulman, je suis catholique, je suis protestant, etc…

Mais en fait, ce n’est pas nous car il n’y a aucun choix, on n’a pas choisi, on aurait pu naître en Inde, naître en Syrie, naître je ne sais pas où et on aurait été dans une autre religion ou on aurait pu naître en Islande, je n’en sais rien et on aurait aussi défendu ça.

En fait, ça n’a pas de sens, car tout ça n’est pas un CHOIX.

Et ce qui intéressant, c’est justement dans la vie, c’est de pouvoir choisir et c’est tres difficile car presque tout ce qu’on fait est une réaction à notre conditionnement, à notre programmation.

Notre façon de manger déjà, aussi, si on prend des choses plus simples : notre façon de manger avec les couverts, notre façon de manger avec des regles, c’est un conditionnement, ce n’est pas un choix.

La façon de s’habiller également et puis les gens qu’on va fréquenter et puis l’école où on va aller qui va nous conditionner…

L’école, on ne l’a pas choisie, on n’a pas choisi nos professeurs et alors on dit toujours « on ne choisit pas sa famille, on choisit ses amis », c’est vrai plus ou moins car les amis sont ceux qu’on va trouver dans notre environnement, donc, on a un choix encore limité dans ce qui existe mais c’est vrai que la famille on ne la choisit pas du tout…

Ses amis, on peut déjà avoir une certaine sélection et c’est ça qui est intéressant, c’est de pouvoir choisir ce qui nous convient en fait et pour ça, il faut apprendre à se connaître.

Alors, est-ce que la religion que vous avez vous convient ?

Est-ce que la culture vous convient, est-ce que votre façon de manger, est-ce que votre sexualité, car aussi la sexualité (il y a des canons, il y a des normes et ce n’est pas forcément ce qui nous convient parce que la norme en sexualité n’existe pas); si vous faites des études sur la sexualité vous verrez qu’en fait, il n’y a aucune norme. Chacun est différent, alors on fait croire qu’il y a une norme sexuelle avec une position normale, une façon de fréquence, la fidélité par exemple, il y a tout un tas de normes mais en réalité si on va voir dans d’autres cultures, ce n’est pas du tout comme ça que ça se passe et si on voit les recherches je parle de la sexualité pour l’instant mais ça peut être d’autres sujets et bien, on voit qu’en fait tout ça est une ILLUSION, il n’y a pas de norme.

Chacun vit différemment, chacun a des besoins différents, chacun a des rythmes différents et c’est la même chose pour tout.

On ne choisit pas grand chose finalement !!!

Et ce qui est intéressant, c’est de pouvoir choisir.

Moi par exemple, quand j’ai voyagé, je suis passé en Angleterre et j’y suis allé vivre une année plus ou moins.

Et bien, j’ai trouvé la culture Anglo-saxonne extraordinaire; ce n’est pas ma culture de base, mais j’aurai voulu choisir cette culture et c’est vrai que je ne l’ai pas encore fait dans ma vie mais je le ferai peut être, c’est d’aller vivre dans un pays Anglo-saxon avec une culture Anglo-saxonne, j’adore la langue anglaise, le raffinement, la façon de parler, il y a des tas de choses que j’aime bien dans la culture même si on peut critiquer, j’aime bien une certaine forme d’élégance, une certaine forme de retenue.

Apres ça, c’est ma couleur, mais on peut aussi aimer les Italiens, j’adore aussi l’Italie.

C’est tres different.

Voilà, il y a des cultures comme ça qui ne sont pas les nôtres mais qu’on peut décider de choisir, de faire sien, d’apprendre une nouvelle langue, etc..

Pourquoi aussi, subir l’endroit où on est né ?

On peut, par exemple, ce que j’ai fait, c’est choisir son lieu de vie et son travail aussi bien sûr.

Moi j’ai trouvé mon travail depuis tres longtemps, je suis Thérapeute, Hypnothérapeute, je donne également des formations mais ce que j’ai récemment fait, c’est choisir mon lieu de vie.

Cela n’est pas évident du tout, c’est tres difficile de changer de pays…; je vis dans un autre pays depuis une semaine et c’est super.

Alors, il y a beaucoup de difficultés à changer car il y a tout le côté administratif, les papiers.

En plus, il y a des enfants, ma compagne a aussi des enfants, donc on a des enfants, il y a les écoles, les autorisations, les compagnes et les compagnons; il y a des divorcés donc il y a des choses à gérer et on pourrait se dire : Oh la la, c’est compliqué tout ça, comme changer de culture, changer de langue, pourquoi toujours parler la même langue ?

 

Changer de culture ou changer de lieu de vie, comme je le fais, on peut se dire que c’est tres compliqué d’ou je ne vais pas le faire, c’est des ennuis, ça demande beaucoup d’efforts, mais, en réalité on en a envie, parce que parfois si vous sentez en vous que vous avez envie de vivre ailleurs, de fréquenter quelqu’un d’autre, voir un autre type d’environnement, un autre type de décor, vivre autrement dans votre lieu de vie, parler une autre langue et pourquoi pas, pourquoi ne pas le faire !

Moi, je me suis amusé à le faire, c’est vrai que ce n’est pas facile du tout, c’est dur, mais c’est GENIAL.

Là, je vis dans un autre pays, et tout à fait un autre environnement, je vois des montagnes autour de moi.

Je n’ai jamais vécu dans un environnement montagneux, j’adore ça…

J’allais parfois en vacance voir des montagnes et je ressentais que c’était l’endroit où je me sentais bien, là où il y a des montagnes.

Donc, maintenant, je vis dans un endroit où il y des montagnes et c’est magnifique.

On se sent tout petit, c’est génial, on se sent vraiment comme les gens qui aiment la mer et puis c’est une autre culture, d’autres façons de parler, d’autres références et c’est tres amusant en fait.

Et quand on change comme ça, on redécouvre en fait, c’est comme si on renaissait un petit peu.

C’est ça qui intéressant dans le fait de changer, c’est le contraste, tout est neuf.

On a l’impression que tout est neuf, qu’il y a un enthousiasme permanent car c’est une découverte permanente.

J’ai réalisé une vidéo sur l’habitude, en fait, l’habitude nous détruit, peut détruire un couple et en fait l’habitude peut devenir comme un train train et on est en permanence dans le passé car on se dit « c’est comme avant, je connais et de ce fait, on n’est plus enthousiaste, comme les enfants qui sont tout le temps dans le présent car dans le présent, il n’y a plus de passé, dans le présent on découvre à chaque instant, donc ce qui peut nous aider à encore vivre plus dans le présent, c’est de changer.

De changer, de choisir sa vie, de choisir sa culture, de choisir son lieu de vie, de choisir sa façon de vivre, de changer sa sexualité, de changer sa façon de manger, on peut aller comme ça dans plein de domaines et donc je vous invite à y réfléchir.

Vous n’êtes pas obligé car on peut être tres bien là où on est évidemment et je connais des gens qui ont créé chez eux un environnement où ils sont magnifiquement bien, c’est super et donc ils n’ont pas de raison de changer mais si vous sentez que ce n’est pas vraiment un choix, voilà, ça c’est fait comme ça, c’est une culture qu’on vous a imposée, ce sont des études qu’on vous a imposées, c’est une langue qu’on vous a imposée et que vous sentez quand vous regardez un peu ailleurs :

« Tiens, ça a l’air plus sympa là-bas, ça me correspond mieux ! »

MAIS POURQUOI NE PAS LE FAIRE ?

En fait, on peut vivre plusieurs vies dans une vie.

Qui dit, que moi, dans 5 ou 10 ans, je ne vivrai pas ailleurs.

Je suis tenté aussi par d’autres pays, d’autres cultures, d’autres styles de vie, par exemple, j’adore le Japon avec d’autres codes culturels, c’est tres intéressant aussi !

Tout est possible dans une vie, on peut vivre plusieurs vies et je termine en parlant d’un livre, dont je ferai le résumé un jour, d’une infirmière travaillant aux soins palliatifs expliquant qu’en assistant les gens en train de mourir, les derniers échanges partagés avec elle et les patients étaient souvent les regrets qu’ils ont, en fait, il y en a cinq principaux dont un « C’EST DE NE PAS AVOIR VECU LA VIE QU’ILS AURAIENT SOUHAITEE VIVRE ET DE NE PAS AVOIR VECU LEURS REVES MAIS D’AVOIR POURSUIVI LEURS REVES.

 

Rêver, c’est magnifique, ça fait du bien, mais ce qui est encore plus extraordinaire, c’est de poser des actes pour aller vers ses rêves.

N’hésitez pas à me poser des questions où à me faire part de vos témoignages si vous avez changé de vie ou si vous avez effectué des changements dans votre vie.

 

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Evitez ce poison de l’âme (développement spirituel 2/7)

Evitez ce poison de l’âme (développement spirituel 2/7)

Pour la deuxième journée de mon séminaire qui dure sept jours, je tiens aujourd’hui à vous faire part d’un truc qu’il ne faut jamais faire, en fait, et je connais beaucoup, beaucoup de personnes qui font ça, alors évidemment c’est un peu normal puisque mon métier c’est d’accompagner des personnes qui ne vont pas bien pour aller mieux, puisque je suis thérapeute et quelque chose que les gens font mais pas que les gens qui viennent me voir mais quand je discute avec des amis, des gens, enfin voilà n’importe qui, c’est quelque chose que je décèle assez rapidement, c’est quelque chose qu’il ne faut vraiment jamais faire, alors qu’est ce que c’est qu’il ne faut jamais faire, c’est de parler de soi en négatif.

Car ça c’est vraiment une habitude que beaucoup de gens ont.. J’espere que vous ne l’avez pas, et si vous connaissez des personnes qui ont cette habitude, je vous invite à partager ceci, car c’est vraiment très répandu et ça fait un tort considérable !

Je connais beaucoup de gens qui vont se dire « mais qu’est-ce que je suis nul(le)», « qu’est-ce que je suis con(ne) », « je suis incompétent(e) », « je suis sale », « je ne suis pas beau ou belle », « je ne suis pas intelligent(e) »; c’est terrible le nombre d’insultes qu’on peut avoir envers soi, de jugements négatifs envers soi et je vois des gens qui m’écrivent des sms, ils vont écrire toute une phrase et puis dedans ils vont mettre « ouais, je n’ai vraiment pas de chance, ou je suis comme ci ou comme ça », mais c’est souvent négatif.

Si vous le faites en positif, encore c’est chouette, un jugement positif ne peut pas faire vraiment beaucoup de tort, ça va quoi, mais l’idéal, est pas de jugement, bien sûr.

Mais, quand on se juge en négatif, quand on parle de soi en mettant une phrase négative et même pas si vous l’écrivez, et même pas si vous la dites, juste le fait de le penser, ça fait un tort considérable.

Alors, si vous pouviez le mesurer ce tort, si vous pouviez voir le mal que ça vous fait, vous ne le feriez plus jamais, mais malheureusement, on n’a pas appris ça à l’école; à l’école, on apprend plein de choses inutiles mais alors des trucs utiles, il n’y en a pas beaucoup qu’on apprend et notamment ça : le pouvoir de nos pensées sur notre corps.

Quand on pense, quand on écrit quelque chose et quand on écrit quelque chose, c’est qu’on l’a pensé, même si ça dure une seconde, ce n’est pas la durée qui compte, c’est l’intensité de ce que vous avez mis dans la phrase.

Il y a eu des expériences, mais scientifiquement, ce n’est pas encore totalement prouvé à 100%, mais on sait que, par exemple, sur l’eau, rien que sur l’eau; par exemple, on va mettre de l’eau dans des bouteilles, sur la premiere, vous allez dire des intentions négatives, des insultes, telles que : « merde, putain, j’en ai marre, je hais, j’ai de la haine » et sur la deuxième bouteille, vous allez mettre des mots d’amour, c’est Monsieur EMOTO Masaru qui a fait ça au Japon, c’est un scientifique et même si la méthode scientifique, on peut encore en discuter, est encore discutable, c’est quand même intéressant car on se rend compte (je ferai un résumé sur la science de l’intention qui va dans ce sens là avec d’autres études plus sérieuses, je pense) et quand on met des mots d’amour sur l’eau, on constate que les molécules d’eau sont différentes.

Les molécules d’eau, dans le cas ou il y a eu des mots d’amour sont tres, tres belles, harmonieuses tandis que les molécules d’eau ou il y a eu des insultes, des mots de haine, des mots de colere, ce n’est vraiment pas beau et on voit vraiment que c’est completement désorganisé et, pourtant ce n’est que de l’EAU.

Alors, évidemment, nous sommes composés d’eau, comme vous le savez, nous sommes composés à un énorme pourcentage d’eau on va dire 70 % et même plus, car il y en a qui m’ ont dit en fait que c’est 98 %; car en réalité, il y a beaucoup de liquide en nous.

 

Peu importe le pourcentage, ce qui importe, c’est qu’on se rend compte dans cette simple expérience, qui serait intéressante à développer, c’est que notre intention, les mots qu’on met, les mots qu’on utilise, les mots qu’on pense, les mots qu’on met dans notre bouche ont une influence alors ici, c’est sur l’eau, nous sommes composés d’eau, mais je pense que ça a aussi beaucoup d’ influence tout simplement sur notre façon de nous sentir.

Quand je dis que je suis nul(le), évidemment c’est de bon sens de penser que çà ne me donne pas beaucoup de force, pas beaucoup de motivation, ça ne me donne pas beaucoup d’énergie. Alors, beaucoup d’entre nous disent :« Ouais, mais je dis ça comme ça », c’est une façon de parler, mais pas du tout. Oui c’est vrai, vous pensez que c’est une façon de parler, mais en réalité, c’est un poison que vous mettez dans votre corps.

C’est comme si vous mangiez des excréments, ben, ce n’est pas très bon pour la santé; vous ne le feriez jamais et bien, c’est aussi néfaste que ça, c’est presque que plus néfaste que ça, d’ailleurs !

Quand on s’insulte, quand on se juge négativement, c’est presque plus néfaste que de manger des excréments et donc, ça génere des émotions négatives, ça génere une image de nous qui est négative, c’est une image mentale, mais qui a une influence sur notre niveau d’énergie.

Alors non seulement, vous vous faites du tort mais vous faites du tort aux autres.

Dans le livre que j’ai écris « Aimer ou juger » qui est paru il y a cinq ans maintenant, j’avais bien expliqué ça dans un chapitre « l’importance de la loi de la résonance et la loi de la sympathique », c’est-à-dire, que quand on génère des émotions négatives parce qu’on a pensé à des choses négatives; nos cellules communiquent entre elles par voie électromagnétique pas que par voie chimique et on sent les gens, également, au niveau électromagnétique et quand on a ce genre de pensées et bien on se fait du tort mais on fait du tort aux autres.

QUELQU’UN QUI EST NEGATIF FAIT DU TORT AUX AUTRES.

C’est quelque chose qui est lourd, qui est pesant, c’est une énergie de colère ou de tristesse ou de peur qui passe malgré tout, de stress en tout cas, et vous pensez que même si vous ne dites rien; vous faites du tort aux autres, c’est important de s’abstenir de faire du tort aux autres.

Si au moins, on pouvait ne pas faire de tort aux autres, faire du bien ce serait encore mieux, mais déjà ne pas faire de tort aux autres, ce serait déjà extraordinaire et surtout ne pas faire de tort à soi même; parce quand on fait du tort à soi même, on fait du tort aux autres, c’est un peu ça que je dis en fait.

Et donc, quand on pense négativement, quand on se juge, c’est vraiment catastrophique en fait.

Vous générez des émotions, c’est vraiment tres subtil mais vous générez une tension en vous, vous passez en systeme nerveux sympathique, il y a un stress, une tension, vous n’êtes pas dans la paix, l’harmonie et vous n’êtes pas dans l’amour; l’amour de vous même, vous n’êtes pas détendue, vous êtes tendue et puis donc ça a plein de répercussions au niveau physique ou chimique ou au niveau biologique.

Ca vous fatigue, ça vous enleve de l’énergie donc, ça nous empêche aussi d’avoir des pensées; pendant qu’on a une pensée négative on peut à la fois avoir une pensée positive, ça nous empêche d’avoir des ouvertures, des inspirations, pas forcément penser, mais ça peut nous empêcher d’avoir des inspirations positives, de voir de belles choses donc en fait c’est quelque chose qui nous détruit vraiment et donc je vous invite vraiment à avoir cette habitude de vous reprendre chaque fois que vous vous jugez, si c’est le cas; que vous portez un jugement ou un mot négatif sur vous même, c’est automatiquement de le changer, c’est de changer ce mot ou alors un autre truc que j’utilise, parfois je fais ça avec les patients, c’est de ridiculiser cette façon de penser par exemple :

 

« si je me dis, je ne suis vraiment pas intelligent(e), je n’ai vraiment pas de chance » je me surprends en train de me dire ça; je me dis, ah oui, c’est vrai, c’est vraiment néfaste et bien ce que je vais faire plutôt que de me dire ça parce que là encore je suis en train de me juger, je suis nul(le); si je me dis ça, ce serait encore le comble, je vais essayer d’en rire et je vais reprendre la phrase et je vais dire « je ne suis pas intelligent(e), je suis nul(le) » je vais reprendre la phrase en mimant :

« Oh la la, j’ai vraiment pas de chance » et je vais prendre la voix de Mickey ou de Donald et je vais ridiculiser cette phrase pour que ça devienne tellement ridicule que ça n’ait plus d’impact négatif, c’est même marrant en fait.

Je vais reprendre cette phrase et je vais changer le sens, vous savez le para-verbal, l’intonation,la vitesse, le rythme de la voix même quand on le pense, on va le penser avec une certaine intensité, un certain volume, un certain rythme de la voix ça a plus d’impact que les mots eux-mêmes et donc je vous invite à dire « je n’ai pas de chance » avec la voix de Donald, tres, tres vite ou tres lentement pour que notre cerveau ne sache plus classer ça comme quelque chose de négatif, ça devient ridicule, ça devient vraiment incohérent.

Voilà un truc parmi d’autres, mais ce qui est tres important, c’est de surtout « ne pas vous juger » d’avoir beaucoup plus d’amour pour « soi-même »

C’est tellement important, moi, personnellement, je ne me juge jamais négativement, c’est un poison, je ne veux pas me mettre de poison dans le corps, c’est comme si je mangeais des excréments.

Je ne veux pas manger des excréments .. Je ne me juge pas négativement ..

Parfois, je me dis « oh la la, qu’est ce je suis con » avec un ton de voix tres je m’en foutiste mais même ça il faut éviter !!! C’est rare, quand je le fais, ça m’arrive, on n’est pas parfait; chaque fois reprendre ça :

JE NE VEUX PAS METTRE DU POISON EN MOI ..!

Et aussi, je ne veux pas regarder des images négatives avec des horreurs ou je ne veux pas manger d’excréments.

Je me RESPECTE, tres important de se respecter et de se parler avec douceur, avec bienveillance, avec gentillesse, car si on ne le fait pas, si on ne s’aime pas :

« Qui va nous aimer ? »

Ca doit commencer par soi et s’aimer, apprendre à s’aimer, c’est déjà se parler avec gentillesse et douceur et ça fait beaucoup de bien.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Comment se libérer de la dépendance affective ?

Comment se libérer de la dépendance affective ?

 

 

La dépendance affective est un problème qui génère de la souffrance, aussi peut-on se dire que la personne dont on dépend n’est pas idéale pour soi. Cette personne nous apporte quelque chose (un sentiment de sécurité, de réconfort, d’amour, de confiance, …) qui correspond à un état que l’on recherche.

Il importe dans un premier temps de prendre conscience que la personne (qui correspond au moyen) est à dissocier de l’état (le résultat recherché) ; il est essentiel de réaliser que le moyen importe moins que l’état d’être que l’on recherche (amour, sécurité, joie, confiance…)..

D’autant que l’état recherché est déjà accessible en nous de manière naturelle, chose dont nous n’avons pas conscience, quand on est en dépendance affective car notre cerveau est en mode stress, nous empêchant de ressentir l’harmonie, la créativité, les multiples ressources et possibilités qui s’offrent à nous. L’ego se manifeste en nous en voulant obtenir, posséder, contrôler quelque chose qui nous procure du bien-être, tout en nous faisant ressentir la peur de manquer, ou la tristesse de perdre nous laissant supposer que la personne dont on est dépendante est la seule possibilité quiexiste.

Ce mode survie dans lequel on se trouve crée une vision de rareté, qui augment notre stress et qui entretient notre dépendance.
Pour en sortir et s’ouvrir à l’abondance tout autour de nous, la première chose à faire est de dire STOP aux pensées, aux croyances qui alimentent notre distorsion de la réalité.
Et la deuxième étape consiste à changer sa réalité intérieure afin de transformer notre vision de rareté et nous relier à l’abondance, aux infinies possibilités.
Comme lors d’une séance d’hypnose, à partir des mémoires du passé qui nous lient à la personne, nous allons retenir une mauvaise expérience vécue, un souvenir désagréable. Des images, films, sons, odeurs nous parviennent alors, sur lesquels nous allons nous focaliser, afin de les agrandir, de les amplifier de telle sorte que nous n’éprouvions plus le même attrait pour cette personne. Nous pouvons ainsi mettre une distance, prendre du recul, générer de nouvelles connexions neuronales et nous créer une nouvelle réalité, nous ouvrant de nouvelles portes vers les ressources et possibilités infinies.

C’est un passage difficile qui nécessite pas mal d’énergie mais qui offre le sésame vers l’abondance tout en créant un espace intérieur auquel on peut se relier à tout moment pour ressentir l’harmonie.

Résumé aimablement par Murielle Fontenelle

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La jalousie, une preuve d’amour ?

La jalousie, une preuve d’amour ?

Qu’en pensez-vous ?

Personnellement, je suis septique. Même si on relie souvent la jalousie et l’amour.

« Il est jaloux, c’est qu’il t’aime… » Elle est jalouse, c’est qu’elle t’aime… »

La jalousie est-elle vraiment une preuve d’amour ?

Nous allons donc voir ce qu’est la jalousie et comment en sortir car la jalousie est quelque chose qui fait souffrir et pour ça, il faut comprendre les illusions qui entourent ce concept de jalousie.

Quand on regarde la définition de la jalousie dans le Larousse, sur Internet où dans certains dictionnaires, vous verrez que la jalousie est toujours attachée au désir de posséder; au désir de possession et à un attachement.

Un attachement tres fort à une personne; ça a l’air négatif mais pas si négatif que ça en somme et puis c’est aussi la crainte de perdre l’autre pour un rival qui serait mieux que nous et donc il existe une idée de compétition également ,ce qui encore peut être encore pas trop négatif, c’est même parfois valoriser la compétition.

Alors en fait, on sait que la jalousie est un sentiment qui nous fait souffrir mais en même temps le premier piege de la jalousie, c’est une véritable illusion c’est de penser que c’est quelque chose de positif dans le sens où on dit souvent :

Et bien, s’il est jaloux (se), c’est qu’il ou elle t’aime.

Je l’ai d’ailleurs vécu personnellement et on l’a tous vécu certainement, soyons clair(e)s la-dessus, si notre copain ou copine est jaloux(se), on est quand même content(e) car on se dit « c’est qu’il ou elle tient à moi »

Observons que c’est quand même tres tourner vers SOI.

Il tient à moi, je suis important(e), ça fait toujours plaisir…

Maintenant, la jalousie est-elle vraiment une preuve d’amour et au fond, qu’est-ce que la jalousie ?

C’est déjà complexe car quand on voit dans les recherches en intelligence émotionnelle, on va beaucoup aux émotions et on parle d’émotion complexe et la jalousie est une émotion complexe.

Qu’est-ce qu’une émotion complexe ? Une émotion complexe est une émotion qui regroupe plusieurs émotions de base.

Les émotions de base c’est un peu comme les couleurs primaires de base; il en existe 3 je pense : le rouge, le bleu,le jaune et quand on mélange par exemple le jaune et le bleu, on obtient du vert et donc vous avez d’autres couleurs secondaires.

Et donc, la jalousie est une émotion secondaire mais complexe, c’est-à-dire qu’il n’y a pas qu’un mélange de deux ou trois couleurs mais c’est un mélange de plusieurs couleurs de base, de plusieurs émotions de base en fait.

 

Alors qu’y a t-il dans la jalousie ?

Dans la jalousie, il y a en fait beaucoup d’émotions lorsque quelqu’un est jaloux(se), il ou elle est peut-être fâché(e), mais il ou elle peut également avoir très peur, se sentir très triste, ressentir du dégoût, plein d’émotions, il ou elle peut avoir un sentiment de perte, différents types d’émotions et ce qui est intéressant c’est de constater d’une manière très lucide, c’est que quand on est jaloux(se), en fait on a peur et on devrait surtout dire : j’ai peur plutôt que de dire je suis jaloux(se), déjà, ce serait beaucoup plus clair et ce serait moins positif car comme mentionné ci-dessus, quand on est jaloux(se) c’est bien, c’est « une preuve d’amour ».

« IL ou elle est jaloux(se), eh ben, tu en as de la chance, elle ou il t’aime donc c’est une chose positive et quand une chose est positive, on ne va pas trop lutter contre. Hors le fait de dire qu’on a peur demande du courage car dire qu’on a peur est un signe, entre guillemets, de faiblesse, un signe d’anxiété, on ne se sent pas à l’aise et pourtant, c’est ça en fait, constatons que quand on est jaloux(se), c’est une peur de perdre l’autre, c’est une peur que l’autre trouve quelqu’un d’autre qui est plus à son goût que nous et donc la jalousie nous renvoie à nous-mêmes, nous renvoie en fait à notre manque de confiance et à notre tension, notre besoin de posséder et notre tension sur le fait qu’on se sent un peu seul(e), qu’on a besoin de ça; on a besoin de lui ou d’elle car si, il ou elle n’est pas là, je ne suis plus rien.

Ca nous renvoie parfois aussi à notre manque d’existence sans la personne, à qui on est vraiment et souvent on va se dire quand il ou elle est là je me sens tellement bien.

Il n’y a pas de mal à dire cela car personnellement quand je suis avec ma copine, je me sens bien c’est comme tout le monde.

Quand on est avec des personnes qui nous élèvent, ça fait toujours du bien mais parfois la jalousie peut être maladive à tel point qu’on va se dire : je ne peux pas le ou la perdre car si je le ou la perds, je ne suis plus rien, « ma vie est foutue ».

Vous voyez, ce sont des extrêmes pareils et quand on creuse dans la jalousie des personnes ça va souvent jusque là.

En tant que thérapeute, je vois des milliers de gens par an et la jalousie est une grande source de souffrance humaine.

On l’a tous ou toutes été et on a constaté qu’il y avait beaucoup de souffrance quand il y a de la jalousie.

Les gens qui sont jaloux souffrent beaucoup, évidemment mais font souffrir beaucoup de gens autour d’eux.

Combien de fois n’avons nous pas souffert de personnes qui nous harcèlent ou qui nous mettent une pression parce qu’ils nous culpabilisent car ils sont jaloux(ses).

 

Comment faire pour sortir de ça ?

La premiere illusion, c’est que plutôt de dire « je suis jaloux(se) », qui est une notion assez complexe et pourrait même être positive, c’est de dire simplement « j’ai peur ».

Partons de là où on est vraiment; ne tombons pas dans les illusions, soyons lucides… Nous avons peur et il est beaucoup plus facile d’aller quelque part en partant du bon endroit, en sachant où on est; si je vous parachute dans la nuit et dans un endroit sans savoir où vous êtes et je vous dis rendez-vous à Paris dans 3 jours, la premiere chose que vous aurez besoin de savoir c’est de savoir où vous êtes pour aller quelque part et donc, il est important de savoir si on veut être plus heureux et ou on en est dans notre vie.

Dire qu’on est jaloux(se) sans trop savoir ce que c’est, on est dans le déni.

Car, oui en fait, je suis jaloux(se) ou les gens autours de vous sont jaloux et bien en fait, ils sont dans la peur, ceci est la première constatation.

Deuxieme constatation, et bien oui, j’ai peur car je l’aime et ce que je voudrais vous dire, c’est qu’on pourrait remettre cette notion d’amour en question car

est-ce vraiment de l’amour quand on veut quelqu’un, qu’on a besoin de lui ou d’elle; est-on vraiment dans l’amour ?

Souvent, d’ailleurs, on va se dire « je l’aime » car cette personne m’apporte quelque chose, m’apporte une sécurité, m’apporte de la tendresse, m’apporte une

certaine forme de valorisation alors si cette personne s’en va et bien, je ne l’aime plus parce qu’il ne m’apporte plus ça et donc on se trouve dans une sorte de marchandage, de commerce.

« je veux bien me donner, je veux bien donner du temps, je veux bien être avec lui MAIS il FAUT qu’il m’apporte ça ».

Vous pourriez me dire que les couples fonctionnent comme ça et oui bien sûr il n’y a pas de mal à faire des échanges mais simplement constatons là ou on en est c’est-à-dire quand on dit « j’aime quelqu’un » souvent, en fait, on aime ce qu’il nous apporte. L’aime-t-on vraiment lui ?

L’amour vraiment le plus pur ce serait sans doute celui que nous avons avec nos enfants; nous aimons nos enfants mais si un jour ils s’en vont, ils trouvent le bonheur ailleurs et qu’ils quittent la maison et on les aime quand même toujours.

Alors, on en arrive à réfléchir, mais c’est quoi l’amour alors et une définition tres simple que j’ai sur l’amour, c’est qu’en fait, l’amour c’est vouloir le bonheur de l’autre.

Ici, j’aime mes enfants et je leur souhaite du bonheur et je le sais car je l’ai anticipé, c’est la vie comme ça et ils vont partir à un moment donné et je vais continuer à les aimer quand ils seront avec quelqu’un d’autre que moi et qu’ils seront ailleurs et donc je me réjouis de leur bonheur.

Ca, c’est un amour qui est détaché, un amour plus pur car c’est un amour qui n’essaye pas de prendre; c’est un amour qui donne et on peut donc dire, en résumé, que l’amour c’est plutôt de donner que de prendre; alors, l’amour est plus dans une forme d’amour avec un détachement et avec un certain recul.

Par exemple, l’amour qu’on a avec les enfants, avec les animaux (plus avec les chats qu’avec les chiens). Un chien, un peu moins.

Pourquoi plus avec les chats ? Car un chien quand il nous voit se réjouit, fait aller sa queue, salive et fait la fête et on se dit : « ah, je l’aime ce chien car je me sens bien avec lui, je sens accueilli » et c’est de nouveau pour SOI.

Par contre un chat est tres indépendant, il va aller ailleurs si il trouve à manger, il va aller voir plusieurs personnes, il va revenir chez nous quand il en aura envie et si on aime vraiment ce chat et on est vraiment dans un amour plus détaché…

On sait que ce chat va ailleurs, qu’il ne vient pas quand on l’appelle et on est content quand il est là et on l’aime vraiment pour ce qu’il est et il n’y a pas d’attente.

Un amour sans attente c’est assez extraordinaire et c’est assez rare, alors évidemment dans un couple ce serait extraordinaire si deux personnes pouvaient avoir cet amour avec un certain détachement, ce serait tout à fait autre chose.

Il n’y aurait pas de jalousie, il y aurait beaucoup d’harmonie et ça pourrait être un objectif vraiment tres intéressant à vivre.

L’objectif que je poursuis avec mon amie est de pouvoir vivre sans tension, sans peur et avec confiance entre l’un et l’autre.

Parce qu’au fond, ce qui est important c’est le bonheur de l’autre et quand on est dans le don et bien évidemment l’autre n’a pas envie de partir.

Il est vrai que quand vous êtes avec quelqu’un qui vous aime profondément, qu’il est tres agreable d’être avec ce type de personne car plus on donne plus on reçoit…

Quand on est dans la jalousie, ce n’est pas du tout ça, je prends, je prends…

je veux bien donner mais il faut d’abord qu’on me donne.

Je donne un petit peu mais il faut apres que je reçoive et c’est normal, il n’y a pas de mal à ça,c’est juste qu’il faut comprendre où on en est.

Et donc, quand on est jaloux(se), on est plus dans la peur de perdre quelque chose.

Analysons un peu d’où vient la jalousie ?

On a vu que c’est une peur.

On a peur de perdre quelque chose et cette peur est tendue par un besoin.

Si on a peur de perdre quelque chose c’est parce qu’on veut quelque chose; on est dans le désir.

Le désir de quoi ?

Le désir, en fait, de vivre une expérience humaine, un état d’être, un état particulier.

 

Quand je suis avec cette personne, je me sens comblé(e)e je me sens connecté(e), je sens de la tendresse, je me sens en sécurité, je me sens en confiance, je me sens exister, tous des sentiments et tous des états en fait tellement importants pour les êtres humains et nous avons tous ces mêmes besoins et l’erreur que nous faisons c’est de penser que quand je suis avec cette personne, j’ai cette sensation et donc, c’est cette personne qui m’apporte ça et qui est ça.

Imaginons quelqu’un a toujours eu une vie sérieuse, qui n’a jamais vraiment rigoler à qui je donne une drogue, une pilule; celle-ci la rend euphorique et commence à rire et se dit « cette pilule m’apporte le rire donc si je ne l’ai pas, je ne ris pas.

C’est aberrant car évidemment tout le monde peut rire, c’est juste qu’il ou elle n’a jamais expérimenté le rire avant ou juste pas eu beaucoup l’occasion et cette petite drogue crée une réaction chimique qui la fait rire et donc ce serait vraiment une illusion de croire qu’elle ne peut rire que parce qu’elle a cette drogue.

On a la même illusion avec des personnes autour de nous.

On dit « je l’aime », quand je suis avec lui ou elle je me sens tellement bien et on fait le faux lien entre l’état que nous recherchons tous et toutes, et qui, en fait, est notre vraie nature, nous pouvons le ressentir.

Comme le rire n’a pas besoin de pilule pour rire; nous n’avons pas besoin de cette personne en particulier pour être bien, pour ressentir cet état de connexion, cet état de confiance, d’exister, etc.. etc…

C’est quelque chose qu’on peut ressentir mais comme on ne nous l’a pas appris à l’école, qu’on ne le sait pas, que nos parents ne nous ont jamais parlé de ça en général, on a l’impression que pour avoir tout ça et c’est fondamental pour nous, on va avoir besoin de quelqu’un et donc j’ai besoin de toi, je ne veux pas te perdre et donc je vais essayé de te posséder et si tu t’en vas je ne vais pas être content et je préfere même que tu sois malheureux (se) avec moi qu’être heureux(se) ailleurs.

On est tres loin de l’amour, ici.

Je préfere que la personne avec qui je suis et qui m’apporte ça, si elle a envie d’aller voir ailleurs et moi pas (aller voir ailleurs dans le sens de connaître une autre expérience pas forcément aller avec quelqu’un d’autre), ça peut être vivre autre chose, passer à autre chose mais je préfere pas car même si je sais que ça va lui faire du bien, je préfere qu’elle soit malheureuse avec moi car quand elle est là je me sens bien, donc c’est tres tourné vers SOI.

Un exemple qui nous montre que c’est vraiment tourné vers SOI.

Je vois souvent des maris ou des femmes qui sont jaloux(ses) de leurs maris ou de leurs femmes, ils sont inquiets, ils sont dans la jalousie et la crainte car, en fait, ils ou elles ont envie de prendre de l’indépendance, fréquenter des amis

 

ou amies, partir en vacance seuls ou seules (ce n’est pas forcément aller avec quelqu’un d’autre); ils ou elles ont une tension et quand on creuse un peu, mais en fait je leur demande : que vous apporte cette relation ?

La réponse est souvent que ça leur apporte une sorte de sécurité.

C’est tres important la sécurité dans la vie et je leur demande ensuite :

« Imaginez que vous gagnez au loto, est ce que cela serait très important, vous gagnez, par exemple, 10.000.000 d’euros, comment vous sentez vous et que faites vous ? Etes vous toujours aussi anxieux par rapport à son comportement ? »

Et bien, très honnêtement souvent les gens me disent, si vraiment, ils s’imaginent gagner au loto et bien que finalement tout ça est sans importance et que ce n’est pas grave qu’ils ou elles aient leur truc.

C’est-à-dire, voilà, moi, je me sens en sécurité et c’est ça qui compte.

Vous voyez qu’en fait, on se trompe souvent et on est en train d’associer le moyen de vivre une expérience avec l’expérience.

Ce qui compte c’est l’expérience qu’on a besoin de vivre, ce sentiment de sécurité, de connexion, d’exister, etc..Et on confond cela avec des moyens comme tout à l’heure dans mon exemple avec la pilule.

Ce n’est pas la pilule en soi qui est importante, c’est ce qu’elle m’apporte, c’est ce que je vis quand je prends cette pilule.

Et donc, en fait, l’illusion, c’est de croire que c’est grâce à cette pilule que je me sens bien. En réalité, c’est une illusion.

J’en arrive donc à la conclusion, tres importante, c’est qu’en fait, ces états de bien-être cités ci-dessus, vouloir exister, vouloir être connecté(e), ressentir de la chaleur, vouloir se sentir un, ressentir une paix intérieure et le calme; ce sont des sensations, des états plutôt pour être plus précis, qui sont intrinseques à l’être humain, nous pouvons les ressentir par d’autres moyens simplement en méditant, en se promenant, en se connectant à la nature.

Nous pouvons ressentir déjà ces états d’être et ne pas avoir besoin de dépendre d’une personne pour cela.

C’est une grande illusion et quand elle tombe, on voit beaucoup plus clair(e) on se sent beaucoup plus libre, beaucoup plus apaisé(e), beaucoup moins dans l’anxiété.

Et là, on commence à ne plus être jaloux(se) : et bien voilà, de tout façon j’ai déjà tout, j’ai déjà l’abondance, je me réjouis du bonheur de l’autre; si l’autre préfere sortir plus que moi, prendre des vacances seul ou seule ou a besoin de vivre des expériences pour lui ou elle même selon ses goûts, je ne suis pas tendu(e) par ça, ce n’est pas une menace pour moi.

Si je considere que c’est une menace pour moi on se trouve en fait dans une forme de misère en fait, une pauvreté affective alors qu’en réalité c’est une illusion, ce n’est pas vrai.

 

Nous sommes riches car en tant qu’êtres humains, la maniere dont nous sommes constitués le cerveau que nous avons, notre organisme, parce que le coeur et le corps sont reliés.

Nous sommes faits pour vivre d’une maniere tres simple, sans avoir besoin de quelqu’un, de tous ces états extraordinaires :

– de connexion

– de richesse

– d’abondance

– de confiance

– d’apaisement

– de sérénité.

Tous ces états, on peut les vivre seul ou seule ou avec des animaux, ou dans la nature ou avec des personnes,bien sûr aussi,mais ces personnes peuvent bouger, circuler, avoir d’autres envies que nous et tout va bien « on ne se sent pas du tout menacé(e).

Je vous invite quand vous êtes jaloux ou si vous connaissez d’autres personnes qui le sont, c’est de vous responsabiliser comme j’essaye de le faire aussi, en fait quand je suis jaloux(se), j’ai peur de perdre quelque chose et donc je cherche à avoir quelque chose.

Qu’est-ce que c’est ?

Et je vais chercher, j’ai peur et j’ai besoin de quelque chose et déjà je me responsabilise et des lors je peux le communiquer à mon compagnon ou ma compagne, qui peut me rassurer ou je peux simplement travailler à l’intérieur de moi, travailler là-dessus et voir apres quoi je cours, qu’est-ce que je veux ressentir vraiment et constater par une série d’exercices que je partagerai dans certains articles, que tout cela est déjà à l’intérieur de nous notamment quand nous pratiquons la méditation de pleine conscience.

J’espere que ces informations vous inspireront et vous ferons réfléchir sur ce qu’est la jalousie.

La jalousie vous a peut être fait remettre en question.

Je propose 4 livres et je vais faire un résumé de ceux-ci, pour l’instant deux ont été publicités « le placebo, c’est vous et la science de l’intention ».

Laissez moi vos commentaires si vous avec vous même été jaloux(se) comme je l’ai été plein de fois dans ma vie et si vous en êtes sorti(e) et si vous avez trouvé une sorte de paix intérieure, vous avez lâcher prise avec le fait de vouloir posséder et surtout si pour arriver à ça si vous avez travailler sur vos peurs.

Maintenant vous n’avez plus peur, vous vous sentez en confiance et vous vivez dans l’abondance.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Comment changer sa réalité ?

Comment changer sa réalité ?

Connaissez-vous le concept des deux réalités ?
« Tout ce qui est à l’extérieur est à l’intérieur et inversement ».

En effet, notre réalité extérieure (ce que nous vivons tous les jours) est influencée par notre réalité
intérieure (ce qui se passe à l’intérieur de nous).

La qualité de notre réalité intérieure est fondamentale car elle va considérablement influencer notre
qualité de vie.
Ex. : une personne qui semble tout avoir pour être heureuse (facilités intellectuelles, physique
agréable, aisance relationnelle …) peut avoir des difficultés à conduire sa vie car sa réalité intérieure
la conforte dans l’idée qu’elle est laide, qu’elle est stupide, et ainsi générer une réalité extérieure
désagréable.

Notre réalité intérieure se compose de notre mémoire, notre éducation, nos croyances, nos valeurs,
nos habitudes, comportements, expériences positives et négatives.

Sous l’influence de nos 5 sens, notre cerveau va enregistrer nos diverses expériences de vie sous
forme de représentations visuelles (images, films), de représentations sonores (bruits, paroles), ou
tactiles (sensations), autant de microéléments qui définissent notre vision de la réalité.
Par exemple, on peut se remémorer un évènement et réactiver simultanément la mémoire d’un goût
ou d’une odeur qui lui sont associés.

En jouant avec ces divers éléments (sons, images, sensations, …), on peut transformer les projections
de notre cinéma intérieur. En modifiant nos interprétations, en écrivant de nouveaux scénarios, en
réinterprétant notre vécu, on peut amplifier les aspects positifs et se débarrasser des souvenirs
négatifs, voire traumatisants.

En transformant sa réalité intérieure, on a le pouvoir de transformer et d’embellir sa vie.

Résumé aimablement par Murielle Fontenelle

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Se servir des cycles naturels pour changer profondément

Se servir des cycles naturels pour changer profondément

 

Profiter du cycle de la nature, de tous les cycles que la nature nous offre est une aide extraordinaire pour changer, pour se transformer, pour se développer.

Je profite de quelques jours en Suisse dans les montagnes, dans un cadre magnifique et c’est incroyable comme le fait de changer d’environnement déjà nous influence et tout est beaucoup plus facile car nous sommes au printemps, période très particulière, dans l’année ou tout est beaucoup plus facile; il y a plus de soleil, il fait moins froid, les forces de vie reviennent et quand on est souvent dans notre vie parfois bloqué et qu’on n’arrive pas à faire certaines choses, on voudrait mettre en place de nouvelles habitudes, mais on n’y arrive pas.

Je vous invite comme moi à profiter des forces de la nature qui sont une aide extraordinaire car tout est plus facile. Comme vous le savez on est entouré de cycles, le cycle des planètes, le cycle de la lune, des cycles biologiques (les femmes le savent bien) enfin il y a plein de cycles et ensuite il y a le cycle des saisons. Et donc le printemps est très particulier, vous l’avez certainement déjà tous senti car on sent la vie qui revient.

Apres l’hiver, ou parfois on a difficile à sortir, ou on ne mange pas tres bien, on a difficile à mettre en place des changements dans notre vie, le printemps rend les choses beaucoup plus faciles et donc je vous invite vraiment à ne pas laisser passer ce train extraordinaire de la chance qu’est le printemps et de profiter de cette periode particuliere pour mettre en place de nouvelles habitudes comme par exemple, moi, ce que je fais, je me remets à courir.

Pendant l’hiver j’étais trop fatigué, j’avais trop de travail, je n’ai pas couru ce qui fait que j’ai un peu grossi.

Donc, je me suis remis à courir, car courir en hiver est beaucoup plus dur que courir au printemps bien sûr, c’est du bon sens; et donc, ce serait dommage de ne pas en profiter.

Vous pouvez également mettre en place de nouvelles habitudes comme manger beaucoup moins, on se portera toujours beaucoup mieux; on laisse le corps se reposer pendant qu’on ne mange pas.

Des longues périodes ou on ne mange pas, le corps se nettoie, on se détoxine par exemple.

Moi, je mange une fois par jour et au printemps, c’est tres facile à faire, en hiver, c’est beaucoup plus difficile.

Mettre en place des nouveaux exercices de méditation, méditer au soleil, c’est plus agréable, faire des exercices de respiration, se remplir d’oxigene qui est tellement important pour la santé.

Cet oxigene qui nous permet d’avoir de l’énergie justement, qui est anti-inflammatoire et qui permet vraiment d’etre en bonne santé. Respirer quand il fait beau, quand il y a du soleil, c’est tellement plus facile également et permet de mettre en place tout un tas de changements comme se lever plus tôt, c’est beaucoup plus facile évidemment quand il y a du soleil, quand on est au printemps, etc…

Mettre en place même des changements devient important car vous verrez que c’est beaucoup plus facile de le faire quand il fait beau, je crois que vous le savez aussi, c’est intuitif, effectuer des changements en hiver est évidemment beaucoup plus difficile alors, profitons de ces forces de vie : le soleil; ce soleil qui donne la vie et qui est extraordinaire.

Essayons d’ailleurs , c’est ce que j’essaie de faire régulierement, c’est de s’arrêter et de se donner un bain de soleil, pas des heures non plus mais juste pour se nourrir, on en a besoin, on est tous en manque de vitamine D et se nourrir de la vie, en fait, de la vie qui donne des couleurs particulieres avec ce soleil qui donne une clarté particuliere.

Donc, je vous invite vraiment à ne pas laisser passer ce train de la chance, profitez de cette

période pour mettre en place tout un tas de changements dans votre vie même si on se sent

fatigué apres l’hiver, les choses vont être beaucoup plus faciles.

Alors, je vous propose, de me faire savoir si vous mettez des changements en place. Ca m’intéresse de savoir ce que vous faites.

Moi, personnellement, je change ma façon de manger, je reprends le sport, je médite plus et je mets aussi en place des changements importants dans ma vie 🙂

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Qu’est ce qu’est l’hypnose ?

Qu’est ce qu’est l’hypnose ?

Lors d’un après-midi passé avec plusieurs de mes collègues hypnothérapeutes, groupés au sein de l’Association HYPNOSIA, dans le cadre de faire de l’inter-vision ainsi que de parler de notre activité de thérapie, j’ai interviewé quelques personnes, thérapeutes comme moi, afin de leur demander leurs propres définitions de l’hypnose afin de démystifier un peu celle-ci. Je conclus en expliquant selon moi, ce qu’est l’hypnose.

Témoignage de Sandrine, collègue hypnothérapeute :

Pour moi, l’hypnose c’est quelque chose qu’on fait croire à son cerveau, et quand on est au bon endroit et qu’on a pris le bon ascenseur, on lui fait croire une histoire; pour lui c’est quelque chose qui est acquis. Ca va alors changer tout le vécu de la personne et changer la perception de ce qui peut s’être passé avant.

A quoi ça peut servir, par exemple :

Ca peut servir à plein de choses, notamment : des peurs, un accouchement qui s’est mal passé, un ou plusieurs traumas, ça peut servir à vraiment plein de choses ! Il n’y a pas de limites !

Témoignage de Candice créatrice d’Hypnosia :

D’abord, qu’est ce que c’est Hypnosia en quelques mots ?

Chez Hypnosia, ce qui est chouette, c’est que nous avons tous fait la même formation en PTR et en hypnose, ce qui permet de pouvoir échanger mais aussi de savoir avec quelle méthode précise on va pouvoir travailler avec les patients et aussi de pouvoir les rassurer lors d’un premier contact téléphonique sur le déroulement d’une séance, ce qu’on va prendre en charge, ce à quoi ils peuvent s’attendre et aussi tres important à qui ils vont avoir affaire, qui va pouvoir les aider dans l’équipe et qui est le thérapeute le mieux adapté à répondre à leur probleme.

C’est donc pour cette raison que tu as fait une sélection de quelques thérapeutes qui utilisent la même méthode, le même outil tres humaniste et participatif ?

C’est une sélection qui a été faite par rapport aux compétences de chacun mais aussi par rapport au caractere tres humain que tout le monde a dans l’équipe et qui consiste à toujours faire passer le bien-être des patients en priorité et surtout à toujours aller chercher plus loin le mieux pour les patients, à toujours chercher ce qu’on peut faire de plus et à ne pas se satisfaire des compétences acquises.

Pour moi, l’hypnose est cet outil génial qui permet justement d’arrêter de se torturer, à aller toujours chercher toujours les mêmes questions pour toujours avoir les mêmes réponses et de pouvoir aller se mettre à un moment dans une bulle à l’extérieur pour avoir un point de vue différent sur son probleme et pouvoir l’analyser d’un point de vue inconscient. C’est incroyable tout ce qu’on peut faire comme lien.

La plupart des personnes qui viennent nous voir ont déjà bien réfléchi à leurs problèmes, savent ce qui s’est passé; malheureusement, le lien conscient n’est pas toujours le bon, ou ce n’est pas toujours celui là qu’il faut utiliser et le fait de pouvoir revenir en arrière sur ses émotions pas uniquement au niveau mental ce qui s’est passé mais également de ce que ça m’a fait comme émotion; ce qui s’est passé réellement à l’intérieur de mon corps et le fait de pouvoir ouvrir ça, c’est apaisant, c’est ça l’hypnose pour moi.

Témoignage de Sophie, collegue hypnothérapeute :

Pour moi, l’hypnose c’est l’opportunité d’aller revisiter des événements de la vie passée qui ont effectivement eu pour conséquence de créer des traumas conscients ou inconscients et en revisitant ces traumatismes et en permettant à la personne que je rencontre d’être actrice de cette revisite pour remodifier les plaques sensibles de la mémoire qui ont enregistrés des éléments d’une certaine maniere permet de pouvoir alléger les choses et d’aller bien souvent au delà et afin d’avancer dans la vie.

Dans l’hypnose, on est dans un état de conscience modifié et on n’est certainement pas insouciant, on est en permanence présent, on est, oui, tout à fait conscient de ce qu’on dit, de ce qu’on exprime, de ce qui peut changer.

Témoignage de Nolwen, collegue hypnothérapeute :

Pour moi, l’hypnose est un état modifié de conscience, un état naturel par lequel on entre et on sort à plusieurs moments de la journée, c’est l’état dans lequel on se trouve lorsqu’on se rend compte qu’on a passé une sortie d’autoroute et qu’on se retrouve quelques stations plus loin.

C’est un état dans lequel une partie plus automatique de nous même est engagée, état tout à fait naturel, tout à fait banal où on est davantage présent à certaines sensations.

Témoignage de Marie, collegue hypnothérapeute :

Pour moi, l’hypnose est une façon de changer la réalité qui n’est pas toujours sympa ainsi qu’une façon de récupérer le contrôle sur soi-même. Aussi, contrairement à ce que certaines personnes disent, ce n’est pas une perte de contrôle mais un contrôle réel. On apprend à se gérer et à reprendre le contrôle qui n’a rien à voir avec l’hypnose de théâtre.

Témoignage de Françoise, collègue hypnothérapeute :

Pour moi, l’hypnose est un outil formidable.

Je suis sophrologue à la base. La sophrologie c’est la gestion du quotidien d’abord au niveau du corps et ensuite au niveau des émotions mais parfois il y a des noeuds beaucoup plus profonds et là, la sophrologie a ses limites c’est pourquoi je voulais trouver un outil complémentaire pour dénouer les noeuds..

Quand tu parles de noeuds profonds, tu parles de traumas ?

.. Traumas ou difficultés de l’enfance, grosses blessures ou petites répétitives que la sophrologie ne va pas aider à dénouer et c’est important d’aller parfois dénouer un petit noeud par ci par là, donc je réserve l’hypnose pour ça. L’hypnose c’est se retrouver soi-même et surtout retrouver le contrôle sur ses sensations et ses émotions alors qu’on a parfois l’impression de ne plus avoir le contrôle sur soi-même.

..

Voilà, mes collegues ont parlés en termes tres positifs de ce qu’est l’hypnose, il ne faut donc pas avoir peur de l’hypnose.

Je pense qu’effectivement il ne faut donc pas avoir peur de l’hypnose, la seule chose dangereuse dans l’hypnose, c’est la façon dont nous sommes parfois trompés par les médias qui peuvent nous hypnotisés à notre insu et nous créer des peurs.

Comme l’a dit mes collegues, l’hypnose est un état banal , inter-commun qu’on va utilisé en thérapie pour travailler le mieux être des personnes. Si je dois définir l’hypnose, je reprends la définition d’Olivier LOCKERT, qui pour moi est très pertinente :

« l‘hypnose est un état augmenté de conscience », où on est encore plus conscient, où notre attention est encore plus focusée, aiguisée sur tout ce qui se passe à l’intérieur de nous au niveau corporel et on peut dans cet état de transe, dans cet état hypnotique, cet état augmenté de la conscience travailler sur des paramètres physiologiques qui, a priori, sont hors de la conscience, dans un état de veille normale :

  • on peut modifier son rythme cardiaque
  • on peut travailler sur la douleur
  • sur l’expression de certains gênes
  • sur le cerveau émotionnel.

Et au delà, dans cet état très particulier, on peut retravailler sur tout notre passé car même si ce passé n’existe plus, tout l’enregistrement de celui-ci est toujours dans notre tête et c’est cet enregistrement du passé qui nous fait mal aujourd’hui, qui fait qu’on a des croyances limitantes aujourd’hui encore et c’est cet état modifié de conscience très particulier que nous allons pouvoir modifier, retravailler mais aussi nettoyer ainsi que toutes ces images du passé qui nous limitent, qui nous font peur et qui ont créés en nous des traits de personnalité qui ne sont pas vraiment nous.

C’est un état pour lequel nous ne devons pas avoir peur, c’est un état de puissance que nous avons tous et que nous devons entraîner, je vous invite donc à avoir ce regard positif, vivifiant et même enthousiasmant sur l’hypnose.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Les émotions antidotes

Les émotions antidotes

Connaissez-vous les émotions antidotes ?

Les émotions négatives dites destructrices sont celles qui nous créent du stress, celles qui nous font sentir très, très mal comme la colère, la tristesse, la peur…

Ensuite, nous avons les émotions positives dites antidotes, un peu comme si d’un côté nous avons de la glace et de l’autre la chaleur, ça s’annule.

Les émotions positives favorisent une santé meilleur, une construction du cerveau très différente, un cortex pré-frontal gauche plus développé, un meilleur système immunitaire ainsi que de meilleures humeurs en général. Plus on va développer des émotions antidotes,

moins il y aura de place pour le développement d’émotions destructrices.

Comment faire pour avoir des émotions positives d’une manière régulière et automatique ?

Souvent dans notre mental, nous pouvons orienté celui-ci vers des aspects constructifs de la réalité plutôt que, naturellement, par défaut, vers des aspects négatifs. La plupart d’entre-nous sont négatifs, ce qui était également mon cas 🙂

Je me suis donc entraîné à avoir de plus en plus de pensées positives par jour et ça devient un automatisme régulier.

Comment faire ?

Il suffit d’automatiser les pensées constructives car par défaut nous avons des pensées négatives; nous sommes une histoire, un contexte de vie où nous sommes continuellement en train de faire attention aux dangers potentiels, aux aguets, etc…

C’est un peu comme un jardin de ronces où les mauvaises herbes vont pousser naturellement et donc, comme un jardinier, nous allons devoir les couper.

Il est donc important de comprendre la pensée constructive.

Celle-ci est une attention sélective sur notre environnement. Plutôt que de voir le verre à moitié vide, c’est de le voir à moitié plein. Mais c’est aller beaucoup plus loin que ça….

Il y a plusieurs sortes de pensées constructives :

1) la pensée positive orientée vers les avantages :

J’ai un souci, OK.

Quelles sont les avantages de cette situation ?

Notamment : j’ai de la chance, j’ai quand même cet avantage dans la situation.

2) La pensée pro-active orientée vers les solutions :

Quelles sont les solutions et les stratégies à mettre en place et je réfléchis vraiment là-dessus pour régler ce problème. Il n’est pas toujours intéressant de ruminer sur le pourquoi j’en suis arrivé là. L’important est de savoir ce qu’on peut, maintenant, dans l’instant présent, mettre en place pour aller mieux et savoir ce que l’on désire.

En psychologie, c’est pareil on analyse le problème : c’est la psychanalyse versus les thérapies brèves orientées vers les solutions. Il est bien de mélanger les deux thérapies, par contre, il y a souvent un excès à aller trop dans l’analyse et non dans la ou les solutions.

3) la pensée esthétique orientée vers la beauté autour de nous :

C’est un entraînement qui devient automatique, chaque fois que vous arrivez dans un endroit où une pièce, c’est de voir chaque fois ce qu’il y a de beau : les petits détails : la luminosité, la beauté des choses, etc….; voir aussi dans les personnesce qu’elles portent : les couleurs, le regard, la beauté intérieure, etc….dans un paysage : un beau soleil, un beau ciel bleu, de belles fleurs, des arbres majestueux, etc…. toujours voir ce qu’il y a de beau. Ça devient automatique et cela génère un sentiment de gratitude. C’est comme un artiste qui voit ces petits détails.

4) la pensée humoristique orientée vers le côté comique :

J’ai un problème ou une personne m’agresse toujours voir le côté comique de la situation. (ex : voir ce problème dans une scène avec Louis De Funes).

Si on voit des personnes se plaindre où des personnes agressives , couper le son. On les voit gesticuler, en rire ou arriver à rire de soit, c’est déjà gagné. Ca génère des émotions positives, véritables antidotes aux émotions destructrices.

5) la pensée onirique orientée sur les rêves :

Rêver de projets, de missions de vie qui me touche. Ex : je suis dans un environnement qui ne me plaît pas mais je rêve d’être un jour dans un autre environnement, ..prendre du plaisir à rêver.

Plus je rêve à cette situation, plus je me sens mieux et plus je conditionne les chances d’y arriver. Ça devient une réalité intérieure. La pensée est créatrice de réalités intérieures.

6) la pensée altruiste orientée vers le bien-être des autres :

Plutôt que juger les personnes autour de nous qui ont des pensées négatives, on va se concentrer sur leur bonheur, leur bien-être. C’est aussi avoir de la compassion et aussi leur souhaiter tout le bonheur possible car si ils étaient heureux, ils n’auraient pas ce type de comportement qui peut me porter atteinte ou m’embêter et ils ne seraient pas dans la violence et le chantage.

C’est une pensée qui nous met dans une profonde paix intérieure, on est dans l’amour.

L’amour qui nous libère du mental 🙂

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Pourquoi avons-nous peur de changer ?

Pourquoi avons-nous peur de changer ?

Pourquoi avons-nous peur du changement, pourquoi avons-nous peur de changer ?

C’est une question fondamentale à se poser car la vie est très courte et il y a tellement de choses à découvrir sur terre, tellement de choses à explorer, tellement d’expériences à vivre, tellement de gens à rencontrer, tellement de choses à apprendre que, on a envie d’y goûter à tout ça et puis souvent on ne va pas oser le faire parce qu’on est habitué à vivre dans une zone de confort, on a des habitudes de vie, on vit avec une personne et on a signé un contrat pour vivre avec lui; et puis on a un travail, on a signé un contrat aussi et puis on a des petites expériences de vie qu’on connaît et qu’on répète.

Et puis, il arrive parfois qu’on a envie de vivre autre chose, qu’on a envie de s’enrichir de nouvelles expériences, ou de rencontrer de nouvelles personnes, d’apprendre de nouvelles choses mais on ne va pas oser le faire car ça demande un changement et on parle beaucoup de résistance au changement et c’est vrai qu’on peut remarquer et je vois beaucoup de gens qui ont des rêves, des rêves de changement, qui ont envie de vivre une autre expérience, de rencontre d’autres types de personnes alors qu’elles sont avec quelqu’un qui ne leur convient pas, un travail qui ne leur convient pas, une expérience de vie qui ne leur convient pas (par exemple: une maison) mais elles ont ce rêves de changer et puis elles ne vont pas le faire car elles ont peur du changement enfin on dit qu’elles ont peur du changement, qu’elles ont peur de changer.

On parle de résistance au changement dans les entreprises, mais pourquoi dit-on ça ?

En réalité, on va le voir, on n’a pas peur du changement, l’être humain n’a pas peur du changement, l’être humain n’aime pas le changement et il a peur du danger, il a peur de la souffrance, mais il n’a pas peur du changement.

Le changement est quelque chose qui l’enrichit naturellement.

Depuis qu’on est petit d’ailleurs, on aime bien explorer et puis on va apprendre, au fur et à mesure, de notre éducation par nos conditionnements, en regardant tout ce qui se passe autour de nous, qu’en fait le changement peut être dangereux et le changement va nous faire peur seulement parce qu’il peut être être dangereux.

Souvent quand je fais des séminaires sur la gestion émotionnelle, je demande « qu’est-ce qui déclenche la peur ? » puisqu’on voit la colere, la tristesse.

Et la plupart des gens vont dire : « Ben, ce qui déclenche la peur, c’est l’inconnu ».

En réalité l’inconnu ne fait pas peur, ce qui nous fait peur c’est ce qu’il y a derrière l’inconnu..

Pour certaines personnes, l’inconnu va être toute une source d’enrichissement, d’opportunités; ça va les exciter, les enthousiasmer et en fait, ce n’est pas l’inconnu qui fait peur c’est le danger qu’il pourrait y avoir derrière.

Si maintenant je vous dis que : vous avez gagné une semaine de vacances dans un hôtel 5 étoiles, vous avez de l’argent de poche et vous pouvez partir avec quelques amis, c’est complètement l’inconnu mais en même temps vous y aller vous n’avez pas peur de cet inconnu parce que vous ne savez pas comment ça va se passer vraiment mais vous y aller car vous avez vos amis, vous avez une situation financière, parce que vous savez que l’endroit va être beau et donc en fait on se sent en sécurité.

L’être humain a besoin de sécurité donc, en fait, ce n’est pas qu’on a peur du changement, c’est qu’on veut juste se sentir en sécurité, se sentir bien.

Et normalement, l’être humain devrait vivre dans un milieu ou il est en sécurité, c’est juste qu’on est dans un monde un peu particulier ou on doit tout le temps se méfier de tout.

Depuis notre naissance, on est habitué à se méfier, il faut toujours tout fermer à clé, il faut  se méfier des voleurs, ne pas laisser les enfants courir comme ça, car il peut y avoir des gens qui les enlèvent et constamment on est bombardé par ce qu’on entend et par ce qu’on voit à la télévision.

On voit des gens qui peuvent être des psychopathes, des gens dangereux, on est constamment dans la méfiance, dans la suspicion permanente.

Donc, ce qui fait en sorte que notre mental, notre cerveau pensant va emmagasiner tout ça et en fait c’est lui qui déclenche les peurs au changement, en fait ce n’est pas nous qui avons peur du changement.

C’est notre mental, notre ego qui a peur du changement, ce n’est pas vraiment nous en fait.

Ce sont toutes ces mémoires qui sont inconscientes c’est vrai, qui ont enregistrés des tas de choses qui sont dangereuses et notre mental, notre ego, il a une fonction, c’est de nous protéger, c’est de nous aider à vivre mieux dans ce monde, à calculer pour pouvoir s’en sortir pour pouvoir construire des choses mais également cet ego et ce mental, comme il est là pour nous protéger va tout le temps anticiper le négatif et donc on peut l’écouter ce mental, c’est lui qui déclenche nos peurs du changement; mais en réalité, on va l’écouter mais dans beaucoup de cas beaucoup de gens vont être esclaves de leur mental, c’est à dire qu’ils vont être complètement, on va dire dans le bouddhisme, ils vont s’identifier au mental, ça veut dire qu’en fait, ils vont dire : j’ai peur.

En réalité, ce n’est pas eux qui ont peur, c’est leur mental qui génere en eux une émotion de peur; ce mental qui tourne sans arrêt, qui est une machine à ruminer, qui va anticiper et qui va se faire des films incroyables sur le futur, des problemes qu’on va avoir, on demande des sécurités, on va se retrouver tout seul, etc… on va se faire des films incroyables et en réalité, ce mental n’est qu’une partie de nous et c’est important de comprendre qu’on peut écouter deux petites voix en nous, il y a la voix du mental et puis il y la voix de notre être intérieur qui est plus de l’enthousiasme, qui n’est pas trop la peur mais qui est plus quelque chose qu’on ressent, je sens que j’ai envie de changer, que j’ai envie de vivre avec cette personne, j’ai envie de vivre cette expérience ou j’ai envie d’apprendre telle chose, je le sens bien et là on s’écoute et puis tout d’un coup il y a la voix du mental qui va se méler, qui va dire non, c’est dangereux, on ne sait jamais tu peux tomber sur quelqu’un de dangereux, si tu changes de travail, il risque de t’ arriver ça, ça et ça et on se dit ouh là là et toutes ces images négatives sur le futur négatif qui pourraient « arriver », si improbables, mais potentiellement vraies, va créer en nous des émotions.

Donc, le mental a raison dans sa logique parce que c’est vrai que tout ça pourrait arriver mais souvent on se rend compte que pour ceux qui l’ont fait, on effectue le changement quand même et on se rencontre qu’en fait tout va bien, on s’est fait des films.

Donc, il y a un juste milieu à avoir entre écouter le mental mais pas trop, ne pas en être esclave en fait et quand on a peur du changement, quand on a peur de changer, c’est parce qu’en fait on écoute trop notre mental.

C’est normal de l’écouter un petit peu, d’être méfiant, d’être prévoyant, de faire quelques calculs et en même temps, c’est tellement tres important de s’écouter car, c’est difficile d’écouter les deux voix en même temps; si on écoute trop le mental, on n’entend plus notre voix intérieure qui nous dit qu’on a envie de passer à autre chose, de vivre autre chose et la vie est déjà tellement courte et il y a tellement de choses à découvrir, ce serait vraiment dommage de passer à côté. Mais la voix du mental est tellement forte que parfois on ne va pas l’entendre cette voix, notre voix du coeur, la voix, on pourrait dire qui fait « je dis que je sens maintenant j’ai terminé cette partie de ma vie, j’ai envie d’apprendre autre chose, j’ai envie de voir autre chose dans mon travail, elle est là cette petite voix mais l’autre voix est tellement assourdissante qu’on ne l’entend pas et donc ce n’est pas qu’on a peur du changement c’est que notre mental nous crée des peurs en nous et donc finalement la seule chose qu’on a à faire

en comprenant ça, c’est de prendre de la distance avec notre mental, c’est l’écouter pour ce qu’il est « un systeme de protection qui enregistre tout ce qu’il peut avoir de dangereux autour de nous et qui fait des liens avec ce qu’on a vécu ou la télévision.

Il suffit qu’il peut y avoir plein de bonnes nouvelles, vous allez dans un pays ou dans une ville, vous avez envie d’aller là mais vous avez retenu, alors qu’il y a un cas sur mille, qu’il y a eu une agression ou un problème, et ça vous allez le retenir et vous allez l’amplifier donc ça va vous faire peur mais ça veut dire que c’est très sélectif parce qu’en fait il y a des tas de cas où ça se passent bien, c’est souvent des exceptions qui vont faire qu’on va avoir peur, on va les amplifier.

Je parle des exceptions, c’est à dire, quand on aura envie d’aller quelque part ou rencontrer telle personne par exemple, on a envie de quitter son conjoint ou sa conjointe, et puis on va aller chercher le cas ou c’est arrivé à quelqu’un et celui-là il lui arrive les pires problemes, on va se dire, oui, mais ça risque de m’arriver aussi, on va toujours chercher les exceptions et là en en fait on va écouter trop le mental qui va tout le temps trouver plein de justifications et il va faire des calculs en permanence dans le négatif pour nous « protéger » mais en réalité en voulant nous protéger, il crée en nous des émotions de peur et finalement on reste chez soi, on ne bouge plus, on ne rencontre personne et on se dit : j’ai une triste vie; j’ose pas; je suis paresseux; j’ose pas bouger et en fait quand on veut le faire, on a cette voix du mental qui revient, qui nous repousse, qui nous remet au bon endroit, qui nous rend statique alors que la vie c’est le mouvement et donc l’idée c’est de relâcher prise avec son mental, de moins l’écouter, juste une fois un petit peu, il faut quand même être raisonnable.

Par exemple, si on doit prendre un avion, on doit anticiper qu’on risque d’arriver en retard donc on aura effectivement une utilisation intelligente du mental et surtout on va écouter cette voix de l’enthousiasme, cette voix du coeur qui nous dit qu’on ressent d’aller dans telle direction de vie.

C’est important parce que une des pires choses, c’est d’arriver à la fin de sa vie, on est vieux, et puis on se dit « merde, j’aurais voulu faire ça, mais je n’ai pas osé et puis maintenant c’est trop tard..

Pour éviter ce genre de souffrance, c’est important de lâcher prise avec son mental, de ne pas avoir peur de ce changement c’est-à-dire de ne pas écouter son mental qui génère en nous ces peurs et d’écouter plus cette petite voix intérieure.

Ce que je vous souhaite, c’est de vous enthousiasmer devant l’inconnu, devant le changement, tout en restant prévoyant, de toujours écouter cette voix, cette voix du coeur, cette voix qui vient de l’intérieur qui nous dit qu’on a envie de profiter de la vie, on envie de jouir de la vie, on a envie de découvrir plein de choses et de ne jamais taire cette voix de continuer à l’écouter, c’est la voie de notre enfant intérieur qui a envie de jouer en permanence, de profiter de la vie.

C’est ce que je vous souhaite.

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Comprendre les émotions pour ne plus en être esclaves

Comprendre les émotions pour ne plus en être esclaves

Comprendre les émotions, c’est fondamental car nous en avons souvent.

Le stress qu’est ce que c’est, si ce n’est un paquet d’émotions et si on veut gérer le stress ou gérer les émotions, il faut d’abord comprendre ce que c’est; on ne peut pas gérer quelque chose qu’on ne comprend pas et je remarque que beaucoup de gens quand je suis en formation et que je pose la question : d’où viennent nos émotions et qu’est ce qui déclenchent nos émotions ?

Finalement très peu de gens savent répondre à cette question ou en tout cas vont donner une raison qui n’est pas la bonne.

C’est un peu comme une bombe avec une mèche (le détonateur).

Pourquoi une bombe explose :on peut me dire parce que quelqu’un a allumé le détonateur, c’est une meche, quelqu’un a allumé le détonateur de la bombe, mais une autre raison pour laquelle une bombe va exploser parce qu’effectivement, il y a des produits explosifs dans la bombe et je fais cette distinction car souvent on va confondre le déclencheur et la cause.

La cause de l’explosion n’est pas la même chose que le déclencheur de l’explosion, ça veut dire par exemple, je me promene avec vous dans la rue ou avec quelqu’un d’autre et qu’on se fait insulter de tous les noms et que moi je m’énerve par exemple et que vous restez tres calme ça veut dire qu’il y a une différence entre la cause et le déclencheur parce que sinon on devrait tous les deux s’énerver.

Il y a eu un déclencheur, c’est la personne qui vous insulte, moi je suis énervé donc j’ ai explosé et vous vous êtes resté calme, car peut être qu’à l’intérieur de vous il n’y a pas ces produits qui font que ça explose. Donc, ca veut dire qu’il y a une cause interne et un déclencheur extérieur.

Comprenons que l’émotion ça ne tombe pas du ciel, ça vient de quelque part et le fait de comprendre d’où ça vient, permet d’avoir une stratégie qui beaucoup plus intelligente, plus stratégique justement et plus efficace; parce que si on ne sait sur quel niveau agir et bien on est un peu perdu et donc on fait comme beaucoup de gens, on va prendre des médicaments, des anxiolytiques ou des antidépresseurs par exemple pour gérer les émotions.

Les industries pharmaceutiques gagnent des millions de dollars avec ces émotions qu’on ne sait pas gérer parce qu’on n’a pas appris à l’école et parce qu’on n’a pas vraiment eu le temps de réfléchir mais finalement qu’est ce qui fait que ça me touche autant cette histoire et pourquoi je suis en train de réagir là dessus et d’autres ne réagissent pas.

On va faire petit schéma très simple (voir vidéo) :

1. Evt

2. pensées (positives)

3. grille de perception

4. besoins

Une émotion, donc, c’ est toujours déclenché par quelque chose, ça ne tombe pas du ciel.

Emotion : c’est ce qui nous met en mouvement et l’émotion, elle, vient toujours de l’extérieur et la différence d’un état, par exemple, le bonheur c’est un état, le bonheur n’est pas déclenché par l’extérieur, le bonheur est quelque chose qui est intérieur.

Par exemple, si je reçois un cadeau à Noël, j’ai de la joie, c’est une émotion parce que ce cadeau, je viens de le recevoir; ça ne m’empêche pas d’être heureux même si je ne le reçois pas.

Ca veut dire que la différence entre le bonheur et la joie, c’est que le bonheur reste un état que je le reçoive ou pas ce cadeau, je suis bien et l’émotion de joie va être déclenchée parce qu’il s’est passé quelque chose donc en fait, il y a eu un événement qui a déclenché mon émotion ensuite va donner lieu à des pensées. Des pensées qui peuvent être positives ou négatives, si mon émotion est positive par exemple : un cadeau, je vais dire et bien c’est super c’est vraiment chouette de sa part, j’ai vraiment de la chance, le fait de penser que j’ai de la chance

ça amplifie encore plus mon émotion.

Et en fait, on va voir qu’il y a un petit effet qu’on peut comprendre, c’est que les émotions vont être nourries par notre pensée.

Si par exemple, j’ai une émotion négative, je suis stressé ou j’ai raté quelque chose voilà je peux être inquiet ou fâché par exemple.

Imaginons que je suis stressé pour un examen donc j’ai peur, l’examen est l’événement, j’ai de la peur, ma pensée si je me dis que je ne vais pas y arriver ou ça va être trop difficile, ça augmente mon émotion de peur et puis si je le rate cet examen, l’événement c’est que j’ai raté l’examen, l’émotion c’est la tristesse et si, je me dis en plus je suis vraiment nul, je n’y arriverai jamais, ça ne sert à rien de recommencer, mais ça va augmenter mon émotion de tristesse, je vais me sentir encore plus nulle.

Donc, on voit en fait que la pensée comme de l’huile sur le feu, va augmenter le feu des émotions.

Donc évidemment, on voit déjà une stratégie possible, c’est d’arrêter la pensée donc en fait il y a donc ici deux raisons pour lesquelles on a une émotion :

– la premiere raison, c’est qu’il y a un événement

– la deuxieme raison, c’est que nous pensons et la pensée vient toujours apres l’émotion.

L’émotion ça se décclenche qu’au 12 millième de seconde donc ça va très vite, essayer de faire un mouvement au 12 millième de seconde, ça va plus vite qu’une pensée.

La pensée vient apres et vient nourrir l’émotion; si je ne pense pas évidemment si j’arrête de jeter de l’huile sur le feu, le feu va doucement s’arrêter.

On peut mettre de l’huile sur le feu ça le nourrit mais le feu si on regarde bien il est nourri par une sorte de canalisation de gaz qui va le nourrir et qu’est ce que ce tuyau de gaz :

La premiere chose, remarquons c’est tres important, c’est que cet événement, il est toujours en soi neutre, il n’a pas de sens si ce n’est que moi, je vais lui donner un sens donc je fais une grille qu’on va appeler la grille de perception.

La grille de perception, c’est ce qui permet en fait de dire si cet événement est agréable ou désagreable.

Il y a même des gens qui ont une grille de perception completement incroyable; ça vient de leur passé, ça vient de tout ce qui est conditionné, de leurs valeurs ou de leur culture.

Par exemple, si je dis à quelqu’un « bravo, tu es intelligent » et bien il y en a qui ont une telle grille de perception qu’ils vont se dire «mais, il se fout de ma gueule ».

En fait, parce qu’ils n’ont pas l’habitude de recevoir des compliments et quand on leur en dit ça, c’est une provocation peut être.

Donc, dans la grille de perception, un compliment peut être quelque chose de négatif et il va avoir une émotion de colère et ensuite des pensées ben « il se fout de ma gueule »

On peut réussir quelque chose et avoir une grille de perception qui est nourrie par le conditionnement de nos parents qui nous disent qu’on doit être parfait.

J’ai un 8/10 à un examen, c’est l’événement; la grille de perception c’est « ce n’est pas assez bon, tu aurais dû avoir un 10/10 », c’est un peu « je dois être le meilleur, avoir le maximum » donc mon émotion malgré que j’ai un 8/10 alors que d’autres vont être contents; moi, à cause de ma grille de perception, je vais avoir une émotion de tristesse et de colere contre moi et je vais me dire « je ne suis même pas capable d’avoir 10/10 alors que je connaissais les réponses par exemple « je n’ai pas assez étudié ».

La 3eme raison pour laquelle une émotion arrive, c’est qu’il y a une grille de perception mais ça ne suffit pas. Il y a une 4eme cause aussi mais c’est vraiment une cause dans ce cas-ci, c’est que les émotions, un peu comme cette analogie avec ce tuyau de gaz qui vient nourrir l’émotion; il y a quelque chose en dessous qui vient nourrir l’émotion et c’est la 4eme raison pour laquelle nous avons des émotions, 4eme cause si on veut.

C’est à dire qu’en fait cette émotion, elle existe seulement parce que je cours apres quelque chose et je cours en fait apres des choses qui sont universelles pour l’être humain.

L’être humain a naturellement des émotions quand quoi : quand ses besoins ne sont pas comblés.

Donc, en fait, ici, il y a des attentes et des besoins, par exemple :

– j’ai besoin d’être fier de moi

– de pouvoir m’aimer

– de pouvoir me regarder dans la glace

– de pouvoir avoir un regard positif sur moi.

C’est un besoin universel, j’ai un examen et j’ai appris que je devais être parfait, mon émotion c’est la colère mais en fait cette émotion, c’est aussi parce que mon besoin d’estime n’est pas comblé.

Si j’avais un besoin d’estime tout à fait comblé, déjà mon émotion serait moins forte en fait, nous avons plein de besoins comme ça.

J’ai fait des articles là dessus ainsi que des vidéos, nous avons 8 besoins fondamentaux, pour être heureux et rapidement, on a un besoin de sens par exemple, on a besoin de sécurité, on a un besoin relationnel, on a un besoin de liberté, d’autonomie, on a un besoin de sécurité, on a des besoins physiologiques, bien sûr on a des besoins d’harmonie et on a quand même comme

ça pas mal de besoins et ces besoins si ils ne sont pas comblés vont automatiquement gérer des émotions.

Si vous voulez travailler sur l’émotion, ne pas être esclave de vos émotions parce que si on ne s’occupe pas de nos émotions, nos émotions s’occupent de nous, et bien, il est important de s’occuper de nos émotions donc de ne pas être esclaves, ne pas être comme des chiens de package, de réagir simplement et de comprendre d’où ça vient et, ça vient de 4 possibilités, l’événement, alors qu’est qu’on peut faire ? Est-ce qu’on peut le changer, souvent on ne peut pas le changer mais on peut sélectionner l’environnement qu’on fréquente.

Si par exemple, vous êtes toujours mal, vous avez toujours des émotions parce que souvent vous êtes avec des personnes qui sont agressives, qui crient fort ou qui n’arrêtent pas de vous rabaisser et bien, c’est sûr que cet événement là, ce serait bien de pouvoir y échapper si on peut; et, on a des jambes pour courir, pour partir, donc si on peut sortir et quitter des situations ou des personnes qui sont toxiques pour nous, c’est toujours l’idéal ! Souvent, on ne peut pas le faire tout de suite donc on va être assez limité avec ça.

Donc l’événement, c’est quelque chose sur lequel on n’a pas 100 % d’impact avec ça même si on a toujours l’impact de partir, même si on ne l’a pas toujours tout de suite.

2eme chose : est-ce qu’on peut changer la grille de perception, ça c’est quelque chose qu’on peut changer, on appelle ça le lâcher prise par rapport à ses valeurs à ce qu’on appelle ses mots d’ordre en psychologie.

On se met de la pression souvent, par exemple, si quelqu’un crache par terre, si je suis en Chine, je vais trouver ça normal, je ne vais pas avoir d’émotion et si je vois quelqu’un qui crache par terre ici dans la rue, je vais être choqué, je vais peut être avoir de la colère en disant « ça ne se fait pas » « ce n’est pas normal » en fait mon émotion va dépendre beaucoup de ma perception. C’est comme la mort, la mort dans certaines cultures c’est considéré comme un accès à un monde meilleur donc l’émotion pourrait même être positive alors que si quelqu’un meure, dans notre culture à nous, ça va être terrible.

Donc en fait, tout dépend vraiment comment on voit les choses, le point de vue qu’on a sur les choses et ça, c’est quelque chose sur lequel on peut vraiment travailler. C’est pour ça que j’aime bien travailler sur ce changement de point de vue, changer les croyances, changer nos valeurs, adopter des croyances qui sont beaucoup plus ouvertes et moins limitantes.

Alors ensuite, la 3eme raison pour laquelle les émotions arrivent, c’est les pensées.

Les pensées se nourrissent des émotions et plus j’ai des émotions plus je pense et souvent ..

je parle bien sûr des émotions négatives mais ça marche en positif, bien sûr, les émotions négatives, c’est surtout celles là qu’on veut gérer.

Si on veut gérer les émotions négatives et bien il faudra gérer nos pensées c’est à dire que nos pensées comme elles nourrissent comme de l’huile sur le feu nos émotions, c’est important de pouvoir avoir une certaine maîtrise de notre mental et essayer de penser positivement, oui, si on y arrive.

C’est tres difficile quand on est dans les émotions alors ce qu’on peut au moins faire c’est s’abstenir de penser et donc ce sont là tous les outils de pleine conscience c’est à dire je stoppe mon mental et je me concentre sur le présent.

Dans le présent, il n’y a pas d’émotion. Dans le présent, il y a juste un état, c’est l’état de bonheur.

Donc je peux travailler sur les pensées et je peux travailler sur la grille de perception, je peux travailler un peu sur l’événement mais alors qu’est ce que je peux faire aussi, je peux travailler sur apres quoi je cours, mes besoins, mes attentes et ce qui est intéressant avec ces besoins, c’est qu’il n’y a pas besoin d’être riche, il n’y a besoin d’avoir beaucoup d’argent et personnes pour remplir ces besoins.

Ce sont des besoins assez simples qu’on peut même si on est pauvre, même si on est limité, on peut quand même les combler ces besoins mais encore faut-il les connaître donc je vous renvoie à cet article que j’ai écris là dessus, combler ses besoins c’est essentiel, c’est vrai que si on n’a pas de plaisir par exemple, le besoin de plaisir est fondamental; si je n’ai pas eu de plaisir pendant un mois, je n’arrête pas de travailler et en plus quelqu’un me fait une remarque que d’habitude, je pourrais prendre positivement, mais là c’est moyen !

Car mon besoin est tellement peu comblé que même si j’ai une ouverture d’esprit, cet événement là je vais mal le prendre, je vais avoir une émotion parce qu’en fait je suis frusté en terme de plaisir dans ce cas-ci.

Dans mon exemple et je vais commencer à penser « mais il n’a pas à me parler comme ça, ce n’est pas normal » et plus j’y pense, plus ça m’énerve, donc je suis dans un cercle vicieux, ce qui ne m’aide pas à combler mon besoin de plaisir, vous vous en rendez compte donc, en fait, on peut

être dans un cercle vicieux parce qu’on ne connaît pas, on ne comprend pas ce qui se passe en nous et donc, l’idée ici c’est de vous expliquer qu’en fait, on a beaucoup plus de pouvoir qu’on ne croit et mon objectif, c’est vraiment de rendre du pouvoir aux personnes et ici d’un point de vue psychologique, c’est de se rendre compte qu’on n’est pas dépendant de l’environnement comme des robots qu’on agite !

Ce n’est pas parce que quelqu’un nous insulte ou qu’il se passe des choses que, je n’ai aucun contrôle; j’ai un contrôle sur moi à l’intérieur, j’ai un contrôle sur ma façon de voir les choses, j’ai un contrôle sur ma façon de penser par après et j’ai un contrôle sur la façon dont je vais combler mes besoins, je vais apprendre à me connaître, savoir ce que j’ai besoin pour être bien et, on a des tas de besoins, comme besoin d’harmonie par exemple, le besoin de stimulation, le besoin de sens et tant que ces besoins ne sont pas comblés, je suis condamné à répéter des émotions négatives donc, bonne nouvelle c’est quand même qu’on a quand même pas mal d’actions possibles et donc je vous invite à réfléchir et à chaque vous posez la question : « chaque fois que j’ai une émotion, après quoi je cours ? – comment je vois la chose pour que ça me touche à ce point là ? « et qu’elles sont « les pensées que j’ai qui entretiennent cette émotion.

 

Transcription complète de la vidéo par Danielle Van Buyten

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Les dangers étonnants de l’hypnose

Les dangers étonnants de l’hypnose

L’hypnose est un état banal que nous vivons plusieurs fois par jour.
Lorsque nous regardons un film qui captive notre attention, lorsque nous lisons un livre qui nous tient en
alerte, en conduisant, lorsqu’on se rend compte qu’on est arrivé à destination sans avoir fait attention au
chemin emprunté, nous sommes en état d’hypnose.

Cet état nous permet de rêvasser, d’être ailleurs, de s’évader d’un quotidien parfois ennuyant.
Quand on parle d’hypnose, on pense souvent à Mesmer devenu célèbre grâce à ses spectacles durant lesquels
des gens sont hypnotisés.
Si Mesmer n’est pas dangereux, en ce sens qu’il fait preuve d’éthique, ne dépassant jamais les limites des gens, et ciblant uniquement les personnes qui souhaitent s’auto-hypnotiser, pour vivre une expérience rigolote, il existe des hypnotiseurs réellement dangereux et néfastes à notre santé, altérant notre bien-être.

Prenons les médias par exemple qui nous envahissent de leurs images via les films, reportages ou journaux
télévisés générant des émotions destructrices. Nous sommes bombardés par des images et des sons qui sont
parfois traumatisants, pouvant générer des émotions de peur, de colère, d’inquiétude ou de tristesse. Le stress nous gagne altérant nos systèmes corporels (immunitaire, digestif, cardiaque, respiratoire…)
Il importe donc de sélectionner et de contrôler ce qui nous influence. Un film d’horreur, alors que ce n’est pas
réel nous met en état de transe hypnotique et nous fait frissonner de peur pouvant même provoquer des
cauchemars durant notre sommeil.

Pourquoi ne pas préférer pour notre santé de belles images qui nous transportent dans des énergies plus
agréables.
Si la TV est un hypnotiseur dangereux et puissant, celui qui la surpasse de loin reste notre mental. Il nous
emporte fréquemment dans des pensées alimentées par les nombreuses informations que nous captons au
travers nos 5 sens, nous faisant ressasser, ruminer, nous inquiéter, nous sentir mal, angoissé ou anxieux.

Nous créons nous-mêmes nos scénarios de films et déclenchons des émotions qui génèrent à leur tour des
comportements inappropriés (agressivité, isolement, tristesse…) nocifs à la santé par ailleurs.
Pour sortir de cet état d’hypnose, on peut revenir à l’instant présent ou choisir l’hypnose positive tout
simplement en lisant des bouquins inspirants, en regardant de beaux films ou reportages, en s’imprégnant de
la beauté de la nature. Cela contribue à notre santé, à un bien-être retrouvé, grâce aux endorphines, ocytocine, dopamine, DHEA…sécrétées.

Et vous alors, en conscience, vous choisissez quoi ?

 

Résumé aimablement par Muriel Fontenelle

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Les dangers étonnants de l’hypnose

Les dangers étonnants de l’hypnose

Découvrez pourquoi l’hypnose peut être fort dangereuse pour votre santé mentale et même physique.

Les hypnotiseurs comme Mesmer sont ils dangereux ?
Qu’est ce que l’hypnose ?
Que faire pour se protéger ?

L’hypnose est un état banal que nous vivons plusieurs fois par jour.
Lorsque nous regardons un film qui captive notre attention, lorsque nous lisons un livre qui nous tient en
alerte, en conduisant, lorsqu’on se rend compte qu’on est arrivé à destination sans avoir fait attention au
chemin emprunté, nous sommes en état d’hypnose.
Cet état nous permet de rêvasser, d’être ailleurs, de s’évader d’un quotidien parfois ennuyant.
Quand on parle d’hypnose, on pense souvent à Mesmer devenu célèbre grâce à ses spectacles durant lesquels
des gens sont hypnotisés.
Si Mesmer n’est pas dangereux, en ce sens qu’il fait preuve d’éthique, ne dépassant jamais les limites des gens,
et ciblant uniquement les personnes qui souhaitent s’auto-hypnotiser, pour vivre une expérience rigolote, il
existe des hypnotiseurs réellement dangereux et néfastes à notre santé, altérant notre bien-être.
Prenons les médias par exemple qui nous envahissent de leurs images via les films, reportages ou journaux
télévisés générant des émotions destructrices. Nous sommes bombardés par des images et des sons qui sont
parfois traumatisants, pouvant générer des émotions de peur, de colère, d’inquiétude ou de tristesse. Le stress
nous gagne altérant nos systèmes corporels (immunitaire, digestif, cardiaque, respiratoire…)
Il importe donc de sélectionner et de contrôler ce qui nous influence. Un film d’horreur, alors que ce n’est pas
réel nous met en état de transe hypnotique et nous fait frissonner de peur pouvant même provoquer des
cauchemars durant notre sommeil.
Pourquoi ne pas préférer pour notre santé de belles images qui nous transportent dans des énergies plus
agréables.
Si la TV est un hypnotiseur dangereux et puissant, celui qui la surpasse de loin reste notre mental. Il nous
emporte fréquemment dans des pensées alimentées par les nombreuses informations que nous captons au
travers nos 5 sens, nous faisant ressasser, ruminer, nous inquiéter, nous sentir mal, angoissé ou anxieux. Nous
créons nous-mêmes nos scénarios de films et déclenchons des émotions qui génèrent à leur tour des
comportements inappropriés (agressivité, isolement, tristesse…) nocifs à la santé par ailleurs.
Pour sortir de cet état d’hypnose, on peut revenir à l’instant présent ou choisir l’hypnose positive tout
simplement en lisant des bouquins inspirants, en regardant de beaux films ou reportages, en s’imprégnant de
la beauté de la nature. Cela contribue à notre santé, à un bien-être retrouvé, grâce aux endorphines, ocytocine,
dopamine, DHEA…sécrétées.
Et vous alors, en conscience, vous choisissez quoi ? ��

 

Résumé aimablement par Muriel Fontenelle

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Jeûner pour ressentir le Bonheur et sortir des addictions (10° jour)

Jeûner pour ressentir le Bonheur et sortir des addictions (10° jour)

Et si le jeûne en plus des extraordinaires vertus thérapeutiques sur la santé avait aussi d’extraordinaires vertus sur notre esprit avec notamment une facilité d’accès à l’état de bonheur ?

Le jeûne est en effet idéal pour différencier la joie bu bonheur et ainsi sortir des addictions et goûter à un espace de bien-être authentique.

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Zéro Mental et Changement rapide, c’est quoi ?  interview de FREDERIC VINCENT

Zéro Mental et Changement rapide, c’est quoi ? interview de FREDERIC VINCENT

J’interviewe Frédéric Vincent qui nous donnes des explications sur les séminaires Zéro Mental Immersion (pour tout public) et devenir Praticien Zéro Mental (pour thérapeutes et coachs, débutants ou confirmés).

 

Séminaire Zéro Mental Immersion (pour tout public) Bruxelles du 16 au 20 novembre 2016 : https://www.facebook.com/events/27871

Séminaire Praticien Zéro Mental (pour thérapeutes et coachs, débutants ou confirmés) Bruxelles du 29 nov au 04 déc 2016 et du 10 au 15 février 2017 :https://www.facebook.com/…Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

Pratiquez le Zéro Mental

Pratiquez le Zéro Mental

« .. Synthèse géniale entre Hypnose, Méditation et Pleine conscience »
 
« ..Le meilleur de l’Hypnose et la PNL pour thérapeutes débutants ou non »
​​​​​​​
Je suis heureux d’accueillir et d’organiser en Belgique les séminaires Zéro Mental.
Débutant ou professionnels de la thérapie ou du coaching : apprenez des bases solides et puissantes pour accompagner l’autre à travers les 3 niveaux de « Changement Rapide » et devenir « Praticien Zéro Mental ».

La pédagogie Zero Mental
nous invite à une perception plus aiguisée ainsi qu’un discernement profond, mettant en relief que la réalité perçue est avant tout illusoire et flexible.

Vous pouvez aussi juste en tant que participant expérimenter les bienfaits du Zéro Mental dans ce stage Immersion de 5 jours.

Quatre principaux avantages pour le client, patient, coaché : 

1. Percevoir le mental comme un rêve lui donne plus de flexibilité ( pour le changement ) que si l’on croit qu’il est bien réel.


2. On ne peut se réveiller intentionnellement d’un rêve que lorsque l’on est conscient de rêver.

3. Une grille de lecture qui permet d’être à l’aise et cohérent, à la fois pour le « maniement » du rêve mental, ainsi que pour sa « dissolution » progressive.

4. Cela ouvre en grand le champ des possibles qui rejoint notamment le principe « quantique ».
Forte de ces évidences, la pédagogie Zéro Mental met ensuite en relief que les souffrances, les peurs, les contradictions, les limites et les « problèmes » de l’homme naissent uniquement de l’orientation de ce rêvemental, aujourd’hui directeur de sa vie.

Elle met aussi en relief que l’intensité de ce rêve mental est proportionnel à l’oubli de notre propre centre,notre soi véritable, antérieur à toute projection mentale : l’instant, la Présence.

Grâce à ces fondamentaux, l’étudiant qui veut juste l’appliquer sur lui-même, ou celui qui aspire à accompagner l’autre, développent progressivement une perception plus claire et aiguisée du réel et du non réel.

Pour tous ceux qui s’orientent vers nos formations professionnelles, l’apprentissage du « maniement de la suggestion », des « structures inconscientes » , du « questionnement », et autres principes puissants de « l’accompagnement à l’autre », deviennent incontournables au sein de l’institut Zéro Mental.

C’est pourquoi nous avons, entre autre, créé le cursus inédit du « Changement Rapide », à la foi ouvert aux débutants comme aux praticiens chevronnés. Tous sont initiés sur des techniques de pointe leur permettant de développer une communication efficace envers soi et les autres, tout en prenant « les raccourcis thérapeutiques ».

En effet, ces « raccourcis » particulièrement utiles et efficaces, permettent de gagner un temps précieux et d’éviter les détours, pour qui veut obtenir des résultats rapides. De plus, ils permettent de mieux guider l’autre dans ses processus de centrage, de re-programmation rapide de l’inconscient, et de dissolution de l’hypnose mentale.

Ces techniques de communication tirent notamment leur essence d’une pratique « spécifique » de l’hypnose thérapeutique et de la PNL, que Frédéric VINCENT, le fondateur de l’institut Zéro Mental, a développé et enseigné pendant 7 ans au sein d’une des plus grandes écoles d’hypnose ericksonienne française.
Cette pratique ( la PNL-H ) avait déjà aidé de nombreux « praticiens en hypnose confirmés » à « accélérer les processus de changement en hypno- thérapie ».

Nos cursus proposent aussi de maîtriser les fondamentaux et les subtilités de la pédagogie Zéro Mental : à travers les aspects du « mental-off » (phase 1 et 2 du ZM), du « point zéro » (phase 3 du ZM), du « centrage », de la « présence thérapeutique », et de la « re-programmation rapide par le point zéro ».

Vous recevez lors de cette formation un bagage technique complet mis à disposition des élèves de l’institut, basé autant sur le savoir être que sur le savoir faire.

En somme, une « vision » et « des outils rapides et efficaces » soutenus par une pédagogie profonde, épurée de concepts philosophiques ou spirituels.

L’institut Zéro Mental diffuse son enseignement auprès d’un public grandissant, à travers différents endroits du monde par le biais d’ internet, du livre Zéro Mental, de conférences, de séminaires spécialisés, et de séjours intensifs.

Tous les détails des formations sont sur le site du Zéro Mental : zeromental.net
Les prochains séminaires En Belgique : 

Pour recevoir le programme en pdf, contactez-moi.

Pour toute demande d’informations et inscriptions, contactez-moi au 0477/ 39 31 53 ou eric@bonheur-ou-stress.com

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Qu’est ce que l’Ego ? C’est Louis de Funès qui conduit une Ferrari !

Qu’est ce que l’Ego ? C’est Louis de Funès qui conduit une Ferrari !

Dans cette nouvelle vidéo, je vous partage mes 25 ans d’expériences au sujet de l’Ego et j’ parle aussi de Louis de Funès …

Qu’est ce que l »Ego ? A quoi ça sert ?
Pourquoi ne faut il pas lutter contre lui mais plutôt l’utiliser ?
Découvrez aussi pourquoi il est dangereux de laisser Louis de Funès conduire votre Ferrari … 😉

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L’amour concrètement 2, retrouvez la puissance !

L’amour concrètement 2, retrouvez la puissance !

Retrouvez dans cette nouvelle vidéo la suite de la dernière vidéo « L’amour concrètement ».

(Je vous remercie d’ailleurs pour les gentils commentaires que j’ai reçu la semaine passée sur cette vidéo, j’étais agréablement étonné car la qualité de l’image n’était pas très bonne.. comme quoi le message est passé malgré tout ;-).

Dans cette nouvelle vidéo Je développe la notion de puissance et de responsabilité afin de lutter contre l’impuissance conditionnée au travers d’un défi quotidien que je vous lance pour ces trois prochaines semaines.

C’est l’occasion de parler du non-jugement, de l’impact de notre attitude dans le monde, étudié d’ailleurs très sérieusement à Harvard, et du pouvoir guérisseur de l’amour.

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L’inconscient nous sabote t’il ?

L’inconscient nous sabote t’il ?

Avez-vous parfois cette sensation que votre inconscient vous sabote dans vos désirs d’avancer ou de réussite?
.. ou encore que des peurs inconscientes vous empêchent de profiter sereinement de la vie ?
Avez-vous des amis qui ont des phobies dont ils n’arrivent pas à se débarrasser ou qui se plaignent que « c’est plus fort qu’eux » mais qu’ils ne peuvent agir autrement dans telle ou telle circonstances ?
Découvrez dans cette interview avec mon collègue Zenrilla « Qui au final sabote qui « ?
.. et surtout comprenez de manière simple et rapide le but fondamental de l’inconscient.

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Jeûner pour une santé optimale !

Jeûner pour une santé optimale !

Faisant suite à mon article du mois de juin 2015 intitulé « Le Bonheur est dans le ventre, soigner nos émotions par la physiologie et la chimie ?« , voici un partage sur mon expérience de 34 ans du Jeûne.

Qu’est ce que le Jeûne et pourquoi jeûner ? ( et comment ? )
En quoi cela va t’il améliorer notre santé ?
Pourquoi est-ce si fondamental et universel ?

Découvrez dans cette vidéo mes réponses à ces questions et écoutez le partage des ma pratique du jeûne 🙂

En bas de la vidéo, retrouvez des ressources mentionnées dans la vidéo et une mise en écriture du développement sur l’origines commune de toutes maladies acquises :

Ressources mentionnées dans la vidéo :

– Arte sur le jeûne : https://www.youtube.com/watch?v=IEsZE7Xh1i0

– – Sur le foie :

Mon ami, le docteur François Pithon doublement diplômé en médecine (en France et 30 ans plus tard aux USA), détenteur d’un doctorat en immunologie démontrait en 2005 lors d’une présentation officielle aux autorités du CHU de Montpellier et aux autres Professeurs Européens spécialistes du système Immunitaire, le fruit de ses découvertes sur « l’origine et le Traitement des Maladies Acquises ».

Les points clés sont les suivants :

 – Les trois types de maladies : les maladies héréditaires (Génétiques), les maladies extérieures (carentielles, toxiques, traumatiques, …) et les Maladies Acquises  ( = 80 % des affections dont peut souffrir un être humain)  sont ces maladies d’origine Intérieure, c’est à dire induites par une accumulation de Toxines qui engendrent, pour moi, la révolte d’un système immunitaire ne reconnaissant plus ses propres tissus & organes comme lui appartenant.  Alors, selon l’âge et la quantité de toxines déposées sur nos tissus, trois types de réactions deviennent possibles :

1) les ALLERGIES :

En règle des jeunes adolescents qui utilisent leurs « Troupes de choc » (histamines, prostaglandines, …) : ces médiateurs chimiques très efficaces, d’action immédiate, non spécifique, agissant sur ces zones externes les plus faciles d’accès, là où les « toxines » viennent facilement se déposer : soit surtout : la Peau, le Naso-Pharynx et les Poumons.

2) les maladies auto-immunes

Faute de « Troupes de Choc » encore disponibles, nous envoyons alors le « Gros des troupes » : nos « Anticorps » ! Ils engendrent toutes les « Maladies Auto-immunes » et toutes les « Maladies Orphelines » (celles dont on n’a pas encore compris que le mécanisme est … le même !). Dans les 2 cas elles sont toutes deux induites par nos propres Anticorps délivrés contre nous-mêmes par notre Système Immunitaire : le dépôt des Toxines en divers endroits de notre corps faisant que notre système Immunitaire ne reconnait plus nos propres tissus et organes comme lui appartenant et les attaque comme des « corps étrangers ».

Selon l’endroit où les « Toxines » se seront déposées apparaîtra, dans notre corps la multitude des diverses « Maladies Acquises » (en règle de l’Adulte):

– Alzheimer / Parkinson / Troubles Psychiatriques & Dépression / Diabète / Hypertension / iléites / Arthrites / etc. … ainsi que celles non encore identifiées, par la Médecine Allopathique Officielle, dite « moderne ». Egalement :

Les troubles psychiatriques : imaginez des anticorps attaquant les glandes sécrétant nos « Neurotransmetteurs » : ces espèces d’hormones du cerveau qui régulent notre fonctionnement psychologique, et, parmi elles, la plus fréquente de toutes les « Maladies

Acquises » de l’Adulte : la Dépression ? N’est-il intéressant de savoir qu’il suffit d’anticorps attaquant ces glandes sécrétant ces deux neurotransmetteurs (« Sérotonine » et « Néosynéphrine ») pour être « déprimé » ?

– Pour le DIABETE, il en est de même. Dès 2002, la médecine traditionnelle officielle a commencé à publier que le Diabète (d’abord « Juvénile », puis « adulte ») était eux aussi induit par une attaque auto-immune (des cellules Beta des « ilots de Langherans » du pancréas). Nos Anticorps bloquent alors notre fabrication d’Insuline et nous rendent diabétiques. Ici, tout comme pour la « Schizophrénie », la maladie est d’autant plus grave qu’elle débute jeune, car la réaction auto-immune (toujours contre nos glandes sécrétant ces produits vitaux) est, bien sûr, plus violente.

L’hypertension artérielle (H.T.A.) et les maladies cardiovasculaires : 1ère cause de décès sur Terre. 90 % des H.T.A. (hyper tensions artérielles) ne sont finalement pas « essentielles » (sans causes connues), mais bien induites par la réaction auto-immune que des Toxines accumulées au fil des années et déposées sur la couche interne ou « l’endothélium » de nos artères engendre.

– Ces dernières induisent une réaction « auto-immune » tant contre ces toxines que, bien sûr, contre nos propres parois artérielles qui les supportent.

3) Puis les cancers : souvent donc des gens plus âgés : faute de « Troupes de choc » ou du « gros des Troupes » encore disponibles, face à l’énorme quantité de « Toxines » accumulées au fil des années (par manque d’hygiène … ou plus rarement face à une erreur génétique), le corps n’a plus qu’une ultime possibilité : son « Arrière Garde » .. Pour essayer de débarrasser notre corps de ses toxines : notre Système Immunitaire propose alors à nos cellules une « mission impossible » : celle de « digérer / manger » nos toxines en excès. Malheureusement ces dernières engendrent aussi la multiplication incontrôlée des cellules concernées. Voire elles s’éparpillent dans tout le corps par des « Métastases » ..

– La médecine occidentale actuelle est la meilleure médecine palliative pour les urgences (crise d’HTA, Traumatismes, etc. …).  Elle peut, dans le cas de l’HTA, avec des médicaments soit « diminuer le volume contenu » (par des « diurétiques » …), soit réaugmenter le volume du contenant (en relâchant la constriction des artères par des « alphas – bloqueurs ») ? Mais comment pourrait-elle être « curative » si elle ne supprime pas le « Primum Movens » de nos réactions « auto-immunes » : nos Toxines ?

– Il en est ainsi pour toutes les « M. A. » : induites par l’accumulation de « toxines » induisant la « révolte de notre système immunitaire. Il est donc tout à fait essentiel d’éliminer ces toxines en particulier, grâce au foie !

– Le foie est ce merveilleux « détoxiqueur » (« filtration Hépatique » du Foie), qui peut nous prévenir de toutes ces « Maladies Acquises » en éliminant nos Toxines.

– le foie contient trois systèmes veineux avec : sa « veine Porte », la branche hépatique de la « veine Cave » et le système veineux Hépatique : comme dans tout organe, afin de nettoyer & épurer chaque cellule du Foie.

– Nous préconisons donc le jeûne : 1) quand on arrête de manger plus de 8 h 00, le foie, a fini de nous faire digérer,  il cesse alors de filtrer la veine Porte, et reporte ses extraordinaires fonctions de « détoxiqueur » sur la veine Cave : c’est alors seulement pendant le jeûne uniquement  qu’il peut alors « ramoner » tout notre corps et le débarrasser de toutes ses toxines.

Il peut enfin reporter son activité sur la branche hépatique de la veine, c’est-à-dire filtrer la circulation veineuse, non pas du tube digestif, mais de tout notre corps. Il se met alors à nous nettoyer et à nous débarrasser de tous nos poisons et autres toxines en les éliminant par le système biliaire qui les éjecte par le duodénum puis tout le tube digestif pour que cela parte avec nos selles.

– Notons néanmoins que, pour ne pas laisser nos aliments « pourrir » dans notre tube digestif, c’est la veine Porte qui a priorité sur la veine Cave par rapport à notre système veineux Hépatique.  En d’autres termes le foie ne peut nettoyer notre corps que 8 heures après le dernier repas … =  quand la digestion est finie.

Et donc : si l’on mange 3 fois par jour (3 x 8 h = 24 h ) = on est toute la journée en train de digérer … et jamais en train de nous nettoyer. Votre foie passe ses journées à « digérer » (sa priorité) et vous gardez vos toxines et avec elles, tous les risques de voir apparaître la « révolte de votre système Immunitaire » et de nouvelles « Maladies Acquises » … (toutes différentes selon l’endroit où vous déposez vos Toxines).

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